Archive pour le Tag 'Espagne'

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Espagne: Rajoy impliqué dans une affaire de salaires occultes

Espagne: Rajoy impliqué dans une affaire de salaires occultes

En Espagne, les éléments à charge s’accumulent contre Mariano Rajoy, l’actuel Premier ministre. La justice espagnole enquête sur toute une comptabilité parallèle autour du PP, le Parti Populaire, actuellement au pouvoir. Les enquêteurs se penchent surtout sur un système qui aurait été destiné, dans les années 90, à verser des rémunérations occultes à des dirigeants du parti. Le quotidien de centre-gauche « El Pais » a fait ainsi état de documents établissant des « paiements », durant plus d’une décennie, à Mariano Rajoy, avant qu’il prenne la tête du gouvernement espagnol.  Le Premier ministre espagnol a affirmé, lundi 15 juillet, qu’il ne démissionnerait pas, malgré les appels en ce sens de l’opposition, et dénoncé un « chantage » contre l’Etat de droit. « J’accomplirai le mandat que m’ont donné les Espagnols », a déclaré Mariano Rajoy devant la presse, assurant que « l’Etat de droit ne se soumet pas au chantage » et que la justice poursuivrait son travail « sans aucune pression ».  L’ancien trésorier du PP, Luis Barcenas, est en détention préventive depuis le 27 juin. Il répond en ce moment aux questions d’un magistrat à Madrid. Le quotidien de centre-droit « El Mundo » a publié un échange de SMS attribués à Luis Barcenas et Mariano Rajoy. Ces messages attesteraient de liens restés étroits entre les deux hommes, au moins jusqu’au mois de mars dernier. La principale force d’opposition a décidé d’engager une offensive. Dimanche, le chef du PSOE, le parti socialiste, avait appelé Mariano Rajoy à la démission. Ce lundi matin, à la radio Cadena SER, la n°2 du PSOE a indiqué que des discussions sont engagées avec d’autres formations de l’opposition parlementaire. Mais il n’est pas encore question d’une motion de censure.  Ce scandale tombe au plus mal pour l’Espagne qui commençait à sortir de la crise. Le frémissement de confiance, déjà extrêmement relatif, pourrait bien disparaître. Le ministre de l’Economie l’avait pourtant affirmé, la récession est derrière l’Espagne. Luis de Guindos parlait même d’un retour à la croissance dans les trimestres à venir. L’IEE, l’institut espagnol d’études économiques, se hasarde même à tabler sur un rebond de 0,7 % en 2014, alors que le FMI s’attend à une stagnation du PIB. Mais l’IEE, comme d’autres analystes, veulent croire à un effet positif après la très violente dévaluation interne que continue de subir le pays.  A force de réduction des effectifs, de la masse salariale et des revenus réels, les coûts de production chutent dans le pays. Alors qu’en Allemagne, en France, ou en Italie, les profits des entreprises se tassent, la tendance est radicalement inverse en Espagne. Les profits après taxes, intérêt et dividendes représentent à présent non loin de 16 % du PIB, soit sept points de plus qu’en Allemagne, huit points de plus qu’en Italie, et dix de plus qu’en France, si l’on se réfère à un récent graphique de la banque Natixis.   A ce tarif-là, selon les experts, mieux vaut aller sous-traiter ses services informatiques en Espagne plutôt qu’en Inde. Et de ce point de vue, le sort du gouvernement Rajoy n’y changera pas forcement grand-chose.

 

Espagne : « il est possible qu’on ait touché le fond… » mais on n’en est pas certain

Espagne :  « il est possible qu’on ait touché le fond… » mais on n’en est pas certain

