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L’UE et le Vietnam signent un accord commercial avec une dictature !

L’UE et le Vietnam signent un accord commercial avec une dictature !

On vérifie chaque jour le fait que l’Europe se réduit essentiellement à un marché, c’est-à-dire à un espace d’échange commercial comme d’ailleurs le souhaiter les Britanniques les plus généralement les anglo-saxons. On sait que l’Europe fait les yeux doux à la Chine, certains pays passant même directement des accords commerciaux. Pour l’essentiel il s’agit de favoriser le business et de s’asseoir un peu surtout le reste (y compris d’ailleurs la réciprocité en matière d’échange commerciaux). De sorte que les conditions d’échange sont beaucoup plus favorables à la Chine qu’à l’Europe. Les questions de démocratie ou de droit de l’homme sont à peu près ignorées. Cela même un moment où le champ des libertés démocratiques ne cesse de ce réduire en Chine. Dès lors, on peut s’étonner que l’Europe décide de passer un accord commercial permettant de supprimer la quasi-totalité des droits de douane avec la dictature du Vietnam. D’une part l’enjeu commercial ne méritait pas une telle compromission sans parler des atteintes aux libertés fondamentales d’un des régimes les plus durs au monde.   »C’est incroyable que l’Union européenne décide de se lancer dans les conditions actuelles dans un partenariat économique complet avec Hanoï », a critiqué Phil Robertson, de l’ONG Human Rights Watch. « Je ne pense pas que cet accord commercial puise résoudre ces problèmes, mais cela ouvre un canal de discussions franches », a réagi la commissaire européenne au Commerce Cecilia Malmström, interrogée par l’AFP après la signature.

Cet accord, dont les négociations ont été conclues en décembre 2015, a été approuvé par l’ensemble des Etats membres, mais il devra encore être voté par le nouveau Parlement européen pour entrer en vigueur.

L’Union européenne vise à consolider sa place au Vietnam, marché de plus de 95 millions de consommateurs, dont elle est l’un des principaux partenaires commerciaux. Les deux parties échangent chaque année pour environ 50 milliards d’euros de biens et 4 milliards dans les services, largement au désavantage des Européens.

Une pause dans la guerre commerciale entre chinois et américains

Une pause dans la guerre commerciale entre chinois et américains

 

Officiellement les milieux d’affaires se réjouissent des déclarations réciproques du chef d’État chinois et du chef d’État américain de reprendre les négociations commerciales. Le signe peut-être que les menaces de taxation unilatérale et soudaine vont peut-être disparaître. Rien n’est sûr dans ce domaine compte tenu notamment du caractère imprévisible de Trump qui un jour insulte un chef d’État et le lendemain le trouve merveilleux. Macron lui-même a fait les frais des changements d’humeur du président américain. Au-delà des conséquences de la personnalité désintéressée, il faut peut-être et surtout prendre en compte les difficultés dans lesquelles se trouve aujourd’hui la Chine avec une activité très ralentie et qui subit de plein fouet les effets de la guerre commerciale entre les deux puissants pays. Côté américain, les dégâts sont moins importants. D’abord parce que ce sont surtout les Chinois qui bénéficient de cet extraordinaire solde positif des exportations. Un freinaux exportations chinoise est plutôt profitable au États-Unis tellement la balance commerciale est déséquilibrée. Reste qu’en retour cela risque de se traduire cependant par une augmentation des produits pour les Américains. Une inflation pas forcément bienvenue au moment où on constate aussi aux États-Unis des signes de ralentissement. Pour résumer , cette guerre commerciale est nuisible aux intérêts des deux puissances et par voie de conséquence au monde entier mais c’est la Chine qui souffre le plus. En outre au-delà de la bataille sur les droits de douane, émerge une guerre encore plus fondamentale sur les technologies avec la ferme intention des États-Unis de s’opposer à la pénétration des technologies de communication 5g chinoise non seulement aux États-Unis mais aussi dans les pays développés. Une sorte de guerre de maîtrise de l’information qui demain permettra d’influencer les manières de penser, d’agir et de consommer.  Selon l’agence officielle chinoise Xinhua, les négociations, qui avaient été brutalement interrompues en mai, vont reprendre et Washington a levé sa menace d’imposer de nouvelles taxes à l’importation, qui auraient frappé la totalité des plus de 500 milliards de dollars de biens chinois achetés chaque année par les Etats-Unis. Une information confirmée par Donald Trump lors d’une conférence de presse. Les deux hommes répètent ainsi le scénario du dernier G20, en Argentine fin 2018. Ils avaient alors suspendu les hostilités pour quelques mois, afin de reprendre les négociations commerciales approfondies… lesquelles avaient cependant tourné court.

Canicule: François de Rugy sans cravate… et sans idées !

Canicule: François de Rugy sans cravate… et sans idées !

Pour donner l’exemple de la lutte contre la canicule, l’inénarrable ministre de la transition écologique, François de Rugy est venu bavasser sans cravate sur BFM télé. Et de justifier ce geste révolutionnaire :

« Au Japon, il y a déjà de nombreuses années, il y avait des instructions données, les ministres, les dirigeants d’administrations ne devaient pas mettre de cravate pour montrer l’exemple, au travail, d’alléger la tenue vestimentaire pour s’adapter à ces canicules« . Quand on n’a pas d’idées comme de Rugy,  il faut bien chercher quelque chose pour marquer son originalité. On a les originalités qu’on peut. De Rugy,  c’est l’archétype de la voix de son maître qui peut inlassablement répéter ce que dit Macron. Jamais la moindre aspérité, ni la moindre créativité et encore moins de dynamisme. De Rugy c’est le ministre du gouvernement le plus discret, le plus flexible  Aussi flexible que les couleuvres qu’il avale. L’aristo de Rugy n’est pas vraiment coutumier des révolutions, ils préfèrent avancer discrètement à travers les tendances et les partis. Pourtant s’il veut un jour devenir Premier ministre il faudra qu’il en fasse quand même un peu plus. Par exemple venir sans-culotte à la télévision un jour de canicule mais peut-être le symbole porterait-t-il ses convictions démocratiques ?

 

Virginie Calmels (ex LR) voyage éclair chez Juppé, Wauquiez et l’immobilier de luxe !

Virginie Calmels (ex LR) voyage éclair chez Juppé, Wauquiez et l’immobilier de luxe !

 

Le moins que l’on puisse dire c’est que Virginie Calmels  le a les dents longues. Certes elle ne manque pas de qualités puisqu’elle a notamment occupé des fonctions de gestion notamment dans le groupe Canal. Mais elle semble vouloir mener sa carrière professionnelle comme sa carrière politique, à la hussarde. Il lui a suffi de quelques années pour devenir la principale collaboratrice de Juppé avant de le lâcher pour rejoindre Wauquiez. Un couple qui n’aura duré que quelques mois. Après avoir laissé tomber la politique Virginie Calmels reclassé dans l’immobilier de luxe. Là aussi le compagnonnage n’aura pas dépassé quelques semaines et la rupture est brutale comme souvent chez Virginie Calmels  qui soigne sans doute son image de marque pour une prochaine étape professionnelle et pourquoi pas politique. Pourquoi pas chez Macron ou encore à la mairie de Bordeaux sur laquelle la république en marche rêve de mettre la main depuis le placard doré de Juppé au conseil constitutionnel. En tout cas les méthodes autocratiques de Virginie Calmels  devraient plaire à certains qui ne s’embarrassent pas de déontologie. En effet dans le cadre du conflit avec la société Barnes qu’elle dirigeait  «Virginie Calmels a cru bon de révéler publiquement l’existence d’un litige qui oppose la société BGL à l’administration fiscale française. Barnes a toujours veillé à respecter ses obligations fiscales et collaborera avec les autorités compétentes afin de démontrer qu’elle est en conformité avec la loi», indique le groupe.

 

 

Le bio et le local à toutes les sauces

Le bio et le local à toutes les sauces

 

 

On vient d’apprendre que de façon assez conséquente, des fraises du Lot-et-Garonne venaient en fait d’Espagne. C’est vrai pour de nombreux fruits et légumes. C’est même vrai pour les truffes du Périgord dont une grande partie vient aussi d’Espagne. Les produits français sont-ils pour autant meilleurs ? Sans doute pas forcément, tout dépend de la dose d’engrais et de pesticides qu’avalent les plantes. Il semblerait toutefois que les contrôles sanitaires français soient un peu plus sérieux qu’en Espagne au Maroc ou dans des zones encore plus exotiques. Pour les produits locaux c’est un peu la jungle. On peut très bien produire de la viande locale avec du soja aux OGM. Pas sûr donc que les aliments soient produits à proximité, sans excès chimique. Le bio existe bien sûr et se développe même à un rythme en France qui contraint à en importer massivement. S’agit-il alors vraiment de bio quand le produit justifie des transports et des emballages particulièrement polluants. Comme d’habitude, Leclerc fait très fort avec en première page de sa dernière pub : « on peut manger bio, boire bio, goûter bio, se laver bio sourire bio, s’hydrater bio, presser bio, assaisonner, picorer bio, mélanger bio etc. »  ne manque plus que respirer, penser, pisser bio.  Bref c’est la grande vague un taxe de la mode bio. Notons que sur la photo de la pub figurent des bananes lisses comme du plastique et qui ont dû échapper au traitement de DTT encore en vigueur dans de nombreuses exploitations bananières industrielles. Subitement tout est devenu bio, même les prix qui ont pris un petit coup au passage. Certes on ne peut que ce réjouir sans doute de la tendance à vouloir manger et utiliser des produits plus naturels. Reste que le vrai bio constitue sauf rares exceptions une fumisterie ;  exemple quand des animaux sont élevés avec du soja au OGM provenant du Brésil ou d’ailleurs. Une partie non négligeable des engrais et autres pesticides s’évaporent avec l’eau et viennent arroser toutes les plantes sans distinction. Sans parler de la pollution  des nappes profondes. Peut-on considérer qu’un produit est bio quand,  par exemple, il a effectué des milliers et des milliers de kilomètres, subi aussi des transformations sans parler de ses conditions réelles de production. Le total bio n’existe sans doute pas car tout est plus ou moins contaminé y compris par les l’emballage et les manipulations. Dans le bio encore plus qu’ailleurs les références constituent une véritable jungle et  sont complètement bidons. L’idéal est encore, quand c’est possible, de consommer des produits locaux dont on connaît les producteurs (et ce n’est pas toujours une garantie suffisante). Pour un peu les grandes marques nous vendraient l’amour bio si elles pouvaient ! A quand les capotes bio ?

