Archive pour le Tag 'Espagne'

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Espagne: nouvelle hausse du chômage à 26%

Espagne: nouvelle hausse du chômage à 26%

D’après les eurocrates, l’Espagne est sauvée ; la preuve, la récession s’approfondit et le chômage augmente encore à 26% ! Le chômage en Espagne a donc encore grimpé au dernier trimestre 2012, à 26,02% de la population active selon les chiffres officiels publiés jeudi, alors que le pays reste plongé dans la récession et soumis à un effort de rigueur sans précédent.  A la fin décembre, l’Espagne comptait 5.965.400 chômeurs, soit 187.300 de plus qu’au trimestre précédent, a annoncé l’Institut national de la statistique (INE).  Le taux de chômage à la fin du troisième trimestre se situait à 25,02% et les prévisions du gouvernement, à 24,6% pour la fin 2012, sont largement dépassées.  Cette nouvelle poussée du chômage s’ajoute à l’aggravation probable de la récession dans laquelle est plongée la quatrième économie de la zone euro depuis la fin 2011.  Selon les prévisions de la Banque d’Espagne, le Produit intérieur brut (PIB) du pays pourrait se replier de 0,6% entre octobre et décembre, soit le recul le plus marqué sur un trimestre depuis plus de trois ans.  Afin de réduire son lourd déficit public, l’Espagne a lancé un vaste programme de rigueur visant à récupérer 150 milliards d’euros entre 2012 et 2014, dont 39 milliards en 2013, ce qui rend très compliqué le retour à la croissance et à l’emploi.

 

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Espagne : le prix des logements a baissé de 33%

Espagne : le prix des logements a baissé de 33%

 

Les prix des logements neufs en Espagne ont subi en 2012 leur cinquième année consécutive de baisse pour retomber à leurs plus bas niveaux depuis le début 2003, selon les résultats d’une enquête publiée mercredi par Sociedad de Tasacion, une association spécialisée dans l’immobilier. Le prix d’un logement neuf est aujourd’hui en moyenne inférieur de 33,5% au niveau atteint au plus fort de la bulle immobilière, qui a éclaté en 2007. Et la baisse devrait se poursuivre en 2013, la faiblesse de la demande ne permettant pas d’absorber l’énorme stock de logements neufs à vendre, prévoit l’association. En 2012, les prix ont baissé de 6,9% par rapport à l’année précédente et l’enquête précise que les régions de Navarre et de la Rioja ont été les plus durement touchées. « Cependant, il est possible que la baisse des prix, qui devrait se poursuivre, rende les biens immobiliers plus attractifs pour les investisseurs internationaux, ce qui pourrait permettre d’absorber le stock disponible », estime l’étude. L’éclatement de la bulle immobilière en Espagne a eu de très lourdes conséquences pour les banques, dont certaines ont dû être nationalisées et contraintes d’accepter une aide européenne. De nombreuses banques sont actuellement en train de transférer leurs créances immobilières douteuses de leur bilan vers la Sareb, la « bad bank » créée par le gouvernement de Madrid. Fin décembre, elle avait reçu pour 37 milliards d’euros d’actifs toxiques de quatre banques nationalisées.

 

Espagne : pas de demande d’aide financière… pour l’instant

Espagne : pas de demande d’aide financière… pour l’instant

L’Espagne na pas prévu de retrouver la croissance avant 2014 et affiche un taux de chômage de 25% ; pourtant  Madrid refuse toujours de demander l’aide européenne en tout cas pout l’instant le pire pourrait venir en 2013. n’a pas actuellement besoin de recourir au programme de rachat de titres obligataires des Etats de la zone euro en difficulté mis en place par la Banque centrale européenne, a déclaré vendredi le président du gouvernement Mariano Rajoy, sans exclure d’y recourir plus tard. Mariano Rajoy, lors d’une conférence de presse à Madrid, a aussi prévenu les Espagnols que 2013 serait encore une année difficile, en particulier au premier semestre. Le chef du gouvernement espagnol a subi de fortes pressions de la part de ses partenaires internationaux – la Commission européennes, la BCE, et le Fonds monétaire international – pour solliciter l’aide européenne. Il a résisté jusqu’à présent, aidé par une accalmie de la crise des dettes souveraines en Europe. « Nous n’envisageons pas de demander à la BCE d’intervenir et de racheter des obligations sur le marché secondaire », a-t-il dit. « Mais nous ne pouvons pas l’exclure dans l’avenir. » Mariano Rajoy a par ailleurs estimé que l’annonce du plan de rachat de titres par la BCE avait eu pour effet de diminuer le coût des emprunts de l’Espagne. « Je pense que ça a été une décision importante. Elle a eu pour effet d’apaiser les marchés », a-t-il dit. Selon certains acteurs de marché, cette stratégie d’attente peut être risquée dans un pays où le taux de chômage atteint 25%.La prime de risque demandée par les investisseurs pour détenir des obligations d’Etat espagnoles à dix ans était d’environ 400 points de base par rapport aux titres allemands de même échéance vendredi, alors qu’elle dépassait 600 points de base en juillet.

