Archive pour le Tag 'et'

Page 88 sur 94

Cour des comptes : des économies à faire pour les fonctionnaires, retraites et prestations sociales

Cour des comptes : des  économies à faire  pour les fonctionnaires, retraites et prestations sociales

Didier Migaud, président de la Cour des comptes, a suggéré de faire porter l’effort sur la réduction des dépenses: « Si le gouvernement veut avoir une gestion dynamique, c’est-à-dire, ne pas être contraint de bloquer l’indice du point de la fonction publique pendant des années, il faut mettre sur la table des sujets comme la réduction des effectifs, voire même la durée du travail.«   Avant tout engagement sur la voie de la réforme sociale, le gouvernement préfère attendre. C’est ce qu’à déclaré Alain Vidalies, ministre des Relations avec le parlement au micro de Radio Classique: « Attendons de voir si le second semestre sera aussi faible en terme de croissance« . Sur la piste des coupes dans les prestations sociales envisagée par la Cour des comptes, Nicole Brick, ministre du Commerce extérieur a répondu : « Il faut faire des économies, c’est ce que nous faisons depuis trois budgets. Dans la période, ce n’est pas une bonne solution. Il faut faire attention« .

Tapie : fin de garde à vue et mise en examen ?

Tapie : fin  de garde à vue et mise en examen ?

On voit mal comment Tapie pourrait échapper à la mise en examen dès lors que certains protagonistes l’ont été au motif d’escroquerie en bande organisée ; or il est le principal bénéficiaire de cette opération. Ou alors la justice va se ridiculiser une fois de plus. Les enquêteurs l’interrogent sur l’arbitrage rendu en 2008 dans son conflit avec le Crédit Lyonnais. La garde à vue de l’homme d’affaires, qui a démarré lundi matin, a été prolongée mercredi de 48 heures.  Depuis lundi, Bernard Tapie, 70 ans, dort à l’hôpital parisien de l’Hôtel-Dieu, à deux pas du palais de justice, qui dispose d’une salle spécialisée, la salle Cusco, pouvant accueillir des gardés à vue nécessitant une surveillance médicale.  Quatre jours de garde à vue sont possibles lorsque l’enquête porte sur des soupçons de « bande organisée », comme dans l’affaire de l’arbitrage.  Outre M. Tapie, les enquêteurs avaient placé en garde à vue mardi son avocat, Me Maurice Lantourne, et lundi Jean Bruneau, ancien président de l’association des petits porteurs BTF (Bernard Tapie Finances).Ce dernier, âgé de 73 ans, a cependant été libéré jeudi soir sans poursuites. « Ce n’est que justice, ses déclarations n’ont révélé aucun élément permettant de le mettre en cause », a commenté à l’AFP son avocat Me Jean Tamalet.  A la fin de leur garde à vue, MM. Tapie et Lantourne seront soit déférés et présentés aux juges d’instruction en vue d’une mise en examen, soit convoqués à une date ultérieure, soit remis en liberté.  Dans cette affaire, les juges d’instruction soupçonnent l’arbitrage – au terme duquel M. Tapie s’était vu accorder 403 millions d’euros en 2008 – d’avoir été biaisé à son profit.  Les enquêteurs cherchent notamment à comprendre comment M. Tapie a plaidé sa cause à l’Élysée et à Bercy, et quels pouvaient être ses éventuels liens avec les arbitres.  Ils soupçonnent Me Lantourne d’avoir eu des relations professionnelles avec l’un des arbitres, Pierre Estoup, et de ne pas en avoir fait état au moment de l’arbitrage, comme l’exige la loi.  M. Estoup a été le premier mis en examen dans le dossier, pour « escroquerie en bande organisée », suivi de Stéphane Richard, PDG d’Orange et ex-directeur de cabinet de l’ancienne ministre de l’Économie et actuelle patronne du FMI Christine Lagarde, et Jean-François Rocchi, ancien patron du CDR (Consortium de réalisation, chargé du passif du Crédit Lyonnais).  Et les enquêteurs devraient prochainement entendre l’ancien secrétaire général de l’Élysée, Claude Guéant, dont le rôle dans l’orchestration de l’arbitrage a , selon les témoignages, été central.  Avant sa convocation, Bernard Tapie s’était dit « serein », déclarant même à Europe 1 avec sa gouaille et son franc parler habituels « n’avoir rien à foutre » de ce rendez-vous.  Bloqué dans sa chambre-prison, l’ancien chanteur devenu ministre puis comédien, qui a déjà connu les barreaux des prisons de la Santé et de Luynes (Bouche-du-Rhône), a manqué la sortie de son livre, « un scandale d’État, oui! », paru jeudi (Ed. Plon), qui exonère Nicolas Sarkozy de toute responsabilité dans l’arbitrage en sa faveur.  L’ancien président « n’a pas cherché à m’aider. Il n’a pas provoqué l’arbitrage », « Il n’a pas donné d’instructions en ma faveur à quiconque. Mais il ne s’est pas opposé à la procédure permettant de sortir d’un litige qui datait de 1995″, écrit l’homme d’affaires.  Et de raconter: « A la fin de l’été 2012 (…), tout va bien. Et puis, le jeudi 24 janvier, c’est le coup de tonnerre: mon domicile est perquisitionné (…). C’est reparti pour un tour ». Débutée en 2011, l’enquête sur l’arbitrage controversé s’était soudain accélérée.   »Une fois de plus je vais me battre. Comme d’habitude », prévient M. Tapie dans son livre, affirmant « non, je n’ai pas volé l’argent qui m’a été finalement attribué. (…) Non, je n’ai pas coûté un sou au contribuable à qui j’ai, au contraire rapporté beaucoup ». Et pour lui, pas de doute, derrière cette affaire, c’est Nicolas Sarkozy que les juges cherchent à atteindre, avait-il confié à l’AFP.

