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Espagne : « il est possible qu’on ait touché le fond… » mais on n’en est pas certain

Espagne :  « il est possible qu’on ait touché le fond… » mais on n’en est pas certain

Le ministre espagnol du Budget Cristobal Montoro a assuré lundi que le pays, qui a bénéficié en 2012 d’un sauvetage bancaire européen et presque acculé à une demande d’aide plus globale, était désormais en train de « sortir de la crise », notamment grâce à des comptes publics assainis. « Nous sommes en train de sortir de la crise », a déclaré le ministre lors d’un colloque économique organisé à Santander (nord de l’Espagne), citant « trois raisons fondamentales »: le solde positif de la balance des comptes courants, un meilleur accès au financement sur les marchés internationaux et le niveau désormais très faible de l’inflation.   »Le deuxième trimestre peut être le moment d’une claire inflexion pour notre économie », a-t-il estimé, précisant que les recettes fiscales de mai étaient en hausse par rapport à avril. Le pays est plongé en récession depuis fin 2011. « Il est très possible (…) que notre économie ait touché le fond, qu’elle ait atteint un point d’inflexion », a-t-il insisté.  La quatrième économie de la zone euro, fragilisée depuis l’éclatement de sa bulle immobilière en 2008, a vécu une année 2012 de tous les dangers, chahutée sur les marchés qui doutaient de sa solvabilité financière et l’ont presque poussée à solliciter un sauvetage auprès de l’Union européenne. Cette aide s’est finalement limitée au secteur bancaire, qui a déjà reçu 41,3 milliards d’euros pour se restructurer, sur jusqu’à 100 mds d’euros promis.   »Un pays non secouru comme l’Espagne a réalisé un effort d’austérité énorme, qui n’avait jamais été vu », a souligné Cristobal Montoro, alors que le pays a promis de réduire son déficit public de 7% du PIB en 2012 à 6,3% en 2013 puis 5,5% en 2014.  Mais « nous n’arrêterons pas de parler de crise tant que ne cessera pas la destruction d’emplois », a-t-il prévenu, alors que le pays affiche un taux de chômage record, à plus de 27%, un objectif « que nous sommes très près d’atteindre », a-t-il assuré.

 

Onfray sur RMC : «Pour Hollande, le costume est trop grand »

Onfray sur RMC : «Pour  Hollande, le costume est trop grand »

Ce vendredi matin Jean-Jacques Bourdin recevait Michel Onfray. Le philosophe a réagi au meurtre d’un soldat à Londres et aux deux attentats suicide au Niger qui ont fait la une de l’actualité jeudi et a été très critique envers François Hollande.  Ce vendredi matin Jean-Jacques Bourdin reçoit Michel Onfray sur RMC et BFMTV. Attentas au Niger, meurtre terroriste à Londres et mariage pour tous, le philosophe réagit aux grands thèmes de l’actualité.  Sur l’intervention française au Mali, Michel Onfray, dans une tribune publiée dans Le Monde, avait critiqué les moyens disproportionnés mis en œuvre par François Hollande contre « des Maliens en sandalettes ». Quant au mariage pour tous, le philosophe assure que pour lui, c’est « une évidence ». Sur François Hollande, – Michel Onfray : « Les habits sont trop grands pour lui. Il veut être normal, mais président n’est pas un métier normal. La 5e République a été taillée pour le général de Gaulle et Hollande ne veut pas ça, car il ne peut pas. C’est un Premier ministre, pas un chef d’Etat. Il n’y a rien de lisible dans la politique de François Hollande. Il est dans l’incantation ».

« Hollande est de droite » ( Jean-Luc Mélenchon)

« Hollande est de droite »  ( Jean-Luc Mélenchon)

Au lendemain de la conférence de presse du chef de l’EtatJean-Luc Mélenchon n’est pas tendre avec François Hollande. Pour lui, « l’an II » promis par le président de la République sera « pire » que la première année du quinquennat. Le co-président du Parti de gauche explique n’accorder « aucune confiance » au socialiste. « Sur certains domaines, oui, François Hollande est de droite », assure Jean-Luc Mélenchon. Il dénonce une politique économique « qui considère que c’est le coût du travail qui est le problème et pas le coût du capital ». « Si ça c’est pas du libéralisme… », s’énerve-t-il.   »Les Français n’avaient pas compris que c’était ça que François Hollande comptait faire », affirme-t-il. « J’avais expliqué que les objectifs qu’il s’était donnés par rapport au budget, à la réduction des déficits, conduiraient à cet effondrement dans lequel nous sommes ». Cet effondrement, explique-t-il, n’est pas propre à la France : « Tous les autres gouvernements libéraux et sociaux-libéraux d’Europe appliquent la même politique folle qui nous conduit à un désastre ». Jean-Luc Mélenchon n’accorde donc « aucune confiance » au chef de l’Etat, si ce n’est pour appliquer cette politique qu’il dénonce. « Je ne crois pas que la situation européenne sera assainie par les politiques de récession. Nous allons mourir », prévient-il, revenant sur la situation des chômeurs, des « millions de gens dont la vie est intégralement pourrie par cette situation ». Le co-président du Parti de gauche n’attendra pas la rentrée pour se mobiliser. Une nouvelle manifestation est prévue le 1er juin prochain. Jean-Luc Mélenchon admet souhaiter une « explosion sociale ». « Nous ne l’aurons pas parce que les gens ont peur, il y a de la résignation », assure-t-il. Nous ne baisserons pas les yeux. « Nous allons nous battre », prévient-il. « On respecte la loi, on accepte le cadre de la démocratie, on attend notre tour pour aller voter, mais d’ici là nous ne baisserons pas les yeux. » François Hollande est prévenu.

Pour Hollande : « La situation économique est grave » ; il découvre la lune !

Pour Hollande : « La situation économique est grave » ; il découvre la lune !

Hollande avouait il y a quelques semaines qu’il avait sous estimer la crise, maintenant il reconnaît qu’elle est grave, il progresse dans l’analyse, il était temps ; encore quelques mois et il va découvrir qu’elle est à la fois conjoncturelle et structurelle ; plus tard encore que les moyens ne sont pas à la hauteur de l’enjeu et que sa politique économique contracyclique n’est qu’illusion! « La situation économique est grave, rien ne sert de la minimiser », estime  donc François Hollande, selon la porte-parole du gouvernement. Le chef de l’Etat a réagi en Conseil des ministres à l’entrée de la France en récession, annoncée par l’Insee ce mercredi 15 avril.  Selon Najat Vallaud-Belkacem, le président de la République a cependant expliqué que la récession était « moins profonde qu’en 2008 et 2009″ et que « la panne de la croissance concerne l’Europe toute entière ». Contrairement à la droite, qui estime que la politique du gouvernement est en cause, François Hollande se sent lui conforté. Ces chiffres de l’Insee, « le président de la République a considéré qu’ils nous obligeaient et confortaient en même temps nos initiatives pour relancer la croissance en Europe », a affirmé Najat Vallaud-Belkacem.  François Hollande a aussi « tiré comme conclusion » que la priorité donnée à l’emploi était « la bonne », a-t-elle poursuivi. Les chiffres tombent pourtant au mauvais moment pour le président. Le chef de l’Etat doit rencontrer ce mercredi les 27 commissaires européens. Objectif : convaincre Bruxelles que la politique économique engagée permettra à la France de tenir ses engagements budgétaires dans un délai de deux ans. De son côté, le ministre de l’Economie Pierre Moscovici a expliqué mercredi que l’entrée de la France en récession n’était « pas une surprise » et était « largement due à l’environnement de la zone euro ».  Cela ne doit « en aucun cas nous détourner de nos objectifs et de nos politiques », a-t-il affirmé à l’issue du Conseil des ministres.  Le ministre de l’Economie a par ailleurs assuré que la France maintenait « à la fois » sa prévision de croissance de +0,1% en 2013 et son objectif d’inverser la courbe du chômage d’ici la fin de l’année.

 

PSA Aulnay : «Hollande est pire que Sarkozy» ( Mercier)

PSA Aulnay : «Hollande est pire que Sarkozy» ( Mercier)

Jean-Pierre Mercier, délégué CGT de PSA Aulnay a réagi à l’annonce surprise de la fermeture dès 2013. C’est une nouvelle preuve que la direction ne respecte aucun engagement, aucune promesse». Et ce n’est pas l’intervention surprise du directeur industriel du constructeur automobile, affirmant que la fermeture d’Aulnay aura bien lieu en 2014, qui est de nature à les rassurer. «Cela ne change pas ma détermination en tant que gréviste», a déclaré Jean Ciblac, salarié à Aulnay depuis treize ans. C’est juste une question de mois. Le problème de fond, c’est que le plan social n’est pas acceptable en l’état.» Les syndicats ont en effet l’intention de poursuivre les grèves qui perturbent l’activité de l’usine. Établissant un parallèle avec la promesse non tenue par Nicolas Sarkozy, alors président de la République, de sauver le site ArcelorMittal de Gandrange, Jean-Pierre Mercier accuse le gouvernement de «se mettre, encore une fois, à plat ventre devant les patrons. Hollande est pire que Sarkozy. C’est quand même un gouvernement de gauche qui autorise, avec sa loi sur la flexibilité de l’emploi, les patrons à augmenter le temps de travail et à baisser les salaires. Même Sarkozy n’a pas osé le faire». «Si la direction veut fermer l’usine plus vite, il va falloir qu’elle paye, il va falloir qu’elle casque» Jean-Pierre Mercier, délégué CGT de PSA Aulnay  Jean-Pierre Mercier a rappelé que dans le cadre du plan social le calendrier prévoyait une période de volontariat jusqu’au 31 décembre 2013, avant les congés de reclassement. «La direction ne peut pas nous licencier avant», a-t-il lancé, rappelant que ce qui compte pour les salariés c’est d’avoir «un minimum de garanties» sur le volet social du plan. «Si la direction veut fermer l’usine plus vite, il va falloir qu’elle paye, il va falloir qu’elle casque», a-t-il ajouté, interpellant le gouvernement pour qu’il prenne position suite à cette annonce d’une possible fermeture anticipée. Matignon se dit extrêmement vigilant au respect du délai pour réindustrialiser le site. Un ministre a déclaré être «tombé de (sa) chaise» en apprenant la possible accélération du calendrier. Il n’a toutefois pas souhaité réagir aux propos de Jean-Pierre Mercier qui s’en prend à François Hollande, estimant qu’«il est dangereux de lui répondre par voie de presse. Nous sommes à sa disposition pour échanger mais Jean-Pierre Mercier recherche rarement le dialogue».

Hollande est « désemparé » (Borloo)

Hollande est « désemparé » (Borloo)

Borloo qui avait estimé que l’intervention de Hollande correspondait à un mauvais « oral de sciences-Po » pense qu’en faiat Hollande ne sait pas où il va. Le président de l’UDI, Jean-Louis Borloo, juge que le président François Hollande est « perdu, désemparé » sur l’économie et le social et se demande s’il « ne cherche pas à préparer un remaniement ». Dans une interview au Parisien Dimanche, l’ancien ministre estime que le chef de l’État a été jeudi soir, lors de son intervention sur France 2, « désemparé au point de ne pas dire que le déficit était passé à 4,8% et de se tromper de 80 milliards sur le budget de l’État ». « Sur l’économie et le social, c’était un président perdu, désemparé, cramponné à sa boîte à outils dérisoire », poursuit le député du Nord. « Il a lâché la main. » Dans un communiqué, une des porte-parole du Parti socialiste, Laurence Rossignol, a jugé en retour que c’est M. Borloo qui « semble perdu ».

 

Chypre : le sauvetage est encore hypothétique

Chypre : le sauvetage est encore hypothétique

 

Chypre affirme pouvoir lever 6 milliards pour le plan de sauvetage de l’île et éviter un effondrement financier, prélude à une sortie de la zone euro, a assuré vendredi le parti au pouvoir à Nicosie. Le numéro deux du Rassemblement démocrate, Averof Neophytou, a pris acte de l’échec des discussions entre Nicosie et la Russie, qui dispose d’importants capitaux dans les banques chypriotes mais a rejeté le déblocage d’une nouvelle aide de cinq milliards d’euros. « Il y a un optimisme prudent sur le fait que nous puissions, au cours des prochaines heures, aboutir à une plateforme afin que le Parlement puisse approuver des mesures détaillées compatibles avec l’approche, le cadre et les objectifs convenus lors du dernier Eurogroupe », a-t-il assuré. Averof Neophytou n’a rien dit sur les tractations en cours, mais le ministre des Finances, Michael Sarris, a déclaré que l’hypothèse d’une taxe sur les dépôts bancaires, rejetée mardi par le Parlement chypriote, restait d’actualité. « Je crois que c’est clairement sur la table, c’est quelque chose qui doit être débattu pour voir si une taxe sur les dépôts, sous quelque forme que ce soit (…) pourrait contribuer à finaliser le plan », a-t-il dit à la presse à son retour de Moscou. « Nous sommes en train de discuter de différents chiffres et il faut regarder quelles sont les sources possibles ». Selon un responsable du parti au pouvoir, un projet de taxe de plus de 10% sur les dépôts bancaires dépassant 100.000 euros est en discussion. Dans l’intervalle, le Parlement chypriote a adopté vendredi soir des lois créant un « fonds de solidarité » rassemblant des actifs publics en vue d’une émission obligataire d’urgence et donnant au gouvernement

 

Depardieu : « la France est triste », c’est vrai et lui est pathétique

Depardieu : « la France est triste », c’est vrai et lui est pathétique

Depardieu ne dit pas que des idioties mais quelle est sa légitimité ; son argument : on ne critique pas quelqu’un qui paye 87% d’impôts (à vérifier !) est un peu court. Si la crise existe c’est effectivement par incompétence des gouvernements mais aussi à cause de la financiarisation excessive de toute activité  économique y compris au cinéma où des comédiens gagnent 10 millions par an (tandis que la plupart doivent se contenter de moins de 1500 euros). Notons par ailleurs que le cinéma français est aussi financé par le contribuable spectateur et que Depardieu en a largement profité. Un discours finalemenet de nouveau riche qui a oublié sa condition initiale. Comme il fait l’impasse sur la nature du régime russe qu’il défend maintenant de manière pathétique.  « C’est surtout le manque d’énergie. La France est triste et je pense que les Français en ont marre. Le manque de conviction… J’ai l’impression que ces gens (le gouvernement) ne savent pas faire leur métier. Lui (François Hollande), c’est la première fois, il n’a jamais eu de portefeuille de ministre. Il a eu la Corrèze, qui est en déficit… », déclare le comédien français, interrogé sur la télévision locale belge Notélé . L’acteur, qui porte sur son blouson un aigle à deux têtes, symbole de la Russie, répond aux questions de manière décontractée durant une douzaine de minutes depuis la cuisine de l’ancienne douane de Néchin, petit village proche de la frontière française, où il s’est domicilié l’an dernier. On devine derrière lui un jambon sec en train de sécher et une baguette de pain encore emballée. Il affirme revenir de quelques courses dans le village. L’entretien, enregistré samedi matin. L’acteur évoque aussi d’autres raisons qui l’ont poussé à quitter la France, citant en premier lieu la proximité de l’aéroport de Roissy (distant de 200 kilomètres), ses amis dans le village ou encore les qualités de la boucherie et des bistrots locaux. Il assure que « ce n’est pas tout à fait vrai » qu’il a quitté la France « pour des raisons fiscales », car il paie « 50% d’impôts » en Belgique.  Mais il juge « un peu exagérée » la politique fiscale du gouvernement de gauche de François Hollande. « Je suis Français, j’aime les Français, mais j’ai un peu de peine pour eux car ils sont dans une situation délicate », affirme l’acteur, en répétant: « ce n’est pas pour des raisons fiscales ». « Un Premier ministre ou n’importe qui doit donner l’exemple », poursuit Depardieu, revenant sur le terme de « minable » employé à son égard par Jean-Marc Ayrault au plus fort de la polémique sur son « exil fiscal » fin 2012. « C’est comme la ministre de la Culture », Aurélie Filippetti, qui s’était déclarée « tout-à-fait scandalisée » par l’attitude de Gérard Depardieu. « On n’a pas à critiquer quelqu’un qui paie plus de 87% d’impôt », dit l’acteur. Gérard Depardieu évoque aussi ses projets cinématographiques –aux Etats-Unis ou en Russie–, confirme qu’il « a acheté une maison » en Belgique, qu’il revend celle qui lui appartient à Paris et qu’il espère pouvoir ouvrir un restaurant dans la région de Néchin, tout en répétant qu’il n’est pas venu en Belgique « pour faire de l’argent » et qu’il n’est « pas un arriviste ».

 

Draghi (BCE) l’euro fort est un risque ; conclusion : on ne fait rien !

Draghi (BCE) l’euro fort est un risque ; conclusion : on ne fait rien !

 

L’expert en économie, Draghi, qui a contribué à truquer les comptes de la Grèce pour faire entre ce pays dans la zone euro (Il était président de Goldman Sachs Europe qui était alors l’expert désigné !) change d’analyse mais pas de stratégie. En gros il ne bouge pas. Il se trompe même car avec un euro fort, l’inflation est moins risquée.  L’ex-président de la Banque centrale italienne change donc légèrement de ton. Le 7 février dernier, lors de la conférence mensuelle de la BCE, il semblait un peu moins préoccupé par l’euro fort. Il déclarait ainsi que la hausse de la monnaie unique était « un signe du retour de la confiance » dans l’euro. Il a également indiqué aux eurodéputés que « les projections à venir » permettront de mesurer l’impact des taux de change sur l’inflation et la croissance. L’euro a récemment connu une importante hausse, touchant, début février, un plus haut de 15 mois face au dollar. Mario Draghi infléchit quelque peu son discours. Ce lundi 18 février, le président de la Banque centrale européenne (BCE) a affirmé devant les eurodéputés à Bruxelles que « l’appréciation de l’euro est un risque négatif », rappelant que « le taux de change ne fait pas partie des objectifs de politique (monétaire) mais est important pour la croissance et la stabilité des prix ».

 

 

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Bernard Debré : Dati est candidate à tout ! Elle tire sur tout ce qui bouge !

Bernard Debré : Dati est candidate à tout ! Elle tire sur tout ce qui bouge !

Bernard Debré n’est pas  tendre avec Rachida Dati, prétendante à la mairie de Paris. « Rachida Dati est candidate à tout. Elle a déjà assez fait de mal en tapant sur tout ce qui bouge. Tout ce qui bouge. Elle a fait un mal fou. Vous allez voir les noms d’oiseaux qu’elle va utiliser vis-à-vis de Nathalie Kosciusko-Morizet. Qu’elle arrête de faire des petites phrases. Elle a un égo tellement surdimensionné que ça en devient un petit peu fatigant », a déclaré le député UMP de Paris.Dans une interview au Figaro, vendredi, la maire du VIIe arrondissement avait affirmé que la très probable candidature de NKM à la mairie de Paris « concernera aussi les habitants de Longjumeau dont elle est maire, ceux de l’Essonne qui l’ont élue députée et les militants UMP qui ont fait sa campagne ». Bernard Debré, de son côté, défend cette candidature venant de « quelqu’un (…) de l’extérieur pour pacifier les divisions internes de l’UMP Paris ». Rachida Dati s’est déclaré favorable à des primaires « le plus tôt » possible pour désigner le candidat UMP à la mairie de Paris : « Je serai candidate à des primaires ouvertes et transparentes : sur le mode d’élection, sur la sélection des candidats ainsi que sur les résultats… Pas question de primaires fermées ni même d’un vote électronique qui ne garantirait pas la transparence. Des primaires fermées re­viendraient à une cooptation dont je vous laisse deviner le résultat. L’UMP ferait un bond en arrière. »Contrairement à Nathalie Kosciusko-Morizet, Bernard Debré ne souhaite pas primaires ouvertes : « Je suis opposé à des primaires ouvertes. Qui va s’y intéresser, qui va aller voter au mois de mai ou juin à plusieurs mois des municipales ? Impossible ! Et avec quel argent ? Il n’y a plus d’argent. Et puis à l’UMP on a montré qu’on n’était pas capable d’ organiser ce type de scrutin. »

 

Merkel : « le taux de l’euro est à un bon niveau » (pour l’Allemagne ?)

Merkel : «  le taux de l’euro est à un bon niveau » (pour l’Allemagne ?)

 

L’euro ne semble pas surévalué au vu de sa tendance à long terme, a estimé mercredi le porte-parole de la chancelière allemande Angela Merkel, alors que Paris mène depuis plusieurs jours une offensive pour réclamer des initiatives européennes en matière de taux de change. « Si vous regardez le contexte historique, le gouvernement allemand considère que l’euro n’est pas surévalué à l’heure actuelle », a déclaré Steffen Seibert au cours d’un point de presse. Après cette déclaration, d’autant plus remarquée que le gouvernement allemand s’exprime rarement sur les taux de change, l’euro s’est raffermi à 1,3515 dollar contre 1,3506 auparavant. Le président français François Hollande a déclaré mardi que l’Union européenne devait se fixer un objectif à moyen terme pour le niveau de l’euro afin de prévenir des mouvements « irrationnels » comme la hausse actuelle de la monnaie unique. Le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici, a renchéri mercredi, en annonçant que la France soulèverait la question du niveau de l’euro, qu’elle juge trop fort en ce moment, lors de la réunion de l’Eurogroupe lundi prochain à Bruxelles. « Il y aura sûrement une conversation à ce sujet (…) mais la position du gouvernement allemand, c’est que la politique de change n’est pas un outil approprié pour accroître la compétitivité », a dit mercredi Steffen Seibert. « Une dévaluation ciblée ne permet d’obtenir que des impulsions à court terme », a-t-il ajouté. « On ne peut pas assurer de cette manière un renforcement à long terme de la compétitivité. » Le porte-parole d’Angela Merkel a souligné que la hausse récente de la devise européenne était un signe du retour de la confiance des investisseurs, après une dépréciation « massive » au cours de la crise de la zone euro. « Nous sommes profondément convaincus que les taux de change doivent refléter les données économiques fondamentales », a affirmé Steffen Seibert, rappelant que le G8 comme le G20 ont estimé qu’il était plus sage de laisser les marchés déterminer les taux de change.

«L’euro est trop haut» pour Montebourg

«L’euro est trop haut» pour Montebourg

C’est tout juste si on prend conscience que la guerre des monnaies est engagée ; Montebourg estime, lui que l’Euro est trop ; D’autres commencent à inquiéter de la politique du Japon (qui vise à faire diminuer le yen) et de celles d’autres pays comme les Etas-Unis ou la Chine. Le taux de change de l’euro est trop élevé par rapport aux autres grandes devises, a estimé Arnaud Montebourg ce mardi, ajoutant sa voix au débat actuel autour du niveau de la monnaie unique. Selon le ministre du Redressement productif, qui s’exprimait en marge d’une conférence de presse sur la «marque France», le gouvernement français est «attentif» au niveau de l’euro, dont certains craignent qu’il handicape les exportations européennes.  «L’euro est trop haut par rapport à ce que l’économie européenne, pas seulement française, est en droit d’attendre, a estimé Arnaud Montebourg. Ce n’est pas une petite histoire, nous sommes attentifs à cette question qui est débattue au sein de l’Eurogroup et qui fait l’objet de toute l’attention du président de la République, du Premier ministre et du gouvernement français». Selon le ministre, champion de la réindustrialisation, «une hausse de dix centimes d’euro c’est un milliard de chiffre d’affaires en moins pour EADS», le géant européen de l’aéronautique. La monnaie commune européenne évoluait mercredi au-dessus de 1,35 dollar pour la première fois depuis décembre 2011, réveillant un débat régulier sur le «bon» niveau de change avec les autres grandes devises. Un euro fort, s’il rend moins cher les importations extra-européennes, pénalise en revanche les exportations vers les autres zones monétaires. Le fameux rapport Gallois, jugeant que «le redressement de la compétitivité (…) est pour partie lié à un niveau plus acceptable de l’euro», chiffrait lui-même ce niveau «entre 1,15 et 1,2 dollars pour un euro», La France, qui a perdu des parts de marchés à l’export ces dernières années et qui a enregistré en 2011 un déficit commercial record de plus de 70 milliards d’euros, tente par tous les moyens de doper sa compétitivité.

 

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Parisot : le gel des retraites est illusoire

Parisot : le gel des retraites est illusoire  

 

Cahuzac veut limiter la réforme des retraites à leur gel (sans doute pour une très longue période). Parisot répond que c’est illusoire et ajoute que c’est une rupture du pacte de générations. La présidente du Medef, Laurence Parisot, a jugé mardi « illusoire » de compter sur une désindexation des retraites du régime général pour pérenniser leur financement, plaidant pour une « combinaison optimale » entre durée de cotisation et âge légal, qu’elle souhaite voir allongés. La présidente du Medef, Laurence Parisot, a jugé mardi « illusoire » de compter sur une désindexation des retraites du régime général pour pérenniser leur financement, plaidant pour une « combinaison optimale » entre durée de cotisation et âge légal, qu’elle souhaite voir allongés. « Il est illusoire de croire qu’on peut résoudre le sujet avec des mécanismes du type désindexation » (ne plus revaloriser à hauteur de l’inflation) qui sont « une rupture dans le pacte entre générations », a déclaré Mme Parisot devant la presse. Pour les retraites complémentaires, le Medef propose justement de sous indexer, pendant cinq ans, les pensions. Les négociations syndicat-patronat sur les moyens de renflouer les régimes complémentaires, qui ont repris mardi, pourraient préfigurer d’éventuelles décisions pour le régime général. Selon le ministre du Budget, Jérôme Cahuzac, une désindexation des retraites complémentaires « serait un élément d’appréciation très important. On ne pourra pas ne pas en tenir compte », déclare-t-il mardi, dans Les Echos. Selon Mme Parisot, « nous ne pourrons pas nous contenter de mesures conservatoires, ni sur le régime des retraites complémentaires ni sur le régime général ». « En réalité c’est la combinaison optimale – durée de cotisation et âge légal -, qu’il convient de trouver », a-t-elle ajouté. En décembre, Mme Parisot avait prôné un relèvement rapide de l’âge légal à 63 ans et un allongement à 43 annuités de la durée de cotisation. « Nous sommes frappés de voir que le gouvernement n’aborde pas le sujet », notamment quand il annonce une baisse de 60 milliards des dépenses publiques, a-t-elle relevé. Le gouvernement, qui a promis de revoir cette année la réforme Sarkozy sur les retraites de novembre 2010, attend un deuxième rapport du Conseil d’orientation des retraites (COR) avant de lancer le chantier et des négociations.

 

Mariage Homos : un referendum est anticonstitutionnel d’après Taubira (qui n’y connaît rien)

Mariage Homos : un referendum est anticonstitutionnel d’après Taubira (qui n’y connaît rien)

 

Taubira ment évidddemenet. Par omission ou méconnaissance. La question du mariage homo n’est certainement pas la priorité du moment mais un referendum est possible d’après l’article  11 de la constitution. Le problème est politique, si une majorité semble se dégager en faveur du mariage homo pas sûr que la réponse serait oui à un referendum car s’ajouteraient aux opposants à ce mariage homo tous les mécontents de la politique de Hollande. Le président déjà bien bas dans les sondages serait alors en grande difficulté ; un argument juridique fallacieux donc (Taubira ne connait au juridique, elle a une formation économique ; sans doute une bonne raison pour qu’on la mette à la justice !). La ministre de la Justice Christiane Taubira a donc écarté dimanche l’hypothèse d’un référendum sur le mariage homosexuel, en rappelant qu’il serait contraire à la Constitution. « La Constitution encadre (…), précise les domaines dans lesquels un référendum est possible, et ça n’est pas le cas », a affirmé sur TF1 la garde des Sceaux, une des ministres chargées du projet de loi sur le mariage et l’adoption d’enfants pour les couples homosexuels. « Dans une démocratie représentative, il y a la place du Parlement avec le temps nécessaire au débat », a poursuivi la ministre. « Bien entendu, le gouvernement entend, constate la mobilisation, mais le débat parlementaire permettra justement d’éclaircir toute une série de sujets qui ont été utilisés avec confusion ces dernières semaines. » « Les parlementaires de toute sensibilité politique auront tout le loisir, parce qu’en plus, en accord avec le législatif et l’exécutif, le temps de parole a été laissé relativement libre, pour s’exprimer », a-t-elle ajouté. Pour la ministre, « le débat a lieu, c’est incontestable. » « Ces cinq derniers mois, aucun sujet n’a été autant débattu. (…) Les débats ont lieu tous les jours sur tous les supports médiatiques, dans les territoires, parce que des élus prennent des initiatives, des auditions ont été conduites à l’Assemblée nationale« , a-t-elle encore dit. « C’est un texte de loi qui n’enlève strictement rien à personne, qui ne supprime pas les mots de père et de mère, qui maintiendra le livret de famille pour les couples exactement comme il est, c’est une loi qui ouvre la liberté, c’est une loi protectrice pour les couples et pour les enfants », a-t-elle répété. « Nous souhaitons que tous les enfants de France puissent bénéficier de la même protection », a-t-elle insisté.

 

Les entreprises allemandes en France : « la situation est mauvaise »

Les entreprises allemandes en France : « la situation est mauvaise »

Une forte majorité (73%) des entreprises allemandes qui opèrent en France se déclare « toujours satisfaites de leur implantation sur le territoire français », mais ce pourcentage est en régression par rapport aux 78% de 2010 et aux 79% de 2008, selon cette étude qui dresse un portrait de la France en tant que pays d’implantation du point de vue des entreprises d’Outre-Rhin.  Dans le même temps, la part des entreprises insatisfaites est passé de 14% en 2008 à 15% en 2010 et à 25% en 2012, selon cette étude à laquelle ont répondu 110 entreprises.  L’enquête révèle également que près de deux tiers de ces sociétés jugent que la situation économique sur le marché français n’est pas porteuse. Elles la juge mauvaise (à 57%), voire très mauvaise (6%), alors qu’elle n’est considérée satisfaisante que par 36% des entreprises interrogées.  Par secteur, la part d’opinions négatives concernant la situation actuelle est plus prégnante pour les activités commerciales (41%) que pour les activités industrielles (34%) ou de services (14%).  Sur le plan des prévisions, les entreprises allemandes sont 42% à tabler sur une détérioration de la situation économique en France en 2013.  Interrogées sur les mesures visant à accroître l’attractivité du pays, elles ont placé « l’augmentation de la flexibilité du marché du travail » en tête des critères proposés pour 58% d’entre elles, puis la réduction de la fiscalité sur les entreprises (56%). Vient ensuite la simplification des procédures liées à la législation du travail (47%).  Selon l’AHK, les entreprises allemandes représentent, dans leur ensemble, « l’un des principaux investisseurs étrangers en France ».  La chambre de commerce estime à 3.000 le nombre d’entreprises implantées en France avec une participation majoritairement allemande dans leur capital social et à 300.000 le nombre d’emplois directs générés par ces entreprises.  Une précédente étude, publiée la semaine dernière par la chambre de commerce américaine en France (Amcham), avait montré une chute brutale de l’attractivité du pays aux yeux des investisseurs d’Outre-Atlantique.

Pétrole : l’avenir est dans le schiste !

Pétrole : l’avenir est dans le schiste !

Si on fait abstraction des questions environnementales, l’avenir est dans le schiste. Depuis 2007, la technologie décriée du « fracking », ou fracturation hydraulique, combinée à celle du forage à l’horizontale, a permis d’exploiter les immenses ressources en hydrocarbures des gisements de schiste aux Etats-Unis et au Canada.  Les Etats-Unis ont ainsi produit cette année 6,4 millions de barils de brut par jour: une hausse de 32% en 5 ans et un record depuis 15 ans.  Cette manne génère des dizaines de milliards de dollars de revenus et crée des centaines de milliers d’emplois, une ruée vers l’or du XXIe siècle qui soulève de sérieuses craintes pour l’environnement et la santé des riverains.  L’Agence internationale de l’Energie prévoit même que les Etats-Unis deviendront le 1er producteur mondial de pétrole d’ici quatre ans, dépassant l’Arabie saoudite et la Russie et qu’ils parviendront à l’indépendance énergétique d’ici 2030.   »Pour le gaz naturel, l’indépendance est quasiment là », note Andrew Lipow, analyste indépendant interrogé par l’AFP.  Une situation encore impensable il y a quelques années, qui change surtout la donne pour les Etats-Unis, premier consommateur au monde, alors que le Canada est déjà très largement exportateur.  Si ces prédictions se confirment, « les Etats-Unis n’auront plus besoin du Moyen-Orient et de l’Opep pour leur approvisionnement pétrolier », constate M. Lipow.  A l’inverse, le Moyen-Orient se retrouve « face à deux défis: la concurrence de la production nouvelle en provenance des Etats-Unis et l’essor de sa propre consommation », renchérit Kevin Massy, expert du Brookings Institute. L’avantage gagné par les Etats-Unis avec le schiste est tempéré par la flambée de la consommation énergétique. Selon l’AIE, d’ici 2035, la demande mondiale de gaz devrait bondir de 50% et celle de pétrole de 10%, tirée par le développement des transports dans les pays émergents, ce qui va soutenir les prix du brut à des niveaux élevés.   »Dans un marché totalement mondialisé, les Etats-Unis restent vulnérables à toute perturbation de l’approvisionnement, susceptible de faire flamber le brut et de fragiliser l’économie américaine », insiste M. Massy.  Le Moyen-Orient « va donc rester crucial » pour l’approvisionnement énergétique, sans parler des questions de sécurité nationale, renchérit Michael Levi, du Council on Foreign Relations (CFR).   »C’est différent pour le gaz, car c’est un marché régionalisé, donc l’impact géopolitique du schiste est plus important », fait remarquer M. Massy.  Des pays comme l’Ukraine, la Hongrie, la Pologne, qui dépendent du gaz russe vont acheter de plus en plus de gaz naturel liquéfié venant d’Amérique du Nord. « Cela met la pression sur les prix » et diminue la suprématie du géant russe, souligne M. Massy.  En Europe, en France ou en Bulgarie, les inquiétudes environnementales bloquent l’exploitation. En Grande-Bretagne, celle-ci fait débat, mais en Pologne où le gouvernement y est favorable, le géant ExxonMobil s’est cassé les dents avec plusieurs essais improductifs.  La Chine de son côté recèle de très importantes réserves de schistes, mais dans des zones soit arides, alors que le fracking nécessite d’immenses quantités d’eau, soit très peuplées, et elle manque d’infrastructures.

 

Depardieu réfugié fiscal en Russie, Poutine est d’accord !

Depardieu réfugié fiscal en Russie, Poutine est d’accord !

 

Le ridicule ne tue pas sinon Depardieu et Poutine seraient déjà morts. En effet, Vladimir Poutine s’est dit prêt jeudi à accorder un passeport russe à Gérard Depardieu si l’acteur en fait la demande. Le président russe a par ailleurs livré son analyse sur la polémique qui oppose l’acteur au gouvernement français au sujet de son départ pour la Belgique.  « Poutine m’a déjà envoyé un passeport », se serait réjouit Gérard Depardieu selon des amis cités par Le Monde. Interrogé jeudi sur le sujet, Vladimir Poutine s’est dit prêt à accorder un passeport russe à l’acteur français si celui-ci le souhaite. « Si Gérard veut vraiment avoir un permis de séjour ou un passeport russe, c’est une affaire réglée, et de manière positive », a expliqué le président russe. Par ailleurs, Vladimir Poutine a livré son analyse sur la polémique entre Gérard Depardieu et le gouvernement français. Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault avait ainsi qualifié l’exil fiscal de Gérard Depardieu « d’assez minable ». Se sentant insulté, l’acteur avait annoncé son intention de rendre son passeport français et de prendre la nationalité belge. « Je suis certain que les hauts responsables français ne souhaitaient pas vexer Gérard Depardieu », a expliqué Vladimir Poutine. Selon le chef de l’État russe : « Nous, les hommes politiques, nous défendons toujours notre politique et les décisions que nous prenons. Si cela a été fait de manière pas très délicate, c’est tout au plus un accroc regrettable. »

 

FN : la miss France est russe !

FN : la miss France est russe !

Pas de chance pour le FN, sa miss France qui hurle sur sa nouvelle affiche «  on n’est pas chez nous ! » est en fait une jeune femme russe et qui ne parle pas le français. Confondre les vessies et les lanternes ou les français et les immigrés, c’est grave pour le parti de la reconquête nationaliste». Cette russe est sans doute moins chère qu’une française « Assez du racisme anti-français. On est chez nous ! », proclame donc la nouvelle affiche du Front national de la jeunesse (FNJ), lancée à l’occasion de l’inauguration du nouveau site internet du mouvement. La jeune femme maquillée de bleu, blanc et rouge criant le slogan sur l’affiche « ressemble à la France », comme le souligne le FNJ. Mais justement, comble d’ironie, elle n’est pas Française. Elle est Russe.  C’est Mouloud Achour, chroniqueur pour « Le Grand Journal » de Canal +, qui a découvert le pot aux roses jeudi. Il l’a retrouvée sur Facebook. Elle s’appelle Darija. C’est un mannequin professionnel habitant à Saint-Pétersbourg. Sur son profil, elle a écrit parler le russe, l’anglais et l’allemand, mais point le français. Comme elle vend ses photographies en ligne, le chroniqueur a retrouvé celle qui a servi au FNJ. Forcément, elle apparaît sans le maquillage bleu-blanc-rouge et un piercing à l’oreille en moins. Ce bijou si courant choquerait-il encore au FN ? Ou alors le FN préfère les piercings dans les narines pour mener ses électeurs naïfs, comme des ânes,  par le bout du nez.

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