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Sondage popularité : Hollande s’écroule à 13% et Valls plus bas qu’Ayrault !

 Sondage popularité : Hollande s’écroule à 13% et Valls plus bas qu’Ayrault !

 

C’est à la fois un événement historique et tragique, jamais l’impopularité d’un chef de l’Etat n’a été auusi importante. Le résultat sans doute d’une rentrée ratée qui s’ajoute globalement à l’absence totale de résultat sur la croissance, le chômage, ou encore les déficits. Sans parler de l’inutile réforme des rythmes scolaires. Et le coup de grâce du livre de Trierweilller qui est loin d’avoir produit encore tous les effets (le sondage a été réalisé les 2 et 3 septembre). . Du coup le maintien de Hollande se pose évidemment. La légitimité de son poste n’existe plus quand on est à ce point rejeté par l’opinion et quand les résultats sont aussi catastrophiques. Du coup Valls coule auusi. Pas étonnant en dehors de ses coup de menton, il ne fait preuve d’aucune varie originalité. Les Français n’attendent pas de l’autoritarisme d’opérette mais des décisions, une ligne, des résultats. Le coup du pacte de responsabilité est déjà usé avant d’avoir servi. Des mois de discussions pour quoi ? Pour discuter d’une baisse de fiscalité avec les seuls syndicats alors que cela intéresse pourtant tous les français (qui vont sans doute notamment voir la TVA augmenter en 2015). Il fallait décider vite et contrairement à ce pense le gouvernement trop prudent, un récent sondage démontre que les Français estiment que le gouvernement n’en fait pas assez pour les entreprises. Les cotes de confiance de François Hollande et de Manuel Valls sont donc à nouveau en baisse, celle du président chutant jusqu’à un record historique de 13% après le remaniement du gouvernement selon un sondage TNS Sofres-Sopra Group pour le Figaro Magazine publié jeudi. Jamais depuis 1978 la cote de confiance d’un président de la République n’était tombée aussi bas. Jacques Chirac avait bien atteint un plancher à 16% de confiance. Mais c’était en juillet 2006, à la fin de son second mandat de chef de l’Etat », souligne le Figaro Magazine. Selon cette enquête, le Premier ministre chute à 30% (-14 points). La popularité de Manuel Valls est désormais plus basse que celle attribuée à Jean-Marc Ayrault au bout de 6 mois d’exercice (34%), selon le magazine. •

Rebsamen et le chômage : la colère et le désarroi

Rebsamen et le chômage : la colère et le désarroi

 

C’et d’abord la colère dans les syndicats notamment suite aux propos de Rebsamen sur la nécessité de contrôler et sanctionner les chômeurs. Aussi Finalemenet le désarroi d’un gouvernement qui ne sait plus quoi faire face au chômage. En septembre 2012, Hollande promettait l’inversion, promesse répétées 20 ou 30 fois ensuite. En fait deux ans après c’est une augmentation historique du chômage et l’inversion est enterrée même par le ministre du travail Rebsamen. Comme souvent sur le sujet, la réaction est assez manichéenne avec d’un coté ceux qui stigmatisent les chômeurs et de l’autre ceux qui les défendent à tout prix ; D’abord une donnée macro économique incontournable, sans croissance pas de créations d’emploi, il faut au moins 1.5% de croissance du PIB pour créer des emplois. Ensuite s’il y a 5 millions de chômeurs (officiels, en fait 7 à 8 millions), ce ne sont pas les 350 000 emplois non pourvus qui peuvent répond résoudre la question. De plus ces 300 000 emplois sont tout à faiat approximatifs voire aléatoires. Il n’existe pas de vraies statistiques sur le sujet, c’est une approximation. Et dans une économie moderne, même avec une forte croissance, il y aura toujours un socle de 200 à 300 000 chômeurs et autant de postes non pourvus. Du fait des restructurations, des évolutions technologiques, de l’évolution des carnets de commandes et de la mobilité des biens et des personnes. Enfin il est vrai aussi que certains se sont installés dans le chômage, une minorité mais qui est réelle car on vit mieux parfois  avec les Assedic (ou la RSA) qu’en travaillant avec un salaire de 1000 euros grâce aux autres aides et aux exonérations fiscales.  Les syndicats et une partie de la gauche se sont donc  indignés mardi des propos du ministre du Travail, François Rebsamen, qui a dit souhaiter un renforcement du contrôle des chômeurs afin de s’assurer qu’ils cherchent effectivement un emploi. Face à cette vague de critiques, le ministre a dit ne pas comprendre « l’emballement médiatique » autour de ses déclarations et a assuré qu’il n’entendait pas « stigmatiser » les chômeurs. « Quand la gauche est là, elle ne harcèle pas les chômeurs.(…) Je ne demande que l’application de la loi », a-t-il plaidé en fin de journée sur RTL. La hausse du chômage s’est poursuivie en juillet en France, où le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A, sans aucune activité, a atteint 3.424.400, un nouveau record. Selon François Rebsamen, au moins 350.000 postes ne sont pas pourvus et le ministère du Travail a mis en place des formations adaptées « pour pouvoir répondre à ces offres d’emplois qui ne trouvent pas preneur », a-t-il dit mardi matin sur i>Télé. « Trois cent cinquante mille offres qui ne trouvent pas preneur dans un pays qui compte 3,4 millions de chômeurs, c’est quand même quelque chose d’insupportable », a-t-il souligné.  Et s’il a dit compter sur ces formations afin de répondre à la demande, le ministre a aussi estimé qu’il faudrait davantage veiller à ce que tous les chômeurs cherchent un emploi, laissant entendre que les abus étaient nombreux. « Je pense qu’il faut renforcer les contrôles », a-t-il dit. « Quand on est chômeur au sens du Bureau international du travail, on recherche un emploi, et donc c’est négatif pour ceux qui recherchent un emploi d’être à côté de personnes qui ne cherchent pas d’emploi. »

 

Grands sites du net : plus d’infos, des images et du son !

Grands sites du net : plus d’infos, des images et du son !