 

UE : chômage jeunes et PME, encore des mesurettes

UE : chômage jeunes et PME, encore des mesurettes

 

 

 

Un problème, une réunion, des mesurettes. Méthode classique de l’union européenne incapable de prendre la question centrale de la croissance à bras le corps. Cette fois pour les jeunes , quelques milliards pour les envoyer en formation et des mesurettes aussi pour les PME Les dirigeants de l’Union européenne se sont mis d’accord dans la nuit de jeudi à vendredi à Bruxelles sur les modalités d’un plan de lutte contre le chômage des jeunes et de mesures pour faciliter le financement des PME. Ce Conseil européen a également validé l’accord conclu dans la matinée entre ses négociateurs et le Parlement européen sur le cadre budgétaire de l’Union européenne pour 2014-2020, malgré un ultime débat sur le « rabais » britannique. La France s’est pour sa part félicitée d’avoir obtenu une réécriture de la recommandation de la Commission européenne sur les réformes structurelles à entreprendre, en particulier pour assurer l’équilibre du système de retraites. Les Vingt-Sept ont accepté de concentrer sur 2014 et 2015 six milliards d’euros de crédits budgétaires européens initialement prévus pour sept ans, afin de financer un mécanisme garantissant à de jeunes chômeurs européens de retrouver un emploi, un stage, une formation ou un apprentissage. Selon la Commission européenne, le taux de chômage des moins de 25 ans atteint 23,5% en Europe -six millions de personnes. Experts et économistes jugent l’enveloppe de six milliards d’euros très insuffisante. Pour répondre à cette objection, les dirigeants de l’UE ont décidé qu’elle pourrait être complétée, au-delà de 2015 par des crédits dégagés grâce à la flexibilité introduite dans la gestion des lignes budgétaires de l’Union. « La flexibilité signifie qu’il y aura substantiellement plus d’argent disponible que les six milliards », a dit à la presse le président du Conseil, Herman Van Rompuy, qui a évalué la totalité des sommes ainsi disponibles à huit milliards d’euros. Le président français a pour sa part déclaré que les Vingt-Sept avaient décidé de consacrer en priorité à l’emploi des jeunes « toutes les marges de manœuvre supplémentaires qui pourront être dégagées à partir de 2015-2016″. « Ce qui veut dire qu’en réalité nous aurons non seulement les six milliards mais sans doute deux à trois fois plus de crédits européens pour lutter contre le chômage des jeunes » sur l’ensemble de la période 2014-2020, a ajouté François Hollande. La Banque européenne d’investissement (BEI) financera pour sa part des infrastructures d’apprentissage et d’enseignement supérieur, la formation des jeunes et des prêts étudiants, a également dit le président français. Ce programme sera concentré sur les régions de l’UE où le taux de chômage des jeunes est supérieur à 25%. Pour la France, a souligné François Hollande, cela représentera 600 millions d’euros en 2014-2015, pour 300.000 jeunes. La BEI, dont le capital a été augmenté de 10 milliards d’euros dans le cadre du pacte de croissance conclu il y a un an par les Etats membres de l’UE, sera aussi mise à contribution dans un plan d’investissement et de financement des PME. Il s’agit de dégager 50 à 100 milliards d’euros de prêts aux PME par des mécanismes alliant effet de levier et garantie de ces crédits par les fonds structurels européens. Trois scénarios plus ou moins complexes sont proposés. Le choix sera fait en octobre. « A mes yeux, le meilleur est celui qui est mis en oeuvre le plus vite possible », a estimé François Hollande. « Il vaut mieux faire simple et tout de suite. »

 

Immobilier: tendance baissière et immobilisme

Immobilier: tendance baissière et immobilisme

 

En dépit des déclarations rassurantes des professionnels, la tendance baissière est nettement engagée même si le marché reste largement bloqué par l’attentisme des acheteurs qui attendent légitimement de nouvelles baisses. «Le marché du logement se fige», constate une étude du Crédit foncier. Malgré des taux de crédit historiquement bas (2,97% en moyenne hors assurance en mai), «les tendances observées en 2012 se sont poursuivies au premier trimestre. L’activité a encore ralenti sur l’ensemble des territoires, tant dans le neuf que dans l’ancien», précise l’étude. Dans un contexte économique morose, les ménages jouent donc la prudence. «Ils s’imposent des freins souvent psychologiques», estime Emmanuel Ducasse, directeur des études immobilières au Crédit foncier. D’un côté, les propriétaires craignant de ne pas parvenir à céder leur bien, renoncent souvent à le mettre sur le marché. Et de l’autre, les acheteurs attendent une baisse des prix qui peine à se matérialiser. Malgré la chute des volumes de transaction, le recul des prix reste très modéré et plus que jamais différencié. «En moyenne, les prix de l’immobilier affichent une quasi-stabilité, mais les écarts se creusent de plus en plus selon la situation géographique et la qualité du logement», selon l’étude. Dans l’ensemble, les prix des logements de qualité se maintiennent, voire progressent encore dans les centres-villes très recherchés. En revanche, ils se stabilisent ou baissent dans les campagnes éloignées des agglomérations. À Paris, où globalement les prix de l’ancien stagnent depuis un an, la situation est de plus en plus contrastée: les prix ont baissé de 0,4% à 11,5% entre fin mars 2012 et fin mars 2013 dans la moitié des arrondissements dont le IVe, alors qu’ils continuent à monter (jusqu’à +2%) dans l’autre moitié. Fait nouveau, «les prix des logements haut de gamme situés à Paris ou à l’ouest de la capitale commencent aussi à décrocher», constate Stéphane Imowicz, directeur général de Crédit foncier immobilier. À Neuilly, par exemple, les prix de ces biens baissent de 6%. Ces tendances devraient perdurer. Sur les marchés où l’offre est inférieure à la demande, comme à Paris et dans les centres des grandes métropoles régionales, «les prix resteront sous tension», estime l’étude. «Ailleurs, l’exigence des acheteurs devrait encore augmenter, se traduisant par une sélectivité accrue et un accroissement des marges de négociation». Au total, les prix devraient donc reculer de 3% à 8% en 2013. Mais cela ne suffira pas à redynamiser le marché immobilier. Le Crédit foncier table ainsi sur la vente de 630.000 logements anciens cette année, soit 11% de moins qu’en 2012 (709.000). Dans le neuf, seuls 315.000 logements devraient être construits en 2013 (-9% par rapport à 2012), loin des 500.000 prévus par le gouvernement. «Pour que le marché redémarre, il faudrait que les prix qui ont doublé en dix ans, baissent de 5 à 15%», avance Stéphane Imowicz. Dans ce contexte, la production de crédits immobiliers, qui a encore reculé de 11% au premier trimestre, après un recul de 26% en 2012, devrait continuer à fondre. Les banques devraient prêter entre 110 et 115 milliards d’euros cette année, contre 119,3 milliards en 2012. Les taux des crédits devraient, eux, légèrement augmenter cette année (de 0,5% au maximum). «La concurrence entre les établissements bancaires devrait modérer l’impact de la hausse des taux», estime Emmanuel Ducasse.

 

PAC: rééquilibrage entre petites et grandes exploitations ?

PAC: rééquilibrage entre petites et grandes exploitations ?

La présidence irlandaise de l’UE et la Commission européenne ont insisté lundi à Luxembourg sur la nécessité de parvenir cette semaine à un accord sur la future Politique agricole commune (PAC), sous peine de compromettre une réforme qui vise à rendre les subventions agricoles plus vertes et plus équitables.   »J’en appelle à votre souplesse (…) pour que nous puissions conclure ce processus de négociations et éviter les incertitudes qui arriveraient si on ne parvient pas à se mettre d’accord cette semaine alors qu’il y a tellement d’attente dans le monde agricole », a déclaré le ministre irlandais de l’Agriculture, Simon Coveney, en s’adressant à ses homologues européens réunis à Luxembourg jusqu’à mardi.   »Ce qui est important, c’est de trouver un compromis pour faire en sorte que les éléments essentiels de la réforme puissent être mis en pratique », a abondé le commissaire européen chargé du dossier, Dacian Ciolos.  La réforme, censée entrer en vigueur progressivement dès 2014, ne figure pas parmi les priorités de la Lituanie, qui prendra le relais de la présidence de l’UE en juillet.    »Nous avons devant nous moins de 24 heures pour conclure avec le Parlement ici à Luxembourg. Et nous savons tous que si ce n’est pas fait ici et maintenant, le poids de la responsabilité de différer à on ne sait quand sera énorme », a ajouté M. Ciolos, appelant toutes les parties à faire preuve d’ »ouverture ».  Plusieurs semaines d’intenses négociations ont déjà permis de progresser sur le thème du « verdissement » des subventions aux agriculteurs, qui prévoit de lier l’allocation de 30% d’entre elles au respect de certaines mesures écologiques comme la diversification des cultures.  La pomme de discorde porte principalement sur la répartition plus équitable des aides entre agriculteurs d’un même pays (principe de « convergence interne »), une des mesures phares de la réforme, alors que 20% des exploitations touchent actuellement 80% des paiements.  La Commission souhaite instaurer un paiement uniforme à l’hectare dès 2019, ou au moins parvenir à cette date à un niveau minimum de convergence, alors que certains pays fondent leur clé de répartition sur les niveaux de production et tentent de limiter les pertes pour les plus gros bénéficiaires.  Selon une source parlementaire, les discussions entre la Commission, la présidence de l’UE et les négociateurs du Parlement européen ont « progressé » dans la journée, et elles devaient se poursuivre dans la soirée. « Cela se passe plutôt bien pour le moment, mais les négociations avancent lentement », a-t-on ajouté de même source.  Pour favoriser les plus petites structures, la France a proposé de permettre aux Etats de donner une prime pour les premiers hectares de chaque exploitation agricole, une proposition soutenue aussi par l’Allemagne.  Encore faut-il s’entendre sur la définition d’un « agriculteur actif » éligible aux aides: faut-il obligatoirement en exclure des bénéficiaires actuels comme les clubs de golf et les aéroports, comme le veulent la Commission et le Parlement? Ou seulement établir une liste de structures à bannir qui serait facultative pour les Etats?  Première bénéficiaire de la PAC, la France bataille également pour pouvoir maintenir un certain niveau d’aidées couplées à certaines productions en difficulté, comme l’élevage, à la grande crainte des céréaliers français selon qui certains agriculteurs pourraient voir baisser leurs subventions de moitié.  Autre sujet épineux, celui du plafonnement des aides. La Commission et le Parlement veulent limiter à 300.000 euros par an le montant des aides perçues par chaque ferme (après déduction des coûts salariaux), et réduire de façon dégressive les paiements supérieurs à 150.000 euros. Les Etats sont, quant à eux, désireux de préserver leur pouvoir d’appréciation en la matière, mais la présidence irlandaise a les a appelés à accepter une dégressivité obligatoire « modeste » dans un geste de concession.  Si une ébauche d’accord intervient à Luxembourg, il devra être formalisé mercredi à Bruxelles au cours d’une réunion entre les trois institutions européennes, avant un vote en commission parlementaire.  La réforme de la PAC devrait être mise en place graduellement dès 2014, mais le nouveau système de subventions ne sera pas déployé avant 2015, un retard attribuable aux difficultés rencontrées dans la négociation sur le futur budget européen.

