Archive pour le Tag 'espèces'

Espèces menacées : urgence

 En mai dernier, la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES) a rendu un rapport alarmant sur l’effondrement de la nature. D’après conservation et nature, 16 119 espèces sont menacées d’extinction dont 7725 animaux et 8393 plantes. Ces chiffres sont toutefois très certainement sous estimés car seulement 3 % de la biodiversité connue est estimée. De plus, la biodiversité connue est certainement huit fois moins importante que la biodiversité existante. 

Dans la plupart des groupes, le pourcentage d’espèces menacées varie entre 12 et 52% :
– 12 % des oiseaux sont menacés
– 23 % des mammifères sont menacés
– 32 % des amphibiens sont menacés
– 42 % des tortues sont menacées
– 25 % des conifères sont menacés
– 52 % des cycadales sont menacés

La planète perd chaque année entre 10 000 et 40 000 espèces. Le nombre total d’espèces éteintes a atteint l’an dernier le chiffre de 785 et 65 autres n’existent qu’en captivité ou en culture. 

99 % des espèces menacées d’extinction sont menacées par les activités humaines. En effet, l’homme est la principale cause d’extinction des espèces.

La perte d’habitat et la dégradation sont les principales menaces. Elles touchent 86 % des espèces d’oiseaux menacées, 86 % des mammifères menacés et 88 % des amphibiens menacés.

L’introduction d’espèces exotiques représente la seconde menace. Cela inclue par exemple l’introduction de rats, de chats, …

La surexploitation des ressources, les pollutions et le changement climatique représentent également des menaces majeures pour les espèces.

Mammifères : 33 % sont menacés par la surexploitation (Sur le total de 188 espèces de mammifères qui sont en « danger critique d’extinction », dernier stade avant l’extinction de l’espèce, se trouvent notamment les quelques 84 à 143 adultes du lynx ibérique.)

Oiseaux : 30 % sont menacés par la surexploitation et les espèces exotiques envahissantes. Le pourcentage d’espèces menacées par les invasions biologiques passe à 67 % en milieu insulaire.

Amphibiens : 29 % sont menacés par les pollutions et 17 % par les maladies. Les interactions entre les maladies et les phénomènes climatiques extrêmes (sécheresse) est la principale hypothèse de la baisse généralisée des amphibiens.

Espèces marines : elles sont menacées par la surexploitation et la perte d’habitats. La mortalité accidentelle par la pèche représente une menace croissante qui touche les oiseaux, les mammifères marins, les tortues et d’autres espèces marines. Ainsi, les prises accessoires par la pèche menace 83 espèces d’oiseaux.

Espèces d’eau douce : elles sont le plus menacées par la perte d’habitats, les pollutions et les espèces envahissantes.

La plus grande concentration d’espèces menacées est située dans les tropiques, en particulier sur les montagnes et les îles.

Bien que la majorité des extinctions depuis 1500 ans ait eu lieu sur les îles océaniques, au cours des vingt dernières années, environ la moitié des extinctions se sont produites sur les continents.

L’Amérique du Centrale et du Sud, l’Afrique au Sud su Sahara, et au Sud et Sud-Est de l’Asie. En effet, ce sont les continents qui contiennent les forêts de feuillues des régions tropicales et subtropicales que l’on soupçonne d’accueillir la majorité de la biodiversité terrestre.

L’Australie, le Brésil, la Chine, l’Indonésie et le Mexique ont à la fois un grand nombre d’espèces menacées et un fort taux d’espèces endémiques menacées.

Les mammifères marins menacés sont concentrés dans le nord de l’Océan Pacifique.

Le nombre d’espèces menacées est en hausse dans presque tous les grands groupes taxonomiques.

Depuis 1994, le nombre d’oiseaux menacé d’extinction a augmenté de 12%.

Les indices de la liste rouge pour les oiseaux et les amphibiens montrent que le statut de ces deux groupes n’a cessé de s’aggraver au cours des trente dernières années.

 

. Les 182 pays signataires de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (Cites), mise en place en 1975, se réunissent pour deux semaines à partir de samedi à Genève pour leur grande conférence triennale, la 18e du nom. Notons que cette réunion se limite cependant à réguler le commerce d’espèces vivantes et non à aborder la totalité de la problématique de la biodiversité.

