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Gauche : l’illusoire union entre la carpe et le lapin

Gauche : l’illusoire union entre la carpe et le lapin

 

Certains à gauche rêvent à nouveau de l’utopie de l’union de toute la gauche. Le problème, c’est que jamais sans doute les divergences n’ont été aussi grandes entre les différentes sensibilités. Pour faire simple, on compte à gauche des communistes, des gauchistes, des centristes mollassons, des sociaux démocrates et des libéraux. D’un côté,  des étatistes populistes et en face des courants qui adhèrent au libéralisme politique voir au libéralisme économique. Bref le mariage de la carte et du lapin. À l’extrême gauche, on se fonde surtout sur une idéologie complètement obsolète et on adopte une posture davantage syndicale que politique. En face les libéraux de la gauche ont du mal à théoriser leur idéologie et leur programme. Et la prise en compte justifié des aspects environnementaux constitue une sorte de voile pudique pour masquer les approximations voire les contradictions. Si la gauche devait s’unir, ce serait uniquement à partir d’une posture d’opposition. Une hypothèse qui n’est pas à écarter tellement Macron offre sur un plateau des occasions de s’opposer à sa démarche monarchique. Une posture d’opposition ne peut cependant constituer un programme et une éventuelle union éclaterait vite sous le poids des contradictions. Certains objecteront qu’à droite c’est un peu la même problématique  mais ce constat objectif ne résout rien à gauche. Il serait dommageable que le seul critère d’union de la gauche soit l’opposition. L’opposition au pouvoir actuel et la conquête du pouvoir sont bien insuffisantes pour constituer le ciment d’une alternative politique crédible. Pour tout dire la gauche a encore besoin d’une sérieuse introspection pour mettre à jour ses analyses et ses orientations.

 

Zone euro : sanctions contre l’Espagne et le Portugal pour dérapage budgétaire, pour l’exemple ?

Zone euro : sanctions contre l’Espagne et le Portugal pour dérapage budgétaire, pour l’exemple ?

 

 

La procédure de sanction engagée par les ministres des finances de la zone euro pose de sérieuses interrogations. Il s’agit en effet de la première procédure de ce type engagée alors que d’autres pays ne s’étaient pas privés à l’occasion de dépasser les critères de déficit lorsque cela les arrangeait. L’Allemagne ne s’en est pas privée en dépassant au début des années 2000 (pendant plusieurs années)  les 3 % fixés par l’union économique. Quant à la France c’est une habituée des dépassements. Il est évidemment plus facile de taper sur l’Espagne ou le Portugal que sur la France à fortiori l’Allemagne. L’autre interrogation porte sur l’opportunité de cette procédure dans une conjoncture marquée par l’affaiblissement de la croissance au plan mondial, un affaiblissement qui sera amplifié de 0,2 à 0,3 % du fait du brexit. Peut-être s’agit-il d’un avertissement indirect adressé à la France par l’Allemagne via les instances européennes. Pas sûr cependant que cet orthodoxie financière soit actuellement très adaptée à l’environnement économique ; un environnement économique caractérisé par un affaiblissement de la croissance (illustré par le recul de la production industrielle en mai en France, en Italie mais aussi en Allemagne). C’est donc une procédure de sanctions inédite qui s’ouvre pour deux pays européens. Les ministres des Finances de la zone euro vont « soutenir [mardi] la recommandation de la Commission européenne » et déclarer mardi l’Espagne et le Portugal en dérapage budgétaire, a annoncé lundi soir Jeroen Dijsselbloem, le président de l’Eurogroupe, à l’issue d’une réunion à Bruxelles des grands argentiers de la monnaie unique. Lors d’une conférence de presse avec le Néerlandais, le commissaire européen aux Affaires économiques, Pierre Moscovici, a précisé que s’ouvrira « une période de 20 jours » à partir du moment où les ministres de la zone euro  »vont dans notre sens ». Le Français a rappelé que les amendes possibles étaient « au maximum de 0,2% » du Produit Intérieur Brut (PIB) et au « minimum zéro ». Dans le cadre de cette échéance de vingt jours, l’exécutif européen « doit aussi proposer la suspension d’une partie des engagements de versements de fonds structurels européens » à partir de 2017. Selon une source européenne, les fonds concernés pour l’an prochain s’élèvent pour l’Espagne à 1,3 milliard d’euros et pour le Portugal à 500 millions d’euros. En 2015, le déficit public espagnol a atteint 5% du produit intérieur brut (PIB), bien au-delà du seuil du pacte de stabilité (3% du PIB) et des objectifs que lui avait fixés la Commission, à 4,2%. Quant au Portugal, il avait affiché un déficit public de 4,4% du PIB l’an passé alors que l’objectif fixé était de repasser sous les 3%. En 2016, le pays espère toutefois rentrer dans les clous. « Nous allons engager un processus de dialogue avec les ministres » de l’Espagne et du Portugal, a encore expliqué Pierre Moscovici, les incitant à faire valoir « le plus vite possible » leurs arguments pour expliquer pourquoi ils ont dérapé et ce qu’ils veulent faire pour améliorer leur situation budgétaire. Les deux pays disposent de dix jours à compter du constat de dérapage par leurs pairs de la zone euro.

 

(Avec AFP)

 

Hollande-Simplification : supprimer le sénat, le Premier, ministre, les départements…. et le reste

Hollande-Simplification : supprimer le sénat, le Premier, ministre, les départements….  et le reste

 

Hollande veut simplifier, en fait il va proposer de regrouper la fourniture des infos et les dématérialiser. Un  peu court pour un vrai choc. Du bricolage même. En fait l’enjeu c’est de réduire drastiquement le poids des structures administratives et politiques. Il s’agit de supprimer et non de regrouper. Trop d’institutions, d’administrations, de fiscalités, de procédures. Quelques exemples pourquoi maintenir un sénat qui fait double emploi avec le conseil économique et social (CESE). Pourquoi 348 sénateurs en France alors qu’il n’y en a 100 aux Etats Unis. Pourquoi un premier ministre alors que cette fonction est assurée dans d’autres pays par le président (Etats-Unis) par exemple). Du coup,  il ya 4 étages dans les institutions ; la présidence de la République (avec environ 1000 collaborateurs), le Premier ministre (avec environ 500 collaborateurs), les ministères et leurs cabinets (plusieurs milliers de collaborateurs), les administrations centrales (directeurs, directeur adjoint, sous directeurs, chefs de bureau etc., encore des dizaines de milliers). Une organisation également dupliquée au plan des collectivités avec des régions trop nombreuses (Il en faudrait à peine la moitié comparativement à ce qui se passe en Allemagne, en Italie, en Espagne). Des  départements qui ne servent à rien, des collectivités locales qui font double emploi (syndicats intercommunaux, communes). Partout des milliers de fonctionnaires qui entretiennent un objet social surréaliste, des procédures, des contrôles, des sanctions. Exemple, 3000 informations à transmettre par an pour les PME ( Hollande dixit), des avis d’imposition pour la taxe foncière de 12 euros dont les frais de recouvrement représentent au moins 50 euros., surtout des normes et des normes pour tout et en permanence (normes de  matière dites dangereuses, normes sanitaires, environnementales, sociales etc.) ;  interdiction par exemple à un apprenti couvreur de monter sur une échelle de plus de 4 mètres ! Des normes il en faut bien sûr mais en tenant compte de leur réel intérêt général et de la concurrence infranationale.  5,5 millions de fonctionnaires, soit 20% des emplois, 600 000 élus en France, un mille feuilles politique, de quoi tuer un pays, sa compétitivité, sa croissance, son emploi. Résultat, la croissance parmi les moins forte en Europe en 2014, 5 millions de chômeurs officiels (en fait 7 à 8 millions), le plus haut niveau de fiscalité au monde, 60 milliards de déséquilibre  de la balance commerciale et des déficits qui ne s’améliorent pas (budgets, sécu, retraites, Assedic etc.). Et un endettement maintenant de l’ordre de 100% du PIB. Les français ont compris, ils sont 74% à vouloir une vraie simplification, 66% à vouloir une diminution des charges des entreprises, 56% à vouloir une réduction du nombre de fonctionnaires. Hollande a-t-il enfin compris ou va-t-il se contenter  de banalisés ambigües habituelles comme lorsqu’il avait déjà annoncé le 29 mars 2013 son premier choc de simplification ?

SNCF : 1,3 milliard d’économies et le porte à porte

SNCF : 1,3 milliard d’économies et le porte à porte

Projet très ambitieux pour la SNCF d’abord en direction des clients en offrant le porte à porte (train plus parcours terminal) et économie de 1.3 milliards par an d’ici 2020 ; un projet qui s’inscrit dans le projet de  réforme globale du rail (et qui l’anticipe puisque la loi concernant le ferroviaire n’a pas encore été votée). Le projet de plan d’entreprise de la SNCF jusqu’en 2020, présenté en conseil d’administration le 15 octobre pour y être validé, prévoit une hausse du chiffre d’affaires de 3% par an et un 1,3 milliard d’euros d’économies d’ici 2020. « Retenez ce chiffre de croissance du CA: 3% annuels (donc plus ou moins 40 millions d’euros de CA en 2018) », précise le président de la SNCF Guillaume Pepy dans le magazine interne de l’entreprise, qui reprend un discours prononcé le 12 septembre face aux managers du groupe. Objectif: « financer nos investissements sans aucune dette supplémentaire. Grâce à notre marge opérationnelle portée de 3 à 4 milliards d’euros », a-t-il encore souligné. La SNCF prévoit des économies au niveau notamment des achats ou de l’informatique, à hauteur de 700 millions d’euros par an d’ici fin 2015, et une meilleure organisation de ses services, pour économiser 1,3 milliard d’ici 2020. L’endettement de la SNCF s’élève à 7 milliards d’euros.  Le plan stratégique « Excellence 2020″ comprend trois priorités: améliorer les transports du quotidien, tout particulièrement en Ile-de-France, réaliser 30% de son chiffre d’affaires à l’international d’ici 2018, et développer les solutions de transports « porte-à-porte » avec d’autres modes de transport. Ces « clients du quotidien » figuraient déjà parmi les priorités du précédent plan d’entreprise, validé en 2008. Pour 2013, c’est tout particulièrement le sort des passagers franciliens qui doit être amélioré. « L’Ile-de-France est une priorité nationale », selon Guillaume Pepy. Par ailleurs, la part de l’international dans le chiffre d’affaires, passé de 13% en 2007 à 24% en 2012, devra être de 30% en 2018. En répondant à des appels d’offres, et avec comme moteurs principaux sa filiale transport routier et logistique Geodis, et sa filiale de transports de passagers Keolis. Enfin, la SNCF veut proposer à ses clients des solutions porte-à-porte, simplifier le trajet avant et après le train, à travers les divers modes de transports existants, du bus au tram en passant par le vélo ou le covoiturage. Il s’agit, pour la SNCF, de vendre un ticket par trajet, regroupant l’ensemble de ces moyens de transport et de ces opérateurs. « Nous ne nous ferons pas marginaliser par Google », a commenté Pepy dans son discours du 12 septembre. Et, si elle a racheté, cet été, la société GreenCove Ingénierie, éditrice du site de covoiturage 123envoiture.com, ce n’est pas par le biais d’acquisitions qu’elle souhaite développer le porte-à-porte.

Le chômage et le CAC 40 au plus haut !

Le chômage et le CAC 40 au plus haut !

 

Plus le chômage augmente et plus la bourse grimpe, de quoi s’interroger sur la corrélation entre la valeur des entreprises et la situation socio-économique. En réalité , il y a longtemps que la bourse est déconnectée des réalités économiques. La financiarisation de l’économie portée à l’extrême conduit en fait à valoriser à partir d’anticipations de cours et non de résultats, jusqu’au jour où la bulle éclate ! Ce n’est pas pour l’immédiat grâce aux masses de liquidités consenties par la BCE aux banques (qui continuent de spéculer) mais qui ne sait pas comment prêter aux entreprises  (un des enjeux centraux de la relance pourtant). . Le CAC 40 a grimpé de 1,40 % à 3 912,95 points, au plus haut depuis près de deux ans, dopé par les chiffres de l’emploi américain. Wall Street et Francfort s’envolent vers de nouveaux records historiques. La Bourse de Paris qui avait été pratiquement insensible à la baisse des taux de la BCE jeudi a salué avec enthousiasme le recul du chômage aux États-Unis. Le CAC 40 a en effet avancé de 1,40 % à 3912,95 points, terminant ainsi au plus haut depuis juillet 2011. La veille il avait grignoté 0,05 % tandis que la banque centrale européenne avait ramené son principal taux directeur de 0,75 % à 0,5 %. Face au marasme économique persistant en zone euro, les marchés avaient largement anticipé cette décision, déjà largement intégrée dans les cours. Le Dax francfortois a grimpé de 2,02 % pour finir au jamais atteint en fin de séance de 8122,29 points. A Londres, le Footsie s’est adjugé 0,94 % pendant qu’à Wall Street le Dow Jones grimpait de 1,17 % parvenant à se hisser à plus de 15000 points, un sommet qu’il n’avait jamais atteint auparavant. Le Standard & Poor’s 500, indice de référence des gérants de fonds avançait quant à lui de 1,15 %, dépassant lui aussi un pic historique à plus de 1600 points. Outre-Atlantique, le taux de chômage officiel a reculé de 0,1 point en avril pour s’établir à 7,5 %, tombant ainsi au plus bas depuis décembre 2008. Sur l’ensemble de la semaine, le CAC 40 a encore grimpé de 2,7 % ce qui porte ses gains depuis le début de l’année à 7,47 %.

 

Paradis fiscaux : Sarkozy et le G20 avaient pourtant réglé la question !

Paradis fiscaux : Sarkozy et le G20 avaient pourtant réglé la question !

 

L’ancien président de la République s’est en effet réjoui d’un tel exploit, en 2009. « La France s’est battue, pour que les paradis fiscaux, le secret bancaire, la fraude organisée, ce soit terminé. Les paradis fiscaux, la fraude bancaire, c’est terminé. Et je me battrai à Pittsburgh pour qu’il y ait des sanctions », affirmait-il le 23 septembre 2009, à New York, la veille d’un sommet du G20 à Pittsburgh, dans une interview diffusée sur TF1 et France 2.  Quelques heures après la déclaration du chef de l’Etat, les pays du G20 s’engageaient pour de bon à lutter contre les paradis fiscaux. Ils ont ainsi établi une liste noire de pays, basée sur des critères de l’OCDE en matière d’échanges de données bancaires, dans lesquels leurs banques avaient interdiction de s’installer. Une semaine plus tard, fin septembre 2009 donc, Nicolas Sarkozy était de retour en France. Et les banques françaises disaient avoir entendu le message : “les banques françaises ont pris la décision d’engager la fermeture de leurs filiales et de leurs succursales dans les paradis fiscaux d’ici mars 2010″, annonçait la Fédération bancaire française.  Où en est-on, trois ans plus tard ? Comme l’a révélé vendredi dernier Le Monde dans le cadre de l’Offshore Leaks, aucune banque française n’a de filiale dans un pays inscrit sur la liste noire des paradis fiscaux. Mais les critères d’inscription sur cette liste sont décriés par toutes les ONG. « La liste de 2009 reposait sur des critères de l’OCDE (l’Organisation de coopération et de développement économiques, Ndlr), mais ils étaient extrêmement lâches, permettant aux Etats pointés du doigt d’en sortir rapidement », décrypte ainsi pour le JDD.fr Guillaume Duval, rédacteur en chef d’Alternatives économiques. Ainsi, en avril 2012, comme le soutenait Les Echos, la BNP reconnaissait avoir des filiales aux Philippines et à Brunei.  Au niveau mondial, le constat est glaçant. L’évasion fiscale représenterait au moins 5.500 milliards d’euros selon le Fonds monétaire international (FMI), voire de 17.000 à 26.000 milliards si l’on en croit l’ONG Tax Justice Network. Concernant la France, on devrait y voir plus clair dans quelques jours. François Hollande a décrété que les banques française devront rendre publique la liste de toutes leurs filiales. Une loi sur les banques est en ce moment votée au Parlement. Et la liste noire devra être revue.

Gaël Sliman (BVA):  » Hollande pas crédible sur le chômage et le pouvoir d’achat »

Gaël Sliman (BVA):  » Hollande pas crédible sur le chômage et le pouvoir d’achat »

Gaël Sliman, le directeur général adjoint de BVA, est intervenu sur BFM Business, jeudi 4 avril. (BFM Business)   Malgré les efforts déployés, François Hollande ne semble toujours pas convaincre. Le chef de l’Etat, qui s’est exprimé à la télévision dans ce but, jeudi 28 mars, sera incapable de tenir ses deux plus grandes promesses, selon les Français. C’est ce qui ressort du dernier baromètre BVA pour BFM Business, BFMTV, Challenges et Axys (voir ci-contre). Intervenant dans l’émission Good morning business, jeudi 4 avril, Gaël Sliman, le directeur général adjoint de BVA, a livré son analyse de la situation. A propos de l’inversion de la courbe du chômage en 2013 : « 7% des Français pensent qu’il parviendra à tenir cet engagement. Soit quasiment personne. Même du côté des sympathisants de gauche, ceux qui croient encore en Hollande, ils ne sont que 15%.«   Deuxième promesse, répétée avec beaucoup d’insistance : ne plus augmenter les impôts payés par les catégories populaires et les classes moyennes. « C’était un élément important de son argumentaire, faisant passer le message d’une réduction de la dépense publique plutôt que de la fiscalité. Les Français ne sont que 18% à le croire« , détaille Gaël Sliman.Conclusion: « les deux grands engagements de 2013 ne seront donc, pour les Français, pas tenus. C’est bien plus important que l’affaire Cahuzac , même si elle n’arrange rien« , affirme le dirigeant de BVA. Car « François Hollande sera jugé sur des éléments fondamentaux comme le chômage et le pouvoir d’achat. S’il donne le sentiment de ne pas être bon sur ces sujets-là, et si en plus il ne peut pas être crédible sur la République exemplaire, ce sera encore pire. »

 

Tapie : le domicile et le cabinet de Claude Guéant perquisitionnés

Tapie : le domicile et le cabinet de Claude Guéant perquisitionnés

La Brigade financière parisienne a mené mercredi matin des perquisitions au domicile et au cabinet de Claude Guéant. Ils agissaient dans le cadre de l’instruction ouverte pour faux et détournement de fonds publics, suite à l’arbitrage rendu en faveur de Bernard Tapie dans le litige qui l’opposait au Crédit Lyonnais.

 

L’Europe (et la France) hésite à choisir entre le chômage et le chômage

L’Europe (et la France) hésite à choisir entre le chômage et le chômage

Alors que de grandes zones économiques ont délibérément choisi de muscler leur croissance, l’Europe elle hésite entre le chômage et  chômage. La chine, le Japon les Etats Unis veulent à la fois relancer leur consommation et  développer leurs exportations tandis que l’Europe se rabougrit sur l’équilibre de ses comptes et uniquement cela. La promesse de Hollande de faire changer l’Europe et de lancer un grand plan croissance a échoué ; On s’est contenté d’un pacte de stabilité, en plus qui ne sera même pas appliqué des sa première année, donc le chômage va continuer de se développer et la croissance de s’écouler. Certes l’endettement permanent n’est pas une solution mais ce n’est pas en période de récession (ou de croissance atone) qu’on peut e réduire)). En faiat, tout devrait être centré sur la croissance et l’emploi. Pour cela, il faudra avoir la lucidité de décaler les objectifs de rétablissement des comptes publics de 5 à 10 ans en tenant compte précisément des niveaux de croissance (ce qu’on appelle les déficits structurels mais qui vont poser bientôt de redoutables problèmes méthodologiques ; comment imputer ce qui relève du conjoncturel et ce qui relève du structurel ; en outre le conjoncturel qui dure longtemps devient structurel  ! ). Sans doute ce qu’on va faire faire mais sans le dire quand la politique européenne aura échoué. Par contre manquera encore le volet relance de la croissance ; ce qui implique notamment une politique monétaire plus accommodante, en clair, comme les autres, accepter de faire baisser la monnaie. Le risque, c’est l’inflation (du fait notamment d’une hausse probable des taux d’intérêt), le risque est cependant gérable quand l’inflation est aussi basse du fait de la concurrence internationale et de la baisse de la demande mondiale. En fait l’Europe hésite à choisir entre le chômage te le chômage. Et cela va durer au moins jusqu’aux élections allemandes (septembre 2013). Au moins, car rien ne changera également tant que l’Allemagne ne sera pas affectée par cette politique d’austérité qui tue la croissance. En clair, l’Europe va perdre un ou deux ans et continuait de s’interroger si elle choisit le chômage ou le chômage.

 

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La France davantage mondialisée que les Etats-Unis, la Chine et le Japon !

La France davantage mondialisée que les Etats-Unis, la Chine et le Japon !

Dans son étude Ernst & Young prend en compte cinq critères totalement objectifs: l’importance des échanges commerciaux dans l’activité économique (PIB), les flux de capitaux, les mouvements de main d’œuvre, les échanges technologiques et «l’intégration culturelle». Même ce dernier aspect fait l’objet de mesures quantitatives simples et incontestables, tels les échanges téléphoniques internationaux. À quoi s’ajoutent les jugements qualitatifs de quelque 800 «global business leaders» (décideurs privés internationaux) – le public naturel de Davos – qui s’expriment en particulier sur les réglementations de chaque pays. En clair, l’image plus ou moins protectionniste de chaque économie nationale. Au total, la France est classée au 14e rang des pays les plus ouverts, sur les 60 pays les plus importants de la planète par leur PIB. Les États-Unis, la Chine et le Japon, les trois premières puissances économiques mondiales, n’arrivent respectivement qu’en 25e, 44e et 43e position. À l’inverse Hongkong, Singapour, l’Irlande, la Belgique et la Suisse occupent le haut du classement, leur faible taille les obligeant tout naturellement à s’ouvrir aux autres et à jouer la carte de la division internationale du travail. L’Allemagne figure pour sa part en 11e position. «Depuis 1995, la France a progressé de sept places», soulignent les auteurs de l’étude, dont la finalité est de décrypter pour les entreprises multinationales les vagues de fond de la mondialisation. «Bien que la globalisation continue, son rythme s’est ralenti par rapport aux niveaux atteints avant la récession (de 2008-2009) et sa nature a changé», considère toutefois James Turley, le président d’Ernst & Young. Selon lui, bien plus que les investissements internationaux, «la technologie est maintenant le premier moteur de la mondialisation». Il s’agit avant tout des technologies de l’information et des réseaux sociaux, qui vont «permettre aux entreprises d’établir de nouvelles relations avec les consommateurs». Autre tendance forte, «les perspectives de croissance fortes vont au-delà des pays traditionnels des Bric (Brésil, Russie, Inde, Chine)». Les nouveaux marchés porteurs englobent désormais «le Mexique, la Turquie, l’Indonésie et l’Afrique en général de plus en plus attractifs pour les entreprises, et ce malgré les risques qu’ils peuvent présenter», souligne l’étude d’Ernst & Young, qui a été réalisée en collaboration avec l’Economic Intelligence Unit de Londres.

 




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