 

C’est la mode, la quasi-totalité des grands sites ont adapté le nouveau concept. Presque plus d’articles ;  à la place, des images et des vidéos. En gros, une « Une » qui dure des semaines avec seulement chaque jour quelques nouvelles vidéos et reprises d’agences. Sans doute que les Français ne savent-ils  plus lire alors on leur propose du son. Une erreur ben sûr car il s’agit d’une info congelée sans analyse (et qui demande peu d’effort de la part des rédactions). Du coup, les grands sites pourraient bien connaitre l’évolution de la grande presse qui ne cesse de s’écrouler faute de personnalité et de travail de fond. Ces grands sites se trompent de modèle car beaucoup d’internautes ne consacrent en moyenne qu’une minute ou deux par info, le temps de lire n article de 25 à 50 lignes. Regarder une vidéo demande  plusieurs minutes qui n’apprennent pas grand-chose si elle n’est pas décryptée ; en fait une sorte de désinvolture voire de mépris car sil est vrai que la masse d’infos de toute nature peut noyer l’internaute, il y en a beaucoup qui sont encore capables de s’intéresser aux problématiques économiques, sociales ou sociétales sans se contenter des titres ou des bavardages plus ou moins conformiste ou carrément langue de bois. .

Irak : retour de la barbarie et de l’ignorance avec une nouvelle décapitation

Irak : retour de la barbarie et de l’ignorance avec une nouvelle décapitation

 

La nouvelle décapitation filmée en vidéo en Irak témoigne  de du retour d’une barbarie inqualifiable. Si certains djihadistes sont cultivés (quelques leaders), la plupart sont  des primaires assoiffés de sang et de vengeance. C’est la philosophie de la violence qui contredit tous les principes de la civilisation. Vouloir imposer une Etat islamique mondiale par la force est une ineptie sans nom qui prouve par ailleurs le niveau culturel des nouveaux barbares. La plupart ne connaissent d’ailleurs pas grand chose du Coran en particulier les néo djihadistes venus des pays développés (dont environ 1000 français). Lesquels souvent ont été convertis en prison par des imams ignorants.   L’Etat islamique vient donc de diffuser  les images de la décapitation du journaliste américain Steven Sotloff, deux semaines après celle de son confrère James Foley, rapporte le centre américain SITE de veille des sites islamistes. Sur la vidéo, un homme cagoulé menace également d’exécuter un otage britannique, qu’il nomme David Haines, et met en garde les Etats contre tout soutien à « l’alliance diabolique de l’Amérique contre l’Etat islamique ».  Les djihadistes justifient l’exécution de leurs otages comme une mesure de représailles aux frappes aériennes menées depuis la mi-août par les Etats-Unis contre les combattants djihadistes sunnites dans le nord de l’Irak.  Le bourreau de l’exécution semble être le même que celui qui était apparu dans une vidéo le 19 août, celle de la décapitation de James Foley. Il a le même accent britannique, le décor désertique est également similaire et les captifs portent à nouveau des combinaisons orange.  « Je suis de retour, Obama, et je suis de retour en raison de ta politique étrangère arrogante envers l’Etat islamique, en raison de ton entêtement à poursuivre tes bombardements (…) sur le barrage de Mossoul, en dépit de nos sérieuses mises en garde », dit l’homme.  « Tout comme tes missiles continueront à frapper notre peuple, notre couteau continuera à frapper les nuques de ton peuple », ajoute-t-il.  Dans la vidéo, Steven Sotloff dit lui-même « payer (de sa vie) le prix » de l’intervention américaine en Irak.

 

Qui pour sauver la France : ou la fin des bonimenteurs et des grandes gueules

 

 

 

Qui pour sauver la France : ou la fin des bonimenteurs et des grandes gueules

 

Il semblerait bien que les Français soient fatigués des bonimenteurs autant que des grandes gueules type Hollande, Sarkozy ou Valls. C’est en effet le discret et sobre Alain Juppé qui est aujourd’hui la personnalité préférée des Français  comme éventuel sauveur de la France ; il est certain que Sarkozy d’abord, Hollande ensuite,  maintenant Valls ont beaucoup parlé souvent fort et peu agi, faisant même le contraire de ce qu’ils ont dit ou promis. ‘Une certaine manière ils ont largement décrédibilisé la parole publique. Sans doute auusi pourquoi Montebourg finalemenet est peu soutenu dans l’opinion, ce ne sont pas forcément ses convictions qui sont en cause mais ses frasques, son arrogance et son verbiage saoulant. Mélenchon a sans doute auusi été sanctionné dans l’opinion pour ces mêmes raisons, comme devrait l’être Marine Lepen avec le temps.  Le maire de Bordeaux était déjà l’homme politique préféré des français. Le voilà désormais considéré par les français comme le mieux placé pour sortir la France de la crise économique selon un sondage Ipsos-Le Point. Il devance Manuel Valls et Nicolas Sarkozy.  Décidément, Alain Juppé marche sur l’eau. Sa déclaration de candidature la semaine passée à la primaire UMP pour la Présidentielle 2017 ne lui a pas porté tort. Même de retour dans l’arène de la politique politicienne, le maire de Bordeaux est toujours placé par les français au-dessus de la mêlée. En témoigne donc ce nouveau sondage commandé par le journal Le Point et réalisé par l’Intitut IPSOS. Alain Juppé est l’homme politique capable de sauver la France et de la sortir de la crise économique pour 50% des personnes interrogées. Il devance de 10 points le chef du gouvernement Manuel Valls et l’ancien Président Nicolas Sarkozy.

 

Le Top 5 des sauveurs :

  1. Alain Juppé 50%
  2. Manuel Valls 40%
  3. Nicolas Sarkozy 40%
  4. François Fillon 33%
  5. François Bayrou 31%
  6. Marne Le Pen 27%
  7. Hollande 16%

 

Alain Juppé qui va maintenant faire entendre sa voix. Rentré ce mercredi de ses vacances au Québec, il s’est rendu à l’université d’été du MEDEF avant de participer au bureau politique de l’UMP. Il est attendu ce jeudi à Bordeaux.