Menaces sur unmillion d’espèces (ONU)

Menaces sur un million d’espèces (ONU)

Selon un rapport de l’ONU,  500 000 à un million d’espèces animales et végétales menacées d’extinction  à échéance de quelques dizaines d’années. En cause, évidemment plusieurs facteurs explicatifs, le dérèglement climatique, la pollution, l’usage de produits chimiques, de plastique, les cultures industrielles, la sururbanisation, l’aménagement des territoires,  les atteintes récurrentes et multiples à la biodiversité etc. Selon ce texte, diverses  »preuves indépendantes signalent une accélération rapide imminente du taux d’extinction des espèces ». Sur les 8 millions d’espèces estimées (dont 5,5 millions d’espèces d’insectes), « un demi-million à un million d’espèces devraient être menacées d’extinction, dont beaucoup dans les prochaines décennies », estiment les auteurs de ce rapport de 1 800 pages. La formulation pourrait changer selon ce que les 130 pays membres de la Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES) décideront de mettre en avant lors des négociations autour de ce projet de rapport, du 29 avril au 4 mai à Paris. Mais pas les conclusions scientifiques. Ces projections correspondent aux mises en garde de nombreux scientifiques qui estiment que la Terre est au début de la sixième extinction de masse, la première attribuée à l’Homme, qui a déjà fait disparaître au moins 680 espèces de vertébrés depuis 500 ans.

Biodiversité et espèces vivantes : En 40 ans 50% des espèces vivantes disparues

Biodiversité et espèces vivantes : En  40 ans 50% des espèces  vivantes disparues

 

 

Un exemple local des contradiction de la politique gouvernementale( et locale) avec le massacre de la forêt à  Mouliherne (49) avec l’installation d’éoliennes qui vont mettre en péril d espèces très menacées comme les chauves souris dont la population totale en France a déjà diminué de moitié entre 2006 et 2014. A Mouliherne sont menacées : les cigognes noires (espèce très vulnérable et en danger ; liste rouge de l’UICN à l’international), les balbuzards pêcheurs, (50 couples en France ; protection totale depuis un arrêté de 1981 en France)   et les  circaètes Jean-le-blanc, (2400 couples en France ; protection totale depuis un arrêté de 1981 en France). Pourtant  10e rapport Planète Vivante  du WWF illustre à quel point il est temps d’agir pour protéger la planète. L’Indice Planète Vivante (IPV) mesure l’évolution des espèces vertébrées. En 40 ans, 50 % des espèces suivies par le WWF ont disparu.

 

Les causes principales sont :

  • la destruction des habitats, l’agriculture, l’agrandissement des villes, la production d’énergie…),
  • l’exploitation des espèces (pêche et chasse),
  • les changements climatiques,
  • la pollution,
  • les espèces invasives,
  • les maladies.

Les espèces d’eau douce sont les plus touchées par le phénomène avec 76 % de disparition entre 1970 et 2010.
L’Amérique Latine est la région la plus vulnérable avec la disparition de 83 % de ses espèces.

 

 

S’ajoute à ce constat alarmant notre empreinte écologique qui ne cesse d’augmenter. L’homme a besoin de plus d’une planète et demie pour répondre à ses besoins. Depuis 1974, l’homme a déjà consommé toutes les ressources naturelles que peut générer la planète en une année.

Extrait du rapport du WWF Planète Vivante:

« Si l’innovation technologique, telle que l’amélioration de l’efficacité de la consommation des ressources et de l’énergie peut permettre de réduire le dépassement, elle nous expose aussi à de nouveaux dilemmes : ainsi, la progression de la biocapacité agricole grâce à l’emploi d’engrais et à la mécanisation s’est-elle effectuée en consommant davantage de combustibles fossiles, donc en augmentant l’empreinte carbone ».

Biodiversité : 15% des espèces de flore sauvage menacées

Biodiversité : 15% des espèces de flore sauvage menacées

La flore de France métropolitaine est menacée par les activités humaines. 15% des espèces risquent de disparaître, révèle l’Union nationale pour la conservation de la nature (UICN).Selon les critères de la liste rouge de l’Union nationale pour la conservation de la nature (UICN), 15% des espèces de flore sauvage de France métropolitaine, soit 750 plantes à fleurs ou fougères, sont menacées de disparition, une « situation préoccupante », principalement liée aux activités humaines.  Fougères, plantes à graines ou à fleurs, conifères: c’est la première fois que le risque de disparition de l’ensemble de la « flore vasculaire » (qui possède des vaisseaux permettant la circulation de la sève, ce qui exclut les mousses et les algues) est évaluée en métropole selon les critères de la liste rouge de l’Union nationale pour la conservation de la nature (UICN). Pendant plus de trois ans, 4.982 de ces espèces indigènes sauvages recensées en France ont fait l’objet d’un « examen approfondi » de la part de dizaines de botanistes. Résultat: 742 espèces, soit 15% d’entre elles, « encourent un risque de disparition », classées menacées ou quasi-menacées, selon le communiqué commun de l’UICN-France, du Muséum national d’Histoire naturelle, de l’Agence française pour la biodiversité et des Conservatoires botaniques nationaux. Et 97 d’entre elles sont endémiques à la métropole française, c’est-à-dire qu’on ne les trouve nulle part ailleurs au monde.

« Cela fait plusieurs dizaines d’années qu’on constate la régression de la flore sauvage dans le pays. Ça confirme ce que tout le monde avait ressenti sur le terrain », indique Frédéric Hendoux, directeur du Conservatoire botanique national du Bassin parisien.

« Ce qui est inquiétant avec la flore, c’est que les espèces végétales sont à la base de tous les écosystèmes (…). Quand une espèce végétale disparaît, il y a des réactions en chaîne sur le reste du vivant, en particulier les insectes, souvent étroitement liés à certaines espèces », poursuit-il.

Cette première liste rouge de la flore sauvage métropolitaine compte 51 espèces en « danger critique ». Comme la Saxifrage de Gizia endémique du Jura, avec ses fleurs blanches ou jaunâtres à l’odeur musquée, ou le Panicaut vivipare, victime de la disparition des milieux humides du Morbihan où pousse cette petite plante à fleurs bleues. Comme 132 espèces, l’astragale de Marseille, typique des garrigues littorales, est classée « en danger », en raison notamment de la surfréquentation du bord de mer. La pivoine mâle, avec ses fleurs roses remarquables qui fleurissent une semaine par an dans les sous-bois, est elle « vulnérable », en raison notamment de la déforestation.

Au total 312 espèces sont, comme cette fleur convoitée des collectionneurs, classées « vulnérables ». Et 321 sont « quasi-menacées », comme l’adonis couleur de feu, l’anémone sauvage ou encore la linaire effilée, autrefois répandue dans les champs des Landes et de Gironde mais décimée par les herbicides.

Et 24 autres sont d’ores et déjà éteintes ou ont disparu de métropole, comme l’endémique violette de Cry, qui n’a plus été observée depuis 1927. Sans surprise, le premier responsable de cette « situation préoccupante » est l’être humain.

Biodiversité : disparition de 60% des espèces en 50 ans

Biodiversité : disparition de 60% des espèces en 50 ans

Vers l’extinction progressive d’espèces symboliques comme les grands singes, des éléphants ou encore des manchots mais aussi d’espèces moins connues qui fréquentent nos régions comme les chauves souris dont la population totale en France a déjà diminué de moitié entre 2006 et 2014. A Mouliherne dans le Maine et Loire, du fait de la déforestation et des éoliennes sont menacées : les cigognes noires (espèce très vulnérable et en danger ; liste rouge de l’UICN à l’international), les balbuzards pêcheurs, (50 couples en France ; protection totale depuis un arrêté de 1981 en France)   et les  circaètes Jean-le-blanc, (2400 couples en France ; protection totale depuis un arrêté de 1981 en France). Pourtant le  10e rapport Planète Vivante  du WWF illustre à quel point il est temps d’agir pour protéger la planète. L’Indice Planète Vivante (IPV) mesure l’évolution des espèces vertébrées. En 50 ans environ  ans, 60 % des espèces ont disparu. C’est le constat du   WWF, qui publie aujourd’hui l’édition 2018 de son rapport Planète Vivante. « Agriculture intensive, dégradation des sols, surpêche, dérèglement climatique, pollution plastique » sont « les principales menaces qui pèsent aujourd’hui sur la biodiversité ». C’est tout le mode de production et de consommation qui doit être remis en cause notamment pour les produits alimentaires mais pas seulement. Car « Les espèces n’ont jamais décliné à un rythme si rapide, qui est aujourd’hui cent à mille fois supérieur que celui calculé au cours des temps géologiques », s’alarme le WWF, mettant en garde contre une    »grande accélération de la pression exercée par l’Homme sur les écosystèmes ». Afin de faire marche arrière, « il est indispensable de repenser en profondeur notre manière de produire et de consommer», estime donc le WWF, qui au niveau international mise surtout sur la conférence mondiale sur la biodiversité organisée en 2020 à Pékin, dont l’accord final devrait donc contenir  »un objectif de zéro perte nette de biodiversité en 2030″.