Le ministre espagnol du Budget Cristobal Montoro a assuré lundi que le pays, qui a bénéficié en 2012 d’un sauvetage bancaire européen et presque acculé à une demande d’aide plus globale, était désormais en train de « sortir de la crise », notamment grâce à des comptes publics assainis. « Nous sommes en train de sortir de la crise », a déclaré le ministre lors d’un colloque économique organisé à Santander (nord de l’Espagne), citant « trois raisons fondamentales »: le solde positif de la balance des comptes courants, un meilleur accès au financement sur les marchés internationaux et le niveau désormais très faible de l’inflation.   »Le deuxième trimestre peut être le moment d’une claire inflexion pour notre économie », a-t-il estimé, précisant que les recettes fiscales de mai étaient en hausse par rapport à avril. Le pays est plongé en récession depuis fin 2011. « Il est très possible (…) que notre économie ait touché le fond, qu’elle ait atteint un point d’inflexion », a-t-il insisté.  La quatrième économie de la zone euro, fragilisée depuis l’éclatement de sa bulle immobilière en 2008, a vécu une année 2012 de tous les dangers, chahutée sur les marchés qui doutaient de sa solvabilité financière et l’ont presque poussée à solliciter un sauvetage auprès de l’Union européenne. Cette aide s’est finalement limitée au secteur bancaire, qui a déjà reçu 41,3 milliards d’euros pour se restructurer, sur jusqu’à 100 mds d’euros promis.   »Un pays non secouru comme l’Espagne a réalisé un effort d’austérité énorme, qui n’avait jamais été vu », a souligné Cristobal Montoro, alors que le pays a promis de réduire son déficit public de 7% du PIB en 2012 à 6,3% en 2013 puis 5,5% en 2014.  Mais « nous n’arrêterons pas de parler de crise tant que ne cessera pas la destruction d’emplois », a-t-il prévenu, alors que le pays affiche un taux de chômage record, à plus de 27%, un objectif « que nous sommes très près d’atteindre », a-t-il assuré.

 

Croissance Espagne: encore davantage dans la récession

Croissance Espagne: encore davantage dans la récession

Sur l’ensemble de l’année, le gouvernement prévoit une contraction du PIB de 1,3%, soit à peine mieux qu’en 2012, où le repli de l’économie espagnole avait atteint 1,4%, alors que le pays, quatrième économie de la zone euro, est frappée par un taux de chômage record de 27,16%.  Entre janvier et mars, le recul du PIB atteint 0,5%, selon les données provisoires de l’Institut national de la statistique (Ine), soit un léger mieux par rapport au dernier trimestre de 2012, où l’activité s’était repliée de 0,8%.  Ces chiffres s’expliquent par « une contribution négative de la demande intérieure, partiellement compensée par la contribution positive de la demande extérieure », souligne l’Ine dans un communiqué.  La demande intérieure, selon la Banque d’Espagne, a de nouveau diminué au premier trimestre, de 0,8%, alors que le chômage ne cesse de grimper et se situe à égalité avec celui de la Grèce, au plus haut niveau des pays industrialisés.  Le gouvernement espagnol, engagé dans un effort de rigueur sans précédent prévoyant 150 milliards d’euros d’économies d’ici à la fin 2014, prévoit une sortie de la récession pour l’an prochain, avec le retour à une croissance de 0,5%.  En revanche, Madrid a admis vendredi qu’il faudrait attendre 2016 pour ramener le déficit public, attendu à 6,3% du PIB cette année, sous le seuil de 3% du PIB imposé par Bruxelles et pour faire redescendre le chômage sous la barre des 25%.   »Les derniers chiffres du PIB de l’Espagne montrent un nouveau trimestre de repli de l’économie, sans perspective de retour à la croissance avant 2014 au plus tôt », souligne Morten Olsen, professeur à l’IESE Business school de Madrid.   »Malheureusement, même après le retour à la croissance, le niveau actuel du chômage, à 27%, rend improbable le retour à un niveau beaucoup plus bas durant la décennie actuelle », souligne cet économiste.   »L’Espagne souffre de la triple combinaison d’une consommation des ménages réduite, d’une grave contraction du crédit pour les petites et moyennes entreprises et d’une contraction des dépenses publiques. Les exportations, bien qu’en amélioration, ne constituent qu’une part trop faible de l’économie espagnole pour permettre le retour à la création d’emploi à un niveau élevé », ajoute Morten Olsen.  Selon les prévisions actuelles du gouvernement, le chômage ne devrait commencer à baisser que très légèrement en 2014, à 26,7%, puis 25,8% en 2015, pour enfin descendre sous les 25% en 2016, à 24,8%.

 

Espagne : production industrielle -5%

Espagne : production industrielle -5%

 

La production industrielle espagnole a poursuivi son repli en janvier, en baisse de 5% sur un an, à un rythme toutefois légèrement moins rapide qu’en décembre, plombée par la chute de la production de biens de consommation, selon les chiffres officiels publiés vendredi. Cet indicateur, calculé en données corrigées des variations saisonnières par l’Institut national de la statistique (Ine), ne cesse de baisser depuis août 2011, alors que l’Espagne a renoué avec la récession depuis fin 2011.

