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Ariane : rapprochement d’Airbus et Safran

Ariane : rapprochement d’Airbus et Safran

Le constructeur aéronautique Airbus et l’équipementier Safran vont rapprocher leurs activités dans le domaine des lanceurs, selon le site internet des Echos ce dimanche, qui assure que l’annonce de ce futur rapprochement se fera ce lundi matin à l’issue d’une réunion à l’Elysée. Les patrons d’Airbus, Tom Enders, et de Safran, Jean-Paul Herteman, sont reçus à 8h00 par François Hollande et devraient annoncer la création d’une « co-entreprise et une nouvelle configuration d’Ariane 6″, assure le site du quotidien économique. Il s’agirait d’une rationalisation entre le maître d’oeuvre industriel de la fusée européenne et le responsable de la propulsion, destinée à réagir aux succès des mises en orbite de satellites par l’américain Space X. Selon Les Echos, « malgré une fiabilité qui n’est plus à démontrer, Ariane souffre d’une organisation industrielle trop éclatée, plombée par la pratique des retours géographiques, ce qui nuit gravement à sa compétitivité », alors que « la société américaine, elle, travaille de manière totalement intégrée ». La réunion à l’Elysée vise à « prendre acte de la nécessité pour Airbus et Safran, de mieux travailler ensemble, le plus vite possible, pour préparer au mieux les projets Ariane 5 ME et Ariane 6″, explique-t-on encore.

Démantèlement d’Alstom : Siemens et avec Mitsubishi sur le coup

Démantèlement d’Alstom : Siemens et  avec Mitsubishi sur le coup

Le conglomérat allemand Siemens a annoncé mercredi s’être allié avec le groupe japonais Mitsubishi Heavy Industries (MHI) pour étudier la possibilité d’une offre commune de rachat d’une partie des activités du français Alstom.  Siemens et MHI ont précisé dans un communiqué commun qu’ils décideraient le 16 juin au plus tard de soumettre ou non une offre au conseil d’administration d’Alstom. « Nous sommes persuadés que nous pouvons contribuer à un partenariat avec Alstom qui créera de la valeur pour toutes les parties impliquées, notamment pour la France », dit dans le communiqué le PDG de Mitsubishi Heavy, Shunishi Miyanaga. Des sources avaient déclaré auparavant à Reuters que les deux groupes discutaient d’une offre potentielle sur les activités de production d’énergie d’Alstom, déjà visées par une offre de 12,35 milliards d’euros de l’américain General Electric. Une source proche d’Alstom a estimé mercredi qu’un éventuel rachat d’une partie d’Alstom par Siemens et MHI risquerait d’entraîner un « démantèlement » du groupe français. « Ça aboutirait à un dépeçage, ce n’est pas du tout l’esprit du ‘deal’ et je ne vois pas comment l’Etat pourrait soutenir une offre de ce type », a dit cette source, précisant qu’Alstom « n’a rien reçu » de la part de Siemens et que MHI n’a pas eu accès aux comptes détaillés du groupe français. Alstom n’a pas souhaité commenter les annonces de Siemens et de MHI. Pour sa part, l’Elysée a fait savoir, en fin de journée, que le président François Hollande réunirait jeudi matin le Premier ministre, Manuel Valls, le ministre de l’Economie, Arnaud Montebourg, et le directeur général de l’Agence des participations de l’Etat, David Azéma, pour faire le point sur le dossier. Après avoir fait part, le mois dernier, de son intérêt pour le pôle énergie d’Alstom et évoqué le transfert au français de l’ensemble de ses activités de matériel ferroviaire roulant, Siemens s’était donné jusqu’au 16 juin pour présenter une offre formelle. GE a de son côté accordé fin mai trois semaines supplémentaires – soit jusqu’au 23 juin – à Alstom, qui lui est favorable, pour examiner son offre, accédant ainsi à une demande du gouvernement français. L’exécutif français, qui craignait fin avril d’être mis devant le fait accompli avec une transaction en faveur du groupe américain, a publié mi-mai un décret lui permettant d’opposer un veto à toute vente d’actifs stratégiques français. Paris a cherché ces dernières semaines à obtenir de GE et de Siemens qu’ils améliorent leurs propositions afin de protéger l’emploi, l’avenir du pôle ferroviaire – sur lequel Alstom se recentrerait – ou encore des activités clés telles que les turbines pour centrales nucléaires, les éoliennes et l’hydroélectricité.  L’action Siemens a perdu 0,96% à 98,92 euros mercredi à la Bourse de Francfort, où l’indice Dax a cédé 0,79%. A Paris, Alstom a abandonné 0,46% tandis que le CAC 40 a reculé de 0,87%.

 

Réforme Régions : pour une fusion de la Corse et de la Bretagne

Réforme Régions : pour une fusion de la Corse  et de la Bretagne

Hollande s’amuse avec le redécoupage administratif et tout seul puisqu’il n’a consulté personne. Pourquoi dès lors ne pas autoriser chaque français à faire son propre découpage. Si possible un redécoupage auusi incohérent. Pourquoi pas la fusion de la Corse et de la Bretagne, qu’on pourrait appeler la « Corsage » ou la Brecorse ». Certains esprits chagrins vont faire remarquer qu’il n’existe aucune proximité culturelle, historique, économie ou géographique et alors ? Ces également vrai avec la réforme Hollande. On pourrait envisager des régions entièrement dédiées aux intérêts des barons locaux du PS. La preuve Ségolène voulait récupérer les Pays de Loire ; Au nom de quelle logique ? Le plus caricatural c’est évidemment le regroupement du Centre, du limousin et de Poitou Charentes entièrement offert à Ségolène ; sous l’ancien régime le monarque royal attribuait de terres à ses favoris, pourquoi le monarque républicain ne pourrait pas en faire autant ? Hollande pourrait auusi assurer ses arrières et créer une région pour protéger son exil en créant la région de Tulle : Normal Premier, duc de Tulle, une reconversion honorable et préférable au sort de Louis XVI. Le rapprochement entre la Corse et la Bretagne n’est pas auusi incohérent que cela surtout si on parvient à faire dériver la Corse vers l’ouest grâce au x mouvements des continents et des intérêts électoraux. Certains vont affirmer qu’il s’agit d’une fausse reforme, que cela ne procurera aucune économie puisque les départements, communes et syndicats intercommunaux ne sont pratiquement pas touchés alors que ce sont les plus dépensiers. Justement une grande reforme qui ne change rien, c’est le must ; pour montrer que le Président Normal en a dans le pantalon. Un président qui veut changer auusi l’Europe, alors pourquoi pas aussi redécouper auusi l’Europe, par exemple regrouper Chypre et la France deux pays à peu près dans la même situation financière catastrophique, enfin une vraie logique !

BNP: amende de 16 milliards et démission du président ?

BNP: amende  de 16 milliards et démission du président ?

Selon Reuters ce vendredi 6 juin ce n’est plus 10 mais 16 milliards de dollars que la justice américaine réclamerait à la banque pour avoir contourné un embargo américain sur plusieurs pays dont l’Iran. L’agence cite deux sources proches du dossier. Si ce chiffre venait réellement à être confirmé, BNP Paribas battrait largement l’amende record payée l’an dernier par JPMorgan sur le dossier des subprimes.  Au delà-des informations rapportée par Reuters ce vendredi, la justice américaine semble continuer d’augmenter la pression sur la banque française. Des rumeurs rapportées jeudi par la presse américaine ont fait état d’une possible démission de Baudouin Prot, le président de la banque, comme gage de bonne volonté auprès des autorités américaines. Ces rumeurs n’ont toutefois pas été étayées. Par ailleurs, l’agence américaine Bloomberg rapporte ce vendredi que Benjamin Lawsky, le chef de la régulation bancaire new-yorkaise demanderait désormais la démission du directeur général délégué de BNP Paribas, Georges Chodron de Courcel.  Dans le même temps, sur RTL, Laurent Fabius, le ministre des Affaires étrangères qui assistait hier soir au dîner entre François Hollande et Barack Obama, a, comme Michel Sapin la veille, affirmé que ce dossier pourrait avoir des conséquences négatives sur les négociations liées au traité transatlantique.

 

Zone euro : et encore un membre de plus !

 

Zone euro : et encore un membre de plus !

La zone euro est déjà ingérable mais on ajoute encore un membre : la Lituanie ( après avoir ajouté la Croatie à l’union européenne).  Commission européenne et la Banque centrale européenne (BCE) ont donné leur feu vert mercredi à une entrée de la Lituanie dans la zone euro au 1er janvier 2015. Pour adopter l’euro, un pays doit, entre autres, avoir une dette publique qui ne dépasse pas 60% du PIB, un déficit budgétaire inférieur à 3% du PIB, une inflation basse et une monnaie stable face à l’euro. Sur les 28 pays membres de l’Union européenne, seuls le Danemark et la Grande-Bretagne n’ont pas adopté l’euro, en vertu de dispositions particulières. Tous les autres ont l’obligation de passer à l’euro à un moment ou à un autre pour autant que les critères d’adhésion soient respectés.  L’exécutif européen évalue ce dernier point tous les deux ans par le biais d’un rapport de convergence. La décision définitive pour la Lituanie sera prise par les ministres des Finances de l’UE dans la deuxième quinzaine de juillet. Ces derniers adopteront également un taux de conversion du litas en euro.  Avec l’intégration de la Lituanie, la zone euro comptera 336 millions d’habitants et un PIB de l’ordre de 7.000 milliards d’euros.  L’adhésion de la Lituanie aura une conséquence particulière pour la BCE en ce que le conseil des gouverneurs atteindra alors une taille réclamant un système de vote différent. Les gouverneurs – qui seront alors au nombre de 19 – seront répartis en deux groupes en fonction de la taille des économies pour assurer en principe une prise de décision fluide au sein de la BCE. Si la Lituanie respecte les critères de convergence, il y a toutefois quelques soucis à se faire pour l’évolution de son inflation, observe l’institut d’émission, qui réclame par ailleurs de Vilnius des réformes budgétaires et du marché du travail.

 

SONDAGE popularité : recul de Valls et Sarkozy, Hollande stable mais très bas

SONDAGE popularité : recul de Valls et Sarkozy, Hollande stable mais très bas  

François Hollande a stagné à 21% de bonnes opinions en mai comparé au mois précédent, tandis que Manuel Valls a reculé de trois points à 49%, selon l’Observatoire de la politique nationale BVA-Orange pour « L’Express », la presse régionale et France Inter publié lundi 2 juin. Interrogés sur leur opinion de François Hollande en tant que président de la République, 2% des sondés ont répondu « très bonne », 19% « plutôt bonne », 33% « plutôt mauvaise » et 45% « très mauvaise ». 1% ne s’est pas prononcé dans cette enquête réalisée après les élections européennes. Quant à Manuel Valls  comme Premier ministre, ce sondage montre un déclin de sa popularité, même si elle reste deux fois plus élevée que celle du chef de l’Etat. Dans les personnes interrogées, 5% ont exprimé une « très bonne » opinion, 44% une « plutôt bonne », contre 35% une « plutôt mauvaise » et 15% une « très mauvaise ». 1% ne s’est pas prononcé. Priés de dire si la politique menée par François Hollande  et le gouvernement est juste, près des trois quarts des Français (74% globalement en additionnant « non, pas du tout » et « non, pas vraiment ») ont répondu par la négative (-2 points en un mois) et un quart par l’affirmative (+2 points). Seuls 11% des Français globalement l’ont considérée comme efficace, niveau stable, contre 88% convaincus du contraire (+2 points en un mois). 1% ne s’est pas prononcé. Pour la cote d’influence des personnalités auprès de l’ensemble des sondés, Alain Juppé est resté en tête du classement, stable à 56%, devant François Bayrou  (+5 points en un mois), François Baroin (+1 point), François Fillon (+3 point), Laurent Wauquiez (-2 points), Martine Aubry (stable). En sixième position, Nicolas Sarkozy a nettement reculé (-6 points à 31%). Dernier du classement, le président démissionnaire de l’UMP Jean-François Copé a lui chuté (-8 points à 8%). Dans les personnalités de gauche dont les sympathisants de gauche souhaiteraient qu’elles aient davantage d’influence, Martine Aubry est demeurée numéro un en mai (stable à 66%), devant Najat Vallaud-Belkacem (stable à 60%), Christiane Taubira (+1 point à 57%), Anne Hidalgo (+2 points à 54%), Arnaud Montebourg (-3 points à 53%). Le premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis est dernier au classement, mais en hausse (+3 points à 32%). Auprès des militants de droite, Alain Juppé, toujours premier, a nettement baissé (-8 points à 69%), tandis que Nicolas Sarkozy , deuxième, a chuté (-12 points sur un mois à 58%). Quatrième au classement, François Fillon a progressé (+5 points à 54%).  En cinquième place, la présidente du FN Marine Le Pen a connu la plus forte hausse (+7 points à 49%). Là aussi dernier, Jean-François Copé a dégringolé (-14 points à 16%). Enquête réalisée par internet les 27 et 28 mai auprès d’un échantillon de 1.093 personnes recrutées par téléphone, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).

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Régions : réforme bâclée et non démocratique

Régions :  réforme bâclée et non démocratique

 

Hollande veut absolument cette  réforme des régions qui seront t au nombre de 14 ; en fait il s’agira d’une fausse réforme, d’abord il n’est pas certain d’obtenir une majorité sur cette seule question, d’autre part il ne peut toucher aux départements sans les 3 /5 ème au parlement. Du coup ce sera un coup d’épée dans l’eau ou presque puisque l’essentiel des dépenses est effectué par les départements (le double des départements). Hollande pourrait faire une vraie réforme mais avec un référendum, ce qu’i ne veut absolument pas car il serait certain de la perdre. En conclusion ce sera une réforme bâclée et non démocratique.  François Hollande avait promis, au lendemain des élections européennes, d’accélérer la réforme territoriale, qui doit conduire à la réduction du nombre de régions. D’après Le journal du Dimanche (JDD) daté du 1er juin, le chef de l’Etat aurait étudié, samedi 31 mai, un scénario d’une France à douze « super-régions », au lieu des 22 actuelles, prélude à un découpage qui sera proposé dans un projet de loi attendu pour la mi-juin. En fait compte tenu de certaines resistances notamment de l’ouest, le nombre est passé à 14. La v raie réforme , celle qui consisterai t à fusionner régions et départements n’aura pas lieu et les économies attendue ( entre 12 et 25 millirds) tout à faat hypothétiques. Comme souvenet avec Hollande on débouche donc sur une réformette, au demeurant anti démocratique puisque décidée en quelques semines sans aucune concertation, ni des régions, encore moins des populations. Le monarque républicain décide seul espérant mais en vain une remontée d’une popularité . Seulemenet 3% des électeurs souhaitant actuellemenet qu’il se représente en 2017 et vraisemblablement uen large majorité souhaitrait son départ dès maiantenant.

Tuerie de Bruxelles : le temps des barbares lâches et incultes

Tuerie de Bruxelles ; le temps des barbares lâches et incultes

 

Après Merah, c’est au tout d’un autre français de se rendre coupable d’une tuerie innommable. Le travail d’un lâche, d’un inculte, d’un abruti ; certes, il y a matière à condamner la misère sociale notamment dans les banlieues mais jamais on ne pourra tolérer que la haine et le crime constitue la réponde à l’injustice sociale ; ces individus enrôlés (les mêmes que ceux de Boko Haram)  s’attaquent surtout à des victimes innocentes, au nom de l’Islam qu’ils ne comprendront jamais. C’est bien le retour des fous, des incultes et des lâches. Un retour en arrière de plusieurs siècles pour la France qui ne peut faire preuve du moindre laxisme à légard de ces pauvres types devenus criminels.  Arrêté par les douaniers de Marseille (Bouches-du-Rhône) lors d’un contrôle inopiné, Mehdi Nemmouche, délinquant multirécidiviste et proche des groupes jihadistes, revendique l’attentat dans un film saisi par les enquêteurs. Un mandat d’arrêt européen a été émis par la justice belge en vue de son extradition. De nombreuses perquisitions ont par ailleurs eu lieu ce dimanche dans le cadre de l’enquête sur Mehdi Nemmouche. «Il y a eu une perquisition chez la grand-mère et une des tantes de Mehdi Nemmouche, qui est actuellement entendue» par la police, indiquait en début de soirée une source proche du dossier.  une brève vidéo, retrouvée dans un «fichier caché» de la mémoire de son appareil photo, montre ces armes et une voix, semblable à celle de Mehdi Nemmouche, «déclare avoir commis l’attentat contre les juifs à Bruxelles», en précisant que la GoPro «n’a pas fonctionné» durant la tuerie, a expliqué dans la capitale belge le procureur Frederic Van Leeuw.

EDF et SNCF : entreprises préférées des cadres

EDF et SNCF : entreprises  préférées des cadres

 

Signe de la crise, les cadres préfèrent les entreprises publiques. Les entreprises publiques ont les faveurs des cadres, pour qui elles demeurent des « valeurs sûres ». EDF reste en 2014, comme en 2013, la société la plus attirante pour eux, selon un baromètre Viavoice pour Le Figaro, France Inter et HEC publié lundi 2 juin. 16% des cadres interrogés déclarent spontanément souhaiter y travailler au cours des années à venir. Juste derrière EDF, détenue à 84% par l’Etat, la SNCF, établissement public, est citée par 10% des sondés. « Le secteur public demeure ainsi une valeur sûre professionnellement, particulièrement en période de perspectives économiques jugées moroses ou incertaines », commentent les auteurs du baromètre. Les deux entreprises devancent des groupes internationaux à fort potentiel, tels que Total (9%), Airbus (7%) ou Google (6%). Le baromètre note également une « amélioration notable » du moral des cadres, notamment avec une baisse des inquiétudes pour l’emploi et leurs finances. Certes, 55% d’entre eux pensent que le chômage augmentera dans les mois à venir, mais le chiffre est en baisse de 10 points en un mois. Néanmoins pour 51% de ces cadres, globalement, le niveau de vie en France « se dégradera » dans l’année à venir.

 

Régions : une réforme bâclée et non démocratique

Régions : une réforme bâclée et non démocratique

 

Hollande veut absolument annoncer la réforme des régions qui seraient au nombre dune douzaine ; en fait il s’agira d’une fausse réforme, d’abord il n’est pas certain d’obtenir une majorité sur cette seule question, d’autre part il ne peut toucher aux départements sans les 3 /5 ème au parlement. Du coup ce sera un coup d’épée dans l’eau ou presque puisque l’essentiel des dépenses est effectué par les départements (le double des départements). Hollande pourrait faire une vraie réforme mais avec un référendum, ce qu’i ne veut absolument pas car il serait certain de la perdre. En conclusion ce sera une réforme bâclée et non démocratique.  François Hollande avait promis, au lendemain des élections européennes, d’accélérer la réforme territoriale, qui doit conduire à la réduction du nombre de régions. D’après Le journal du Dimanche (JDD) daté du 1er juin, le chef de l’Etat aurait étudié, samedi 31 mai, un scénario d’une France à douze « super-régions », au lieu des 22 actuelles, prélude à un découpage qui sera proposé dans un projet de loi attendu pour la mi-juin. Selon nos informations, les derniers arbitrages sur cette réforme seront pris lundi, au cours d’un rendez-vous entre le président et le ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve. François Hollande déjeunera ensuite avec le premier ministre Manuel Valls pour évoquer la question. L’annonce officielle de la réforme territoriale voulue par le chef de l’Etat sera faite le lendemain dans plusieurs titres de la presse quotidienne régionale, sous forme de tribune ou d’interview. François Hollande devrait aussi y évoquer la limitation du nombre des régions, le cas des intercommunalités et la suppression des conseils généraux. Dans un nouveau dessin de la carte de France, étudié, d’après le JDD, par le président samedi après-midi « avec Manuel Valls, après une ultime réunion des ministres à Matignon dans la matinée sur la réforme territoriale », les régions sont rassemblées par deux. Une exception : l’Est, où un mariage Champagne-Ardennes, Lorraine et Alsace est envisagé. L’Ile-de-France, la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur et la Corse ne subiraient pas de changement, en raison de leur importante « densité de population ».

 

 

Attractivité : la France derrière l’Allemagne et le Royaume-Uni

Attractivité : la France derrière  l’Allemagne et le Royaume-Uni

La France a connu une hausse du nombre d’implantation d’entreprises étrangères en 2013 mais reste décrochée par l’Allemagne et le Royaume-Uni. La France suit le mouvement, mais ce n’est pas suffisant. Selon le baromètre annuel du cabinet Ernst & Young, la France a connu en 2013 une hausse du nombre d’implantation d’entreprises étrangères. L’an dernier, 514 sociétés se sont ainsi installées dans l’hexagone, contre 471 en 2012.  Après un décrochage très net initié en 2009, la France connaît donc un regain d’attractivité, à l’instar de toute l’Europe. Le Vieux continent a repris des couleurs en 2013 avec un nombre record d’implantation d’entreprises étrangères. Mais la France est encore distancée par l’Allemagne et le Royaume-Uni, respectivement cœur industriel et cœur financier du continent, dont le redressement est plus spectaculaire. 

 

Copé : règlements de comptes et trahison à l’UMP

Copé : règlements de comptes et trahison à l’UMP

Ce sera la grande lessive mardi à l’UMP ou Copé sera bien contraint de trahir ses amis de Bygmalion s’il veut sauver sa peau. La « preuve » est entre les mains de Jean-François Copé depuis vendredi après-midi. Un document interne  d’une page et demie. Il a été remis au patron de l’UMP par sa directrice financière  Fabienne Liadzé. En deux pages, Jean-François Copé dispose de toutes les sorties comptables de l’UMP en lien avec la société de communication Bygmalion et de ses filiales entre le 1er janvier et le 30 juin 2012. Selon le JDD, les vérifications internes à l’UMP confirment l’enquête accablante publiée par Libération. Elle détaille les 70 prestations suspectes commandées à l’UMP pour un montant de « 18 millions et quelque ». « Il n’y a aucun doute en interne que la plupart de ces opérations ont été soit surfacturées soit n’ont carrément pas existé », admet au JDD une source très haut placée dans l’appareil néo-gaulliste. Au siège de l’UMP, les règlements de comptes ont commencé. L’ambiance est lourde en attendant les inévitables perquisitions. Sur le plan politique, la semaine s’annonce très tendue pour Jean-François Copé. Conseillé par Jean-Pierre Raffarin, le maire de Meaux va faire ce qu’il faut « faire pour que la gangrène ne l’atteigne pas » selon l’expression d’un proche. Il devrait annoncer les remplacements de son directeur de cabinet Jérôme Lavrilleux et du directeur général des services de l’UMP Eric Cesari. Le sacrifice de deux fusibles sera-t-il suffisant? Pas certain. Mais les barons de l’UMP – les Juppé, Fillon, Le Maire, Bertrand et les autres – s’observent. Pas pressé de renverser un Copé désormais à la tête d’un parti au bord de la banqueroute et abandonné par un nombre croissant de militants. 20% seulement d’entre eux auraient, selon certaines sources internes, renouvelé leur adhésion.

 

Pharmaciens : rémunérés désormais sur le nombre de médicaments et non sur le prix

Pharmaciens : rémunérés désormais sir le nombre de médicaments et non sur le prix

 

Aujourd’hui, les pharmaciens vendent 2,5 milliards de boîtes de médicaments par an et ils perçoivent 5,3 milliards d’euros de marge calculée sur le prix des médicaments prescrits, explique Philippe Gaertner, président de la FSPF. En 2016, pour des ventes identiques, les pharmaciens recevront toujours 5,3 milliards d’euros «mais 2,5 milliards d’euros proviendront des honoraires de dispensation». L’accord, qui prévoit 0,80 centime d’honoraires de dispensation par boîte en 2015 et un euro en 2016, augmente les sommes perçues sur les médicaments les moins chers et l’abaisse sur les plus chers. Par exemple, une boîte achetée 1,50 euro au fabricant dégagera un honoraire de 1 euro, soit un montant beaucoup plus élevé que la marge actuelle. À l’inverse, un traitement acheté 100 euros au fabricant rapportera 11,91 euros de marge et 1 euro d’honoraires, soit un total de 12,91 euros contre 14,22 euros aujourd’hui. Cette étape «historique» vise à «détacher la rémunération des officines du prix des médicaments», explique Philippe Gaertner. Elle devrait être suivie, à terme, d’un nouvel accord permettant de dissocier les émoluments des officines du volume de médicaments délivrés. L’accord signé mercredi inclut par ailleurs une autre avancée. Sur le modèle du suivi des patients prenant des anticoagulants oraux AVK, mis en place fin 2013, ils pourront être payés pour suivre les patients souffrant de maladies chroniques et gagner 40 euros par an et par patient pour les pathologies concernées.

 

La France dirigée par la mafia des énarques et des polytechniciens

La France dirigée par la mafia des énarques et des polytechniciens

 

De nombreuses réformes se justifient en France pour redresser le pays sans doute condamné au déclin pour longtemps. Parmi ces réformes, il conviendrait de manière urgente d’interdire aux énarques et polytechniciens de passer leur poste de haut fonctionnaire, à celui de conseiller technique des politiques puis à la tête des directions des plus grandes entreprises (publiques comme privées) ; le centralisme économique, politique et administratif français privilégie ce recrutement de hauts fonctionnaires qui se renvoient l’ascenseur. La plupart des grandes entreprises, des banques et autres institutions sont dirigés par ces hauts fonctionnaires qui ont utilisé leur proximité avec les politiques pour accéder aux plus hautes fonctions. La plupart n’ont pas mis un sou dans ces sociétés, ils se sont attribués des stocks option et progressivement se sont accaparés tous les pouvoirs (en nommant par exemple leurs amis dans les conseils d’administration° ; Conseil d’administration dans lesquels il ne se passe strictement rien et dont on obtient le soutien avec de généraux jetons de présence. Même quand les entreprises font faillite ou ont des difficultés financière, les patrons ont préservé leurs intérêts (prise de participation illicites, stock option, retraite confortable, primes de départ etc. etc.). C’est le capitalisme à la française. Dan le même temps ceux qui font tourner l’économie et qui créent de l’emploi sont le plus souvent managés par des patrons qui parviennent tout juste à se rémunérer correctement. Raymond Barre à son époque avait provoqué une vraie révolution en proposant d’interdire aux fonctionnaires de faire de la politique, on devrait ajouter aujourd’hui de se servir de la politique, car la plupart des conseillers techniques des cabinets ministériels n’ont qu’une idée en tête, profiter de ce passe pour accéder à la direction d’une grande société ou d’une grande institution. . Le pire c’est quand ces anciens fonctionnaires se convertissent au libéralisme sauvage eux qui n’ont jamais pris le moindre risque personnel. Et qui à leur incompétence ajoute la morgue, prétention et le mépris.

Telecom : rapprochement entre Bouygues et Orange ?

Telecom : rapprochement entre Bouygues et Orange ?  

Le groupe Bouygues vient, ce jeudi 15 mai, de publier ses résultats, il a annoncé travailler sur un plan de refonte pour Bouygues Telecom qui permettra d’économiser 300 millions d’euros en année pleine à partir de 2016. Mais ce plan « aura des conséquences sociales », a déclaré le directeur financier de l’opérateur, Eric Haentjens. Néanmoins, la direction n’a pas confirmé les chiffres évoqués par les syndicats.   Les organisations syndicales du groupe craignent qu’entre 1.500 et 2.000 postes soient supprimés chez Bouygues Telecom, avait révélé lundi Le Figaro.  Plus tôt dans la journée, Sébastien Crozier, Président CFE-CGC Orange, avait envoyé un courrier au Premier ministre pour demander un rapprochement avec Bouygues afin d’y sauver les emplois. Et ce malgré les problèmes de concurrences que cela peut poser.  « Fusionner les équipes télécom de Bouygues et d’Orange permettrait d’éviter les licenciements dans les premières et de rajeunir la pyramide des âges dans les secondes », écrit-il.  Et il conclut : « espérant que l’urgence de la situation et la sauvegarde de l’emploi primeront sur l’idéologie de la concurrence ».

 

La Cour des comptes critique Areva et Lauvergeon

La Cour des comptes critique Areva et Lauvergeon

 

Tout y passe, de la stratégie générale d’Areva qualifiée de « fuite en avant » à la rémunération des dirigeants, en passant par la commercialisation du réacteur EPR et l’affaire Uramin -objet d’une enquête préliminaire. « Un certain nombre de difficultés du groupe (…) dans la période antérieure à 2012, proviennent avant tout de la forte personnalité de la présidente du directoire », lit-on dans un des extraits publiés par Les Echos. Deux ans après son départ d’Areva en 2011, Anne Lauvergeon s’est vue confier en 2013 par le gouvernement la présidence de la commission « Innovation 2030″, chargée de repérer et aider les champions industriels de la France de demain. En avril 2014, elle est devenue présidente du conseil d’administration de SIGFOX, PME de 60 personnes spécialisée dans les infrastructures pour les objets connectés. Elle occupe aussi des postes d’administratrice dans plusieurs sociétés. Interrogé, Areva, dont l’Etat français détient directement ou indirectement près de 87% du capital, n’a pas fait de commentaire dans l’immédiat. La Cour des comptes ne se borne pas à la période Lauvergeon mais s’étend aussi à l’organisation actuelle de sa gouvernance, jugée responsable de choix aujourd’hui critiqués. « Dans le schéma actuel de gouvernance, le directoire a pu prendre seul la décision de signer le contrat de l’EPR finlandais OL3, source d’une perte de plus de trois milliards d’euros pour Areva », lit-on dans le document. La Cour estime à ce propos qu’ »on ne peut plus croire » à une livraison du réacteur en 2014, comme Areva le promet toujours publiquement après plusieurs reports. C’est avant 2012 que la transformation en société à conseil d’administration « aurait été la plus utile », ajoute la Cour, qui juge cependant le sujet toujours d’actualité.

Sondage popularité : nouveau plongeon de Hollande et baisse de Valls

Sondage popularité : nouveau plongeon de Hollande  et baisse de Valls

François Hollande perd 5 points en un mois et tombe à 18% de satisfaits, atteignant un record d’impopularité dans le baromètre Clai/Metronews/LCI réalisé par OpinionWay et diffusé dimanche. Ce sondage, réalisé un mois après le remaniement, enregistre les effets du plan d’annonce d’économies budgétaires du gouvernement de Manuel Valls. Cette nouvelle baisse provient à la fois d’une nouvelle désaffection de son socle électoral de 2012 (-5 points auprès de ses électeurs de 1er tour) mais également d’un nouveau décrochage auprès de la gauche radicale (-7) et au centre (-15), souligne OpinionWay. Dans le même temps, Manuel Valls perd 4 points à 43% de satisfaits et voit les mécontents devenir majoritaires dès son second mois à Matignon (51%, +8 points).

Ukraine : la France et l’Allemagne surtout de bonnes paroles

Ukraine : la France et l’Allemagne surtout de bonnes paroles

 

La France et l’Allemagne se sont surtout contentées de bonnes paroles pour condamner la situation en Ukraine. Pas étonnant quand on sait que nombre de grands groupes français et allemands ont des intérêts économiques manifestes en Russie. Alors que le risque d’une division de l’Ukraine n’a jamais été aussi visible, le président français et la chancelière allemande se sont contentés d’hausser un peu le ton. Plaidant pour une résolution politique à la crise qui embrase la région depuis le rattachement en mars dernier de la Crimée à la Russie, dénoncé comme une annexion par Kiev. Dans une déclaration commune adoptée lors de la visite informelle de François Hollande dans le fief électoral d’Angela Merkel, les deux dirigeants européens ont prévenu Moscou qu’ils tireraient les « conséquences appropriées » d’un échec des élections présidentielles anticipées prévues le 25 mai en Ukraine. L’importance de ce scrutin est jugée « capitale » par Paris et Berlin, alors que les séparatistes pro-russes préparent, eux, le referendum d’auto-détermination prévu demain dans plusieurs villes de l’est du pays. Des référendums qualifiés d’ »illégaux » par le couple franco-allemand et « qui n’ont aucune portée », a dit François Hollande dans une déclaration à la presse. « Nous avons des relations avec Vladimir Poutine et nous les utilisons afin qu’il puisse bien prendre en considération l’enjeu de ces prochaines semaines en Ukraine », a par ailleurs déclaré le président français. Dans ce contexte de grande tension, renforcé par la démonstration de force vendredi du président russe qui avait fait le déplacement en Crimée, un affront pour Kiev, le couple franco-allemand appelle à la désescalade. D’une même voix, François Hollande et Angela Merkel demande une réduction « visible » des forces russes à la frontière ukrainienne. Mais ils invitent aussi les forces de sécurité ukrainiennes à « s’abstenir de conduire des actions offensives avant les élections ». « L’usage légitime de la force pour protéger les personnes et les infrastructures doit être proportionné », ont-ils estimé dans un texte diffusé à Stralsund à l’issue de leur rencontre.

Vente d’Astra aux américains : réticences en Grande Bretagne et en Suède

Vente  d’Astra aux américains : réticences en Grande Bretagne et en Suède

Ce n’est pas le cas Alstom mais ça y ressemble. L’acquisition par les américains du laboratoire Astra inquiètent les britanniques et les suédois. Le groupe pharmaceutique américain Pfizer, pressé de part et d’autre de l’Atlantique de clarifier ses intentions sur le dossier AstraZeneca, pourrait présenter une nouvelle offre de rachat du laboratoire anglo-suédois d’ici la fin de semaine prochaine. Pfizer et ses conseillers réfléchissent à l’opportunité de présenter une nouvelle offre avant les auditions, prévues mardi et mercredi, des dirigeants des deux groupes par les parlementaires britanniques, ou d’attendre la fin de la semaine. Deux sources proches du dossier ont déclaré vendredi qu’il serait plus « poli » de la part de Pfizer d’expliquer sa position devant les commissions avant de modifier son offre. Au-delà de la classe politique britannique, des voix se sont élevées aux Etats-Unis contre l’offre de fusion, portée à 106 milliards de dollars (76,6 milliards d’euros), de récentes acquisitions de Pfizer s’étant déjà soldées par des suppressions d’emploi. Deux gouverneurs américains, Martin O’Malley (Maryland) et Jack Markell (Delaware), ont fait part vendredi de leurs « profondes inquiétudes » dans une lettre adressée au PDG de Pfizer, Ian Read, étant donné qu’AstraZeneca emploie 5.700 personnes dans ces deux Etats. Beaucoup, côté américain, redoutent de voir la promesse faite à Londres que le groupe issu de la fusion maintiendra en Grande-Bretagne 20% de ses équipes de recherche être tenue au détriment de l’emploi aux Etats-Unis. Les mêmes craintes agitent la Suède, où Pfizer a établi un précédent fâcheux avec l’acquisition en 2002 du groupe Pharmacia: le Premier ministre, Fredrik Reinfeldt, a dit redouter des pertes d’emplois dans le pays si le nouveau projet de l’américain aboutissait.  En Grande-Bretagne, le Premier ministre, David Cameron, qui avait dans un premier temps bien accueilli les « solides » engagements de Pfizer, lui a demandé davantage de garanties sur l’emploi et l’investissement.

Elections européennes : le choix entre l’incompétence …et l’incompétence

Elections européennes : le choix entre l’incompétence …et l’incompétence

 

Le choix est limité pour ces élections européennes, ou choisi r les pro-européens béats ou choisir les anti-européens primaires. D’un coté en gros la droite et le PS qui suivent bêtement la politique économique suicidaire de l’Europe, celle qui impose l’austérité, qui tue la croissance et fait grimper le chômage ; de l’autre ceux qui veulent quitter l’Europe ( avec des positions intermédiaires de partis très minoritaires, eux aussi assez contradictoires) ; En réalité ce n’est pas l’idée même de l’Europe qui est en cause mais l’union économique, sa philosophie, sa bureaucratie, son aveuglement ; une Europe en fait totalement dirigée par l’Allemagne mais dont les orientations ne sont pas adaptées à nombre de pays notamment du sud ( France y compris). Pour résumer une incompétence généralisée comme choix qui va sans doute conduire 60% des Français à ne pas voter. D’autant que l’expansionnisme incontrôlé de l’union européennes a fait entrer des pays incapables de s’inscrire dans un processus d’harmonisation fiscale, sociale, environnementale voire même de sécurité avant des dizaines d’années (sans parler de la corruption et des mafias). Un expansionnisme voulu surtout par l’Allemagne et les idéologues de Bruxelles. Avec une telle dimension l’union européenne ne peut avancer de manière cohérente. Mais cette extension est largement soutenue par les grands groupes qui voit là l’opportunité d’une part de nouveaux marchés, d’autre par de délocaliser. Pourtant quitter maintenant l’union économique constituerait une catastrophe économique avec immédiatement une dévaluation de 20 à 30% de la monnaie et du pouvoir d’achat. Si la responsabilité incombe en partie à L’Europe elle provient auusi de l’incurie de la politique française caractérisée depuis trente ans par son endettement, l’abandon de son industrie, sa surfiscalité, sa bureaucratie, son système éducatif, un système de redistribution social aveugle qui ne fait pas le tri entre la nécessaire solidarité et les abus de ceux qui vivent du système. Du coup le débat est complètement caricatural. Le vote des européennes va se résumer à l’abstention et un vote anti Hollande. Ce qui est en cause c’est la réorientation totale de la politique européenne qui devrait concentrer toute son énergie sur la relance de la croissance et de l’emploi, étaler dans le temps la réduction des déficits, abandonner sa folie bureaucratique dans nombre de domaines, prendre en compte les questions concrètes des européens. La France ne pèse plus rien en Europe, elle est incapable impulser un renouveau des orientations. Des orientations qui pour l’instant ont essentiellement été mises au service du sauvetage des banques (qui continuent pourtant de spéculer) et de l’euro fort. Sûrement pas au service des politiques industrielles, de la croissance et de l’emploi. C’est l’Europe des élites béates et des fonctionnaires zélés, pas celle des citoyens. Mais avec les antis européens primaires, c’est le chaos annoncé.

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