Archive pour le Tag 'essence'

Voiture électrique bientôt taxée comme l’essence ?

Voiture électrique bientôt taxée comme l’essence ?

Un rapport parlementaire commence à s’inquiéter des pertes de recettes fiscales qui pourraient intervenir avec la suppression des moteurs thermiques prévus à l’horizon de 2040.  Un rapport de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (Opecst) signale que des centaines de milliards sur une période de 20 ans manqueront dans le budget de l’État. Pour l’instant,  il n’y a pas de proposition de fiscalité sur les véhicules à propulsion électrique ou à hydrogène mais cela ne saurait tarder. Ce constat explique sans doute les contradictions des pouvoirs publics et pas seulement français entre les ressources fiscales et les préoccupations réellement environnementales. Il ne faut sans doute pas se faire d’illusions le véhicule de demain sera sans doute autant taxé que celui d’hier. On commence d’ailleurs à le justifier par les couts des équipements électriques pour recharger les batteries. Mais cette comparaison est assez discutable dans la mesure où les infrastructures nécessaires ne seront réalisées qu’une seule fois pour un montant total qui varie entre 30 et 100 milliards. Alors que les taxes sur l’automobile représentent près de 40 milliards par an. Notons également qu’il n’est pas impossible qu’on assiste à une privatisation des installations de rechargement actuellement pour l’essentiel à la charge de la collectivité. De toute manière, cette  évaluation par l’Office parlementaire est très discutable car il faudrait en face du manque à gagner fiscal mettre les avantages en termes de coûts  sociaux au sens large étant entendu que pour la voiture électrique le cout des batteries est loin d’être neutre compte tenu des conditions d’extraction des métaux rares, des conditions et lieux de fabrication des batteries et des conditions de recyclage ( les batteries peuvent représenter jusqu’à 50 % du prix du véhicule). On constate à la lecture de ce rapport que les problématiques fiscalistes et environnementales ont encore du mal à être articulées.

 

Carburant: des bons d’achat et d’essence (Premier Ministre)… à quand les bons de pains !

Carburant: des bons d’achat et d’essence (Premier Ministre) à quand les bons de pains !

On en revient d’une certaine manière à cette économie de pénurie administrée avec la proposition du Premier ministre de distribuer des bons d’achat partiel d’automobile et des indemnités kilométriques sorte de bons d’essence. Sur le fond pas question de renoncer à l’augmentation de la fiscalité prévue jusqu’à au moins 2020. Une sorte de cathédrale administrative dont il faudra préciser les modalités et qui de toute façon n’aura pas beaucoup d’influence sur la transition énergétique alors qu’il aurait été tellement simple de supprimer les hausses de fiscalité prévue dans le budget 2019 voir de l’adapter en fonction de l’évolution du prix du baril avec le principe de la fiscalité flottante. En fait le pouvoir s’enfonce dans ses contradictions et son entêtement et propose à la du bricolage s’opposer au mouvement du 17 novembre. Devant les difficultés de certaines familles face au carburant qui règne le pouvoir d’achat pourquoi pas aussi le retour des bons de pains ! Le premier ministre Édouard Philippe a en effet  annoncé ce matin sur RTL une surprime à 4000 euros pour permettre aux 20% des Français les plus modestes d’acheter un véhicule moins polluant, «y compris d’occasion». Cette mesure sera financée sur le budget de l’Etat. Le gouvernement vise désormais un million de primes à la conversion sur le quinquennat contre 500.000 précédemment. Soit une goutte d’eau puisque le parc comprend environ 40 millions de véhicules d’un âge moyen de 9 ans. Il faudra plus de cent ans pour renouveler le parc ! Autre gadget, le Premier ministre  a également annoncé un élargissement de l’indemnité kilométrique pour les grands rouleurs. Celle-ci sera élargie aux petites cylindrées pour toutes les personnes qui roulent «entre 60 et 70 kilomètres par jour» mais on ne sait pas qui va payer, les entreprises sans doute. . En revanche, le premier ministre s’est montré ferme sur la fiscalité. «On ne va pas annuler les hausses, ni la taxe carbone» a répété Edouard Philippe.

