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Le rugby féminin et l’équipe de France exemplaires

Le rugby féminin et l’équipe de France exemplaires

Il est évident que le rugby féminin apparait tout à faiat exemplaire lors de la coupe du monde. Exemplaire par rapport à la qualité du jeu, au respect de l’adversaire et à l’engagement. Pratiquement aucun accrochage, des phases de jeu très ouvertes et très longues et une grande clarté dans les phases d’affrontement. Bref un peu le contraire de ce qu’on voit parfois chez les hommes avec des truquages, des brutalités et de l’antijeu. Oui le rugby féminin mérité d’être vraiment médiatisé (au même titre que le basket ou le hand). On ne s’ennuie jamais lors de cette coupe du monde.  L’équipe de France féminine a enchaîné samedi soir une troisième victoire en trois matches de Coupe du monde. Victorieuses de l’Australie (17-3), les Bleues affronteront le Canada en demi-finales. Le XV de France dames s’est qualifié pour les demi-finales de la Coupe du monde de rugby en enchaînant une troisième victoire en match de poules, face à l’Australie (17-3), samedi à Marcoussis (Essonne). La France, meilleure nation des quatre qualifiées (14 pts), affrontera mercredi (20h45) au stade Jean-Bouin de Paris le Canada. L’autre demi-finale mettra aux prises l’Irlande à l’Angleterre (18h00). Demi-finalistes de toutes les éditions (hormis 1998) mais jamais titrées, les Françaises ont mis du temps à prendre la mesure de Wallaroos contre qui elles avaient peu de repères : la dernière confrontation entre les deux équipes remontait à la Coupe du monde 2010 avec une victoire australienne lors du match pour la troisième place (22-8). Plutôt faciles vainqueurs lors de leurs deux premiers matches des Galloises (26-0) et des Sud-Africaines (55-3), les Bleues ont cette fois connu plus de difficultés, notamment en première période. Et après avoir décroché deux victoires bonifiées, inscrivant 13 essais, elles ont dû se contenter d’une «simple» victoire à quatre points, avec deux essais à la clé. Les Françaises avaient prévu de fixer les Australiennes devant, dans un premier temps, avant de lâcher les chevaux derrière. La première partie de leur plan a parfaitement fonctionné, moins la seconde. Gênées par la densité australienne, notamment dans les rucks, et commettant, souvent par excès de précipitation, quelques approximations, elles ont été tenues en échec pendant plus d’une demi-heure, Ashleigh Hewson (13e) répondant à Sandrine Agricole (5e). Les Françaises ont finalement réussi à se détacher en fin de première période, grâce à un essai de pénalité (35e) après une succession de mêlées près de la ligne de Wallaroos réduites à 14 suite au carton jaune infligé à leur capitaine Shannon Parry (29e). Le pack, dominateur comme lors des deux premiers matches, a de nouveau fait la différence lors d’une seconde période plus nettement dominée. Toujours aussi agressif en défense, le XV de France a réussi à contenir l’Australie dans son propre camp. Le capitaine et talonneur Gaëlle Mignot a concrétisé cette domination et permis de prendre le large en s’écroulant dans l’en-but sur un énième ballon porté (49e). Les Bleues ont ensuite plutôt bien géré la deuxième partie de la seconde période mais sans parvenir à franchir de nouveau le rideau défensif australien. Elles devraient aisément s’en contenter: avec trois victoires sans encaisser le moindre essai, elles sont parfaitement lancées sur la route de la phase finale.

 

Tourisme international : Marseille et Paris sur la liste noire de l’inhospitalité

Tourisme international : Marseille et Paris sur la liste noire de l’inhospitalité  

 

Quelles sont les villes les moins « friendly », amicales, sympathiques, pour les touristes ? Le magazine américain Condé Nast Traveler a interrogé ses lecteurs pour réaliser un palmarès. Résultat : trois villes françaises font parties du top cinq des moins « friendly » : Cannes se situe ainsi juste derrière Johannesbourg en Afrique du Sud, élue donc ville la moins « sympa », et devant devant Moscou, Paris et Marseille.   Cannes déçoit ainsi par son côté « anecdotique », y compris en pleine saison, qui contraste avec les paillettes du festival de cinéma, que les touristes voient à la télé ou dans les magazines. Paris est quant à elle jugée « fabuleuse et romantique ». Mais les parisiens, eux, sont beaucoup moins apprécié, jugés égoïstes et nombrilistes. Quant à Marseille, de « trop nombreuses zones peu recommandables » font régner une « atmosphère menaçante », selon les lecteurs du magazine

Inflation réduite : seulement 0.4% en zone euro et c’est nécessaire

Inflation réduite  : seulement 0.4% en zone euro et c’est nécessaire  

 

Face à la faible déflation, certains crient au loup en craignant la déflation. En fait autant évidemment la déflation est ca strophique autant une pression sur les prix des biens et services en Europe est souhaitable. D’une manière générale en zone euro -surtout en France- tout est trop cher. Ce manque de compétitivité empêche la dépense des ménages et freine les exportations. Il n’ya donc pas nécessairement contradiction entre croissance et baisse des prix dans des proportions raisonnables. La preuve, on assiste à un frémissement de la croissance en zone euro mais sauf en France, d’où l’intérêt de ne pas tout mélanger. La baisse des prix (davantage de compétitivité) est indispensable notamment pour résister aux produits et services des pas en développent. En zone euro l’inflation a ralenti à 0,4% en juillet, après avoir atteint 0,5% le mois précédent, selon une première estimation jeudi de l’office européen de statistiques, Eurostat. Elle évolue ainsi à son plus bas niveau depuis octobre 2009, date où l’inflation en zone euro était passée en territoire négatif à -0,1%, a indiqué un porte-parole d’Eurostat.  Quels sont les risques d’une déflation ? Lorsqu’une économie rentre en déflation, cela signifie que les prix des biens se mettent à baisser. Une situation qui, loin d’être favorable, grippe l’économie et peut même provoquer son arrêt.  Que peut faire la BCE ? Face à ce scénario, la Banque centrale européenne (BCE) a pris des mesures en juin. Elle a baissé de dix points de base son principal taux directeur, à 0,15%, et annoncé un paquet de mesures exceptionnelles destinées à encourager les banques à prêter davantage aux entreprises et ménages. L’objectif de la BCE est de veiller à la stabilité des prix et de maintenir l’inflation juste en-dessous 2%. Or, l’inflation se situe depuis des mois à un niveau très faible, sous le seuil de 1% considéré comme la zone de danger par l’institut monétaire.  En juillet, c’est la baisse des prix de l’énergie qui a le plus joué sur le niveau de l’inflation: ils ont reculé de 1% après une hausse minimale de 0,1% le mois précédent. Les prix dans le secteur de l’alimentation, des boissons alcoolisées et du tabac ont eux aussi reculé de 0,3% après un repli de 0,2% en juin. Les prix des biens industriels hors énergie sont à l’arrêt (0,0%, après un repli de 0,1% en juin). Seuls les services voient leurs prix nettement augmenter (+1,3%, stable par rapport au juin), a indiqué Eurostat dans un communiqué.

 

Auto-entrepreneurs : entre espoir et petit boulot

Auto-entrepreneurs : entre espoir et petit boulot

 

En faat le fort développement du statut autoentrepreneurs est à la fois positif et négatif. Positif parce qu’il permet de reprendre une activité au lieu de demeurer au chômage total, négatif parce que très peu parviennent à se rémunérer convenablement. Depuis le début de l’année, 73.000 personnes de plus se sont lancées dans une activité d’auto-entrepreneur, portant leur nombre à 985.000, selon les chiffres de l’Acoss publiés ce 1er août. Mais seule la moitié a déclaré un chiffre d’affaires au premier trimestre. Le nombre d’auto-entrepreneurs continue de croître. Près de 985.000 étaient recensés fin mai en France, selon les chiffres publiés ce vendredi par l’Acoss, l’agence centrale des organismes de Sécurité sociale. C’est donc un peu plus de 73.000 auto-entrepreneurs qui sont venir grossir els rangs depuis la fin 2013. Mais si beaucoup souhaitent se lancer, au final, peu ont au final une activité rémunérées. Ils sont 476.000, soit 51%, à avoir déclaré un chiffre d’affaire. C’est quatre points de moins par rapport à la fin de l’année, mais l’Acoss se veut optimiste car cette proportion sera « certainement revue à la hausse » une fois pris en compte les retardataires.  Leur chiffre d’affaires global pour le premier trimestre est estimé autour de 1,475 milliard d’euros, un montant stable d’un trimestre sur l’autre mais qui pourrait là encore être réévalué en hausse de 8% à 10%. Le chiffre d’affaires moyen est quasi stable sur un an, à 3.097 euros. Depuis la réforme du statut d’auto-entrepreneur,  adoptée en juin dernier, le plafond annuel est fixé à  82.100 euros de chiffre d’affaires pour les commerçants et de 32.900 euros pour les artisans et les professions libérales.

 

Sondage 2017 : Hollande et Valls éliminés au premier tour

Sondage 2017 : Hollande et Valls éliminés au premier tour

La présidentielle n’aura lieu que dans trois ans mais déjà les sondeurs s’en donnent à cœur joie. Selon une étude IFOP, Marine Le Pen (26%) et Nicolas Sarkozy (25%) se qualifieraient pour le second tour de l’élection suprême si elle avait lieu demain. Un résultat qui confirme celui obtenu en avril 2014. Un sondage IFOP plaçait déjà Nicolas Sarkozy (31%) et Marine Le Pen en tête (24%). Le « candidat » UMP perd six points en quelques mois, tandis que la présidente du Front national voit son score augmenter. Face à eux, François Hollande ou Manuel Valls seraient en incapacité de se qualifier pour le second tour, plafonnant à 17%. François Bayrou (12-13%), Jean-Luc Mélenchon (11-12%), Cécile Duflot, Nicolas Dupont-Aignan (3% chacun), Nathalie Arthaud (2%) et Philippe Poutou (1%) suivraient. L’IFOP a également testé l’hypothèse d’une candidature d’Arnaud Montebourg. Le ministre de l’Économie n’obtiendrait que 10% des voix, loin derrière Marine Le Pen (27%), Nicolas Sarkozy (26%), François Bayrou (12-13%) et Jean-Luc Mélenchon (11%). « Les enseignements qu’indique le sondage reflètent un état de l’opinion à l’instant de sa réalisation et non une prédiction », rappelle l’institut qui souligne également « l’incertitude concernant l’offre électorale à trois ans du prochain scrutin présidentiel ». L’IFOP prévient également que son étude est sujette à une marge d’erreur allant de 1,4% à 2,8%.

 

Fruits et légumes français : plombés par les charges

Fruits et légumes français : plombés par les charges

 

Inutile de tourner autour du pot, les charges plombent  le cout de production  les fruits et légumes comme le reste de l’économie française. Du coup c’est une invasion de fruits et légumes étrangers. Les agriculteurs sont en colère et ne s’y retrouvent pas dans leurs comptes. Avec l’exportation des produits espagnols, les producteurs de fruits et légumes français dénoncent une « concurrence déloyale » de la part de leurs homologues ibériques « qui cassent les prix », ce qui empêche, selon eux, de « relancer une consommation », explique le président de Légumes de France,  lundi 28 juillet, la Fédération nationale des producteurs de fruits (FNPF), celle des « Légumes de France », la FNSEA, principal syndicat agricole, et les Jeunes agriculteurs (JA) ont été reçus par Stéphane Le Foll. Le ministre leur a promis que « la campagne de contrôle pour vérifier le respect des règles de commercialisation des fruits et légumes » allait se poursuivre « dans les semaines à venir » et que « les infractions seront sanctionnées ».  Selon une étude de La France agricole, les tarifs des fruits et légumes d’origine française sont plus élevés, en majorité, que ceux des produits venant de l’étranger.  Par exemple, la pomme, fruit le plus consommé en France selon Interfel (L’Interprofession des fruits et légumes frais), coûte 12 centimes de plus lorsqu’elle a été produite dans l’Hexagone. Il faut rajouter 46 centimes supplémentaires pour une tomate d’origine française face à une tomate produite à l’étranger. La semaine dernière, une vingtaine de maraîchers alsaciens ont remplacé les tomates espagnoles par des tomates produites en Alsace sur les étals d’un hypermarché. Le 17 juillet dernier, des agriculteurs ont bloqué des camions de pêche espagnols à Perpignan pour protester contre les importations.

 

Immobilier: et un Conseil national ! Un de plus

Immobilier: et un Conseil national ! Un de plus

 

 

Encore un Conseil national, un de plus, cette fois dans l’immobilier ; encore un une cathédrale administrative comme si la concertation ne pouvait pas s’effectuer de manière moins formelle. Le décret précisant la composition et le rôle du Conseil national de la transaction et de la gestion immobilières (CNTGI), qui va encadrer l’activité des professionnels du secteur comme prévu par la loi Alur sur le logement, est paru dimanche au Journal officiel (J.O.). Créé par l’article 24 de la loi pour l’Accès au logement et un urbanisme rénové (Alur) du 24 mars 2014, ce Conseil « a pour mission de veiller au maintien et à la promotion des principes de moralité, de probité et de compétences nécessaires au bon accomplissement des activités régies par la loi du 2 janvier 1970, dite loi Hoguet », précise le décret.  Il aura un « rôle de proposition » et devra être « consulté pour avis sur l’ensemble des projets de textes législatifs ou réglementaires relatifs à l’exercice des activités des professionnels de l’immobilier ». Son premier avis doit porter sur l’encadrement des tarifs des honoraires de location, que la loi Alur prévoit de plafonner. Le but est de rééquilibrer la répartition des frais de location entre locataires et bailleurs: dans les faits, ils sont essentiellement à la charge du locataire, et s’élèvent couramment à un mois de loyer dans la capitale.  Cécile Duflot, ex-ministre du Logement à l’origine de la loi Alur jusqu’à son départ du gouvernement, avait pour ambition de diviser par deux les honoraires de location à Paris, pour redonner du pouvoir d’achat aux locataires. Ce CNTGI comprendra 12 membres: 7 représentants des professionnels et 5 représentants des consommateurs choisis parmi des associations agréées œuvrant dans le domaine du logement, précise le décret.

 

Budget 2015: haut risque économique et politique

Budget 2015: haut risque économique et politique

Un budget très périlleux car la croissance ne sera pas au rendez-vous et les recettes fiscales prévues en baisse. D’où la nécessité soit augmenter la fiscalité (nationale mais auusi locale par contrecoup), soit de ne pas tenir les objectifs de réduction de déficit ( ce qui est auusi vraisemblable). Sas doute un cocktail des deux qui fera des mécontents mais sans résultats tangibles sur l’activité et le chômage ;  Ce budget sera  le plus périlleux à mettre en place depuis l’arrivée de François Hollande à l’Elysée. D’abord parce que l’objectif est démesurément ambitieux. Le rythme de réduction des déficits publics, c’est 0,7 point de PIB en 2013, 0,5 point en 2014. Là, selon les prévisions de Bercy, ce sera 0,8% point de PIB en 2015, voire 1 point de PIB si l’on en croit la Cour des Comptes. D’autant plus ambitieux que les vents économiques sont défavorables. Aucune reprise ne se dessine pour l’instant. Il est donc très peu probable que la croissance atteigne les 1,5% attendus par Bercy l’an prochain.  Budget périlleux aussi car le climat politique sera sans doute électrique. Comme il n’y a pas de croissance, il faudra faire plus d’efforts que les 21 milliards de réduction des dépenses prévu en 2015. Et Il faudra donc encore faire des choix qui risquent fort de déplaire aux frondeurs du PS, à moins que la France préfère se mettre Bruxelles à dos. Et surtout, il faudra craindre aussi la colère des Français. Parce que les effets de réformes favorables aux entreprises lancées par le gouvernement ne produiront pas d’effets avant deux à trois ans au mieux, parce que le chômage va rester élevé, et parce que la pression fiscale risque de continuer à augmenter pour certaines catégories déjà bien mises à contribution, notamment pour les classes moyennes, malgré la promesse du gouvernement de faire porter l’effort de baisse des déficits sur la réduction des dépenses. Un seul exemple : 4 milliards de baisses des dotations aux collectivités locales va entraîner autant de hausse des impôts locaux. Donc encore une fois, les Français auront l’impression que les dirigeants politiques ne tiennent pas leurs promesses…

 

Ukraine avion abattu : les pro-russes et Poutine responsables

Ukraine avion abattu : les pro-russes et Poutine responsables

 

