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« La France est un pays de race blanche » (Morano)…. aussi de connes

« La France est un pays de race blanche » (Morano)….  aussi  de connes

Bedos avait déjà traité Morano de conne lors de sa d’un spectacle, la justice ne l’a d’ailleurs pas condamné. Ses propos étaient sans doute pertinents puisque sur France 2 la subtile Morano a déclaré samedi que la France était un pays de race blanche. Aussi un pays de connes sans doute tellement l’outrance, la vulgarité et la haine caractérisent  l’ancienne égérie de Sarkozy. Une égérie qui n’hésite pas à en rajouter pour avoir été écartée de la direction du nouveau parti les républicains. Ce qui a justifié sa candidature aux primaires contre Sarkosy. Ce qui légitime aussi sans doute ses saillies extraterrestres. On peut se demander comment de tels personnages peuvent parvenir à d’aussi hautes fonctions comte tenu de leurs bagages intellectuels et morales.   Avec Morano on est assuré de propos extrémistes mais aussi du populisme le plus vulgaire Les propos de Nadine Morano dans «On n’est pas couché», samedi soir sur France 2, suscitent de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux. La candidate à la primaire des Républicains a répété plusieurs fois que la France était «un pays judéo-chrétien de race blanche». «Et je n’ai pas envie que la France devienne musulmane, car dans ce cas ce ne serait plus la France», a-t-elle également assuré. Interrogée par la chroniqueuse Léa Salamé sur les Antillais, Nadine Morano a reconnu qu’ils étaient français mais insisté encore pour dire que «la France était à majorité de race blanche». L’animateur de l’émission lui a répondu que «c’était incroyable d’entendre ça ! Le problème c’est qu’aujourd’hui en 2015 vous fassiez encore cette distinction, il y a des gens qui ne sont pas de peau blanche et qui sont autant Français que vous et moi !»

Immobilier : la baisse des prix est finie (lobby) !!!!

Immobilier : la baisse des prix est finie (lobby) !!!!

 

Nouvelle offensive du lobby de l’immobilier qui déclarent  que la baisse des prix est terminée. Des annonces intempestives des lobbys immobiliers qui discréditent les perspectives et ne font que plonger un peu plus dans l’expectative les candidats à l’achat. Lobbys qui ont longtemps contesté cette baisse pour l’admettre enfin tout en la sous-estimant. En fait quelle  est la portée de ce message corporatiste ? Il s’agit de faire croire aux candidats potentiels qu’il est urgent d’acheter maintenant car les prix vont remonter. On peut évidemment comprendre que les lobbys de l’immobilier aient intérêt à ce que l’activité reprenne malheureusement ces propos corporatistes vont à l’encontre des chiffres puisque aussi bien les mises en chantier que les demandes de permis de construire sont en nette baisse. Par ailleurs dans l’ancien les prix continuent de régresser dans la plupart des villes avec souvent des diminutions assez contrastées. Et diminution faible en région parisienne et dans les grands centres urbains mais de l’ordre de10 à 20 % en un an dans d’autres villes voire de 50 % en milieu rural. La baisse structurelle des prix est loin d’être terminée la plupart des experts considérant d’ailleurs que cette baisse devrait attendre environ 50 % dans les 10ans. Certes il est souhaitable que l’immobilier reparte dans l’intérêt bien sûr du secteur mais dans l’intérêt  de toute l’économie notamment locale. Pour autant se pose toujours la question fondamentale de la solvabilité des acquéreurs notamment des primo accédant. Hors  dans la plupart des cas pour que les banques acceptent un prêt il faut en fonction du coût moyen d’un logement des revenus mensuels assurés de l’ordre de 4500 à 5000 €. Or peu de nouveaux candidats surtout les primo accédants peuvent présenter de telles  garanties. Pour faire croire à la reprise et forcer la main des acquéreurs on agite notamment le spectre de la remontée des taux. Des taux certes qui remontent légèrement mais compte tenu de l’environnement mondial ces taux  ne repartiront pas dans une hausse significative en 2015 voir en 2016. Conclusion,  on ne doit pas bien sûr décourager les candidats acheteurs mais on ne peut que leur conseiller de négocier les prix  à la baisse.

Réfugiés : « favoriser l’accueil est stupide « (Ephrem Azar)

Réfugiés : « favoriser l’accueil est stupide « (Ephrem Azar)

Une voix un peu discordante, celle d’un Irakien qui considère que favoriser l’accueil des réfugiés est stupide et qui pense que les États-Unis comme l’Europe ont une lourde responsabilité dans la déstabilisation politique des pays en conflit. Dans une interview à France Info un Frère dominicain irakien considère que cette politique des pays occidentaux sert en effet l’opération d’épuration menée par l’État islamique. Il livre son analyse de la situation sur place et des réponses, inadéquates selon lui, de l’Occident face à la crise des migrants.   »Ce que l’Occident propose aujourd’hui est complètement stupide et naïf. Il ne faut pas entrer dans la pitié dangereuse et dans la sensiblerie des gens. C’est vrai, le peuple français est très généreux, j’en suis témoin, et les gens vont ouvrir leurs portes. Mais est-ce une solution ? » « Il faut avoir du discernement et comprendre les causes de cette crise, notamment en Syrie et en Irak. Sur place, nous avons en face de nous Daech et d’autres islamistes qui vont dire : ‘Puisque l’Occident chrétien vous accueille, allez-y. Ils vous ouvrent les bras, allez-y… et ce pays n’est plus le vôtre. Il y a aussi un appauvrissement total de ce pays, parce que ceux qui partent, ce ne sont pas seulement malportants et les pauvres, c’est aussi toute la richesse intellectuelle, sociale, qui avait beaucoup de talent et de qualifications« . Mais alors, comment éviter le départ massif vers l’Occident de milliers de personnes qui sur place vivent l’horreur et la guerre, sans perspective d’avenir ?… Selon Ephrem Azar, il faut d’abord commencer par « favoriser la dignité » là où c’est possible, notamment dans les camps en Jordanie et au Liban voisins, et en Irak. « Il faut créer des écoles, des dispensaires, un orphelinat et des emplois sur place« , explique-t-il. C’est un des objectifs de l’association Entre deux rives, La passerelle France-Orient, association de dialogue interculturel et interreligieux, dont il est le président.   »On est en train de travailler pour construire une école, un orphelinat et un dispensaire au Kurdistan » qui accueille les réfugiés. C’est un moyen d’encourager les populations à rester sur place. Ceux qui ont créé ce chaos, que ce soient les Américains et les Européens, doivent « remanier leur politique aujourd’hui sur le terrain », estime Ephrem Azar. Car cette crise profonde n’est pas nouvelle, souligne l’historien des religions. « Elle remonte à 1979, avec l’échec des idéologies« .

 

Evolution des taux : il est urgent d’attendre (la FED)

Evolution des taux : il est urgent d’attendre (la FED)

 

 

Pour résumer la position de la FE :, la situation économique et l’emploi aux États-Unis justifierait une hausse des taux mais celle-ci n’aura pas lieu en ce moment du fait des incertitudes concernant la situation mondiale. En bref il est urgent d’attendre ;  la hausse   des taux interviendra mais on ne sait pas quand, avant la fin de l’année ou en 2016 ? Ce qui fait que la menace va planer encore sans doute pendant des mois rajoutant encore des incertitudes au sein incertitude. En réalité tout dépendra de l’évolution de la croissance mondiale est particulièrement de celle de la Chine. La Réserve fédérale américaine a laissé jeudi ses taux d’intérêt inchangés, cédant aux inquiétudes suscitées par l’économie mondiale, la volatilité des marchés financiers et la faiblesse de l’inflation aux Etats-Unis, sans exclure toutefois la possibilité d’un durcissement de sa politique monétaire d’ici la fin de l’année.  Pour justifier ce qui s’apparente à un retrait tactique, sa présidente, Janet Yellen, a reconnu lors d’une conférence de presse que l’évolution récente de la situation économique internationale avait forcé la main de la banque centrale la plus puissante du monde.  L’économie américaine se porte suffisamment bien pour supporter et justifier une hausse de taux, a-t-elle expliqué, « et nous prévoyons que cela restera le cas ». Mais elle a ajouté que « les perspectives à l’international semblent être devenues plus incertaines », avec pour conséquences récentes une baisse de Wall Street, une hausse du dollar et un resserrement des conditions de financement susceptibles de freiner la croissance américaine.   »A la lumière de l’incertitude accrue à l’étranger, (…) le comité a jugé approprié d’attendre », a poursuivi Janet Yellen. « Etant donné l’interdépendance économique et financière élevée entre les Etats-Unis et le reste du monde, la situation à l’étranger mérite une surveillance attentive. » Le communiqué publié à l’issue de la réunion du comité de politique monétaire mentionne lui aussi l’impact de la situation internationale, devenue une variable clé de la réflexion de la Fed au-delà des seuls données économiques américaines.   »Les récents développements de l’économie et des marchés financiers mondiaux pourraient peser quelque peu sur l’activité économique et sont susceptibles d’exercer une pression baissière supplémentaire sur l’inflation à moyen terme », explique-t-il.  La prochaine réunion de politique monétaire aura lieu les 27 et 28 octobre, la dernière de l’année les 15 et 16 décembre. Mais il est peu probable finalement que cette hausse des taux intervienne d’ici fin 2015.

Migrants : Valls sermonne les pays de l’Est

Migrants : Valls sermonne les pays de l’Est

 

Il ya longtemps qu’il n’avait pas piqué uen colère, cette fois c’est contre les pays de l’Est à propos des migrants. Pas sûr que la leçon de morale soit très appréciée ! Surtout dans la forme !   Le Premier ministre Manuel Valls a fustigé mercredi les pays de l’Union européenne qui refusent de prendre leur part des réfugiés qui affluent aujourd’hui sur le Vieux Continent, rappelant aux pays de l’Est que la solidarité est à double sens. Plusieurs pays, comme la Slovaquie, la Hongrie ou la République tchèque, ont refusé lundi à Bruxelles un plan de répartition obligatoire de 120.000 réfugiés supplémentaires arrivés dans des pays comme l’Italie et la Grèce. La France, a répété Manuel Valls lors d’un débat sur les réfugiés à l’Assemblée nationale, est prête à prendre à sa charge 24.000 de ces réfugiés. « Plusieurs pays refusent cependant aujourd’hui de jouer le jeu », a-t-il ajouté. « C’est inacceptable. Ces pays oublient aussi leur propre Histoire et ces hommes et ces femmes que nous avons accueillis en France quand eux-mêmes fuyaient la dictature et la persécution communistes. »

Hollande : « la gauche française n’est pas mature »…… à qui la faute ?

Hollande : « la gauche française n’est pas  mature »…… à qui la faute ?

Il est vraiment gonflé Hollande de regretter que la gauche française ne soit pas suffisamment mature. En réalité il est l’un des principaux responsables de cette incapacité de la gauche à affronter clairement les problèmes économiques. Témoin par exemple le discours du Bourget où il affirme que «  l’ennemi c’est la finance » alors qu’ensuite ils se montrent incapable de réaliser une réforme bancaire qui sépare définitivement l’activité de dépôt de l’activité de spéculation. Hollande regrette le manque de maturité du PS alors que lui-même l’a dirigée pendant des années dans la plus grande confusion des orientations. Hollande souhaite s’afficher comme un réformateur alors qu’il n’a réalisé que des réformettes et que les grandes évolutions structurelles qui plombent compétitivité et emploi restent affaire. La preuve si c’était nécessaire que Hollande a non seulement échoué mais n’a encore rien compris. Pourtant En plus de trois ans à l’Elysée, François Hollande dit reconnaît avoir engagé des réformes « qui ne sont pas toutes de gauche » mais il regrette que ses choix aient été critiqués par un Parti socialiste qui manque selon lui de maturité.  Dans un entretien accordé le 9 juillet à la journaliste du Monde Françoise Fressoz, qui en rend compte dans un livre intitulé « Le stage est fini » (Albin Michel) à paraître jeudi, le président dresse un constat sévère pour son camp divisé. Le chef de l’Etat se décrit comme un réformateur « qui a engagé des réformes qui ne sont pas toutes de gauche mais servent l’intérêt général. » « J’ai fait le pari que la gauche était devenue mature, que, minoritaire dans le pays, elle serait capable de comprendre qu’elle devrait faire bloc pour gouverner; mon constat, c’est qu’une partie de la gauche ne l’admet pas », ajoute-t-il, selon la journaliste le 9 juillet à la journaliste du Monde Françoise Fressoz, qui en rend compte dans un livre intitulé « Le stage est fini » (Albin Michel) Le président met au chapitre de ses réussites l’absence de mouvement social d’ampleur depuis son arrivée au pouvoir.   »Le mécontentement est passé par les urnes », reconnaît-il toutefois, alors que les élections municipales, européennes et départementales ont été marquées par un net recul du PS et une forte poussée du Front national. Pour la première fois, François Hollande dit son regret d’avoir annulé en arrivant aux affaires la hausse de TVA décidée par son prédécesseur, Nicolas Sarkozy.  Si c’était à refaire, « je ne serais pas allé aussi loin », dit-il. « J’aurais gardé l’augmentation de la TVA décidée par Nicolas Sarkozy pour boucler le budget qu’il nous avait laissé, j’aurais fait le crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE) pour les entreprises et j’aurais évité les hausses dans les budgets suivants. » Le livre de Françoise Fressoz est cruel pour le président, comme en témoigne la quatrième de couverture : un règne qui « n’est jusqu’à présent qu’une succession d’épisodes tragi-comiques », « la domination exercée par ‘Mutter Merkel’ sur une France rongée par ses déficits, les négociations burlesques que le monarque se croit obligé de conduire avec des ministres qui ne dissimulent pas leur mépris à son égard », etc.

 

Derrière la Grèce, c’est la France qui est visée (Varoufakis)

Derrière la Grèce, c’est la France qui est visée (Varoufakis)

 

Varoufakis  a raison au moins sur ce point c’est bien la France qui est visée à travers la Grèce. Il est clair que la France a souhaité un accord avec la Grèce pour lui servir de parapluie contre les critiques de l’union européenne à l’égard de sa gestion budgétaire laxiste ; en gagnant du temps avec le maintien de la Grèce dans la zone euro la France évite d’être  en première ligne. Il est indéniable que la France mérite d’ailleurs ces critiques compte tenu de la dérive de ses équilibres financiers (budget, ASSEDIC, retraite, collectivités locales etc.). De ce point de vue les récentes déclarations Hollande  concernant la diminution de la fiscalité en 2016 « quoi qu’il arrive » ne peuvent que susciter de fortes interrogations de la part de l’Allemagne vis-à-vis de la gouvernance française. (L’ex-ministre grec des Finances Yanis Varoufakis, invité vedette de la « Fête de la Rose » organisée dimanche autour de l’ancien ministre de l’Economie Arnaud Montebourg, accuse donc Wolfgang Schäuble de vouloir pousser la Grèce hors de la zone euro « pour atteindre la France ». Très critique à l’égard du troisième plan d’aide récemment accordé à Athènes, il estime que le ministre allemand des Finances veut précipiter un « Grexit » pour « faire tomber les résistances françaises » contre « l’austérité ». « L’Etat-providence français, son droit du travail, ses entreprises nationales sont la véritable cible du ministre des Finances allemand », dit-il dans un entretien au Monde publié samedi, et accordé mercredi en la Grèce. « Il considère la Grèce comme un laboratoire de l’austérité, où le mémorandum est expérimenté avant d’être exporté. La crainte du Grexit vise à faire tomber les résistances françaises, ni plus ni moins », ajoute-t-il, y voyant « le projet du docteur Schäuble ».  Pour Yanis Varoufakis, le troisième plan d’aide à la Grèce est une « capitulation » d’Athènes face à ses créanciers et a été conçu « pour faire sombrer » l’économie grecque.   »Si la Grèce tente, en dépit du bon sens et des lois élémentaires de l’économie, d’appliquer ce mémorandum et les réformes qui l’accompagnent, elle courra droit au Grexit », dit-il.

Baisse d’impôts en 2016 (Hollande) !!!!, la campagne électorale de 2017 est commencée

Baisse d’impôts en 2016 (Hollande) !!!!, la campagne électorale de 2017 est commencée

 

C’est parti la campagne électorale pour 2017 et commencer. La preuve pour tenter de remonter la pente de son impopularité Hollande annonce des baisses impôts en 2016 en cas de reprise de la croissance. En faite Hollande fait tout à l’envers. Il a commencé par alourdir la fiscalité ce qui a plombé la croissance notamment la consommation des ménages, et il décide maintenant de l’alléger. Il n’est d’ailleurs pas certain que la croissance soit vraiment au rendez-vous puisqu’on ne prévoit guère plus de 1,5 % pour l’augmentation du PIB en 2016. Il n’est pas plus certains qu’on améliore les finances publiques l’année prochaine. En effet les recettes fiscales du faîte de la faible croissance et de l’absence ou presque d’inflation vont être réduites de manière significative. François Hollande promet, dans une interview à paraître jeudi, une nouvelle baisse d’impôts en cas d’embellie de la croissance en 2016 tout en assurant que les objectifs de réduction des déficits seront respectés.   »Si la croissance s’amplifie en 2016, nous poursuivrons ce mouvement car les Français doivent être les premiers bénéficiaires des résultats obtenus », déclare le chef de l’Etat dans un entretien publié dans plusieurs titres de la presse régionale du groupe Ebra.   »Je mesure les efforts qui ont été demandés aux Français en 2012 et 2013. Ils ont permis de redresser nos finances publiques et de respecter nos engagements européens. » Concernant la réduction des déficits, ils ne « dépasseront pas 3% de la richesse nationale en 2017″, ajoute François Hollande. « Il s’agit d’être rigoureux et en même temps d’être juste. Les baisses d’impôts concernent les classes moyennes. » Dans ses estimations publiées vendredi, l’Insee a fait état d’une croissance nulle pour la période avril-juin alors que les économistes tablaient sur +0,2%. L’institut national de la statistique et des études économiques a toutefois revu en hausse, à +0,7% contre +0,6% auparavant, l’évolution du produit intérieur brut du premier trimestre, entre janvier et mars.  Le ministre des Finances Michel Sapin a estimé que ce résultat confortait l’objectif du gouvernement d’atteindre 1% de croissance pour l’année 2015.  L’ambition de l’exécutif est de parvenir à un rythme de 1,5% à l’horizon de fin 2015, niveau à partir duquel l’économie française recommence à créer des emplois.

 

Culture : « l’amour est dans le pré » devant TF1

Culture : « l’amour est dans le pré » devant TF1

 

L’émission culturelle «  l’amour est dans le pré » bouscule les audiences et menace TF1. TFI par ailleurs en pleine crise culturelle identitaire et en pleine chute.  Du coup M6- qui diffuse cette sorte de tragédie grecque revisitée par Closer envisage de décliner cette thématique à succès. On parle de «  l’amour est dans le lit » (mais après 22h30), également  « l’amour au bureau », » «  l’amour chez les culs de jatte», » l’amour en ville », « en banlieue », « dans les maisons de retraite » et « chez les curés ». Le concept est un sucés médiatique, en plus, il ne coute pas cher juste une camera, un animateur un peu complaisant et voyeur qui scénarise la banalité. Une sorte de théâtralisation de la bêtise ordinaire. Mais c’est beau et ça fait pleurer ! M6 domine encore cette semaine les audiences de la soirée du lundi, avec son émission L’Amour est dans le pré. Loin devant les autres programmes, l’émission a rassemblé 5 millions de personnes, pour une part d’audience de 22,4%. TF1 arrive en deuxième position avec la série Esprits criminels. Elle a réuni 3,9 millions de téléspectateurs, pour une part d’audience de 17,6%. À la troisième marche du podium, France 2 a réuni 3,4 million de téléspectateurs avec une série également : Meurtres au Paradis. La chaîne réalise une part d’audience de 15,6%. Enfin, le film La cuisine au beurre, diffusé sur France 3, a séduit 1,6 million de téléspectateurs (7,6% de part d’audience). Hollande à l’affût des préoccupations populaires aurait proposé à TF1 une série quotidienne «  l’amour à l’Elysée » avec Trierweiler,  Ségolène, Gayet les autres, juste avant le journal de 20 heures avec Jean Pierre Foucault comme médiateur à suspens des tumultueuse relations amoureuses du monarque. Bref l’amour revisité par la culture télévisuelle !

Croissance : pourquoi la dépression économique française est inquiétante ?

Croissance : pourquoi la dépression économique française est inquiétante ?

En dépit de l’optimisme de façade du ministre des finances Michel Sapin et de quelques experts l’absence de croissance au second trimestre et inquiétante. La  croissance a été de zéro au second trimestre. Les experts patentés s’attendaient pourtant à une augmentation de leur de 03 % et non à une stagnation. Il faut d’abord constater la dépression de la consommation, plus 0,1 % après plus 0,9 % pour le premier trimestre mais cette de croissance de la consommation au premier trimestre doit être relativisée. Elle provenait en effet essentiellement de l’augmentation de la consommation d’énergie liée au climat. Deuxième élément d’explication, l’évolution décevante des stocks. Les entreprises devant les inquiétudes relatives à leur carnet de commandes ont préféré puiser dans leurs réserves plutôt que d’augmenter les stocks. Du coup la production industrielle baisse de 07 %. Seule petite satisfaction une très légère augmentation des investissements + 0,2 %. Également l’amélioration du commerce extérieur, une amélioration qui provient surtout de la baisse des prix des matières premières et surtout du pétrole. Les  optimistes font observer qu’il y a cependant une amélioration de l’emploi salarié dans le privé. Mais il s’agit essentiellement  des emplois précaires surtout de  l’intérim. La preuve évidente d’un manque de confiance quant à l’avenir. On voit bien que le contexte financier favorable au développement a des limites : taux faible,  euros bas, prix du pétrole en recul. En effet cet environnement bénéficie aussi à la plupart des pays concurrents en Europe. Aux difficultés internes toujours caractérisées par le manque  de compétitivité s’ajoute un environnement international qui se dégrade. Ainsi les grands pays exportateurs notamment la Chine, le Japon aussi l’Allemagne voient leurs commandes extérieures diminuées. La preuve du ralentissement mondial de la croissance. Il faudra donc surtout compter sur une éventuelle reprise de la consommation. Mais cette consommation va être hypothéquée dans les prochains mois par les dépenses contraintes incontournables notamment la fiscalité locale, la rentrée des classes, les charges de chauffage.  D’ores et déjà, le ministre de l’Economie Michel Sapin s’est défendu en soulignant que cette stagnation du PIB « conforte » l’objectif de croissance objectif de 1% pour l’année 2015. Disons plutôt que pour l’instant elle ne le remet pas en cause, puisque d’ores et déjà, mécaniquement, la croissance française déjà acquise au mitan de l’année atteint 0,8%. Mais le discours de Michel sapin a du mal à convaincre de la réalité de la reprise promise par Hollande cela d’autant plus qu’il faut s’attendre à la rentrée a quelques mouvements sociaux et professionnels dans plusieurs professions.

Auto entrepreneurs : près d un million, mais ce n’est pas le Pérou

Auto entrepreneurs : près d un million, mais ce n’est pas le Pérou

 

Du fait de surtout de la situation économique et notamment du chômage le nombre d’autos entrepreneurs augmente. Le chiffre d’affaires moyen également mais ce n’est pas le Pérou puisque en moyenne le chiffre annuel est de l’ordre de 3000 €. Par ailleurs environ 40 % de ses les autos entrepreneurs ne sont pas actifs. Le nombre de personnes disposant d’un statut d’auto entrepreneur continue à augmenter. Un total de 982.000 travailleurs disposant de ce statut étaient recensés fin 2014 en France, soit 78.000 de plus qu’un an plus tôt, selon les données publiées jeudi 30 juillet par l’Acoss, l’agence centrale des organismes de Sécurité sociale. La hausse de 8,6% est comparable à celle observée depuis deux ans après la forte hausse liée à la montée en charge du dispositif, rappelle l’organisme. En 2013 notamment, 911.000 auto-entrepreneurs étaient dénombrés, soit 11, 3% de plus que l’année précédente. Tous ne sont pas économiquement actifs. Un peu plus de 58% l’étaient (soit 574.000 auto entrepreneurs) en 2014. Cette proportion est quasi stable sur un an. Ils ont déclaré un chiffre global pour le quatrième trimestre de 1,9 milliard d’euros, en hausse de 6,7% sur un an, soit une moyenne de 3.290 euros (-1,7%) par tête. Tous les secteurs d’activité ont enregistré une progression du nombre d’auto-entrepreneurs « économiquement actifs » sur un an. Les hausses les plus fortes sont enregistrées dans les transports (+25%), la santé (+20%), les activités sportives (+17%) et le nettoyage (+17%). Ces quatre secteurs ne représentent toutefois que 9% du chiffre d’affaires global.

 » Si on est clochard, on peut arriver à mettre de côté 1.500 euros » Séguéla, l’inénarrable !

 » Si on est clochard, on peut arriver à mettre de côté 1.500 euros » Séguéla,  l’inénarrable !  

L’ancien conseiller politique de Mitterrand lui de Sarkozy persiste et dans la connerie ordinaire. Il faut dire qu’il sucre un peu les fraises après s’être sucré dans la publicité politique auprès de Mitterrand puis de Sarkozy. De toute évidence le célèbre et sénile marchand de soupe vit dans un  monde virtuel. Il faut entendre Ségala chaque semaine sur BFM qui commente la vie politique, c’est encore plus drôle que le bébête-show.   Il a  la vraisemblablement perdu le sens des valeurs matérielles comme morales en affirmant par exemple qu’un SDF peut mettre 1500 € de côté. Il souhaitait faire amende honorable mais a récidivé en imaginant cette fois des « SDF » pouvant mettre « 1.500 euros de côté ». Dans un reportage qui lui est consacré par BFMTV ce lundi, le publicitaire Jacques Séguéla reconnait avoir dit « une connerie » quand, en 2009, il avait défendu Nicolas Sarkozy et son goût pour les montres de luxe.  »Si à cinquante ans on ‘a pas une Rolex, on a quand même raté sa vie! » avait-il lâché, signant l’un des phrases du quinquennat. « Je l’ai d’ailleurs dit le soir même sur Canal+, c’est la plus grande connerie de ma vie et je me suis flanqué une gifle. Oui, c’était une connerie. Je ne regrette pas de l’avoir dit mais ce n’est pas ce que je voulais dire », explique-t-il encore à la chaîne d’infos en continu.  Sauf que le publicitaire, âgé aujourd’hui de 80 ans, a récidivé dans le même reportage. tentant de s’expliquer sur le sens de sa malheureuse phrase, il s’embourbe. « Ça voulait dire que la vie est un rêve, qu’il faut rêver de tout. La Rolex est un symbole comme un autre et j’aurais pu dire une Ferrari, un stylo Bic, peu importe, un objet culte dont on a envie », développe-t-il. « Il n’y a pas de raison de dire aux gens ‘Vous êtes condamnés à ne jamais vous faire le plaisir de votre vie’ », poursuit-il encore, avant de glisser : « On a quand même le droit, même si on est clochard, on peut arriver à mettre de côté 1.500 euros! », pour « se faire le plaisir de sa vie », sous-entend-il. « On a le droit de rêver nom de Dieu! », ajoute-t-il.

 

TF1 menacé par « l’amour est dans le pré »

TF1 menacé  par « l’amour est dans le pré »

 

L’émission culturelle «  l’amour est dans le pré » bouscule les audiences et menace TF1. Du coup M6- qui diffuse cette sorte de tragédie grecque revisitée par Closer envisage de décliner cette thématique à succès. On parle de «  l’amour est dans le lit » (mais après 22h30), également  « l’amour au bureau », » «  l’amour chez les culs de jatte», » l’amour en ville », « en banlieue », « dans les maisons de retraite » et « chez les curés ». Le concept est un sucés médiatique, en plus, il ne coute pas cher juste une camera, un animateur un peu complaisant et voyeur qui scénarise la banalité. Une sorte de théâtralisation de la bêtise ordinaire. Mais c’est beau et ça fait pleurer ! , Le succès de L’amour est dans le pré ne se dément donc  pas. M6 obtient une part d’audience de 22,7% : 4,9 millions de téléspectateurs ont regardé l’émission. TF1 dépasse la sixième chaîne d’une courte tête avec Esprits Criminels. La série rassemble un peu moins de 5 millions de téléspectateurs (23% de part d’audience).Major Crimes, sur France 2, rassemble 2,1 millions de téléspectateurs, pour une part d’audience de 9,9%. Fantômas se déchaîne, diffusé sur France 3, effectue une part d’audience de 6,3%. 1,4 million de téléspectateurs sont restés fidèles à Louis de Funès, qui interprète le rôle-titre. Hollande à l’affût des préoccupations populaires (défilé 14 juillet, attentat, tour de France, colère des éleveurs de cochons  etc.) aurait proposé à TF1 une série quotidienne «  l’amour à l’Elysée » avec Trierweiler,  Ségolène, Gayet les autres, juste avant le journal de 20 heures avec Jean Pierre Foucault comme médiateur à suspens des tumultueuse relations amoureuses du monarque. Bref l’amour revisitée par la culture télévisuelle !

Dette Grèce : l’accord européen est déjà obsolète (Lagarde –FMI)

Dette Grèce : l’accord européen est déjà obsolète (Lagarde –FMI)

 

 

C’est en substance ce que déclare ce matin sur Europe Christine Lagarde du FMI. Un beau pavé dans la marre très trouble de l’Europe. Il faut à la fois réduire la dette, l’allonger dans le temps, réduire les taux d’intérêt enfin suspendre le remboursement pendant un temps. Finalement ce que souhaitait le ministre grec déchu !  Tout ce que refusent l’Allemagne et les faucons européens. Et ça va saigner ! « Cela ne sera pas un chemin de roses » dit-elle plus diplomatiquement. Derrière l’enjeu c’est évidemment les dettes colossales de nombre de pays européens impossibles à rembourser (31000 euros par habitant par exmple pour la France).  Christine Lagarde, directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), était l’invitée exceptionnelle de Maxime Switek, vendredi sur Europe 1. Alors qu’un nouveau plan d’aide est en cours d’adoption, elle a réaffirmé la position de l’institution de Washington sur le dossier grec : il faut « restructurer la dette pour en alléger le fardeau », a-t-elle affirmé. « Différentes modalités peuvent être utilisées », a estimé Christine Lagarde. La solution préconisée par la patronne du FMI consiste « à allonger considérablement les échéances, allonger également la période de grâce pendant laquelle aucun remboursement n’est effectué, et réduire les intérêts au maximum ». « Nous pensons ici que l’utilisation de ces trois modalités de manière vraiment significative peut suffire à rendre la dette soutenable », a affirmé Christine Lagarde. Autrement dit, « une soutenabilité de dette, on peut tout à fait y parvenir par d’autres modalités qu’une coupe franche sur le montant de la dette », a estimé l’ancienne ministre de l’Economie de Nicolas Sarkozy.  Pour Christine Lagarde, l’accord trouvé lundi entre Athènes et ses créanciers n’est que « le début d’une aventure ». « Soyons clairs, on n’est pas parvenu à la fin d’un processus. C’est un processus qui s’ouvre, sur un calendrier très serré avec un défi colossal », a-t-elle averti. Les négociations sur les modalités précises du nouveau plan d’aide vont durer « au minimum quatre semaines », selon la patronne du FMI. « Ça ne va pas être un chemin de roses, ça sera compliqué, ça sera laborieux ».

Croissance: la reprise est là ! Où ça ?

Croissance:  la reprise est là ! Où ça ?

 

.Les discours volontaristes ont beau succédé aux incantations optimistes, la reprise est toujours difficile  à distinguer. La preuve,  l’INSEE crie victoire parce que l’industrie a progressé de 0.4% en cependant cette progression ne compense pas le repli de 0,8 % observé un mois plus tôt. La part de l’industrie dans le PIB tricolore ayant chuté de 21 % à 13 % entre 2005 et 2015. Autant dire que le pays se désindustrialise.  . En juin, l’indice PMI manufacturier réalisé par le cabinet Markit a passé enfin  le seuil de 50, indiquant une progression de l’activité, après douze mois consécutifs de contraction de la production.  » La conjoncture du secteur manufacturier français reste bien orientée mais timide, comme en témoigne la stabilisation de la production et des nouvelles commandes observée en juin « , constate Jack Kennedy, économiste chez Markit. Donc uen reprise mais faiblarde ; en cause: la chute des commandes publiques en lien avec la mise en place de l’austérité budgétaire, notamment dans les collectivités territoriales, la forte baisse des permis de construire, les pressions concurrentielles sur les prix exercées par les entreprises qui emploient des ouvriers détachés, et enfin l’auto-entrepreneuriat. Dans ce secteur, la production a chuté de 5,1 % sur un an.  Pour mémoire, l’industrie a perdu 740.000 emplois au cours de la dernière décennie et 2 millions de postes depuis 1980. L’année dernière, si 17.946 emplois ont été créés (+7,7% sur un an), 33.336 emplois ont été supprimés (+ 3%), portant à 15.390 le nombre d’emplois détruits par le secteur. Jack Kennedy est optimiste.  » La légère croissance enregistrée au cours du mois se reflète également dans les décisions d’embauche des entreprises, le taux de contraction de l’emploi se repliant à un niveau marginal « , indique l’économiste .Traduction, ça baisse toujours mais moins qu’avant !

Crise grecque: c’est la France qui est visée par l’Allemagne (Varoufakis)

Crise grecque: c’est la France qui est visée par l’Allemagne  (Varoufakis)

Il au moins raison sur ce point l’ancien ministre des fiances grecs. L’affaire grecque n’est qu’un alibi pour s’attaquer en fait à la France et à sa dette. Si le Grexit devait être prononcé alors ce sont les pays du sud qui deviendraient la cible de Bruxelles et en premier la France. D’autant que l’endettement français  n’est pas de 300 milliards (comme en Grèce)  mais de 2 000 milliards. Que cet endettement ne pourra jamais être remboursé (31 000 euros par habitant !). Qu’il faudra donc le restructurer uen jour ou (ce qui revient au m^me) le rembourser avec de la monnaie de singe via uen dévaluation qui devra perdre du pouvoir d’achat aux allemands (et aux autres). Curieux mais il faut que cette problématique émerge de Grèce pour qu’on en parle. Jusque là on a surtout entendu des propos très sentencieux de nos experts vis-à-vis de la Grèce. L’Allemagne veut que la Grèce soit évincée de l’union monétaire pour intimider la France et lui faire accepter « son modèle d’une zone euro disciplinaire », estime samedi l’ancien ministre grec des Finances Yanis Varoufakis. Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, veut une sortie de la Grèce de la zone euro - ou Grexit – pour « mettre les choses au clair, d’une façon ou d’une autre », écrit Yanis Varoufakis dans le journal britannique The Guardian. « Ma conviction est que le ministre allemand des Finances veut que la Grèce soit évincée de la monnaie unique pour susciter une crainte de tous les diables chez les Français et leur faire accepter son modèle d’une zone euro disciplinaire. »  « Schäuble est convaincu qu’en l’état actuel des choses, il lui faut un ‘Grexit’ pour mettre les choses au clair, d’une façon ou d’une autre », poursuit le ministre sortant, qui a démissionné lundi. Le Parlement grec a voté vendredi en faveur de la proposition de réformes faite jeudi par le gouvernement Tsipras à ses créanciers (UE, BCE, FMI). Considérée comme « positive » par les créanciers, cette proposition, qui sera examinée samedi par les ministres des Finances de la zone euro, fait renaître l’espoir d’un accord évitant à Athènes la sortie de l’euro.  Vendredi, le Parlement français – deuxième puissance économique de la zone euro - a adopté des réformes destinées à relancer l’économie moribonde du pays, qui fait face à une faible croissance et à un chômage élevé, ainsi qu’à un important endettement public, source de tensions avec Bruxelles. Pour Yanis Varoufakis, l’Allemagne, bailleur de fonds et chantre de l’orthodoxie budgétaire en Europe, veut faire de la Grèce un exemple pour faire entrer les Français dans le rang.   « Soudainement, l’insoutenable dette publique grecque, sans laquelle le risque de Grexit se serait estompé, a acquis une nouvelle utilité pour Schäuble », affirme-t-il. Selon Yanis Varoufakis, lorsque la Grèce est devenue insolvable en 2010, au lieu d’une restructuration de la dette et d’une réforme de l’économie, c’est l’option « toxique » qui a été choisie : « L’octroi de nouveaux prêts à une entité en faillite tout en prétendant qu’elle restait solvable. »  Depuis que Syriza est arrivé au pouvoir, ajoute l’ex-ministre des Finances, « une large majorité au sein de l’Eurogroupe – sous l’influence de Schäuble – a adopté le Grexit comme solution privilégiée ou comme arme de choix contre notre  gouvernement. » Il estime que si la Grèce finissait par quitter la zone euro, cela prendrait plus d’un an.  »Le Grexit serait l’équivalent de l’annonce d’une forte dévaluation plus de 18 mois à l’avance: une recette pour liquider tout le stock de capital grec et le transférer à l’étranger par tous les moyens possibles », écrit-il.

Hollande est nul (Macron)

Hollande est nul (Macron)

 

Gonflé et en même temps lucide le petit Macron qui estime que dans la monarchie républicaine française la figure du roi est absente. Dit autrement  le roi est nu et nul à la fois. Pas vraiment un compliment pour Hollande de la part du petit techno qui ne doute pas de ses capacités, ni de son rang (alors qu’il n’a aucune légitimité démocratique et qu’il doit sa place justement à une faveur royale). Un peu prétentieux ce petit Macron dont la mini loi de modernisation de l’économie se résume au travail le dimanche, aux autocars sur autoroutes et aux frais de notaires. Si le roi est absent, les favoris de la cour comme lui manifestent  leur présence de manière très ésotérique. . Dans un entretien donnée au journal hebdomadaire Le 1 paru ce mercredi 8 juillet, Emmanuel Macron est revenu longuement sur les liens entre la philosophie et la politique. Mais celui qui a obtenu un DEA (Diplôme d’études approfondies) de philosophie a lâché quelques mots qui pourraient faire polémique. « Il nous manque un roi », a-t-il répondu au journaliste quand celui-ci lui a demandé si « la démocratie est forcément déceptive », a noté Le Point.  Un manque que le ministre a confirmé par la suite : « La démocratie comporte toujours une forme d’incomplétude car elle ne se suffit pas à elle-même ». Si Emmanuel Macron ne remet pas en cause la démocratie, il apporte une réflexion sur celle-ci. « Il y a dans le processus démocratique et dans son fonctionnement un absent. Dans la politique française, cet absent est la figure du roi, dont je pense fondamentalement que le peuple français n’a pas voulu la mort », a-t-il résumé.  Suite à la fin de la monarchie, la France aurait selon lui essayé de combler ce « vide ». « On a essayé ensuite de réinvestir ce vide, d’y placer d’autres figures : ce sont les moments napoléonien et gaulliste, notamment », a-t-il fait remarquer. Une période sous le général De Gaulle suivie ensuite par une « interrogation permanente ». « Après lui, la normalisation de la figure présidentielle a réinstallé un siège vide au cœur de la vie politique. Pourtant, ce qu’on attend du président de la République, c’est qu’il occupe cette fonction. Tout s’est construit sur ce malentendu », a-t-il lancé. Une phrase directement adressée à François Hollande, qui a mené sa campagne en 2012 sur le thème du « Président normal ».

 

Juncker est une cloche (Sarkozy)

Juncker est une cloche (Sarkozy)

 

C’est en substance ce que dit Sarkozy.  Pour une  fois il  n’a pas tort quand il réclame un président pour l’Europe digne de ce nom. Compte tenu du risque d’éclatement de la zone euro. Juncker est effectivement une cloche, ceste évident, il a tout juste  la  dimension d’un présidenet de Conseil général (pardon départemental) dont la principale particularité  est de taper sur le ventre des autres chefs d’Etat. Un politicard professionnel, sulfureux, théâtral et qui nage dans la contradiction permanente et complètement incompétent. Pour uen fois Sarko a pris de l hauteur (avant le vote grec il réclamait le départ de Tsipras en cas de oui comme de nom !).    »Toute l’Europe souffre », a rappelé Nicolas Sarkozy, s’adressant aux téléspectateurs français mais surtout au dirigeant grec Alexis Tsipras. Le peuple européen de la zone Euro est soumis à la même rigueur budgétaire, a indiqué l’ex-président français. « Les 489 autres millions d’européens ont le droit de dire : ‘on veut bien jouer la solidarité mais êtes-vous prêts pour les responsabilités ?’ », a-t-il déclaré. Nicolas Sarkozy ne se dit pas pour autant en faveur d’une sortie de la Grèce de la zone Euro. « Je suis d’accord pour trouver un compromis, mais le compromis doit être acceptable, il ne doit pas détruire la crédibilité des 18 pays de la zone Euro », a-t-il déclaré, affirmant qu’il n’y aurait de toutes façons que des « mauvaises solutions » dans la résolution de cette crise.  Selon lui, la question n’est pas d’éviter la faillite de la Grèce mais surtout d’éviter «  la destruction de la zone euro ». « Le plus important à faire – et je suis étonné que le président ne la propose pas – est de se demander ce que l’on fait si le drame arrive : réunir un conseil du gouvernement de la zone euro et profiter de cette crise pour moderniser la zone Euro avec un président digne de ce nom qui ne peut être que Français ou Allemand ». Il propose également de « transformer le mécanisme européen monétaire » et de « créer un secrétaire général du gouvernement économique de la zone euro, comme un directeur du trésor ».

FMI : « oui à un deuxième mandat, la place est bonne » ( Christine Lagarde )

FMI : « oui à un deuxième mandat, la place est bonne » ( Christine Lagarde )

 

C’est en substance ce que dit Christine Lagarde. Tu m’étonnes pas besoin de compétences économiques , un salaire de 100 000 euros exemptés de tout impôt et une  armée d’experts pour faire le boulot.  En faiat Christine Lagarde est aussi incompétence que lorsqu’elle était ministre des fiances en France mais comme dit Alain Minc «  elle lisait tellement bien les communiqués de Bercy » ; Cette fois elle lit les communiqués du FMI ;  son atout :  son accent anglais impeccable, pas trop difficile en vérité quand on compare à  l’accent anglais de Sarko ou  Hollande,  niveau CP2.  Elle ne connait rien à l’économie ( diplômée en droit et politique), elle parle bien anglais , est  droite comme un « i «  et sait dire avec une  grande solennité  les plus grandes banalités de sorte quelle n’a pas d’aspérité. Oui bien sûr elle a autorisé le versement de 400 millions à Tapie mais c’est anecdotique , c’est son directeur cabinet qui va porter le chapeau si l’affaire n’est pas enterrée.  La directrice générale du FMI Christine Lagarde indique donc   »considérer » un deuxième mandat si les membres du FMI « souhaitent que je continue à servir », dans un entretien au magazine Challenges à paraître jeudi.  « Tout dépendra de la volonté des membres du FMI », souligne-t-elle dans cette interview réalisée le 18 juin dernier. S’ils « souhaitent que je continue à servir, c’est certainement quelque chose que je considérerai », Son mandat à la tête de l’institution de Washington, qu’elle qualifie de « belle maison », s’achève en juillet 2016.  La directrice générale du FMI, ancienne ministre des Finances de Nicolas Sarkozy, était jusqu’ici toujours restée très évasive sur ses intentions. Sa forte popularité dans les sondages a pu nourrir des spéculations sur un possible retour en politique en France.  A la tête du FMI, elle est critiquée depuis plusieurs semaines par la Grèce, asphyxiée financièrement et qui lui reproche d’adopter une ligne trop dure vis-à-vis d’elle. Le Premier ministre grec Alexis Tsipras a déjà reproché au FMI sa « responsabilité criminelle » dans l’échec jusqu’ici des négociations entre Athènes et ses créanciers. Il l’a encore accusé mercredi de bloquer les discussions, alors que se tiennent des réunions cruciales à Bruxelles.  Le FMI, qui a participé aux plans de sauvetage du pays, négocie aux côtés de la BCE et de la Commission européenne avec Athènes. La Grèce doit faire valider par ces trois institutions un programme d’efforts budgétaires avant de toucher une aide de quelque 7 milliards d’euros. Sans cette aide, la Grèce ne pourra notamment pas rembourser le 30 juin une somme de 1,5 milliard d’euros qu’elle doit au FMI.

 

Grèce : la sortie de l’euro est suicidaire (Kelpanides)

Grèce : la sortie de l’euro est suicidaire (Kelpanides)

Joint par téléphone par le Huffington Post allemand, il qualifie l’union monétaire d’ »usine à gaz défectueuse » et les membres du gouvernement d’Athènes de « communistes surgis de l’époque des goulags » mais qualifie néanmoins de « suicidaire » une sortie de la zone euro.

Huffington Post : M. Kelpanides, dans quelques jours, Athènes risque d’être exclue de la zone euro. Votre attitude à l’égard du « Grexit » est-elle toujours aussi positive qu’en 2011?

Michael Kelpanides : Non. Ce serait un crime politique. Dans les circonstances actuelles, la Grèce ne peut pas survivre sans l’euro.

HuffPost : Quels sont, selon vous, les problèmes les plus fondamentaux?

M. K. : Le plus gros problème a été l’adhésion de la Grèce à l’union monétaire. Quand l’euro a été adopté, Athènes a soudain pu emprunter à bas prix sur les marchés mais s’est révélée incapable de rembourser ce qu’elle devait, comme c’est encore le cas aujourd’hui. L’euro a incité la Grèce au surendettement, qui représente actuellement la somme astronomique de 180 % du PIB. Notre adhésion a été le début de la fin.

HuffPost : L’euro est-il donc à la base de tous les maux ? Il présente tout de même l’avantage d’avoir énormément facilité le commerce entre les États de l’Union européenne…

M. K. : Ça ne change rien au fait que l’union monétaire est une usine à gaz défectueuse, une erreur désastreuse de l’Union européenne. La zone euro n’est pas un espace monétaire idéal, ce dont peuvent attester les économistes. Le niveau de développement socio-économique des États membres est très différent. Vous avez d’un côté des Etats comme l’Allemagne ou les pays scandinaves, leaders de l’économie mondiale, et de l’autre des pays européens en voie de développement comme l’Espagne, le Portugal ou la Grèce. Ces disparités Nord-Sud montrent que l’union monétaire ne peut pas fonctionner.

HuffPost : L’idée européenne serait donc une aberration ?

M. K. : Pas forcément. Mais je pense qu’il n’y a vraiment jamais eu de solidarité forte entre les États membres. Ce que prouve aussi le scepticisme croissant envers l’euro, au sein même de l’Union européenne.

HuffPost : Qu’adviendra-t-il de la Grèce si le pire des scénarios se concrétise ce mois-ci, c’est-à-dire la sortie de l’euro ?

M. K. : En dehors de l’union monétaire, la Grèce n’aura plus aucun repère. Dans le gouvernement actuel dominent des communistes surgis de l’époque des goulags, qui n’ont ni projet clair ni compétences. En même temps, il y a évidemment des « vedettes académiques », qui passent très bien dans les médias mais qui n’ont que peu de poids dans les prises de décisions politiques. Je suis stupéfait de la patience dont font preuve l’Union européenne et le FMI dans les négociations actuelles.

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