Valls confond autorité et autoritarisme

 

Valls confond autorité et autoritarisme

 

Valls s’est flatté sur France 2 d’avoir accompli un acte d’autorité en limogeant Montebourg. En fait si la mise à l’écart de Montebourg n’est pas contestée par l’opinion à près de 60%, l’autorité sans cesse réaffirmé par Valls ressemble quand même de plus en plus à de l’autoritarisme. Une nuance sémantique importante. Il  ne suffit pas de proclamer autorité pour être efficace, encore faudrait-il qu’elle porte sur les sujets que les Français attendent. Dès ce soir par exemple on aura connaissance des très mauvais chiffres du chômage et là Valls ne fait que commenter la dégradation. Même chose sur le climat d’affaires encore en baisse ou encore sur les prévisions des investissements des industriels. L’autorité sur la politique économique ne se déclame pas elle se mesure aux résultats. Certes le gouvernement n’est pas seul responsable mais l’environnement qu’il crée tue la confiance tant des entreprises que des ménages. L’autorité de Vals n’est que de façade, une autorité d’opérette un peu dans la ligne de Sarkozy où l’enflure des mots fait office d’orientation. Valls ne pourra réussir uniquement avec ses coups de menton, il faut autre chose. Or précisément, on ne connait pas l’analyse de la crise, la vision et le projet de Valls qui se contente pour l’instant de suivre Hollande dans sa descente aux enfers économiques, sociaux et politiques. Pas étonnant Valls est un peur produit de oligarchie politique, il n’a pratiquement jamais travaillé dans le monde de la production, d’abord conseiller parlementaire ensuite  il a « fait carrière dans la politique ». Du coup quand il parle de ligne politique, on se demande quoi il cause. D’opportunisme, de flou, de contradictions à la Hollandaise. Une différence de taille par exemple avec un Rocard à l’époque qui lui avait été remercié par Mitterrand précisément parce que trop populaire et trop pertinent.

Un gouvernement d’énarques, de copains et de coquins

Un gouvernement d’énarques, de copains et de coquins

 

Ps vraiment un vrai gouvernement socialiste plutôt un gouvernement à tendance sociale libérale confuse avec surtout des copains. Des coquins auusi qui font à peu près le contraire de ce pourquoi ils ont été élus. Hollande a préféré une équipe de copains  à la diversité. Sapin, son ami de toujours reste au finances, Cazeneuve à l’intérieur Fabius aux affaires étrangère, Pellerin mute à la culture, Nadaud Belkacem à l’éducation et surtout l’ancien banquier , ancien conseiller de Hollande remplace Montebourg. Comme prévu un jeu de chaises musicales dont la seule surprise est la nomination de l’énarque Emmanuel Macron.  . Ancien conseiller économique de François Hollande à l’Élysée, ancien banquier d’affaires chez Rothschild, Emmanuel Macron est particulièrement décrié sur l’aile gauche du PS où on l’accuse d’avoir largement inspiré le virage social-libéral du président de la République. Son arrivée à la place d’Arnaud Montebourg a d’ailleurs été très mal perçue par l’aile gauche et les frondeurs. «Un gouvernement hollando-hollandiste avec la provocation d’Emmanuel Macron», a grincé Guillaume Balas, secrétaire général d’Un monde d’avance, le courant de Benoît Hamon. Mardi soir, sur France 2, Valls a dénoncé «les étiquettes surannées» accolées à Macron. «Il y a des années qu’on crève de débats idéologiques», a-t-il déploré, affirmant avoir le soutien de l’immense majorité des députés PS, de beaucoup d’écologistes et du PRG. D’ailleurs, il a annoncé qu’il demanderait un vote de confiance au Parlement. Autre signal fort de ce remaniement: la nomination de Najat Vallaud-Belkacem à l’Éducation nationale en remplacement de Benoît Hamon. Un choix qui a immédiatement suscité le tollé des adversaires du mariage pour tous alors que l’ex-ministre des Droits des femmes, de la Ville, de la Jeunesse et des Sports s’est particulièrement illustrée sur ce dossier. Semi-surprise aussi, et seule concession, l’icône de la gauche Christiane Taubira est maintenue à la Justice. Pour le reste, après la fracassante démission du gouvernement Valls I lundi matin, la constitution de Valls II mardi soir a surtout fait figure de ravalement cosmétique. Fleur Pellerin arrive à la Culture à la place d’Aurélie Filippetti. Un proche d’Arnaud Montebourg, le député Thomas Thévenoud, hérite certes du secrétariat d’État au Commerce extérieur, mais au bout du compte, le gouvernement paraît déséquilibré, éloigné du centre de gravité du PS, encore plus de celui de la gauche.

 

Nouveau gouvernement Valls : jeu de chaises musicales et on recommence

Nouveau gouvernement Valls : jeu de chaises musicales et on recommence

 

Il ne faut pas s’attendre à des changements majeurs concernant les personnalités du gouvernement Valls 2. Il y aura au moins 3 partants, Filippetti, Hamon, Montebourg, peut-être Taubira et la venue de 2 ou 3 nouveaux avec un jeu de chaises musicales. En fait tout ça pour ça  alors que l’objectif visait surtout à se séparer de Montebourg.  Aurélie Filippetti, ministre de la Culture, ne retrouvera pas son  portefeuille dans le prochain gouvernement. Pour cette dernière, l’intéressée elle-même l’a confirmé dans une lettre à François Hollande et Manuel Valls, où elle affirme qu’elle n’est « pas candidate à un nouveau poste ministériel ». Arnaud Montebourg a confirmé lui aussi lors d’une conférence de presse lundi après-midi à Bercy qu’il « croyait nécessaire de reprendre sa liberté ». Il a été suivi lundi soir par Benoît Hamon qui, sur France 2, a annoncé qu’il ne participerait « pas au nouveau gouvernement » de Manuel Valls. « J’ai décidé de partir, je m’en suis livré très librement » au président et au Premier ministre, a-t-il affirmé. « Il aurait été incohérent, alors que j’ai exprimé un désaccord, que je reste au gouvernement. », a-t-il ajouté. François Hollande et Manuel Valls pourraient promouvoir André Vallini, actuel secrétaire d’État chargé de la Réforme territoriale, au ministère de la Justice en remplacement de Christiane Taubira. Ségolène Royal hériterait d’un grand ministère de l’Éducation nationale et de la Culture. Michel Sapin, ministre des Finances et des Comptes publics, pourrait récupérer le portefeuille d’Arnaud Montebourg, ou cela pourrait être Louis Gallois, dont le nom est également cité. D’autres noms circulent comme celui de Robert Hue ! Ancien secrétaire général du Parti communiste, il est un proche de François Hollande, qu’il avait activement soutenu pendant la campagne présidentielle. Jean-Michel Baylet, président du Parti radical de gauche (PRG), a pour sa part été reçu lundi soir à Matignon par Manuel Valls. Selon nos informations, le leader des radicaux de gauche aurait deux exigences : le maintien de certains conseils généraux et un assouplissement de la règle du non-cumul des mandats. François Rebsamen a affirmé lundi soir « souhaiter » rester au ministère du Travail, un portefeuille qu’il détient depuis mars 2014. EELV, qui avait décidé en avril de ne pas participer au gouvernement, après le départ de Cécile Duflot, ne se sent pas « concerné » par ce remaniement. Pour eux, l’orientation politique ne change pas. Reste à savoir si les ministrables verts (Jean-Vincent Placé, François de Rugy, Denis Baupin ou Barbara Pompili) obéiront à la consigne.