Inutile de chercher très loin les responsabilités. Le missile qui a abattu l’avion malaisien est de fabrication russe, il a été tiré d’une zone d’Ukraine sous diminution des rebelles pro-russes, la Russie a fourni de nombreuse armes ces derneirs temps aux rebelles et Poutine joue en permanence un double jeu vis-à-vis de l’Ukraine. Obama accuse  donc les pro-russes « Ce que nous savons aujourd’hui c’est qu’un missile sol-air a été tiré et que c’est ce qui a provoqué la chute de l’avion. Nous savons (…) que ce tir a été effectué depuis un territoire contrôlé par les séparatistes russes », a expliqué Barack Obama lors d’un point de presse à la Maison Blanche. « Il est trop tôt pour deviner les intentions de ceux qui ont pu tirer le missile », a-t-il ajouté, mettant en garde contre la tentation de tirer des conclusions trop hâtives. « Près de 300 innocents ont péri. Des hommes, des femmes, des enfants qui n’avaient rien à voir avec la crise en Ukraine », a rappelé Barack Obama. « Cette tragédie révoltante montre qu’il est temps que la paix et la sécurité soient rétablies en Ukraine », a-t-il poursuivi, déplorant que la Russie ait, « à de nombreuses reprises, refusé de prendre des décisions concrètes » pour permettre d’apaiser les tensions sur le terrain. Barack Obama a appelé son homologue russe, Vladimir Poutine, à prendre « la bonne décision stratégique »: « Vont-ils continuer à soutenir des séparatistes violents dont le but est d’affaiblir le gouvernement ukrainien où sont-ils prêts à travailler avec ce dernier pour arriver à un cessez-le-feu et à une paix qui prenne en compte les intérêts de tous les Ukrainiens? » Le président américain a estimé que ce drame constituait aussi un avertissement pour la communauté internationale:

 

Hollande essaye de récupèrer Valls et Montebourg

Hollande essaye de récupèrer Valls et Montebourg

 

Hollande qui se croit encore un président qui dirige récupère (ou tout au moins tente)  le crédit accordé à Valls et aussi la critique  de Montebourg  sur sa politique. Hollande essaye de faire bonne figure, il adopte la posture de celui qui dirige et contrôle alors qu’en faiat il ne sait pas où il va sinon dans le mur.    »Arnaud s’est mis dans un cadre, celui du gouvernement, sur ses textes. Il a fait son discours à Bercy, dans le lieu de sa responsabilité, sur son secteur », raconte le Président à ses interlocuteurs. Montebourg veut s’attaquer aux professions réglementées? « Il a raison », confie en privé Hollande. Et sur l’Europe? « Il ne met pas en cause ce qu’on dit. » Le chef de l’État dit souvent de l’ancien candidat à la primaire qu’il est « utile ». Montebourg a annoncé 6 milliards pour le pouvoir d’achat des Français. Le prix à payer pour que le flamboyant ministre reste au gouvernement? « C’est à lui de les trouver, pas à nous de les donner », a confié Hollande. Curieuse forme de solidarité en réalité, une belle hypocrisie auusi. . « Je lui ai laissé une large place pour valoriser les annonces sur Alstom, plus qu’il ne fallait », a-t-il expliqué en privé. « Hollande est un peu comme un chat avec son petit jouet avec Arnaud, il s’amuse », décrypte un des rares qui connaît parfaitement les deux hommes. Et Montebourg prend soin de ne pas franchir la ligne rouge. « Doucement, Arnaud a rangé ses gaules, il s’est beaucoup assagi. Il a demandé Bercy, ce n’est pas pour partir. Arnaud cherche à consolider son équation : être si possible un homme d’État, sans perdre son côté rebelle », analyse un ami du ministre. « Arnaud développe des scénarios économiques, c’est son rôle. Son discours, c’était toutes les bonnes raisons de rester », glisse un proche de Montebourg. . Cette semaine, Hollande a confié à des proches : « Valls, il fait comme je voulais qu’il fasse. » Le Président est content de la fluidité de leurs relations et de l’omniprésence médiatique de Valls. Car pour lui, avoir un Premier ministre maîtrisant parfaitement la communication est un atout essentiel.

BCE : des taux trop bas pour l’Allemagne et ses rentiers

BCE : des taux  trop bas pour l’Allemagne et ses rentiers

 

La Bundesbank protège ses rentiers et souhaite un relèvement des taux de la BCE. S’exprimant à l’occasion d’une journée « portes ouvertes » organisée par la banque centrale allemande, Jens Weidmann a expliqué que la faiblesse des taux d’intérêt irritait de nombreux épargnants allemands mais il a ajouté qu’elle visait à soutenir l’investissement et la consommation. La BCE a abaissé ses taux d’intérêt le mois dernier à de nouveaux plus bas historiques dans le cadre d’un nouveau plan censé stimuler le crédit et l’activité économique dans la zone euro, face à une inflation nettement inférieure à l’objectif que se sont fixé les autorités monétaires. Le président de l’institution, Mario Draghi, a expliqué lors de sa conférence de presse mensuelle le 3 juillet que le Conseil des gouverneurs, dont Jens Weidmann est membre, avait affirmé « unanimement son engagement à recourir également à des instruments non conventionnels dans le cadre de son mandat s’il devenait nécessaire de continuer à répondre aux risques d’une période trop prolongée de faible inflation ».L’économie allemande, la plus importante de la zone euro, affiche pour l’instant des résultats supérieurs à celles des autres Etats membres. Pour Jens Weidmann, si la Bundesbank était autonome, l’Allemagne bénéficierait d’une politique monétaire moins souple que celle menée aujourd’hui. « Il est clair que la politique monétaire, vue d’un point de vue allemand, est trop expansive pour l’Allemagne, trop souple », a-t-il dit. « Si nous menions notre propre politique monétaire, ce qui n’est pas le cas, elle serait différente. » « Mais nous sommes dans une union monétaire », a-t-il poursuivi. « Cela signifie que, dans nos décisions de politique monétaire, nous devons nous orienter en fonction de l’ensemble de l’union monétaire. » Renouvelant une mise en garde qu’il avait déjà exprimée, Jens Weidmann a également déclaré que « cette phase de taux d’intérêt bas, cette phase de politique monétaire expansive, ne devrait pas durer plus longtemps qu’absolument nécessaire ».  Pour le président de la Buba, c’est aux gouvernements d’agir pour relancer l’économie et assainir leur budget. « Les gouvernements ont entre leurs mains la clé pour surmonter la crise », a-t-il dit. « La crise n’est pas encore surmontée. »

Mory Ducros: les licenciements annulés et nouvelle mise en difficulté de l’entreprise ?

Mory Ducros: les licenciements annulés et nouvelle  mise en difficulté de l’entreprise ?

Le plan social de Mory est annulé ce qui laisse présager des indemnités plus importantes pour les licenciés. Ceci étant reste à savoir si ce surcoût u plan de licenciement ne va pas fragiliser le repreneur (Arcole) et derrière l’entreprise reprise. Le marché de ma messagerie est toujours auusi tendu (les prix trop bas et la demande trop faible). Sans parler de la concurrence officielle des grands opérateurs ou de la concurrence sauvage  (via le cabotage). Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise a, selon l’AFP qui cite les avocats des salariés et des administrateurs judiciaires, annulé, ce vendredi 11 juillet, le plan social du groupe de messagerie Mory Ducros, plan qui prévoit le licenciement d’environ 2.800 employés. L’annulation de l’homologation entraîne l’ouverture de procédures auprès du conseil des prudhommes permettant le versement de dommages et intérêts aux salariés licenciés. « Nous allons réclamer deux ans de salaire pour chaque salarié, la facture va être lourde », a affirmé à Reuters Jérôme Vérité, responsable CGT. Il s’agit de l’un des plans sociaux les plus importants depuis celui de Moulinex au début des années 2000. Cette décision du tribunal ne suspend pas la mise en œuvre du plan de sauvegarde de l’emploi (PSE).  Le 6 février dernier, le tribunal de commerce de Pontoise avait validé la reprise de Mory Ducros par Arcole Industries, après que le groupe a été placé en redressement judiciaire en novembre 2013. Cette offre prévoyait de reprendre 2.210 salariés sur les 5.000 que compte l’entreprise. Le gouvernement alors promis d’accompagner  les salariés qui ne pourront être repris par Arcole Industries. En 2012, l’entreprise avait perdu 80 millions d’euros pour un chiffre d’affaires de 760 millions d’euros.

Télé : augmentation de la redevance et possible création d’une redevance sur les ordis

Télé : augmentation de la redevance et possible création d’une redevance sur les ordis

 

On se demande bien ce qui justifie encore la redevance audiovisuelle avec le développement exponentiel des chaines et des radios. Sans doute une administration pléthorique et une gabegie générale à France télévision qui compte environ 10 000 personnes pour de programmes qui se différencient peu des autres (audimat oblige). Chaque année, le débat revient sur le devant de la scène. La redevance audiovisuelle devrait connaître une nouvelle hausse. Bercy a annoncé, mercredi 9 juillet, la suppression graduelle de la dotation de l’Etat au secteur, qui passera de 292 millions en 2014 à 29 millions en 2017, soit une réduction de 263 millions sur trois ans. Cette décision n’a guère surpris les groupes concernés, au vu des quelque 50 milliards d’euros d’économies sur les dépenses publiques sur trois ans prévues par le gouvernement. Pour compenser la baisse de la dotation, le gouvernement compte sur la hausse mécanique de la redevance, qui est indexée sur l’inflation depuis 2009 et concerne un nombre croissant de foyers. Actuellement de 133 euros, elle devrait augmenter de 2 euros par an, pour suivre la hausse des prix. De plus, le nombre de foyers cotisants, actuellement 26 millions environ, devrait augmenter d’environ 0,8% par an sous l’effet de la progression démographique et des « décohabitations » (séparations, divorces…) Le gouvernement a déjà relevé la redevance de 6 euros en 2013 et 2 euros en 2014.  La dotation, déjà fortement réduite depuis 2012, complétait la redevance dont les recettes (environ 3,5 milliards d’euros) constituent l’essentiel des fonds de l’audiovisuel public (France Télévisions, Radio France, France Médias Monde, INA et Arte). Le financement par la redevance, un impôt qui leur est réservé, protège les groupes audiovisuels des revirements budgétaires et renforce ainsi leur indépendance vis-à-vis de l’Etat, a noté France Télévisions, tout comme le ministère. « Ne pas dépendre de subventions budgétaires mais uniquement d’une taxe affectée est une bonne nouvelle », a commenté Fabrice Lacroix, directeur général des finances du groupe. « Mais l’indexation de la redevance sur l’inflation devait nous assurer des recettes dynamiques. Là, la hausse de la redevance servira à compenser la baisse de la dotation. Et avoir un budget constant sera compliqué, car les charges salariales augmentent et les groupes audiovisuels ont tous des projets de développements à mener », a-t-il souligné, citant le numérique, les projets de développement de France 3 ou encore le chantier de la Maison de la Radio. Autre inquiétude, l’érosion des recettes publicitaires, qui rapportent à France Télévisions et Radio France environ 10 à 15% de leurs revenus mais souffrent d’un marché publicitaire atone.  Bercy a d’ailleurs averti mercredi de la nécessité d’ »un effort de rationalisation des dépenses de fonctionnement », notamment chez France Télévisions. Plusieurs pistes existent pour renforcer les finances du groupe. En juin 2013, son président Rémy Pflimlin avait réclamé de pouvoir remettre quelques spots publicitaires après 20 heures, ce que le gouvernement avait alors refusé. Autre piste pour accroître les ressources de l’audiovisuel public, élargir l’assiette de la redevance à tous les foyers possesseurs d’ordinateurs, une proposition lancée par la ministre l’été dernier, mais restée sans suite pour l’instant. Certains demandent aussi une hausse conséquente de la redevance. C’est le cas de la Société civile des auteurs multimédias (Scam), qui avait plaidé fin 2013 pour une augmentation a minima de trois euros par an pendant trois ans (hors inflation).

 

Record de milliardaires…. et de pauvres

Record de milliardaires…. et de pauvres

Sans doute l’un des paradoxes significatif de la période de crise, jamais il n’y a eu dans le monde autant de riches et autant de pauvres. La France n’a jamais compté autant de milliardaires, selon le magazine économique Challenges, qui publie son traditionnel classement des grandes fortunes françaises. La richesse des 500 « coureurs » de ce peloton s’est accrue de 15% en un an, pour culminer à un peu moins de 400 milliards d’euros au total. La France compte désormais 61 milliardaires au lieu de 55.  Votre compte en banque a-t-il grossi de 15% en un an ? Si la réponse à cette question est négative, alors il y a de grandes chances (grands risques ?) pour que vous ne figuriez pas dans le classement des grandes fortunes françaises, établi chaque année par le magazine économique Challenges. La rédaction vous présente ses regrets. Pour ceux qui sont sur cette liste de happy fews tout va pour le mieux.  « Les Français les plus riches ne connaissent pas la crise« , écrit Challenges, qui constate donc que, rien que sur un an, la fortune des 500 Français les plus riches s’est accrue de 15%, arrivant à la somme totale de 390 milliards d’euros. Depuis 1996, date à laquelle l’hebdomadaire a commencé à réaliser son classement, ce chiffre global a été multiplié par cinq. Le nombre de milliardaires passe de 55 à 61. Petit bémol toutefois, si la somme finale est en elle-même un record, la vitesse de l’augmentation, elle, a chuté, puisqu’elle était de 25% l’an dernier. Avec ces chiffres, la France reste tout de même loin derrière d’autres pays européens. Sur le podium, le trio de tête reste inchangé : Bernard Arnault, le PDG de LVMH a empoché 2,7 milliards d’euros cette année (sa fortune est estimée à 27 milliards), Liliane Bettencourt reste la personne âgée la plus riche de France avec 26 milliards d’euros et Gérard Mulliez, le fondateur du groupe Auchan est légèrement en retrait avec 20 milliards. Les outsiders sont Axel Dumas (Hermès – 17 milliards), Alain et Gérard Wertheimer (Chanel – 14,5 milliards), qui réalisent au passage une belle progression et passent de la huitième à la cinquième place. Serge Dassault et François Pinault se partagent la sixième place avec 13,5 milliards devant Vincent Bolloré (10 milliards). Premier représentant des nouvelles technologies, Xavier Niel amasse 8,5 milliards devant Pierre Castel, de Castel Frères (7,5 milliards). En commentaire, on peut donc dire que la logique est respectée, le doute n’est plus permis : le luxe est rentable.

 

Davantage de pauvres …et de riches en France

Davantage de pauvres …et de riches en France

 

 Selon une  enquête de l’INSEE intitulée « Les revenus et le patrimoine des ménages », qui porte sur 2011 (dernières statistiques disponibles), les inégalités en France ont continué d’augmenter cette année là. En effet, les 40% des personnes les plus modestes ont vu leur niveau de vie diminuer entre -0,2% et -0,8%, alors qu’à l’inverse, les 40% des plus riches ont vu le leur augmenter entre +0,1% et +0,8%. La croissance des très hauts revenus s’explique par le rebond en 2011 des revenus du patrimoine, qui avaient subi une forte baisse en 2009, souligne l’Insee. La proportion des personnes pauvres a, elle, « continué de s’accroître », avec un taux de pauvreté s’établissant à 14,3% (+0,3 point en un an) de la population totale, a rappelé Jérôme Accardo, chef du département des prix à la consommation de l’Insee, lors d’une conférence de presse. Une personne est dite pauvre lorsque son niveau de vie est inférieur à 60% du niveau de vue médian de l’ensemble de la population, soit 978 euros par mois en 2011. Selon l’Institut national de la statistique, les chômeurs ont contribué pour près de la moitié à l’augmentation du taux de pauvreté cette année là. Mais l’autre catégorie, « très touchée », a été celle des salariés, dont le taux de pauvreté a augmenté de 0,6 point, passant de 6,3% à 6,9%.   »Une telle hausse du taux de personnes pauvres parmi les salariés n’avait pas été enregistrée depuis 2007″, souligne l’Insee, qui l’explique par « une quasi-stabilité des bas salaires en euros constants et même une baisse de 0,3% du Smic horaire brut en moyenne annuelle ». Cet effet de la pauvreté des personnes en emploi est observé ailleurs en Europe, notamment en Italie, en Espagne et en Grèce. Depuis la crise de 2008, l’Insee évoque une « forte persistance de la pauvreté ». Ainsi en 2010, 34% des personnes pauvres sont sorties de la pauvreté, 66% y sont restées et 6% des personnes non pauvres y sont entrées. Et sur deux années, 2009 et 2010, c’est en tout 18% de la population française qui a connu la pauvreté (soit sur une seule année, soit sur les deux).   »Depuis la crise, il est plus difficile qu’avant de sortir de la pauvreté », a souligné Simon Beck, chargé d’études à la division revenus et patrimoine des ménages. En effet, selon l’Insee, si entre 2004 et 2005, 42% des personnes pauvres s’en étaient extirpées, la proportion est tombée à 35% entre 2009 et 2010. « Au total, la hausse du taux de pauvreté observée ces dernières années apparaît donc plutôt due à un accroissement de la persistance dans la pauvreté », indique l’Institut de la statistique. Et plus longtemps dure cet état de pauvreté, plus il est difficile d’en voir la fin, toutes catégories socioprofessionnelles confondues. Ainsi, si les cadres et professions intermédiaires sortent plus vite de la pauvreté au bout d’un an que les ouvriers ou les inactifs, la différence a tendance à s’estomper pour ceux qui connaissent trois ans de pauvreté d’affilée. Certains événements familiaux peuvent toutefois influencer l’entrée ou la sortie de la précarité, selon l’Insee. Par exemple, connaître une séparation augmente la probabilité de devenir pauvre. A l’inverse, une naissance au sein d’un ménage diminue, quoique plus faiblement le risque de pauvreté. En effet, même si la naissance représente un coût, il est plus que compensé par la hausse des prestations ou la baisse des impôts qui l’accompagnent, selon l’Insee.

 

Affaires Sarkozy : le juge Azibert interpellé et en garde à vue

Affaires Sarkozy : le juge Azibert interpellé et en garde à vue

 

L’avocat général près la Cour de Cassation Gilbert Azibert a été interpellé ce matin à son domicile bordelais dans le cadre d’une affaire de trafic d’influence présumée impliquant aussi l’avocat de Nicolas Sarkozy, a appris Reuters de source policière. « Il est en cours de transfert vers Paris », a dit cette source, confirmant des informations d’Europe 1, qui ajoute que Gilbert Azibert a été mis en examen. Selon une autre source policière, l’avocat de l’ancien chef de l’Etat, Thierry Herzog, est lui-même entendu dans le cadre de la même enquête par des policiers de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales. Une information judiciaire a été ouverte le 26 février pour trafic d’influence et violation du secret de l’instruction, sur la base d’écoutes téléphoniques ciblant Nicolas Sarkozy. La justice a placé deux téléphones utilisés par l’ex-chef de l’Etat sur écoute les 3 et 19 septembre 2013 dans le cadre d’une enquête sur des accusations de financement libyen de sa campagne électorale en 2007. Me Herzog a été écouté de manière incidente lors de conversations avec lui. Ces interceptions auraient révélé que les deux hommes étaient bien renseignés sur la procédure alors en cours à la Cour de cassation sur l’affaire des soupçons d’abus de faiblesse aux dépens de la milliardaire Liliane Bettencourt. Les juges soupçonnent Nicolas Sarkozy d’avoir cherché à faciliter la promotion à Monaco de Gilbert Azibert en échange de renseignements sur cette affaire.

 

Mondial foot : l’Espagne physiquement et psychologiquement cuite !

Mondial foot : l’Espagne physiquement et  psychologiquement cuite !

 

 

 

 

C’est peut-être la fin d’un cycle de la part des espagnols qui ont enchanté le foot pendant environ une décade. Pas certain cependant car il faut prendre l’addition des matchs en Espagne qui a favorisé le fait que la plupart des joueurs espagnols étant cuit physiquement et psychologiquement. Par ailleurs  certains joueurs après avoir atteint les sommets  sont aujourd’hui sur le déclin (comme le Barça d’ailleurs).c’est peut-être aussi une certaine remise en cause du jeu qui consiste à maîtriser le ballon mais sans trop d’efficacité, un jeu pratiqué par les espagnols, le Barça surtout ,mais auusi Arsenal et même le Paris St Germain. Un jeu séduisant mais qui manque parfois d’efficacité. C’est donc une énorme surprise. Championne du monde en 2010 et championne d’Europe en 2012, l’Espagne a été éliminée dès le premier tour de la Coupe du monde, en essuyant une deuxième défaite consécutive, mercredi 18 juin, au stade Maracana de Rio de Janeiro. Déjà étrillée par les Pays-Bas (5-1) lors du premier match, la Roja a subi la loi d’une autre Roja, le Chili (0-2). Les Chiliens ont ouvert la marque dès la 20e minute, avant de doubler la mise juste avant la mi-temps (43e). Jamais les Espagnols n’ont été en mesure de revenir au score. La sélection a encore été lâchée par deux stars, Iker Casillas, à nouveau passé au travers contre le Chili, et Xabi Alonso, loin de son niveau. Même s’il lui reste encore un match à jouer – face à l’Australie -, l’Espagne ne pourra plus se qualifier pour la phase finale de la compétition. Dans ce groupe B, le Chili et les Pays-Bas, en revanche, ont déjà leur ticket pour les huitièmes de finale.

 

Bygmalion : la grosse magouille qui va faire sauter l’UMP et tuer Sarko

Bygmalion : la grosse magouille qui va faire sauter l’UMP et tuer Sarko

 

 

 

 

