Archive pour le Tag 'Espionnage'

Google : plainte pour espionnage des consommateurs

Google : plainte pour espionnage des consommateurs

 

Une plainte, déposée en Norvège, aux Pays-Bas, en Pologne, en Grèce, en République-Tchèque, en Slovénie et en Suède, s’appuie sur une étude de l’agence norvégienne de protection des données qui conclut que le géant américain « utilise un design et des informations trompeurs qui amènent les utilisateurs à accepter d’être constamment suivis ». Il est notamment reproché à Google de suivre ses utilisateurs à la trace via les paramètres « Historique des positions » et « Activité Web et applications » intégrés dans tous les comptes Google. Selon l’étude norvégienne, ce suivi permanent est particulièrement difficile à éviter avec le système d’exploitation Android qui, d’après le site Statcounter, équipe près de 70% des mobiles (Samsung, Huawei) en Europe. « La soif de données de Google est bien connue, mais l’ampleur avec laquelle il induit les utilisateurs en erreur pour les suivre et gagner de l’argent est effrayante », a estimé la directrice du BEUC, Monique Goyens. « La situation est plus qu’alarmante. Les smartphones sont utilisés pour espionner tous les mouvements ». « Google traite des données personnelles extrêmement détaillées et exhaustives sans fondement juridique approprié, et les données sont acquises par le biais de techniques de manipulation », a fait valoir Gro Mette Moen, une responsable de l’organisation norvégienne. « Les données de localisation peuvent révéler beaucoup de choses sur une personne : ses mouvements en temps réel, les endroits qu’elle fréquente régulièrement, ses routines quotidiennes, ses intérêts, etc », note l’organisation norvégienne dans sa plainte [...] Le suivi constant de la localisation et l’agrégation des données de localisation dans la durée peuvent être utilisés pour dresser des portraits très détaillés des individus et en déduire leurs croyances religieuses, leurs inclinations politiques et leur orientation sexuelle entre autres choses », souligne-t-elle.

 

Trump dit non à une enquête commune sur l’espionnage russe mais invite Poutine

Trump dit non à une enquête commune sur l’espionnage russe mais invite Poutine

Toujours la politique des contradictions pour Trump qui refuse une enquête commune sur les espions russes impliquées dans la campagne électorale américaine mais invite Poutine. Un coup, pour satisfaire les uns, un coup pour réjouir les autres. La politique permanente du balancier. – Donald Trump a rejeté la proposition de son homologue russe Vladimir Poutine d’autoriser des responsables russes à interroger des Américains, a déclaré jeudi la Maison blanche alors même que cette idée avait provoqué un tollé aux Etats-Unis. Le rejet de cette proposition a précédé de peu l’annonce, jeudi par la Maison blanche, que Donald Trump allait faire transmettre à Vladimir Poutine une invitation à se rendre en visite à Washington à l’automne, ce qui serait leur deuxième sommet après celui d’Helsinki. Après la rencontre de lundi à Helsinki, le président russe avait exposé sa proposition après avoir été interrogé sur la possibilité d’une extradition de 12 agents des renseignements russes inculpés aux Etats-Unis pour ingérence dans l’élection présidentielle américaine de 2016. La proposition exposée par Poutine consistait à permettre à des agents américains d’assister à l’interrogatoire par des responsables russes des 12 agents des renseignements inculpés par les Etats-Unis. En échange de quoi des enquêteurs russes seraient autorisés à interroger des Américains concernant d’autres affaires. “C’est une proposition qui a été faite avec sincérité par le président Poutine, mais le président Trump est en désaccord avec elle”, a expliqué jeudi la porte-parole de la Maison blanche, Sarah Sanders. “Nous espérons que le président Poutine laissera les 12 Russes en question se rendre aux Etats-Unis afin de prouver leur innocence ou leur culpabilité”, a-t-elle ajouté. Lundi, Donald Trump avait estimé que la proposition de Poutine était une “offre incroyable”. Mercredi, la Maison blanche avait dit que le président américain réfléchissait à la proposition, ce qui avait soulevé de vives critiques à la fois chez les républicains et chez les démocrates. C’est la dernière volte-face en date de la Maison blanche, qui s’efforce d’apaiser le tollé suscité par la conférence de presse de clôture du sommet d’Helsinki, au cours de laquelle Donald Trump n’a pas attaqué Poutine sur l’ingérence de la Russie en 2016, mais au contraire a pris pour argent comptant le démenti du chef du Kremlin à une telle ingérence. Donald Trump a assuré le lendemain que sa langue avait fourché lors de cette conférence de presse et qu’il estimait que la Russie s’était bien immiscée dans le processus électoral de 2016.