 

La BCE pour moins d’austérité et plus de relance

La BCE  pour moins d’austérité et plus de relance

 

Décidément Hollande aura toujours un train de retard puisque cet au moment où il vire Montebourg pour se critiques contre l’austérité que la BCE, enfin, se montre prêter à accepter moins d’austérité et davantage de soutien budgétaire afin de relancer la croissance. Une BCE très critiquée par les autres banques centrales et le FMI et qui peut-être évolue parce que l’économie allemande se détériore. Bref, Montebourg part au moment où il a en partie raison. Ce n’est pas le moindre des paradoxes que de voir Arnaud Montebourg, l’un des responsables politiques européens les plus critiques à l’encontre de la Banque centrale européenne, poussé au départ d’un gouvernement français démissionnaire quelques heures seulement après un appel du président de la BCE Mario Draghi pour une politique budgétaire de soutien à la demande. Mais quand en France l’éviction du contempteur de l’austérité budgétaire vise à trancher un débat interne à la majorité présidentielle sur la politique économique, les propositions du premier des responsables monétaires européens se placent d’emblée à l’échelle de la zone euro. Fustigeant la réduction « dogmatique » des déficits (publics) et estimant que les choix n’étaient pas « figés », Arnaud Montebourg s’est posé en porte-parole des « frondeurs » de la majorité, une posture non dénuée d’arrière-pensées politiques alors que les ambitions s’affirment à droite comme à gauche dans la perspective de la présidentielle de 2017. Son plaidoyer en faveur d’un soutien aux ménages a essuyé un démenti catégorique de l’exécutif, le chef de l’Etat demandant au Premier ministre reconduit « de constituer une équipe en cohérence avec les orientations qu’il a lui-même définies ». François Hollande et Manuel Valls n’avaient eu de cesse dans les jours précédents de souligner leur volonté de maintenir le cap de la réduction des déficits et des réformes structurelles en dépit d’une croissance en berne, d’un chômage record et de leur impopularité. Intervenant vendredi à l’occasion du grand rendez-vous de rentrée des banquiers centraux à Jackson Hole, aux Etats-Unis, Mario Draghi a déclaré qu’il pourrait être « bénéfique pour l’orientation générale de la politique (économique) » que la politique budgétaire joue un plus grand rôle aux côtés de la politique monétaire de la BCE. Il a ajouté : « Je crois qu’il y a des marges de manœuvre pour cela ». Des propos qui tranchent avec l’assentiment tacite de la BCE aux politiques d’austérité au sein de la zone euro, prônées en particulier par la chancelière allemande Angela Merkel. De fait, le président de la BCE se montre plus enclin au soutien budgétaire qu’à l’austérité. « C’est un changement brutal et profond de perspective », relève Philippe Waechter, économiste de Natixis Asset Management. La politique budgétaire adoptée dans les différents pays de la zone euro partait du principe que l’équilibre budgétaire dans chaque pays favorisait sa croissance et son emploi. « Draghi indique que ce n’est sûrement pas la bonne solution pour soutenir la demande, dynamiser l’emploi et in fine écarter le risque de déflation », poursuit Philippe Waechter. « Le modèle actuel nie l’existence d’une politique budgétaire de la zone euro, celui proposé par Draghi la met au premier plan. » L’économie de la zone euro, qui a calé au deuxième trimestre, est menacée d’une rechute en récession alors que l’inflation est au plus bas.

Critiques : Montebourg persiste et signe

Critiques : Montebourg persiste et signe

 

Montebourg n’entend pas émettre le moindre regret pour ses citriques à l’égard de la politique économique du gouvernemenet , de plus il apparait même en position de force vis-à-vis de Valls ; de ce fait Montebourg n’envisage pas un moment quitter le gouvernement. De quoi faire manger son chapeau à Valls qui n’en a pas l’habitude mais qui n’a sans doute pas le choix,  à moins de plonger une peu plus dans les sondages. Montebourg Le ministre de l’Economie assure sur Europe 1 qu’il n’est « pas dans l’hypothèse » d’un départ du gouvernement. Au cœur de l’actualité après sa sortie du week-end, Arnaud Montebourg a assuré ce lundi 25 août ne pas regretter ses critiques de la politique économique de François Hollande et de Manuel Valls, dans lesquelles il n’y a cependant « nulle remise en question de la solidarité gouvernementale ». Des regrets? « Non. D’abord parce qu’il n’y a pas de colère. Il y a aujourd’hui un débat mondial, des appels mondiaux à la correction des erreurs de politique économique qui sont commises par tous les pays européens en même temps en Europe », a déclaré sur Europe 1 le ministre de l’Economie, qui affirme cependant qu’il n’y a « nulle remise en question de la solidarité gouvernementale » car « les décisions ne sont pas prises ».  « Pour l’instant, nous en discutons. Tant que les décisions ne sont pas prises, il n’y a pas d’infraction à la solidarité gouvernementale », a-t-il plaidé.  Montebourg ne se place « pas dans l’hypothèse » d’un départ du gouvernement, alors que l’entourage de Manuel Valls a estimé que le locataire de Bercy avait « franchi la ligne jaune » après ses déclarations au Monde appelant à une réorientation de la politique économique. Ce n’est « pas un débat d’autorité » mais un « débat d’orientation économique », a ajouté Montebourg. « Nous avons discuté tout l’été avec les uns et les autres dans la collégialité du gouvernement, de ce débat fondamental et crucial. Nous sommes à la mi-temps du quinquennat. » « Dans mon discours de Bercy du 10 juillet, c’était exactement le même discours », souligne le ministre de l’Économie, qui ajoute qu’il a « proposé et sollicité le président de la République. Je l’ai fait dans la collégialité et je l’ai exprimé publiquement afin que nul n’en ignore. »

 

Vendanges 2014: du picrate en abondance, on va pouvoir picoler et retrouver le moral !

Vendanges 2014: du picrate en abondance, on va pouvoir picoler et retrouver le moral !

Au moins une bonne nouvelle, la vendange 2014 devrait être bonne et abondante. Enfin une courbe qui s’inverse. Et le royal  breuvage va peut-être permettre de sortir de la déprime ambiante. A défaut de résultats économiques, on pourra se refugier dans le divin liquide et oublier  la situation calamiteuse du pays. D’ailleurs pour remontre le moral des français, les députés toujours en veine de réglementation pourrait contraindre les foyers à picoler bien davantage. En moyenne seulement 12 % des français déclarent désormais consommer de l’alcool chaque jour. Une consommation en baisse depuis des années surtout celle de vin (au détriment de la bière notamment). Or la vin fait partie du patrimoine français et il convient d’encourager sa consommation. Avec une litre de picrate en moyenne par personne et par jour, on pourrait vraisemblablement inverser la courbe du moral des français, du coup redonner un cap, un projet, une euphorie pour ce pays le plus dépressif du monde. Sur le plan économique la substitution du vin à la bière permettrait de redresser la balance commerciale car la bière est surtout importée. Un bénéfice donc pour les grands équilibres financiers. Sans parler de la dimension sociétale nettement concernant ‘égalité homme femmes. Car les hommes sont 18% à consommer chaque jour de l’alcool contre 6% seulement pour les femmes (une injustice notoire!) ; l’égalité doit aussi concerner  l’absorbation de la vinasse ! De quoi faire aussi économiser des milliards à la sécu car le vin est un excellent substitut aux antidépresseurs. Le cru s’annonce donc  meilleur qu’en 2013. Ce vendredi 22 août, l’établissement public FranceAgrimer a indiqué tabler sur une récolte de 45,4 millions d’hectolitres pour la saison 2014 des vendanges, contre une estimation de 42,3 millions d’hectolitres l’an passé. « Après deux années de récoltes excessivement basses, on revient à quelque chose de plus normal (…). On part sous de bons auspices au démarrage de cette récolte », a déclaré Jérôme Despey, le président de la branche vins de FranceAgriMer, lors d’une conférence de presse à Montreuil.  La production est notamment attendue en hausse en Champagne.  Les vignes ont profité de meilleures conditions météo après deux années calamiteuses, ce qui est « important pour la filière car les stocks étaient très bas, avec des tensions sur l’approvisionnement dans toutes les régions », a souligné Jérôme Despey. « Cela va permettre de se repositionner en termes de compétitivité sur les marchés », estime-t-il. En outre, la qualité est au rendez-vous malgré les pluies de ces dernières semaines, selon lui. »A ce jour il n’y a pas d’inquiétudes dans les différents bassins de production sur l’état sanitaire, qui est bien maîtrisé par les vignerons », assure-t-il.  Mais la météo des prochaines semaines peut encore venir modifier ces prévisions. Les vendanges viennent juste de commencer dans le Languedoc-Roussillon (Chardonnay, Sauvignon, Muscat), en Corse et dans quelques parcelles en Provence. Elles s’étaleront jusqu’en octobre. La Champagne devrait voir sa production augmenter de 17% par rapport à la moyenne quinquennale, à 3,2 millions d’hectolitres, grâce à une météo favorable.  En Languedoc-Roussillon, elle devrait reculer de 8%, à cause d’un « printemps très chaud et sec suivi par des épisodes de grêle très importants dans l’Aude, l’ouest de l’Hérault et le Gard ». Dans le Bordelais, la récolte devrait revenir dans la moyenne quinquennale, à 5,5 millions, et rebondir de 40% par rapport à 2013, année désastreuse à cause de la grêle.  Ces prévisions, réalisées sur la base d’informations récoltées ces deux derniers jours auprès des professionnels, sont légèrement inférieures à celles publiées par le service statistique du ministère de l’Agriculture le 22 juillet (46,4 millions). La moyenne sur 2009-2013 est d’environ 45,6 millions d’hectolitres.

 

Après Montebourg, Hamon lâche Hollande et Valls

Après Montebourg, Hamon lâche Hollande et Valls

 

Hamon lâche Hollande et Valls en pleine déroute de popularité et de résultats. Il rejoint – avec des nuances dialectiques, Montebourg et les frondeurs du PS. Le bateau coule, il est temps de se préparer à quitter le navire et  gouvernement se fissure. Le ministre de l’Education nationale Benoît Hamon affirme dimanche 24 août, dans Le Parisien que son collègue de l’Economie Arnaud Montebourg et lui ne sont « pas loin des frondeurs » du PS, qui contestent la politique économique de François Hollande et de son Premier ministre Manuel Valls. La veille, Arnaud Montebourg critiquait dans Le Monde la politique de rigueur, « la réduction dogmatique des déficits » et suggérait d’« intensifier les baisses d’impôts concernant les classes moyennes et populaires ». « La relance de la demande est la condition de la réussite de la politique de l’offre qui a été faite depuis deux ans. On ne peut rien vendre aux Français s’ils n’ont pas des revenus suffisants », ajoute à cela Benoît Hamon, qui incarne comme son collègue l’aile gauche du PS, dans Le Parisien/Aujourd’hui en France.  Concernant les parlementaires socialistes frondeurs, très critiques vis-à-vis du gouvernement, Benoît Hamon déclare qu’« Arnaud et moi ne sommes pas loin des frondeurs, mais notre problème n’est pas d’en prendre la tête. Notre volonté est d’être au service d’un rassemblement de la gauche et de peser au sein du gouvernement », insiste-t-il.

 

Montebourg contredit Valls et veut une autre politique économique

Montebourg contredit Valls et veut une autre politique économique

Montebourg contre-attaque et se place pour l’avenir. Il sent bien que ce gouvernement est discrédité et ne veut pas partager cette solidarité de l’échec. Constatant  une impopularité historique du gouvernement et des résultats économiques et sociaux catastrophiques, Montebourg saisit l’occasion d se démarquer nettement de Hollande et de Valls et réclament tout bonnement une autre politique économique.  Une déclaration qui ne passera pas inaperçue et risque de créer une chaude ambiance tant au sein du gouvernement qu’au sein du PS. Après l’annonce de François Hollande de donner un coup de pouce fiscal aux salariés modestes, le ministre de l’Économie Arnaud Montebourg appelle en effet « à faire évoluer nos choix politiques ». « Nous devons apporter des solutions alternatives, affirme-t-il dans une interview au Monde. « Il faut donner la priorité à la sortie de crise et faire passer au second plan la réduction dogmatique des déficits, qui nous conduit à l’austérité et au chômage », alerte-t-il. Un discours qui tranche sévèrement avec celui prononcé, il y a un peu moins de dix jours, par le premier ministre Manuel Valls qui refusait de changer de cap politique. Valls a sans doute eu tort de suivre aveuglément les orientations floues et contradictoires de Hollande, il risque de se brûler les ailes dans cet exercice de bon élève. Dans cette affaire se joue déjà auusi la crédibilité aux primaires pour la désignation du candidat socialiste et Montebourg qui plafonne à 10% de popularité comme candidat potentiel sort donc du bois d’autant que la côte de Valls est condamnée à suivre celle de Hollande sur la durée. Les prochain sondages devraient lui être très défavorables dans la mesure où hors se coups de mentons, Valls ne se distingue guère de Hollande dans son inefficacité.

 

Hollande bientôt des promesses et du bla-bla !

Hollande bientôt des promesses et du bla-bla !

 

Hollande ressort une nouvelle boite à outils, l’ancienne est obsolète. Cette fois sur le logement, l’investissement et les professions réglementées. Il va donc faire des annonces et en même temps assurer de sa combativité et de son énergie. Du  bla-bla auquel plus de 80% des Français ne croient plus. En fait à chaque fois une sorte d’inventaire à la Prévert de mesures non coordonnées, souvent contradictoires (voir par exemple les dégâts de la loi Duflot, de la fiscalité et de l’austérité en générale). Un  président qui devient de plus en plus commentateur de l’actualité et qui en fait ne sait plus quoi entreprendre d’autant qu’il est complètement discrédité. Il veut aller plus vite mais il ne sait pas où !  « On maintient le cap et on est dans le mouvement, on force l’allure », a confié hier soir le chef de l’Etat à des journalistes en marge d’une tournée dans l’océan indien jusqu’à demain, ajoutant que sa politique de relance de la compétitivité de l’économie française par le pacte de responsabilité « va marcher ». »Toute autre politique aurait enfoncé le pays soit dans la dette soit dans la désagrégation sociale », a-t-il dit. M. Hollande fera « des annonces dès la semaine prochaine, dans quatre domaines, le logement, la concurrence et les professions réglementées, la simplification et l’investissement ».  »Si je pensais que ma politique n’allait pas porter ses fruits, j’en aurais changé », a-t-il insisté, revendiquant « sa constance ». Le chef de l’Etat rejette les alternatives: « Sortir de l’euro, laisser filer les déficits ou bien sabrer dans la dépense publique, aucune de ces politiques n’a d’avenir ». Il reconnaît « que le pacte de responsabilité n’aura d’effet qu’à moyen terme », n’excluant pas que le « mandat suivant en bénéficie », mais table à court terme « sur l’effet psychologique d’un cadre suffisamment stable pour que la confiance revienne ».  »Le problème français, c’est un problème de confiance dans l’avenir », souligne-t-il, estimant que le retour de la confiance pourrait relancer « l’investissement, privé comme public, qui est la clef de tout et qu’il faut débloquer ».A l’Europe, François Hollande demande du temps pour réduire les déficits publics alors que le ministre des Finances Michel Sapin estime désormais qu’ils seront supérieurs à 4% cette année, excluant de facto un retour à 3%, la norme européenne, dès l’an prochain. Les Allemands « ont mis dix ans de réformes pour en arriver là où ils en sont et nous en sommes à deux années », fait valoir le chef de l’Etat.  »Nous allons continuer de réduire les déficits mais au rythme qui nous paraîtra compatible avec la croissance », explique-t-il encore, estimant qu’au « niveau de l’Europe aussi, il faut que le rythme de l’ajustement budgétaire soit adapté à la croissance ». Même s’il refuse de se projeter en 2017 – « sinon je n’avance plus » – il estime qu’on peut « faire des réformes et gagner », notant que l’ancien chancelier allemand Gerhard Schröder avait « perdu de peu » après avoir engagé une vaste réforme du marché du travail. Quant à la reprise, s’il reconnaît qu’elle « est faible » et « fragile », il estime qu’elle est bien là avec désormais 0,5% de croissance attendue cette année par le gouvernement. « On n’est plus dans la crise mais l’enjeu, c’est de libérer et de mobiliser toutes les énergies pour sortir de la stagnation », affirme-t-il.

 

Fusion prime pour l’emploi et RSA

Fusion prime pour l’emploi et RSA

 

Hollande vient d’annoncer  a annoncé la fusion de « la prime pour l’emploi (PPE) et le RSA activité pour favoriser la reprise du travail et améliorer la rémunération des salariés précaires ». A eux deux, ces dispositifs destinés à encourager les chômeurs à occuper des emplois mal rémunérés coûtent entre 3,5 et 4 milliards d’euros par an à l’Etat. Mais ils sont l’objet de nombreuses critiques. La PPE est « distribuée très largement, ce qui aboutit à un saupoudrage de la dépense publique et à un ciblage insuffisant des publics bénéficiaires », dénonçait le rapport du député PS Christophe Sirugue en juillet 2013. Elle est en effet attribuée à un foyer fiscal, à condition que l’un des deux travaille, et pas à un individu. La Cour des comptes la juge « trop complexe », pas assez « redistributive » et « illisible ». Une personne rémunérée au Smic peut toucher la même PPE que son conjoint inactif ou percevant un revenu pouvant aller jusqu’à deux fois le Smic. L’inspection générale des finances la considère comme une niche fiscale « peu efficiente ».  Dernier défaut, elle fait doublon avec le RSA activité. Alors que celui-ci, du fait de sa « complexité » reconnue par le premier ministre de l’époque Jean-Marc Ayrault, est sous-distribué. 68% des personnes qui pouvaient y prétendre en 2013 ne le demandaient pas.    »Je maintiens le cap et je force l’allure ». Dans une interview au Monde ce mercredi, François Hollande annonce qu’il « aller plus vite » sur les réformes.   Pour ce faire, le chef de l’État entend s’appuyer sur deux grands piliers. Le premier concerne la fusion de la prime pour l’emploi (PPE) et du RSA. Le deuxième vise à « rendre plus juste » l’impôt sur le revenu. La fusion permettra de « favoriser la reprise du travail et améliorer la rémunération des salariés précaires », assure Hollande. Quant à la révision du barème de l’impôt sur le revenu, elle visera « notamment les premières tranches ». Concernant le pacte de responsabilité, le président de la République prévient le patronat : « Chacun doit respecter ses engagements ». Le locataire de l’Élysée en a profité pour rappeler les frondeurs à l’ordre. Excluant  »toute godille », François Hollande les met en garde : « À ceux qui disent qu’il faut revoir la stratégie alors même que les mesures viennent tout juste d’être votées, je réponds que toute godille ou tout  zigzag rendrait incompréhensible notre politique et ne produirait pas de résultats. » Le Président a également annoncé une série de lois qui seront étudiées dès le début du mois de septembre. Ainsi, un projet de loi sur les professions réglementées sera annoncé, ainsi qu’un ajustement dans l’ouverture des magasins le dimanche. François Hollande a par ailleurs confirmé sa volonté d’introduire une dose de proportionnelle aux élections législatives.  »J’avais indiqué pendant la campagne que y j’étais favorable, a-t-il rappelé. J’y suis prêt si une majorité peut s’accorder sur cette orientation, avec une réduction du nombre de parlementaires », a-t-il ajouté.

 

 

Fruits et légumes : moins chers…et moins bons

Fruits et légumes : moins chers…et moins bons  

 

Comme pour l’ensemble des produits de consommation, la tendance est  la déflation.  Le prix des légumes baisse mais la qualité aussi. Un de facteurs explicatifs de cette baisse, c’est une moindre demande liée en particulier à la perte totale de goût de ce fruit et légumes (sans parler des engrais et pesticides dont ils sont gonflés). Une étude de Familles Rurales parue dans La Croix ce jeudi annonce que depuis cet été, le prix moyen des fruits a baissé de 12% par rapport à 2013, là où celui des légumes a reculé de 3%, notamment grâce au beau temps pendant la période clé de production. Le prix moyen des fruits a reculé cet été de 12% et celui des légumes de 3% par rapport à 2013, grâce à une météo favorable au moment du pic de production, selon une étude de Familles Rurales parue ce jeudi 21 août 2014.  Depuis cet été, les Français payent leur kilo de fruits 3,34 euros en moyenne, contre 3,78 euros en 2013. Mais cette baisse intervient après deux années de hausse, et surtout, une année 2013 à des prix record, en raison du printemps exécrable. Le prix des fruits est donc revenu à son niveau de 2012, selon les deux relevés effectués par l’association de consommateurs pendant l’été, sur un panel de huit fruits et de huit légumes. Du côté des légumes, la baisse est toutefois « limitée » et les prix restent proches des maximums enregistrés, avec un prix moyen du kilo à 2,15 euros, contre 2,21 euros en 2013. A noter que le poivron, lui, a augmenté de 3%. Familles Rurales constate par ailleurs « une plus grande offre des fruits et légumes d’origine France », notamment dans la grande distribution. Ainsi en juillet, plus des trois quarts des prix relevés dans les super et hypermarchés provenaient de fruits et légumes français. Sur les marchés, c’est le cas pour 8 produits sur 10. Mais sur les 16 produits de l’échantillon, 9 sont moins chers lorsqu’ils viennent de l’étranger, même si la différence reste minime : elle est inférieure ou égale à 7 centimes dans la majorité des cas. Les magasins hard-discount restent les endroits les moins chers pour acheter fruits et légumes, même si les prix y ont augmenté par rapport à 2013, au contraire des hyper/supermarchés et des marchés.  En bio, les prix baissent également : de 14% en moyenne pour les fruits et 11% pour les légumes. Ils restent néanmoins beaucoup plus élevés en qu’en conventionnel, avec +66% pour les fruits, et +58% pour les légumes, mais l’écart se resserre par rapport à 2013.

 

Gaza : fin de la trêve et rupture des négociations

Gaza : fin de la trêve et rupture des négociations

Enième épisode des trêves rompues  à gaza. En faitt les durs du Hamas qui vivent des subsides étrangers ne veulent pas d’une paix qui leur enlèverait leur raison d’exister. La paix et le développement de Gaza constituerait leur fin politique. Le cessez-le-feu globalement observé depuis le 11 août entre le Hamas et l’armée israélienne a été rompu ce mardi avec des tirs de roquettes sur Israël et des raids aériens sur la bande de Gaza, faisant s’envoler toute perspective de trêve durable.  La femme et une fille du chef militaire du Hamas ont été tuées mardi soir à Gaza, a annoncé tôt ce mercredi sur Facebook Moussa Abou Marzouk, numéro deux du bureau politique du Hamas, qui n’a donné aucune précision sur le sort de Mohammed Deif, mari et père des victimes.  Selon lui, Israël cherchait « un prétexte pour prendre pour cible un grand responsable du Hamas ». Israël a tenté cinq fois par le passé d’assassiner Mohammed Deif, chef depuis 2002 de la branche armée du Hamas, les Brigades Ezzedine al-Qassam. En soirée, la branche armée du mouvement Hamas qui contrôle Gaza a revendiqué le tir de nombreuses roquettes sur Israël, dont l’une est tombée sur Tel-Aviv sans faire de victime selon l’armée. Une autre a été tirée sur Jérusalem, où les sirènes ont retenti. Mais selon un porte-parole de la police israélienne, elle a peut-être été arrêtée par le système de défense anti-missile israélien en-dehors de la ville sainte.  La rupture du cessez-le-feu, qui expirait à 21heures, a stoppé les pourparlers en cours au Caire entre Israéliens et Palestiniens pour transformer cette pause en trêve prolongée: les émissaires israéliens rappelés par leur gouvernement ont repris le chemin d’Israël. Les négociateurs palestiniens devaient quitter la capitale égyptienne mercredi matin. « Le cessez-le-feu est mort et Israël est responsable », a dit Azzam al-Ahmed, le chef de la délégation palestinienne qui participait au Caire aux négociations indirectes avec Israël

 

Fruits et légumes : de plus en plus fadasses…et dangereux

Fruits et légumes : de plus en plus fadasses…et dangereux

 

Dans une excellente émission sur M6, l’accent a été mis sur le faiat que les fruits et légumes ont de moins en moins de goût. 60% des français estiment en effet que fruits et légumes surtout achetés en supermarché sont sans saveur. Pas étonnant d’abord avec industrialisation de la production qui sélectionne  seulement quelques variétés très productives mais sans grande qualité gustative. Un seul exemple 5 variétés de tomates sont surtout cultivées alors qu’il existe de l’ordre de 10 000 variétés !  Des produits ensuite gonflés d’engrais et de pesticides qui ne sont pas cueillis à maturité. L’enjeu les conserver dans la chaine de froid afin qu’il ne se détériore pas dans les rayons des grandes surface qui commercialisent 80% de la filière. Or d’après les spécialistes,  pour les fruits les saveurs se dégagent surtout dans les 4 jours environ qui précédent la maturité. Précisément l’industrie agroalimentaire cueille les fruits verts pour qu’ils puissent supporter, stockage, transport ( souvent sur des milliers de kms) et distribution. Les légumes, les fruits surtout ont le goût de l’eau, ils sont durs, fade et sans saveur. La faute auusi au consommateur qui choisit des fruits et légumes bien calibrés, sans tache, au look séducteur mais qui délaissent les produits moins sexys mais plus gouteux. Des produits de plus en plus dangereux car de plus en plus cultivés à l’étranger (Espagne, Maroc etc.) pays qui prennent les plus grandes libertés avec les produits chimiques (engrais, pesticides°) mais la France n’est pas exempte de reproches puisque par exemple les pommes ou les raisins peuvent subir au moins 25 traitements. Même si scientifiquement ce n’est pas encore totalement prouvé (il faudrait des études épidémiologiques sur des dizaines d’années), il ne faut peut-être pas s’étonner du développement de  certaines maladies. paradoxe les tomates de jardin sont trop sucrées alors que les tomates de supermarchés en plein  été sont toujours dures et ont le gout de l’eau.

Grands sites d’info : plus d’écrit, des images et du son !!

Grands sites d’info : plus d’écrit, des images et du son !!

 

Il y a la grande crise de la presse écrite qui à force de produire le l’info banalisée, formatée, congelée a dégouté le lectorat ; la plupart des grands journaux sont en crise permanente et les titres disparaissent un par un. La télé elle aussi subit ce désamour vis-à-vis des grands médias par manque d’originalité sauf sur les chaînes d’info spécialisées. Les grands sites internet -en peu de temps- ont tous changé leur concept et leur présentation. Terminé, l’écrit, on privilégie l’audio et les images. Une sorte de régression culturelle.  Du coup dix fois moins d’infos et surtout des infos très banalisées et même banales pour ne pas dire fadasses. Evidemment cela nécessite beaucoup moins de travail et moins de journalistes, il suffit de diffuser ce qui a été dit sur les radios ou sur les télés. Bref ce n’est plus internet, c’est du copier coller des dix grands titres que fournissent les agences et que rabâche la grande presse.  Quand on lu un site, on a lu tous les autres ; aucune personnalité, aucune ligne éditoriale, et souvent la même langue de bois officielle. Il convient de donc de chercher ailleurs, ce que font les internautes de plus en plus. Cette crise de l’info des grands médias pose quand même la question de la démocratie. La multiplicité des supports n’est pas nécessairement gage de plus d’ouverture, souvenons-nous des fameuses radios dites libres qui sont toutes devenues des radios purement commerciales. Internet heureusement est un support accessible au plus grand nombre de producteurs d’infos, d’analyse, de prépositions. Ces milliers de producteurs sont sans doute l’avenier de l’information à condition de ne pas se laisser manger par des préoccupations financières. Un contrepouvoir indispensable dans une société caractérisée par la domination de la pensée technocratique unique.

« Lucidité et combativité », nouveaux éléments de langage de Hollande et Valls

« Lucidité et combativité », nouveaux éléments de langage de Hollande et Valls

 

Impuissants devant la situation dramatique du pays, Hollande et Valls  s’en remettent une nouvelle fois à la communication avec de « nouveaux éléments de langage » : « lucidité et combativité ». Lucidité sans doute parce qu’on ne peut pas faire autre chose que de constater que la France est en panne et qu’il illusoire d’annoncer des prévisions optimistes l’inversion du chômage ou la sortie de crie. Combattivité, parce qu’il fait montre qu’on est prêt à entreprendre quelque chose même si on ne sait pas quoi. François Hollande et Manuel Valls ont tenu une réunion de travail vendredi pour préparer la rentrée avec « lucidité » et « combativité » au lendemain de la publication des mauvais chiffres de la croissance, nulle pour le deuxième trimestre. Le président et le Premier ministre ont fait le point dans la résidence présidentielle varoise du fort de Brégançon, en marge des cérémonies du 70e anniversaire du Débarquement de Provence.  Manuel Valls a assuré qu’il entendait garder le cap et renforcer les réformes malgré les critiques d’une partie de la gauche et de l’opposition sur la politique économique suivie par l’exécutif. « Le cap doit rester le même, il ne s’agit pas de zigzaguer, il s’agit d’avoir du sang-froid, de tenir bon, et de mettre en œuvre une politique qui doit créer de la richesse et donc, de l’emploi », a-t-il dit sur France 2. « Nous n’allons pas faire des annonces, nous allons au contraire renforcer les réformes qui sont plus que jamais nécessaires pour que le pays soit plus fort demain », a-t-il ajouté. « Les chiffres annoncés hier ont confirmé les estimations de ces dernières semaines », a commenté pour sa part un membre de l’entourage présidentiel.   »Le président et le Premier ministre ont considéré qu’il fallait les regarder avec lucidité et affronter la situation avec combativité », a-t-il ajouté.  Le gouvernement a implicitement abandonné jeudi l’objectif de ramener les déficits publics à 3% du PIB en 2015 en raison d’une croissance nulle aux premier et deuxième trimestres, alors que le chômage de cesse de grimper et que les mises en construction sont en chute libre.

 

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