Archive pour le Tag 'Espagne'

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Ebola : en Espagne

Ebola : en Espagne

 

 

Une personne qui pourrait avoir contracté le virus d’Ebola, premier cas possible en Espagne après la mort du missionnaire espagnol rapatrié à Madrid le 7 août, a été placée en isolement dans un hôpital spécialisé à Alicante (ouest), ont annoncé ce samedi soir les autorités sanitaires. Des examens ont été menés sur le patient mais « nous n’aurons pas les résultats avant la semaine prochaine, peut-être lundi », a précisé à l’AFP une source hospitalière à Alicante. Le département de santé de la région de Valence affirme, dans un communiqué, avoir « activé de manière préventive le protocole prévu en cas de suspicion de présence du virus Ebola ». « Le patient est hospitalisé dans l’hôpital Saint Jean » à Alicante, « dans un état clinique stable, dans une zone isolée », selon le communiqué. Selon ces autorités sanitaires, « il s’agit d’un patient dont le cadre clinique et épidémiologique pourrait correspondre à cette maladie ». D’autres cas suspects ont été détectés en Espagne depuis le début de l’épidémie d’Ebola qui a fait plus de 1.100 morts ( chiffres très approximatifs) depuis le début de l’année, mais aucun n’a été confirmé dans le pays. Ce mercredi, plusieurs centaines de personnes ont rendu hommage aux victimes d’Ebola, lors des obsèques à Madrid du prêtre espagnol Miguel Pajares, premier mort européen de cette épidémie. Le missionnaire de 75 ans avait été rapatrié du Liberia à Madrid quelques jours auparavant et traité en vain avec un sérum américain expérimental qui semble avoir eu des résultats positifs sur deux Américains. Le corps du prêtre, qui avait contracté le virus au Liberia où il travaillait dans un hôpital religieux, a été incinéré sans autopsie et sa chambre désinfectée pour éviter toute propagation du virus à fort taux de mortalité et pour lequel il n’existe aucun vaccin. En cinq mois, l’épidémie de fièvre hémorragique Ebola qui s’est déclarée en Afrique de l’Ouest, la plus grave depuis la découverte de la maladie en 1976, a fait 1.145 morts, selon le dernier bilan de l’OMS arrêté au 13 août : 380 en Guinée, 413 au Liberia, 348 en Sierra Leone et quatre au Nigeria. En Europe, les tests de dépistage du virus Ebola d’une détenue d’un centre de rétention écossais, qui était tombée malade et avait été transférée à l’hôpital, se sont révélés négatifs, ont annoncé samedi les services de santé publique.

 

Athlétisme : le lamentable esprit sportif de l’Espagne au 3.000 m steeple européen

Athlétisme : le lamentable esprit sportif de l’Espagne 3.000 m steeple européen

 

Lamentable il n’y a pas d’autre mot pour qualifier l’attitude de l’Espagne qui, pour grappiller une médaille, à fait disqualifier Mahiédine Mekhissi, très largement. Vainqueur du 3.000 m steeple des championnats d’Europe d’athlétisme ; L’Espagne est une grande nation qui produit des sportifs de  renom mais cette fois elle s’est comportée de manière quasi  « putassière » en volant la médaille d’un Mahiédine, pourtant impérial. Certes ce dernier s’est comporté de manière infantile  en retirant son maillot avant l’arrivée mais cela ne justifiait pas une  telle sanction imbécile qui n’honore pas la mafia sportive de la fédération internationale et encore moins l’Espagne au comportement indigne et anti sportif en cette occasion. Le Français Mahiédine Mekhissi, vainqueur sur la piste du 3.000 m steeple des championnats d’Europe d’athlétisme de Zurich, a été en effet disqualifié jeudi 14 août au profit de son dauphin et compatriote, Yoann Kowal. Ce dernier devient ainsi champion d’Europe dans la discipline.   Mahiédine Mekhissi est disqualifié pour ne pas avoir franchi la ligne d’arrivée avec son maillot sur le corps. L’équipe de France dispose toutefois d’une dernière possibilité de faire appel de cette décision, dans la demi-heure qui vient. C’est l’Espagne, dont le représentant Angel Mullera avait initialement pris la 4ème place, qui a déposé une protestation auprès du jury de la compétition. Le jury avait de lui-même, dans un premier temps, simplement attribué un avertissement à Mekhissi. Rejetée une première fois, la demande espagnole a finalement été acceptée en appel, disqualifiant donc Mekhissi. La démarche de l’équipe de France visant à réintégrer Mekhissi dans le classement constitue donc un contre-appel, dernier recours possible.

