Archive pour le Tag 'est'

Page 12 sur 13

Diffusion d’un fichier : un blogueur est condamné à 3000 euros d’amende

Diffusion d’un fichier : un blogueur est condamné à 3000 euros d’amende

La justice, c’est un peu comme la politique, des pratiques obsolètes, un rituel désuet , une ignorance des réalités sociétales et des nouvelles technologies. Du coup on a condamné un blogueur pour avoir diffusé un fichier pourtant accessible sur le net. Les magistrats sont come les politiques, ils sont nt restés à l’ère de la plume d’oie, du minitel ou du mulot de Chirac ce. Un blogueur et patron d’un site d’information a été condamné à 3.000 euros d’amende pour avoir téléchargé des documents de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES). Sans être confidentiels, ces documents n’auraient jamais dus être accessibles. S’ils se sont retrouvés proposés à l’écran via une simple recherche effectuée par Google, c’est à cause d’une erreur de paramétrage d’un serveur hébergeant une partie des publications de l’Anses. Alors qu’il effectuait des recherches par le moteur de recherche Google, le co-fondateur du site d’information reflets.info était tombé sur des documents de l’Anses. Son téléchargement avait servi à nourrir un article de l’un de ses rédacteurs sur les nano-matériaux. Alertée, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail avait porté plainte, sans pour autant se porter partie civile.  Lors d’un premier procès à Créteil, le tribunal correctionnel avait relaxé le responsable du site. La cour d’appel de Paris a rejugé l’affaire, à la demande du parquet. Et la sanction est tombée mercredi. Le responsable du site a été reconnu coupable de vol, mais toutefois relaxé du chef d’ « accès frauduleux dans un système de traitement automatisé de données« . Le  » trouveur de fichiers » est condamné à 3.000 euros d’amende. Les motivations de la Cour d’appel seront intéressantes à étudier pour éviter le piège du document à lire mais à ne pas télécharger. Dans l’attente de leur disponibilité, la réflexion de l’avocat du blogueur condamné risquent d’effrayer de nombreux internautes. Me Olivier Iteanu se dit consterné :   »On peut être un hacker en faisant une recherche sur Google et en tombant sur des documents qui n’avaient pas à être là » Les internautes devraient donc vérifier qu’ils ne sont pas en présence de fichiers faussement accessibles. Un casse-tête qui a toutes les chances de se retrouver devant la Cour de cassation.

 

Prélèvement à la source est « une piste sérieuse », (Cazeneuve)…..pour rendre indolore les augmentations d’impôts

Prélèvement à la source est « une piste sérieuse », (Cazeneuve)…..pour rendre indolore les augmentations d’impôts

 

 

Ayrault mais aussi Cazeneuve sont très favorables à un prélèvement à la source de l’impôt ;  pas étonnant c’est la meilleur manière de rendre presque indolore l’augmentation de la fiscalité. une gosse ficelle qui peut certes faciliter la gestion de la trésorerie notamment des particuliers mais qui comporte d’énormes dangers. Exemple combien savent ce qu’ils payent exactement pour la CSG ? .réponse :  à peu prés personne !   »C’est une piste sérieuse qui sera soumise au débat », a déclaré ce vendredi 31 janvier Bernard Cazeneuve sur l’antenne de Radio Classique, en rappelant que la simplification des modalités de paiement, une plus grande justice fiscale et la lisibilité de l’impôt constituaient les trois objectifs du gouvernement. Le RSA activité (un complément aux petits salaires) et la prime pour l’emploi (un crédit d’impôt pour les foyers actifs dont les revenus d’activité sont faibles) représentent un autre volet prioritaire de réflexion dans le cadre de la remise à plat fiscale engagée par le gouvernement. Matignon doit mettre en place dans la matinée le groupe de travail chargé de se pencher sur cette réforme de la fiscalité des ménages. La veille, le gouvernement avait ouvert les assises de la fiscalité des entreprises, qui réunissent patronat, syndicats, représentants du gouvernement, parlementaires et experts dans le but affiché de parvenir pour le budget 2015 à des simplifications et allègements.

 

Hollande-Gayet : « La fonction présidentielle est discréditée », (Hervé Morin). ou l’emphase pour combler l’indigence

Hollande-Gayet : « La fonction présidentielle est discréditée », (Hervé Morin). ou  l’emphase pour combler l’indigence

 

Hervé Morin  qui n’a pas écrit ‘ « Voyage au bout de la nuit » comme dirait Lucchini  s’emporte et considère que Hollande a déconsidéré la fonction de président. Il pousse un peu le bouchon l’ami Morin. Certes cette anecdote révélée est plutôt dérangeante pour Hollande mais il n’ya pas mort d’homme. Encore moins atteinte à l’intégrité de la république ; Morin confond la transparence politique avec la propreté  des slips. En fait Morin n’a jamais eu grand chose de très pertinent à dire, il n’a jamais pesé beaucoup  et utilise l’emphase pour masquer le vide de sa pensée politique. Sil fallait condamner tous les présidents de la république qui se laissent aller à quelques infidélités, alors il n’en resterait pas beaucoup. C’est même une tradition (pas seulement française).  Pour Le président du Nouveau Centre, Hervé Morin, est revenu sur la révélation par le magazine « Closer » d’une éventuelle liaison entre François Hollande et Julie Gayet. Les Français ont été nombreux à s’intéresser à la une de Closer vendredi 10 janvier. « Moi le premier », a confié Hervé Morin samedi sur RTL, avouant qu’il s’est procuré le numéro du magazine, qui révélait une supposée liaison entre François Hollande et Julie Gayet.   »François Hollande a un peu plus discrédité la fonction présidentielle, il a franchi un cap supplémentaire », a dénoncé le président du Nouveau Centre. « On n’est plus dans les années 1970″, a concédé Hervé Morin, expliquant « qu’il y a une équation à trouver entre exigence de transparence et le fait de protéger au maximum sa vie privée ». Sans doute une sorte de modèle économétrique de l’apparente vertu !