Espionnage : « on va continuer » Obama

Espionnage : « on va continuer » Obama

Obama, lui, est clair :  l’espionnage va continuer. Alors qu’en Europe on fait aussi la même chose (en plus réduit compte tenu de nos moyens) mais en disant le contraire. On sait bien que tout le monde écoute tout le monde y compris la France mais avec des outils dimensionné en fonction de la : puissance technologique et économique de celui qui écoute.  Le portable de la chancelière elle-même sera peut-être épargné, mais de manière générale, il n’est aucunement question de renoncer à des pratiques qui servent « nos objectifs diplomatiques et politiques », a précisé le président américain. « Nos agences de renseignement, comme les agences allemandes et toutes les autres, vont continuer à s’intéresser aux intentions des gouvernements de part le monde, cela ne va pas changer », a-t-il dit. Une affirmation en droite ligne avec les annonces faites vendredi à Washington. Le président a promis une réforme de la collecte des données téléphoniques, et de ne plus espionner les dirigeants des pays étrangers. Comme à Bruxelles, ou l’Union européenne « attend de voir se concrétiser » les engagements américains, le discours d’Obama a reçu un accueil réservé en Allemagne, pays dont la relation traditionnellement très forte avec le partenaire américain a été profondément déstabilisée par les révélations de Snowden. Le président de la commission des Affaires étrangères du Bundestag (chambre basse du Parlement), Norbert Röttgen, issu du parti conservateur CDU de la chancelière, a estimé que les annonces d’Obama étaient « techniques » et ne répondaient « malheureusement pas au véritable problème », parlant dans les colonnes du quotidien Tagesspiegel samedi d’une « divergence transatlantique » dans la pondération de liberté et sécurité. Plus que d’autres Européens peut-être les Allemands sont très pointilleux sur le respect de la vie privée et des données personnelles, marqués par l’expérience du Troisième Reich puis de la dictature communiste dans l’ancienne RDA. La confiance de l’Allemagne dans son partenaire américain ne sera restaurée que « quand nous aurons signé un accord qui protège de manière juridiquement contraignante les données de tous les citoyens », a déclaré, pour sa part, au journal Bild am Sonntag à paraître dimanche le ministre de la Justice, le social-démocrate Heiko Maas. Au-delà d’ajustements à la marge sur les méthodes de travail de la NSA, Berlin voudrait conclure un accord de non-espionnage (« no-spy agreement ») avec les Américains, une revendication à laquelle Washington fait la sourde oreille. Et Obama a expliqué à ZDF pourquoi : « Ce n’est pas la peine d’avoir un service de renseignement s’il se limite à (collecter) ce qu’on peut lire dans le (quotidien américain) New York Times ou dans (le magazine allemand) Der Spiegel. La vérité c’est que par définition le travail du renseignement est de découvrir : que pensent les gens? que font-ils? ». Le président américain est attendu à Bruxelles le 26 mars, une visite qui sera l’occasion pour lui d’exposer ses positions de vive voix à ses partenaires européens. « La confiance dans l’utilisation des flux de données par les Etats-Unis a été ébranlée par les révélations sur les programmes d’espionnage et a besoin d’être rétablie », a expliqué vendredi la Commission européenne.

 

Espionnage : François Hollande menace ! Du pipeau

Espionnage : François Hollande menace ! Du pipeau

Les menaces de Hollande sur la négociation de libre échange entre l’Europe et les Etats-Unis risquent de rester bien vaines. D’abord parce tous les grands Etats espionnent les autres, la France y compris ; ensuite parce que pour les questions européennes Hollande n’est pas en position d’influencer la politique. .Fleur Pellerin, elle, semblait convaincue, lundi matin, au micro de BFMTVFleur Pellerin l’assurait, à contre-courant des discours répétés depuis samedi : les soupçons d’espionnage des Etats-Unis sur l’Union européenne ne devaient pas remettre en cause les accords de libre-échange actuellement négociés entre les deux rives de l’Atlantique.  Il ne faut pas mélanger tous les sujets. Fleur Pellerin « Vous êtes d’un côté dans une négociation commerciale qui porte sur un accord de libre-échange, et de l’autre sur une affaire qui est d’ordre diplomatique et politique », commentait la ministre déléguée aux PME, à l’Innovation et à l’Économie numérique. « Il ne faut pas mélanger tous les sujets », ajoutait-elle, soulignant l’absence, qui plus est, de « preuves » dudit espionnage.  Ce discours allait à l’encontre d’autres, prononcés dès samedi et la publication des informations du Der Spiegel. Sur l’antenne de RTL, dimanche, Daniel Cohn-Bendit proposait d’arrêter « tout de suite les négociations pour un accord de libre échange » avec l’administration Obama, et même d’aller plus loin en dénonçant « tous les accords passés avec les Américains ».




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