 

 

 

Iran–États-Unis l’affrontement entre les faucons et les colombes

Iran–États-Unis l’affrontement entre les faucons et les colombes

En ce moment dans les deux camps de tendance s’affrontent, ceux qui souhaiteraient une guerre  totale et des plus réalistes qui pensent qu’un conflit serait de nature à embraser une grande partie du monde. De ce point de vue, il n’est pas impossible que l’attaque de tankers et la destruction du drone américain constituent  des provocations de ce dur iranien. En tout état de cause la situation devient très tendue car s’il devait y avoir par exemple mort d’homme lors d’affrontements militaires alors  un processus de véritable guerre pourrait s’enclencher. L’Iran est une véritable poudrière car la guerre économique qui mène les États-Unis prive l’État iranien de ressources essentielles. Les bases mêmes de l’État islamiste sont ébranlées par le mécontentement grandissant de couches moyennes qui voient leur niveau de vie serait très touchés. Pas sûr cependant que l’addition des mécontentements politiques, sociaux ou économiques soient suffisants pour espérer renverser le régime. On pourrait même obtenir le résultat inverse, à savoir un développement encore exacerbé du nationalisme qui viendrait donner une légitimité supplémentaire  les plus radicaux le problème c’est que la perspective de ce conflit est particulièrement dangereuse pour leurs en raison de la proximité des régions qui pourraient être concernées.

Macron : maitre des commémorations et distributeur de légion d’honneur

 

Promis, juré, Macron avait solennellement affirmé qu’il mettrait de l’ordre dans la distribution des médailles notamment de la Légion d’honneur. force est de constater que chaque semaine ou presque, il profite d’un événement pour distribuer ces distinctions parfois méritées quand certains n’hésitent pas à mettre leur vie en jeu pour le service de l’intérêt général. Mais parfois c’est discutable  quand Macron distribue des médailles à tous les sportifs ou aux  au chanteurs. Dernière en date aujourd’hui Elton John. Un magnifique chanteur sans doute qui marquera le siècle mais dont les mérites ne sont peut-être pas supérieurs à ceux de cette infirmière condamnée à travailler 12 heures à 15 heurs  par jour sans interruption du lundi au dimanche simplement pour assurer des conditions minimales pour le maintien à domicile de personnes âgées et handicapées . . Il n’y a pas un jour sans que Macron ne saute sur une commémoration quelconque pour faire un discours est évidemment instrumentaliser  un événement historique ; cela  pour justifier du bien fondé de sa politique. Macron a compris depuis longtemps que ce qui compte dans le paysage politique contemporain-, ce nest pas de faire mais de parler et d’apparaître. S’il le fallait Macron présenterait la météo et en profiterait sans doute pour distribuer des Légion d’honneur aux météorologues, aux techniciens de la télé et peut-être même à lui-même ( mais ça c’est déjà fait !)

 

 

L’assurance chômage : mesures maladroites et inefficaces

L’assurance chômage : mesures maladroites et  inefficaces

 

Le gouvernement au moins réussi à faire l’unanimité contre lui concernant la réforme de l’assurance-chômage. Mais pas forcément pour les mêmes raisons. Les syndicats patronaux protestent contre la mise en place d’un bonus malus dans sept secteurs d’activité et qui va affecter les couts donc la compétitivité. Notons que le choix de sept secteurs pourrait donner lieu à une contestation d’ordre constitutionnel car cela induit des conditions de concurrence différente entre branches. Pour contourner l’obstacle, certain pourraient être tentés de changer l’objet social de leur société. Les seconds mécontents sont les cadres pour lesquels on prévoit une dégressivité des allocations pour les chômeurs dans la location dépasse 4500 € bruts. Enfin il faudra au moins six mois de travail pouvoir accéder à l’assurance-chômage. D’une manière générale beaucoup de chômeurs seront touchés également avec la modification du système de rechargement des droits des personnes touchant à la fois une indemnité chômage et des revenus d’activité ;  théoriquement le gouvernement a réussi le pari qu’il demandait aux partenaires sociaux à savoir économiser trois à 4 milliards en deux ans. Globalement syndicats de patrons syndicats de salariés ont réagi de manière assez négative à ces mesures envisagées par le gouvernement et dont beaucoup seront décidés par décret donc sans intervention du Parlement. Mais ces organisations sont peut-être encore davantage vexées de n’avoir pas été les vrais négociateurs de cette transformation. De fait désormais l’assurance chômage se trouve gérée par le pouvoir, il y a donc une forme d’étatisation de ce qui était précédemment un régime d’assurance administrée par les syndicats

C’est peut-être le changement le plus fondamental aussi la contradiction la plus surprenante de l’idéologie de Macron, curieux cocktail d’ultralibéralisme et d’intervention de l’État. Jusqu’à la l’Etat n’a jamais fait la démonstration d’une gestion plus performante que celle d’autres acteurs. De ce point de vue assurance-chômage pourrait s’inscrire dans la dérive incontrôlée des dépenses d’autant que plus personne ne maîtrise au sein de l’État. Notons enfin que l’équilibre de l’assurance chômage dépend évidemment du rapport entre actifs et retraités est derrière du niveau d’emploi et de la croissance. À ce plan est le résultat de l’échec d’une croissance qui ne crée pas assez d’emploi. Un surplus d’activité générale permettrait de rétablir rapidement les équilibres de l’assurance Selon les règles en vigueur actuellement, l’Unedic, qui gère l’assurance chômage, prévoit que le déficit du régime s’établira à 1,9 milliard d’euros cette année, après 1,8 milliard en 2018, et qu’il dégagera un excédent en 2021 pour la première fois depuis 2008.

Reste la dette de l’assurance chômage devrait quant à elle se creuser à 37,2 milliards d’euros cette année et culminer à 37,6 milliards en 2020, avant de repartir à la baisse en 2021. Une dette pourrait être placée dans une structure de défauts en avec un amortissement progressif à partir des excédents annuels

Non à la dictature de Twitter et de Schiappa (Ruquier)

Non à la dictature de Twitter et de Schiappa (Ruquier)

 

 

Laurent Ruquier a sans doute raison de s’insurger contre la dictature bien-pensante qui interdit désormais de s’écarter du dogme de la pensée unique sur le plan sociétal. Du coup les personnalités, les journalistes et autres personnages médiatisées sont condamnées à délivrer des propos d’eau tiède pour éviter les attaques sur telle ou telle catégorie sociale. Ruquier  s’insurge contre cette police bien-pensante conception très puritaine de l’expression et de la liberté. Ceci vaut en particulier à la télévision ou au moindre dérapage un animateur est immédiatement viré. Laurent Ruquier une dans le JDD proteste contre cette  police assurée le plus souvent via Twitter et notamment la shérif Schiappa : « Il est cocasse de se faire allumer par des concurrents qui font à peu près la même audience à 19 heures, avec des parts de marché trois à quatre fois inférieures. » Il détaille la rénovation d’On n’est pas couché pour la rentrée, qui n’aura plus de chroniqueurs fixes (« J’aurai des libres penseurs qui seront choisis en fonction de l’actualité. Je composerai mes plateaux au coup par coup »).

Le départ de vos chroniqueurs Christine Angot et Charles Consigny est-il le résultat d’une erreur de casting ou de l’usure d’un d’un concept?
Pas du tout. C’est la conséquence d’une réalité : la société française n’est plus la même. Christine Angot et Charles Consigny ne sont pas responsables du fait que j’ai décidé de m’en séparer. Nous avons tout simplement changé d’époque. On l’a bien vu avec la polémique née des propos de Christine Angot sur l’esclavage. Ou chez nos confrères de RMC avec les mises à pied de Daniel Riolo et Jérôme Rothen, tous deux sanctionnés pour avoir évoqué, certes avec lourdeur, les frasques du Brésilien Neymar : on ne peut plus rien dire sur quoi que ce soit.

C’est-à-dire?
Nous vivons sous la dictature de Twitter et de Marlène Schiappa. Nous sommes en permanence la proie des lobbies, des associations, de corporatismes catégoriels, du communautarisme… Or ce qui est grave, c’est que les journalistes eux-mêmes s’y mettent! On a vu des ex-chroniqueurs d’ONPC, tels qu’Audrey Pulvar et Aymeric Caron, stigmatiser Christine Angot pour sa maladresse, quand personne ne peut pourtant la soupçonner de négationnisme ou de racisme. M’accuser des mêmes ignominies est tout aussi infâme alors que je suis l’un des rares à ne pas recevoir – hors période électorale – le Rassemblement national ou Nicolas Dupont-Aignan sur mon plateau. Que des gens de ce métier aujourd’hui sur le carreau utilisent les réseaux sociaux dans le seul but d’exister est honteux!

Diriez-vous que vous aviez plus de liberté à l’époque où les réseaux sociaux n’existaient pas?
Infiniment! Twitter a rendu folle une profession à la dérive, qui se tire une balle dans le pied. Viendra le jour où les journalistes, s’ils ne se ressaisissent pas, ne pourront plus rien dire à force de taper sur des confrères qui sortent du lot et vont à contre-courant de la bien-pensance ou de la pensée unique.

Retraite, nouveaux concepts l’âge d’équilibre et l’âge pivot !

 Retraite, nouveaux concepts   l’âge d’équilibre et l’âge pivot !

 

Un nouveau concept a été évoqué, en tout cas repris par le premier ministre : l’âge d’équilibre pour le départ en retraite ou âge pivot ;  en fait en lieu et place d’un âge légal qui deviendra de plus en plus théorique. En outre cet  équilibre qui s’opère sur le rapport recettes et dépenses des retraites pourrait varier dans le temps. Pour l’immédiat en fonction des scénarios financiers l’équilibre se situerait autour de 64 ans pour les départs réels (l’âge de 62 ans constituant la norme théorique). En  fait,  cet âge d’équilibre (ou âge pivot) à 64 ans pourrait bien n’être  en vigueur que pour quelques années. En effet tout dépendra pour l’avenir du rapport en actifs et retraités, donc aussi de la croissance. Alors de ce point de vue avec des hypothèses de croissance ne dépassant pas 1 à  2 % ( en tenant compte des gains de productivité) le régime de retraite risque de s’installer dans une situation de déséquilibre pour longtemps Avant même de connaître les conclusions de ce travail, Emmanuel Macron avait prévenu qu’il faudrait « travailler plus longtemps », lors de son intervention post-grand débat. Édouard Philippe a confirmé cet objectif devant les députés ce mercredi lors de son discours de politique générale. Le Premier ministre a cependant pointé les « incertitudes » sur l’avenir et le financement des retraites. La veille, le rapport annuel du Conseil d’orientation des retraites, qui a fuité dans la presse, révélait que le déficit du système serait deux fois plus élevé que prévu d’ici à 2022, atteignant 10 milliards d’euros. Le gouvernement va modifier les règles de départ pour assurer sa pérennité financière:

Annonces d’Édouard Philippe : inaudibles et confuses

Annonces d’Édouard Philippe : inaudibles et confuses

Finalement le discours de politique générale du Premier ministre Édouard Philippe aura surtout été écouté par les observateurs politiques. Une grande majorité de français reconnait ignorer la déclaration gouvernementale qui constitue l’acte 2 de la politique de Macron. La première raison est sans doute comme d’habitude que  le discours d’Édouard Philippe manque sérieusement de charisme mais aussi de contenu. Finalement, on ne sait pas très bien quelles sont les orientations précises du gouvernement. D’après un sondage Odoxa 52 % des personnes interrogées approuveraient les mesures annoncées mercredi au Palais Bourbon. Cependant quand on examine chaque mesure de façon détaillée les résultats sont assez différents. Évidemment les français à 75 % approuvent par exemple la baisse de l’impôt sur le revenu mais ils sont environ 66 % à critiquer la réforme des retraites. La vérité c’est que ce discours du Premier ministre était à la fois inaudible par l’opinion publique st confus. Un discours pas assez précis pour convaincre. Notons par exemple que pas un moment (sauf pour la suppression de quelques niches fiscales) il n’a été question des conditions de financement des mesures ou de la dérive de la dette. Le Premier ministre a entretenu un certain flou artistique sur nombre de chantiers comme par exemple les retraites avec ce nouveau concept d’âge d’équilibre qui vise tout simplement à se débarrasser de l’âge légal. En outre forcément un âge d’équilibre qui repose sur des considérations financières du rapport actif retraité, donc forcément mobile. Sur le plan social,  on notera un souci de rééquilibrer la politique gouvernementale mais un rééquilibrage limité au discours. C’est pire encore pour l’environnement qui visiblement n’est pas la tasse de thé du Premier ministre qui s’est contenté de donner une petite couche de peinture verte à son propos. Si l’on devait retenir une seule orientation un peu significative, ce serait celle concernant le dépôt en septembre d’une loi concernant la PMA (adhésion d’environ 56 % des Français). Le premier ministre n’a donc pas réussi son exercice d’éclairage de la seconde phase du quinquennat de Macron faute de pédagogie mais aussi de crédibilité technique. (Sur le plan du financement en particulier).

 

PMA : une loi en septembre seulement pour les célibataires et les homosexuelles !

PMA : une loi en septembre seulement pour les célibataires et les homosexuelles !

 

 

Curieux ce projet de loi PMA qui devrait être déposé  à l’Assemblée nationale d’ici fin septembre d’après la déclaration du premier ministre qui a indiqué que ce projet de loi autorise le recours à la procréation médicalement assistée (PMA) pour toutes les femmes, qu’elles soient célibataires ou homosexuelles. On se demande pourquoi la PMA serait réservée uniquement aux femmes célibataires homosexuelles et pas à la totalité des femmes en couple ou non. Il y a là de toute évidence une discrimination curieuse puisqu’on impose aux couples des conditions dont sont épargnés les femmes seules. Pour parler clair les femmes mariées si elles veulent bénéficier de la PMA devront divorcer pour échapper aux conditions imposées. Ou alors comme aujourd’hui se rendre dans les pays voisins comme l’Espagne ou la Belgique. Mais une PMA dont les coûts représentent des milliers d’euros, voire des dizaine de  milliers.

Retraites : retour du déficit et jusqu’en 2042 ou 2056 !

Retraites : retour du déficit et jusqu’en 2042 ou 2056 !

En 2017, lors de la campagne électorale le candidat Macon avait affirmé que la question des retraites ne posait pratiquement plus de problèmes financiers. En cause sans doute le fait qu’il avait été associé à la gestion économique de François Hollande, aussi le fait que le Haut conseil d’orientation des retraites n’a cessé d’imaginer des scénarios contradictoires, certains rassurants quand d’autres étaient plutôt dramatiques. Selon le dernier rapport en date du conseil d’orientation des retraites, le système plongerait à nouveau vers le déficit En raison de recettes en baisse, le système de retraite sera en déficit à hauteur de 0,4% du PIB, soit environ 10 milliards d’euros. Le retour à l’équilibre est reporté en 2042. En cause évidemment le niveau des retraites, l’âge de départ effectif mais surtout le rapport entre retraités et actifs. Or en l’état actuel de la recense, l’activité économique ne permet pas de créer un nombreux substantiel de poste d’actifs et le nombre de retraités est de plus en plus déséquilibré par rapport à ceux qui travaillent. Le problème c’est qu’évidemment personne n’est en capacité d’élaborer des scénarios économiques sérieux pour les 20 ou 40 ans qui viennent. Du coup faute de prospective crédible, la réforme des retraites va se caractériser comme d’habitude par une succession de plans visant à grignoter le montant des pensionnés. Pour le comité d’orientation des retraites la dégradation  est liée à des dépenses stables (13,8% du PIB) mais des recettes en baisse (13,4%) du fait de « la maîtrise des dépenses publiques à travers (celle) des rémunérations et de l’emploi » des fonctionnaires. Une politique qui « se traduit par des ressources moindres pour le système de retraite et une dégradation du solde », explique le COR. Le retour à l’équilibre, espéré l’an dernier pour 2036 dans le meilleur des cas, est par conséquent reporté à 2042 dans le scénario le plus favorable, avec une productivité en hausse de 1,8% par an. Avec un taux de 1,5% par an, il faudrait attendre 2056 !!!

Chez Les Républicains : choisir entre la soupe et les convictions

Chez Les Républicains : choisir entre la soupe et les convictions

Nul doute que chez les républicains, comme dans la plupart des partis, se trouvent des hommes de conviction animés seulement de l’intention de servir l’intérêt général. Malheureusement on trouve aussi chez les républicains, comme ailleurs, grand nombre d’opportunistes qui ont transformé la politique en métier et dont les convictions molles  s’accommodent de l’évolution de l’opinion publique. La seule et unique conviction est de parvenir au pouvoir et de le conserver. Une problématique qui va se poser aux maires républicains. Certains vont élargir le champ des sensibilités de leurs listes électorales. D’autres vont tout simplement rejoindre la république en marche en priant le ciel qu’un responsable national du parti de Macron ne soit pas parachuté dans la circonscription. Aujourd’hui l’étiquette républicain constitue plutôt un handicap auprès des électeurs partagés entre l’attirance des listes de Macron, de celle du rassemblement national voir des écolos. Le ralliement de responsables républicains à Macron traduit bien la dimension pathétique de la politique chez certains toujours prêt à se vendre au plus offrant Florence Berthout, par exemple jusqu’ici présidente du groupe LR au conseil municipal, a claqué la porte à son tour, après Valérie Pécresse notamment, en dénonçant dans Le Figaro le “rétrécissement idéologique” de sa formation d’origine. Valérie Pécresse, décidée à “refonder” la droite en contournant LR, l’opposante à Anne Hidalgo a annoncé son soutien à la majorité présidentielle. “Je note qu’autour d’Emmanuel Macron et de son projet de gouvernement, il existe aujourd’hui une capacité à rassembler des électeurs que le gaullisme savait réunir”, a justifié Florence Berthout, qui a par la même occasion cédé la place à la tête de son groupe au conseil de Paris.

Huawei : dans la corbeille des négociations entre les États-Unis et la Chine

Huawei : dans la corbeille des négociations entre les États-Unis et la Chine

 

 

La technologie cinq j’ai constitue évidemment un enjeu économique majeur pour la maîtrise de la l’information. D’où pour l’instant l’opposition radicale des États-Unis a laissé pénétrer la cinq j’ai chinoise. Les États-Unis donnent cependant l’impression d’assouplir leur position en plaçant l’avenir de la 5 G  de l’opérateur chinois Huawei dans la corbeille des négociations commerciales globales avec la Chine. Il s’agit autant d’un enjeu économique que d’un enjeu stratégique “Je crois que ce que le président dit, c’est que si nous progressons sur le commerce, il sera peut-être prêt à faire certaines choses à propos de Huawei s’il obtient certaines garanties de la Chine à ce sujet”, a dit Steven Mnuchin dans une interview accordée à CNBC. Des propos qui se trouvent confortés par la nouvelle dégradation des échanges au profit de la Chine. Les exportations chinoises ont en effet progressé en mai alors que les importations ont chuté, signe de plus de la faiblesse de la demande intérieure, ce qui pourrait inciter Pékin à intensifier ses mesures de relance. D’après les données publiées par les douanes, les exportations ont progressé de 1,1% en mai par rapport au même mois de l’an dernier. Les analystes interrogés par Reuters anticipaient au contraire un recul de 3,8%, après une contraction de 2,7% en avril. Les importations ont chuté de 8,5% en mai alors que les analystes tablaient sur une baisse de 3,8% par rapport au même mois de l’an dernier, après une croissance de 4,0% en avril. L’excédent commercial de la Chine a ainsi atteint 41,65 milliards de dollars (36,81 milliards d’euros) le mois dernier. Mais au-delà des aspects conjoncturels se posent des questions d’ordre stratégique pour les États-Unis. Le secrétaire d’État américain aux 13 heures a en effet aussi déclaré “ il s’agit de questions de sécurité nationale”, a-t-il ajouté à propos de la décision des Etats-Unis d’exclure notamment Huawei du réseau 5G.“Si la Chine veut aller de l’avant sur un accord, nous y sommes prêts aux conditions que nous avons posées. Si la Chine ne veut pas aller de l’avant, le président Trump sera ravi de maintenir les droits de douane pour rééquilibrer nos relations”, a-t-il dit.

72 maires de droite et du centre vont à la soupe macronienne

72 maires de droite et du centre vont à la soupe macronienne

 

 

Après les résultats catastrophiques des républicains, nombre de maires s’apprêtent  à tourner casaque et à rejoindre la soupe macronienne. Il faut dire que ces ralliements ne contrarient guère leurs convictions approximatives qui reposent essentiellement sur le maintien de leur pouvoir. Paradoxalement les sondages démontreraient que les maires sont les personnalités politiques les moins discrédités. On se demande bien pourquoi car la plupart sont à peu près inconnus de leurs administrés sauf dans certains petits villages. La plupart n’entretiennent  que des rapports approximatifs avec le développement économique et les réalités sociales. Pour compenser cela, il rivalise d’ingéniosité pour dépenser l’argent public dans des projets inutiles et coûteux et dans des coûts de fonctionnement qu’ils ne contrôlent  plus. La gabegie financière est immense et ce n’est pas la rigueur financière de quelques-uns qui peut remettre en cause la règle générale. De ce point de vue,  la décentralisation supposée comme  le remède miracle au centralisme français relève de l’illusion tant  que ces élus locaux se montreront aussi indigents en matière de gestion. Cependant la place est bonne, elle est bien rémunérée et permet d’accéder au statut de notables qui satisfait l’ego des barons locaux. Des barons locaux dont la nullité intellectuelle et idéologique se révèle compris dans leur appel à rejoindre la soupe macronienne «Nous sommes de ceux qui souhaitent la réussite impérative de la France, c’est pourquoi nous voulons la réussite du président de la République et du gouvernement car rien ne se construira sur leur échec », écrivent-ils. Voici leur appel :

« Le grand débat voulu par le président de la République a révélé les aspirations légitimes de Français qui se sentent délaissés, éloignés, relégués. Il a également souligné le rôle pivot des maires et des élus locaux dans notre République.…). Difficile de se montrer plus putassier, plus lamentable et plus courtisan !

Programme PS : Réconcilier l’écologie et le social avec des taxes !

 Programme PS : Réconcilier l’écologie et le social avec des taxes !

 

 

Le philosophe Raphaël Glucksmann, la tête de liste du Parti socialiste et de Place Publique se propose de réconcilier l’écologie et le social avec des taxes. Finalement il reprend les thèses des écolos et des socialistes concernant leur transition écologique mise en place d’ailleurs par François Hollande et repris à son compte avec les déboires que l’on sait  par Emmanuel Macron.  On voit mal comment la réconciliation pourrait avoir lieu entre les couches sociales défavorisées qui subissent principalement les effets d’une hausse de la fiscalité et la gestion d’une transformation environnementale. On sait en effet que l’impôt ne résout rien, qu’il va rejoindre le puits sans fond du budget. À peine 20 % des nouvelles taxes dites environnementales vont effectivement en direction des actions écologiques. L’axe majeur de la transition doit passer par une politique de l’offre et de normes. Pour parler clair, par exemple en transport il faut imposer des normes qui réduisent de manière drastique les émissions polluantes et parallèlement offrir des solutions de transport alternatives. Et ce n’est pas parce que la taxe aura une dimension européenne qu’elle sera pour autant plus pertinente.  En vue des élections européennes, le candidat socialiste a détaillé  son programme dans le JDD et défend, entre autres, l’idée d’une fiscalité européenne au service de la transition écologique. Un impôt européen sur les bénéfices des sociétés et une taxe sur le kérosène sur les vols intra-européens doivent ainsi permettre de dégager « 1.000 milliards d’euros sur cinq ans ». « Assumons d’augmenter largement le budget de l’Europe, nous sommes les seuls à le faire, martèle le candidat. Tant pis si c’est impopulaire. » En gros toujours la philosophie socialiste des impôts, encore des impôts. Certes élargir certaines problématiques au plan européen peut être utile voire indispensable mais le transfert de gestion à l’Europe peut aussi traduire en vérité l’incapacité des dirigeants de ce pays à gérer les réformes. Pour preuve la déclaration du candidat du PS aussi générale que confuse, Raphaël Glucksmann propose en effet   »donner à l’Europe les moyens de faire ». Sur la question démocratique, il plaide ainsi pour « un budget conséquent et un service public européen élargi ». Tout cela sent l’approximation et les vieilles recettes qui ont tué les socialistes pour s’être coupé des couches populaires qui subissent les folies de l’emballement fiscal. Notons que ces propositions sont faites au moment où le carburant retrouve les niveaux les plus hauts qui ont déclenché le mouvement des gilets jaunes. Et le PS propose d’y ajouter encore des taxes !

Un conseil national de l’écologie tiré au sort! une escroquerie intellectuelle et démocratique

Un conseil national de l’écologie tiré au sort! une escroquerie intellectuelle et démocratique 

Le ministre de l’environnement a confirmé la surprenante proposition de Macron de créer un conseil national de 150 citoyens tirés au sort pour redéfinir les désorientations écologiques. Une véritable fumisterie quand on sait déjà que dans nombre d’institutions nombre de participants sont incompétents pour articuler la problématique écologique avec la dimension économique, sociale, technologique. Nombre de conseils de tous poils traite de l’environnement tant au niveau national qu’au plan local et souvent dans la plus grande incohérence. Pour schématiser,  il y a les écolos purs et durs qui militent pour casser la croissance de manière brutale. De l’autre des productivistes (agriculteurs, industriels, financiers) qui considèrent les préoccupations environnementales comme une foutaise. Rares sont ceux qui sont  qui ont une réelle connaissance scientifique en matière d’environnement et encore plus rares sont ceux qui en plus de cette compétence possèdent également des connaissances économiques et techniques. Bref la plupart du temps les discussions sont proches de propos de bistrot avec parfois même des arrière-pensées politiques. Que penser d’une assemblée de 150 citoyens tirés au sort dont peut-être à peine 10 % parleront avec pertinence des problématiques posées. L’objectif est évidemment de contourner une nouvelle fois les organisations intermédiaires qui connaissent le sujet. C’est la confirmation du caractère autocratique de ce pouvoir qui en permanence veut établir un lien direct entre le monarque républicain et le peuple. Malheureusement c’est précisément cette pratique qui a conduit à l’émergence du mouvement des gilets jaunes. Notons aussi qu’on a pris la précaution de rattacher ce fameux conseil de 150 personnes tirées au sort au conseil économique et social et environnemental déjà ignoré par le pouvoir. Ce conseil de personnes tirées au sort est une véritable escroquerie intellectuelle et démocratique

Pour un gouvernement et un président tirés au sort !

Pour  un gouvernement et un président tirés au sort !

 

 

Le chef de l’État a annoncé une curiosité juridique avec cette assemblée citoyenne nationale consacrée à l’environnement dont les 150 membres seront tirés au sort. Peut-être dans un but de meilleur fonctionnement démocratique ou plutôt dans un objectif de récupération politique de la contestation des élus et autres corps intermédiaires. Dès lors pourquoi ne pas envisager aussi un parlement, un gouvernement et même un président de la république tirés au sort.  Bref, ce serait le Graal de la république démocratique. Bien sûr, on objectera que ces Français sortis d’une sorte de loto politique ne sont pas forcément compétents pour assumer les tâches de gestion de l’intérêt général. Mais il est vrai que les élus actuels sont bien souvent incompétents dans beaucoup de domaines. Notons quand même que cette propositions anachronique de macro n’a  d’autres objectifs que de créer un machin supplémentaire et en plus rattaché au conseil économique, social et environnemental qui n’est pas beaucoup écouté par le pouvoir. Tout cela relève de la démagogie et de l’instrumentalisation politique. En effet, c’est là énième institution pour répondre à la crise des Gilets jaunes. Observons que les membres de cette assemblée devront en plus être représentatifs de la société française ! De plus, ils n’auront t que six mois pour construire une politique environnementale qui sera soumise un débat parlementaire et un référendum. On imagine ce qui peut sortir d’une telle assemblée dans les membres seront à 90 % au moins complètement incompétents en matière environnementale mais aussi sociale, économique ou technologique. Bref une sorte d’immense discussion de  bistrot d’où ne pourra sortir que des propos de café du commerce ou alors manipulé par les rapporteurs désignés par le pouvoir (le pouvoir envisage d’y nommer aussi un certain nombre d’élus !). L’innovation politique est à la mode ; pour preuve, on a choisi un comique comme président en Ukraine pourquoi pas aussi un président français tiré au sort ?

Pourquoi pas aussi un gouvernement et un président tirés au sort

Pourquoi pas aussi un gouvernement et un président tirés au sort

 

 

Le chef de l’État a annoncé une curiosité juridique avec cette assemblée citoyenne nationale consacrée à l’environnement dont les 150 membres seront tirés au sort. Peut-être dans un but de meilleur fonctionnement démocratique ou plutôt dans un objectif de récupération politique de la contestation des élus et autres corps intermédiaires. Dès lors pourquoi ne pas envisager aussi un parlement, un gouvernement et même un président de la république tirés au sort.  Bref, ce serait le Graal de la république démocratique. Bien sûr, on objectera que ces Français sortis d’une sorte de loto politique ne sont pas forcément compétents pour assumer les tâches de gestion de l’intérêt général. Mais il est vrai que les élus actuels sont bien souvent incompétents dans beaucoup de domaines. Notons quand même que cette propositions anachronique de macro n’a  d’autres objectifs que de créer un machin supplémentaire et en plus rattaché au conseil économique, social et environnemental qui n’est pas beaucoup écouté par le pouvoir. Tout cela relève de la démagogie et de l’instrumentalisation politique. En effet, c’est là énième institution pour répondre à la crise des Gilets jaunes. Observons que les membres de cette assemblée devront en plus être représentatifs de la société française ! De plus, ils n’auront t que six mois pour construire une politique environnementale qui sera soumise un débat parlementaire et un référendum. On imagine ce qui peut sortir d’une telle assemblée dans les membres seront à 90 % au moins complètement incompétents en matière environnementale mais aussi sociale, économique ou technologique. Bref une sorte d’immense discussion de  bistrot d’où ne pourra sortir que des propos de café du commerce ou alors manipulé par les rapporteurs désignés par le pouvoir (le pouvoir envisage d’y nommer aussi un certain nombre d’élus !). L’innovation politique est à la mode ; pour preuve, on a choisi un comique comme président en Ukraine pourquoi pas aussi un président français tiré au sort ?

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