 

Sondage : les Français font confiance aux chefs d’entreprise à 81% et 10% aux politiques

Sondage : les Français font confiance aux chefs d’entreprise à 81% et 10% aux politiques

Les statistiques parues la semaine dernière le confirment : la récession est sans doute terminée en France, mais la reprise n’est pas encore là car il manque son ingrédient principal : la confiance. D’où l’intérêt des travaux de l’Observatoire de la Confiance, créé par La Poste pour décortiquer les ressorts du moral des Français. Et les résultats de l’enquête réalisée par TNS Sofres, que vous livre ce lundi 24 juin BFMBusiness en avant première, sont plutôt rassurants. Premier enseignement de l’enquête : Les Français gardent foi en l’avenir grâce au progrès : 75% , contre 79% en 1982. Un progrès qui spontanément est associé à la technologie, à la science et à la médecine. Pour 2/3 des Français, on vivra mieux dans 20 ans grâce aux nouvelles technologies. Et 70% ont confiance dans internet pour améliorer leur niveau de vie.  Logiquement, les scientifiques apparaissent de loin comme les acteurs auxquels on fait le plus confiance pour faire progresser la société : 41% de réponses en ce sens. Mais juste derrière, ce sont les chefs d’entreprise qui sont plébiscités par nos compatriotes pour faire progresser la société. Logiquement, c’est vers les petites entreprises que les Français se tournent pour nous sortir de la crise : 81% des Français plébiscitent les petits patrons, quand 10% seulement font confiance aux politiques.

Retraites- Touraine : lunettes roses et langue de bois

Retraites- Touraine : lunettes roses et langue de bois

 

Touraine se félicite de la conférence sociale ; mieux vaut le faire soi-même effectivement car il n’ya pas grand monde pour voir un succès dans cette conférence confuse qui a oublié l’emploi et ne va régler que très partiellement  les retraites. . L’ensemble des partenaires sociaux réunis vendredi pour évoquer les retraites « a marqué de manière très consensuelle son attachement à notre système de retraite par répartition, à la nécessité de consolider une retraite par solidarité et d’inscrire dans la durée nos régimes de retraites », s’est félicitée Mme Touraine devant des journalistes à Bordeaux.   »Donc, chacun est conscient de la nécessité de ne pas se contenter de petites mesures pour financer à court terme, mais véritablement de (…) rendre la confiance aux Français et aux jeunes générations dans l’avenir de notre système de retraites », ainsi que de le rendre plus juste en direction des femmes, des jeunes, de ceux qui exercent un métier pénible, a-t-elle ajouté.   »La concertation s’engage dans quelques jours, le gouvernement fera connaitre ses propositions à la rentrée », a souligné la ministre en référence aux rencontres, annoncées vendredi, que doit lancer le Premier ministre Jean-Marc Ayrault le 4 juillet avec les partenaires sociaux sur la réforme des retraites.  Interrogée sur la vive frustration exprimée à l’issue de la conférence sociale par des syndicats dénonçant un « manque d’annonces concrètes » (CGT), un « manque d’effectivité » (CFDT) ou « un rendez-vous manqué » (CFE-CGC) sur l’emploi en particulier, Mme Touraine a rappelé que « la conférence sociale, c’est le lieu où s’élaborent le cadre des discussions à venir, où on définit en commun avec les partenaires sociaux la manière de travailler au cours des prochains mois ».   »Des plans ambitieux sont maintenant sur la table, auxquels il faut travailler », a-t-elle déclaré, notamment « en termes de formation professionnelle, de meilleure adéquation entre postes proposés et qualification de ceux qui n’ont pas d’emploi ».  Mme Touraine assistait à Bordeaux à l’Assemblée générale de l’Union des associations familiales.

Hollande et l’inversion du chômage : incompétence ou hypocrisie ? Les deux

Hollande et l’inversion du chômage : incompétence ou hypocrisie ? Les deux

 

Hollande n’en démord pas, il y aura l’inversion de la courbe du chômage, il est le seul à le croire, l’INSEE, l’UNEDIC, les experts, les organismes internationaux prédisent tous un chômage de l’ordre de 11% fin 2013 ( au lieu de 10% fin 2012). Mais c’est sa conviction dit-il. On peut dès lors s’interroger sur sa compétence ou sa bonne foi. En matière de compétence, on aura compris qu’Hollande est ignare en matière d’économie. Que pourrait-il connaître de la réalité économique lui qui a fait toute sa carrière dans le système politique.  Pour créer des emplois, il faudrait une croissance de l’ordre de 1.5% or en 2013 on sera en récession ( petite récession mais récession quand même) ; Comment  parvenir à une régression  du chômage quand il y a 1000 chômeurs supplémentaire par jour et que cumul des emplis aidés ( emploi d’avenir et contrat de génération) atteindra péniblement 100 000.Hollande va être contraint d’amorcer un sérieux virage dialectique mais dont on connait déjà la logique ; « Oui la chômage a augmenté mais ma responsabilité à moi c’est de tout faire pour empêcher cela, c’était ma conviction, mon engagement ». On préférait encore un président sans conviction mais qui réussit sur le plan de l’emploi ! D’autant qu’ on peut interroger sur la sincérité de la conviction. Que connait-il Hollande des difficultés du chômage lui le fonctionnaire qui a toujours fait de la politique. Pour lui, l’ inversion est un slogan, sans plus, certainement pas une conviction sinon pour l’exemplarité il aurait sauvé les ‘ ou usines emblématique du chômage en France ; il n’en sauvé aucune, il est couché devant Mittal, il appliqué bêtement la politique brutale austérité voulue de l’Europe, il a menti sur le plan de croissance européen qui n’a jamais existé, il s’est aussi couché devant l’Allemagne. Finalement Hollande est beaucoup plus dangereux que Sarkozy qui annonçait la couleur souvent de manière brutale tandis que lui  dissimule sous son allure pépère son renoncement à toute ambition de redressement et sa compromission avec les puissances financières.’ «  L’ennemi c’est la finance » c’est loin !) Un socialiste dans le plus pur style de Guy Mollet ; un mou, avec un discours de gauche mais une pratique identique à celle du gouvernement précédant. Du pain béni pour le front national mais la perspective du déclin et de la chienlit pour le pays.

Retraites : hausse cotisations et allongement des durées

Retraites : hausse cotisations et allongement des durées

Il n’y aura sans doute pas de grand chambardement mais une augmentation de cotisations pour tous avec allongement des durées. Politiquement trop dangereuse, la réforme sera sans doute limitée à un  saupoudrage des efforts. Ce que semble indiquer Marisol Touraine. « Disons le clairement : pour sauver le système des retraites, des efforts seront nécessaires et chacun devra y participer ». La ministre des Affaires sociales tient à préparer les esprits avant que le gouvernement ne lance une réforme qui promet d’être très controversée. François Hollande a déclaré samedi, au cours de sa visite au Japon, que le rapport de la commission d’experts sur l’avenir des retraites, remis vendredi prochain à Jean-Marc Ayrault, mettrait toutes les options sur la table mais qu’il reviendrait au gouvernement de faire son choix après concertation. Parmi les pistes plus évoquées figure l’allongement de la durée de cotisation. « Quand on vit plus longtemps, on peut travailler plus longtemps. C’est une mesure plus juste que d’autres », estime Marisol Touraine. A l’étude également une refonte du mode de calcul des pensions des fonctionnaires. Un sujet qui fait débat au sein des partenaires sociaux, qui feront valoir leurs arguments lors de la conférence sociale des 20 et 21 juin. Selon des sources syndicales, Yannick Moreau, la présidente de la commission d’experts sur les retraites, propose d’allonger la durée de cotisation pour une pension à taux plein jusqu’à 44 annuités à l’horizon 2020. Eternel sujet de discorde, l’alignement partiel du régime de la fonction publique sur le secteur privé pour le calcul des pensions reste un « casus belli » pour la CGT. Là encore, la ministre tente de déminer a priori. « Les fonctionnaires ne sont pas des privilégiés », tempère Marisol Touraine, tout en insistant sur la nécessité d’un effort collectif. « Il faut faire tomber les idées reçues : les fonctionnaires cotisent le même nombre d’années que dans le privé. De même, la moyenne des retraites versées dans le public est équivalente à celle du privé », assure-t-elle. Pour la ministre, « la concertation indiquera comment on peut avancer». Le vice-président de l’UMP Luc Chatel a lui estimé qu’un alignement du public sur le privé est inévitable, de même que l’allongement de la durée de cotisation. « On a gagné quinze ans d’espérance de vie en quarante ans, il n’y a pas de secret, pour financer ces quinze années de vie en plus, il faut du travail en plus. Il faut donc assumer le fait qu’il faut allonger la durée du travail », a dit l’ancien ministre de l’Education nationale au « Grand Rendez-vous » Europe 1/i>Télé/Le Parisien-Aujourd’hui en France.

 

Evasion fiscale : « la liste comporte bien des politiques de gauche et de droite »

Evasion fiscale : « ‘la liste comporte bien des politiques de gauche et de droite »

 

Invité d’Europe 1 mardi soir, Antoine Peillon, auteur de Ces 600 milliards qui manquent à la France (Editions du Seuil) a confirmé l’existence d’une liste de noms de personnalités politiques françaises détenant un compte en Suisse, comme l’avait assuré à Europe 1 Pierre Condamin-Gerbier, ancien salarié de la banque suisse Reyl. « Il dit la vérité », a confirmé le journaliste de La Croix, auteur d’une enquête sur l’évasion fiscale. « Nous nous sommes entretenu toute la journée du 29 mai dernier. Il m’a détaillé de manière très précise les procédures d’évasion fiscale des entreprises et des particuliers depuis 20 ans ».Antoine Peillon, comme Pierre Condamin-Gerbier avant lui, a toutefois refusé de dévoiler des noms de personnes, notamment politiques, qui détiendraient un compte illégal en Suisse. « Il l’a dit lui-même, il y a un ancien ministre. Je ne vais pas le contredire. Je n’en dirais pas plus, ni moins », s’est-il borné à dire, ajoutant seulement que des politiques « de droite et de gauches » étaient concernés. Vendredi, Pierre Condamin-Gerbier avait assuré à Europe 1 être en possession d’une liste « d’une quinzaine de noms d’élus, dont d’anciens et d’actuels ministres » qu’il est prêt à dévoiler mais au « bon moment ».

 

Sondage Popularité : Hollande et Ayrault remontent….à 32%

Sondage Popularité : Hollande et Ayrault remontent….à 32%

La cote de popularité de François Hollande progresse d’un point en juin à 32% d’opinions positives tandis que Jean-Marc Ayrault gagne deux points à 32% également, selon un sondage LH2 pour Le Nouvel Observateur diffusé lundi. Soixante pour cent des personnes interrogées jugent défavorablement l’action du chef de l’Etat, huit pour cent ne se prononcent pas. Elles sont 58% à exprimer une opinion négative à l’égard du Premier ministre, dix pour cent ne se prononcent pas.

 

G8- Evasion fiscale: échanges de données et après ?

G8- Evasion fiscale: échanges de données et après ?

David Cameron aura à la fois le costume d’hôte et du bon élève, ce lundi 17 juin, à l’occasion du sommet du G8. Ce soir, les grands argentiers du monde occidental se réunissent pour aborder deux sujets prioritaires: la Syrie et la lutte contre l’évasion fiscale. Sur le deuxième sujet, David Cameron mettra en avant l’accord qu’il a signé, samedi 15 juin, avec les territoires d’outre-mer et dépendances britanniques (Jersey, îles Caïman). Le texte prévoit un ensemble de mesures destinées à lutter contre le secret bancaire et à promouvoir la transparence. Sur le papier, le Premier ministre britannique est sur la même ligne que les autres dirigeants européens. Vendredi 14 juin, François Hollande avait ainsi déclaré au Huffington Post attendre de ce sommet « des avancées sur la lutte contre l’évasion fiscale et contre les paradis fiscaux ».  Depuis plusieurs mois, la France et l’Allemagne ont mené une intense campagne pour promouvoir la lutte contre la fraude fiscale en Europe, notamment par le biais de l’échange automatique de données bancaires. Si une majorité de pays européens se sont ralliés à leur cause. Les discussions butent encore sur deux obstacles: le Luxembourg et surtout l’Autriche, pays le plus réticent à lever le secret bancaire. Le sujet devrait encore discuté lors du prochain sommet européen, fin juin. Barack Obama ne devrait pas tenir une position bien différente. Washington est le premier à avoir demander l’échange automatiques de données bancaires avec les autres pays, via la Fatca (« Foreign account tax compliance act »), une loi américaine adoptée en 2010. Une version européenne de ce texte est souhaitée par l’Allemagne et la France.  Autre sujet sur lequel les participants des deux côtés de l’Atlantique vont tenter de trouver un terrain d’entente: l’optimisation fiscale et les schémas complexes mis en place par plusieurs multinationales pour réduire au maximum l’impôt payé sur les territoires où elles exercent. David Cameron avait, dès janvier dernier, tapé du poing sur Starbucks et Amazon. En France, l’administration fiscale a lancé des opérations de redressement à l’encontre Microsoft, Google, ou Amazon. Et Aux Etats-Unis, le Sénat américain a récemment taxé Apple de roi « des manipulateurs » fiscaux. La question sera ici de savoir si les différents pays s’accorderont pour que ces « géants » soient obligés de payer un impôt proportionnel au chiffre d’affaires qu’ils engrangent dans chaque pays. Par ailleurs, ce sommet devrait permettre de lancer officiellement les négociations entre les Etats-Unis et l’Europe concernant leur accord de libre-échange.

 

Hollande : pas de cessions d’Orange et de GDF Suez

Hollande :  pas de cessions  d’Orange et de GDF Suez

François Hollande a exclu dimanche la cession par l’Etat de ses participations dans les entreprises GDF Suez et Orange en raison de leur cours de Bourse trop faibles. « Pour France Télécom et pour GDF Suez nous ne vendons pas parce que nous considérons que les cours ne sont pas suffisamment élevés », a dit le président, invité de l’émission Capital sur M6. Le gouvernement a engagé des cessions d’actions dans des entreprises cotées comme Safran ou Aéroport de Paris afin de financer le programme des investissements d’avenir ou d’abonder les fonds de la nouvelle Banque publique d’investissement. François Hollande a indiqué que le gouvernement avait l’intention de continuer à vendre des participations pour financer de nouveaux programmes.

 

Retraites, fiscalité : la purge qui va tuer la croissance et l’emploi

Retraites, fiscalité : la purge qui va tuer la croissance et l’emploi

 

Indifférent à toute logique économique ,le gouvernement continue d’appliquer l’austérité voulue par l’Europe ; En fait une purge qui va tuer croissance et emploi. L’INSEE lui même vient de faire des projections économiques, la croissance ne dépassera pas 1.5% par an en moyenne jusqu’en 2025. Or c’est le seuil à parti duquel on peut recréer des emplois en fonction de l’évolution démographique et de la productivité. Aujourd’hui il y a officiellement 3 millions de chômeurs mais 5 millions avec les petits boulots et au moins 7 millions avec le RSA et l’allocation handicapé. C’est donc près de 10 millions de chômeurs qu’il faudra compter en 2025 ; mécaniquement les recettes fiscales seront insuffisantes pour combler les déséquilibres publics (Assedic, retraites, maladie, budget etc.). Moins d’emplois, c’est moins de pouvoir d’achat, moins de consommation, moins de croissance. Bref le cercle vicieux que ne veut pas comprendre l’Europe qui parallèlement doit réaliser des reformes de structures pour retrouver la compétitivité ; En vérité les responsables politiques sont dans le cirage le plus complet et ne comprennent rien aux réalités économiques et sociales. Ils écoutent « les experts » pour beaucoup incapables de comprendre la complexité de la crise actuelle et l’interdépendance des facteurs explicatifs. Alors on traite les problèmes bout par bout, jamais à fond en ignorant les effets systémiques. Certains de ces experts ont depuis longtemps quitté leurs laboratoires de recherche au profit des plateaux télé et des conférences patronales largement rémunérées ; il ne font que répéter bêtement ce qui se raconte dans les salons parisiens. . C’est aussi une crise de l’expertise ; une incapacité non seulement à analyser la dynamique systémique qui nous conduit au déclin mais surtout à faire le lien entre les dimensions macro-économique et micro économique; en clair  à faire la relation entre les décisions centrales et le terrain. Un seul petit exemple, alors qu’on se penche sur les financements à l’investissement, on oublie de traiter l’existant comme la difficulté de trésorerie des PME, complètement asphyxiées par les banques. Cela en dépit des masses de liquidités consenties par la BCE et qui ne servent qu’à soutenir artificiellement les marchés financiers. Crise politique donc, crise de l’expertise et en plus crise sociétale quand les élus n’ont plus aucune crédibilité, parfois aucune légitimité quand ils confondent  enrichissement personnel et intérêt général. Une preuve ; le refus des parlementaires de rendre public leur patrimoine. Pas étonnant quand on sait qu’un parlementaire maire d’une grande ville dispose d’un revenu de 80 000 euros par mois plus tous les autres avantages.

Austérité : 8 milliards en moins de recettes fiscales et un déficit qui repart

Austérité : 8 milliards en moins de recettes fiscales et un déficit qui repart

 

Finalemenet l’austérité n’aura servi à rien sinon à détruire des emplois. La baisse de consommation à plombé la croissance et mécaniquement les recettes fiscales ont diminué. Un bilan pathétique pur produit de la politique économique européenne et de son pacte de stabilité sans croissance. Le  gouvernement français a revu à la baisse de huit milliards d’euros ses prévisions de recettes budgétaires pour 2013, par rapport à la loi de finances votée par le Parlement à l’automne 2012. C’est ce qu’a annoncé Bernard Cazeneuve, auditionné par la commission des Finances de l’Assemblée nationale, mercredi 12 juin. Cette révision figure dans le programme de stabilité remis en avril à la Commission européenne, qui repose sur une prévision de croissance du PIB abaissée à 0,1%, contre 0,8% prévu dans le budget. Ce qui implique un déficit public à 3,7% du produit intérieur brut cette année, contre 3% anticipé précédemment, soit un écart de quelque 14 milliards d’euros .   Le ministre du Budget a ainsi précisé pour la première fois que, sur le total, huit milliards proviendraient de recettes budgétaires revues à la baisse du fait du marasme de l’économie. Au total, les recettes fiscales nettes votées dans le Budget 2013 représentent 298 milliards d’euros. Dans le détail, le gouvernement attend un milliard d’euros en moins d’impôt sur le revenu par rapport à la prévision de la loi de finances (71,9 milliards), deux milliards en moins d’impôt sur les sociétés (53,5 milliards voté), 4,5 milliards de TVA en moins (par rapport à 141,2 milliards) et 0,4 milliard de moins de taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (13,7 milliards voté). En sens inverse, l’Etat escompte que la charge de la dette, qu’il situait à 46,9 milliards dans le budget 2013, diminuera de près d’un milliard d’euros en raison de la faiblesse des taux des emprunts d’Etat français. Bernard Cazeneuve a souligné que, en diffusant ces chiffres, il voulait faire preuve « de la plus grande transparence » sur la réalité des finances de l’Etat.

Trafic aérien : 100% des contrôleurs en grève mercredi et reprise jeudi

Trafic aérien : 100% des contrôleurs en grève mercredi et reprise jeudi

Les contrôleurs aériens poursuivent leur grève contre la libéralisation du contrôle aérien en Europe. De nouveaux syndicats ont rejoint le mouvement par rapport à mardi, la Direction générale de l’aviation civile qui parle d’une journée « plus compliquée » a demandé de nouvelles annulations de vols.  . L’aviation civile avait anticipé en demandant dés ce week-end aux compagnies de réduire leur programme de vols de 50% dans certains aéroports : Roissy, Orly, Beauvais, Lyon, Nice, Marseille, Toulouse et Bordeaux. A l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, 38% des vols ont été annulés préventivement mercredi. A Nice, 29% des vols sont annulés au départ et 28% aux arrivées. Les aéroports de Nantes ou de Montpellier sont également touchés.  Quelque 1.800 vols ont déjà été annulés ce mercredi. Et la DGAC a demandé à la mi-journée aux compagnies 25% d’annulations supplémentaires sur les aéroports de Roissy, Orly, Beauvais, Lyon, Nice, Marseille, Toulouse et Bordeaux. Dès jeudi, le trafic devrait revenir à la normale, puisque mardi le Syndicat autonome des contrôleurs du trafic aérien a décidé de lever son préavis pour jeudi, après la prise de position du ministre des Transports. Frédéric Cuvillier a demandé avec son homologue allemand à la Commission européenne de surseoir à ses projets de libéralisation du contrôle aérien en Europe, objet d’opposition des syndicats.

L’Europe veut une transparence financière pour les aptivités minières et pétrolières

L’Europe veut une transparence financière pour les aptivités minières et pétrolières

 

Les grandes entreprises pétrolières et minières européennes ou cotées sur les marchés européens, tout comme celles qui œuvrent dans l’exploitation des forêts primaires, devront publier d’ici deux ans un rapport annuel sur les sommes versées aux gouvernements des pays où elles opèrent. Cette nouvelle règle de transparence voulue par l’Union européenne était très attendue par les ONG présentes dans les pays concernés, notamment en Afrique. Elle a été adoptée mercredi par le Parlement européen dans des termes qui ont déjà fait l’objet d’un accord de principe au sein des gouvernements des 27 Etats membres de l’UE. « C’est un vote historique », a dit lors d’une conférence de presse, Jean-Claude Katende, coordinateur en République démocratique du Congo de l’organisation Publish what you pay. « C’est un outil important pour les organisations de la société civile. Nous voulons que les revenus servent au développement des communautés qui souffrent des conséquences des activités des industries extractives », a-t-il ajouté. La publication concernera, projet par projet, tous les versements supérieurs à 100.000 euros, tels qu’impôts, taxes, droits de production, dividendes, etc. « 70% de l’industrie extractive sera couverte par ces règles de transparence », a estimé la travailliste britannique Arlene McCarthy, rapporteur d’un des deux projets de directives portant sur les nouvelles règles de publication imposées aux entreprises. Le commissaire au Marché intérieur, Michel Barnier, a vu dans le vote du Parlement « une étape très importante » dans un mouvement de transparence qui est en train de s’imposer, selon lui, au niveau mondial.

Affaire Tapie : le patron d’Orange et ex-directeur de cabinet de Christine Lagarde en garde à vue

Affaire Tapie : le patron d’Orange et ex-directeur de cabinet de Christine Lagarde en garde à vue

 

 

 

Le patron d’Orange et ex-directeur de cabinet de Christine Lagarde au ministère de l’Économie est interrogé lundi dans le cadre de l’enquête sur l’arbitrage contesté ayant mis fin au contentieux entre Bernard Tapie et le Crédit lyonnais en 2008. Après la mise en examen de Pierre Estoup, l’un des trois juges arbitres de l’affaire Tapie, l’étau se resserre autour de Stéphane Richard. Le patron d’Orange et ancien directeur de cabinet de Christine Lagarde à Bercy a été placé en garde à vue lundi matin dans le cadre de l’enquête sur l’arbitrage contesté ayant mis fin au contentieux entre Bernard Tapie et le Crédit lyonnais en 2008. Stéphane Richard, qui était en contact avec tous les protagonistes de l’affaire, doit apporter des réponses sur le rôle et la responsabilité du ministère de l’Économie – mais aussi de l’Élysée – dans la décision en 2007 de recourir à un arbitrage pour mettre fin au litige sur la vente d’Adidas.  Également mis en garde à vue lundi matin: Jean-François Rocchi, l’ex-président du Consortium de réalisation (CDR), la structure chargée de solder le passif du Crédit lyonnais.  Les juges d’instruction du pôle financier de Paris cherchent à savoir si l’arbitrage, qui a permis à Bernard Tapie d’obtenir 403 millions d’euros d’indemnités en juillet 2008, a été entaché d’irrégularités. Ils s’attachent pour cela à démonter la chaîne de prises de décision ayant conduit à recourir à un tribunal privé. Ils étudient notamment le mode de désignation des arbitres et la décision du gouvernement de ne pas contester cet arbitrage malgré des soupçons d’irrégularités. L’ex-directeur de cabinet de Christine Lagarde, l’actuelle patronne du FMI, a déjà affirmé à plusieurs reprises qu’il n’y avait eu «ni ordre, ni instruction, ni pression particulière» de l’Élysée pour aller à l’arbitrage. Stéphane Richard aurait toutefois soutenu le contraire au Canard enchaîné, évoquant une «instruction» transmise par Claude Guéant, alors secrétaire général de l’Elysée, lors d’une réunion en 2007 avec Jean-François Rocchi et lui-même. Selon Bernard Scemama, l’ex-président de l’Établissement public de financement et de restructuration (EPFR), l’organisme chapeautant le Consortium de réalisation (CDR), Stéphane Richard a activement plaidé en faveur de l’arbitrage. Lequel rétorque n’avoir été qu’un «rouage du système», sans pouvoir de décision. Depuis 2008, l’ancienne ministre de l’Économie, Christine Lagarde, a de son côté toujours revendiqué la responsabilité de l’arbitrage et la décision de renoncer à en demander l’annulation. Elle a été placée récemment sous le statut de témoin assisté dans l’enquête conduite par la Cour de justice de la République. Orange a par ailleurs réaffirmé lundi son soutien à Stéphane Richard, le maintenant ainsi à la tête du groupe. «La question (de son maintien) ne se pose pas. Stéphane Richard est à la tête de ce groupe, et il a un directeur général délégué, Gervais Pellissier, qui par la loi a les mêmes pouvoirs que lui et peut faire fonctionner l’entreprise en son absence», a indiqué un porte-parole de l’opérateur. Avant d’ajouter: «La garde à vue est une mesure usuelle dans une affaire complexe comme celle-ci, et elle n’est pas prévue pour durer au-delà de 48 heures», laps de temps durant lequel Stéphane Richard doit apporter son «témoignage» sur cette affaire. L’État a pour sa part annoncé lundi son intention de se porter partie civile «dans les prochaines heures» afin de pouvoir accéder au dossier et s’assurer que les intérêts du contribuable n’ont pas été lésés

 

Allemagne : inégalités et bas salaires

Allemagne : inégalités et bas salaires

 

Les chiffres du chômage ont beau avoir fortement baissé ces dernières années en Allemagne, presque un quart des salariés sont maintenant employés avec des bas salaires, selon une étude sur le nouveau marché du travail publiée dimanche par l’hebdomadaire Spiegel. L’étude montre que 22,2% des salariés — ou entre 6 et 8 millions de personnes — étaient employés avec des bas salaires en 2010, avec une paie inférieure aux deux tiers de la moyenne nationale. Ils étaient payés environ 11 euros l’heure dans les Etats de l’ouest du pays et 8,3 euros dans ceux qui constituaient auparavant l’Allemagne de l’Est communiste, une zone qui continue à être économiquement à la traîne par rapport au reste du pays. Menée par la fondation Hans-Boeckler, proche des syndicats, elle indique que le nombre des sans-emploi a diminué de 2 millions par rapport à 4,9 millions en 2005 mais que ceci n’a pas entraîné une plus grande égalité des salaires. « L’Allemagne a atteint au cours des deux dernières décades un niveau d’inégalité qui pose un sérieux problème au niveau social comme économique », a déclaré Gustav Horn, directeur scientifique de l’institut pour la recherche en macroéconomie et économie de la fondation

Etats-Unis : emplois et chômage en hausse !

Etats-Unis : emplois et chômage en hausse !

 

L’économie américaine a créé un peu plus d’emplois que prévu au mois de mai, tandis que les chiffres d’avril ont été révisés en nette baisse avec pour conséquence une légère remontée du taux de chômage à 7,6%, montrent les statistiques publiées vendredi par le département du Travail. Ces chiffres contrastés laissent entrevoir un statu quo de la politique de la Réserve fédérale américaine au plus grand soulagement des marchés. Dans le sillage de la publication de la statistique, les Bourses européennes ont accentué leur progression, comme les futures sur Wall Street. L’administration a recensé la création de 175.000 postes non agricoles en mai. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne 170.000 créations de postes. Le nombre de créations d’emplois pour avril a été révisé en baisse, de 165.000 à 149.000. Le taux de chômage est quant à lui légèrement reparti à la hausse, à 7,6%, contre 7,5% en avril. Les économistes prévoyaient un taux stable. Après l’embellie hivernale, l’économie américaine peine à confirmer sa reprise. Le mois de mai a été le troisième mois consécutif avec moins de 200.000 créations d’emploi non agricoles. Ces statistiques vont conforter ceux qui pensent que l’austérité budgétaire affecte la croissance, et devrait dissuader la Réserve fédérale de réduire son programme de rachat d’actifs. « Ce qui fait que c’est un bon chiffre, c’est qu’il n’est pas extrême dans un sens ou dans l’autre, et qu’il envoie le signal que les investisseurs attendaient, celui d’une reprise lente et régulière, sans risque de hausse rapide des taux », souligne Rick Meckler, président de LibertyView Capital Management.  

 

1...8687888990...94



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol