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Regroupement Orange SFR : « c’est Bouygues qui est demandeur » (Stéphane Richard)

Regroupement Orange SFR : « c’est Bouygues qui est demandeur » (Stéphane Richard)

Le patron d’Orange a tenu à préciser que la perspective d’un regroupement entre Orange et SFR découlait d’une  initiative de Bouygues et non d’Orange. On peut sans doute accorder un certain crédit à cette déclaration même si dans le passé Orange a souhaité cette restructuration. Commercialement la position de SFR est en effet relativement solide cependant à terme sa viabilité et notamment sa rentabilité peuvent susciter de légitimes inquiétudes. Du coup un accord avec Orange permettrait à Bouygues d’accéder aux équipements et à l’énorme portefeuille de clientèle d’Orange pour diffuser ses produits y compris ceux des chaînes télévisées et LCI. Cela éviterait aussi SFR de réaliser d’énormes investissements dont le retour financier est loin d’être assuré en raison aussi du développement du câble.  L’accord passé entre Bouygues et Orange risque de  modifier de façon assez fondamentale tant  le paysage des télécoms que celui de l’audiovisuel. Première conséquence,  le rachat de Bouygues Telecom par Orange va permettre à Bouygues de sortir d’une situation financièrement très délicate pour l’opérateur télécom. Cela risque aussi de freiner la concurrence acharnée que se livrent  les quatre opérateurs français et la régulation va s’en trouver largement modifiée.  Seconde conséquence, TF1  va pouvoir sortir la tête de l’eau en termes d’audience en accédant à un réseau beaucoup plus large d’auditeurs (nombre d’émissions télévisées sont regardés sur des iPhones et autres tablettes). Cette opération se produit aussi au moment où LCI propriétaire de propriété de TF1 va être diffusé sur la TNT ouvrant ainsi sur une cible beaucoup plus large. Il s’agit d’une première coopération qui pourrait ouvrir sur une intégration beaucoup plus importante.  Les deux opérateurs ont signé pendant les fêtes un accord de confidentialité qui lance officiellement leurs négociations. Pendant les fêtes, les discussions entre Orange et Bouygues Télécom se sont accélérées. Selon plusieurs sources, les deux opérateurs mobiles ont signé la veille de Noël un accord de confidentialité pour entamer leurs négociations. Le rachat de Bouygues Télécom par Orange se ferait pour 10 milliards d’euros dont environ 2 milliards d’euros en cash et 8 milliards payés en actions Orange. Bouygues deviendrait ainsi le deuxième actionnaire de l’opérateur historique à hauteur de 15%, derrière l’Etat. Martin Bouygues souhaite deux sièges d’administrateurs chez Orange dont un qu’il occuperait. Ultérieurement pourrait en fait se constituer un énorme groupe télécom et télévisuel. Pour obtenir l’accord de l’autorité de la concurrence, SFR sans doute comme Orange devront se défaire de quelques activités vraisemblablement au profit de Free. D’après le Canard enchaîné cette opération serait largement soutenue par le gouvernement qui voit là  une opportunité de peser sur la politique éditoriale de TF1 puisque l’État est le premier actionnaire d’Orange. Une manière aussi de contrebalancer l’influence de BFM considéré comme peu favorable au pouvoir actuel. De ce point de vue l’autorisation donnée à LCI d’être diffusé sur la TNT n’est sans doute pas à hasard mais s’inscrit dans cette vaste redistribution des cartes dans le paysage télévisuel et des télécoms.

Animateurs télé : la chasse aux vieux est ouverte

Animateurs  télé : la chasse aux vieux est ouverte

 

Il est clair que dans un paysage audiovisuel de plus en plus concurrencé, les chaînes de télévision tentent d’innover par tous les moyens pour essayer de fidéliser des téléspectateurs considérés comme trop souvent nomades. Parmi les recettes figurent le rajeunissement des présentateurs, des rajeunissements qu’on peut comprendre lorsque la cible vise des jeunes ou des ados prolongés ( et un peu attardé quand même) type téléspectateurs d’Hanouna sur D8 mais un renouvellement plus discutable lorsqu’il s’agit par exemple d’un divertissement culturel comme question pour un champion ou d’autres émissions dont la caractéristique n’est pas fondée sur l’apparence. Dernière victime de cette chasse aux vieux Joël Collado, 66 ans, viré par Radio France et par Radio France et qui  présentait la météo ! Les directeurs de programmes devraient peut-être davantage s’interroger sur le contenu de leurs émissions que sur leur apparence des présentateurs ou le décorum des studios. Pour preuve le succès de « c à vous »  sur la cinq , à l’inverse le plongeon du Grand journal sur Canal+.

Talamoni : « la langue de la France est peut-être le Français » !!!

Talamoni : « la langue de la France est peut-être le Français » !!!

Avec Talamoni, la Corse a trouvé son Mandela d’opérette. L’indépendantiste effectivement élu mais qui en réalité ne représente que de l’ordre des 5% des inscrits (c’est grâce à l’union avec les autonomistes de Siméoni qu’il a arraché la victoire au second tour aux régionales). Ce qui suffit à Talamoni pour revendiquer l’indépendance de la Corse et dés maintenant la reconnaissance du corse comme langue officielle de l’ile. Et d’ en rajouter une couche après la vive réaction de Valls sur les propos tout aussi fantaisistes qu’irresponsables de Talamoni,  propos qui malheureusement vont affecter l’image de la Corse.  Mercredi, Manuel Valls a réagi avec fermeté au discours prononcé par le nouveau président de l’Assemblée de Corse. Selon le Premier ministre, des « lignes rouges ne peuvent pas être discutées ». « La Corse est dans la République, la Corse est dans la France, la langue, c’est le Français. » C’est avec une grande fermeté que Manuel Valls a réagi mercredi soir à la polémique déclenchée par Jean-Guy Talamoni. Lors de son intronisation, le nouveau président de l’Assemblée de Corse avait prononcé un discours en langue corse et clairement évoqué l’indépendance de l’île. Alors que les critiques avaient fusé, notamment à droite, le Premier ministre a commenté pour la première fois sur TF1 le sujet. « Il y a des lignes rouges qui ne peuvent pas être discutées », a martelé le chef du gouvernement. Pas question pour lui de débattre d’une possible amnistie des prisonniers politiques, et encore moins de la « coofficialité » de la langue corse. « Il n’y a qu’une seule langue dans la République, c’est le français », a insisté Manuel Valls. La réaction du principal intéressé n’a pas tardé. « Les Corses, qui nous ont élus et qui ont choisi de placer les nationalistes à la tête des institutions de la Corse, l’ont fait pour que la langue corse retrouve tous ses droits », a expliqué sur BFMTV Jean-Guy Talamoni. Et d’enfoncer le clou: « Donc, la langue de la République française est peut-être le français, la langue de la Corse, c’est le corse. » Pour le nouveau président de l’Assemblée de Corse, les habitants de l’île l’ont d’ailleurs placé à la tête de l’institution pour mener ce genre d’orientations, poursuit-il sur Europe 1. « Et donc nous allons continuer à parler cette langue y compris à l’Assemblée et au sein des institutions corses! », a-t-il rétorqué au gouvernement. Le plus amusant est le plus pathétique en même temps c’est  que l’indépendantiste Talamoni  a bien effectivement déjà des ascendances Corses mais  est né à Saumur ! Peut-être que Talamoni aurait-il davantage de chances de réussir une carrière politique dans le saumurois, ancien domaine du duc d’Anjou et qui pourrait lui aussi revendiquer l’indépendance du peuple angevin !  (Lors des dernières élections régionales, les Corses ont voté à près de 36% pour le candidat nationaliste corse, Gilles Simeoni. Ce dernier a pris la tête du conseil exécutif de la Corse, l’équivalent d’un conseil régional. Manuel Valls a assuré qu’il discuterait dans l’avenir avec lui.)

 

 

Chômage : « c’est la faute aux patrons » (CFDT)°

Chômage : « c’est la  faute aux patrons » (CFDT)°

 

Sans doute pour se redonner un peu de légitimité à gauche, Laurent Berger, le responsable de la CFDT, se met à taper sur les patrons considérant qu’ils ont une lourde responsabilité surtout en reprenant les thèses de FO comme de la CGT concernant l’absence de pertinence du coût du travail dans le niveau du chômage en France. Une curieuse prise de position de la CFDT qui nous avait habitué à un peu plus de clairvoyance et de nuances. Une inflexion peut-être aussi destinée à rassurer ses troupes en interne mais qui cependant surprend si effectivement comme l’indique Berger il faut prendre en compte l’investissement la qualification et la formation poser  un tabou sur la question du coût du travail relève de l’irresponsabilité on sait bien que d’une manière générale et sauf rare exceptions le coût du travail plombe la compétitivité française en raison du niveau des salaires mais surtout des charges sociales. Cette évidence ne serait toutefois exonérer de toute responsabilité un patronat français qui effectivement ne brille pas toujours par son originalité et son modernisme. Pour autant l’argument de la compétitivité affectée par des coûts salariaux trop élevés est malheureusement incontournable. Il ne faut pas s’étonner si avec de telles positions l’écart ne cesse de s’agrandir entre ce que pense en général des salariés très pragmatiques et ce que disent des leaders syndicaux de plus en plus coupés aussi des réalités économiques. Malheureusement en matière de chômage il n’y aura pas à choisir entre telle solution ou telle autre solution il conviendra d’agir sur tous les paramètres qui pèsent sur la compétitivité , l’adaptation au marché du travail donc sur l’emploi Le secrétaire général de la CFDT presse le gouvernement de ne pas céder au Medef, à qui il reproche de vouloir faire passer la lutte contre le chômage par la seule baisse du coût du travail, et réclame une réunion pour faire le point sur les engagements des entreprises dans le cadre du pacte de responsabilité. « Je dis au gouvernement, ne cédez pas à la panique, ne cédez pas à la pensée unique selon laquelle le problème est le coût du travail comme le dit le Medef », déclare Laurent Berger dans une interview au Journal du dimanche.   »Le problème, c’est l’investissement, la qualification et la formation », ajoute-t-il.  Alors que l’exécutif, après des élections régionales marquées par une nouvelle poussée du Front national, réfléchit à des nouvelles mesures pour lutter contre le chômage, le numéro un de la CFDT estime qu’ »il faut arrêter de considérer que les organisations patronales n’ont aucune responsabilité ». « Le patronat est figé dans ses postures. Je constate que les idées du Medef, c’est la précarité, la baisse supplémentaire du coût du travail, et aucune réflexion sur l’économie. A propos de réflexion sur l’économie on pourrait en dire autant des syndicats ; décidemment on aura connu Berger en meilleure forme, là il fait du Mailly !

« On paye nos impôts là ou on doit les payer »(Airbnb) …..C’est-à-dire nulle part !

 

Personne ne peut sans doute de nier que certaines plateformes rendent service à des particuliers voire à des  entreprises pour autant s’agit-il de « révolution numérique » ?  Non mais plutôt d’une énorme arnaque fiscale qui consiste à se mettre en situation d’intermédiation entre l’offre et la demande,  ensuite à externaliser les profits et à internaliser les coûts ;  la dimension numérique de cette soi-disant évolution est en fait  une arnaque fiscale voire sociale.  Dans la plupart des cas les profits réalisés dans des pays à forte fiscalité sont externalisés dans des pays à faible ou sans fiscalité par le biais de pseudos prestations que devraient payer les sociétés par exemple situées en France à la direction du groupe situé dans un paradis fiscal. On a vu cette semaine que les débats autour d’un éventuel accord entre Cette semaine, le site Voyages-Sncf.com et Airbnb reposait  la problématique d’une part de libéralisation sauvage  de la société d’autre part de l’évasion fiscale. Dans le cas de voyages SNCF l’accord a été dénoncé. Et pour cause puisque une entreprise nationale ne pouvait favoriser un détournement fiscal alors qu’il sollicite en masse les contributions de l’État pour boucher ces déficits récurrents Mais les hôteliers ont protesté. Et Voyages-Sncf.com a fait marche arrière. Ce qui a cassé le partenariat qu’il avait lancé avec la plateforme d’hébergement. Il proposait aux voyageurs de louer leur logement vide pendant leurs vacances, en passant par Airbnb. Mais les hôteliers ont protesté. Et Voyages-Sncf.com a fait marche arrière. Le site a mis fin au partenariat. Nicolas Ferrary, le responsable d’Airbnb dans l’hexagone, est en colère : « Cette histoire est lamentable (…) Que dans un Etat de droit, des lobbies hôteliers empêchent deux entreprises de conclure un partenariat, c’est scandaleux ! »Les hôteliers accusent Airbnb de concurrence déloyale, notamment sur la fiscalité : « La fiscalité est très claire (…) On paie nos impôts là où dont les payer », explique Nicolas Ferrary, qui refuse néanmoins de dire combien la multinationale paie au fisc français : ce qui en dit long sur la transparence comptable et fiscale. Pour résumer chacun apprécierait de pouvoir recourir à une plate-forme type « plombier. Com », en fait  une plate-forme qui favoriserait le travail au noir et permettrait de payer moins chers les prestations. Pour autant il ne s’agirait pas la d’une révolution numérique mais d’une arnaque fiscale. De toute évidence la qualification de numérique (qui n’est qu’un centrale d’appels) ne justifie certainement pas qu’on puisse s’exonérer des charges fiscales imposées à tous les autres opérateurs.

Jean-Pierre Masseret ex PS Grand Est sur France info : le charabia de l’oligarque !

Jean-Pierre Masseret  ex PS Grand Est sur France info : le charabia de l’oligarque !

 

Il était intéressant d’entendre ce matin Jean-Pierre Masseret sur France Info car son propos illustrait bien le charabia infâme des oligarques du PS. Une constatation d’abord, Pierre Masseret n’est pas un intello mais un politicien de carrière.  Il était inspecteur des impôts et cela fait 35 ans qu’il cumule les mandats électoraux. Il s’est montré complètement incapable de traiter avec un peu de profondeur la problématique socio économique qui justifie la colère de nombre d’électeurs qui votent FN. Certes il reconnaît les dommages du chômage mais en même temps évoque les « formidables »  actions du gouvernement « insuffisamment expliquées ». Pas étonnant comme la plupart de ses collègues socialistes, anciens fonctionnaires, Jean-Pierre Masseret ignore tout de l’économie et sans doute des réalités sociales même s’il en parle pour légitimer sa posture gauchisante. Ces explications étaient bien pathétiques et son propos était du niveau d’un conseiller général de la France profonde. Du bla-bla incompréhensible qui mélange des valeurs républicaines, des références gauchistes et  des propos de bistrot. L’intéressé affirme qu’il ne se bat pas pour des postes ; dès lors,  on se demande bien pourquoi à 71 ans il est encore sénateur et ambitionne en plus d’être président de la région du Grand Est. En outre il a l’outrecuidance d’affirmer qu’en dépit de son âge il est beaucoup plus jeune que d’autres. Pourtant la nullité de son argumentation ne peut l’exonérer de toute sénilité. Comme beaucoup d’autres responsables politiques Jean-Pierre Masseret a parlé de sa carrière politique comme si l’engagement au service de l’intérêt général pouvait se concevoir comme un métier dans lequel on fait une carrière. Encore un dévoiement de la fonction électorale. La  discours de Jean-Pierre Masseret illustre  bien ce qu’est devenu le PS : une congrégation d’apparatchiks  qui ne se rendent  même pas compte de l’incongruité de leurs propos

Alsace : le candidat PS se maintient, la soupe est bonne !

Alsace : le candidat PS se  maintient, la soupe est bonne !

 

L’archétype du candidat PS qui a exercé des mandats pendant 35 ans et qui continue…. puisque la soupe est bonne. « Nous pensons que c’est la meilleure façon de nous opposer au Front national, en occupant la place, dans l’opposition »s’est expliquée la tête de liste socialiste dans le Grand Est. Alors que le FN emmené par Florian Philippot engrange 36,06% des voix au premier tour, le modeste de score de Jean-Pierre Masseret (16,11%) n’a pas découragé le président sortant de la région Lorraine. Le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, a pourtant été clair, au lendemain du premier tour. Le Parti socialiste devait se retirer dans les trois régions où il arrive en troisième position alors que le Front national possède de réelles chances de l’emporter : Nord-Pas-de-Calais-PicardieProvence-Alpes-Côte-D’azur et donc Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne. Celui qui enregistre le pire score de toutes les listes socialistes en France métropolitaine est loin d’être un novice. Ce fils de mineur, né en 1954 à Cusset (Allier), a débuté sa carrière en 1979 comme conseiller général dans le canton de Montigny-lès-Metz (Moselle). En 1983, il devient le plus jeune sénateur à siéger au Palais du Luxembourg à 39 ans tout juste. Un poste qu’il n’a quitté qu’entre 1997 et 2001 depuis. Après avoir remporté la mairie d’Hayange en 1995, il poursuit son ascension et entre au gouvernement Jospin en tant que secrétaire d’État à la Défense en charge des Anciens combattants.

Foot fric : pour Blatter Platini est innocent !

Foot fric : pour Blatter   Platini est innocent !

 

Après avoir enfoncé Platini, notamment à propos de l’attribution de la coupe du monde au Qatar, Blatter  défend maintenant Platini. Un curieux renversement de posture, peut-être pour se protéger pour le cas où  Platini deviendrait président de la FIFA. Une FIFA aujourd’hui engluée dans des manœuvres mafieuses qui veut surtout éviter d’avoir à rendre des comptes à la justice. Beaucoup à la FIFA impliqués dans des affaires de corruption ne souhaitent pas que Platini prenne la direction de l’organisation internationale. Il faut dire que Platini n’est pas non plus complètement irréprochable même s’il apparaît pour l’instant comme le candidat le plus crédible et le plus compétent en remplacement de Blatter.  Dans cet entretien diffusé dans son intégralité mercredi 25 novembre, le Suisse est revenu sur les soupçons sur les 1,8 million d’euros versés par la FIFA à Michel Platini en 2011 pour des travaux effectués entre 1999 et 2002.  »Il y a un contrat (…), même dans les règlements de la FIFA c’est marqué, un contrat peut se faire soit par écrit soit oralement, c’est un contrat oral, un contrat de travail » explique Sepp Blatter à la journaliste. Le 16 octobre dernier, il parlait de « gentleman’s agreement » entre eux deux.  À la question de savoir si l’ancien numéro 10 de l’équipe de France et de la Juventus ferait un bon président de la FIFA, Sepp Blatter a répondu « oui ». « S’il revient, il sera élu », a-t-il affirmé. La candidature de l’ancien champion de football est pourtant loin d’être acquise, car elle ne sera pas étudiée avant le 5 janvier prochain, date à laquelle sa suspension expire. Or le scrutin se déroule le 26 février. Après avoir vu son appel rejeté par le comité de la FIFA, plus d’un mois après qu’il l’ait déposé, Michel Platini a saisi vendredi le Tribunal arbitral du sport de Lausanne. Dès le lendemain, la commission d’éthique annonçait avoir requis des sanctions contre ce dernier et Sepp Blatter. 

 

Attentats: qui est Abdelhamid Abaaoud ? Un voyou et un raté, comme les autres

Attentats: qui est Abdelhamid Abaaoud ? Un voyou et un raté,  comme les autres

 

L’instigateur possible des attentats à parfois été représenté par les grands médias comme le cerveau et même l’intellectuel de la bande de fous furieux que manipulent l’état islamique. On a même affirmé que l’intéressé avait fait des études et qu’il possédait une solide instruction d’où sa rapide promotion au sein de l’État islamique. Vérification faite les études de l’intéressé se limitent à la cinquième. En fait Abdelhamid Abaaoud, présente le même profil que les autres c’est-à-dire le profil d’un taré, d’un voyou et d’un barbare. Certes au sein  de l’État islamique il y a quelques intellectuels mais dans la grande majorité des cas les troupes des terroristes sont surtout composées de jeunes voyous condamnés à plusieurs reprises pour des délits de droit commun. Des marginaux qui pratiquement n’ont jamais travaillé (ou très peu) et qui trouve dans le djihad une légitimité philosophique, morale et religieuse à leur haine de l’autre et de la civilisation moderne.  Abdelhamid Abaaoud, djihadiste belge qui est né et a grandi dans la commune de Molenbeek, dans l’agglomération, bruxelloise. Son père, un Marocain, a longtemps tenu une boutique de vêtements juste à côté de la place de la Mairie. Une boutique aujourd’hui fermée. C’est dans cette ville aussi que vit la famille Abdeslam. L’un des fils, Brahim est mort en se faisant sauter boulevard Voltaire à Paris lors des attentats de vendredi soir. L’autre frère, Salah, est toujours recherché. Un mandat d’arrêt international et un appel à témoins ont été lancés par les autorités belges et françaises.   A Molenbeek, Abdlehamid Abaaoud est décrit comme un jeune homme discret qui a même fréquenté pendant un an le très chic collège catholique Saint-Pierre où il a été scolarisé entre 1999 et 2000 en première année de secondaire, l’équivalent de notre cinquième. « J’ai eu l’occasion de le rencontrer à maintes reprises durant sa jeunesse« , détaille Ahmed El Khannouss, maire-adjoint de Molenbeek. « A aucun moment il me donnait l’impression de quelqu’un qui avait les capacités, ni intellectuelles, ni organisationnelles, mais on sait que la fonction fait l’homme et donc je m’interroge sur son évolution« , détaille-t-il. « Le fait de le présenter comme étant le cerveau, ça reste pour moi un point d’interrogation. Ce n’était pas un leader, c’était quelqu’un de très effacé et timide. » Abdelhamid Abaaoud a eu des démêlés avec la justice belge pour des faits de droit commun en 2011. Il a été impliqué avec son copain de quartier, Salah Abdeslam, dans un vol avec effraction. Les deux hommes ont fait un mois de détention provisoire. Moins de deux ans après, Abdelhamid Abaaoud prend le chemin de la Syrie et rejoint les rangs de Daech. Il fait au moins un aller-retour avec la Belgique. En 2014, il emmène son petit frère de 13 ans en Syrie et l’exhibe en photo sur les réseaux sociaux un fusil d’assaut à main. Abdelhamid Abaaoud gravit les échelons – semble-t-il, de Daech. Il se vante d’être le commanditaire de l’attentat déjoué de Verviers, en Belgique, une semaine après l’attentat de Charlie au mois de janvier dernier. C’est à ce moment-là que le monde découvre le visage de ce djihadiste belge, au volant d’un pick-up. Le visage goguenard, celui qui se fait désormais appeler « Abou Omar Soussi », traîne des corps vers une fosse commune.  Bref un pauvre type, taré, ignare et sanguinaire, comme les autres.

Lutte contre l’Etat islamique : où est l’Europe ? (Juppé)

Lutte contre l’Etat islamique : où est l’Europe ? (Juppé)

Juppé a raison on peut se demander où est l’Europe dans le cadre de la lutte contre l’État islamique. Jusque-là l’Europe s’est concentrée sur l’accueil des migrants mais de manière désordonnée et même un peu surréaliste. L’union européenne a en effet accouché d’un accord laborieux qui prévoit d’accueillir 160 000 migrants sur deux ans alors qu’il faudra en compter  1 million d’ici la fin de l’année et 2 millions d’ici la fin 2016. Sans parler des politiques d’immigration propres à chaque pays qui passent  par la fermeture totale des frontières de certains pays, au contraire par l’ouverture de fait à toute immigration dans certains autres pays. C’est le résultat de l’incapacité totale de l’Europe à contrôler ses frontières extérieures. D’une certaine manière on peut considérer que Schengen a éclaté. Mais l’Europe existe encore moins en matière de politique étrangère et de défense. L’union économique se réduit à une zone de libre-échange autrement dit de business. Et la France et complètement isolée dans la lutte qu’elle mène contre l’État islamique en Syrie, en Irak ou encore en Afrique. L’Europe est aux abonnées absents« , déplore donc lundi 16 novembre le maire de Bordeaux, Alain Juppé, au sujet des attentats de Paris qui ont coûté la mort à 129 personnes et fait plus de 300 blessés vendredi soir. Selon le maire Les Républicains, qui a pris la parole à l’issue d’une cérémonie de recueillement dans la cour de l’Hôtel de ville de Bordeaux, la France se trouve « un peu seule » sur le terrain dans la lutte contre l’État islamique, tandis que les attentats dont elle a été la cible sont les plus meurtriers de son histoire. « Il faut que l’Europe se réveille. C’est la sécurité de l’Europe qui est en cause aujourd’hui. On parle beaucoup de cette crise migratoire exceptionnelle, de ces réfugiés qui affluent par centaines de milliers. C’est très directement lié à la situation au Proche-Orient« , a insisté l’ancien Premier ministre. « La France ne peut pas être seule à prendre ses responsabilités dans ce domaine ».  »Nous sommes un peu seuls au Proche-Orient, et, en Afrique, nous sommes tout à fait seuls« , a rappelé Alain Juppé, candidat à la primaire à droite pour la présidentielle.  Pour Alain Juppé, les solutions à apporter se trouveront à l’échelle européenne. Celui-ci préconise une surveillance accrue des frontières par des « gardes-frontières européens » et « une solution coordonnée avec les États membres » de l’Union européenne. « Schengen s’est effondré. Nous avons été incapables de lui donner les moyens de fonctionner, nous n’avons pas su donner à Frontex les moyens de surveiller les frontières extérieures de Schengen », déplore Alain Juppé. Ce dernier souhaite que la « question de la défense européenne revienne rapidement sur le tapis », soulignant dans le même temps la bonne coopération franco-belge dans le cadre de l’enquête sur les attentats de vendredi à Paris.

Après le choc, la presse est aussi dans l’incantation

Après le choc, la presse est aussi dans l’incantation

 

Quand on prend connaissance de la presse ce week-end on mesure bien l’état de choc dans lequel se trouve le pays y compris ses leaders d’opinion. Pour résumer c’est surtout l’incantation qui est privilégiée. Mais peu de développement sur les facteurs explicatifs encore moins sur la stratégie à entreprendre. On n’en reste aux mêmes slogans que ceux employés par Hollande et son gouvernement « lutter contre le terrorisme avec les valeurs républicaines » une belle formule mais qui ne signifie pas grand-chose sans contenu plus concret et plus opérationnel. La question centrale de troupes au sol en Syrie comme en Irak est éludée. De même que les moyens de neutralisation des terroristes potentiels présents en France. Comme le gouvernement nombre de journalistes affirment  souvent que désormais la France est en état  de guerre mais sans en tirer les conséquences en termes d’organisation policière, juridique et militaire tant en France qu’à l’extérieur. Certes la problématique est complexe, les ripostes possibles ne sont pas sans danger pour autant aucune stratégie réellement crédible ne pourra être défini si l’on s’en tient seulement à constater l’état de guerre sans prendre les moyens pour la conduire. Après le choc causé par les pires attentats jamais commis en France, la colère et la volonté de faire bloc mais aussi de « rendre coup pour coup » sont au cœur des analyses de la presse dominicale. A l’unisson des autres titres, le quotidien sportif L’Equipe est « en deuil ».  »Le chagrin et la colère » ont saisi Le Figaro qui, comme Libération, paraît exceptionnellement, deux jours après les actions kamikazes revendiquées par le groupe Etat islamique, qui ont ensanglanté Paris et fait 129 morts. « Je suis Paris » titre justement Libé, reprenant un slogan qui fait florès sur les réseaux sociaux, à l’instar du « Je suis Charlie » qui avait été scandé après les attentats de janvier.  »Résistons », clame Le Parisien/Aujourd’hui en France dans un numéro spécial.  »La France est en guerre. En guerre contre un terrorisme totalitaire, aveugle, terriblement meurtrier », insiste le directeur du Monde Jérôme Fenoglio dans son éditorial.  »Cette guerre, maintenant chacun l’a compris, ne fait que commencer », prévient Alexis Brézet du Figaro. Laurent Joffrin de Libération livre « la conclusion (qui) s’impose avec son terrible réalisme: les Français doivent désormais vivre avec le terrorisme ». Mais « nous ne remporterons aucune victoire durable sur le terrorisme en laissant place au rejet de l’autre », avertit Guillaume Goubert dans l’éditorial diffusé sur le site internet du quotidien catholique La Croix. Le mot d’ordre d’unité est relayé par toute la presse. C’est « la République face à la barbarie » qui se dresse ainsi à la Une du Journal du dimanche. Pour Dominique Jung des Dernières Nouvelles d’Alsace, « le vrai enjeu est l’affirmation des valeurs républicaines ». « On nous fait la guerre. Unis, nous saurons faire face à cette inacceptable folie », renchérit Jean Levallois de la Presse de la Manche.  »Je ne sais pas si ‘nous sommes en guerre’, comme le clament les médias. Je sais, en revanche, qu’il nous faut réapprendre à penser la guerre sans paniquer », confie l’écrivain et journaliste Jean-Claude Guillebaud dans son billet dominical paru dans Sud-Ouest. L’heure est à l’unité mais aussi à la riposte, insistent de nombreux éditorialistes aux accents martiaux.  »Notre démocratie ne peut être sauvée qu’avec les armes de la République », fait valoir Jean-Claude Souléry de La Dépêche du midi. Certes, « refusons toujours la haine. Restons civilisés », martèle David Guévart de Nord Littoral. « Mais acceptons aussi qu’il n’y aura pas de solution qui ne ressemble à une éradication du mal. » Car « le temps est venu de rendre coup pour coup, d’être impitoyable face à nos ennemis, de l’intérieur comme de l’extérieur », assure Raymond Couraud dans L’Alsace. « Même si le prix à payer pour contrer cet ennemi doit s’ériger en riposte musclée, la France a le devoir d’entrer en résistance », affirme Philippe Palat dans les colonnes du Midi libre. »Contre la brutalité, il n’est qu’un principe : la force. Contre la sauvagerie, qu’une loi : l’efficacité. (…) Pour gagner la guerre, il faut la mener », conclut Alexis Brezet dans Le Figaro.-

 

Un état d’alerte maximale est-t-il suffisant ?

 

 

10 000 personnes font l’objet d’une fiche S, comment les surveiller ? Sans parler de ceux qui n’ont pas été repérés. Pour l’ancien juge antiterroriste Marc Trévidic, les moyens sont « largement sous-dimensionnés ». L’augmentation des moyens est « ridicule » pour le judiciaire, a-t-il estimé sur BFM TV. S’il y plus de moyens pour le renseignement, cela permet la surveillance mais pas les arrestations, qui nécessitent des juges pour prouver que les suspects sont allés en Syrie, a-t-il souligné.  « Il faudrait largement le double » de moyens, a-t-il ajouté. « C’est les moyens qu’on met qui permettent d’arrêter les gens ».  Cette fois, François Hollande a annoncé la mobilisation de 1.500 militaires supplémentaires en Ile-de-France et a décrété l’état d’urgence pour l’ensemble du territoire, une première depuis 1961 et la guerre d’Algérie. Cette mesure permet aux autorités de restreindre la circulation des personnes et des véhicules, d’instaurer un couvre-feu et d’interdire de séjour dans un département toute personne cherchant à entraver l’action des pouvoirs publics. L’état d’urgence permet également aux préfets d’ordonner la fermeture provisoire de salles de spectacles, débits de boisson ou d’interdire la tenue de manifestations. Dans ce contexte, les manifestations sur la voie publique à Paris, dans les Hauts-de-Seine, la Seine-Saint-Denis et le Val-de-Marne sont interdites jusqu’à jeudi prochain et le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a demandé à tous les préfets de faire de même en province.

Un état d’alerte maximale est-il suffisant ?

Un  état d’alerte maximale est-il suffisant ?

 

10 000 personnes font l’objet d’une fiche S, comment les surveiller ? Sans parler de ceux qui n’ont pas été repérés. Pour l’ancien juge antiterroriste Marc Trévidic, les moyens sont « largement sous-dimensionnés ». L’augmentation des moyens est « ridicule » pour le judiciaire, a-t-il estimé sur BFM TV. S’il y plus de moyens pour le renseignement, cela permet la surveillance mais pas les arrestations, qui nécessitent des juges pour prouver que les suspects sont allés en Syrie, a-t-il souligné.  « Il faudrait largement le double » de moyens, a-t-il ajouté. « C’est les moyens qu’on met qui permettent d’arrêter les gens ».  Cette fois, François Hollande a annoncé la mobilisation de 1.500 militaires supplémentaires en Ile-de-France et a décrété l’état d’urgence pour l’ensemble du territoire, une première depuis 1961 et la guerre d’Algérie. Cette mesure permet aux autorités de restreindre la circulation des personnes et des véhicules, d’instaurer un couvre-feu et d’interdire de séjour dans un département toute personne cherchant à entraver l’action des pouvoirs publics. L’état d’urgence permet également aux préfets d’ordonner la fermeture provisoire de salles de spectacles, débits de boisson ou d’interdire la tenue de manifestations. Dans ce contexte, les manifestations sur la voie publique à Paris, dans les Hauts-de-Seine, la Seine-Saint-Denis et le Val-de-Marne sont interdites jusqu’à jeudi prochain et le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a demandé à tous les préfets de faire de même en province.

Allemagne Chômage : la baisse est plus importante

Allemagne Chômage : la baisse est plus importante

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Environ un million de chomeurs en moins en Allemgne par rapport à la France ( avec un nombre d’actifs supéreiuer à la France ). Le nombre de personnes sans emploi a en effet baissé plus fortement que prévu en octobre en Allemagne en données corrigées des variations saisonnières, mais le taux de chômage s’est maintenu à 6,4%, ( pour 10% en France) un plus bas depuis la réunification de l’Allemagne en 1990. Selon les données publiées par l’Office fédéral du travail, le nombre de personnes sans emploi, corrigé des variations saisonnières, a diminué de 5000 ce mois-ci pour s’établir à 2,788 millions. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient un recul de 4000. En données non ajustées, le nombre total de personnes sans emploi a reculé de 2,708 millions en septembre à 2,649 millions.

Production vin : Même pour le pinard la France est détrônée !

Production vin : Même pour le pinard la France est détrônée !

 

L’Italie redevient  le premier pays producteur devant la France et l’Espagne, selon l’Organisation internationale du vin (OIV). Après le cru record de 2013 et le contrecoup de 2014, « la production mondiale de vin en 2015 se situe dans une bonne moyenne », indique l’OIV dans un communiqué, précisant que son estimation se situe dans une fourchette comprise entre 270,7 et 280,7 Mhl.  Sur le podium, l’Italie, doublée par la France l’an dernier, est en passe de récupérer la première place, avec 48,9 Mhl (+10%), contre 47,4 millions pour l’Hexagone (+1%), loin devant les 36,6 millions de l’Espagne (-4%). Derrière, les Etats-Unis confortent leur quatrième place avec 22,1 Mhl, tandis que l’Argentine enregistre un repli de 12% à 13,3 millions, quand le Chili « établit un nouveau record » avec 12,8 millions (+23%). Dans l’hémisphère sud, les volumes sont stables en Australie (12 Mhl) et en Afrique du Sud (11,3 Mhl), mais chutent de 27% en Nouvelle-Zélande (2,3 Mhl), retrouvant leurs  niveaux habituels après un cru 2014 exceptionnellement abondant. En Europe les prévisions sont en hausse pour le Portugal (+8%), la Roumanie (+9%), la Hongrie (+12%) et l’Autriche (+18%), seules l’Allemagne (-4%) et la Grèce (-9%) subissant une baisse de leurs productions. Comme l’an dernier, « l’équilibre du marché est assuré » et « la production permettra de couvrir la consommation et des besoins de vins pour les usages industriels », comme le brandy, le vinaigre et le vermouth, ajoute l’OIV, qui table sur une consommation mondiale comprise entre 235,7 et 248,8 Mhl.

Le départ d’Assad n’est plus tabou ?

Le départ d’Assad n’est plus tabou ?

 

Les russes ont admis très récemment que le départ de Bachar n’était plus tabou mais après une victoire sur l’Etat islamique. Le chef de l’agence américaine du renseignement John Brennan, lui,  s’est dit convaincu que les Russes chercheraient à terme à obtenir le départ du président Bachar el-Assad pour trouver une issue au conflit faisant rage en Syrie. « Malgré ce qu’ils disent, je crois que les Russes ne voient pas Assad dans l’avenir de la Syrie », a estimé John Brennan dans une conférence sur le renseignement à Washington. « Je pense que les Russes comprennent qu’il n’y a pas de solution militaire en Syrie et qu’il y a besoin d’un genre de processus politique ». « La question est à quel moment et comment ils vont être capables de l’amener (Assad) à sortir de la scène », a-t-il dit. « Paradoxalement, ils pensaient qu’ils devaient d’abord renforcer Assad, avant qu’il ne puisse être retiré. » Moscou voulait « acquérir plus de levier et d’influence » en Syrie, avant d’aller vers un « processus politique protégeant ses intérêts » dans le pays, a estimé le chef de la CIA. Les Russes disposent notamment en Syrie d’une importante base navale à Tartous. Sur le plan militaire, le but de Moscou était d’abord de soulager la pression des groupes rebelles sur le régime dans les régions d’Idleb (nord-ouest) et Hama (centre), a également indiqué M. Brennan. « Mais ils ont découvert qu’il était beaucoup plus difficile de progresser contre l’opposition qu’ils ne l’avaient anticipé », a-t-il dit.

La viande industrielle est Cancérigène (OMS)

 

 

Le rapport de l’OMS qui en quelque sorte officialise le risque de cancer avec une consommation excessive de viande transformée n’apporte en fait pas d’élément nouveau. Il ya longtemps que ce risque a été dénoncé par les scientifiques surtout depuis que la viande est produite et transformée de manière industrielle. (Par ailleurs il existe bien d’autres risques). L’élevage hors sol, souvent nourri avec une alimentation gonflée d’engrais,  de pesticides, d’OGM, de farines d’origine douteuse constitue le premier facteur explicatif ; ensuite vient le mode de préparation cuisson, préparation, conservation avec l’ajout d’innombrables additifs dont beaucoup très dangereux. La consommation de viande transformée mais aussi probablement celle de viande rouge augmentent les risques de cancer, selon un rapport du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) dont les résultats ont été publiés lundi.   »Le groupe de travail du CIRC a conclu que la consommation de viande transformée provoque le cancer colorectal », soulignent les experts de cette agence de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), qui ont passé en revue plusieurs centaines d’études pour parvenir à cette conclusion. Le CIRC ajoute qu’une association avec le cancer de l’estomac a été observée mais les données ne sont en l’occurrence pas concluantes. La viande transformée peut désigner aussi bien le jambon ou les saucisses, autrement dit toutes les viandes qui ont subi un processus de maturation, de fermentation, de salaison ou de fumaison, comme la charcuterie. Dans le cas de la viande rouge, les résultats ne sont pas suffisamment solides. Ils semblent toutefois indiquer une association entre sa consommation et le cancer colorectal mais aussi des liens avec les cancers du pancréas et de la prostate.  Selon les experts, chaque portion de 50 grammes de viande transformée consommée quotidiennement augmente le risque de cancer colorectal de 18%. « Pour un individu, le risque de développer un cancer colorectal en raison de sa consommation de viande transformée demeure faible, mais ce risque augmente avec la quantité de viande consommée », juge Kurt Straif, du CIRC. « Compte tenu du grand nombre de personnes qui consomment de la viande transformée, l’impact mondial sur l’incidence du cancer revêt une importance de santé publique », ajoute-t-il. Les régimes alimentaires riches en viande transformée sont à l’origine de 34.000 décès par an dans le monde, selon une étude menée par le Global Burden of Disease Project et citée par le CIRC. Par comparaison, le tabac est responsable chaque année d’environ un million de décès par cancer, l’alcool de 600.000 et la pollution de l’air de plus de 200.000 décès, d’après des statistiques du CIRC.   »Ces résultats confirment les recommandations de santé publique actuelles appelant à limiter la consommation de viande », selon Christopher Wild, directeur du CIRC. Mais, poursuit-il, la viande rouge n’est pas dénuée de qualités nutritives. Il revient donc aux gouvernements nationaux et aux agences de régulation internationale de mener une étude de risques en soupesant les risques et les avantages.

« Le système mondial actuel est insoutenable », selon le pape François

« Le système mondial actuel est insoutenable », selon le pape François 

Le pape François a accordé un long entretien à Paris Match, qui lui consacre une dizaine de pages jeudi. Le souverain pontife y fait une critique en règle du système capitaliste actuel. Pour lui, « le capitalisme et le profit ne sont pas diaboliques si on ne les transforme pas en idoles. Ils ne le sont pas s’ils restent des instruments ». En revanche, insiste-t-il, « si l’argent et le profit à tout prix deviennent des fétiches qu’on adore, si l’avidité est à la base de notre système social et économique, alors nos sociétés courent à la ruine ». Pour lui, « les hommes et la création tout entière ne doivent pas être au service de l’argent : les conséquences de ce qui est en train d’arriver sont sous les yeux de tous! ».  »L’humanité doit renoncer à idolâtrer l’argent et doit replacer au centre la personne humaine, sa dignité, le bien commun, le futur des générations qui peupleront la Terre après nous », insiste-t-il auprès de la journaliste Caroline Pigozzi. Evoquant les conflits actuels, notamment en Syrie et en Irak, il appelle à agir « face à l’urgence » sans oublier de s’attaquer aux « causes ». « Demandons-nous pourquoi tant de guerres et tant de violences (…) N’oublions pas non plus l’hypocrisie de ces puissants de la terre qui parlent de paix mais qui, en sous-main, vendent des armes », fustige-t-il, appelant à « construire des modèles de développement économique qui placent au centre l’être humain et non l’argent ». Très engagé depuis le début de son pontificat dans la lutte en faveur de l’environnement, François espère que la conférence des Nations unies sur le climat prévue à Paris en décembre,   »pourra contribuer à des choix concrets, partagés et visant, pour le bien commun, le long terme ».  « Le chrétien est enclin au réalisme, non au catastrophisme. Néanmoins, justement pour cela, nous ne pouvons nous cacher une évidence : le système mondial actuel est insoutenable », estime le pape. « Notre maison commune est polluée, elle ne cesse de se détériorer. On a besoin de l’engagement de tous. Nous devons protéger l’homme de sa propre destruction », avertit François.

Migrants : le retour au pays est nécessaire pour « certains » (UE)

Migrants : le retour au pays est nécessaire pour certains (UE)

 

Changement de discours et de pratiques de la part de l’union européenne vis-à-vis des migrants. Il y a quelques semaines le propos consistait  à dire que les portes étaient grandes ouvert à tous les réfugiés. Or on a bien vu que les quotas de répartition (120 000) étaient ridicules par rapport au nombre de migrants 500 000 déjà en Europe et près d’un million la fin de l’année. D u coup face à cette contradiction entre un discours humaniste et un accueil restreint, l’union économique change de position et milite maintenant pour un contrôle obligatoire des migrants et pour le retour au pays de ce qui ne pourraient t justifier de la situation de réfugiés. Mais dans la réalité la distinction risque d’être très difficile et du coup on va se rabattre sur le contrôle aux frontières. Les ministres de l’Intérieur de l’Union européenne se sont donc entendus jeudi à Luxembourg pour reconduire davantage d’étrangers en situation irrégulière dans leur pays et ont évoqué la création d’un corps européen de gardes-frontières pour faire face à l’afflux de réfugiés et de migrants.   »L’augmentation du taux de reconduite doit avoir un effet dissuasif sur l’immigration clandestine », disent-ils dans une déclaration commune. Ils considèrent en outre la détention comme « un moyen légitime en dernier ressort » pour éviter que les étrangers en situation irrégulière ne disparaissent avant d’être reconduits. Ils expliquent envisager d’utiliser davantage de « leviers », dont celui de l’aide financière, pour convaincre les pays d’origine d’accepter le retour de leurs ressortissants reconduits. « Les retours sont toujours durs, mais (…) nous ne pouvons accueillir et soutenir les réfugiés ayant besoin d’être protégés que si ceux qui n’en ont pas besoin ne viennent pas ou sont rapidement reconduits », a déclaré le ministre allemand de l’Intérieur, Thomas de Maizière, à son arrivée à Luxembourg. Dans la soirée, les ministres de l’Intérieur ont été rejoints par leurs collègues des Affaires étrangères ainsi que par des délégations turque, jordanienne, libanaise et de pays des Balkans, pour une conférence sur la crise migratoire.   »Il s’agit d’unir nos forces pour régler une question qui sera très difficile à résoudre », a expliqué la porte-parole de la diplomatie européenne Federica Mogherini. La réunion s’est achevée par une déclaration dans laquelle l’UE s’est engagée à aider davantage les pays les plus concernés par les réfugiés. Lors d’une visite dans un centre d’enregistrement de migrants à Passau, en Bavière, le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a déclaré que 25 millions de personnes étaient en déplacement dans des régions proches de l’Europe, plus que le continent ne pouvait en accueillir

Morano répète que la France est un « pays de race blanche »….. à Moscou !

Morano répète que la France est un « pays de race blanche »….. à Moscou !

. En déplacement à Moscou, cette dernière a estimé jeudi que la France est « un pays de race blanche avec des noirs, comme le Congo est un pays de race noire avec des blancs », répétant ses propos polémiques qui pourraient lui coûter son investiture pour les régionales.   »Vous voyez, au Congo, ils reconnaissent que la France est un pays de race blanche avec des noirs, comme le Congo est un pays de race noire avec des blancs », a déclaré l’eurodéputée, juste après avoir discuté avec un représentant de la République démocratique du Congo.  Nadine Morano participe à Moscou à un forum parlementaire sur la sécurité internationale où sont également présents le député des Français de l’étranger Thierry Mariani ou la député du Front national Marion Maréchal-Le Pen. Elle risque de se voir retirer son investiture Les Républicains en Meurthe-et-Moselle aux élections régionales après qu’elle a réitéré mercredi ses propos polémiques sur la France.

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