 

Gasoil : plus cher que l’essence

Gasoil : plus cher que l’essence

 

C’est déjà le cas dans certaines stations et ce sera généralisé en 2021 ; L’alignement de la fiscalité du diesel sur celle de l’essence pendant le quinquennat était une promesse de campagne du candidat Emmanuel Macron. Le mouvement avait été engagé sous la présidence de François Hollande. Retouchant à peine ce volet du projet de loi de finances, les députés ont voté une extension de l’exonération de TICPE pour les carburants utilisés dans le secteur naval afin de renforcer la compétitivité du secteur. (Ce qui par parenthèse aura pour effet de favoriser un peu plus les importations et l’impact carbone !) L’Assemblée nationale a décidé d’augmenter de 2,6 centimes par litre de gazole chaque année pendant quatre ans. « C’est une pénalisation supplémentaire pour les territoires ruraux », où le diesel est privilégié, avait  protesté le chef de file des députés LR Christian Jacob. Des élus de son groupe avaient déposé des dizaines d’amendements pour supprimer la hausse ou la réduire. « L’objectif de la transition écologique a bon dos », avait  aussi affirmé Vincent Descoeur (LR) en référence aux recettes induites. Le ministre des Comptes publics Gérald Darmanin (toujours membre de LR) a fait valoir que « le diesel, c’est 45.000 morts par an » et que « tous les candidats à l’élection présidentielle » avaient ce projet de hausse Selon Le Parisien , dans la capitale, le diesel est déjà plus cher que l’essence dans un peu moins de 18 % des stations, le pourcentage grimpe à plus de 35 % en Seine-et-Marne et dans les Hauts-de-Seine, dépasse 40 % en Essonne, atteint 47 % dans les Yvelines et culmine à 58 % en Seine-Saint-Denis et même à… 62 % dans le Val-de-Marne. Dans toute la France, 2089 des 9902 stations recensées sur le site www.prix-carburants.gouv.fr affichent des prix supérieurs pour le gazole par rapport à l’essence. D’ici 2020, la taxe sur le diesel va augmenter de 7 centimes et celle sur l’essence de 4 centimes, dévoilait Elisabeth Borne le mois dernier. La dépense annuelle de carburant par foyer est aujourd’hui, selon l’Insee, de 1700 euros. D’ici à 2022, l’augmentation des taxes devrait représenter un coût supplémentaire de 240 euros par an, voire de 370 euros si le foyer concerné parcourt plus de 20.000 kilomètres par an.

 

Gazole : prix bientôt au niveau de l’essence

Gazole : prix bientôt  au niveau de  l’essence

 

 

Progressivement, le prix du gasoil se rapproche de celui de l’essence ce qui explique la mutation progressive du parc vers l’essence pour les nouvelles immatriculations. On sait par ailleurs que le prix d’achat d’un véhicule à gasoil est beaucoup plus important que celui d’un véhicule à essence et qu’il devient donc de plus en plus difficile d’amortir ce différentiel de coût sans parler des prix de revente des véhicules qui ont tendance à s’écrouler. Dernier élément qui pèse sur l’avenir du diesel : la perspective de sa prochaine interdiction vers les années 2030-2040. Au total l’amputation du budget des ménages sera de leurs deux 250 € par an. Selon le ministère de la Transition écologique, les taxes augmenteront, au 1er janvier prochain, de 6,5 centimes sur le diesel et de 2,9 centimes sur l’essence. La seule hausse des taxes sur le gazole coûtera 1,9 milliard aux ménages. Ce n’est pas une surprise. Lundi dernier, la ministre des Transports avait expliqué qu’«il y a un rattrapage qui continue entre le diesel et l’essence». D’ici 2020, «la taxe va augmenter de 7 centimes et c’est la trajectoire qui a été annoncée sur le quinquennat. L’essence doit augmenter de 4 centimes», a-t-elle annoncé. La dépense annuelle de carburant par foyer est aujourd’hui, selon l’Insee, de 1700 euros. D’ici à 2022, l’augmentation des taxes devrait représenter un coût supplémentaire de 240 euros par an, voire de 370 euros si le foyer concerné parcourt plus de 20.000 kilomètres par an, explique RTL.

 

 

Haïti : démission du Premier ministre à cause de l’essence

Haïti : démission à cause de l’essence

Le premier ministre contraint de démissionner en Haïti. Ce n’est pas les premiers soubresauts politiques de ce pays par ailleurs régulièrement soumis à des catastrophes climatiques. En cause, le prix du carburant relevé brutalement de près de 50% dans un pays ou la question de la mobilité est essentielle compte tenu de l’indigence des moyens de communication. Une telle hausse dans un des pays les plus pauvres du monde (le revenu moyen est de l’ordre de 50 dollars) d’un coup tue le pouvoir de consommation. Certes les haïtiens sont loin d’avoir chacun une automobile mais tous se déplacent, les biens aussi. Les véhicules individuels mais surtout collectifs, les camions, tous les véhicules à moteur sont touchés de peine fouet par une augmentation qui fait grimper les prix de 20 à 25%. Le premier ministre haïtien Jack Guy Lafontant a abruptement donc annoncé sa démission aujourd’hui, une semaine après des violences meurtrières déclenchées par une tentative du gouvernement d’augmenter les prix des carburants. Vendredi dernier, le gouvernement avait annoncé la hausse des prix de l’essence de 38%, du gazole de 47% et du kérosène de 51%, à compter du samedi 7 juillet à minuit.

Les principales villes et routes d’Haïti ont alors été hérissées de barricades, paralysant toute activité. La violence a été la plus vive dans la capitale Port-au-Prince, proie d’incendies volontaires et de pillages durant le week-end, causant la mort d’au moins quatre personnes.

Essence en hausse… pétrole en baisse

Essence en hausse… pétrole en baisse

On sait que les pétroliers ne gagnent jamais autant d’argent que lorsque les cours sont en hausse. Une sorte  d’anachronisme économique lié à leur position d’oligopole. Ainsi si tendanciellement le pétrole subit des hausses aussitôt ces hausses sont répercutées ; c’est le cas depuis des semaines avec un baril qui n’a pas été aussi haut depuis longtemps (novembre 2014), il a même atteint 80 dollars le baril. Par contre, l’évolution connait des mouvements de yo-yo à la hausse et à la baisse. Mais en cas de baisse on ne répercute pas aussi tôt voire pas du tout la diminution des cours.  Ainsi Les prix des carburants vendus dans les stations-services françaises ont poursuivi leur hausse la semaine dernière, prenant encore environ 2 centimes dans le sillage des cours du brut, selon des chiffres officiels publiés lundi. Le gazole, carburant le plus vendu en France avec environ 80% des volumes, s’affichait ainsi en moyenne à 1,4817 euro le litre, soit 2,06 centimes de plus que la semaine précédente, et en dépit de la baisse des cours. Le litre d’essence sans plomb contenant jusqu’à 10% d’éthanol (SP95-E10) s’est renchéri de 1,95 centime, à 1,5416 euro le litre. Celui d’essence sans plomb 95 (SP95) a progressé de 2,04 centimes, à 1,5637 euro. Enfin, le litre de SP98 a augmenté de 1,98 centime, à 1,6301 euro. Le prix de l’essence à la pompe varie aussi sous l’effet de la parité avec le dollar.

Essence : la montée des prix

Essence : la montée des prix

 

 

Doucement mais sûrement les prix de l’essence remonte pour atteindre 1.50 le litre d’essence ordinaire (SP95). Une hausse qui n’est peut-être pas terminée. Il y a bien sûr l’effet de la fiscalité à prendre en  compte mais aussi le rebond net du baril depuis des semaines.  Les cours du pétrole ont terminé en hausse lundi sur le marché new-yorkais Nymex, Le contrat juin sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 47 cents, soit 0,69%, à 68,57 dollars le baril.. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent prenait 52 cents, soit 0,70%, à 75,16 dollars. Sur le mois, le brut léger américain a pris environ 6% et le Brent quelque 7%.Les cours sont soutenus par les craintes d’un renforcement des sanctions américaines contre l’Iran, qui pèserait probablement sur ses exportations de pétrole. L’approvisionnement mondial pourrait s’en trouver affecté. Par ailleurs, une enquête Reuters montre que la production de pétrole de l’OPEP est tombée en avril à son plus bas niveau des 12 derniers mois en raison de la baisse de la production au Venezuela et du recul des expéditions des producteurs africains. De son côté, l’agence américaine d’information sur l’énergie (EIA) a fait état dans son rapport mensuel d’une hausse record de la production de pétrole à 10,26 millions de barils par jour (bpj), soit 260.000 bpj de plus par rapport à janvier. (Ayenat Mersie Avec Henri-Pierre André, Catherine Mallebay-Vacqueur pour le service français).

 

 

Paris : fin des voitures à essence en 2030 et du diesel en 2024

Paris : fin des voitures à essence en 2030 et du diesel en 2024

Comme à Berlin, Paris vient de décider l’interdiction des voitures à essence à partir de 2030. Les véhicules diesels seront eux prohibés à partir de 2024. En France comme en Allemagne cette décision est directement liée à l’Accord de Paris sur le climat qui vise à éliminer la circulation des véhicules thermiques en 2030 pour que les émissions soient réduites de 95% en 2050.  Dans le cadre du plan climat à Paris, la mairie souhaite proscrire les voitures à essence à partir de 2030 dans les rues de la capitale, révèle jeudi franceinfo. . Selon franceinfo, la mairie parie sur les voitures électriques et son offre de transports en commun avec le Grand Paris pour compenser la baisse du nombre de véhicules. En faite les constructeurs pensaient pouvoir bénéficier d’un délai supplémentaire de 10 ans pour effectuer la mutation de leur appareil productif. La mutation vers l’électrique va donc devoir s’accélérer. En attendant il est vraisemblable que les acheteurs potentiels de véhicules neufs vont hésiter à acheter des véhicules de 20 000,30 000 euros voire  plus car le prix à la revente va rapidement s’écrouler. Plus de 60% des Parisiens ne possèdent d’ailleurs pas de voiture, indique le cabinet d’Anne Hidalgo à franceinfo. Comme Copenhague et Berlin, Paris s’est engagé au moment de la COP21 à être neutre en carbone et de faire 100% d’énergies renouvelables d’ici 2050. Des objectifs censés aussi réduire la pollution de l’air, classée 3eme cause de mortalité en France, d’après Santé publique France. Reste qu’il s’agit d’une véritable révolution qui va bousculer l’industrie automobile en France mais surtout en Allemagne. La perspective peut paraître lointaine mais elle va peser immédiatement sur le choix des les acquéreurs de véhicules neufs et sur les prix de l’occasion. 

Gazole plus cher que l’essence en 2021

Gazole plus cher que l’essence en 2021

AutoPlus indique que dès 2021, le litre de gazole deviendra ainsi plus cher qu’un litre d’essence. Une situation inédite en Europe, exception faite de la Suisse qui connaît, et entretien, ce déséquilibre depuis de nombreuses années.  AutoPlus anticipe alors un litre de gazole à 1,50 euro contre 1,494 pour l’essence. En 2022, un litre de gazole devrait atteindre 1,531 euro le litre contre 1,522 pour l’essence. Plus cher à l’achat comme à l’entretien, les véhicules diesel restaient encore compétitifs sur le prix à la pompe, notamment pour les gros rouleurs (plus de 15.000 kilomètres par an). Mais avec cette hausse du coût à la pompe, rouler en diesel semble de moins en moins avantageux, au moins sur le papier. En parallèle verra le jour une prime de conversion, incitant les automobilistes à mettre à la casse leurs véhicules les plus anciens et, notamment, ceux roulant au diesel. Une mesure accompagnée de la hausse du malus sur les plus grosses cylindrées. « Nous avons fait le choix de transférer une partie de la fiscalité portant sur le travail vers une fiscalité sur les énergies fossiles, pour contribuer à réduire leur consommation« , expliquait le 18 septembre Nicolas Hulot à Libération.

Voitures à essence interdites en Chine ?

Voitures à essence interdites en Chine ?

La Chine, premier marché automobile mondial, envisage d’abord interdire le diesel comme en France, au Royaume uni, ailleurs, elle prévoit même de supprimer tout moteur à combustion notamment à essence. L’objectif set de développer l’électrique. Un calendrier sera prochainement défini par le gouvernement. De quoi évidemment bousculer la plupart des constructeurs automobiles « Les entreprises devront, conformément aux exigences, améliorer le niveau d’économies d’énergie des voitures traditionnelles et développer vigoureusement les véhicules à énergies propres », a martelé Xin Guobin vice-ministre de l’Industrie. Ce discours a contribué à faire bondir le titre de BYD, constructeur chinois spécialiste de l’auto électrique, lundi à la Bourse de Hong Kong: il grimpait d’environ 6% vers 04h00 GMT. Quel que soit le calendrier envisagé par les autorités chinoises, le défi à relever s’annonce herculéen: 28 millions de véhicules (dont 24,38 millions de voitures individuelles) ont été vendus l’an dernier en Chine, en hausse de 14%. Sur ce total, les voitures propres représentent encore une goutte d’eau (1,7%), mais le créneau est attractif: les ventes de véhicules « à énergie nouvelle » ont ainsi bondi de 53% en Chine en 2016, à 507.000 unités, grâce à des primes gouvernementales et à des facilités d’immatriculation. Le régime communiste a entrepris de sabrer les incitations pour les consommateurs, et veut désormais forcer la main aux constructeurs: il a introduit en juin un projet de règlement pour leur imposer un quota de « voitures propres » qui débuterait dès 2018. Il s’agirait d’un système complexe où chaque véhicule vendu représenterait un certain nombre de crédits, plus généreux pour les voitures électriques. Avec pour obligation pour un constructeur d’accumuler dès l’an prochain 8% de crédits « véhicules verts » sur le total de ses ventes. De quoi affoler certains groupes automobiles, comme l’allemand Volkswagen (4 millions de véhicules vendus en Chine l’an dernier), et inciter l’ensemble des constructeurs à gonfler au plus vite leur offre de voitures propres dans l’Empire du milieu. La politique entrera en application « dans le futur proche », a confirmé M. Xin ce week-end, selon l’agence officielle Chine nouvelle.

Les voitures diesel et essence : fin d’ici 2040 en Grande-Bretagne

Les voitures diesel et essence : fin  d’ici 2040 en Grande-Bretagne

 

Après la France qui a annoncé l’interdiction à partir de 2030, c’est la Grande-Bretagne qui envisage la fin des voitures diesel mais aussi essence à partir de 2040. Décision à mettre en perspective avec la stratégie de certains constructeurs surtout de Toyota qui a décidé d’implanter une usine de voitures uniquement électriques en Chine dès 2018. Le Royaume-Uni figure en effet parmi les cinq pays mis en garde en février par la Commission européenne pour la qualité de leur air, avec la France et l’Allemagne. Selon des chiffres officiels, la pollution de l’air tue plus de 40.000 personnes par an dans le pays et provoque une épidémie de maladies respiratoires, en particulier chez les jeunes enfants. Face à ce constat et saisie par une organisation de défense de l’environnement, la Haute Cour de Londres avait intimé l’an dernier au gouvernement de revoir sa copie concernant les objectifs à atteindre. Une première version du plan avait été publiée en mai, rédigée conjointement par le ministère de l’Environnement et le ministère des Transports. Il proposait de développer les « zones air propre », à l’entrée desquelles les véhicules ne respectant pas certains standards anti-pollution seraient taxés. Cette première version proposait également d’équiper les bus et poids lourds de nouvelles générations de pots catalytiques, et les taxis de moteurs fonctionnant au gaz de pétrole liquéfié (GPL). Les subventions à l’achat de véhicules électriques seraient étendues, et un programme ciblé de primes à la casse serait mis en place. Le maire de Londres Sadiq Khan a aussi décidé de prendre le taureau par les cornes et a annoncé en avril la création d’une zone à ultra basse émission (Ulez) à partir de 2019, après l’introduction d’une nouvelle taxe de 10 livres (11,7 euros) imposée à partir d’octobre aux voitures datant d’avant 2006 pour circuler dans le centre de Londres. Il a aussi annoncé le retrait progressif des bus et taxis roulant au diesel – carburant qui émet trois fois

Climat Hulot : une vraie mesure l’interdiction de la voiture diesel ou à essence

Climat Hulot : une vraie mesure l’interdiction de la voiture diesel ou à essence

 

 

Indéniablement,  la mesure réellement significative du plan climat de Nicolas Hulot concerne la suppression des véhicules diesels ou à essence à partir de 2040 même si les modalités restent vagues. Notons qu’il s’agit sans doute essentiellement des voitures car la technique du moteur électrique risque de ne pas être au point pour les poids-lourds et les cars de grandes dimensions qui effectuent de grandes distances. À l’inverse, la prime pour remplacer un véhicule ancien constitue de fait une aide financière aux constructeurs.  Ces véhicules très anciens de 15 ou 20 ans effectuent très peu de kilométrage. « nous annonçons la fin de la vente de véhicules à essence ou diesel d’ici 2040″, a dit Nicolas Hulot, citant l’exemple d’un  »constructeur européen », en l’occurrence Volvo, qui « comme d’un fait exprès », a annoncé la veille s’être fixé cet objectif pour 2019. « Les solutions sont là, nos propres constructeurs ont dans leurs cartons de quoi assurer cette promesse », a-t-il ajouté, concluant qu’il s’agissait là d’un « agenda de santé publique ». Sur le logement, secteur le plus énergétivore avec le transport Nicolas Hulot formule surtout le vœu de faire disparaître les passoires thermiques. Mais les propositions paraissent un peu floues et insuffisante. Il s’agit surtout de proposer un diagnostic gratuit à ceux qui sont en situation de précarité énergétique. Nicolas Hulot a par ailleurs proposé de permettre à davantage de Français de consommer leur propre électricité de développer les bâtiments à énergie neutre ou mieux positive. « . « On peut aller encore plus loin. Produire son énergie et la consommer soi-même, tout le monde en a envie ». Par ailleurs le ministre de l’écologie à proposer de supprimer la production d’électricité due au charbon, une mesure symbolique mais qui ne représente que 1 % du total de la production électrique. Nicolas Hulot par ailleurs  s’engage sur la neutralité carbone à l’horizon 2050 qu’il pense atteindre par les mesures déjà évoquées et surtout par l’augmentation du prix carbone. En fait une fiscalité supplémentaire sur les émissions polluantes. Une mesure discutable et peu efficace faute d’offres alternatives mais qui fait plaisir au ministère des finances. Beaucoup d’effets d’annonce dans ce plan qui implique par parenthèses le maintien de la production nucléaire pratiquement à son niveau actuel. La seule mesure vraiment significative concerne l’interdiction des voitures diesel et essence en 2040

 

Alignement du prix gasoil sur l’essence d’ici 2022

Alignement du prix gasoil  sur  l’essence d’ici 2022

Les deux tiers du par automobiles français sera concerné par l’alignement du prix du gasoil sur l’essence d’ici 2022. On peut donc prévoir une grande mutation de ce parc. D’ores et déjà les ventes de voitures neuves à  essence dépassent celles des moteurs des voitures à moteur diesel. Sur le marché de l’occasion les prix des voitures diesel devraient accuser une très nette baisse. Cette augmentation du gasoil sera progressive comme l’a annoncé Édouard Philippe lors de son allocution devant l’assemblée nationale. L’alignement devrait être réalisé d’ici la fin de la mandature.  Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique, avait déjà  exprimé son souhait d’agir « assez rapidement » pour aligner la fiscalité du diesel, actuellement plus avantageuse, sur celle de l’essence, regrettant qu’une partie des Français aient été « incités pendant des années (…) à acheter des véhicules polluants ». En février, au Fonds mondial pour la nature (WWF), le candidat Emmanuel Macron avait déclaré : « durant le quinquennat, je fais la convergence totale entre le diesel et l’essence, donc chaque année j’augmente un peu la fiscalité sur le diesel (…) pour qu’elle rejoigne en fin de quinquennat celle sur l’essence ».  Les véhicules équipés de moteur diesel sont aussi critiqués notamment en raison des particules fines qu’ils émettent. Ces particules microscopiques, également produites par le chauffage domestique et l’industrie, pénètrent profondément dans le système respiratoire et provoquent, surtout chez les personnes fragiles, des affections respiratoires (bronchiolites, rhino-pharyngites, asthme, etc.) et une surmortalité chez les personnes souffrant de maladies respiratoires et cardiovasculaires. L’agence Santé publique France estime que la pollution aux particules entraîne 48.000 morts prématurées par an dans le pays, soit 9 % de l’ensemble des décès.

 

Automobile : l’essence domine le diesel

Automobile : l’essence domine  le diesel

47% en mars 2017 pour  73% en 2012, c’est lévolution du diesel. selon les données publiées samedi par le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA). L’essence, domine desoramis les immatriculations novelles.  Reste que depuis 2012, la part du diesel n’a cessé de dégringoler. Et beaucoup plus vite que les spécialistes ne l’attendaient. Il y a encore moins de deux ans, les analystes et instituts de prévisions tablaient sur un diesel en-dessous des 50% pas avant 2020… Si cette tendance se confirme sur l’ensemble de l’année, alors cette échéance aura eu trois ans d’avance.Avanat 10 le diesel pourraiat complètemenet dispariatre.

Interdiction de l’essence et du diesel en 2025 en Norvège ?

Interdiction de l’essence et du diesel en 2025 en Norvège ? 

C’est ce qu’annonce un journal norvégien Dagens Næringsliv. En fait rien n’est vraiment encore décidé surtout concernant la date. Cependant le développement des voitures électriques est tout à fait impressionnant puisque en 2015 25 % de voitures vendues étaient électriques. Succès permis par la suppression de toutes taxes sur les véhicules électriques alors que la fiscalité représente environ 50 % du prix pour un véhicule à moteur thermique. Il est clair que l’avenir du véhicule électrique dépend pour une très grande part de l’évolution de la fiscalité en Norvège comme en France ou ailleurs. Pour autant certains Etats, comme la France par exemple, ne sont pas prêts à abandonner cette manne que représente la fiscalité sur les véhicules automobiles. En outre l’industrie automobile représente une activité très importante dans nombre d’économies et il n’est pas étonnant qu’on hésite à opérer une mutation du thermique vers l’électrique dans la mesure où les véhicules électriques seraient susceptibles d’avoir une durée de vie égale au double de celui d’un véhicule à traction thermique. Jusqu’à maintenant, la Norvège a favorisé les ventes de véhicules électriques à coups de généreuses subventions. Mais ce gros producteur de pétrole pourrait changer de méthode. Dans 10 ans, les Norvégiens seront-ils contraints de ne rouler qu’à l’électrique? La Norvège est aujourd’hui, de loin, le pays préféré de Tesla. Elon Musk n’hésite jamais à louer la politique favorable aux voitures électriques de cet État qui doit sa fortune à ses réserves de pétrole. Vendredi 3 juin, le patron du constructeur automobile californien s’est donc empressé de rendre hommage à Oslo sur Twitter après avoir lu un article d’un journal norvégien, le Dagens Næringsliv sur un projet du gouvernement. On y apprenait que la vente de voitures à moteur thermique (essence, diesel ou gaz) serait bannie dès 2025. Pour Tesla, comme pour tous les constructeurs qui disposent de voitures électriques dans leur catalogue, la nouvelle avait de quoi donner le sourire. Au regard de la population de ce pays, les ventes du constructeur californien y atteignent déjà des niveaux impressionnants. En 2015, comme en 2014, plus de 4.000 Model S neuves y ont été immatriculées. Un succès qui, pour le moment, tient avant tout aux très généreuses subventions qu’accorde l’État aux acquéreurs de véhicules électriques. Ces derniers sont exonérés de TVA et des autres taxes qui renchérissent de 50% le prix des automobiles à moteur thermique. En mars dernier, un tiers des voitures vendues étaient des voitures électriques. Mais le temps de la carotte est de toute évidence révolu, l’objectif fixé par le gouvernement -50.000 voitures électriques vendues grâce à ces subventions- ayant été atteint. . Les écologistes, pionniers sur le sujet, prônent eux d’attendre 2030 pour délaisser définitivement les moteurs thermiques. D’autre part, selon Ola Elvestuel, membre du parlement et président de la commission écologie et énergie, l’annonce du Dagens Næringsliv serait « trompeuse ». « Le gouvernement veut effectivement éliminer les émissions polluantes, mais il n’a pas encore évoqué l’interdiction des ventes de véhicules à moteur thermique », a-t-il indiqué sans pour autant démentir catégoriquement les affirmations que le Dagens Næringsliv a publié en Une.

 

(Avec BFM)

Le gazole au prix de l’essence

Le gazole au prix de l’essence

Ce sera fait d’ici cinq ans :  la fiscalité pesant sur le gasoil sera aligné sur celle de l’essence. On commencera par La taxation du gazole qui augmentera d’un centime par litre en 2016 puis en 2017 dans le cadre d’un plan de rapprochement de la fiscalité des carburants sur cinq ans qui verra l’essence baisser d’autant, a annoncé mercredi le gouvernement. En fait il s’agit d’un changement brutal de stratégie de la part du gouvernement qui a profité de l’affaire Volkswagen pour revoir sa politique fiscale pesant sur le carburant. Une mesure sans doute nécessaire à moyen et long terme pour limiter certaines émissions polluantes mais qui va poser de redoutables problèmes tant aux constructeur qu’aux automobilistes. Côté constructeurs il va falloir réorienter la production vers la gamme à essence car les commandes de véhicules  diesel vont plonger. Côté automobilistes, on va subir une dépréciation importante des véhicules diesels. Il aurait sans doute été plus simple, plus efficace et plus écologique de décider par exemple de l’interdiction du diesel d’ici 15 ans, c’est-à-dire la durée moyenne d’amortissement des véhicules. En réalité on se sert surtout de la question environnementale pour augmenter la fiscalité. D’une certaine manière c’est une marchandisation et une fiscalisation des émissions polluantes qui traduit aussi un manque de courage politique.  Un plan de rapprochement sur cinq ans de la fiscalité des deux carburants va donc être présenté au Parlement, qui prévoit d’augmenter d’un centime par litre la taxation du gazole en 2016 et 2017, et de baisser d’autant celle de l’essence. Ce projet sera inscrit dans la loi de finances rectificative pour 2015, qui sera adoptée d’ici la fin de l’année, comme il était prévu au sujet de la fiscalité écologique, a-t-on précisé au ministère du Budget. Compte tenu de la domination du diesel dans le parc automobile français, la mesure générera une recette qui sera affectée, précise Matignon, à « l’allégement de la fiscalité locale des contribuables modestes, et notamment des retraités » !!!!

Croissance de voitures essence immatriculées en France

Croissance de voitures essence immatriculées en France

 

Même si les véhicules diesels continuent d’occuper la plus grande part de marché les automobiles à essence ne cessent de progresser. En cause sans doute les préoccupations environnementales mais aussi le coût d’achat d’un véhicule à essence nettement moins chère qu’un véhicule diesel. La part des moteurs à essence dans les voitures neuves immatriculées en France a atteint en septembre son plus haut niveau depuis octobre 2001, il y a 14 ans, selon des chiffres publiés mardi par le Commissariat au développement durable. Le rapport d’octobre du Commissariat sur les motorisations et émissions montre que la part des voitures à essence dans les immatriculations totales a progressé de 1,1 point à 40,4% en septembre par rapport à août, franchissant la barre des 40%. Les moteurs diesel, à nouveau très décriés à cause de l’affaire de manipulation des émissions polluantes de Volkswagen, ont continué de céder du terrain mais restent majoritaires (-0,8 point à 55,3%).

Automobile: les moteurs à essence gagnent du terrain

Automobile: les moteurs  à essence gagnent du terrain

Les moteurs à essence sont en train de prendre le pas sur les moteurs diesel. Plusieurs raisons, d’abord peut-être le prix moins cher à l’achat, ensuite le fait que progressivement le gazole augmente davantage  que l’essence (l’objectif de Bruxelles par exemple est de ramener le prix des deux carburants au même niveau. Enfin avec les progrès technologiques le véhicules à essence sont moins motorisés,  moins gourmands et moins polluants; Des études ont démontré que le diesel n’était rentable que pour les automobilistes affectant un grand nombre de kms par an. Les  constructeurs français planchent sur des moteurs essence toujours plus sobres : entre un et deux litres aux 100 kilomètres, contre quatre à cinq aujourd’hui. De quoi largement distancer le diesel sur le terrain de la compétitivité.  Résultat: de plus de 6 ventes sur 10 aujourd’hui en France, le diesel ne représentera plus que 30 % des  ventes en 2020. Une tendance qui s’amorce déjà, certains constructeurs ne proposant plus de diesel sur leurs petites voitures. C’est le cas de Renault avec la nouvelle Twingo, mais aussi PSA avec la Peugeot 108 et la Citroën C1.

 

Egypte : l’essence passe à 20 centimes d’euros

Egypte : l’essence passe à 20 centimes d’euros

 

 

Le prix de l’essence est dérisoire en Egypte mais il faut tenir compte du faiat Dans qu’un Egyptien sur quatre vits avec moins de deux dollars par jour.  Le litre d’essence (indice d’octane 92) est passé de 1,85 à 2,6 livres égyptiennes soit environ 20 centimes d’euros. celui d’indice 80 est passé de 0,9 à 1,6 livre, et le diesel de 1,1 à 1,8 livre. Soit une hausse de 40 à 78% selon les carburants. Une hausse considérable… et très impopulaire. Dont la responsabilité incombe uniquement à l’Etat, qui a décidé de réduire ses subventions, jugées bien trop coûteuses. L’heure est aux économies, et à l’austérité. Le président Sissi avait prévenu, lors de sa campagne, il faudrait faire des sacrifices.  Et circuler à pied ou à vélo. L’Etat consacre plus de 30% de son budget à subventionner l’essence et les produits alimentaires. Reste que le gouvernement a promis qu’il ne toucherait pas aux subventions sur les denrées alimentaires. Des manifestations de colère ont eu lieu à Ismaïliya, sur le canal de Suez. Des chauffeurs de taxi ont bloqué les routes en signe de protestation ; la police a tiré des grenades lacrymogènes. L’opposition, les islamistes pro-Morsi, pourrait tirer parti de la grogne sociale pour tenter de faire grossir les rangs de ses manifestations qui s’essoufflent face à la répression. En un an, plus d’un millier d’islamistes ont été tués, 15.000 arrêtés, et de centaines condamnés à mort après des procès expéditifs de masse.

 

Essence: vers deux euros le litre

Essence: vers deux euros le litre

 

Cette fois la prédiction du président de Total risque de se réaliser avec un litre de carburant à deux euros. En cause d’abord la déstabilisation dans les pays arabes qui sera amplifiée avec une intervention en Syrie. Seconde raison la faiblesse de l’euro par rapport au dollar, certes plus favorables aux exportations mais qui renchérit le prix d’achat du pétrole libellé en dollar ; Il faudra ajouter à cela les conséquences de la taxe carbone qui est autre qu’une fiscalité supplémentaire et qui pèsera surtout sur le carburant et le fuel destiné au chauffage. Bref, ce renchérissement qui est cause de la petite croissance du second trimestre ( dépenses  de chauffage plus importante à cause du froid)  en fait ampute le pouvoir d’achat et diminue  d’autant la consommation sur les autres produits. Vraiment une mauvaise nouvelle car c’est surtout la consommation qui en France soutient la croissance. Les stratèges politiques du gouvernement n’ont sans doute mesuré toutes les conséquences néfastes d’un engagement très aventureux en Syrie, non seulement pour l’automobiliste  et l’utilisateur de fuel) mais surtout pour l’activité et le chômage.

 

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