Archive pour le Tag 'Etat'

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Etat islamique : 21 chrétiens égyptiens décapités en Libye, on fait quoi ?

Etat islamique :  21 chrétiens égyptiens décapités en Libye, on fait quoi ?

Nouvelle démonstration médiatique de l’horreur du régime de l’Etat islamique. Une démonstration qui devrait faire davantage réfléchir pays arabes et occidentaux dont la réplique n’est pas à la hauteur de cette barbarie. Jusque là en effet la coalition internationale se caractérise en effet par une grande mollesse car chaque pays tente de ne pas trop s’exposer compte tenu des réactions possibles de son opinion publique . De quoi vraiment s’interroger sur la solidarité inter nationale pour défendre le droit en général et la démocratie en particulier. Comment comprendre qu’une coalition internationale est-elle incapable de mettre fin aux exactions de 40 000 combattants de ‘Etat islamique ? Pourquoi les puits de pétrole contrôlés par l’Etat islamique (et autres matières premières) qui procure 1 million de dollars par jour  n’ont pas encore été neutralisés, Pourquoi autorise-t-on encore la Turquie à favoriser le trafic de l’Etat islamique qui passe par son territoire ? Pourquoi autorise-on certains pays de Golfe à perpétuer leurs relations ambigües avec l’Etat islamique ? Pourquoi se limiter à des frappes aériennes qui ont montré leurs limites ? Pourquoi ne pas imposer aux grands fournisseurs d’accès du web de boycotter toute propagande islamique radicale ? Pourquoi l’Europe est –elle aussi nulle et absente au plan infranational ( dernier exemple en date, la démarche relativement isolée de Merkel et Hollande en Ukraine ) , Pourquoi aucune réaction à la lacheté du Japon qui a contraint la mère d’une victime de l’Etat islamique à s’éxcuser de la présence de son fils en Syrie ?  Etc.  Daech a en effet mis en ligne dimanche une vidéo destinée à montrer la décapitation de 21 chrétiens égyptiens enlevés en Libye. Le président égyptien fait planer la menace de représailles « adéquates ».  Sur les images, des activistes vêtus de noirs conduisent leurs prisonniers habillés de combinaisons orange jusqu’à une plage. Là, ils les obligent à s’agenouiller et procèdent aux décapitations. Un porte-parole de l’Eglise copte a confirmé que 21 fidèles qui avaient été enlevés par les djihadistes étaient décédés en Libye. Ces décapitations ont été revendiquées par la branche libyenne de l’organisation Daech. Le président égyptien Abdel Fattah al Sissi a décrété sept jours de deuil national et a convoqué une réunion d’urgence des chefs de l’état-major de l’armée, rapporte la télévision égyptienne. Il a également indiqué que son pays se réservait « le droit de répliquer de la manière et au moment adéquat, pour punir ces assassins« . Avec ces exécutions en Libye, l’organisation djihadiste démontre qu’elle a exporté ses méthodes d’extrême brutalité en dehors des régions qu’elle contrôle en Syrie et en Irak et où elle a multiplié les atrocités.

 

Charlie Hebdo : les tueurs sont des « héros » pour l’Etat islamique

 

Charlie Hebdo : les tueurs sont   des « héros » pour l’Etat islamique

 

C’est bien la preuve de la dynamique criminelle qui est en route. Des individus tarés endoctrinés tuent pour obtenir une légitimité et une reconnaissance auprès de l’Etat  islamique et ce dernier leur confère le titre de héros pour encourager la diffusion de tels actes criminels. Un dynamique redoutable pour soutenir voire déclencher toutes les folies meurtrières d’individus asociaux, délinquants le plus souvent, bref un encouragement à tous les tarés au nom d’une religion néandertalienne.  Alors que les auteurs présumés de l’attentat contre Charlie Hebdo semblent s’être réclamés d’Al-Qaïda, l’organisation État islamique a estimé jeudi 8 janvier, sur sa radio, que les deux hommes étaient des « héros ». « Des héros djihadistes ont tué douze journalistes et blessé plus de dix autres travaillant dans le journal Charlie Hebdo et cela pour venger le prophète Mahomet« , a indiqué le bulletin de la radio al Bayane de l’EI, qui contrôle de larges pans de territoire en Irak et en Syrie. Douze personnes ont été tuées dans l’attaque contre Charlie Hebdo: huit collaborateurs de l’hebdomadaire satirique, dont cinq dessinateurs, un invité du journal, un agent d’entretien et deux policiers. La radio de l’EI rappelle que ce journal « n’a cessé de porter atteinte au prophète depuis 2003″, dans une allusion à la publication de caricatures de Mahomet. L’attaque n’a pas été revendiquée mais les agresseurs ont tiré en criant: « Nous avons vengé le prophète! » et « Allah akbar », selon un survivant. Deux frères djihadistes, Chérif et Saïd Kouachi, étaient activement recherchés jeudi dans le nord de la France. Le premier avait été condamné en 2008 pour participation à une filière d’envoi de combattants en Irak.

Électricité: le Conseil d’État pour des hausse fortes

Électricité: le Conseil d’État pour des hausse fortes

 

 

Ceste paradoxe, le pétrole n’a jamais été aussi bas mais le conseil d’Etat recommande de fortes hausses d’électricité en raison des formules de calcul des prix. La hausse devrait être substantielle  mais on peut aussi s’attendre à ce que le gouvernement tente de limiter les conséquences auprès des compteurs pour cause d’élections notamment. En clair, les hausses pourraient être davantage étalées dans le temps.  Mercredi, le Conseil d’État a indiqué que les hausses tarifaires auxquelles EDF avait droit en 2012-2013 devaient être honorées. À cette époque, les pouvoirs publics avaient rogné sur les demandes d’EDF alors que la loi alors en vigueur stipulait que les coûts d’approvisionnement de l’électricien soient intégralement répercutés auprès de ses clients.  Certes, la méthode de calcul a été modifiée depuis, avec une nouvelle méthode en vigueur depuis l’automne 2014 (dire d’«empilement», avec l’addition de plusieurs postes – part énergie, transport, coûts commerciaux…) mais cela n’empêche que les anciennes modalités doivent être scrupuleusement respectées sur la période tarifaire précédente, a précisé le Conseil d’État. Bien conscient de la nécessité de ce rattrapage tarifaire, les pouvoirs publics avaient convenu dans un premier temps d’une triple augmentation de 5% pour les particuliers à l’été 2013, 2014 et 2015. Mais finalement, seule la première majoration a eu lieu en août 2013. En 2014, la nouvelle ministre de l’Énergie, Ségolène Royal, a décidé de suspendre au dernier moment la hausse programmée de 5%. Finalement, les particuliers ont été soumis à une hausse de 2,5% au 1er novembre. À ce moment-là, le Conseil d’État a été saisi par l’Anode, l’association qui réunit les opérateurs alternatifs dans l’énergie.  Ce n’est pas la première fois que l’Anode monte au créneau: elle a déjà saisi plusieurs fois le Conseil d’État quand la hausse des prix du gaz était insuffisante pour couvrir les coûts d’approvisionnement de GDF Suez. Pour l’Anode, les choses sont très claires: quand un niveau de prix réglementés de l’énergie est insuffisant, cela introduit une distorsion de concurrence au détriment des rivaux des opérateurs historiques. Maintenant que le Conseil d’État estime nécessaire un rattrapage tarifaire, à quelle échéance va-t-il intervenir et quel sera son montant? C’est là que les choses se compliquent un peu plus: il n’y a pas de date et «le gouvernement dispose de quelques ficelles pour moduler les prochaines décisions sur les prix», selon un bon connaisseur du dossier. Seule certitude: la hausse sera substantielle sachant que le manque à gagner d’EDF a été estimé par le régulateur à plus d’un milliard d’euros.

Écomouv’: un exemple des gâchis financiers de l’Etat

Écomouv’: un exemple des gâchis financiers de l’Etat

Avec le suppresion de l’écotaxe, il faut maintenait indemniser Ecomouv pour les portiques inutilisés et la logistique mise en en place. Un bel exemple de gâchis financier de l’Etat dont le cout est proche d’un milliard ; En fait une cathédrale administrative construite par des technocrates incompétents (20% de la taxe devait aller au concessionnaire !) Il aurait suffi d’augmenter le prix du gasoil pour les transporteurs et de manière progressive pour amortir le choc) et de contrôler autrement plus sérieusement les véhicule étrangers. Évidemment c’était trop simple. Ce qui finalemenet va être amorcé au premier janvier 2015.En effet, au 1er janvier 2015, le prix du gazole va grimper de près de 5 centimes, de manière mécanique, après l’introduction de nouvelles taxes. Dans un cas, l’État a décidé de relever la taxe intérieure sur la consommation de produits énergétiques (TICPE) de 2 centimes, dans l’autre, la taxe carbone pour les automobilistes, destinée à pallier la suppression de l’écotaxe va entrer en vigueur, les pouvoirs publics devraient  régler en une seule fois, fin février, une indemnité de 839 millions d’euros prévue dans l’engagement signé en juin entre l’État et la société. Mais le gouvernement veut rendre la note plus acceptable pour l’opinion publique. Il va demander à étaler sur dix ans une partie de l’indemnité (à peu près 300 millions d’euros).  «Le montage financier, qui consiste en partie en une cession de créances Dailly autorise ce paiement étalé», explique un proche du dossier. Cet arrangement serait très profitable pour Ségolène Royal: elle pourrait dire que cette rupture ne lui coûte pas les 839 millions prévus mais moins de 600 millions… sans insister sur les 30 millions à payer les neuf années suivantes. Écomouv’ ne s’opposera pas à ce tour de passe-passe si l’État s’engage en contrepartie à régler l’intégralité de l’indemnité. La société, filiale de l’italien Autostrade, se montre accommodante car cela ne lui coûte rien. La partie de la dette qui peut être étalée est due directement aux banquiers, pas à elle. Par ailleurs, l’État souhaiterait aussi réduire la note globale en vendant les portiques à Écomouv’. Sur ce sujet, la filiale d’Austrade ne veut pas transiger et racheter le moindre portique. On se demande d’ailleurs pour quoi faire ?

 

Sydney-Otages : encore un malade mental de l’Etat islamique

Sydney-Otages : encore un malade mental de l’Etat islamique

 

Ce qui caractérise les membres de l’Etat islamique c’est leur pathologie : pour la plupart des malades mentaux, des asociaux affamés de violence ? C’est encore le cas pour l’auteur de la prise d’otages en Australie.  L’homme, identifié par la chaîne de télévision australienne ABC comme étant Man Haron Monis est un religieux autoproclamé de 49 ans, d’origine iranienne, réfugié en Australie depuis 1996. Il semble avoir agi seul et présenter une personnalité trouble. L’homme s’était fait connaître en envoyant des lettres offensantes aux parents de soldats australiens morts, pour lesquelles il avait été condamné. Il était également soupçonné d’avoir pris part à l’assassinat de son ex-femme et avait été mis en cause dans de multiples cas d’agressions sexuelles. Son ancien avocat, Manny Conditsis, a assuré à ABC que son acte ne pouvait être lié à un réseau terroriste organisé et affirmé qu’il avait agi « en personne dérangée, qui a fait quelque chose de scandaleux ». Il n’en reste pas moins qu’en pénétrant, armé d’un fusil à pompe, dans un café bondé du centre-ville de Sydney, avant de faire accrocher à une vitrine le drapeau noir utilisé par des groupes jihadistes, l’homme a mis en pratique des conseils donné de longue date par Al Qaïda et plus récemment par le groupe Etat islamique. Nick O’Brien, ancien policier de la British Special Branch devenu expert en terrorisme de l’université australienne Charles Sturt, a estimé qu’il est possible que son auteur « soit à nouveau quelqu’un qui a été inspiré par ce qu’il a vu dans les publications de l’Etat islamique » (EI). Et le professeur Clive Williams, de l’Australian National University, a ajouté : « La plupart de ces gars sont encouragés à passer à l’action de leur côté parce que l’Etat islamique a compris que si vous vous réunissez pour monter un réseau, il y a de fortes chances que vous soyez repérés ».

 

Après Toulouse, l’aéroport de Lyon vendu aux chinois

Après Toulouse, l’État de l’aéroport de Lyon vendu aux chinois

Les socialistes sont devenus fous. Ils ne s’opposeraient pas à la vente de l’aéroport de Lyon aux chinois si l’on en croit le maire de Lyon (PS). L’affaire des autoroutes n’aura donc pas servi de leçon (dont le taux de rentabilité est proche de 20%). L’Etat continue de brader les infrastructures les plus juteuses.  Une cession éventuelle de Lyon Saint-Exupéry à un consortium chinois, comme à Toulouse, ne serait pas rejetée par Gérard Collomb: «S’il ouvrait une ligne avec Shanghaï ou Pékin, ça pourrait se discuter», explique l’édile. Il affirme avoir fait de l’ouverture de nouvelles lignes aériennes «une condition sine qua non» à la privatisation, lors d’un échange avec Manuel Valls le 3 décembre dernier à Paris.  L’aéroport de Lyon est le deuxième aéroport régional de France par le trafic passager. 8,5 millions de personnes y ont transité l’année dernière, contre 7,5 millions à Toulouse Blagnac et 11,5 millions à Nice Côte d’Azur. Il a engrangé en 2013 un chiffre d’affaires de 158 millions d’euros, en hausse de 4,7%, et un Ebitda de 51 millions (+7,5%). De son côté, l’aéroport de Nice génère chaque année 222 millions de chiffre d’affaires, quand celui de Toulouse Blagnac ne dépassait pas 120 millions d’euros.  Les cessions de participations dans les aéroports de Lyon et Nice devraient donc rapporter davantage que les 300 millions d’euros générés par la cession de 49,9% de l’aéroport de Toulouse. Selon l’agence Reuters, l’aéroport de Lyon, dans son intégralité, est valorisé 1 milliard d’euros et celui de Nice 1,6 milliard d’euros. Comme pour Toulouse Blagnac, le gouvernement devrait se tourner vers l’acheteur le mieux-disant. «Le gouvernement français est bien décidé à maximiser le prix de cession des actifs publics, sans faire de cadeau aux candidats locaux», souligne Grégoire Thibault, analyste BTP et Concessions chez Natixis, dans une note de recherche citée par Reuters.

 

Des renforts contre l’Etat islamique

Des renforts contre l’Etat islamique

 

Des renforts mais encore bien insuffisants pour combattre avec efficacité l’Etat Islamique. Certes il existe une coalition d’une soixantaine de pays mais pour l’instant les engagements des uns et des autres sont très mesurés ; En fait ce sont  surtout des Etats -Unis qui supportent le poids des aides militaires et des frappes aériennes. . L’union européenne en particulier ne manifeste pas un grand enthousiasme pour s’engager, même la France. Les pays alliés dans la coalition anti-djihadistes en Syrie et en Irak vont cependant  envoyer 1.500 hommes dans ce dernier pays. Ils auront pour mission d’accélérer la formation de l’armée irakienne. Les Etats-Unis espèrent aussi montrer qu’ils ne sont pas seuls à mener cette guerre. Jusqu’ici, les militaires étrangers déployés sur le terrain sont en effet essentiellement américains.  Ces soldats-là ne seront pas américains et c’est ce qui réjouit l’Oncle Sam. Ce sont 1.500 hommes que les pays de la coalition anti-djihadistes vont en effet déployer en Irak. Ces conseillers militaires viendront épauler ceux qui sont déjà à l’œuvre après des militaires irakiens. des conseillers américains pour la plupart. Le général américain James Terry, qui a annoncé l’arrivée de ces renforts, n’a pas précisé quelle en serait la répartition par pays – la coalition en compte une soixantaine, dont la France – ni de quel type de troupes il s’agirait exactement.  Ce qui démontre à l’évidence le manque d’engagement concret des pays de l’alliance anti Etat Islamique.

 

BCE : rachat de dettes d Etat ?

BCE : rachat de dettes d Etat ?

 

 

 

Progressivement la BCE mesure les limites de ses orientations en particulier sa dernière offre de liquidités aux banques qui ne rencontre pas plus de succès que le a précédente. Du coup, Draghi teste le terrain en évoquant à nouveau la possibilité de rachat de dettes d’Etat.  Reste à savoir comment va régir l’Allemagne car il s’agit en fait d’une mutualisation de la dette. Les mesures non conventionnelles que la Banque centrale européenne (BCE) se tient prête à mettre en œuvre si nécessaire pourraient inclure le rachat d’obligations d’Etat, a déclaré lundi son président. Mario Draghi, qui s’exprimait devant le Parlement européen à Bruxelles, a aussi évoqué encore une fois une possible modification de la taille et de la composition du bilan de l’Eurosystème parmi les nouvelles mesures que pourrait prendre l’institut d’émission afin de garantir la stabilité des prix en zone euro à moyen terme. L’évocation par le président de la BCE de possibles rachats de dette souveraine, autrement dit d’un programme d’assouplissement quantitatif, a fait monter l’indice européen Eurofirst 300 de 0,4% et entraîné les rendements des obligations souveraines en zone euro à leurs plus bas du jour. Le rendement de l’obligation à 10 ans italienne a perdu quatre points de base à 2,31%. Les rendements des autres obligations des Etats dits de la périphérie de la zone euro ont perdu un à deux points de base.  Mario Draghi a également déclaré que la BCE continuerait à faire « tout ce qu’il faudrait » dans le cadre de son mandat pour sauver l’euro et a réaffirmé que la monnaie unique était irréversible. Les risques pour les perspectives économiques de la zone euro restent orientés à la baisse et la BCE surveille de près les risques

Etat islamique : un français parmi les bourreaux

Etat islamique : un français parmi les bourreaux

Au moins un français s’est affiché comme bourreau  d’un ressortissant américain (et de  27 soldats syriens).  Pour ce barbare,  la déchéance de nationalité devrait être prononcée ; en effet il ne s’agit pas d’empêcher les terroristes français de partir mais surtout de revenir. Et de ce point de vue on se trompe de stratégie. La déchéance est possible sous réserve de modification des textes juridiques. L’article 25 du code civil[ précise que la déchéance est possible pour une personne ayant acquis la nationalité française par naturalisation, « condamnée pour un acte qualifié de crime ou délit constituant une atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation ou pour un crime ou un délit constituant un acte de terrorisme » ou « s’il s’est livré au profit d’un État étranger à des actes incompatibles avec la qualité de Français et préjudiciable aux intérêts de la France ». Mais pour l’instant, seules les personnes ayant une double nationalité peuvent, depuis 1998, être déchues de la nationalité française [.Or les terroristes d’origine occidentale ont clairement choisi  l’Etat islamique certes non reconnu mais pourtant déclaré et  bien réel. De fait ils ont la nationalité de cet Etat islamique. Une adaptation juridique s’impose donc pour déchoir ces terroriste qui font honte notamment à la France comme ce normand  de 22 ans qui  apparaît dans la vidéo de l’exécution de l’otage américain Peter Kassig.  Maxime, originaire d’un petit village de Normandie, dans l’Eure. Il se ferait appeler Abou Abdallah Al Faransi. Il a été reconnu par plusieurs spécialistes du terrorisme et identifié par plusieurs de ses connaissances.  Issu d’une famille sans histoire, aux racines catholiques, ce terroriste  avait créé en 2010 une petite société de vente de pièces détachées sur internet. C’est là, sur le web, qu’il a subitement et violemment découvert l’islam.  En août 2013, il part au jihad. Interrogé par BFMTV l’été dernier, il affirme s’être converti seul. Le Normand évoque des entraînements et des opérations spéciales. Il revendique son but suprême : appliquer la charia et mourir au combat. Le martyr. Mais avant cela, le djihadiste français a choisi de semer la mort. Un couteau à la main et le visage découvert. Selon le spécialiste du terrorisme Jean-Charles Brisard, il pourrait y avoir un deuxième français parmi les bourreaux de la vidéo.

L’Etat vend l’aéroport de Toulouse à la Chine

L’Etat vend l’aéroport de Toulouse à la Chine

La grande braderie est ouverte, pour boucher les trous du budget tout est bon. La vente  de participations dans l’énergie (pour 10 milliards) et même la vente aux Chinois de l’aéroport de Toulouse (aéroport pourtant stratégique du fait de la proximité d’Airbus). La France n’a évidemment pas le droit d’acheter une infrastructure en Chine mais qu’importe la France est libérale,  plus que les Etats –Unis qui ont interdit la vente de leurs ports aux Chinois. Pourquoi auusi ne pas leur vendre auusi nos routes, nos ports, nos chemins de fer, nos canaux, nos réseaux électriques et téléphoniques ‘Pour l’électivité  ce doit être possible puisqu’on va vendre nos participations !   En fin de semaine, le gouvernement doit rendre sa décision sur la vente des 49% qu’il détient dans l’aéroport de Toulouse-Blagnac. Quatre candidats s’affrontent : Aéroports de Paris, Vinci, le fonds Cube et un duo sino-canadien. Lundi et mardi, les élus locaux – mairie de Toulouse, Région Midi-Pyrénées… auditionneront leurs représentants et rendront leurs avis mercredi à Bercy. Une décision devrait être prise dans les jours suivants. Depuis une semaine, ce tandem crée la polémique. Vendre l’aéroport aux Chinois fait peur à certains élus locaux de Midi-Pyrénées, qui en détiennent 15 %. Surtout, l’allié canadien SNC-Lavalin traîne une réputation sulfureuse depuis que la Banque mondiale lui a interdit de participer à ses appels d’offres après une affaire de corruption. Cela n’empêche pas le gouvernement français de préparer le terrain pour choisir les chinois Shandong Hi-Speed Group et FPAM. « Les Canadiens ne seront pas actionnaires de l’aéroport mais seulement partenaires et opérateurs, explique une source proche. Cela ne pose donc pas de problème par rapport à leur sanction. » Une nuance bienvenue pour le ministère de l’Économie qui salive face à l’offre « canon » des Chinois de plus de 300 millions d’euros. Tout converge vers une décision en faveur de ces derniers. « Je pense qu’ils vont l’emporter », se résigne un concurrent. D’autant qu’ils sont prêts à sortir une dernière carte de leur manche. « Nous gardons de la place pour des capitaux français qui pourraient nous rejoindre, propose un de leurs conseillers. Qu’ils soient nationaux ou locaux, tout est ouvert. » S’il reste un doute sur leur victoire, les Chinois sont prêts à tout pour l’arracher.

 

L’Etat prêt à brader 10 milliards de participations dans l’énergie

L’Etat prêt à brader 10 milliards de participations  dans l’énergie

 

Après les autoroutes (un véritable gâchis financier), l’Etat va vendre de nouveaux bijoux de famille pour boucher les trous budgétaires, pour environ 10 milliards. Une erreur évidemment car comme pour les autoroutes, le retour financier de ces participations est largement assuré du fait des augmentations de tarifs prévues   pour le consommateur et du volume contraint de ces dépenses pour les ménages. Mais- dialectique énarchique – l’Etat français est prêt à céder des parts dans les groupes énergétiques à condition de conserver un pouvoir d’orientation stratégique en leur sein, a déclaré dimanche Ségolène Royal (comme dans la sidérurgie ?).   »Avec (le ministre de l’Economie) Emmanuel Macron, nous avons examiné la totalité de ces participations de l’Etat pour voir ce qui était nécessaire, ce qui ne l’était pas forcément, et ce qui était possible », a expliqué la ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie sur France 5. « Lorsque la participation de l’Etat peut baisser tout en gardant à l’Etat le même pouvoir par rapport à l’orientation de ces entreprises stratégiques (..), il n’y a aucune raison de laisser au frigidaire un certain nombre de participations financières », a-t-elle estimé. Emmanuel Macron déclare dans Le Monde publié samedi que l’Etat, qui prévoit de céder entre cinq et dix milliards d’euros d’actifs sur les 18 prochains mois, commencera par vendre des parts dans les aéroports régionaux et dans des sociétés « où l’Etat dispose de droits de vote double ».

 

Il y aura des hausses d’impôts en 2015 (Christian Eckert, secrétaire d’Etat au budget)

Il y aura des hausses d’impôts en 2015 (Christian Eckert, secrétaire d’Etat au budget)

 

La promesse de Hollande est déjà obsolète, c’est le secrétaire d’Etat au budget qui le dit ! « On ne peut pas graver dans le marbre une situation qui dépend d’un contexte international que nous ne maîtrisons pas« . Alors que François Hollande a annoncé que les impôts n’augmenteraient pas en 2015, Christian Eckert n’exclut pas d’avoir recours à une nouvelle hausse, selon la situation économique. Le secrétaire d’État chargé du Budget rappelle cependant que la hausse de 20% de la taxe sur les résidences secondaires n’entre pas dans la catégorie des nouveaux impôts. François Hollande avait d’ailleurs exclu toute hausse, lors de son passage sur RTL et TF1, le 6 novembre dernier.  »Cette disposition était annoncée bien avant l’intervention du Président (sur RTL et TF1, le 6 novembre dernier, ndlr) (…), c’est une demande d’un certain nombre de territoires« , explique-t-il. Selon Christian Eckert, « les populations autochtones des zones très touristiques ont du mal à se loger car les résidences secondaires captent l’ensemble du marché (…) Cette disposition, qui pourra être retravaillée, n’est pas faite pour renflouer le budget de l’État mais celui des communesCelles qui ne le souhaitent pas, ne la feront pas« . Le secrétaire d’État rappelle également que le gouvernement cherche à réduire le déficit en privilégiant les économies aux impôts. « Le cap, c’est de réduire les déficits et ne pas casser la croissance (…) En 2015, l’impôt sur le revenu va baisser de trois milliards d’euros, soit neuf millions de foyers fiscaux ». Et de conclure en évoquant les dépenses des collectivités locales, dont le gouvernement a diminué les dotations : « Elles ont connu une inflation considérable (…) On les pousse à faire des économies de fonctionnement« .

Afrique-Burkina Faso : la tentation permanente du coup d’Etat militaire

Afrique-Burkina Faso : la tentation permanente du coup  d’Etat militaire

Cee la maladie de l’Afrique : l’allergie à alternance et la tentation du coup d’Etat militaire. Au Burkina en particulier ;   cette fois encore l’armée est bien  tentée de confisquer le pouvoir et la révolution de la jeunesse. Au départ l’armée à rejoint les manifestations, désormais elle le opprime et les interdit. Plus inquiétante est la suspension de la constitution qui ne se justifiait pas puisque c’est sa remise en cause par Compaoré qui a déclenché les protestations. Mais cette fois la communauté internationale pourrait faire payer cher sa confiscation du pouvoir aux militaires en coupant les vivres au Burkina. L’accalmie n’aura donc  été que de courte durée pour le Burkina Faso. Face à l’appel des partis d’opposition à la mobilisation contre l’armée, celle-ci a répondu par la force.  Des soldats ont pris d’assaut ce dimanche la place de la Nation, place centrale de la capitale et haut-lieu du mouvement de contestation depuis une semaine. Ils sont arrivés à bord de plusieurs pick-up, ont tiré en l’air et ont lancé des grenades lacrymogènes, faisant fuir les manifestants. Les militaires ont ensuite quadrillé et barricadé la place, dont on ne peut pas approcher désormais à moins de 100 mètres. Plus tôt, des coups de feu ont éclaté dans la cour du siège de la radio-télévision burkinabè, à Ouagadougou, où plusieurs milliers de personnes s’étaient rassemblées. Tous les personnels de la radiotélévision ont été évacués, ainsi que les journalistes étrangers. Un jeune Burkinabè a été tué par une « balle perdue », selon l’armée. La chaîne a cessé d’émettre. L’opposition dénonce l’armée d’essayer de « confisquer le pouvoir au peuple », deux jours après la démission de Blaise Compaoré.  La communauté internationale a également condamné l’arrivée de l’armée à la tête du pays. Les Etats-Unis, l’un des principaux alliés du Burkina Faso, ont sommé dimanche « l’armée de transférer immédiatement le pouvoir aux autorités civiles ». La médiation internationale au Burkina, conduite par l’ONU, l’Union africaine et la CDEAO (l’organisation régionale de l’Afrique de l’Ouest) a évoqué une menace de « sanctions » si l’armée continue à vouloir s’imposer. Pour ce petit pays du Sahel, perdre le soutien international et les aides des ONG pourrait envenimer la situation. Dans la soirée, l’Union européenne a appelé le Burkina Faso à respecter les droits fondamentaux. Dans un communiqué, le service pour l’action extérieure de l’UE indique : « Dans un moment crucial pour l’avenir du pays, nous appelons en particulier au sens de la responsabilité de toutes les forces militaires et de sécurité afin qu’elles assurent la sécurité de la population ainsi que les droits fondamentaux des Burkinabés, y compris celui de manifester pacifiquement« . Vers 16h40, les responsables de l’opposition ont rencontré le lieutenant-colonel Isaac Zida, désigné président par l’armée. La réunion a duré une petite heure. Etaient présents le chef de file de l’opposition Zéphirin Diabré, l’ancien ministre des Affaires étrangères Ablassé Ouedraogo, l’ancien président de l’Assemblée nationale devenu opposant Roch Marc Christian Kaboré, et le leader du parti sankariste Bénéwendé Sankara. A noter, la dissidente de l’ex-parti au pouvoir Saran Sérémé, s’est présentée avant le début de la réunion mais elle est sortie de la salle avant qu’elle ne commence, semble-t-il snobée par les autres participants. Dimanche après-midi, elle avait voulu se déclarer nouvelle chef de transition à la télévision nouvelle. Quelques heures plus tard, l’armée a fait une conférence de presse où elle a réaffirmé son engagement à une transition dans la concertation. « Un organe de transition sera mis en place avec toutes les composantes qui seront arrêtées par un large consensus, et dont la durée sera précisé« , selon son communiqué.

 

Afrique- Burkina : encore un coup d’Etat en préparation

Burkina : encore un coup d’Etat en préparation

 

Cette fois encore c’set encore un coup d’Etat qui semble se préparer au Burkina Faso avec la désignation du lieutenant colonel Isaac Zida come président de transition et la suspension de la constitution. D’une certaine manière les manifestants se sont fait voler  leur révolution. L’enjeu pour la clique militaire c’est évidemment de constituer une nouvelle oligarchie qui se partagera le gâteau du pouvoir. En bref changer la corruption par une autre et maintenir le pays dans un sous-développement économique, social et démocratique.  L’armée a  donc désigné samedi le lieutenant-colonel Isaac Zida pour conduire le régime de transition au Burkina Faso, après la chute du président Blaise Compaoré. A peine nommé, le chef du régime de transition a pris la décision de rouvrir des frontières aériennes du Burkina Faso. L’opposition et la société civile burkinabè ont appelé samedi la population à un grand meeting sur la place de la Nation à Ouagadougou, dimanche à 8 heures du matin.  Les partis de l’opposition et les organisations de la société civile burkinabè, réunis samedi à Ouagadougou, ont exigé une transition « démocratique et civile », refusant la confiscation du pouvoir par l’armée après la chute du président Blaise Compaoré. « La victoire issue de l’insurrection populaire appartient au peuple, et par conséquent la gestion de la transition lui appartient légitimement et ne saurait être en aucun cas confisquée par l’armée », selon un communiqué. L’opposition et la société civile burkinabè ont donc appelé samedi la population à un grand meeting sur la place de la Nation à Ouagadougou, dimanche à 8 heures du matin. La Place de la Nation, située dans le centre de Ouagadougou, a été le lieu de rassemblement privilégié cette semaine des manifestations populaires qui ont chassé du pouvoir le président Blaise Compaoré. Même son de cloche du côté de l’Union africaine (UA) a appelé samedi à une transition « civile et consensuelle » au Burkina Faso, après la chute du président Blaise Compaoré, désormais réfugié en Côte d’Ivoire. La présidente de la Commission de l’UA, Nkosazana Dlamini-Zuma, « appelle les acteurs politiques et la société civile du Burkina Faso à travailler ensemble dans un esprit de consensus et de responsabilité pour convenir d’une transition civile et inclusive devant déboucher sur la tenue, aussi rapidement que possible, d’élections libres, régulières et transparentes », indique l’UA dans un communiqué. L’organisation tiendra un conseil de paix et de sécurité lundi pour examiner la situation dans le pays.

 

Kofi Yamgnane, ex-secrétaire d’Etat PS mis en examen pour trafic d’influence

Kofi Yamgnane, ex-secrétaire d’Etat PS  mis en examen pour trafic d’influence
L’ancien secrétaire d’Etat PS avait été placé en garde à vue ce mercredi matin dans le cadre de cette affaire qui vaut une mise en examen à Christophe Rocancourt. La justice soupçonne ce dernier d’avoir tenté, contre paiement, de faire régulariser des situations administratives en lien avec des titres de séjour, auprès de la préfecture de police de Paris. Ancien secrétaire d’Etat aux Affaires sociales et à l’Intégration (1991-1992) puis à l’Intégration (1992-1993) dans les gouvernements Cresson et Bérégovoy, Kofi Yamgnane avait ensuite été élu député PS du Finistère de 1997 à 2002.  Christophe Rocancourt, 46 ans, a été mis en examen et écroué le 9 octobre pour escroquerie, trafic d’influence actif, blanchiment de fraude fiscale et exercice illégal de la profession de banquier. Sa compagne, l’un de ses avocats, Me Marcel Ceccaldi, l’ex-patron du GIGN, Christian Prouteau, et un notaire ont également été mis en examen, mais laissés en liberté. Christophe Rocancourt a passé douze ans en prison, essentiellement aux Etats-Unis et au Canada pour avoir arnaqué des célébrités d’Hollywood dans les années 1990 en se faisant passer tour à tour pour un ex-champion de boxe, un producteur de film, le fils de Dino De Laurentiis ou de Sophia Loren. En 2012, il a également été condamné pour abus de faiblesse sur la réalisatrice Catherine Breillat, qui en a tiré un film avec le rappeur Kool Shen dans le rôle-titre. Rocancourt était placé sous bracelet électronique du fait de cette condamnation.

 

Afrique-Burkina : réaction contre le coup d’Etat

Afrique-Burkina : réaction contre le coup d’Etat

 

C’est bien un coup d’Etat qui se prépare au Burkina avec la tentative de changement de constituions qui permettrait au président actuel de se faire élire encore trois  fois. Des centaines de milliers de Burkinabés sont descendus dans la rue, mardi 28 octobre, pour dénoncer un projet de révision constitutionnelle permettant le maintien au pouvoir du président Blaise Compaoré, avec pour résultat une manifestation politique d’une ampleur historique sur le continent. Les syndicats ont appelé à une grève générale mercredi 29 octobre. L’Assemblée nationale doit examiner, jeudi 30 octobre, un texte visant à réviser l’article 37 de la Loi fondamentale. Ce dernier vise à faire passer de deux à trois le nombre maximum de quinquennats présidentiels. Un changement qui permettrait à l’actuel chef d’État, Blaise Compaoré, de concourir à nouveau à la présidentielle. Ce dernier devrait quitter la tête du pays en 2015. Au Burkina, où 60 % des 17 millions d’habitants ont moins de 25 ans et n’ont jamais connu d’autre régime, une grande partie de la jeunesse refuse une perpétuation de son pouvoir. Si la modification de l’article 37 est évoquée depuis des mois, l’annonce le 21 octobre du projet de loi a fait franchir un cap aux contestataires. Un référendum peut être organisé en cas d’adoption du texte, sauf si celle-ci se fait avec plus de deux tiers des voix.  L’opposition craint en effet que ce changement constitutionnel, qui ne devrait pas être rétroactif, conduise Blaise Compaoré – déjà élu quatre fois avec des scores soviétiques – à accomplir non pas un, mais trois mandats supplémentaires : soit 15 ans de plus au pouvoir.

 

 

Etat islamique : encore un journaliste exécuté

Etat islamique : encore un journaliste exécuté

 

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La barbarie continue mais la réplique de l’alliance contre l’Etat islamique ne semble pas à la hauteur. Comment en effet comprendre que l’union des grandes puissances ne puisse venir à bout rapidement de quelques 50 000 abrutis sanguinaires. Il y a en tout cas des interrogations à se poser sur l’efficacité de la stratégie (y compris de celle de la France qui demeure du domine anecdotique en Irak en dépit des déclarations ronflantes de Hollande).  Un journaliste irakien, son frère et deux autres civils ont été exécuté par le groupe terroriste Etat islamique (EI), en public, ce vendredi dans un village situé au nord de Bagdad. L’EI a également exécuté neuf personnes qu’il soupçonnait de liens avec des groupes sunnites anti-djihadistes, selon des sources de sécurité et des témoins. Les djihadistes ont tué Raad al-Azzawi, un caméraman de 37 ans qui travaillait pour la chaîne de télévision locale Sama Salaheddine, et les trois autres personnes à Samra, à l’est de la ville de Tikrit.   Selon l’organisation Reporters sans frontières, ce journaliste, père de trois enfants, avait été enlevé par le groupe djihadiste le 7 septembre. « Ils sont venus chez lui et l’ont emmené avec son frère« , selon un membre de la famille. « Il n’a rien fait de mal, son seul crime a été d’être caméraman, il faisait juste son métier. Il y a dû y avoir des gens dans le village qui l’ont accusé de travailler pour le gouvernement et qui l’ont dénoncé aux jihadistes« , a-t-il ajouté.

 

Manif des Kurdes de France contre l’Etat islamique

Manif des Kurdes de France contre  l’Etat islamique

Une manif pour dire non à l’Etat islamique, protester contre les atrocités et en même demander davantage de soutien logistique pour les  résistants kurdes. Certes la réplique internationale s’organise mais elle ne parait pas au niveau et dans le rythme nécessaire pour combattre efficacement les « assassins tarés » de l’Etat islamique.  La communauté kurde de Paris s’est donnée rendez-vous samedi devant l’Esplanade des Invalides. Une communauté qui s’est mobilisée toute la semaine pour attirer l’attention sur la ville kurde de Kobané, en Syrie, une ville assiégée depuis près de trois semaines par l’organisation terroriste Daech.  La ville de Kobané, troisième ville kurde de Syrie, frontalière de la Turquie, était toujours samedi  le théâtre de violents combats entre forces kurdes syriennes et combattants de l’organisation Etat islamique. Depuis le début de l’assaut de l’organisation Daech (acronyme de l’EI en arabe) sur la région le 16 septembre dernier, cette ville clé du nord de la Syrie est assiégée, provoquant l’exode vers la Turquie voisine de milliers de civils qui tentent d’échapper aux exactions menées par les djihadistes.  Une situation insoutenable pour la communauté kurde ici en France. Au point que certains envisagent même d’aller se battre là-bas. A l’inverse de ces Français dont on parle beaucoup et qui rejoignent les rangs des djihadistes, eux sont prêts à tout quitter pour se rendre en Syrie et combattre les terroristes.

 

Etat islamique : un nouveau britannique décapité

Etat islamique : un nouveau britannique décapité

Nouvel acte de barbarie de la part des assassins tarés de l’Etat islamque avec  la décapitation de l’otage britannique Alan Henning, rapporte vendredi l’organisme de veille sur internet SITE. Dans ce document long d’une minute et 11 secondes intitulé « Nouveau message à l’Amérique et ses alliés », on peut voir ce membre du personnel humanitaire se présenter et dire : « A cause de la décision d’attaquer l’Etat islamique prise par notre parlement, je vais maintenant en payer le prix en tant que Britannique », précise SITE. Le Premier ministre britannique, David Cameron, a dénoncé « un meurtre odieux » qui « montre combien ces terroristes sont barbares et repoussants ». « Mes pensées et mes prières vont ce soir à Barbara, l’épouse d’Alan, et à ses enfants (…) Alan était allé en Syrie pour aider des gens dans le besoin quelle que soit leur confession », a ajouté le chef du gouvernement.

 

La Turquie et l’Australie dans la coalition contre l’Etat islamique

La Turquie et l’Australie dans la coalition contre l’Etat islamique

 

« Aujourd’hui, le gouvernement a autorisé des frappes aériennes australiennes en Irak, à la demande du gouvernement irakien et pour soutenir le gouvernement irakien », a déclaré le Premier ministre australien, Tony Abbott. « Aussi, le gouvernement a autorisé le déploiement de forces spéciales australiennes en Irak pour conseiller et assister les forces irakiennes », a-t-il ajouté, précisant que cette décision devait être entérinée par des documents juridiques. Environ 200 soldats parmi lesquels des troupes spéciales sont arrivés à la mi-septembre aux Emirats arabes unis, un point stratégique pour des opérations militaires dans la région, alors que l’Australie se préparait à rejoindre la coalition internationale contre l’EI menée par les Etats-Unis. Ces soldats sont soutenus par des avions militaires, notamment des Super Hornet F/A-18F, un avion de détection lointaine et de contrôle E-7A, et un avion de transport et de reconnaissance KC-30A. Les troupes spéciales se sont « pas envisagées » pour participer directement à des missions de combat, mais pour « aider les forces irakiennes à planifier et coordonner les opérations », a souligné le chef du gouvernement australien. Ces troupes vont opérer à une « échelle nettement inférieure » à celle de pays alliés, a-t-il encore dit. L’Australie s’était déjà jointe aux Etats-Unis dans le cadre des efforts internationaux pour acheminer des armes aux forces kurdes combattant les extrémistes de l’EI dans le nord de l’Irak. Outre les Etats-Unis, La France participe depuis la mi-septembre aux frappes aériennes contre le groupe EI en Irak. Jeudi, le Parlement turc a autorisé une intervention militaire contre les jihadistes en Irak et en Syrie, où la ville kurde de Kobané, frontalière de la Turquie, était asphyxiée par l’EI.

 

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