 

Espagne : mise en place de la « Bad Bank »

Espagne : mise en place de la « Bad Bank »

 

L’Etat espagnol a pris jeudi le contrôle d’une huitième banque depuis le début de la crise alors que la structure de défaisance censée assainir un secteur plombé par des créances immobilières douteuses commence à prendre forme. Madrid en effet annoncé s’être assuré de la participation de ses grandes banques, à l’exception de BBVA, au financement de cette « Bad Bank », la Sareb. Cette dernière va reprendre les créances immobilières les plus toxiques détenues par les établissements bancaires en grande difficulté, au premier chef ceux que l’Etat a dû nationaliser ces dernières années. L’existence de la Sareb est une condition préalable à l’octroi à Madrid de quelque 41 milliards d’euros de prêts européens destinés à recapitaliser le secteur bancaire. Certains pensent que l’aide demandée par le gouvernement de Mariano Rajoy pour ses banques n’est que le préalable à une demande d’aide pour l’Etat lui-même. Depuis plusieurs mois, plusieurs membres du gouvernement, Mariano Rajoy en tête, ne cessent de dire qu’une telle éventualité est à l’étude, sans pour autant avoir franchi le pas, qui permettrait pourtant à la Banque centrale européenne (BCE) d’activer son programme de rachats d’obligations d’Etat OMT. Les contributeurs à la Sareb sont Santander, Caixabank, Popular, Sabadell et la caisse d’épargne Kutxabank, ainsi que quelques assureurs privés. La Sareb sera dotée d’un capital de départ de 3,8 milliards d’euros, qui sera porté à cinq milliards par la suite, composé pour un quart d’actions et pour le reste d’obligations subordonnées, a précisé le ministère.

 

L’Etat espagnol a pris jeudi le contrôle d’une huitième banque depuis le début de la crise alors que la structure de défaisance censée assainir un secteur plombé par des créances immobilières douteuses commence à prendre forme. Madrid en effet annoncé s’être assuré de la participation de ses grandes banques, à l’exception de BBVA, au financement de cette « Bad Bank », la Sareb. Cette dernière va reprendre les créances immobilières les plus toxiques détenues par les établissements bancaires en grande difficulté, au premier chef ceux que l’Etat a dû nationaliser ces dernières années. L’existence de la Sareb est une condition préalable à l’octroi à Madrid de quelque 41 milliards d’euros de prêts européens destinés à recapitaliser le secteur bancaire. Certains pensent que l’aide demandée par le gouvernement de Mariano Rajoy pour ses banques n’est que le préalable à une demande d’aide pour l’Etat lui-même. Depuis plusieurs mois, plusieurs membres du gouvernement, Mariano Rajoy en tête, ne cessent de dire qu’une telle éventualité est à l’étude, sans pour autant avoir franchi le pas, qui permettrait pourtant à la Banque centrale européenne (BCE) d’activer son programme de rachats d’obligations d’Etat OMT. Les contributeurs à la Sareb sont Santander, Caixabank, Popular, Sabadell et la caisse d’épargne Kutxabank, ainsi que quelques assureurs privés. La Sareb sera dotée d’un capital de départ de 3,8 milliards d’euros, qui sera porté à cinq milliards par la suite, composé pour un quart d’actions et pour le reste d’obligations subordonnées, a précisé le ministère.

Espagne : contrairement à Hollande, on craint la contagion italienne

Espagne : contrairement à Hollande, on craint la contagion italienne

 

Hollande est rassurée, «  la crise est derrière nous, pas l’Espagne qui craint la remontée des taux (en train de s’amorcer). Du coup Le gouvernement espagnol étudie à nouveau  la possibilité d’une aide internationale, a déclaré lundi le ministre de l’Economie, Luis de Guindos, ajoutant que Madrid risquait de souffrir de l’impact des incertitudes politiques en Italie. Cette contagion était déjà à l’oeuvre lundi puisque l’écart de rendement entre les obligations d’Etat espagnoles et allemandes à dix ans remontait de 20 points de base, à 436 points à la mi-journée. Elle reste toutefois loin du record de plus de 650 points inscrit en juillet. Le rendement des emprunts espagnols à dix ans s’affichait à 5,63% vers 13h00 GMT, contre 5,49% vendredi, tandis que la Bourse de Madrid cédait 1,46%. « Chaque fois qu’il y a des doutes (…) par exemple dans le cas de l’Italie aujourd’hui, quand il y a des incertitudes sur la stabilité politique d’un pays voisin comme l’Italie, cela nous affecte immédiatement », a dit Luis de Guindos dans un entretien à une radio publique espagnole. La décision de Mario Monti, le président du conseil italien, de présenter la démission de son gouvernement sitôt le budget 2013 adopté au parlement provoque un regain de tensions sur le marché de la dette italienne et à la Bourse de Milan. Les analystes jugent toutefois faible le risque à court terme encouru par l’Espagne en raison de l’instabilité italienne. « Le risque est très limité à cause du programme d’achats d’obligations (annoncé par) la BCE. On ne va pas assister à une envolée des taux d’intérêt comparable à celle qu’on a connue avant l’été mais il y aura à l’évidence des tensions qui se traduiront peut-être par une demande plus faible lors des prochaines adjudications obligataires », explique Jose Luis Martinez, économiste de Citigroup.

Espagne : 37 milliards de prêts européens pour assainir les banques

Espagne : 37 milliards de prêts européens  pour assainir les banques

 

 La Commission européenne a approuvé les plans de restructuration de Bankia, CaixaCatalunya, NovaCaixa, ainsi que la vente de Banco de Valencia à La ­Caixa. Du même coup, elle a résolu de leur accorder 37 milliards d’euros, un montant prélevé sur le maximum de 100 milliards que l’Europe s’est engagée à verser à l’Espagne pour assainir son système bancaire. Près de la moitié de ces 37 milliards ira à Bankia, la quatrième banque du pays. En échange, les ex-caisses d’épargne, désormais transformées en banques, devront se soumettre à des conditions très strictes. Le commissaire à la Concurrence, l’Espagnol Joaquín Almunia, les a énoncées à Bruxelles. D’ici à 2017, les banques réceptrices de la manne européenne devront réduire leur activité de 60 %, fermer la moitié de leurs agences et limiter la rémunération de leurs dirigeants. Un repli des voiles à la hauteur de l’expansion, démesurée, des cajas au cours de ces vingt dernières années. Entre 1984 et 2008, les caisses d’épargne sont passées de 10.500 agences et 70.000 employés à 25.000 agences et 135.000 employés. Outre ces conditions quantitatives, les quatre banques devront réorienter leur activité: se limiter à la banque de détail, auprès des particuliers et des PME et se replier sur leurs territoires naturels, c’est-à-dire leurs régions d’origine, dans lesquelles elles étaient contraintes de se contenir jusqu’en 1981. Les activités à risque, telles que les opérations immobilières, seront proscrites. «L’histoire a démontré qu’elles n’étaient pas capables de gérer efficacement les opérations à risque», a jugé Almunia. Bankia, qui reçoit près de 18 milliards d’euros, a donné le détail de la première étape de sa restructuration en présentant un plan stratégique à l’horizon 2015. La banque, issue de la fusion de sept caisses d’épargne, est le symbole des excès du secteur financier espagnol et de sa gestion. Bankia supprimera 6000 postes de travail, soit 28 % du nombre total de ses employés. Elle fermera également 1000 de ses 3000 agences. Le PDG de la banque, José Ignacio Goirigolzarria, a également proposé aux investisseurs une conversion en actions ordinaires de leurs actions préférentielles, s’ils acceptent une décote de 39 % sur la valeur nominale. Il a estimé qu’après «des pertes records» cette année, son établissement devrait retrouver l’équilibre en 2014, puis dégager 1,2 milliard d’euros de bénéfices en 2015.

Espagne : l’Europe gagne du temps mais l’Espagne s’enfonce

Espagne : l’Europe gagne du temps mais l’Espagne s’enfonce

Le gouverneur de la Banque d’Espagne a déclaré mercredi qu’il ne voyait aucun signe de reprise économique pour les prochains trimestres, ce qui pourrait empêcher Madrid d’atteindre ses objectifs de réduction du déficit budgétaire cette année et la prochaine. Lors d’un discours devant le Sénat, Luis Maria Linde a par ailleurs estimé que les initiatives de politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE), comme le programme de rachat d’obligations souveraines annoncé cet été, permettaient à la zone euro de gagner du temps, mais ne la dispensaient pas de s’attaquer aux racines des problèmes.

Espagne: la « Bad Bank», la solution miracle

Espagne: la « Bad Bank», la solution miracle

 

Le contribuable (espagnol et européen) va payer la note, les propriétaires immobiliers spoliés encore bien davantage. Pour attirer les investisseurs,  les actifs toxiques seront dépréciés de 60 à 80% ; le tout dans une structure de défaisance. En bref, on sauve les banques mais pas l’économie.   Cette  structure de défaisance, mise en place par l’Espagne pour nettoyer le système bancaire des actifs toxiques hérités de la bulle immobilière, suscite beaucoup d’intérêt de la part d’investisseurs étrangers, a déclaré vendredi une source du ministère de l’Economie espagnol. Ces investisseurs étrangers permettront d’apporter un gage de crédibilité à la « Bad Bank », a estimé cette source.  Les négociations avec les investisseurs locaux se poursuivent parallèlement et le gouvernement espagnol rencontrera lundi les représentants de cinq banques d’investissement, a ajouté la source. En principe opérationnelle fin novembre, la « Société de gestion des actifs liés à la restructuration bancaire » (Sareb) compte reprendre à terme pour quelque 90 milliards d’euros d’actifs qui seront ensuite proposés aux investisseurs sur une période de 15 ans.  Dans l’espoir de séduire les investisseurs, la Banque d’Espagne avait annoncé début novembre que les créances transférées à la Sareb le seraient avec une décote moyenne de 45,6%, qui atteindra 63,1% pour les biens saisis et même 79,5% pour les terrains non construits. Madrid a mis sur pied cette structure de défaisance en contrepartie de l’obtention d’une ligne de crédit de 100 milliards d’euros accordée par ses partenaires européens pour secourir les banques les plus touchées.

 

L’Espagne s’enfonce encore, mais Bruxelles augmente la purge

L’Espagne s’enfonce encore, mais Bruxelles augmente la purge

 

Madrid s’enfonce encore (recul du PIB  6% en 2013, chômage de 27%) mais pour Bruxelles la purge doit continuer. Bruxelles prévoit en effet une année 2013 trois fois plus sombre que ne l’imagine Madrid. La Commission européenne envisage une baisse du PIB de 1,4 % en Espagne, alors que le gouvernement de Mariano Rajoy table officiellement sur une diminution de 0,5 %. Dans ces conditions, l’Espagne ne parviendra pas à atteindre ses objectifs de réduction du déficit, estime la Commission. Au lieu des 6,3 % du PIB en 2012, 4,5 % en 2013 et 2,8 % en 2014, le déficit espagnol devrait atteindre 8 % en 2012, 6 % en 2013 et même 6,4 % en 2014. Face à ces sombres perspectives, Bruxelles peut décider d’imposer de nouvelles réformes ou des coupes budgétaire au gouvernement espagnol. Elle peut aussi affiner son analyse des déficits, et valoriser les efforts structurels de Madrid. En 2012, fait ainsi valoir le gouvernement espagnol, si l’on exclut du calcul l’aide publique apportée aux banques, le déficit retombe à 7 % du PIB, un chiffre plus proche de l’objectif. Bruxelles, enfin, pourrait être conduit à revoir les objectifs de déficit pour incorporer la révision de ses propres prévisions. En tout état de cause, ces chiffres réduisent un peu plus encore la marge de manœuvre de Rajoy. Car le chef du gouvernement pouvait encore prétendre diriger seul la politique économique tant qu’il respectait les clous fixés par la Commission. La déviation, au contraire, affaiblit sa position, notamment dans les négociations d’un probable plan de sauvetage de l’économie espagnole. Ce mardi, Rajoy expliquait ainsi le dilemme de son gouvernement: «Le problème, ce n’est pas les conditions [imposées à l'Espagne], mais de combien va baisser la prime de risque. Si [le plan de sauvetage] contient la prime à 400 points, ce n’est pas la même chose que si elle baisse à 200 points». Mercredi la Bourse de Madrid a clôturé en baisse de 2,37%. Les taux d’emprunt espagnols à 10 ans étaient sous légère tension, à 5,6 %.

 

Aide Espagne : pas pour le moment ; le jeu du chat et de la souris !

Aide Espagne : pas pour le moment ; le jeu du chat et de la souris !

Pas de demande d’aide de l’Espagne pour le moment. L’Espagne joue la montre. En clair, elle fait pression sur l’UE pour que les contreparties soient les moins contraignantes en agitant le spectre de la possible contamination. Du coup, c’est la France, le FMI et les experts qui s’agitent pour que cette demande soit le plus rapide possible. Tous craignent l’effet systémique d’abord sur la zone euro ensuite sur l’économie mondiale. L’Espagne est « bien financée » et n’a pas l’intention de demander pour l’instant l’aide de ses partenaires européens, a déclaré lundi le ministre espagnol des Finances, Luis de Guindos, en marge d’une réunion du G20 à Mexico.   »Pour cette année, le Trésor espagnol est bien financé », a-t-il affirmé à la presse. « Nous avons quasiment couvert nos besoins de financement pour cette année », a-t-il ajouté.  Luis de Guindos a assuré que Madrid disposait d’un niveau de liquidités « relativement confortable ».  L’Espagne a quasiment bouclé son programme d’emprunt pour 2012, ce qui allège la pression pour que le pays fasse appel rapidement au mécanisme d’aide financière imaginé par la zone euro et la Banque centrale européenne (BCE).  Alors que cette demande d’aide semblait imminente à la mi-octobre, elle paraît à nouveau s’éloigner. « C’est un sujet à maturation longue », a commenté un haut responsable européen présent à la réunion des ministres des Finances du G20 dimanche et lundi à Mexico.  Pour autant, les coûts d’emprunt de l’Espagne, s’ils ne sont plus à des niveaux insoutenables, restent élevés. Lundi vers 17H00 GMT, le taux à 10 ans des bons du Trésor espagnol montait à 5,752% contre 5,661% vendredi, sur fond d’inquiétudes renouvelées concernant le dossier grec.

Espagne: chômage encore en hausse

 

 

 Le nombre de personnes sans emploi a augmenté de 2,7% en octobre comparé au mois dernier, selon les chiffres du ministère du Travail publiés lundi, ce qui représente 128.242 personnes supplémentaires, portant ainsi le nombre total de chômeurs à 4,8 millions de personnes en Espagne.

Il s’agit du troisième mois consécutif de hausse du chômage après le répit enregistré pendant la saison estivale.

Les chiffres mensuels du chômage prennent en compte les Espagnols inscrits comme étant sans emploi, alors que le taux de chômage, qui a atteint le niveau record de 25% au troisième trimestre, est un sondage officiel qui est considéré comme étant un indicateur plus fiable du marché du travail.

Espagne: réduction dans les aéroports ; en France on construit à Nantes !

Espagne: réduction dans les  aéroports ; en France on construit à Nantes !

L’Espagne devrait exporter ses aéroports vers la France ; Madrid supprime les siens, nous on construit ! L’organisme de gestion des aéroports espagnols Aena a annoncé mercredi qu’il avait décidé de procéder à 1.600 licenciements volontaires ce qui pourrait entraîner la réduction de plus d’un dixième de ses effectifs d’ici à la fin de l’année et sans doute la fermeture d’aéroports.   L’entreprise publique a indiqué dans un communiqué qu’elle était arrivée à un accord avec les syndicats pour proposer un plan de départ pour 1.600 de ses 15.000 salariés. Les partants ne seraient pas remplacés.   »Cette mesure est une des différentes actions du plan d’efficacité des aéroports pour garantir l’avenir d’Aena, qui comporte une réduction substantielle des coûts d’exploitation », a-t-elle déclaré. Aena, qui gère 47 aéroports en Espagne et 26 à l’extérieur, a précisé que sa dette s’élevait à 14 milliards d’euros. Elle affirme qu’elle financera les licenciements sans aide supplémentaire de l’Etat.   Le gouvernement espagnol coupe dans ses dépenses et réorganise ses entreprises publiques pour réduire son déficit alors que la récession a fait monter le taux de chômage à plus de 25%. En France tout va bien, le trafic intérieur baisse (double effet du TGV et de la crise) mais on construit des aéroports comme  Notre-Dame-des-Landes: une broutille, 500 millions pour une infra inutile  Pour légitimer ce projet des évaluations très approximatives, on connaît la méthode : surestimer les retombées économiques pour parvenir à un taux de rentabilité satisfaisant. Pour cet aéroport, on a aussi oublié la crise et l’évolution du trafic aérien ; un détail sans doute.

 

 

Croissance : l’Espagne s’enfonce

Croissance : l’Espagne s’enfonce

 

L’Espagne s’est enfoncée dans la récession au troisième trimestre et l’inflation est restée forte en octobre, renforçant la pression en faveur de mesures de relance de la part d’un gouvernement qui tarde à demander une aide financière. Le Président du gouvernement Mariano Rajoy n’est pas pressé de faire appel à un plan de sauvegarde international, jugé politiquement humiliant, qui déclencherait un programme de rachats de dette par la Banque centrale européenne (BCE) et abaisserait les coûts de financement de l’Etat espagnol. Mais la dégradation de la situation économique et le mécontentement populaire, dans un contexte d’austérité et de réduction des dépenses de l’Etat, pourraient lui forcer la main. Les derniers chiffres de conjoncture publiés mardi confirment que le pays est pris dans une spirale de « stagflation », associant récession, inflation et chômage. L’économie espagnole s’est contractée pour le cinquième trimestre consécutif sur la période de juillet à septembre tandis que la hausse des prix s’est stabilisée en rythme annuel à 3,5% au mois d’octobre, selon les données publiées mardi par l’INE, l’institut national de la statistique du pays. Le produit intérieur brut (PIB) de l’Espagne a baissé de 0,3% au troisième trimestre par rapport au deuxième trimestre, période durant laquelle il avait déjà reculé de 0,4%. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à une contraction plus forte, de 0,4%, au troisième trimestre. Mais toute suggestion que cela marquerait le début d’une amélioration de l’économie serait « un mirage », selon Estefania Ponte, économiste pour le broker madrilène Cortal Consors.  

 

 

Espagne: demande d’aide « pas nécessaire, dit Rajoy

Espagne:  demande d’aide « pas nécessaire, dit Rajoy

Mariano Rajoy a affirmé lundi qu’une demande d’aide européenne de son pays à ses partenaires européens via le mécanisme de soutien de la BCE n’était « pas indispensable » pour le moment, après une rencontre avec son homologue italien Mario Monti.  Les deux dirigeants ont affirmé lors de cet entretien à Madrid « l’engagement de l’Espagne et de l’Italie pour maintenir la Grèce dans la zone euro », a ajouté M. Rajoy.   »Notre engagement envers l’euro est inébranlable et nous adopterons toutes les mesures nécessaires pour garantir sa stabilité et son irréversibilité », a-t-il dit devant la presse, alors que l’Espagne et l’Italie font partie, avec la Grèce, des pays actuellement les plus fragiles en zone euro.   »Nous avons ainsi souligné l’engagement de l’Espagne et de l’Italie pour maintenir la Grèce dans la zone euro », affirmé M. Rajoy. « L’Europe ne s’arrête pas, l’Europe continue à avancer et le fait avec une Italie et une Espagne plus unies que jamais ».  L’Espagne, quatrième économie de la zone euro, retombée depuis un an dans la récession, tente de redresser ses comptes publics au prix d’un effort de rigueur draconien et a mis en oeuvre un programme prévoyant 150 milliards d’euros d’économies d’ici à 2014.  Malgré ces efforts, le pays a du mal à rassurer les investisseurs et la pression s’est accentuée ces derniers mois pour qu’il fasse une demande d’aide via le nouveau programme d’achat de dette de pays de la zone euro en difficulté, annoncé début septembre par la Banque centrale européenne (BCE).  Ce mécanisme ne peut être activé que si les pays concernés en font la demande officielle.  Le gouvernement n’a pas fait une telle demande « parce qu’il comprend qu’en ce moment, ce n’est pas indispensable pour défendre les intérêts des Espagnols », a expliqué M. Rajoy.  L’Espagne s’est refusée jusqu’à présent à avoir recours à un tel plan d’aide, d’autant qu’elle bénéficie depuis quelques semaines sur les marchés de taux d’intérêt plus cléments pour se financer.

 

 

Espagne : la consommation s’écroule

Espagne : la consommation s’écroule

 

Une chute de 10.9% de la consommation en septembre. Le chiffre publié lundi par l’Institut national de la statistique (Ine) est bien plus mauvais qu’attendu, les économistes prévoyant en moyenne une baisse de 6,2%. En août, les ventes au détail avaient reculé de 2% sur un an, chiffre révisé par rapport à une estimation initiale de -2,1%. Septembre marque ainsi le 27e mois consécutif de recul des ventes au détail en Espagne et il faut remonter à juillet 2006 pour trouver une baisse de même ampleur. L’Espagne est en récession depuis le premier trimestre 2012 et ne devrait pas en sortir avant fin 2013, une prévision jugée d’ailleurs trop optimiste par de nombreux économistes. Le pays a enregistré le taux de chômage le plus élevé de l’Union européenne en août – 25,1% selon des chiffres de l’UE – et la situation ne devrait pas s’améliorer rapidement car le gouvernement est contraint de mettre en place des coupes budgétaires drastiques afin de réduire son endettement et rassurer les marchés financiers. « Ces chiffres témoignent d’une forte baisse et montrent que la consommation des ménages sera très en deçà des estimations du gouvernement », a déclaré Silvio Peruzzo, économiste chez Nomura. Le produit intérieur brut du troisième trimestre, dont l’estimation préliminaire sera publié mardi, est attendu en repli de 0,4%, en grande partie à cause de la baisse des dépenses de consommation.

 

Espagne : chômage record à 25%

Espagne : chômage record à 25%

 

Le taux de chômage en Espagne s’est établi à 25% au troisième trimestre, un nouveau record, selon des données officielles publiées vendredi qui semblent suggérer qu’une réforme du code de travail permettant de licencier plus facilement a laissé encore plus de personnes sans emploi.Ce taux de chômage se compare à celui de 24,6% du deuxième trimestre et au consensus des économistes de 25,1%.

 

 

Espagne : Merkel a imposé ses intérêts ; danger pour les taux d’intérêt espagnols

Espagne : Merkel a imposé ses intérêts ; danger pour les taux d’intérêt espagnols

 

Fidèle à ses habitudes, Mariano Rajoy a présenté les conclusions du sommet de Bruxelles comme favorables aux intérêts espagnols. «Nous avons avancé de manière substantielle au sujet de l’union bancaire, qui est une bonne proposition», a déclaré le chef du gouvernement espagnol à l’occasion d’une conférence de presse organisée ce vendredi à Bruxelles. Le Conseil européen, pourtant, a retardé la mise en place de la supervision communautaire des banques. Et ce changement de calendrier est préjudiciable à l’Espagne, car le contrôle européen des banques est un préalable à la recapitalisation directe des établissements financiers. Autrement dit, pour Madrid, la principale conclusion de ce sommet est que les 40 milliards d’euros sollicités pour remettre à flot ses banques transiteront par l’État espagnol… et gonfleront d’autant sa dette publique qui a été revue en hausse à 85% du PIB pour 2012 et 90,5% du PIB en 2013, en raison de l’aide aux banques. Interrogée sur ce sujet épineux, Angela Merkel a écarté une application rétroactive de la recapitalisation directe, une hypothèse évoquée par l’Espagne, qui aurait permis de dégonfler sa dette publique. De même, les coûts de la structure de défaisance, ou «bad bank», qui doit acquérir les actifs problématiques des banques espagnoles, devront, dans un premier temps au moins, être assumés par l’Espagne, contrairement au mécanisme prévu au sommet de juin dernier. L’opposition de gauche n’a pas manqué de dénoncer un accord «défavorable» à l’Espagne. «Madame Merkel a imposé ses intérêts, a jugé le porte-parole parlementaire du Parti socialiste (PSOE), Valeriano Gómez. Elle a réécrit les accords de juin».

 

 

Espagne : 90 milliards pour la Bad-Bank

Espagne : 90 milliards pour la Bad-Bank

 

Madrid est sur le point de recevoir les premières tranches d’une ligne de crédit de 100 milliards d’euros mise en place par les partenaires européens du pays en juin pour soutenir les banques espagnoles. Cette aide au secteur bancaire de l’Espagne est vue par beaucoup comme un préambule à une aide pleine entière pour la quatrième économie de la zone euro, un dossier qui devrait dominer les débats du sommet de l’Union européenne de deux jours qui commence jeudi. Les établissements bancaires transféreront les biens immobiliers saisis ou encore des prêts irrécouvrables consentis à des promoteurs à la « Bad Bank », qui devrait être appelée Sareb, ce qui devrait leur permettre de libérer des fonds pour consentir davantage de crédits aux particuliers et aux entreprises. La taille définitive de la Sareb, qui devrait être opérationnelle d’ici la fin de l’année et fonctionner pendant 15 ans, sera vraisemblablement bien en-deçà de la limite de 90 milliards d’euros, a-t-on appris auprès de sources du ministère de l’Economie. La « bad bank » pourrait voir son champ d’intervention étendu au crédit à la consommation et pas uniquement au crédit immobilier, ont ajouté les sources. Le pays doit fixer le prix auquel les actifs seront transférés vers la « bad bank » dans les sept jours qui suivent le 19 novembre, date à laquelle la loi établissant la structure de défaisance sera votée, ont encore dit les sources. Ce prix sera la clef du succès de la Sareb. Il devra être suffisamment bas pour intéresser les investisseurs privés mais en même temps suffisamment élevé pour recapitaliser les banques en difficulté. Selon les sources du ministère de l’Economie, la « bad bank » ne devrait commencer qu’à engranger des bénéfices au cours des cinq dernières années de son existence.

Italie et Espagne veulent l’aide de la BCE mais sans la demander officiellement

Italie et Espagne veulent l’aide de la BCE mais sans la demander officiellement

 

 Curieuses ces déclarations très contradictoires de l’Italie et de l’Espagne qui souhaitent ardemment l’intervention de la BCE mais ne veulent pas le dire pour ne pas inquiéter davantage les marchés. Monti incite même l’Espagne à présenter un plan d’aide d’urgence pour éviter la contamination. L’Espagne ne veut surtout pas qu’on évoque ce plan d’aide dont elle a pourtant besoin. Bref on joue au chat et à la souris avec les marches. L’Espagne et l’Italie ont beau inquiéter les marchés, Mariano Rajoy et Mario Monti veulent prendre leur temps. Lors de leur rencontre à Madrid ce jeudi, les chefs des gouvernements espagnol et italien n’ont pas demandé à la Banque centrale européenne d’intervenir. Au contraire. Lors de leur conférence de presse commune, ils ont soigneusement évité de se prononcer sur toute forme d’aide extérieure. Mais, en coulisse, les négociations vont bon train. L’Italie tente de convaincre l’Espagne d’accepter la main tendue par ses voisins. Avec des pincettes. Mario Monti promet d’«étudier les modalités» de la proposition de Mario Draghi afin de «déterminer si cette proposition (leur) convient». Plus prudent, Mariano Rajoy a refusé de répondre et s’est contenté de qualifier les déclarations du président de la BCE de «positives». Pour le reste, les deux chefs d’exécutif se sont appuyés mutuellement et ont affiché leur volonté de continuer dans la même voie: réduction du déficit et réformes structurelles. Mais, malgré cette unité affichée, l’Espagne et l’Italie n’ont pas une position identique. Alors que Mario Monti est favorable à un achat d’obligations sur le marché secondaire par le FESF, son homologue espagnol se montre beaucoup plus réservé. «Cette option pose un double problème pour l’Espagne, juge Juan Carlos Martinez Lazaro, professeur d’économie à l’IE Business School. Il y a d’abord un problème d’image. L’Espagne veut absolument éviter une solution qui ressemble à un plan de sauvetage.» Cette obsession exaspère ses partenaires européens, qui voient dans ce refus de principe «un orgueil mal placé», selon le mot d’un diplomate européen. «Le gouvernement veut également éviter qu’on lui impose de nouvelles conditions», poursuit Lazaro. L’Italie pense pouvoir échapper à la négociation d’un mémorandum d’entente (Memorandum of Understanding, MOU) si elle sollicitait l’achat d’obligations souveraines. L’Espagne, en revanche, craint qu’on lui impose une nouvelle vague d’austérité. Après avoir adopté un plan de rigueur de 65 milliards d’économies à réaliser en deux ans et demi, Mariano Rajoy considère qu’il a suffisamment heurté son électorat. «Il y aurait probablement un nouveau programme», pronostique Juan Ignacio Crespo, analyste financier et auteur d’un livre intitulé Les Deux Prochaines Récessions. Mais, entre les recommandations de la Commission et les conditions imposées aux banques, l’Europe ne pourrait plus ajouter grand-chose», indique-t-il. Même Christine Lagarde l’a reconnu: «Vu ce que l’Espagne a déjà réalisé et ce qu’elle compte encore faire, il n’y a pas grand-chose que le FMI pourrait demander en plus si l’Espagne recevait un plan de sauvetage», a expliqué la directrice de l’institution financière, incitant Madrid à sauter le pas sans crainte.

Crise financière : L’Allemagne d’accord pour soutenir l’Espagne

Crise financière : L’Allemagne d’accord pour soutenir l’Espagne

Berlin s’était défendu en début de semaine d’exercer la moindre pression sur Madrid pour l’inciter à demander l’aide de ses partenaires européens, estimant que la décision était « uniquement du ressort du gouvernement espagnol ». Le gouvernement de Mariano Rajoy refuse pour le moment de demander une assistance financière qui serait flanquée de conditions strictes dictées de l’extérieur. Mais il a admis que sa situation financière était critique et appelé l’Europe à « soutenir » le pays. Selon le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung paru mercredi, un compromis sur l’Espagne pourrait être trouvé: des négociations ont lieu au niveau européen pour verser directement de l’argent provenant du fonds de secours européen dans le Fonds public espagnol d’aide au secteur bancaire (Frob). En contrepartie, le gouvernement espagnol devrait surmonter les problèmes de son secteur financier, notamment en procédant à des fusions voire la fermeture de certaines institutions bancaires. Ce compromis aurait plusieurs avantages, note le journal: il montrerait que la crise espagnole est d’une nature différente de celle de la Grèce, le gouvernement espagnol ne verrait pas sa souveraineté entamée. Et l’Allemagne aurait imposé sa position, qui est de verser des aides du fonds de secours uniquement à des institutions publiques et non à des instituts privés.

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