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Déficit: la France, l’Espagne (et d’autres) veulent plus de temps

Déficit: la France, l’Espagne (et d’autres) veulent  plus de temps

L’Espagne a joint sa voix à celle de la France aujourd’hui, demandant un peu plus de temps à la Commission européenne pour réduire ses déficits, soulignant que Bruxelles allait vraisemblablement entendre sa requête d’une oreille favorable au vu de la profondre récession dans laquelle elle est plongée. La France a annoncé il y a deux semaines qu’elle entamerait des discussions avec la Commission et ses partenaires européens pour obtenir un report à 2014 de l’objectif de baisse des déficits publics sur lequel elle s’était engagée pour 2013, après une forte révision en baisse de ses perspectives économiques. Lors d’une réunion des ministres des Finances de l’Union européenne, Luis de Guindos, ministre de l’Économie espagnol, a déclaré que cela ne rimait à rien de contraindre Madrid à mettre en place de nouvelles baisses des dépenses alors que le pays va dans la bonne direction pour corriger les dérives et qu’il semble avoir retrouvé la confiance des marchés.

Espagne- Bankia record de perte de 19 milliards d’euros en 2012

Espagne- Bankia record de perte de 19 milliards d’euros en 2012

Sauvée de la faillite par une aide européenne de 18 milliards d’euros en décembre, la banque espagnole nationalisée Bankia a annoncé jeudi une perte historique de 19,193 milliards d’euros en 2012 et de 21,238 mds d’euros pour l’ensemble du groupe BFA-Bankia.  Bankia confirme dans un communiqué l’ampleur des pertes déjà annoncées le 28 novembre lors de la présentation de son plan de restructuration qui prévoit 4.500 suppressions d’emplois (22% de son effectif actuel) et la fermeture de plus d’un tiers de ses agences.  Le groupe BFA-Bankia, très touché par l’explosion de la bulle immobilière en 2008, a dû faire des provisions non moins historiques de 26,845 après avoir transféré pour 22,300 mds d’euros d’actifs immobiliers problématiques.  En décembre, le fonds public d’aide aux banques (Frob) avait estimé que Bankia présentait une valorisation négative de 4,15 milliards d’euros et sa maison-mère, BFA, de 10,4 milliards d’euros, signe pour les investisseurs qu’ils devaient s’attendre à perdre une grande partie de leur argent placé dans les titres de Bankia.  Le groupe réitère toutefois son objectif de renouer avec les profits dès cette année.

Espagne: le déficit public 2012 dérape à 6,7%

Espagne: le déficit public 2012 dérape à 6,7%

Le déficit public de l’Espagne a été réduit à 6,7% du Produit intérieur brut en 2012, a annoncé mercredi le chef du gouvernement de droite Mariano Rajoy, soulignant l’ »énorme effort » fourni par les Espagnols pour assainir les finances publiques.  Après 9,4% en 2011, le déficit pour 2012 « est finalement, et c’est le chiffre que nous enverrons à la commission (européenne), 6,7% », contre un objectif de 6,3% négocié avec Bruxelles, a déclaré M. Rajoy devant les députés. Cette réduction « signifie un énorme effort pour l’ensemble de la société espagnole » et « entraîne sans aucun doute un regain de confiance envers l’Espagne », a ajouté le chef du gouvernement lors de la séance hebdomadaire de questions au gouvernement.  Si le déficit public de l’Espagne se situe ainsi au-dessus des 6,3% négocié avec Bruxelles, il reste en-dessous des prévisions les plus pessimistes de nombreux analystes qui s’inquiétaient de la bonne marche de l’effort d’assainissement des finances publiques dans un pays plongé dans la récession depuis la fin 2011.   »Le budget pour l’année 2013 augure déjà la fin de la récession », a d’autre part lancé mercredi Mariano Rajoy.  Arrivé au pouvoir fin 2011, son gouvernement a lancé une cure d’austérité historique visant à récupérer 150 milliards d’euros sur trois ans, d’ici à la fin 2014.

Corruption Espagne : Mariano Rajoy se défend mais mal

Corruption Espagne : Mariano Rajoy se défend mais mal

Le chef du gouvernement espagnol se défend mais mal puisqu’il propose de montrer sa déclaration d’impôts alors qu’il est accusé d’avoir reçu de l’argent au noir. « Je n’ai jamais reçu d’argent au noir », a déclaré Mariano Rajoy devant la direction du Parti populaire, de droite, dont il est le président.  L’ »affaire Barcenas », du nom d’un ancien trésorier du PP, a été révélée il y a une dizaine de jours par le journal El Mundo, selon lequel des responsables du parti ont reçu pendant des années jusqu’à 15.000 euros mensuels de « compléments de salaire ».  Selon ces articles de presse, les versements consistaient surtout en commissions remises par des sociétés de construction, dont certaines ont bénéficié de contrats publics et d’autres ont été employées à titre privé par le PP, à l’époque de l’essor du marché immobilier espagnol dans les années 2000.  Le quotidien El Pais a publié mercredi des relevés de compte manuscrits, qui auraient été rédigés sur une période de vingt ans par deux trésoriers, dont Luis Barcenas. Ce dernier a quitté ces fonctions en 2009 lorsque des juges ont commencé à enquêter sur son implication dans le versement présumé de fonds occultes à des responsables du PP.  L’enquête a permis d’établir qu’il a détenu un compte en Suisse doté à un moment de 22 millions d’euros.

 

 

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Espagne: l’inflation se tasse

Espagne: l’inflation se tasse  

En dépit de la hausse de fiscalité, l’inflation se tasse en Espagne ; Un effet de l’atonie de la demande. Le rythme de l’inflation en Espagne s’est légèrement ralenti en janvier, à 2,8% sur un an, contre 3% en décembre, selon les chiffres provisoires publiés jeudi par l’Institut national de la statistique (Ine). L’Ine ne détaille pas ces statistiques, calculées en données harmonisées avec celles de l’Union européenne. L’inflation du pays avait atteint ces derniers mois ses niveaux les plus élevés depuis octobre 2011, après l’entrée en vigueur en septembre d’une hausse généralisée de la TVA.

 

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Espagne : la croissance baisse encore

Espagne : la croissance baisse encore

Le produit intérieur brut de l’Espagne s’est contracté plus fortement que prévu au quatrième trimestre, de 0,7% par rapport au trimestre précédent, selon les données provisoires publiées mercredi par l’Institut national de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une contraction de 0,6%, après -0,3% au troisième trimestre.  Sur un an, le PIB se contracte de 1,8%, à comparer à une baisse de 1,6% en rythme annuel au troisième trimestre et à un consensus de -1,7%.

 

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Espagne : la commison européenne prête à lâcher du lest sur l’austérité

Espagne : la commison européenne prête à lâcher du lest sur l’austérité

 

Sans le dire ouvertement la commison européenne change stratégie vis-à-vis de l’Espagne car sa politique drastique d’austérité est un échec sur le plan de la croissance et de l’emploi mais aussi en matière de dette publique. L’Espagne compte le taux de chômage le plus élevé de la zone euro après la Grèce, avec 26,02% de la population active, et 55,13% chez les moins de 25 ans.  Le chômage des jeunes est la première préoccupation du gouvernement. Toutes les politiques économiques du gouvernement ont un seul objectif: réduire le taux de chômage, et en particulier celui des jeunes », a de son côté affirmé Luis de Guindos. Olli Rehn s’est dit « conscient de la situation difficile que vivent de nombreux Espagnols ». Si 2013 sera « une nouvelle année difficile » pour le pays, elle devrait toutefois également être celle du « tournant vers la reprise », a-t-il ajouté.  Interrogé sur la possibilité d’une révision des objectifs de déficit publics fixés par la Commission européenne à l’Espagne, Olli Rehn a laissé ouverte cette possibilité, invitant à attendre la prochaine publication des prévisions de croissance de l’Union européenne, le 22 février.  Dans ses recommandations en matière de réduction du déficit, la Commission européenne « tient compte des perspectives de croissance et de la marge de manoeuvre budgétaire de chaque pays », a-t-il souligné.  S’il s’avère que la situation économique de l’Espagne s’est « détériorée de façon importante, nous pouvons réviser le rythme de réduction du déficit », a ajouté le commissaire.  L’Espagne, qui a enregistré un déficit de 9,4% du PIB en 2011, s’est engagée à le réduire à 6,3% en 2012, puis à 4,5% en 2013 et 2,8% en 2014. Mais le seuil visé pour 2012 devrait être largement dépassé selon nombre d’analystes.  La Commission européenne a elle-même reconnu la semaine dernière dans un rapport qu’il serait « très difficile » pour l’Espagne de respecter cet objectif, en partie du fait du dérapage budgétaire de certaines régions autonomes. Les chiffres du déficit public pour 2012, qui doivent être publiés dans quelques jours, « mettront en évidence l’énorme effort fourni par toutes les administrations publiques pour réduire le déficit », a de son côté affirmé Luis de Guindos.  Le ministre n’a toutefois pas précisé si l’Espagne respecterait l’objectif de 6,3%.  Luis de Guindos a également assuré que les efforts de réduction du déficit étaient « équitablement répartis » entre l’Etat central et les régions autonomes, alors que certaines d’entre elles, telles la Catalogne, affirment le contraire.

 

 

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Espagne: nouvelle hausse du chômage à 26%

Espagne: nouvelle hausse du chômage à 26%

D’après les eurocrates, l’Espagne est sauvée ; la preuve, la récession s’approfondit et le chômage augmente encore à 26% ! Le chômage en Espagne a donc encore grimpé au dernier trimestre 2012, à 26,02% de la population active selon les chiffres officiels publiés jeudi, alors que le pays reste plongé dans la récession et soumis à un effort de rigueur sans précédent.  A la fin décembre, l’Espagne comptait 5.965.400 chômeurs, soit 187.300 de plus qu’au trimestre précédent, a annoncé l’Institut national de la statistique (INE).  Le taux de chômage à la fin du troisième trimestre se situait à 25,02% et les prévisions du gouvernement, à 24,6% pour la fin 2012, sont largement dépassées.  Cette nouvelle poussée du chômage s’ajoute à l’aggravation probable de la récession dans laquelle est plongée la quatrième économie de la zone euro depuis la fin 2011.  Selon les prévisions de la Banque d’Espagne, le Produit intérieur brut (PIB) du pays pourrait se replier de 0,6% entre octobre et décembre, soit le recul le plus marqué sur un trimestre depuis plus de trois ans.  Afin de réduire son lourd déficit public, l’Espagne a lancé un vaste programme de rigueur visant à récupérer 150 milliards d’euros entre 2012 et 2014, dont 39 milliards en 2013, ce qui rend très compliqué le retour à la croissance et à l’emploi.

 

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Espagne : le prix des logements a baissé de 33%

Espagne : le prix des logements a baissé de 33%

 

Les prix des logements neufs en Espagne ont subi en 2012 leur cinquième année consécutive de baisse pour retomber à leurs plus bas niveaux depuis le début 2003, selon les résultats d’une enquête publiée mercredi par Sociedad de Tasacion, une association spécialisée dans l’immobilier. Le prix d’un logement neuf est aujourd’hui en moyenne inférieur de 33,5% au niveau atteint au plus fort de la bulle immobilière, qui a éclaté en 2007. Et la baisse devrait se poursuivre en 2013, la faiblesse de la demande ne permettant pas d’absorber l’énorme stock de logements neufs à vendre, prévoit l’association. En 2012, les prix ont baissé de 6,9% par rapport à l’année précédente et l’enquête précise que les régions de Navarre et de la Rioja ont été les plus durement touchées. « Cependant, il est possible que la baisse des prix, qui devrait se poursuivre, rende les biens immobiliers plus attractifs pour les investisseurs internationaux, ce qui pourrait permettre d’absorber le stock disponible », estime l’étude. L’éclatement de la bulle immobilière en Espagne a eu de très lourdes conséquences pour les banques, dont certaines ont dû être nationalisées et contraintes d’accepter une aide européenne. De nombreuses banques sont actuellement en train de transférer leurs créances immobilières douteuses de leur bilan vers la Sareb, la « bad bank » créée par le gouvernement de Madrid. Fin décembre, elle avait reçu pour 37 milliards d’euros d’actifs toxiques de quatre banques nationalisées.

 

Espagne : pas de demande d’aide financière… pour l’instant

Espagne : pas de demande d’aide financière… pour l’instant

L’Espagne na pas prévu de retrouver la croissance avant 2014 et affiche un taux de chômage de 25% ; pourtant  Madrid refuse toujours de demander l’aide européenne en tout cas pout l’instant le pire pourrait venir en 2013. n’a pas actuellement besoin de recourir au programme de rachat de titres obligataires des Etats de la zone euro en difficulté mis en place par la Banque centrale européenne, a déclaré vendredi le président du gouvernement Mariano Rajoy, sans exclure d’y recourir plus tard. Mariano Rajoy, lors d’une conférence de presse à Madrid, a aussi prévenu les Espagnols que 2013 serait encore une année difficile, en particulier au premier semestre. Le chef du gouvernement espagnol a subi de fortes pressions de la part de ses partenaires internationaux – la Commission européennes, la BCE, et le Fonds monétaire international – pour solliciter l’aide européenne. Il a résisté jusqu’à présent, aidé par une accalmie de la crise des dettes souveraines en Europe. « Nous n’envisageons pas de demander à la BCE d’intervenir et de racheter des obligations sur le marché secondaire », a-t-il dit. « Mais nous ne pouvons pas l’exclure dans l’avenir. » Mariano Rajoy a par ailleurs estimé que l’annonce du plan de rachat de titres par la BCE avait eu pour effet de diminuer le coût des emprunts de l’Espagne. « Je pense que ça a été une décision importante. Elle a eu pour effet d’apaiser les marchés », a-t-il dit. Selon certains acteurs de marché, cette stratégie d’attente peut être risquée dans un pays où le taux de chômage atteint 25%.La prime de risque demandée par les investisseurs pour détenir des obligations d’Etat espagnoles à dix ans était d’environ 400 points de base par rapport aux titres allemands de même échéance vendredi, alors qu’elle dépassait 600 points de base en juillet.

 

Espagne : mise en place de la « Bad Bank »

Espagne : mise en place de la « Bad Bank »

 

L’Etat espagnol a pris jeudi le contrôle d’une huitième banque depuis le début de la crise alors que la structure de défaisance censée assainir un secteur plombé par des créances immobilières douteuses commence à prendre forme. Madrid en effet annoncé s’être assuré de la participation de ses grandes banques, à l’exception de BBVA, au financement de cette « Bad Bank », la Sareb. Cette dernière va reprendre les créances immobilières les plus toxiques détenues par les établissements bancaires en grande difficulté, au premier chef ceux que l’Etat a dû nationaliser ces dernières années. L’existence de la Sareb est une condition préalable à l’octroi à Madrid de quelque 41 milliards d’euros de prêts européens destinés à recapitaliser le secteur bancaire. Certains pensent que l’aide demandée par le gouvernement de Mariano Rajoy pour ses banques n’est que le préalable à une demande d’aide pour l’Etat lui-même. Depuis plusieurs mois, plusieurs membres du gouvernement, Mariano Rajoy en tête, ne cessent de dire qu’une telle éventualité est à l’étude, sans pour autant avoir franchi le pas, qui permettrait pourtant à la Banque centrale européenne (BCE) d’activer son programme de rachats d’obligations d’Etat OMT. Les contributeurs à la Sareb sont Santander, Caixabank, Popular, Sabadell et la caisse d’épargne Kutxabank, ainsi que quelques assureurs privés. La Sareb sera dotée d’un capital de départ de 3,8 milliards d’euros, qui sera porté à cinq milliards par la suite, composé pour un quart d’actions et pour le reste d’obligations subordonnées, a précisé le ministère.

 

L’Etat espagnol a pris jeudi le contrôle d’une huitième banque depuis le début de la crise alors que la structure de défaisance censée assainir un secteur plombé par des créances immobilières douteuses commence à prendre forme. Madrid en effet annoncé s’être assuré de la participation de ses grandes banques, à l’exception de BBVA, au financement de cette « Bad Bank », la Sareb. Cette dernière va reprendre les créances immobilières les plus toxiques détenues par les établissements bancaires en grande difficulté, au premier chef ceux que l’Etat a dû nationaliser ces dernières années. L’existence de la Sareb est une condition préalable à l’octroi à Madrid de quelque 41 milliards d’euros de prêts européens destinés à recapitaliser le secteur bancaire. Certains pensent que l’aide demandée par le gouvernement de Mariano Rajoy pour ses banques n’est que le préalable à une demande d’aide pour l’Etat lui-même. Depuis plusieurs mois, plusieurs membres du gouvernement, Mariano Rajoy en tête, ne cessent de dire qu’une telle éventualité est à l’étude, sans pour autant avoir franchi le pas, qui permettrait pourtant à la Banque centrale européenne (BCE) d’activer son programme de rachats d’obligations d’Etat OMT. Les contributeurs à la Sareb sont Santander, Caixabank, Popular, Sabadell et la caisse d’épargne Kutxabank, ainsi que quelques assureurs privés. La Sareb sera dotée d’un capital de départ de 3,8 milliards d’euros, qui sera porté à cinq milliards par la suite, composé pour un quart d’actions et pour le reste d’obligations subordonnées, a précisé le ministère.

Espagne : contrairement à Hollande, on craint la contagion italienne

Espagne : contrairement à Hollande, on craint la contagion italienne

 

Hollande est rassurée, «  la crise est derrière nous, pas l’Espagne qui craint la remontée des taux (en train de s’amorcer). Du coup Le gouvernement espagnol étudie à nouveau  la possibilité d’une aide internationale, a déclaré lundi le ministre de l’Economie, Luis de Guindos, ajoutant que Madrid risquait de souffrir de l’impact des incertitudes politiques en Italie. Cette contagion était déjà à l’oeuvre lundi puisque l’écart de rendement entre les obligations d’Etat espagnoles et allemandes à dix ans remontait de 20 points de base, à 436 points à la mi-journée. Elle reste toutefois loin du record de plus de 650 points inscrit en juillet. Le rendement des emprunts espagnols à dix ans s’affichait à 5,63% vers 13h00 GMT, contre 5,49% vendredi, tandis que la Bourse de Madrid cédait 1,46%. « Chaque fois qu’il y a des doutes (…) par exemple dans le cas de l’Italie aujourd’hui, quand il y a des incertitudes sur la stabilité politique d’un pays voisin comme l’Italie, cela nous affecte immédiatement », a dit Luis de Guindos dans un entretien à une radio publique espagnole. La décision de Mario Monti, le président du conseil italien, de présenter la démission de son gouvernement sitôt le budget 2013 adopté au parlement provoque un regain de tensions sur le marché de la dette italienne et à la Bourse de Milan. Les analystes jugent toutefois faible le risque à court terme encouru par l’Espagne en raison de l’instabilité italienne. « Le risque est très limité à cause du programme d’achats d’obligations (annoncé par) la BCE. On ne va pas assister à une envolée des taux d’intérêt comparable à celle qu’on a connue avant l’été mais il y aura à l’évidence des tensions qui se traduiront peut-être par une demande plus faible lors des prochaines adjudications obligataires », explique Jose Luis Martinez, économiste de Citigroup.

Espagne : 37 milliards de prêts européens pour assainir les banques

Espagne : 37 milliards de prêts européens  pour assainir les banques

 

 La Commission européenne a approuvé les plans de restructuration de Bankia, CaixaCatalunya, NovaCaixa, ainsi que la vente de Banco de Valencia à La ­Caixa. Du même coup, elle a résolu de leur accorder 37 milliards d’euros, un montant prélevé sur le maximum de 100 milliards que l’Europe s’est engagée à verser à l’Espagne pour assainir son système bancaire. Près de la moitié de ces 37 milliards ira à Bankia, la quatrième banque du pays. En échange, les ex-caisses d’épargne, désormais transformées en banques, devront se soumettre à des conditions très strictes. Le commissaire à la Concurrence, l’Espagnol Joaquín Almunia, les a énoncées à Bruxelles. D’ici à 2017, les banques réceptrices de la manne européenne devront réduire leur activité de 60 %, fermer la moitié de leurs agences et limiter la rémunération de leurs dirigeants. Un repli des voiles à la hauteur de l’expansion, démesurée, des cajas au cours de ces vingt dernières années. Entre 1984 et 2008, les caisses d’épargne sont passées de 10.500 agences et 70.000 employés à 25.000 agences et 135.000 employés. Outre ces conditions quantitatives, les quatre banques devront réorienter leur activité: se limiter à la banque de détail, auprès des particuliers et des PME et se replier sur leurs territoires naturels, c’est-à-dire leurs régions d’origine, dans lesquelles elles étaient contraintes de se contenir jusqu’en 1981. Les activités à risque, telles que les opérations immobilières, seront proscrites. «L’histoire a démontré qu’elles n’étaient pas capables de gérer efficacement les opérations à risque», a jugé Almunia. Bankia, qui reçoit près de 18 milliards d’euros, a donné le détail de la première étape de sa restructuration en présentant un plan stratégique à l’horizon 2015. La banque, issue de la fusion de sept caisses d’épargne, est le symbole des excès du secteur financier espagnol et de sa gestion. Bankia supprimera 6000 postes de travail, soit 28 % du nombre total de ses employés. Elle fermera également 1000 de ses 3000 agences. Le PDG de la banque, José Ignacio Goirigolzarria, a également proposé aux investisseurs une conversion en actions ordinaires de leurs actions préférentielles, s’ils acceptent une décote de 39 % sur la valeur nominale. Il a estimé qu’après «des pertes records» cette année, son établissement devrait retrouver l’équilibre en 2014, puis dégager 1,2 milliard d’euros de bénéfices en 2015.

Espagne : l’Europe gagne du temps mais l’Espagne s’enfonce

Espagne : l’Europe gagne du temps mais l’Espagne s’enfonce

Le gouverneur de la Banque d’Espagne a déclaré mercredi qu’il ne voyait aucun signe de reprise économique pour les prochains trimestres, ce qui pourrait empêcher Madrid d’atteindre ses objectifs de réduction du déficit budgétaire cette année et la prochaine. Lors d’un discours devant le Sénat, Luis Maria Linde a par ailleurs estimé que les initiatives de politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE), comme le programme de rachat d’obligations souveraines annoncé cet été, permettaient à la zone euro de gagner du temps, mais ne la dispensaient pas de s’attaquer aux racines des problèmes.

Espagne: la « Bad Bank», la solution miracle

Espagne: la « Bad Bank», la solution miracle

 

Le contribuable (espagnol et européen) va payer la note, les propriétaires immobiliers spoliés encore bien davantage. Pour attirer les investisseurs,  les actifs toxiques seront dépréciés de 60 à 80% ; le tout dans une structure de défaisance. En bref, on sauve les banques mais pas l’économie.   Cette  structure de défaisance, mise en place par l’Espagne pour nettoyer le système bancaire des actifs toxiques hérités de la bulle immobilière, suscite beaucoup d’intérêt de la part d’investisseurs étrangers, a déclaré vendredi une source du ministère de l’Economie espagnol. Ces investisseurs étrangers permettront d’apporter un gage de crédibilité à la « Bad Bank », a estimé cette source.  Les négociations avec les investisseurs locaux se poursuivent parallèlement et le gouvernement espagnol rencontrera lundi les représentants de cinq banques d’investissement, a ajouté la source. En principe opérationnelle fin novembre, la « Société de gestion des actifs liés à la restructuration bancaire » (Sareb) compte reprendre à terme pour quelque 90 milliards d’euros d’actifs qui seront ensuite proposés aux investisseurs sur une période de 15 ans.  Dans l’espoir de séduire les investisseurs, la Banque d’Espagne avait annoncé début novembre que les créances transférées à la Sareb le seraient avec une décote moyenne de 45,6%, qui atteindra 63,1% pour les biens saisis et même 79,5% pour les terrains non construits. Madrid a mis sur pied cette structure de défaisance en contrepartie de l’obtention d’une ligne de crédit de 100 milliards d’euros accordée par ses partenaires européens pour secourir les banques les plus touchées.

 

L’Espagne s’enfonce encore, mais Bruxelles augmente la purge

L’Espagne s’enfonce encore, mais Bruxelles augmente la purge

 

Madrid s’enfonce encore (recul du PIB  6% en 2013, chômage de 27%) mais pour Bruxelles la purge doit continuer. Bruxelles prévoit en effet une année 2013 trois fois plus sombre que ne l’imagine Madrid. La Commission européenne envisage une baisse du PIB de 1,4 % en Espagne, alors que le gouvernement de Mariano Rajoy table officiellement sur une diminution de 0,5 %. Dans ces conditions, l’Espagne ne parviendra pas à atteindre ses objectifs de réduction du déficit, estime la Commission. Au lieu des 6,3 % du PIB en 2012, 4,5 % en 2013 et 2,8 % en 2014, le déficit espagnol devrait atteindre 8 % en 2012, 6 % en 2013 et même 6,4 % en 2014. Face à ces sombres perspectives, Bruxelles peut décider d’imposer de nouvelles réformes ou des coupes budgétaire au gouvernement espagnol. Elle peut aussi affiner son analyse des déficits, et valoriser les efforts structurels de Madrid. En 2012, fait ainsi valoir le gouvernement espagnol, si l’on exclut du calcul l’aide publique apportée aux banques, le déficit retombe à 7 % du PIB, un chiffre plus proche de l’objectif. Bruxelles, enfin, pourrait être conduit à revoir les objectifs de déficit pour incorporer la révision de ses propres prévisions. En tout état de cause, ces chiffres réduisent un peu plus encore la marge de manœuvre de Rajoy. Car le chef du gouvernement pouvait encore prétendre diriger seul la politique économique tant qu’il respectait les clous fixés par la Commission. La déviation, au contraire, affaiblit sa position, notamment dans les négociations d’un probable plan de sauvetage de l’économie espagnole. Ce mardi, Rajoy expliquait ainsi le dilemme de son gouvernement: «Le problème, ce n’est pas les conditions [imposées à l'Espagne], mais de combien va baisser la prime de risque. Si [le plan de sauvetage] contient la prime à 400 points, ce n’est pas la même chose que si elle baisse à 200 points». Mercredi la Bourse de Madrid a clôturé en baisse de 2,37%. Les taux d’emprunt espagnols à 10 ans étaient sous légère tension, à 5,6 %.

 

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