Travail le dimanche : « la loi est mauvaise » (Cazeneuve)

Travail le dimanche : « la loi est mauvaise » (Cazeneuve)

 

 Invité d’Europe 1, Bernard Cazeneuve a d’abord réagi à la question du travail dominical. « La France peut-elle se payer le luxe de voir certains acteurs ne pas respecter la loi? », a lancé cet ancien avocat. Ajoutant : « la loi actuelle est une machine à créer des contentieux et des antagonismes ».  Bernard Cazeneuve, qui n’est pas favorable à la généralisation du travail le dimanche, a rappelé judicieusement que cette loi « mal faite que nous n’avons pas votée était l’œuvre de la majorité précédente ». Il n’a pas exclu une modification de la loi mais seulement si un concensus, un compromis, sur le sujet se dessinaient.  Concenant les hausses d’impôts supportées actuellement par les contribuables, Bernard Cazeneuve a reconnu des augmentations liées aux mesures prises en 2013 mais il a rappelé la pause fiscale jusqu’en 2017.  Il a précisé qu’après 15 milliards d’économies budgétaires l’an prochain, le gouvernement maintiendra ce niveau d’économies annuelles jusqu’en 2017, ce qui représentera environ 50 milliards au total. Bernard Cazeneuve a aussi voulu préciser les efforts du gouvernement à l’égard des entreprises. « Au total, nous prélèveront un milliard de moins sur les entreprises en 2014″. Avec le CICE, ce sont 11 milliards d’euros d’allégement qui seront donc accordés à celles-ci l’an prochain, a-t-il estimé.   Il n’a pas exclu que le nouvel impôt touchant les sociétés, l’EBE, contesté par les grandes entreprises, puisse être revu durant la discussion budgétaire. Le ministre du Budget a précisé par ailleurs que 2.000 gros contribuables ont transmis en trois mois au fisc un dossier afin de régulariser leur situation pour leurs avoirs à l’étranger. Il a rappelé que le gouvernement visait 2 milliards d’euros supplémentaires récupérés au titre de la lutte contre la fraude fiscale en 2014.

MEDEF : « la réforme des retraites est une catastrophe »

MEDEF : « la réforme des retraites est une catastrophe »

Deux jours après la présentation de la réforme des retraites par Jean-Marc Ayrault, le Medef est toujours furieux. Après Pierre Gattaz, mercredi, c’est Geoffroy Roux de Bezieux qui a exprimé sa colère, jeudi 29 août.  Sur le plateau de BFM Business, le vice-président de l’organisation patronale a violemment critiqué une « non réforme ». « Cette réforme des retraites est une catastrophe. C’est une non réforme qui en plus n’est pas financée », a-t-il averti.   »Il y a beaucoup de mesures très généreuses, pour les temps partiels, pour les postes pénibles, etc. On charge la barque, on finance par l’impôt, on revient aux méthodes traditionnelles des 30 Glorieuses. On n’a pas les moyens de se payer cette générosité ! », a-t-il poursuivi.  Justement, l’annonce de la création d’un compte pénibilité n’a pas été du goût du dirigeant. « Marisol Touraine a dit qu’un Français sur cinq avait un travail pénible. Cela pose une question de fond. Est-ce que le travail c’est pénible ? » Geoffroy Roux de Bezieux a ensuite réagi aux propos de Pierre Moscovici plus tôt dans la journée, également sur BFM Business. A propos de la « compensation » des haussees de cotisations promise par le ministre de l’Economie et des Finances, il a ainsi estimé que cette dernière n’était « pas financée, donc il va bien falloir trouver les ressources. On n’a pas besoin d’une compensation mais d’une baisse du coût du travail. »

 

Marseille- Ayrault : la guerre contre Valls est déclarée

Marseille- Ayrault : la guerre contre Valls est déclarée

 

Officiellement c’est pour lutter contre la violence que 6 ministres dont le Premier se sont déplacés à Marseille. En réalité à Marseille c’est surtout la guerre contre Valls qui a été déclenchée ; Au dernier moment quand l’Elysée a appris le déplacement de Valls à Marseille, Hollande a exigé qu’Ayrault lui mette une muselière. Du coup Valls privé de paroles n’a pu exposer ce qu’il avait promis le matin sur RTL. C’est Ayrault qui s’est exprimé. En cause évidemment les prises de positions récente de Valls sur la justice et l’immigration ; Mia surtout en cause la montée inexorable de Valls dans les sondages qui énervent Hollande. Valls de loin le plus populaire ministre tandis que Hollande et Ayrault sont embourbés entre 25 et 30% d’opinions favorables selon les sondages. La guerre est donc déclarée et les seconds couteaux montent aussi au créneau, Harlem Désir  (qui ne fait comme d’habitude ne répéter que ce qu’on lui dit), aussi Duflot, la gauche du PS, les caciques. Il est vrai que Valls a tout fait pour agacer, pas un jour de vacances et au mois une déclaration par jour durant l’été et sur presque tous les sujets, ce que lui reproche aussi Hollande.  Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a déclaré donc mardi à Marseille que son gouvernement était « engagé avec détermination pour faire reculer la violence, la délinquance et le crime à Marseille ». Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, accompagné de cinq de ses ministres, dont Manuel Valls, est arrivé ce mardi après-midi à l’hôpital de la Conception où un infirmier a été blessé dimanche. Suivi d’une nuée de journalistes, il s’est entretenu à huis clos avec l’équipe des urgences, très choquée par l’incident de ce week-end. L’infirmier, qui a reçu un coup de couteau, est en arrêt maladie pour 10 jours et ne sera pas présent, selon l’Assistance publique des hôpitaux de Marseille.   Le Premier ministre a déclaré à sa sortie de l’hôpital que son gouvernement était « engagé avec détermination pour faire reculer la violence, la délinquance et le crime à Marseille ».  « Ce que je voudrais rappeler, c’est que le gouvernement est engagé avec détermination pour faire reculer la violence, la délinquance et le crime à Marseille et dans la région », a déclaré Jean-Marc Ayrault devant la presse.  Jean-Marc Ayrault et cinq de ses ministres se sont ensuite rendus à la préfecture où le Premier ministre doit tenir une série de réunions avec le corps préfectoral et les responsables des services de sécurité ainsi qu’avec les parlementaires et les maires des arrondissements de Marseille.  Outre le ministre de l’Intérieur, premier à annoncer son déplacement, avant que ne soit connu celui d’Ayrault, le chef de gouvernement avait autour de lui la garde des Sceaux, Christiane Taubira,Marisol Touraine (Affaires sociales), Cécile Duflot (Logement), et la Marseillaise Marie-Arlette Carlotti (Handicap et exclusion).  Leurs venues à Marseille interviennent au lendemain d’un nouveau règlement de comptes mortel à Marseille, le 13e depuis le début 2013. Un homme de 25 ans a été criblé de balles dans sa voiture dans le quartier de l’Estaque, avant de s’effondrer sur le trottoir en tentant de prendre la fuite. 

 

Sondage- Hollande : « la reprise est là » mais 72% des français n’y croient pas

Sondage- Hollande :  « la reprise est là » mais 72% des français n’y croient pas

 

 Près des deux tiers des Français (72%) estiment que François Hollande est « plutôt » trop optimiste lorsqu’il évoque la situation économique et sociale de la France, selon un sondage de l’institut LH2 pour Le Nouvel Observateur publié lundi.  A la question de savoir si, « lorsqu’il évoque la situation économique et sociale de la France », les personnes interrogées ont « le sentiment que François Hollande est trop optimiste », 72% ont répondu « oui, plutôt », 22% « non, plutôt pas », selon les résultats de ce sondage publié après l’entretien télévisé du président de la République à l’occasion du 14 juillet. François Hollande s’est attaché à combattre le « pessimisme » de ses concitoyens le 14 juillet sur TF1 et France 2, promettant une reprise économique – « le reprise est là », avait-il dit -dans les prochains mois, mais a laissé la porte ouverte à de nouvelles hausses d’impôts.

 

DSK : « la gestion de la crise en Europe est une catastrophe »

DSK : « la gestion de la crise en Europe est une catastrophe »

 

Plus de deux ans après l’affaire du Sofitel de New York, l’ancien patron du FMI livre, dans une interview à CNN, son point de vue sur la situation économique. Dans cet entretien en anglais avec le journaliste Richard Quest, DSK se penche notamment en profondeur sur le patient « Europe ». Et montre au passage des velléités quant au rôle qu’il pourrait jouer sur le Vieux Continent. Morceaux choisis. « Les Européens ne parviennent pas à faire ce qu’ils devraient faire : restructurer. (…) Je ne suis pas si loin de penser que l’Europe rate sa gestion de la crise. Franchement, tout le monde sait qu’en l’entreprise, lorsque vous avez une perte, vous devez l’assumer, puis repartir de l’avant. Or, depuis le début de la crise, ce que les Européens ont essayé de faire c’est juste de gagner du temps, pour des raisons politiques, de repousser les pertes (…). Ils sont incapables d’avoir un plan pour l’avenir. Ils essaient juste d’acheter six mois, puis six autres mois, et c’est une catastrophe au bout du compte, car aujourd’hui le coût est beaucoup plus élevé. ». « Le principal problème est que l’Europe n’est plus concurrentielle. (…) Les dirigeants ne sont pas à la hauteur. La plupart d’entre eux ne comprennent pas vraiment ce qu’est la mondialisation. Ils ont été éduqués, formés, ils ont eu une vie politique dans un seul pays, et ils ne se rendent pas compte que l’Europe n’est pas très grande, qu’une petite partie du monde. (…) Il y a une crise de leadership en Europe. Vous savez, il y a un dicton arabe qui dit qu’une armée de lions menée par des moutons sera toujours vaincue par une armée de moutons menée par un lion. Nous en sommes là en Europe (…). Le système européen est construit de manière à ce qu’aucune décision difficile ne puisse être prise. » « Au FMI, nous avons sous-estimé un paramètre : l’effet de l’austérité sur la croissance. Le résultat est que ce qui a été demandé à la Grèce sur les efforts budgétaires a eu plus d’effet négatif sur la croissance que nous l’attendions. (…) Dans le même esprit, Chypre est une autre catastrophe. Comment pouvez-vous espérer que l’économie chypriote redémarre alors que vous paralysez toutes les entreprises en bloquant l’argent ? » « Je pense que la situation est très difficile et je pense qu’il fait de son mieux (…). Maintenant, et je ne veux pas être prétentieux en l’affirmant, il faut que les leaders européens comprennent qu’ils ne peuvent pas résoudre leurs problèmes en restant isolés. C’est vrai pour Merkel, c’est vrai pour Hollande, c’est vrai pour les Italiens, c’est vrai pour Cameron, c’est vrai pour chacun d’entre eux, l’approche de Michel Barnier est inefficace (…). Or le système bancaire en Europe est malade, très malade même. Beaucoup plus que les gens ne le pensent. Le système doit être profondément nettoyé pour que la croissance puisse revenir. Et la plupart des dirigeants sont incapables de prendre cette décision. ».

 

Le plafonnement des loyers est dangereux (François Davy, président de Foncia)

Le plafonnement des loyers  est dangereux (François Davy, président de Foncia)

La loi sur le logement commence à être débattue ce mercredi à l’Assemblée nationale, mais les professionnels de l’immobilier y sont opposés ainsi que certaines associations de locataires. Le texte prévoit d’encadrer les loyers sur les marchés tendus et de créer une garantie universelle des risques locatifs. La loi veut aussi encadrer les activités des agences avec un plafonnement des frais pour les locataires, imposer une formation et lutter contre les marchands de sommeil.

 Sur le plafonnement des frais d’agence
François Davy : « Il faut pouvoir justifier les honoraires, mais il y a un risque sur l’emploi. On nous a dit que c’était une décision politique ».

Sur le plafonnement des loyers
François Davy : « On définit des zones, où on définit un loyer de référence. C’est dangereux parce que les critères vont être discutables, mais surtout, si vous empruntez, mettez en location votre bien, et qu’on vous dit que votre loyer doit baisser, comment payer vos traites ? Ce qu’il va se passer, c’est qu’il y aura des pratiques illicites ».

La garantie universelle sur les risques locatifs
François Davy : « Madame Duflot prévoit de faire payer une taxe aux propriétaires sur les revenus fonciers, entre 1 et 3%, pour les loyers impayés. C’est une assurance forcée et contrainte, gérée par l’Etat. On y voit le risque de déresponsabilisation du locataire. S’ils ne payent plus, ça va nuire à l’investissement locatif ».

Gilles Carrez : «Notre pays est drogué à la dépense»

Gilles Carrez : «Notre pays est drogué à la dépense»

Gilles Carrez (UMP) président de la commission des finances de l’assemblée a raison, le pays est drogué à la dépense, son analyse est juste toutefois cette addiction à  la dépense ne date pas d’hier et Gilles Carrez doit se souvenir que cette dépendance était la même sous Sarkozy, sous Chirac ; une dépendance qui ne concerne pas que l’Etat mais tous les échelons administratifs et politiques. . (Interview le Figaro)

 

 - Êtes-vous inquiet sur la situation des comptes publics français?

Oui. Notre pays est drogué à la dépense. Mes collègues ont montré que celles en faveur du sport et de la culture avaient progressé de 8 milliards en dix ans. Il aurait mieux valu agir pour la compétitivité! Or, alors que l’effort devrait porter en priorité sur les dépenses, l’actuel gouvernement a fait sauter les verrous que nous avions mis en place. Il a mis fin au non-remplacement d’un départ à la retraite sur deux de fonctionnaires, à la convergence des tarifs entre les cliniques et l’hôpital, il a autorisé sous certaines conditions les départs à la retraite à 60 ans. Et pour l’instant, il n’a annoncé aucune mesure d’économie, mises à part la baisse des transferts aux collectivités locales et des mesures sur les retraites complémentaires. C’est pourquoi le déficit public pourrait dépasser 4% du PIB en 2013, au lieu des 3% prévus à l’origine. Et je suis inquiet pour la suite.

Quelles pistes d’économies proposez-vous?

Les prestations sociales représentent les trois quarts de l’évolution de la dépense. Avec mes collègues de la commission des finances, nous estimons possible d’indexer moins généreusement les prestations sociales. Elles pourraient évoluer moins vite que l’inflation. Nous avions pris une mesure de ce genre en 2012.

Ce frein aux prestations sociales ne sera-t-il pas impopulaire?

En France, l’écart s’est creusé entre ceux qui travaillent et les autres. C’est aussi cela qui nourrit le vote protestataire. Il faut rééquilibrer la fiscalité entre l’assistance et le travail. Il s’agit par exemple d’étudier la possibilité d’intégrer dans l’assiette de l’impôt sur le revenu (IR) les allocations logement, le RSA activité et les allocations familiales. Cela irait avec la création d’une nouvelle tranche d’IR à un taux très faible – de l’ordre de 2% – qui aurait le mérite de faire contribuer à l’effort nécessaire pas uniquement les classes moyennes qui travaillent ou encore les familles, mais aussi ceux qui bénéficient de revenus de transfert.

Faut-il réinstaurer le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux au sein de l’État?

Oui et l’étendre aux collectivités locales qui ont embauché massivement. Comme elles s’administrent librement, un gouvernement ne peut pas les contraindre à supprimer des effectifs. Mais il peut agir indirectement, en comprimant leurs recettes. L’État peut réduire le montant des fonds qu’il leur transfère et réduire leur capacité à lever des impôts. Il faut aussi s’attaquer au millefeuille territorial. Il est désolant que le gouvernement rétablisse, avec la nouvelle décentralisation, la clause générale de compétence pour les départements et les régions et qu’il ait supprimé la fusion des conseillers généraux et régionaux. Ce texte est un nid à dépenses nouvelles!

Vous réclamez une loi de finances rectificative. Pourquoi?

Vu les risques de dérapage des comptes, il est irresponsable de ne pas réagir. Mais il s’agit aussi d’une question de démocratie. Le déficit de l’État voté par le Parlement en loi de finances n’a plus grand-chose à voir avec celui figurant dans le programme de stabilité. Pire, en matière de fiscalité des plus-values, ce qui est inscrit dans la loi de finances ne devrait jamais s’appliquer, François Hollande ayant annoncé fin avril une réforme s’appliquant dès cette année. Cette situation est génératrice d’insécurité pour les entrepreneurs. Avec ce gouvernement, l’instabilité et l’insécurité fiscales atteignent leur apogée!

 

Cohn-Bendit : la gauche est dans le potage

Cohn-Bendit : la gauche est dans le potage  

Le député européen Daniel Cohn-Bendit, a jugé que la présence d’un candidat Europe Ecologie-les Verts au première tour de la législative dans la troisième circonscription du Lot-et-Garonne était « un épiphénomène », imputant le « mauvais résultat » du PS au fait que l’électorat de gauche est « désorienté face à la politique » de François Hollande. Alors qu’on lui demandait sur RMC si la présence d’un candidat EELV avait empêché le PS de se maintenir au second tour, M. Cohn Bendit a répondu: « c’est possible, mais c’est pas la raison du mauvais résultat aux élections ». Lors de la présidentielle de 2012, « Eva Joly (ne) s’est pas retirée, ça (n)’a pas empêché François Hollande de faire un bon score. C’est pas ça le problème, qu’il se retire ou pas, j’en sais rien, c’est un épiphénomène », a-t-il poursuivi. Pour le député européen, « en ce moment, la gauche profonde, qu’elle soit écologiste qu’elle soit socialiste, qu’elle soit je-ne-sais-quoi, est complètement désorientée face à cette politique ».

 

Espagne : « il est possible qu’on ait touché le fond… » mais on n’en est pas certain

Espagne :  « il est possible qu’on ait touché le fond… » mais on n’en est pas certain

Le ministre espagnol du Budget Cristobal Montoro a assuré lundi que le pays, qui a bénéficié en 2012 d’un sauvetage bancaire européen et presque acculé à une demande d’aide plus globale, était désormais en train de « sortir de la crise », notamment grâce à des comptes publics assainis. « Nous sommes en train de sortir de la crise », a déclaré le ministre lors d’un colloque économique organisé à Santander (nord de l’Espagne), citant « trois raisons fondamentales »: le solde positif de la balance des comptes courants, un meilleur accès au financement sur les marchés internationaux et le niveau désormais très faible de l’inflation.   »Le deuxième trimestre peut être le moment d’une claire inflexion pour notre économie », a-t-il estimé, précisant que les recettes fiscales de mai étaient en hausse par rapport à avril. Le pays est plongé en récession depuis fin 2011. « Il est très possible (…) que notre économie ait touché le fond, qu’elle ait atteint un point d’inflexion », a-t-il insisté.  La quatrième économie de la zone euro, fragilisée depuis l’éclatement de sa bulle immobilière en 2008, a vécu une année 2012 de tous les dangers, chahutée sur les marchés qui doutaient de sa solvabilité financière et l’ont presque poussée à solliciter un sauvetage auprès de l’Union européenne. Cette aide s’est finalement limitée au secteur bancaire, qui a déjà reçu 41,3 milliards d’euros pour se restructurer, sur jusqu’à 100 mds d’euros promis.   »Un pays non secouru comme l’Espagne a réalisé un effort d’austérité énorme, qui n’avait jamais été vu », a souligné Cristobal Montoro, alors que le pays a promis de réduire son déficit public de 7% du PIB en 2012 à 6,3% en 2013 puis 5,5% en 2014.  Mais « nous n’arrêterons pas de parler de crise tant que ne cessera pas la destruction d’emplois », a-t-il prévenu, alors que le pays affiche un taux de chômage record, à plus de 27%, un objectif « que nous sommes très près d’atteindre », a-t-il assuré.

 

Onfray sur RMC : «Pour Hollande, le costume est trop grand »

Onfray sur RMC : «Pour  Hollande, le costume est trop grand »

Ce vendredi matin Jean-Jacques Bourdin recevait Michel Onfray. Le philosophe a réagi au meurtre d’un soldat à Londres et aux deux attentats suicide au Niger qui ont fait la une de l’actualité jeudi et a été très critique envers François Hollande.  Ce vendredi matin Jean-Jacques Bourdin reçoit Michel Onfray sur RMC et BFMTV. Attentas au Niger, meurtre terroriste à Londres et mariage pour tous, le philosophe réagit aux grands thèmes de l’actualité.  Sur l’intervention française au Mali, Michel Onfray, dans une tribune publiée dans Le Monde, avait critiqué les moyens disproportionnés mis en œuvre par François Hollande contre « des Maliens en sandalettes ». Quant au mariage pour tous, le philosophe assure que pour lui, c’est « une évidence ». Sur François Hollande, – Michel Onfray : « Les habits sont trop grands pour lui. Il veut être normal, mais président n’est pas un métier normal. La 5e République a été taillée pour le général de Gaulle et Hollande ne veut pas ça, car il ne peut pas. C’est un Premier ministre, pas un chef d’Etat. Il n’y a rien de lisible dans la politique de François Hollande. Il est dans l’incantation ».

« Hollande est de droite » ( Jean-Luc Mélenchon)

« Hollande est de droite »  ( Jean-Luc Mélenchon)

Au lendemain de la conférence de presse du chef de l’EtatJean-Luc Mélenchon n’est pas tendre avec François Hollande. Pour lui, « l’an II » promis par le président de la République sera « pire » que la première année du quinquennat. Le co-président du Parti de gauche explique n’accorder « aucune confiance » au socialiste. « Sur certains domaines, oui, François Hollande est de droite », assure Jean-Luc Mélenchon. Il dénonce une politique économique « qui considère que c’est le coût du travail qui est le problème et pas le coût du capital ». « Si ça c’est pas du libéralisme… », s’énerve-t-il.   »Les Français n’avaient pas compris que c’était ça que François Hollande comptait faire », affirme-t-il. « J’avais expliqué que les objectifs qu’il s’était donnés par rapport au budget, à la réduction des déficits, conduiraient à cet effondrement dans lequel nous sommes ». Cet effondrement, explique-t-il, n’est pas propre à la France : « Tous les autres gouvernements libéraux et sociaux-libéraux d’Europe appliquent la même politique folle qui nous conduit à un désastre ». Jean-Luc Mélenchon n’accorde donc « aucune confiance » au chef de l’Etat, si ce n’est pour appliquer cette politique qu’il dénonce. « Je ne crois pas que la situation européenne sera assainie par les politiques de récession. Nous allons mourir », prévient-il, revenant sur la situation des chômeurs, des « millions de gens dont la vie est intégralement pourrie par cette situation ». Le co-président du Parti de gauche n’attendra pas la rentrée pour se mobiliser. Une nouvelle manifestation est prévue le 1er juin prochain. Jean-Luc Mélenchon admet souhaiter une « explosion sociale ». « Nous ne l’aurons pas parce que les gens ont peur, il y a de la résignation », assure-t-il. Nous ne baisserons pas les yeux. « Nous allons nous battre », prévient-il. « On respecte la loi, on accepte le cadre de la démocratie, on attend notre tour pour aller voter, mais d’ici là nous ne baisserons pas les yeux. » François Hollande est prévenu.

Pour Hollande : « La situation économique est grave » ; il découvre la lune !

Pour Hollande : « La situation économique est grave » ; il découvre la lune !

Hollande avouait il y a quelques semaines qu’il avait sous estimer la crise, maintenant il reconnaît qu’elle est grave, il progresse dans l’analyse, il était temps ; encore quelques mois et il va découvrir qu’elle est à la fois conjoncturelle et structurelle ; plus tard encore que les moyens ne sont pas à la hauteur de l’enjeu et que sa politique économique contracyclique n’est qu’illusion! « La situation économique est grave, rien ne sert de la minimiser », estime  donc François Hollande, selon la porte-parole du gouvernement. Le chef de l’Etat a réagi en Conseil des ministres à l’entrée de la France en récession, annoncée par l’Insee ce mercredi 15 avril.  Selon Najat Vallaud-Belkacem, le président de la République a cependant expliqué que la récession était « moins profonde qu’en 2008 et 2009″ et que « la panne de la croissance concerne l’Europe toute entière ». Contrairement à la droite, qui estime que la politique du gouvernement est en cause, François Hollande se sent lui conforté. Ces chiffres de l’Insee, « le président de la République a considéré qu’ils nous obligeaient et confortaient en même temps nos initiatives pour relancer la croissance en Europe », a affirmé Najat Vallaud-Belkacem.  François Hollande a aussi « tiré comme conclusion » que la priorité donnée à l’emploi était « la bonne », a-t-elle poursuivi. Les chiffres tombent pourtant au mauvais moment pour le président. Le chef de l’Etat doit rencontrer ce mercredi les 27 commissaires européens. Objectif : convaincre Bruxelles que la politique économique engagée permettra à la France de tenir ses engagements budgétaires dans un délai de deux ans. De son côté, le ministre de l’Economie Pierre Moscovici a expliqué mercredi que l’entrée de la France en récession n’était « pas une surprise » et était « largement due à l’environnement de la zone euro ».  Cela ne doit « en aucun cas nous détourner de nos objectifs et de nos politiques », a-t-il affirmé à l’issue du Conseil des ministres.  Le ministre de l’Economie a par ailleurs assuré que la France maintenait « à la fois » sa prévision de croissance de +0,1% en 2013 et son objectif d’inverser la courbe du chômage d’ici la fin de l’année.

 

PSA Aulnay : «Hollande est pire que Sarkozy» ( Mercier)

PSA Aulnay : «Hollande est pire que Sarkozy» ( Mercier)

Jean-Pierre Mercier, délégué CGT de PSA Aulnay a réagi à l’annonce surprise de la fermeture dès 2013. C’est une nouvelle preuve que la direction ne respecte aucun engagement, aucune promesse». Et ce n’est pas l’intervention surprise du directeur industriel du constructeur automobile, affirmant que la fermeture d’Aulnay aura bien lieu en 2014, qui est de nature à les rassurer. «Cela ne change pas ma détermination en tant que gréviste», a déclaré Jean Ciblac, salarié à Aulnay depuis treize ans. C’est juste une question de mois. Le problème de fond, c’est que le plan social n’est pas acceptable en l’état.» Les syndicats ont en effet l’intention de poursuivre les grèves qui perturbent l’activité de l’usine. Établissant un parallèle avec la promesse non tenue par Nicolas Sarkozy, alors président de la République, de sauver le site ArcelorMittal de Gandrange, Jean-Pierre Mercier accuse le gouvernement de «se mettre, encore une fois, à plat ventre devant les patrons. Hollande est pire que Sarkozy. C’est quand même un gouvernement de gauche qui autorise, avec sa loi sur la flexibilité de l’emploi, les patrons à augmenter le temps de travail et à baisser les salaires. Même Sarkozy n’a pas osé le faire». «Si la direction veut fermer l’usine plus vite, il va falloir qu’elle paye, il va falloir qu’elle casque» Jean-Pierre Mercier, délégué CGT de PSA Aulnay  Jean-Pierre Mercier a rappelé que dans le cadre du plan social le calendrier prévoyait une période de volontariat jusqu’au 31 décembre 2013, avant les congés de reclassement. «La direction ne peut pas nous licencier avant», a-t-il lancé, rappelant que ce qui compte pour les salariés c’est d’avoir «un minimum de garanties» sur le volet social du plan. «Si la direction veut fermer l’usine plus vite, il va falloir qu’elle paye, il va falloir qu’elle casque», a-t-il ajouté, interpellant le gouvernement pour qu’il prenne position suite à cette annonce d’une possible fermeture anticipée. Matignon se dit extrêmement vigilant au respect du délai pour réindustrialiser le site. Un ministre a déclaré être «tombé de (sa) chaise» en apprenant la possible accélération du calendrier. Il n’a toutefois pas souhaité réagir aux propos de Jean-Pierre Mercier qui s’en prend à François Hollande, estimant qu’«il est dangereux de lui répondre par voie de presse. Nous sommes à sa disposition pour échanger mais Jean-Pierre Mercier recherche rarement le dialogue».

Hollande est « désemparé » (Borloo)

Hollande est « désemparé » (Borloo)

Borloo qui avait estimé que l’intervention de Hollande correspondait à un mauvais « oral de sciences-Po » pense qu’en faiat Hollande ne sait pas où il va. Le président de l’UDI, Jean-Louis Borloo, juge que le président François Hollande est « perdu, désemparé » sur l’économie et le social et se demande s’il « ne cherche pas à préparer un remaniement ». Dans une interview au Parisien Dimanche, l’ancien ministre estime que le chef de l’État a été jeudi soir, lors de son intervention sur France 2, « désemparé au point de ne pas dire que le déficit était passé à 4,8% et de se tromper de 80 milliards sur le budget de l’État ». « Sur l’économie et le social, c’était un président perdu, désemparé, cramponné à sa boîte à outils dérisoire », poursuit le député du Nord. « Il a lâché la main. » Dans un communiqué, une des porte-parole du Parti socialiste, Laurence Rossignol, a jugé en retour que c’est M. Borloo qui « semble perdu ».

 

Chypre : le sauvetage est encore hypothétique

Chypre : le sauvetage est encore hypothétique

 

Chypre affirme pouvoir lever 6 milliards pour le plan de sauvetage de l’île et éviter un effondrement financier, prélude à une sortie de la zone euro, a assuré vendredi le parti au pouvoir à Nicosie. Le numéro deux du Rassemblement démocrate, Averof Neophytou, a pris acte de l’échec des discussions entre Nicosie et la Russie, qui dispose d’importants capitaux dans les banques chypriotes mais a rejeté le déblocage d’une nouvelle aide de cinq milliards d’euros. « Il y a un optimisme prudent sur le fait que nous puissions, au cours des prochaines heures, aboutir à une plateforme afin que le Parlement puisse approuver des mesures détaillées compatibles avec l’approche, le cadre et les objectifs convenus lors du dernier Eurogroupe », a-t-il assuré. Averof Neophytou n’a rien dit sur les tractations en cours, mais le ministre des Finances, Michael Sarris, a déclaré que l’hypothèse d’une taxe sur les dépôts bancaires, rejetée mardi par le Parlement chypriote, restait d’actualité. « Je crois que c’est clairement sur la table, c’est quelque chose qui doit être débattu pour voir si une taxe sur les dépôts, sous quelque forme que ce soit (…) pourrait contribuer à finaliser le plan », a-t-il dit à la presse à son retour de Moscou. « Nous sommes en train de discuter de différents chiffres et il faut regarder quelles sont les sources possibles ». Selon un responsable du parti au pouvoir, un projet de taxe de plus de 10% sur les dépôts bancaires dépassant 100.000 euros est en discussion. Dans l’intervalle, le Parlement chypriote a adopté vendredi soir des lois créant un « fonds de solidarité » rassemblant des actifs publics en vue d’une émission obligataire d’urgence et donnant au gouvernement

 

Depardieu : « la France est triste », c’est vrai et lui est pathétique

Depardieu : « la France est triste », c’est vrai et lui est pathétique

Depardieu ne dit pas que des idioties mais quelle est sa légitimité ; son argument : on ne critique pas quelqu’un qui paye 87% d’impôts (à vérifier !) est un peu court. Si la crise existe c’est effectivement par incompétence des gouvernements mais aussi à cause de la financiarisation excessive de toute activité  économique y compris au cinéma où des comédiens gagnent 10 millions par an (tandis que la plupart doivent se contenter de moins de 1500 euros). Notons par ailleurs que le cinéma français est aussi financé par le contribuable spectateur et que Depardieu en a largement profité. Un discours finalemenet de nouveau riche qui a oublié sa condition initiale. Comme il fait l’impasse sur la nature du régime russe qu’il défend maintenant de manière pathétique.  « C’est surtout le manque d’énergie. La France est triste et je pense que les Français en ont marre. Le manque de conviction… J’ai l’impression que ces gens (le gouvernement) ne savent pas faire leur métier. Lui (François Hollande), c’est la première fois, il n’a jamais eu de portefeuille de ministre. Il a eu la Corrèze, qui est en déficit… », déclare le comédien français, interrogé sur la télévision locale belge Notélé . L’acteur, qui porte sur son blouson un aigle à deux têtes, symbole de la Russie, répond aux questions de manière décontractée durant une douzaine de minutes depuis la cuisine de l’ancienne douane de Néchin, petit village proche de la frontière française, où il s’est domicilié l’an dernier. On devine derrière lui un jambon sec en train de sécher et une baguette de pain encore emballée. Il affirme revenir de quelques courses dans le village. L’entretien, enregistré samedi matin. L’acteur évoque aussi d’autres raisons qui l’ont poussé à quitter la France, citant en premier lieu la proximité de l’aéroport de Roissy (distant de 200 kilomètres), ses amis dans le village ou encore les qualités de la boucherie et des bistrots locaux. Il assure que « ce n’est pas tout à fait vrai » qu’il a quitté la France « pour des raisons fiscales », car il paie « 50% d’impôts » en Belgique.  Mais il juge « un peu exagérée » la politique fiscale du gouvernement de gauche de François Hollande. « Je suis Français, j’aime les Français, mais j’ai un peu de peine pour eux car ils sont dans une situation délicate », affirme l’acteur, en répétant: « ce n’est pas pour des raisons fiscales ». « Un Premier ministre ou n’importe qui doit donner l’exemple », poursuit Depardieu, revenant sur le terme de « minable » employé à son égard par Jean-Marc Ayrault au plus fort de la polémique sur son « exil fiscal » fin 2012. « C’est comme la ministre de la Culture », Aurélie Filippetti, qui s’était déclarée « tout-à-fait scandalisée » par l’attitude de Gérard Depardieu. « On n’a pas à critiquer quelqu’un qui paie plus de 87% d’impôt », dit l’acteur. Gérard Depardieu évoque aussi ses projets cinématographiques –aux Etats-Unis ou en Russie–, confirme qu’il « a acheté une maison » en Belgique, qu’il revend celle qui lui appartient à Paris et qu’il espère pouvoir ouvrir un restaurant dans la région de Néchin, tout en répétant qu’il n’est pas venu en Belgique « pour faire de l’argent » et qu’il n’est « pas un arriviste ».

 

Draghi (BCE) l’euro fort est un risque ; conclusion : on ne fait rien !

Draghi (BCE) l’euro fort est un risque ; conclusion : on ne fait rien !

 

L’expert en économie, Draghi, qui a contribué à truquer les comptes de la Grèce pour faire entre ce pays dans la zone euro (Il était président de Goldman Sachs Europe qui était alors l’expert désigné !) change d’analyse mais pas de stratégie. En gros il ne bouge pas. Il se trompe même car avec un euro fort, l’inflation est moins risquée.  L’ex-président de la Banque centrale italienne change donc légèrement de ton. Le 7 février dernier, lors de la conférence mensuelle de la BCE, il semblait un peu moins préoccupé par l’euro fort. Il déclarait ainsi que la hausse de la monnaie unique était « un signe du retour de la confiance » dans l’euro. Il a également indiqué aux eurodéputés que « les projections à venir » permettront de mesurer l’impact des taux de change sur l’inflation et la croissance. L’euro a récemment connu une importante hausse, touchant, début février, un plus haut de 15 mois face au dollar. Mario Draghi infléchit quelque peu son discours. Ce lundi 18 février, le président de la Banque centrale européenne (BCE) a affirmé devant les eurodéputés à Bruxelles que « l’appréciation de l’euro est un risque négatif », rappelant que « le taux de change ne fait pas partie des objectifs de politique (monétaire) mais est important pour la croissance et la stabilité des prix ».

 

 

Nouveau :- site chansons-poèmes de  g.bessay:

1...910111213



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol