Archive pour le Tag 'Espagne'

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De nouvelles élections en Espagne ?

De nouvelles élections en Espagne ?

 

 

Les récentes élections en Espagne n’ont guère été de nature à clarifier la situation en termes de majorité gouvernementale. Tout au plus ont-elles permis d’acter les rapports de force de chacune des sensibilités. Certes le Parti populaire (conservateur) a remporté les élections législatives espagnoles de dimanche mais sans majorité, et ses divergences avec les deux partis de gauche entravent encore un peu plus la perspective d’une investiture de son président. Du coup la seule solution pourrait être de provoquer de nouvelles élections avec l’espoir de dégager une majorité gouvernementale. , le Parti socialiste et le parti de gauche radicale Podemos ont en effet annoncé sans surprise, qu’ils voteraient contre l’investiture d’un gouvernement espagnol formé par le conservateur sortant Mariano Rajoy (du Parti Populaire), compliquant sa reconduction. « Le PSOE va voter non au Parti populaire et à Rajoy », a déclaré le secrétaire d’organisation du Parti socialiste espagnol, Cesar Luena, deuxième force politique, avec 22% des suffrages et 90 sièges « Podemos ne permettra d’aucune manière un gouvernement du PP« , a de son côté déclaré Pablo Iglesias, dirigeant de cette formation de gauche radicale, arrivée troisième avec 20,6 % des voix et disposant avec ses alliés de 69 sièges à la chambre des députés. Le parti libéral Ciudadanos ayant déjà annoncé qu’il s’abstiendrait, Mariano Rajoy n’aurait ainsi pas les voix pour être investi. En effet, la Constitution prévoit que le roi désigne, après consultations, un candidat chargé de former un cabinet qui doit été investi par la chambre. Pour ce faire, il doit obtenir la majorité absolue des sièges, 176 sur 350. En cas d’échec, l’investiture est possible à la majorité simple, que Mariano Rajoy n’obtiendrait pas. Avec ses 123 sièges et faute du soutien de Ciudadanos, le Parti Populaire serait forcément bloqué par PSOE et Podemos qui ont ensemble 159 sièges. « La balle est dans le camp du PSOE. Il doit décider s’il s’abstient et permet la constitution d’un gouvernement (…) j’espère qu’ils prendront (cette) décision », avait déclaré auparavant Albert Rivera, le leader de Ciudadanos. À l’issue du scrutin de dimanche, le PP a obtenu 123 sièges sur les 350 du Congrès des députés (la chambre basse des Cortes Generales, le Parlement espagnol), contre 90 pour les socialistes (PSOE), 69 pour le parti anti-austérité Podemos et ses partenaires et 40 pour les centristes de Ciudadanos. La majorité absolue se situe à 176 sièges: pour gouverner ces quatre prochaines années, le PP devra donc s’allier avec d’autres partis.

Élections en Espagne : pour rien ?

Élections en Espagne : pour rien ?

 

Il n’est pas évident que les sélections espagnoles aient  servies== à grand-chose en tout cas pour constituer une majorité durable. Les centristes d’une part et Podemos  d’autre part affirment leur représentativité et non d’autre but désormais que de mordre encore un peu plus à la fois sur les voix du parti conservateur et sur les voies du parti socialiste. Pourquoi dès lors se compromettre dans une alliance avec le parti des conservateurs qui ne pourraient qu’hypothéquer leurs chances lors d’une prochaine élection ;  en tout état de cause l’alliance qui doit être trouvée par le parti conservateur ne sera pas de tout repos on retrouve en Espagne à peu près les différents courants de pensée qui traversent  d’autres pays notamment la France avec toutefois un élément de taille en moins la quasi-absence d’extrême droite en Espagne. Il y a d’une part un mouvement conservateur, d’autre part mouvement socialiste un peu usé par le pouvoir, l’émergence d’une extrême gauche relativement anticapitaliste et anti impérialiste enfin la résurgence d’un centre. Autant de courants de pensée ou les idéologies et au contenu programmatique complètement différent.  Le Parti populaire (PP, conservateurs) du Président du gouvernement espagnol Mariano Rajoy a remporté les élections législatives dimanche, selon les sondages réalisés à la sortie des urnes, sans pour autant détenir la majorité absolue. Pour gouverner ces quatre prochaines années, le PP devra s’allier avec d’autres partis. Le PP obtiendrait entre 114 et 124 sièges sur les 350 du Congrès des députés, la chambre basse des Cortes Generales, le Parlement espagnol. Il lui manquerait donc 52 à 62 sièges sur les 176 nécessaires à la majorité absolue. Les socialistes (PSOE) arriveraient en deuxième position avec 79 à 85 sièges tandis que les nouveaux venus, le parti anti-austérité Podemos (« Nous pouvons ») et les centristes de Ciudadanos (« Citoyens »), seraient respectivement troisièmes et quatrièmes. Podemos aurait 70 à 80 sièges et Ciudadanos 46 à 50 sièges. 

Espagne : le chômage remonte encore

Espagne : le chômage remonte encore

 

Fini l’exemple de l’Espagne un moment considérée comme exemplaire par la commission économique européenne pour sa politique de rigueur et le nouveau dynamisme de son marché du travail. Le taux de chômage en Espagne a en effet augmenté en octobre pour le troisième mois consécutif. Si la saison touristique a été bonne, l‘économie du pays reste fragile notamment sur le front de l’emploi avec 4,18 millions de chômeurs, selon les derniers chiffres publiés ce mardi par le ministère du Travail. Le nombre de personnes sans emploi a augmenté en octobre de 2,01%, soit 82.327 chômeurs de plus. Le chômage est reparti à la hausse en août, après six mois de baisse consécutifs, avec la fin des contrats estivaux, en particulier dans les secteurs du tourisme, de la pêche et de l’agriculture.

Espagne : le budget va déraper, fin de l’Etat modèle ?

Espagne : le budget va déraper, fin de l’Etat modèle ?

Depuis plusieurs années l’Espagne été citée en exemple par la commission européenne cependant la même commission commence à s’inquiéter des dérapages budgétaires. En fait  l’austérité imposée n’a pas produit tous les effets attendus en matière de rééquilibrage des comptes et la croissance n’est pas à la hauteur des espérances. La Commission européenne a donc  mis en garde lundi contre un risque de dérapage budgétaire de l’Espagne en 2015 et en 2016, après avoir reçu en avance l’avant-projet de budget de la quatrième économie de la zone euro. Mais une mise en garde qui restera sans doute assez formel car l’Espagne ne sera pas la seule à ne pas respecter ses engagements compte tenu du tassement de l’économie mondiale et de la croissance molle qui se dessine en Europe. Au regard des prévisions fournies par Madrid, il y a un « risque de non-conformité » avec le pacte de stabilité, le carcan budgétaire européen, a dit le commissaire européen aux Affaires économiques Pierre Moscovici, au cours d’une conférence de presse. « Nous allons inviter les autorités espagnoles à respecter strictement le budget 2015 et à s’assurer que le budget 2016 soit en conformité avec le Pacte de stabilité et de croissance (…) Nous rendrons demain cette opinion », a poursuivi M. Moscovici. En raison du déroulement de législatives le 20 décembre en Espagne, le gouvernement du conservateur Mariano Rajoy avait décidé de fournir en avance son projet de budget 2016 pour qu’il soit examiné plus rapidement par la Commission européenne.

Espagne: hausse du chômage

Espagne hausse du chômage

L’amélioration sur le front de l’emploi a marqué une pause en Espagne au mois de septembre avec 26.087 demandeurs d’emploi supplémentaires, soit une hausse de 0,64%, montrent les statistiques publiées vendredi par le ministère du Travail. Le chômage avait tendance à reculer en Espagne mais le pays compte encore 4,09 millions de chômeurs, selon les chiffres du ministère. Après six années de crise, l’Espagne est sortie de la récession et affiche actuellement l’un des taux de croissance les plus élevés d’Europe. Un taux cependant à relativiser compte tenu de dépressions précédentes. Les indicateurs récents suggèrent cependant un ralentissement économique qui mine l’un des principaux arguments de campagne du gouvernement de Mariano Rajoy à l’approche des élections législatives du 20 décembre.

Croissance Espagne : 3,5% au 3e trimestre

 

Croissance Espagne : 3,5% au 3e trimestre

Après six années de crise, l’Espagne est sortie de récession et affiche actuellement l’un des taux de croissance les plus élevés d’Europe (3.5% sur un an au troisième trimestre) mais le pays compte toujours plus de cinq millions de chômeurs et beaucoup de ceux qui ont retrouvé du travail ont des emplois précaires et mal payés. Luis de Guindos a assuré que plus de deux millions d’emplois seraient créés dans les trois prochaines années si le président du gouvernement Mariano Rajoy est réélu pour un deuxième mandat à l’occasion des élections législatives de décembre. Une instabilité politique ou la remise en cause des réformes lancées par le gouvernement de centre-droit en 2011 constituent les principaux risques pour l’économie, a-t-il affirmé. « La croissance de l’emploi a ralenti ces derniers mois mais les indicateurs laissent prévoir une croissance proche de 3,5% sur un an au troisième trimestre », déclare le ministre dans les colonnes du journal catalan Periodico de Catalunya. « Certains investisseurs attendent le résultat des élections. Si c’est celui qu’ils espèrent, ils mèneront à bien leurs projets car l’Espagne est une économie compétitive. » Il a ajouté que le débat sur une éventuelle indépendance de la Catalogne ne nuisait pas aux investissements internationaux car « personne n’imagine une sécession. » Les investissements directs étrangers en Catalogne se sont élevés à près de deux milliards d’euros au premier trimestre et ils ont été légèrement supérieurs à 6,3 milliards pour l’ensemble de l’Espagne, a-t-il précisé.

Espagne : encore une baisse du chômage

Espagne : encore une  baisse du chômage

L’Espagne continue de recueillir les fruits de ses réformes structurelles. Le redressement économique se traduit notamment par une diminution significative du chômage. Le chômage a en effet fortement baissé en juillet en Espagne, pour le sixième mois consécutif, de 74.028 personnes, mais reste élevé à 4,05 millions, selon des chiffres publiés par le ministère de l’Emploi.  Le chômage des jeunes de moins de 25 ans a reculé de 2,61% (-8989 personnes). Tous les secteurs d’activité ont vu le nombre de chômeurs baisser, notamment dans les services (-44.303 personnes), dans la construction (-10.511 personnes) et l’industrie (-11.281 personnes), selon le communiqué du ministère. Par comparaison le chômage en France a diminué pour 10 000 personnes mais ce résultat est essentiellement du à une modification méthodologique de la part de pôle emploi.

Elections Espagne : la montée des indignés

Elections Espagne : la montée des indignés

 

Coup de semonce en Espagne avec la montée de Podemos. Quatre ans après la naissance du mouvement des indignés, les Espagnols ont exprimé lors des municipales et régionales leur ras-le-bol de l’austérité et de la corruption gangrénant la politique.  A Barcelone, la liste de l’ »indignée » Ada Colau, une militante anti-expulsions, est arrivée en tête devant celle du maire nationaliste sortant Xavier Trias. A Madrid, la liste de « Ahora Madrid » dirigée par une ancienne juge de 71 ans, Manuela Carmena, et comprenant notamment Podemos, est deuxième après celle du Parti populaire (PP) sortant (20 conseillers contre 21). Elle pourrait gouverner avec l’appui des socialistes (neuf sièges), Ciudadanos arrivant quatrième (sept sièges).  Pedro Sanchez, secrétaire général du PSOE (25% des voix au niveau national), a lui estimé que les Espagnols voulaient un coup de barre à gauche, et assuré que son mouvement ferait en sorte qu’il y ait « des gouvernements progressistes ». Sur l’ensemble du pays, le PSOE et le PP n’ont plus que 52% des suffrages contre 65% en 2011.  Pour la droite, le camouflet est clair. Le parti « va perdre le gouvernement de communautés autonomes (régions) très importantes… et des villes de province », a admis sur la radio Cadena Ser la candidate à la présidence de la région de Madrid, Cristina Cifuentes, de l’aile modérée du PP: les électeurs veulent « que nous changions de comportement et davantage de proximité ». Le PP, qui dirigeait 13 régions sur 17, a perdu 2,5 millions d’électeurs même s’il reste premier en termes de voix (27%).  Il pourrait être chassé du pouvoir dans six régions: en Estrémadure (ouest), où le PSOE est en tête, et dans cinq autres par le jeu des alliances: Aragon (nord), Cantabrie (nord), Castilla La Mancha (centre), les Baléares (est) et enfin son bastion de Valence (est), gangréné par la corruption. Le chef du gouvernement Mariano Rajoy s’est pourtant dit sûr d’être reconduit au pouvoir à la fin de l’année.   »Je suis absolument convaincu qu’aux prochaines élections les Espagnols vont reconnaître l’effort » du gouvernement pour surmonter la crise, a-t-il dit. Et il a écarté « tout type de changement au gouvernement et au sein du parti » après le revers de dimanche.

Le déficit public de l’Espagne : 5,7% du PIB en 2014

Le déficit public de l’Espagne :  5,7% du PIB en 2014

ça va mieux en Espagne pour la croissance comme pour le déficit public. . L’Espagne a enregistré en 2014 un déficit public représentant 5,7% du PIB alors que l’objectif défini avec Bruxelles était 5,8%, a déclaré la vice-présidente du gouvernement, Soraya Saenz de Santamaria, vendredi. L’Espagne s’était par la suite fixé un objectif de 5,5%. En faisant abstraction d’une charge exceptionnelle liée au secteur de la santé, le déficit serait ressorti autour de 5,5% du PIB, a ajouté Soraya Saenz de Santamaria. En matière de croissance, après avoir figuré parmi les pays les plus dynamiques à la fin de l’année 2014, l’Espagne accélère encore le rythme. Au premier trimestre 2015, son PIB aurait augmenté de 0,8 %, selon le rapport trimestriel de la Banque d’Espagne. En glissement annuel, cela signifie une croissance de 2,5 % et pour 2015, la banque centrale espagnole s’attend à une croissance de 2,8 %, soit 0,8 point de plus que les dernières prévisions. Les facteurs qui expliquent ce comportement positif de l’économie sont variés. La Banque d’Espagne souligne l’impact positif des mesures de la Banque centrale européenne (BCE), de la dépréciation de l’euro et de la baisse du prix du pétrole dans la croissance du PIB. L’amélioration des conditions de financement de l’Espagne, avec un taux d’intérêt de moins de 1,2 % pour les obligations à 10 ans, est également soulignée. Elle améliore la capacité de l’Espagne à respecter ses objectifs de réduction de déficit (de -5,5 % du PIB en 2014 à -4,2 % en 2015) et à investir dans l’économie. L’amélioration des conditions de financement a également une incidence positive sur les investissements réalisés par les entreprises privées en Espagne. La consommation des foyers espagnols poursuit sa phase expansive, qui avait commencé fin 2014. Le pouvoir d’achat a augmenté grâce à une baisse des prix, qui devrait se poursuivre cette année, avec une inflation légèrement négative, de – 0,2 %. 2015, année électorale chargée qui se terminera par des élections générales, a aussi commencé avec une baisse des impôts et un remboursement de 25 % de la prime de Noël, supprimée en décembre 2012, alimentent cette augmentation de la consommation, tout comme le bon comportement de l’emploi. L’investissement immobilier, qui a commencé à montrer des signes de redressement fin 2014 devrait augmenter de 4,2 % en 2015. 450 000 emplois ont été créés en 2014. Pour la première fois lors d’une sortie de crise, l’Espagne est ainsi parvenue à créer des emplois avec une croissance inférieure à 2 %. La réforme du travail, qui a flexibilisé le marché de l’emploi, favorisé des baisses de salaires et réduit les coûts du licenciement, pourrait avoir joué un rôle décisif. Le revers de la médaille étant l’augmentation de la précarité, avec des contrats à temps partiel, à durée déterminée et aux salaires réduits. Selon la Banque d’Espagne, le taux de chômage devrait encore reculer mais à un rythme lent. A 23,7 % des actifs fin 2014, il devrait passer à 22,2 % en 2015 et se maintenir encore au-dessus de 20 % jusqu’en 2016. Le rôle des exportations dans la reprise de la croissance est moins flagrant qu’en 2014. Celles-ci devraient encore augmenter de 5,2 % en 2015, mais moins que les importations (+6,2 %). Le tourisme se confirme comme un secteur clé de l’activité espagnole, avec des records de visiteurs étrangers, notamment dû à l’instabilité en Afrique du Nord.

 

 

Après Syriza, Podemos en Espagne et ailleurs ?

Après Syriza, Podemos en Espagne  et ailleurs ?

 

  • La question qui se pose est de savoir si des mouvements comme Cyrisa et maintenant Podemos pourront s’ installer dans la durée et s’étendre. En effet il ne s’agit pas de partis classiques avec des programmes très élaborés mais surtout de mouvemente de protestation avec de nombreuses incohérences internes. On saura rapidement si Syriza est réellement un parti de gestion d’ici la fin de l’année. Il est vraisemblable que Cyriza pour durer sera contraint d’accepter des compromis (ou de sortir de l’Euro). Des incertitudes sur la durée de tels mouvements se posent, ceci vaut pour Podemos. Fondamentalement ces mouvements sont des véhicules de protestation et non de gestion. Il n’est pas certain que cette forme de protestation se développe dans les mêmes formes en Europe. Par contre l’expression de ce mécontentement doit s’interroger l’Europe sur la possibilité d’imposer des politiques économiques et  sociales contre les peuples. Sinon  on pourrait bien insister non pas forcément des Syriza et des Podemos mais à des mouvements de toutes tendances (de gauche, de droite, d’extrême droite et même à des mouvements racistes) qui auraient pour seul dénominateur commun ; le refus de austérité de Bruxelles.  Des dizaines de milliers de personnes sont donc descendues dans les rues de Madrid, samedi, à l’appel du parti anti-austérité Podemos qui espère suivre l’exemple du parti de la gauche radicale grecque Syriza lors des prochaines élections en Espagne. Aux cris de « Si se puede, si se puede ! » (Oui, on peut !) et « Tic-tac tic-tac ! », des dizaines de milliers d’Espagnols – 100 000 selon la police, 300 000 selon les organisateurs – ont investi les rues de Madrid, samedi 31 janvier, à l’appel du parti anti-austérité Podemos (« Nous pouvons », en castillan). Les manifestants entendaient rappeler au président du gouvernement conservateur, Mariano Rajoy, que les sondages donnent Podemos, parti de gauche antilibéral, en tête des intentions de vote en vue des élections régionales en mai et des législatives prévues à la fin de l’année. Le rassemblement de samedi est le plus grand jamais organisé par le parti issu du mouvement des « Indignés », fondé il y a un an à peine mais déjà première force politique d’Espagne, selon les derniers sondages. Podemos avait prévu de terminer sa marche à la Puerta del Sol, une place qui était déjà pleine à 12h30. Une image, dont il espère qu’elle marquera les Espagnols. La grande « marche pour le changement » de ce samedi à Madrid intervient moins d’une semaine après la victoire dimanche, en Grèce,  du parti de gauche radicale Syriza, dont les dirigeants ont régulièrement fait campagne aux côtés de ceux de Podemos. Issus de deux des pays européens ayant vécu le plus durement la crise, avec encore plus d’un cinquième de leur population active au chômage, Podemos et Syriza partagent le même rejet de la troïka des créanciers (Banque centrale et union européenne et Fonds monétaire international). Selon eux, il faut mettre fin à l’empire de la finance internationale qui oublie l’humain et poser la question d’une restructuration de la dette. Après sept années de crise profonde, l’Espagne est un des pays de la zone euro qui bénéficie de la croissance économique la plus soutenue, mais ces bonnes statistiques ne se traduisent pas encore de manière significative sur le niveau de vie de la population, alors qu’environ un Espagnol sur quatre est au chômage. Dans ce contexte, la promesse du nouveau Premier ministre grec Alexis Tsipras de mettre fin à « l’humiliation et la souffrance » trouve un fort écho en Espagne.

Espagne : croissance en hausse

Espagne : croissance en hausse

 

Le gouvernement espagnol a révisé en hausse vendredi ses prévisions de croissance économique 2014 et 2015, contrairement à la France et à l’Italie qui les ont revues à la baisse, même si la révision est légèrement plus limitée qu’attendu. Madrid tempère ainsi les espoirs d’un fort redémarrage de fin d’année, le retour à la croissance du pays étant freiné par la tendance au ralentissement dans le reste de la zone euro. L’Espagne est sortie d’une profonde récession, marquée par une crise bancaire, une explosion du chômage et une longue crise immobilière, pour afficher l’un des taux de croissance les plus élevés de la zone euro cette année.  Le gouvernement de Mariano Rajoy a relevé son objectif de croissance du produit intérieur brut (PIB) à 1,3% pour 2014, contre 1,2% précédemment. Cette estimation reste toutefois inférieure à celle du ministre de l’Economie, Luis de Guindos, qui avait déclaré en juillet que la croissance espagnole pourrait atteindre 1,5%.  Pour 2015, la prévision de croissance est désormais à 2% contre 1,8% auparavant. « L’Espagne commence à croître à un rythme différent de celui de la zone euro », a déclaré Luis de Guindos lors d’une conférence de presse à l’issue du conseil des ministres, qui a approuvé le projet de budget 2015, une année électorale. Le pays se redresse après avoir mené des réformes et sévèrement réduit ses dépenses publiques, aidé par une confiance accrue en l’avenir de l’euro qui a modéré ses coûts d’emprunt.  Le taux de chômage reste néanmoins extrêmement élevé. Le gouvernement a précisé que le chômage devrait atteindre 24,7% cette année, contre 24,9% prévu précédemment, puis 22,9% en 2015, contre 23,3%.

Ebola : en Espagne

Ebola : en Espagne

 

 

Une personne qui pourrait avoir contracté le virus d’Ebola, premier cas possible en Espagne après la mort du missionnaire espagnol rapatrié à Madrid le 7 août, a été placée en isolement dans un hôpital spécialisé à Alicante (ouest), ont annoncé ce samedi soir les autorités sanitaires. Des examens ont été menés sur le patient mais « nous n’aurons pas les résultats avant la semaine prochaine, peut-être lundi », a précisé à l’AFP une source hospitalière à Alicante. Le département de santé de la région de Valence affirme, dans un communiqué, avoir « activé de manière préventive le protocole prévu en cas de suspicion de présence du virus Ebola ». « Le patient est hospitalisé dans l’hôpital Saint Jean » à Alicante, « dans un état clinique stable, dans une zone isolée », selon le communiqué. Selon ces autorités sanitaires, « il s’agit d’un patient dont le cadre clinique et épidémiologique pourrait correspondre à cette maladie ». D’autres cas suspects ont été détectés en Espagne depuis le début de l’épidémie d’Ebola qui a fait plus de 1.100 morts ( chiffres très approximatifs) depuis le début de l’année, mais aucun n’a été confirmé dans le pays. Ce mercredi, plusieurs centaines de personnes ont rendu hommage aux victimes d’Ebola, lors des obsèques à Madrid du prêtre espagnol Miguel Pajares, premier mort européen de cette épidémie. Le missionnaire de 75 ans avait été rapatrié du Liberia à Madrid quelques jours auparavant et traité en vain avec un sérum américain expérimental qui semble avoir eu des résultats positifs sur deux Américains. Le corps du prêtre, qui avait contracté le virus au Liberia où il travaillait dans un hôpital religieux, a été incinéré sans autopsie et sa chambre désinfectée pour éviter toute propagation du virus à fort taux de mortalité et pour lequel il n’existe aucun vaccin. En cinq mois, l’épidémie de fièvre hémorragique Ebola qui s’est déclarée en Afrique de l’Ouest, la plus grave depuis la découverte de la maladie en 1976, a fait 1.145 morts, selon le dernier bilan de l’OMS arrêté au 13 août : 380 en Guinée, 413 au Liberia, 348 en Sierra Leone et quatre au Nigeria. En Europe, les tests de dépistage du virus Ebola d’une détenue d’un centre de rétention écossais, qui était tombée malade et avait été transférée à l’hôpital, se sont révélés négatifs, ont annoncé samedi les services de santé publique.

 

Athlétisme : le lamentable esprit sportif de l’Espagne au 3.000 m steeple européen

Athlétisme : le lamentable esprit sportif de l’Espagne 3.000 m steeple européen

 

Lamentable il n’y a pas d’autre mot pour qualifier l’attitude de l’Espagne qui, pour grappiller une médaille, à fait disqualifier Mahiédine Mekhissi, très largement. Vainqueur du 3.000 m steeple des championnats d’Europe d’athlétisme ; L’Espagne est une grande nation qui produit des sportifs de  renom mais cette fois elle s’est comportée de manière quasi  « putassière » en volant la médaille d’un Mahiédine, pourtant impérial. Certes ce dernier s’est comporté de manière infantile  en retirant son maillot avant l’arrivée mais cela ne justifiait pas une  telle sanction imbécile qui n’honore pas la mafia sportive de la fédération internationale et encore moins l’Espagne au comportement indigne et anti sportif en cette occasion. Le Français Mahiédine Mekhissi, vainqueur sur la piste du 3.000 m steeple des championnats d’Europe d’athlétisme de Zurich, a été en effet disqualifié jeudi 14 août au profit de son dauphin et compatriote, Yoann Kowal. Ce dernier devient ainsi champion d’Europe dans la discipline.   Mahiédine Mekhissi est disqualifié pour ne pas avoir franchi la ligne d’arrivée avec son maillot sur le corps. L’équipe de France dispose toutefois d’une dernière possibilité de faire appel de cette décision, dans la demi-heure qui vient. C’est l’Espagne, dont le représentant Angel Mullera avait initialement pris la 4ème place, qui a déposé une protestation auprès du jury de la compétition. Le jury avait de lui-même, dans un premier temps, simplement attribué un avertissement à Mekhissi. Rejetée une première fois, la demande espagnole a finalement été acceptée en appel, disqualifiant donc Mekhissi. La démarche de l’équipe de France visant à réintégrer Mekhissi dans le classement constitue donc un contre-appel, dernier recours possible.

Telecom Orange : L’Espagne plutôt que Bouygues Telecom

Telecom Orange : L’Espagne plutôt que Bouygues Telecom

Montebourg est sans doute intervenu pout faire changer Orange d’avis. Du coup, c’est mollement que le PDG d’Orange se dit à nouveau éventuellement intéressé par Bouygues. Orange pourrait finalement jouer un rôle dans la consolidation du marché français des télécoms. Trois jours après avoir annoncé renoncer à racheter Bouygues Telecom, l’acteur le plus affaibli après l’accord de rachat de SFR par Numericable, l’opérateur a fait savoir que sa décision n’était pas définitive. « Est-ce qu’on peut revenir dans le jeu ? Oui, bien sûr, mais pas comme architecte, pas comme arrangeur », a  ainsi déclaré Stéphane Richard, samedi 5 juillet. « D’un point de vue concurrentiel, nous ne prendrons pas le risque de repartir sur ce dossier. Mais si quelqu’un d’autre décide de le faire et nous sollicite (…) pour, peut-être, permettre d’élaborer une offre qui peut satisfaire Bouygues, bien sûr qu’on regardera », a-t-il expliqué.  En outre, Orange s’intéresserait en premier lieu à l’Espagne pour d’éventuelles opérations de croissance externe, selon Stéphane Richard. « On a des sujets importants en Espagne, peut-être en Belgique, peut-être en Pologne, ça peut être le cas en Roumanie. (…) Ça fait beaucoup de théâtres d’opérations mais s’il ne fallait en mentionner qu’un seul, pour nous, ce serait l’Espagne », a-t-il ainsi affirmé, en marge des rencontres économiques d’Aix-en-Provence. Troisième opérateur de télécommunications d’Espagne, Orange fait régulièrement l’objet de rumeurs d’intérêt pour un éventuel rachat de son concurrent local Jazztel.

 

Baisse dimpôts pour les ménages et les entreprises….en Espagne

Baisse dimpôts pour les ménages et les entreprises….en Espagne

 

Changement de stratégie en Espagne qui ne veut plus appliquer l’austérité voulue par Bruxelles. Et qui  lance sa «baisse d’impôts pour tous». Ménages (baisse de 12,5 % en moyenne de l’impôt sur le revenu d’ici à 2016) et sociétés (baisse du taux de 5 points) sont concernés par l’allégement fiscal. Après avoir exécuté sans trembler l’austérité imposée par Bruxelles et les marchés financiers, après avoir augmenté tous les impôts et rogné sur toutes les dépenses, le gouvernement conservateur de Mariano Rajoy fait machine arrière. «Le moment est venu de baisser les impôts pour tous», a dit le ministre des Finances, Cristobal Montoro, lors de la conférence de presse à l’issue du Conseil des ministres de ce vendredi. Cette réforme fiscale se fera en deux étapes: une première diminution en 2015, complétée par une seconde en 2016. Elle permettra au Parti populaire (PP) d’afficher des baisses d’impôts supérieures aux augmentations décidées depuis l’arrivée de Rajoy au gouvernement, en novembre 2011. Un cadeau à des contribuables jusque-là très sollicités. Les Espagnols verront la différence sur leur feuille d’impôts quelques mois avant les élections régionales et municipales de mai 2015, puis les élections générales prévues à l’automne 2015. Toutes les tranches de l’impôt sur le revenu sont concernées, mais la diminution sera plus forte pour les revenus les plus faibles. La tranche la plus basse (jusqu’à 12.450 euros annuels) sera inférieure de cinq points à son niveau de 2011 (19 % contre 24 %) et de 5,75 points par rapport à 2014. La tranche la plus haute (à partir de 60.000 euros) retrouvera en 2016 son niveau de 2011 (45 %), soit sept points de moins qu’actuellement. Selon les calculs du gouvernement, pour les contribuables déclarant des revenus annuels de moins de 24.000 euros, soit près des trois quarts d’entre eux, la baisse moyenne entre 2014 et 2016 sera de 23,5 %. Quant à l’impôt sur les sociétés, il passera de 30 % en 2014 à 28 % en 2015 puis 25 % en 2016. Les PME bénéficieront de réductions supérieures ou anticipées. Le gouvernement reprend ainsi les préconisations qu’un groupe d’experts lui avait remises en mars dernier. Il élude en revanche l’idée d’une nouvelle hausse, ciblée, de la TVA, qu’avait proposée le groupe de sages. La Commission européenne, pourtant, insiste sur cette augmentation. Le commissaire aux Affaires économiques, Olli Rehn, s’est montré contrarié que Madrid «n’ait pas consulté à fond» Bruxelles avant d’annoncer sa réforme. «La Commission peut bien chanter, Madrid ne prendra plus aucune mesure d’austérité avant les élections», prédit un interlocuteur habituel du gouvernement. L’Espagne doit pourtant faire passer son déficit de 6,6 % du PIB en 2013 à 5,8 % en 2014 puis 4,2 % en 2015. En avril dernier, l’agence Moody’s avait estimé que Madrid respecterait son objectif en 2014 mais devrait faire de nouveaux sacrifices, comme une hausse de TVA, pour atteindre celui de 2015.

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