 

Biodiversité : En 40 ans 50% des espèces vivantes disparues

Biodiversité : En  40 ans 50% des espèces  vivantes disparues

 

 

Un exemple local des contradiction de la politique gouvernementale( et locale) avec le massacre de la forêt à  Mouliherne (49) avec l’installation d’éoliennes qui vont mettre en péril d espèces très menacées comme les chauves souris dont la population totale en France a déjà diminué de moitié entre 2006 et 2014. A Mouliherne sont menacées : les cigognes noires (espèce très vulnérable et en danger ; liste rouge de l’UICN à l’international), les balbuzards pêcheurs, (50 couples en France ; protection totale depuis un arrêté de 1981 en France)   et les  circaètes Jean-le-blanc, (2400 couples en France ; protection totale depuis un arrêté de 1981 en France). Pourtant  10e rapport Planète Vivante  du WWF illustre à quel point il est temps d’agir pour protéger la planète. L’Indice Planète Vivante (IPV) mesure l’évolution des espèces vertébrées. En 40 ans, 50 % des espèces suivies par le WWF ont disparu.

Les causes principales sont :

  • la destruction des habitats, l’agriculture, l’agrandissement des villes, la production d’énergie…),
  • l’exploitation des espèces (pêche et chasse),
  • les changements climatiques,
  • la pollution,
  • les espèces invasives,
  • les maladies.

Les espèces d’eau douce sont les plus touchées par le phénomène avec 76 % de disparition entre 1970 et 2010.
L’Amérique Latine est la région la plus vulnérable avec la disparition de 83 % de ses espèces.

 

 

S’ajoute à ce constat alarmant notre empreinte écologique qui ne cesse d’augmenter. L’homme a besoin de plus d’une planète et demie pour répondre à ses besoins. Depuis 1974, l’homme a déjà consommé toutes les ressources naturelles que peut générer la planète en une année.

Extrait du rapport du WWF Planète Vivante:

« Si l’innovation technologique, telle que l’amélioration de l’efficacité de la consommation des ressources et de l’énergie peut permettre de réduire le dépassement, elle nous expose aussi à de nouveaux dilemmes : ainsi, la progression de la biocapacité agricole grâce à l’emploi d’engrais et à la mécanisation s’est-elle effectuée en consommant davantage de combustibles fossiles, donc en augmentant l’empreinte carbone ».

50 % des espèces disparues en quelques dizaines d’années

50 % des espèces disparues en quelques dizaines d’années

 

 

Pour simplifier à outrance en quelques dizaines d’années au moins 50% des espèces végétales et animales ont disparu de la planète. (La quantification des espèces végétales est particulièrement difficile). Les populations de vertébrés, elles,  ont chuté de 58 % en 40. Dans le détail, les milieux d’eau douce sont les plus affectés, avec un effondrement de 81 % sur la période, devant les espèces terrestres (− 38 %) et celles marines (− 36 %). Si rien ne change, ces populations pourraient avoir diminué en moyenne des deux tiers (67 %) d’ici à 2020, en l’espace d’un demi-siècle seulement. « Ces chiffres matérialisent la sixième extinction des espèces : une disparition de la vie sur la planète dont nous sommes en partie responsables », dénonce Pascal Canfin, le directeur général du WWF France. L’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) a publié, vendredi 17 novembre, une actualisation de sa liste rouge des espèces menacées. Elle révèle que la situation s’est aggravée pour les espèces terrestres (33 % menacées ou quasi menacées contre 23 % en 2009) comme pour les espèces marines (32 % menacées ou quasi menacées contre 25 % en 2009). Les causes de ces reculs sont connues : ils sont imputables, en premier lieu, à la perte et à la dégradation de l’habitat, sous l’effet de l’agriculture, de l’exploitation forestière, de l’urbanisation ou de l’extraction minière. Viennent ensuite la surexploitation des espèces (chasse, pêche, braconnage), la pollution, les espèces invasives et les maladies et enfin, de manière plus marginale pour l’instant, le changement climatique. L’impact de notre système alimentaire est majeur. « A elle seule, l’agriculture occupe environ un tiers de la surface terrestre totale, est la cause de 80 % de la déforestation mondiale et pèse pour près de 70 % de la consommation d’eau, rappelle Arnaud Gaufrier, responsable du programme agriculture du WWF France. Enfin, 30 % de l’empreinte carbone en France est liée à l’alimentation. ». Le second indicateur sur lequel se base le rapport « Planète vivante » est l’empreinte écologique, qui mesure la pression qu’exerce l’homme sur la nature. Elle calcule ainsi les surfaces terrestres et maritimes nécessaires pour produire chaque année les biens et services que nous consommons (nourriture, combustible, espaces bâtis, etc.) et absorber les déchets que nous générons (en particulier nos émissions de CO2), puis les compare à la biocapacité de la Terre, c’est-à-dire la surface disponible. Ces superficies se mesurent en hectares globaux (hag). En 2012, l’empreinte écologique de l’humanité atteignait 20,1 milliards d’hectares globaux, soit 2,8 hag par personne. Elle excédait ainsi largement (de 61 %) la biocapacité totale de la Terre, qui s’élevait à 12,2 milliards de hag (1,7 hag par personne). Au final, cette année-là, l’humanité a utilisé l’équivalent de 1,6 planète pour vivre et a donc entamé son « capital naturel ». La majeure partie (60 %) de cette surconsommation est imputable aux émissions de CO2, essentiellement dues à la combustion des énergies fossiles (charbon, pétrole et gaz naturel). Ce « dépassement écologique », qui intervient depuis le début des années 1970, est possible car nous coupons des arbres à un rythme supérieur à celui de leur croissance, nous prélevons plus de poissons dans les océans qu’il n’en naît chaque année, et nous rejetons davantage de carbone dans l’atmosphère que les forêts et les océans ne peuvent en absorber.

 

Le 10e rapport Planète Vivante 2014 du WWF illustre à quel point il est temps d’agir pour protéger la planète. L’Indice Planète Vivante (IPV) mesure l’évolution des espèces vertébrées. En 40 ans, 50 % des espèces suivies par le WWF ont disparu.

Les causes principales sont :

  • la destruction des habitats, l’agriculture, l’agrandissement des villes, la production d’énergie…),
  • l’exploitation des espèces (pêche et chasse),
  • les changements climatiques,
  • la pollution,
  • les espèces invasives,
  • les maladies.

Les espèces d’eau douce sont les plus touchées par le phénomène avec 76 % de disparition entre 1970 et 2010.
L’Amérique Latine est la région la plus vulnérable avec la disparition de 83 % de ses espèces.

Vers l’interdiction du paiement en espèces

Vers l’interdiction du paiement en espèces

Deux mesures récentes pourraient nous conduire vers l’interdiction du paiement en espèce d’abord la possibilité de payer par carte bancaire de payer les achats dans tous les commerces même en dessous de 20 euros ensuite l’interdiction de payer en espèces des sommes supérieures à 1000 euros. Progressivement on s’oriente vers uen monnaie virtuelle qui existe mais qu’on ne voit plus. Puisqu’il ne sera plus nécessaire de battre monnaie cela pourrait donner des idée pour créer de nouveaux modes de paiement type bitcoin.  Le décret plafonnant en France les paiements en espèces à 1.000 euros à partir du 1er septembre, notamment pour lutter contre le financement du terrorisme, a été publié samedi par le Journal officiel. Jusqu’ici, les résidents pouvaient régler jusqu’à 3.000 euros d’achats en espèces. « L’objectif de cette mesure est de limiter la part des transactions anonymes dans l’économie qui peuvent correspondre à des actions de fraude, de blanchiment, voire de financement du terrorisme », précise le ministre des Finances, Michel Sapin, dans un communiqué. Cette mesure avait été annoncée le 18 mars lors de la présentation d’un plan de lutte contre le financement du terrorisme. La publication du décret intervient après l’attentat de vendredi à Saint-Quentin Fallavier (Isère), où un homme a précipité une camionnette de livraison contre des bouteilles de gaz dans une usine, après avoir décapité son propre patron.

 

Médecine-Espèces en voie de disparation :les généralistes

Médecine-Espèces en voie de disparation :les généralistes

Si ça continue les médecins généralistes pourraient quitter la tutelle de la ministre de la santé, Marisol Touraine pour passer sous la tutelle de Ségolène Royal, ministre de l’environnement. L’espèce des généralistes est en effet très menacée en France. En cause la faible rémunération, les conditions de travail, la bureaucratie. Curieux car on compte de plus en plus de spécialistes,  eux bien rémunérés,  grassement parfois) alors que le généraliste est sans doute le métier le plus fondamental dans l’édifice médical.( Accessoirement le recours excessif aux spécialistes coule la sécu). De ce point de vue les contrainte imposées notamment par l’énarque Marisol Touraine aux  médecins généralistes participent à l’extinction de l’espèce. Au moins chez Ségolène, on pourrait créer – comme pour les bagnoles- une  vignette à apposer dans les cabinets des généralistes «  espèce protégée ». Les grincheux diront que ça ne changera rien, bien sûr mais on aura quand même fait semblant de faire quelque chose, uen sorte de compassion quoi ! Le nouvel Atlas des médecins en France, publié par l’Ordre des médecins ce mardi matin, confirme  en effet deux grandes tendances observées ces dernières années. D’abord, près de six nouveaux praticiens sur dix sont des femmes jeunes, tandis que l’âge moyen des médecins hommes ne cesse d’augmenter. Par ailleurs, certaines spécialités sont en crise et peinent de plus en plus à se renouveler.  Il n’y a jamais eu autant de médecins en France mais la profession est vieillissante. C’est ce qui ressort de l’Atlas médical publié ce mardi par le conseil national de l’ordre des médecins et dont France Info a pris connaissance. Mais surtout, cet Atlas confirme que la profession se féminise et que certaines spécialités manqueront de médecins dans les prochaines années. Parmi les médecins qui viennent de s’inscrire à l’Ordre, 58 % sont des femmes dont la moyenne d’âge est de 33 ans. A l’autre bout de la pyramide des âges, de plus en plus de médecins retraités continuent à exercer : leur nombre a plus que doublé en 4 ans. L’an dernier, ils étaient plus de 14.600 à poursuivre leurs consultations. L’activité libérale semble retrouver quelques couleurs, même si l’activité salariée reste majoritaire. Une tendance de fond se vérifie toutefois d’année en année : la diminution du nombre de médecins généralistes. Par ailleurs, quatre spécialités sont en crise : la rhumatologie, la dermatologie, la chirurgie générale et ORL, les médecins libéraux étant de moins en moins nombreux à choisir ces disciplines. En ce qui concerne maintenant la répartition des médecins, sans surprises la moitié sud de la France est celle qui attire la plus forte densité de praticiens ainsi que l’Ile-de-France.

Faune : 52% d’espèces sauvages ont disparu en 40 ans

Faune : 52%  d’espèces sauvages ont disparu en 40 ans

 

On prévoyait 28% de disparition d’espèces or il y en a eu plus de 50 % en 40 ans du faiat notamment de la pollution, des modes de production, de la surexploitation des ressources et de l’agriculture intensive.  La population mondiale de poissons, d’oiseaux, de mammifères, d’amphibiens et de reptiles a diminué de 52% entre 1970 à 2010 suivant un rythme plus rapide que prévu, indique l’organisation World Wildlife Fund, mardi. Dans un rapport biennal, l’ONG précise que les besoins humains dépassent désormais de 50% les réserves naturelles disponibles avec un abattage d’arbres, une exploitation des nappes phréatiques et des émissions de CO2 plus rapides que le temps nécessaire à la Terre pour répondre à ces demandes. « Ces dégâts ne sont pas inévitables, ils sont seulement la conséquence de la manière dont nous choisissons de vivre », note Ken Norris, directeur du département scientifique à Zoological Society de Londres. « Il est essentiel que nous saisissions l’opportunité tant qu’il est encore temps pour mettre en oeuvre un développement durable et créer un avenir dans lequel les gens pourront vivre et prospérer en harmonie avec la nature », précise directeur général de WWF, Marco Lambertini. Protéger la nature n’est pas seulement protéger les espèces sauvages mais également sauvegarder l’avenir de l’humanité, « ce qui signifie notre survie même », ajoute-t-il. Le déclin des espèces sauvages vertébrées a été le plus spectaculaire dans les régions tropicales, notamment en Amérique latine. L’indice établi dans le rapport « Living Planet » se base sur 10.380 populations de 3.038 espèces de mammifères, d’oiseaux, de reptiles, d’amphibiens et de poissons. Ce déclin de 52% en moyenne est plus rapide que ne l’avaient anticipé les précédentes études. Le rapport publié en 2012 évoquait un déclin de 28% des espèces sauvages entre 1970 et 2008. Les populations les plus touchées sont les espèces d’eau douce où la disparition atteint 76% entre 1970 et 2010 tandis que les espèces marines et terrestres ont diminué toutes deux de 39%. Les principales raisons de ce déclin sont la perte de l’habitat naturel, la chasse et la pêche et le réchauffement climatique.

 




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol