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Le temps de travail plombe la compétitivité et les équilibres

Le temps de travail plombe la compétitivité et les équilibres

 

Pour réfuter l’augmentation du temps de travail, on avance que les salariés français ont des durées hebdomadaires de travail comparable à celle de l’Europe entre parenthèses autour de 39 heures) que le nombre de jours fériés est également assez voisin entre parenthèses autour d’une dizaine. Mais il faudrait aussi intégrer l’âge de départ en retraite En fait pour mesurer la productivité il faut rapporter la valeur de la production aux nombreux actifs ou à la population. En effet c’est cette valeur de la production entre parenthèse P IB qui constitue la vraie richesse à répartir. De ce point de vue la France est largement derrière l’Allemagne du fait du nombre d’inactifs. En cause évidemment le nombre de chômeurs, d’inactifs vivants grâce aux aides sociales, et de l’âge de départ en retraite. Il faudrait ajouter que la compétitivité subit aussi les  coups de la pression fiscale (conséquence de l’insuffisance de productivité) Plutôt que de diviser le nombre global d’heures effectuées par le nombre de travailleurs, une étude de l’OCDE a divisé ce volume total par le nombre d’habitants de chaque pays (enfants, chômeurs et retraités compris). Résultat: avec 630 heures de travail en moyenne par Français (et non plus par travailleur), la France se retrouve bonne dernière sur les 36 pays de l’OCDE. Derrière l’Allemagne (722 heures), l’Italie (705 heures), le Royaume-Uni (747 heures), l’Espagne (696 heures). Sans même parler des champions mondiaux comme les Luxembourgeois (1083 heures), les Coréens (1064 heures), les Suisses (942 heures) ou les Américains (826 heures). Le vrai problème en France n’est pas forcément la productivité des salariés mais de l’ensemble des actifs potentiels se traduit notamment par des records de chômage et d’aides sociales. Bref le contraire du cercle vertueux. Toujours plus d’aide, toujours moins de compétitivité, davantage de chômage et toujours davantage de fiscalité.

Une consigne pour les bouteilles et les canettes ?

Une  consigne pour les bouteilles et les canettes ?

Retour aux pratiques anciennes avec uen consigne sur les bouteilles y compris en plastique ? Une bonne nouvelle évidemment pour l’environnement notamment l’empreinte carbone. Concernant bouteilles plastiques, l’interdiction totale serait encore plus efficace. Pour preuve cet extrait d’article de que Choisir à propos de l’eau. (Extraits)

«   Force est de constater que les eaux en bouteille doivent faire de plus en plus de publicité pour maintenir leurs parts de marché face à l’amélioration de la qualité de l’eau du robinet désormais très surveillée.  La baisse du pouvoir d’achat et la crise économique y ont été pour beaucoup, mais les eaux en bouteille doivent compter avec un nouvel ennemi, la prise de conscience de leur impact environnemental. Nul n’ignore plus que le transport par camion émet des gaz à effet de serre et que le meilleur déchet est celui qu’on ne produit pas. Or, quand il s’agit d’eau, il suffit de passer à celle du robinet pour éviter les déchets plastique, rien de plus simple. Il existe deux grandes catégories d’eaux en bouteille : les eaux minérales et les eaux de source. Elles sont d’origine souterraine, comme d’ailleurs les deux tiers de l’eau du robinet distribuée en France. Les eaux minérales présentent une forte particularité, elles ne répondent pas à la même réglementation que l’eau du robinet. Certaines seraient refusées en réseau public de distribution, car elles ne sont pas conformes aux critères qui définissent une eau potable. Elles sont soumises à des normes spécifiques et peuvent atteindre des teneurs qui ne sont pas tolérées pour l’eau potable. Concernant le fluor, par exemple, la limite est fixée à 1,5 mg/l pour l’eau potable, les eaux minérales peuvent en revanche en contenir jusqu’à 5 mg/l Contrairement aux eaux minérales, les eaux de source sont soumises à la même réglementation que l’eau du robinet, c’est-à-dire qu’elles doivent remplir tous les critères de potabilité. En revanche, comme les eaux minérales, les eaux de source ne doivent pas subir de traitements de désinfection. Leur composition peut varier dans le temps. D’un nom à l’autre et même d’une bouteille à l’autre, la teneur en minéraux d’une eau de source peut également varier sensiblement. Pour les prix,  le  litre moyen des différentes eaux de boisson est éminemment variable. La grande gagnante, c’est l’eau du robinet, à 0,003 € le litre en moyenne, soit même pas 2 € par an pour une consommation de 1,5 litre d’eau du robinet par jour. Quand on utilise une carafe filtrante ( le plus souvent complètement inefficace) , le prix du litre est en moyenne multiplié par 20, et il explose dès qu’on passe aux eaux en bouteilles : 0,20 € le litre pour l’eau de source, 0,40 € le litre pour l’eau minérale, soit de 110  à 220 € par an, des montants auxquels il faut ajouter le coût d’élimination des bouteilles en plastique, contre seulement 2 € pour l’’eau du robinet. »

Régionales : les cadres et les retraités résistent au FN

Régionales : les cadres et les retraités résistent au FN

Selon un sondage Harris Interactive/M 6 ce sont les cadres et les retraités qui résistent le mieux à la vague bleue du FN. Un résultat pas trop étonnant car les cadres sont intellectuellement mieux armés que d’autres pour juger de l’inconsistance et des contradictions du programme du FN. Autre champ de résistance celui des retraités qui sans doute avec l’expérience se méfient  de ceux  qui leur promettent la lune ;  certains ont encore en mémoire l’éphémère et pathétique mouvement politique poujadiste . Comme Marine Le Pen Poujade voulait redonner son indépendance économique à la France en substituant à l’essence importée du jus de topinambour (authentique-NDLR). Finalement une stratégie économique pas si éloignée des élucubrations du FN en matière économique. Chez les plus de 65 ans, le FN obtient, selon cette enquête, 24% des voix, la droite 43%, le PS 20%, le Front de gauche et les écologistes 6%. Parmi les 25-49 ans, le FN réalise 36%, la droite entre 19 et 23%, le PS entre 20 et 23%, le Front de gauche et EELV 10 à 11%. Parmi les plus jeunes (moins de 25 ans), le FN obtient 33%, la droite 20%, le PS 21%, le FG et EELV 12%, et chez les 50-64 ans, le FN 28%, la droite 23%, le PS 27%, le FG et EELV 12%. Les ouvriers et employés votent à 43% pour le FN, 21% pour le PS, 14% pour la droite, 10% pour le FG et EELV. A l’inverse, seulement 25% des cadres et professions intermédiaires choisissent le FN, 30% la droite, 24% le PS et 12% le FG et EELV. Par rapport à l’élection présidentielle de 2012, 20% des électeurs de Nicolas Sarkozy, 12% de ceux de François Bayrou, 9% de ceux de François Hollande et 6% de ceux de Jean-Luc Mélenchon ont voté cette fois pour le Front national.

Chômage : hausse chez les jeunes et les séniors

Chômage : hausse chez les jeunes et les séniors

 

Selon les chiffres de l’Insee publiés ce jeudi 5 juin, il s’est maintenu à 9,7% en métropole au premier trimestre 2014, soit le même chiffre qu’au dernier trimestre 2013. En comptant les départements d’outre-mer, le taux passe à 10,1% de la population active. Sur un an, l’Insee constate une baisse de 0,2 point, le nombre de chômeurs s’établissant à 2,779 millions sur les trois premiers mois de l’année. Dans le détail, le taux de chômage progresse sur les deux catégories les plus sensibles à savoir les jeunes et les seniors. Sur les 15-24 ans, le chômage progresse ainsi de deux points par rapport au précédent trimestre, atteignant 22,9%. Chez les 50 ans et plus, il augmente de trois points à 6,7%. Ces deux hausses sont toutefois compensées par la baisse sur les 25-49 ans de 1 point, à 9%. Ces chiffres sont construits en retenant les normes du Bureau International du Travail, qui diffèrent dans la comptabilisation du nombre de personnes sans emploi de celle retenue par Pôle emploi.

Séminaire 2025 : la fuite en avant dans le marc de café et les banalités

Séminaire 2025 : la fuite en avant dans le marc de café et les banalités

 

En soi  l’exercice de prospective n’est pas inutile mais en pleine crise l’urgent est de savoir ce qu’il convient de faire maintenant. A cet égard, cet exercice répond essentiellement à un reproche fondé,  à savoir le manque de vision de Hollande et des siens. Ce n’est sans doute pas une journée sur «  la France dans dix ans » qui risque de combler le vide Le danger dans l’exercice de prospective c’est d’esquisser un avenir qu’on ne maîtrise pas. Il faudrait au préalable que l’analyse du passé soit rigoureuse mettant clairement en évidence les forces et faiblesses du pays, esquisser des scénarios socioéconomiques et sociétaux pertinents, être sûr de pouvoir peser politiquement sur les perspectives. Ce qui n’est évidemment pas le cas car les socialistes ne seront sans doute pas au pour en 2015. Du coup, leur projet pour la France dans dix ans risque d’être compétemment détricoté. Ils le savent bien entendu, c’est pourquoi ils vont se limiter à des banalités qui n’engagent pas à grand-chose du type de celles que faiat Montebourg «  faire de la France une grand puissance industrielle avec une balance commerciale industrielle ». !   En attendant, les ministres, invités à plancher cet été sur le thème du séminaire, « la France dans 10 ans », vont laisser libre cours à leurs désirs ou à leur imagination.  Pierre Moscovici, aux Finances, juge « réaliste » un retour au plein emploi en 2025 dans une France qui devrait avoir alors « pleinement recouvré sa souveraineté budgétaire ». Seul bémol: la cinquième puissance économique mondiale n’occupera plus selon lui que « la huitième ou neuvième place ».  Filant la métaphore numérique, Manuel Valls promet des « forces de l’ordre 3.0 efficaces, proches de la population et à la pointe des avancées technologiques ».  Le ministre de l’Intérieur aura sans doute modérément apprécié la copie de sa collègue de la Justice, Christiane Taubira, qui entend lutter contre la surpopulation carcérale par « le développement des peines alternatives à l’incarcération ».  Dans une note publiée par Le Monde, qui a fait l’effet d’une bombe politique aux abords du 15 août, il s’était déjà vivement inquiété de son projet de réforme pénale, réclamant l’arbitrage de François Hollande.  Cécile Duflot se prend à rêver d’une France où l’accès au logement « pour chacun ne sera plus un facteur de stress ou d’incertitude, mais une étape plaisante de la vie ». Quant au ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, il augure le retour de son pays « dans le concert des grandes nations industrielles » avec une balance commerciale qui dégagerait « un excédent positif structurel »…  Tout ceci laisse pantois le président du MoDem François Bayrou pour qui aucune importante piste de réforme n’a été « prise à bras-le-corps » jusqu’à présent par l’exécutif.  Quant au vice-président de l’UMP Laurent Wauquiez, il a dénoncé dimanche le caractère « surréaliste » de ce séminaire gouvernemental au vu des « difficultés actuelles », estimant que le gouvernement devrait plutôt s’interroger sur la manière d’éviter les hausses d’impôts, « le thème de la rentrée », selon lui.

 

Hamon : » les patrons font trop de politique» et les politiques pas assez d’économie ?

Hamon : » les patrons font trop de politique» et les politiques pas assez d’économie ?

Trop de politique pour les patrons mais dommage que les politiques ne connaissent rien à l’économie !. En présence d’une dizaine de journalistes et de quelques photographes, Benoît Hamon a effectué mercredi le service après-vente de son projet de loi sur l’économie sociale et solidaire, présenté plus tôt dans la journée en conseil des ministres et débattu à partir du mois d’octobre au Parlement. Pour expliquer le texte à la presse et en défendre le contenu, il a choisi de se rendre dans une petite structure coopérative : la société Tribu, un bureau d’étude technique spécialisé en développement durable et urbanisme situé dans le 19e arrondissement parisien. Le ministre délégué à la Consommation et à l’Economie sociale et solidaire a un objectif précis : expliquer en détail la partie de son projet de loi consacré aux Scop, les sociétés coopératives et participatives. Ce statut permet aux salariés d’être propriétaires de leur entreprise, l’un d’entre eux étant élu à la majorité « gérant ». Pour Benoît Hamon, la société Tribu, devenue une Scop en 2009, est un modèle que le gouvernement compte promouvoir : « Aujourd’hui, les Scop emploient 40.000 personnes en France. D’après notre étude d’impact, les mesures du projet de loi pourraient faire grimper ce chiffre à 80.000. » Benoît Hamon propose deux leviers : la création d’un statut transitoire de « scop d’amorçage », permettant aux salariés d’être minoritaires au capital le temps de réunir les fonds pour devenir majoritaires, et surtout « le droit à l’information ». Ce dernier permettra aux salariés d’être informés de la vente de leur entreprise deux mois avant. Un délai qui doit donner le temps aux salariés de formuler une offre de reprise (que ce soit une Scop ou un autre modèle coopératif). Cette seule mesure a déclenché l’ire de certains patrons – qui, par ailleurs, ne critiquent pas davantage le reste du projet de loi. L’argument qui revient le plus souvent est celui de la confidentialité. En informant ses salariés, un patron rendra public deux mois avant son désir de vendre l’entreprise. « Je trouve cette idée très dangereuse car, en cas de cession, la discrétion est un élément crucial’, commente dans un communiqué Jean-Eudes du Mesnil, secrétaire général de la CGPME. « Une fuite peut faire d’immenses dégâts auprès des fournisseurs, des clients et des créanciers », ajoute encore le représentant de la CGPME Autre organisation patronale à soulever le problème : le Medef. Sur France Inter le 17 juillet dernier, Pierre Gattaz a évoqué « une contrainte supplémentaire sur le dos des entreprises, qui dégrade l’attractivité du terreau France ». Interrogé par le site de L’Expansion, Thierry Viquerat, président du Fonds d’intervention pour les PME, souligne, lui, le « flou » qui entoure l’enclenchement du délai de deux mois. « Ils font un peu trop de politique », soupire Benoît Hamon,. Pour le ministre délégué, « il y a eu une montée de fièvre des organisations patronales, qui ont pourtant été consultées depuis un an ». Sur le délai de deux mois, il explique ainsi avoir fixé cette période après un tour de table complet de tous les acteurs du secteur. Présent mercredi, le président de la Confédération générale des Scop, Patrick Lenancker, confirme auprès du JDD.fr : « Nous avons discuté avec tout le monde. Après, les modalités peuvent toujours être débattues mais l’enjeu, soutenir les Scop, est acté. C’est le principal. » « Nous nous sommes basés sur les expériences passées », insiste le ministre renversant l’un des arguments de ses opposants : « Deux mois, c’est assez long pour permettre aux salariés de se mobiliser et de trouver les financements et assez court pour éviter de perdre des clients ou des fournisseurs. » A ses côtés, le co-gérant de Tribu Alain Bornarel confirme : « Au moment de notre passage en Scop, il n’y a eu aucune réaction de nos clients, dans un sens ni dans l’autre. » Ce délai de deux mois et plus généralement le « droit à l’information » devraient être au cœur du débat parlementaire, lequel débutera en octobre au Sénat. « Je sens les députés davantage aller dans mon sens », assure le ministre délégué avant de filer la métaphore rugbystique : « Nous sommes en entrée de mêlée et la proposition, à la sortie, ne pourra que renforcer les salariés. » Craint-il un coup de force de la part des organisations patronales? « Il est impensable de se réfugier derrière une idéologie », déclare-t-il avant de lancer : « Qui peut faire l’impasse sur un secteur, l’économie sociale et solidaire, qui représente 10% du PIB? » Pour lui, « il ne faut faire l’impasse sur aucune solution pour sauver des emplois ». Son projet de loi – « un choc coopératif », promet-il – va « tracer la bonne voie pour l’emploi ».

 

Taxe sur les smartphones et les tablettes

Taxe sur les smartphones et les tablettes

Contrairement à sa collègue Aurélie Filippetti, la ministre de la Culture, qui annonçat  sur BFMTV l’autre jour la mise en place d’une taxe sur les appareils connectés comme les tablettes et les smartphones, Fleur Pellerin a affirmé qu’en la matière « rien n’est encore arbitré ». Plusieurs options sont sur la table, selon elle, tant que le projet de budget n’a pas encore été arrêté.  Certes, cette taxe est en théorie censée s’appliquer aux constructeurs, comme Apple ou Samsung. Mais en pratique, ce sont souvent les opérateurs télécoms comme Orange ou SFR qui revendent ces produits, et donc risqueraient in fine de payer la taxe. Fleur Pellerin a donc a rappelé que le président de la République ne souhaitait pas augmenter les prélèvements sur les opérateurs télécoms en raison de la nécessité de ne pas pénaliser un secteur en plein développement.  En revanche, elle s’est déclarée favorable à « une stratégie globale en matière de financement de l’audiovisuel.  » Il faut regarder l’ensemble des prélèvements et avoir un système plus cohérent et plus lisible ». A propos de la polémique actuelle sur l’utilisation des données personnelles par les grands réseaux sociaux, Fleur Pellerin a visiblement voulu dépassionner le débat. « La Commision de Bruxelles a demandé un certain nombre d’informations au gouvernement américain », a-t-elle arppelé. »L’important est de faire prendre coinscience aux utilisateurs » des risques. « Mais le paradoxe, c’est que 80% des Français utilisent les réseaux sociaux et 70% disent qu’ils s’en méfient ! » Selon elle,  » il n’y a pas besoin d’une loi » pour réglementer cette utilisation de données. « Il faut travailler sur des normes de bonnes pratiques ».  » D’ailleurs, cn travaille avec les réseaux sociaux sur la manière de rendre plus transparente l’utilisation de ces données », a-telle conclu.

 

Dépendance : taxes pour les libéraux et les artisans

Dépendance : taxes  pour les  libéraux et les artisans

La contribution de solidarité pour l’autonomie (CSA) de 0,3 % qui s’applique sur la masse salariale du privé a rapporté 18,6 milliards d’euros depuis sa création en 2004, dont 2,39 milliards d’euros en 2012, qui sont destinés à la prise en charge des personnes âgées et handicapées. Depuis le 1er avril, cette contribution a été étendue aux retraités imposables (ceux qui paient un taux de CSG de 6,6 %). Ils sont soumis à un prélèvement de 0,3 % sur leurs pensions (contribution additionnelle de solidarité pour l’autonomie) qui «contribuera au financement dès 2014 du projet de loi sur l’adaptation de la société au vieillissement et l’autonomie des personnes âgées devant être prêt avant la fin de l’année», a souligné hier la ministre déléguée aux Personnes âgées, Michèle Delaunay. Cette année, son produit est estimé à 450 millions d’euros (600 millions en 2014). Il ira de manière transitoire renflouer le Fonds de solidarité vieillesse (FSV). Interrogée sur une éventuelle extension de la CSA aux artisans et professions libérales (seuls les salariés sont concernés aujourd’hui), Michèle Delaunay a répondu hier que cela était «effectivement envisagé». « Le vieillissement et le risque d’autonomie me paraît universel, la contribution me paraît devoir l’être », a-t-elle défendu, tout en précisant que ce n’était «aucunement décidé ni arbitré». Les syndicats de salariés défendent de longue date l’extension de la CSA aux artisans, aux professions libérales et indépendantes et aux agriculteurs. A l’inverse, les représentants de ces professions (en particulier les artisans de l’UPA) y sont très hostiles. La ministre déléguée aux Personnes âgés a par ailleurs souligné que la sous-consommation des crédits de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie, chaque année, avait été réduite. Cette sous utilisation est liée au décalage entre les décisions d’investissement dans les maisons de retraite et leur exécution. «Nous avons réduit cette sous-consommation de 100 millions en 2012, avec l’espoir de faire mieux en 2013», a-t-elle souligné.

 

Les allemands plus pauvres que les français, les italiens et les espagnols ?

Les allemands plus pauvres que les français, les italiens et les espagnols ?

L’étude de la banque centrale allemande va faire jaser car elle considère que le patrimoine des allemands est moins important que celui des français, des italiens ou des espagnols. Une analyse qui mérite sans doute des critiques sur le plan méthodologique mais qui révèle que les résidents du sud investissent surtout dans le logement (dont les prix sont par ailleurs très surévalués). Un constat qui n’est pas complètement  faux, dans le sud on privilégie le bas de laine et le capital  mort, en Allemagne l’économie productive. Une étude de la Bundesbank affirmant que le patrimoine des ménages allemands est inférieur à celui des Espagnols et des Italiens a été très critiquée en Allemagne pour une méthodologie jugée peu fiable.   L’influent site internet Spiegel Online estimait vendredi que la très réputée Banque centrale allemande méritait à peine une note « passable » pour ce travail récemment publié, en énumérant une série de problèmes méthodologiques: périmètre du patrimoine incomplet, dates de référence différentes…  Selon la Bundesbank, les ménages allemands possèderaient en moyenne 195.200 euros, contre 229.300 pour les ménages français et 285.800 pour les Espagnols.  Le patrimoine médian –niveau au-dessus duquel se situe la moitié des ménages– serait seulement de 51.400 euros en Allemagne, soit deux à trois fois moins qu’en France (113.500), Espagne (178.300) et Italie (163.900).  L’étude a également souligné une répartition beaucoup plus inégalitaire en Allemagne que chez ses grands voisins européens.  Face à des chiffres qui ont suscité l’étonnement, la principale explication avancée par la Bundesbank pour justifier un tel écart avec des pays réputés plus pauvres est la faible part des Allemands propriétaires de leur logement. Seuls 44,2% des Allemands possèdent leur habitation, contre 57,9% des Français et 82,7% des Espagnols, selon l’institution monétaire. Or, les propriétaires immobiliers sont en moyenne bien plus riches que les autres.

 




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