Telecom Orange : L’Espagne plutôt que Bouygues Telecom

Telecom Orange : L’Espagne plutôt que Bouygues Telecom

Montebourg est sans doute intervenu pout faire changer Orange d’avis. Du coup, c’est mollement que le PDG d’Orange se dit à nouveau éventuellement intéressé par Bouygues. Orange pourrait finalement jouer un rôle dans la consolidation du marché français des télécoms. Trois jours après avoir annoncé renoncer à racheter Bouygues Telecom, l’acteur le plus affaibli après l’accord de rachat de SFR par Numericable, l’opérateur a fait savoir que sa décision n’était pas définitive. « Est-ce qu’on peut revenir dans le jeu ? Oui, bien sûr, mais pas comme architecte, pas comme arrangeur », a  ainsi déclaré Stéphane Richard, samedi 5 juillet. « D’un point de vue concurrentiel, nous ne prendrons pas le risque de repartir sur ce dossier. Mais si quelqu’un d’autre décide de le faire et nous sollicite (…) pour, peut-être, permettre d’élaborer une offre qui peut satisfaire Bouygues, bien sûr qu’on regardera », a-t-il expliqué.  En outre, Orange s’intéresserait en premier lieu à l’Espagne pour d’éventuelles opérations de croissance externe, selon Stéphane Richard. « On a des sujets importants en Espagne, peut-être en Belgique, peut-être en Pologne, ça peut être le cas en Roumanie. (…) Ça fait beaucoup de théâtres d’opérations mais s’il ne fallait en mentionner qu’un seul, pour nous, ce serait l’Espagne », a-t-il ainsi affirmé, en marge des rencontres économiques d’Aix-en-Provence. Troisième opérateur de télécommunications d’Espagne, Orange fait régulièrement l’objet de rumeurs d’intérêt pour un éventuel rachat de son concurrent local Jazztel.

 

Baisse dimpôts pour les ménages et les entreprises….en Espagne

Baisse dimpôts pour les ménages et les entreprises….en Espagne

 

Changement de stratégie en Espagne qui ne veut plus appliquer l’austérité voulue par Bruxelles. Et qui  lance sa «baisse d’impôts pour tous». Ménages (baisse de 12,5 % en moyenne de l’impôt sur le revenu d’ici à 2016) et sociétés (baisse du taux de 5 points) sont concernés par l’allégement fiscal. Après avoir exécuté sans trembler l’austérité imposée par Bruxelles et les marchés financiers, après avoir augmenté tous les impôts et rogné sur toutes les dépenses, le gouvernement conservateur de Mariano Rajoy fait machine arrière. «Le moment est venu de baisser les impôts pour tous», a dit le ministre des Finances, Cristobal Montoro, lors de la conférence de presse à l’issue du Conseil des ministres de ce vendredi. Cette réforme fiscale se fera en deux étapes: une première diminution en 2015, complétée par une seconde en 2016. Elle permettra au Parti populaire (PP) d’afficher des baisses d’impôts supérieures aux augmentations décidées depuis l’arrivée de Rajoy au gouvernement, en novembre 2011. Un cadeau à des contribuables jusque-là très sollicités. Les Espagnols verront la différence sur leur feuille d’impôts quelques mois avant les élections régionales et municipales de mai 2015, puis les élections générales prévues à l’automne 2015. Toutes les tranches de l’impôt sur le revenu sont concernées, mais la diminution sera plus forte pour les revenus les plus faibles. La tranche la plus basse (jusqu’à 12.450 euros annuels) sera inférieure de cinq points à son niveau de 2011 (19 % contre 24 %) et de 5,75 points par rapport à 2014. La tranche la plus haute (à partir de 60.000 euros) retrouvera en 2016 son niveau de 2011 (45 %), soit sept points de moins qu’actuellement. Selon les calculs du gouvernement, pour les contribuables déclarant des revenus annuels de moins de 24.000 euros, soit près des trois quarts d’entre eux, la baisse moyenne entre 2014 et 2016 sera de 23,5 %. Quant à l’impôt sur les sociétés, il passera de 30 % en 2014 à 28 % en 2015 puis 25 % en 2016. Les PME bénéficieront de réductions supérieures ou anticipées. Le gouvernement reprend ainsi les préconisations qu’un groupe d’experts lui avait remises en mars dernier. Il élude en revanche l’idée d’une nouvelle hausse, ciblée, de la TVA, qu’avait proposée le groupe de sages. La Commission européenne, pourtant, insiste sur cette augmentation. Le commissaire aux Affaires économiques, Olli Rehn, s’est montré contrarié que Madrid «n’ait pas consulté à fond» Bruxelles avant d’annoncer sa réforme. «La Commission peut bien chanter, Madrid ne prendra plus aucune mesure d’austérité avant les élections», prédit un interlocuteur habituel du gouvernement. L’Espagne doit pourtant faire passer son déficit de 6,6 % du PIB en 2013 à 5,8 % en 2014 puis 4,2 % en 2015. En avril dernier, l’agence Moody’s avait estimé que Madrid respecterait son objectif en 2014 mais devrait faire de nouveaux sacrifices, comme une hausse de TVA, pour atteindre celui de 2015.

Mondial foot : l’Espagne physiquement et psychologiquement cuite !

Mondial foot : l’Espagne physiquement et  psychologiquement cuite !

 

 

 

 

C’est peut-être la fin d’un cycle de la part des espagnols qui ont enchanté le foot pendant environ une décade. Pas certain cependant car il faut prendre l’addition des matchs en Espagne qui a favorisé le fait que la plupart des joueurs espagnols étant cuit physiquement et psychologiquement. Par ailleurs  certains joueurs après avoir atteint les sommets  sont aujourd’hui sur le déclin (comme le Barça d’ailleurs).c’est peut-être aussi une certaine remise en cause du jeu qui consiste à maîtriser le ballon mais sans trop d’efficacité, un jeu pratiqué par les espagnols, le Barça surtout ,mais auusi Arsenal et même le Paris St Germain. Un jeu séduisant mais qui manque parfois d’efficacité. C’est donc une énorme surprise. Championne du monde en 2010 et championne d’Europe en 2012, l’Espagne a été éliminée dès le premier tour de la Coupe du monde, en essuyant une deuxième défaite consécutive, mercredi 18 juin, au stade Maracana de Rio de Janeiro. Déjà étrillée par les Pays-Bas (5-1) lors du premier match, la Roja a subi la loi d’une autre Roja, le Chili (0-2). Les Chiliens ont ouvert la marque dès la 20e minute, avant de doubler la mise juste avant la mi-temps (43e). Jamais les Espagnols n’ont été en mesure de revenir au score. La sélection a encore été lâchée par deux stars, Iker Casillas, à nouveau passé au travers contre le Chili, et Xabi Alonso, loin de son niveau. Même s’il lui reste encore un match à jouer – face à l’Australie -, l’Espagne ne pourra plus se qualifier pour la phase finale de la compétition. Dans ce groupe B, le Chili et les Pays-Bas, en revanche, ont déjà leur ticket pour les huitièmes de finale.

 

Espagne : plan de relance contesté par le FMI

Espagne : plan de relance contesté par le FMI

L’Espagne commence à s’affranchir des critères de Bruxelles et du FMI. Un plan d’allègement de la fiscalité de 6,3 milliards d’euros visant à relancer l’économie et l’emploi en Espagne sera adopté vendredi prochain en conseil des ministres, a annoncé samedi le Président du gouvernement, Mariano Rajoy. Le taux de chômage est proche de 25% de la population active en Espagne et dépasse 50% chez les jeunes de moins de 25 ans. Le plan prévoit notamment de ramener le taux de l’impôt sur les sociétés de 30% à 25%. Des crédits seront octroyés aux petites et moyennes entreprises. L’investissement sera favorisé dans les secteurs de la recherche, des économies d’énergie, du transport et la production industrielle. Dans le courant du mois de juin, le gouvernement devrait adopter une réforme globale de la fiscalité, a précisé le chef du gouvernement. « L’idée générale est de baisser les impôts. Nous voulons que les familles aient davantage d’argent en poche, relancer la consommation, améliorer la compétitivité de l’économie tout entière, renforcer l’épargne et contribuer à la création d’emplois », a déclaré Mariano Rajoy dans un discours prononcé à Sitges, en Catalogne. Une réduction des cotisations sociales a déjà été approuvée cette année pour les sociétés qui embauchent. Le chef du gouvernement a également fait savoir qu’une baise de la fiscalité était prévue pour les contribuables à revenus moyens ou faibles. Cependant le  Fonds monétaire international a estimé cette semaine dans un rapport que l’Espagne devait augmenter ses recettes fiscales pour protéger ses services publics et faire davantage d’efforts pour réduire son déficit budgétaire afin d’assurer la pérennité de la reprise économique.

 

Espagne : énorme manif contre l’austérité

Espagne : énorme manif contre l’austérité

Des  dizaines de milliers de manifestants venus des quatre coins de l’Espagne, souvent à pied, se sont d’abord réunis à la gare d’Atocha, avant de défiler le long des grandes artères du centre de la capitale espagnole. Dans le cortège, jeunes, chômeurs, précaires, mal logés, ainsi que des dizaines d’associations et de collectifs citoyens, dans la mouvance des « indignés« , scandaient des slogans contre la précarité et le chômage record de 26%. Des syndicats et des collectifs professionnels des secteurs les plus touchés par les coupes budgétaires, comme l’éducation ou la santé publique, participaient aussi à la mobilisation… Tout comme une centaine d’autobus et quelques trains, affrétés exceptionnellement pour l’occasion. « L’idée, c’est d’unir toutes les forces autour d’un objectif : soit le gouvernement répond à nos revendications, soit il doit faire ses valises« , déclarait Diego Cañamero, porte-parole du syndicat andalou des travailleurs, l’une des 300 organisations participantes. L’objectif des « marcheurs » est le même que celui des « indignés » il y a quelques mois : obtenir la démission du gouvernement conservateur de Mariano Rajoy, en place depuis décembre 2011, qui impose depuis le début de la crise des plans d’austérité à répétition. Des incidents ont eu lieu en fin de cortège, entre jeunes manifestants et policiers. 27 personnes ont été blessées, dont 20 policiers, et 17 manifestants interpellés.

Espagne: la croissance repart enfin

Espagne : la croissance repart enfin

 

L’économie espagnole est en bonne voie d’atteindre une croissance de 1,0% en 2014, un rythme meilleur que celui que Madrid anticipait jusqu’à présent et qui devrait permettre au pays de renouer avec les créations d’emplois pour la première fois en six ans, a déclaré mardi le président du gouvernement Mariano Rajoy devant le Parlement. Dans son discours annuel sur l’état de la nation, Mariano Rajoy a également déclaré que la croissance devrait s’accélérer en 2015 et que l’emploi était la première des priorités de son gouvernement, au pouvoir depuis deux ans. Le taux de chômage devrait selon lui avoir diminué sous 26%, son niveau actuel, à la fin de l’année. Les prévisions livrées par le chef du gouvernement espagnol sont conformes à celles que la Commission européenne a publiées ce mardi mais moins optimistes pour 2015, l’exécutif européen prédisant une accélération à 1,7%.  Pour inciter le secteur privé à embaucher, Mariano Rajoy a annoncé qu’il allait faire réduire immédiatement et pour une durée de 24 mois le montant des contributions sociales auxquelles les sociétés sont assujetties pour les embauches de nouveaux salariés, une revendication ancienne des entreprises. L’économie espagnole semble sur la voie du redressement, deux ans à peine après avoir flirté avec la faillite, comme en témoigne le recul spectaculaire de ses coûts d’emprunt. Ses exportations sont reparties en nette hausse, les entreprises étant devenues plus compétitives grâce à l’assouplissement des règles sur les embauches et les licenciements. « L’Espagne était perçue comme un boulet pour la zone euro, elle est désormais vue comme un moteur », a déclaré Mariano Rajoy.

 

Espagne: chômage de nouveau à la hausse

Espagne: chômage de nouveau  à la hausse

Le nombre de personnes inscrites au chômage en Espagne est reparti à la hausse en janvier, à 4,8 millions, selon le ministère de l’Emploi. La quatrième économie de la zone euro a recensé sur le mois 113.097 demandeurs d’emploi de plus qu’en décembre (+2,41%). Sur un an, l’Espagne enregistre 166.343 personnes (-3,34%) en moins sur les listes du chômage, après un fort recul sur un an en décembre.

 

Espagne chômage : nouveau record

Espagne chômage : nouveau record

 

Une petite reprise mais sans emploi en Espagne. Le taux de chômage en Espagne, déjà l’un des plus élevés de l’Union européenne, a encore augmenté au quatrième trimestre 2013, rappelant l’ampleur des défis auxquels le pays reste confronté en dépit d’une fragile reprise économique. Même si le nombre de demandeurs d’emploi a diminué de 8.400 d’octobre à décembre, le taux de chômage a augmenté à 26,03% de la population active car cette dernière s’est réduite de 73.400, à 22,65 millions. Le chômage atteignait 25,98% au troisième trimestre. La durée et la sévérité de la crise économique en Espagne ont incité de nombreux chômeurs de longue durée à cesser de s’inscrire aux agences pour l’emploi et la population a diminué pour la première fois en 2012 en raison du départ des immigrés et des actifs espagnols vers d’autres pays. L’économie espagnole est sortie de deux années de récession au troisième trimestre 2013 et le gouvernement table sur un taux de croissance du produit intérieur brut de 0,7% cette année, chiffre qui pourrait même être dépassé au vu des dernières statistiques, ce qui aiguise l’appétit des investisseurs pour les obligations et les actions cotées espagnoles. Mais cette reprise ne provoque aucune baisse sur le front du chômage. « La réduction du taux de chômage sera lente, en dépit d’une quelconque consolidation de la reprise économique », soulignent des chercheurs de l’université Carlos III de Madrid dans une note, qui prévoient un taux de chômage autour de 25% en 2014 avant une baisse à 24,4% d’ici la fin 2015.

 

Espagne : baisse du chômage

Espagne : baisse du chômage

L’Espagne commence à redresser son économie avec pour conséquence une nette baisse du chômage en décembre. Le nombre de demandeurs d’emplois recensés en Espagne a diminué de 107.570 (-2,24%) en décembre par rapport au mois précédent, revenant ainsi à 4,7 millions, a annoncé vendredi le ministère du Travail. Il s’agit de la plus forte baisse jamais enregistrée au cours d’un mois de décembre et la deuxième plus forte observée sur un mois depuis le début du suivi des statistiques. Les chiffres mensuels des demandeurs d’emploi publiés par le ministère du Travail doivent être comparés aux données trimestrielles de l’Institut national des statistiques, considérées comme plus fiables. Les dernières en date font état d’un taux de chômage de 26% au troisième trimestre.

 

Immobilier : la grande braderie en Espagne

Immobilier : la grande braderie en Espagne

 

 

L’ampleur des créances douteuse des banques offre une opportunité extraordinaire aux investisseurs étrangers dans l’immobilier. Les banques doivent se débarrasser de ces créances dans l’immobilier car nombre d’espagnols ne pourront rembourser les prêts. Du coup les prix sont cassés.   »Il y a des dizaines de fonds d’investissement de tous les grands pays, comme les Américains, les Allemands et les Britanniques, qui se concentrent sur l’Espagne », affirme Jose Luis Ruiz, un consultant indépendant de vente immobilière. .  Les investissements dans l’immobilier en Espagne sont revenus à ses niveaux d’avant la crise immobilière de 2008. En 2013, ils ont doublé pour atteindre quatre milliards d’euros, grâce aux investisseurs étrangers, selon un rapport de la société immobilière CBRE, dont le siège est à Los Angeles.  Ces fonds proviennent principalement des Etats-Unis, du Royaume-Uni, de France, ainsi que de riches investisseurs privés d’Amérique latine.   »Beaucoup d’investisseurs, principalement étrangers, reviennent sur le marché ou entrent sur le marché pour la première fois, et cela provoque une petite correction des prix », explique Mikel Marco-Gardoqui, le directeur de la CBRE chargé des investissements étrangers.  Après avoir enregistré une chute de 37% en moyenne depuis la mi-2007, les prix immobiliers en Espagne ont progressé pour la première fois depuis 2010 sur la période juillet-septembre. Le prix des logements neufs et anciens ont augmenté en moyenne de 0,7% au troisième trimestre par rapport au trimestre précédent.  Dans le secteur résidentiel, « il y a un grande nombre d’étrangers -Français, Belges, Hollandais, Anglais, Allemands et dernière des Russes- qui souhaitent posséder une maison ici pour leur retraite ou pour avoir une résidence secondaire », explique Mikel Marco-Gardoqui.  Des Marocains de classe moyenne acquièrent des maisons à Malaga et « les Français achètent comme des fous sur la Costa Brava », la côte du nord-est du pays, renchérit Fernando Encinar, l’un des fondateurs d’Idealista, premier site Internet d’annonces immobilières en Espagne.  Autre profil type, la « veuve russe » qui s’installe avec ses enfants pendant que le mari continue de travailler en Russie, ajoute-t-il.  Selon les chiffres du gouvernement, le nombre de maisons vendues en Espagne entre octobre 2012 et septembre 2013 a augmenté de 1,4% par rapport à l’année antérieure.  Ce redressement est brandi par ceux qui veulent voir une reprise en Espagne, sortie timidement de deux ans de récession au troisième trimestre. Mais les professionnels du secteur restent prudents.  Les banques, dont certaines ont dû recevoir une aide européenne de 41,3 milliards d’euros, accumulent un taux de créances douteuses de 13%, soit un record absolu en 50 ans.  Or une grande partie de ces créances sont des crédits de promoteurs et de particuliers risquant de ne pas être remboursés et les banques ont toujours sur les bras des stocks immobiliers invendus.  La hausse du prix du logement « est un chiffre positif, évidemment », souligne Carlos Ferrer-Bonsoms, le directeur à Madrid du groupe international Jones Lang LaSalle.   »En même temps, les gens se demandent comment c’est possible » alors qu’on « a parallèlement des informations qui nous disent le contraire, comme le temps que va mettre le secteur bancaire pour se défaire du stock qu’il a », poursuit-il.  Quelque 1,5 million de logements restent invendus sur le marché, selon Fernando Encinar, qui doute d’un redressement solide du secteur à court terme.   »Vu l’état de l’Espagne, les investissements étrangers sont notre seul salut. Car il semble très difficile que nous puissions nous en sortir par nous-même, dit Ruiz.

 

Des TGV France Espagne

Des TGV France Espagne

 

Une nouvelle desserte entre paris et Barcelone. Le premier TGV direct entre la Catalogne et la France a quitté Barcelone ce dimanche matin. Cette nouvelle ligne au départ de Barcelone permet de relier Perpignan en 1h20, Marseille en 4h17 et Paris en 6 heures. C’est une grande avancée pour tous ceux qui avaient l’habitude des nombreux changements de trains, notamment à la frontière.   »C’est une très bonne nouvelle », se réjouit Barbara Dalibard, directrice générale de SNCF Voyages. « C’était un des derniers pays qui n’était pas relié avec la France en grande vitesse, explique-t-elle, après Eurostar (Grande-Bretagne), Thalys (Belgique), Lyria (Suisse) ou Alleo (Allemagne), maintenant on a l’Espagne ». Côté espagnol, les voyageurs sont également ravis de sortir de leur isolement. « C’est une liaison utile, nécessaire, et que l’on aurait du faire déjà quelques années plus tôt », estime Luis, qui a tenu à monter à bord du premier TGV direct vers la France. « Il y a longtemps que Barcelone attendais cette connexion, explique le Catalan.

 

Espagne : sortie de récession

Espagne : sortie de récession

 

 

La timide sortie de récession est portée par les exportations mais reste plombée par une demande interne toujours en berne, explique l’Institut national de la statistique (INE) dans un communiqué.  La reprise de la consommation des ménages (+0,4% entre juillet et septembre) après cinq trimestres de baisse, a favorisé cette sortie de récession, souligne l’Ine.  Sur un an, le PIB au troisième trimestre a reculé de 1,1% par rapport à la même période de 2012. Le recul était de 1,6% entre le deuxième trimestre de cette année et celui de 2012.  L’emploi a baissé de 3,2% sur un an au troisième trimestre, soit une réduction nette de 522.000 postes de travail à temps complet. Et le coût unitaire du travail a baissé de 1,9% entre le troisième 2012 et la même période de 2013.  Malgré ce retour à la croissance, le chômage reste le principal point noir de l’économie espagnole, avec un taux de 25,98% au troisième trimestre.  La quatrième économie de la zone euro, frappée doublement en 2008 par l’éclatement de sa bulle immobilière et le démarrage de la crise financière internationale, était enfoncée depuis début 2011 dans sa deuxième récession en cinq ans.  Sur l’ensemble de l’année, le gouvernement conservateur prévoit un recul du PIB de 1,3%, un peu mieux qu’en 2012 où il avait baissé de 1,6%. Il attend une croissance de 0,7% en 2014.  Les organismes nationaux (Banque d’Espagne) et internationaux (FMI, Commission européenne) tablent pour leur part sur un repli compris entre 1,4% et 1,6% pour 2013.  La Banque d’Espagne avait estimé dès le 23 octobre que le PIB de l’Espagne avait cru de 0,1% au troisième trimestre, précisant que cette hausse s’accompagnait d’une légère amélioration sur le front du marché du travail. Selon la Banque d’Espagne, la destruction d’emplois a été la plus faible « depuis le début de la crise », même si le taux de chômage reste proche de son record historique.

Espagne: manif contre l’austérité

Espagne: manif contre l’austérité

 

Sous les mots d’ordre « stop aux budgets antisociaux » et « Coupes: assez! », les manifestants ont défilé dans la capitale catalane, Barcelone, dans le nord-est de l’Espagne, à l’appel du Sommet social, qui regroupe les syndicats et une centaine d’associations citoyennes.   »Ils coulent le pays », « Ni travail, ni retraites », pouvait-on lire sur les pancartes brandies par les manifestants, qui agitaient aussi le « Non » accompagné d’une paire de ciseaux devenu dans une Espagne plombée par un chômage de près de 26% l’emblème de la lutte contre les coupes budgétaires.  En Andalousie aussi, les manifestants étaient appelés dimanche à manifester dans plusieurs grandes villes.  Samedi, des milliers de personnes étaient descendues dans les rues de Madrid à l’appel du Sommet social et des Marées citoyennes, des collectifs professionnels nés pour défendre des services publics comme l’éducation et la santé et qui manifestent habituellement de leur côté.  Deux ans après l’arrivée au pouvoir du gouvernement de droite de Mariano Rajoy, les manifestants ont défilé derrière une grande banderole blanche portant les mots: « Jugement pour les banques. Sauvons le service public, les pensions, les personnes ».  Parmi leurs cibles, le système bancaire dont les dérives ont contribué à précipiter le pays dans la crise en 2008. Arrivé au pouvoir à la fin 2011, le gouvernement Rajoy a soumis l’Espagne à une cure d’austérité sans précédent, au prix de douloureux sacrifices. Deux ans plus tard, le pays vient de renouer

 

Espagne: ça va mieux, le chômage progresse !

Espagne: ça va mieux, le chômage progresse !

D’après les organismes internationaux (FMI, Commission européenne etc.) l’Espagne va mieux, la preuve le chômage augmente encore ! Sans doute des visions différentes de l’amélioration économique et sociale. La quatrième économie de la zone euro, une fois passés les effets de la saison touristique, a enregistré sur le mois 87.028 demandeurs d’emploi en plus, tandis que le taux de chômage atteint 25,98% selon l’Institut national de la statistique (INE), qui utilise une méthode de calcul différente et sert de référence. Le ministère de l’Emploi se félicite dans un communiqué de « la première baisse interannuelle du chiffre du chômage enregistrée depuis mai 2007″ et souligne que « le chômage enregistré au mois d’octobre a diminué de 22.128 personnes par rapport au même mois de 2012″. L’INE de son côté, qui comptabilise l’ensemble de la population qui recherche activement un emploi, a constaté une légère baisse du chômage, passé de 26,26% des actifs au deuxième trimestre à 25,98% au troisième trimestre. Pourtant, les perspectives restent sombres alors que le pays, après deux années de récession, vient de renouer avec une très faible croissance, de 0,1% au troisième trimestre, insuffisante pour créer de l’emploi. Le gouvernement de droite, engagé dans une politique d’austérité draconienne pour redresser les comptes publics, prévoit un chômage à 26,6% en 2013 puis à 25,9% en 2014.

Espagne : du mieux pour Fitch

Espagne : du mieux pour Fitch

Fitch a revu en hausse sa perspective sur l’Espagne, à « stable » contre « négative » jusqu’à présent, et a confirmé la note souveraine BBB de Madrid, évoquant des progrès dans la maîtrise de ses déficits, un retour à la croissance plus rapide que prévu et des efforts en matière de réformes structurelles. La note actuelle accordée par Fitch à l’Espagne classe cette dernière deux crans au-dessus de la catégorie spéculative (« junk »), alors que la note de Standard & Poor’s (BBB-), et celle de Moody’s (Baa3), ne sont qu’un cran au-dessus. S&P et Moody’s ont en outre des perspectives négatives sur la note de crédit du pays. « Les autorités ont réalisé d’importantes réformes du marché du travail, du système de retraites, du cadre budgétaire et du secteur financier », constate Fitch dans un communiqué. « Le rythme des réformes devrait ralentir en 2014-2015 avec le relâchement des pressions externes et l’approche des élections de 2015, mais les efforts réalisés jusqu’à présent devraient placer l’économie en meilleure position. » L’Espagne est sortie de la récession au troisième trimestre après neuf trimestres de contraction de son produit intérieur brut (PIB). Mais son rythme de croissance devrait rester faible, dans contexte marqué par un chômage massif et l’un des plus lourds déficits de la zone euro. Fitch évoque également dans son communiqué la récente amélioration des conditions de financement du pays, après les pics de rendements atteint au cours de l’été 2012, qui avaient failli obliger Madrid à demander un plan de sauvetage. Le rendement de la dette souveraine à 10 ans est retombé sous la barre de 4% pour la première fois en trois ans cette semaine, après avoir atteint plus de 7,6% en juillet 2012.

 

Espagne: baisse du chômage mais à 26%

Espagne: baisse du chômage mais  à 26%

La quatrième économie de la zone euro comptait en juillet 64.866 chômeurs de moins qu’en juin (-1,36%). Cette tendance est confirmée par l’Institut national de la statistique (Ine), qui utilise une méthode de calcul différente et sert de référence: il a annoncé le 25 juillet une baisse du chômage au deuxième trimestre, la première en deux ans, à 26,26%.  Le nombre total de chômeurs en juillet s’élève à 4.698.814.  Les mois d’été sont généralement favorables pour l’emploi en Espagne, grâce aux emplois saisonniers dans ce pays qui est la quatrième destination touristique au monde.  Toutefois, « c’est la première fois depuis 2007 que le chômage baisse sur cinq mois consécutifs », souligne le ministère. Ce recul « est plus du double de celui enregistré en juillet 2012 et le double de la baisse moyenne enregistrée pour un mois de juillet dans toute la série historique (33.008) », précise-t-il dans un communiqué.  Le chômage qui touche plus d’un jeune actif sur deux de moins de 25 ans (56,1% selon l’Ine) a reculé de 2% en un mois (8.489 personnes) et de 5,6% sur les 12 derniers mois, ajoute le ministère.  Le pays, qui accumule les trimestres de recul du PIB depuis mi-2011 et est donc officiellement en récession depuis fin 2011, compte encore 4.698.814 demandeurs d’emploi. Le  chômage baisse dans tous les secteurs, et notamment dans les services (-1,27%), la construction (-2,45%), l’industrie (-2,13%) et l’agriculture (-0,54%).  Ces données du ministère de l’Emploi sont différentes des chiffres trimestriels publiés par l’Ine, qui comptabilise l’ensemble de la population qui recherche activement un emploi.  Fin juin, le pays de 47 millions d’habitants est repassé sous la barre symbolique des 6 millions de chômeurs, selon cet institut, et en comptait 5.977.500, soit 26,9% de la population active.  Le Fonds monétaire international (FMI) a estimé récemment que l’Espagne pourrait bientôt sortir de la récession mais s’est inquiété du « niveau inacceptable » du chômage dans ce pays, appelant notamment à une baisse des salaires.  Historiquement, l’Espagne n’a jamais créé d’emplois avec une croissance inférieure à 1,5% », a rappelé le Fonds, estimant qu’ »il faut donc une croissance plus forte ou plus riche en emplois ».  L’Espagne est soumise depuis 2012 à un plan d’austérité inspiré par les institutions européennes afin de redresser ses comptes publics, qui prévoit 150 milliards d’euros d’économies d’ici à la fin 2014. Mais cette politique d’austérité a contribué à creuser la récession, avec un recul du PIB de 1,3% attendu en 2013.

Accident ferroviaire en Espagne : en cause la vitesse

accident ferroviaireen Espagne : en cause la vitesse

Le virage A Gandeira, près de Saint Jacques de Compostelle, est bien connu des cheminots : le train à grande vitesse emprunte la voie classique. Il faut impérativement réduire la vitesse, passer de plus de 200 à 80 km/h en quelques instants. Ce qui n’a pas été, semble-t-il, le cas . C’est l’une des plus graves tragédies ferroviaires de l’histoire de l’Espagne. Et surtout la première qui se passe sur une ligne à grande vitesse.  Enfin, presque à grande vitesse : la ligne Madrid-Ferrol n’est pas entièrement équipée ; par endroits, elle emprunte des voies classiques. Ce qui n’est pas sans poser quelques menus problèmes : l’écartement des rails n’est pas le même. C’est pour cela que les trains Alvia sont conçus pour s’adapter aux deux normes : les lignes à grande vitesse sont aux normes internationales (1435mm d’écartement) , tandis que les voies classiques sont larges de 1668mm. Les trains s’adaptent automatiquement en roulant. A moins d’un dysfonctionnement ? Quoi qu’il en soit, pour franchir sans dommage le virage A Gandeira, près de Saint Jacques de Compostelle, là où a eu lieu l’accident, le conducteur du train doit réduire considérablement sa vitesse, passer en quelques instants de 200-220 km/h à 80 km/h. Ce qui n’a pas été le cas… Ou alors le conducteur a commencé à freiner trop tard. Le jour de l’inauguration de la voie, le 10 décembre 2011, le train avait déjà fait une embardée, provoquant une belle frayeur chez les passagers. Ce jour-là on avait beaucoup parlé de l’inertie du train, de la difficulté à faire descendre rapidement la vitesse…  Qui plus est, le conducteur ne bénéficie, à cet endroit, d’aucune aide extérieure : le tronçon n’est pas connecté à l’ERTMS, le Système européen de surveillance du trafic ferroviaire, qui empêche les trains de dépasser la limite maximale…

 

Accident ferroviaire : Espagne : 77 morts en Espagne

Accident ferroviaire : Espagne : 77 morts en Espagne

 

Des dizaines de personnes ont été tuées mercredi dans le déraillement d’un train près de Saint-Jacques-de-Compostelle, dans le nord-ouest de l’Espagne. Le dernier bilan ce jeudi matin fait état d’au moins 77 morts et de 143 blessés. 73 personnes sont mortes sur les lieux de l’accident, 4 autres à l’hôpital, a déclaré la porte-parole, précisant qu’il s’agissait toujours d’un décompte provisoire. Selon la radio Cadena Ser, un témoin a évoqué une explosion juste avant le déraillement mais l’hypothèse privilégiée par le gouvernement est celle d’un accident. Un autre témoin, un passager rescapé, Ricardo Montesco raconte : « Dans une courbe, le train a commencé à bouger et les wagons se sont empilés les uns sur les autres. J’étais dans la deuxième voiture et il y avait du feu… J’ai vu plusieurs cadavres ». Le train qui reliait Madrid à la ville d’El Ferrol transportait 247 personnes, et le déraillement s’est produit à 20h41 (18h41 GMT), a précisé la Renfe, la compagnie des chemins de fer espagnols. Ce drame survient à la veille de la fête catholique de saint Jacques, évangélisateur de l’Espagne, et près de son sanctuaire galicien où affluent chaque année de nombreux pèlerins. Toutes les festivités ont été annulées, a annoncé l’office du tourisme de la ville où se rendra ce matin le président du gouvernement Mariano Rajoy. « Face à une tragédie comme celle qui s’est produite à Saint-Jacques de Compostelle, la veille du grand jour, je ne peux qu’exprimer ma plus grande sympathie en tant qu’Espagnol et Galicien », a déclaré Mariano Rajoy, lui-même né dans la ville. Selon un journaliste de Cadena Ser, toutes les voitures du convoi ont déraillé et de nombreux corps recouverts de couvertures ont été déposés près de la voie. Les cliniques de la ville ont été vite débordées par l’afflux de blessés et les hôtels ont aménagé des chambres gratuites pour les proches des victimes. Le gouvernement central a dépêché des experts en médecine légale et des personnels soignants par avion spécial. « La scène est choquante, c’est dantesque », a déclaré le président de la région de Galice, Alberto Nunez Feijoo, à la radio.

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