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Mélenchon 273 milliards dépenses mais envolée de la dette et du chômage

Mélenchon 273 milliards dépenses mais envolée  de la dette et  du chômage

 

La gauche en général entretient de mauvaises relations avec l’économie mais avec Mélenchon c’est l’ignorance complète. Son programme de dépenses se traduirait rapidement par une  hausse de fiscalité, par l’inflation et par une croissance du chômage. Le taux de prélèvement obligatoire passerait de 46 % à près  50 % ce qui amputerait la compétitivité des entreprises et le pouvoir d’achat. Jean-Luc Mélenchon promet notamment une Augmentation des salaires, uen sixième semaine de congés 100 milliards d’euros d’investissements dans des projets écologiques et « socialement utiles » sont prévus ainsi que 173 milliards d’euros de dépenses nouvelles pour financer, notamment, une hausse du salaire minimum de 16% (à 1.300 euros nets par mois) dès 2017, la retraite à taux plein à 60 ans ou encore un plan de construction d’un million de logements. Notons que les importations seraient taxées entraînant un renchérissement des produits et services consommés par les Français du fait de cette taxation mais aussi en raison de la dégradation de la compétitivité des entreprises françaises. Au bas mot l’ensemble des mesures provoquerait  un chômage supplémentaire d’environ 1 million. Théoriquement il y aurait bien une hausse de la demande intérieure mais elle serait satisfaite soit par une production interne ou par des importations dont les prix seraient en nette hausse. Le plus grave serait évidemment de plomber la compétitivité des entreprises françaises ce qui ce répercuterait sur les consommateurs, sur la demande étrangère et déséquilibrerait  encore un peu plus une balance commerciale déjà catastrophique. En clair le risque est de détruire massivement des emplois. Ne parlons pas des grands équilibres financiers car cela aggraverait la dette et son coût de près de 200 milliards. Un programme économique et social finalement assez proche de celui de Marine Le Pen même si dans le domaine sociétal les propositions sont assez opposées. Pour résumer,  un programme qui promet tout à tout le monde mais aussi le contraire. À savoir notamment l’augmentation des salaires, des pensions mais avec rapidement une envolée de l’inflation qu’il chiffre à 4 % mais qui pourrait être beaucoup plus considérable avec la croissance notamment des taux d’intérêt. Taux  d’intérêt en nette hausse compte tenu du manque total de crédibilité d’un tel programme. Un programme qui aurait pu être inspiré par Fidel Castro ou Hugo Chavez qui ont conduit leur pays au désastre économique.

 

Surfiscalisation du patrimoine et du capital

Surfiscalisation du patrimoine et du capital

 

Dans une étude à paraître ce mardi, et dont Le Figaro dévoile les principaux résultats, l’institut Rex ses codes présidé par Michel Didier démontre en effet tous les méfaits sur l’économie de la surfiscalisation des revenus du patrimoine et du capital. Non seulement elle provoque des «anomalies majeures» entre contribuables -à situation identique des traitements différents- mais elle mine également l’activité économique, en pesant sur la croissance, l’investissement et l’emploi. L’enjeu est de taille puisque le poids de la fiscalité du capital a fortement augmenté au cours des vingt dernières années, passant de 7,3% du PIB en 1995 à 10 % en 2014, soit l’un des niveaux les plus élevés au sein des grands pays européens. C’est notamment la fiscalité sur les ménages qui explique l’essentiel de cette explosion. Son poids atteint plus de 65% du total des revenus du capital des ménages en 2014, contre 38% en 1995. Il est supérieur de plus de 40 milliards à celui constaté en Allemagne, précise le rapport de COE-Rexecode. La facture a été alourdie en 1997, puis entre 2011 et 2013, avec «en point d’orgue» l’alignement en 2013 par François Hollande de la fiscalité du capital sur celle du travail. Le problème, selon COE-Rexecode, c’est qu’à ces prélèvements se superpose un autre impôt progressif calculé sur le capital (l’ISF) que les autres pays (à l’exception de l’Espagne) n’ont pas. Dans certains cas, cela conduit donc à des «taux marginaux largement supérieurs à 100%», autrement dit confiscatoires. Concrètement, un contribuable aisé, soumis à la tranche de l’IR à 41% et à l’ISF à 1%, peut voir ses revenus d’épargne davantage taxés que ce qu’ils rapportent. «Il faut réécrire tout le logiciel», insiste Michel Didier qui pointe ce levier comme un outil efficace de lutte contre le chômage. Outre une baisse des impôts sur la production, COE-Rexecode propose pour sortir de l’impasse une imposition des revenus du capital et des plus-values à un taux unique de 30%. L’institut supprime au passage l’ISF, mais aussi la plupart des niches fiscales. L’étude recommande également une franchise d’imposition d’au moins 500 euros des premiers revenus du capital, qui seraient exonérés de tout prélèvement. Le dispositif serait ainsi plus avantageux pour la petite épargne. Enfin, COE-Rexecode suggère une diminution des droits de donation, par rapport aux droits de succession, pour accélérer la transmission du patrimoine aux jeunes générations.

Sapin : mini réforme du financement des syndicats et du patronat

Sapin : mini réforme du financement des  syndicats et du patronat

 

Ce ne sera pas le grand soir mais simplement une opération transparence assez partielle. C’est l’une des conséquences de l’accord sur la formation professionnelle signée le 14 décembre entre syndicats et patronat et qui sera transcrit dans un projet de loi soumis au Conseil des ministres le 22 janvier : le gouvernement va proposer une clarification du financement des activités syndicales.  Selon le journal L’Opinion de ce 3 janvier, Michel Sapin, le ministre du Travail, va proposer que toutes les sommes de la formation professionnelle ou des organismes sociaux paritaires (Sécu, Unedic) finançant le fonctionnement d’organismes proches du patronat ou des syndicats transitent par un « fonds paritaire de financement ».  Celui-ci devrait être mis en place en 2015. Un représentant du gouvernement devrait siéger à son conseil d’administration. Chaque organisation recevant de l’argent du fonds devra lui adresser annuellement un rapport justifiant l’utilisation des sommes.  Afin que les permanents syndicaux ou patronaux ne soient plus payés par les organismes paritaires comme la Sécurité sociale ou les organismes de formation professionnelle (on estime ce financement à 80 millions par an), le gouvernement prévoit d’indemniser directement ceux-ci lorsqu’ils participent à des activités d’intérêt général, comme siéger dans des commissions ou des organismes (Conseil d’orientation des retraites, Haut conseil de la protection sociale par exemple).  Une façon détournée pour l’Etat de participer au financement des organisations professionnelles. Ce mécanisme existe déjà pour les membres du Conseil économique, social et environnemental qui sont désignés par les syndicats et le patronat et rémunérés par les contribuables.  Le moins qu’on puisse dire, c’est que la réforme Sapin ne va pas remettre en question toutes les mauvaises habitudes et les mauvaises pratiques des syndicats et du patronat.  En effet, les syndicats toucheraient 4,5 milliards d’euros par an selon Nicolas Perruchot, conseiller régional centriste et auteur d’un volumineux rapport sur l’argent des syndicats publié en 2011. C’est ce qu’il avait rappelé sur BFMBusiness, le 18 octobre dernier, en plein procès sur les caisses noires de l’UIMM. Selon lui, « le montant des cotisations ne s’élèvent qu’à 3%. A peine 8% des salariés sont syndiqués dont 3% dans le privé ». « Depuis les années 50, nous avons divisé par 4 le nombre de personnes syndiquées dans les entreprises et on a multiplié par 20 les moyens que l’on donne aux organisations syndicales et patronales ».




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