C’est évidemment une magouille énorme d’abord pour s’affranchir des règles financières de la campagne électorale ensuite pour financer des copains ; Qui était au courant ? Sans doute beaucoup ou alors ce sont des irresponsables quand on ne peut pas gérer l’argent d’un parti, on peut encore moins gérer les intérêts économiques d’un pays. L’UMP devra certainement changer de nom et Sarko est cuit par ce scandale (en plus des autres casseroles). L’UMP ne pourra pas sortir indemne de cette énorme magouille financière.  L’enquête sur de fausses facturations émises dans le cadre de la campagne présidentielle 2012 s’oriente de plus en plus vers les proches de l’ancien président de l’Union pour un mouvement populaire (UMP) Jean-François Copé, d’une part, et vers la garde rapprochée de Nicolas Sarkozy, d’autre part. Une nouvelle occasion pour les membres du parti de demander une opération de nettoyage plus ou moins étendue et ciblée. A la question « qui a fauté ? », chacun a sa propre réponse. Lors de sa garde à vue, Jérôme Lavrilleux, l’homme par qui le scandale Bygmalion est arrivé, assume ses responsabilités dans ce système et pointe la responsabilité du directeur de la campagne, Guillaume Lambert. Mais l’ancien directeur de campagne de M. Sarkozy et ancien bras droit de Jean-François Copé, veut dédouaner ces deux derniers. Il affirme au Monde que, face aux enquêteurs, il a « confirmé » aux policiers n’avoir jamais parlé de ce système « ni à Jean-François Copé ni à Nicolas Sarkozy ».  Cependant, un SMS dévoilé par Le Figaro, envoyé par Jérôme Lavrilleux à Guillaume Lambert le 28 avril 2012, montrerait que Jean-François Copé et Nicolas Sarkozy auraient été tous les deux mis au courant que les comptes de campagne étaient dans le rouge. Dans une lettre adressée au parquet de Paris, que Le Figaro s’est procurée, M. Lambert cible M. Lavrilleux. Selon le directeur de campagne, c’était au bras droit de Jean-François Copé à l’UMP qu’incombait l’organisation matérielle de la campagne.

Ariane : rapprochement d’Airbus et Safran

Ariane : rapprochement d’Airbus et Safran

Le constructeur aéronautique Airbus et l’équipementier Safran vont rapprocher leurs activités dans le domaine des lanceurs, selon le site internet des Echos ce dimanche, qui assure que l’annonce de ce futur rapprochement se fera ce lundi matin à l’issue d’une réunion à l’Elysée. Les patrons d’Airbus, Tom Enders, et de Safran, Jean-Paul Herteman, sont reçus à 8h00 par François Hollande et devraient annoncer la création d’une « co-entreprise et une nouvelle configuration d’Ariane 6″, assure le site du quotidien économique. Il s’agirait d’une rationalisation entre le maître d’oeuvre industriel de la fusée européenne et le responsable de la propulsion, destinée à réagir aux succès des mises en orbite de satellites par l’américain Space X. Selon Les Echos, « malgré une fiabilité qui n’est plus à démontrer, Ariane souffre d’une organisation industrielle trop éclatée, plombée par la pratique des retours géographiques, ce qui nuit gravement à sa compétitivité », alors que « la société américaine, elle, travaille de manière totalement intégrée ». La réunion à l’Elysée vise à « prendre acte de la nécessité pour Airbus et Safran, de mieux travailler ensemble, le plus vite possible, pour préparer au mieux les projets Ariane 5 ME et Ariane 6″, explique-t-on encore.

Démantèlement d’Alstom : Siemens et avec Mitsubishi sur le coup

Démantèlement d’Alstom : Siemens et  avec Mitsubishi sur le coup

Le conglomérat allemand Siemens a annoncé mercredi s’être allié avec le groupe japonais Mitsubishi Heavy Industries (MHI) pour étudier la possibilité d’une offre commune de rachat d’une partie des activités du français Alstom.  Siemens et MHI ont précisé dans un communiqué commun qu’ils décideraient le 16 juin au plus tard de soumettre ou non une offre au conseil d’administration d’Alstom. « Nous sommes persuadés que nous pouvons contribuer à un partenariat avec Alstom qui créera de la valeur pour toutes les parties impliquées, notamment pour la France », dit dans le communiqué le PDG de Mitsubishi Heavy, Shunishi Miyanaga. Des sources avaient déclaré auparavant à Reuters que les deux groupes discutaient d’une offre potentielle sur les activités de production d’énergie d’Alstom, déjà visées par une offre de 12,35 milliards d’euros de l’américain General Electric. Une source proche d’Alstom a estimé mercredi qu’un éventuel rachat d’une partie d’Alstom par Siemens et MHI risquerait d’entraîner un « démantèlement » du groupe français. « Ça aboutirait à un dépeçage, ce n’est pas du tout l’esprit du ‘deal’ et je ne vois pas comment l’Etat pourrait soutenir une offre de ce type », a dit cette source, précisant qu’Alstom « n’a rien reçu » de la part de Siemens et que MHI n’a pas eu accès aux comptes détaillés du groupe français. Alstom n’a pas souhaité commenter les annonces de Siemens et de MHI. Pour sa part, l’Elysée a fait savoir, en fin de journée, que le président François Hollande réunirait jeudi matin le Premier ministre, Manuel Valls, le ministre de l’Economie, Arnaud Montebourg, et le directeur général de l’Agence des participations de l’Etat, David Azéma, pour faire le point sur le dossier. Après avoir fait part, le mois dernier, de son intérêt pour le pôle énergie d’Alstom et évoqué le transfert au français de l’ensemble de ses activités de matériel ferroviaire roulant, Siemens s’était donné jusqu’au 16 juin pour présenter une offre formelle. GE a de son côté accordé fin mai trois semaines supplémentaires – soit jusqu’au 23 juin – à Alstom, qui lui est favorable, pour examiner son offre, accédant ainsi à une demande du gouvernement français. L’exécutif français, qui craignait fin avril d’être mis devant le fait accompli avec une transaction en faveur du groupe américain, a publié mi-mai un décret lui permettant d’opposer un veto à toute vente d’actifs stratégiques français. Paris a cherché ces dernières semaines à obtenir de GE et de Siemens qu’ils améliorent leurs propositions afin de protéger l’emploi, l’avenir du pôle ferroviaire – sur lequel Alstom se recentrerait – ou encore des activités clés telles que les turbines pour centrales nucléaires, les éoliennes et l’hydroélectricité.  L’action Siemens a perdu 0,96% à 98,92 euros mercredi à la Bourse de Francfort, où l’indice Dax a cédé 0,79%. A Paris, Alstom a abandonné 0,46% tandis que le CAC 40 a reculé de 0,87%.

 

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