Archive pour le Tag 'Espagne'

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Immobilier : la grande braderie en Espagne

Immobilier : la grande braderie en Espagne

 

 

L’ampleur des créances douteuse des banques offre une opportunité extraordinaire aux investisseurs étrangers dans l’immobilier. Les banques doivent se débarrasser de ces créances dans l’immobilier car nombre d’espagnols ne pourront rembourser les prêts. Du coup les prix sont cassés.   »Il y a des dizaines de fonds d’investissement de tous les grands pays, comme les Américains, les Allemands et les Britanniques, qui se concentrent sur l’Espagne », affirme Jose Luis Ruiz, un consultant indépendant de vente immobilière. .  Les investissements dans l’immobilier en Espagne sont revenus à ses niveaux d’avant la crise immobilière de 2008. En 2013, ils ont doublé pour atteindre quatre milliards d’euros, grâce aux investisseurs étrangers, selon un rapport de la société immobilière CBRE, dont le siège est à Los Angeles.  Ces fonds proviennent principalement des Etats-Unis, du Royaume-Uni, de France, ainsi que de riches investisseurs privés d’Amérique latine.   »Beaucoup d’investisseurs, principalement étrangers, reviennent sur le marché ou entrent sur le marché pour la première fois, et cela provoque une petite correction des prix », explique Mikel Marco-Gardoqui, le directeur de la CBRE chargé des investissements étrangers.  Après avoir enregistré une chute de 37% en moyenne depuis la mi-2007, les prix immobiliers en Espagne ont progressé pour la première fois depuis 2010 sur la période juillet-septembre. Le prix des logements neufs et anciens ont augmenté en moyenne de 0,7% au troisième trimestre par rapport au trimestre précédent.  Dans le secteur résidentiel, « il y a un grande nombre d’étrangers -Français, Belges, Hollandais, Anglais, Allemands et dernière des Russes- qui souhaitent posséder une maison ici pour leur retraite ou pour avoir une résidence secondaire », explique Mikel Marco-Gardoqui.  Des Marocains de classe moyenne acquièrent des maisons à Malaga et « les Français achètent comme des fous sur la Costa Brava », la côte du nord-est du pays, renchérit Fernando Encinar, l’un des fondateurs d’Idealista, premier site Internet d’annonces immobilières en Espagne.  Autre profil type, la « veuve russe » qui s’installe avec ses enfants pendant que le mari continue de travailler en Russie, ajoute-t-il.  Selon les chiffres du gouvernement, le nombre de maisons vendues en Espagne entre octobre 2012 et septembre 2013 a augmenté de 1,4% par rapport à l’année antérieure.  Ce redressement est brandi par ceux qui veulent voir une reprise en Espagne, sortie timidement de deux ans de récession au troisième trimestre. Mais les professionnels du secteur restent prudents.  Les banques, dont certaines ont dû recevoir une aide européenne de 41,3 milliards d’euros, accumulent un taux de créances douteuses de 13%, soit un record absolu en 50 ans.  Or une grande partie de ces créances sont des crédits de promoteurs et de particuliers risquant de ne pas être remboursés et les banques ont toujours sur les bras des stocks immobiliers invendus.  La hausse du prix du logement « est un chiffre positif, évidemment », souligne Carlos Ferrer-Bonsoms, le directeur à Madrid du groupe international Jones Lang LaSalle.   »En même temps, les gens se demandent comment c’est possible » alors qu’on « a parallèlement des informations qui nous disent le contraire, comme le temps que va mettre le secteur bancaire pour se défaire du stock qu’il a », poursuit-il.  Quelque 1,5 million de logements restent invendus sur le marché, selon Fernando Encinar, qui doute d’un redressement solide du secteur à court terme.   »Vu l’état de l’Espagne, les investissements étrangers sont notre seul salut. Car il semble très difficile que nous puissions nous en sortir par nous-même, dit Ruiz.

 

Des TGV France Espagne

Des TGV France Espagne

 

Une nouvelle desserte entre paris et Barcelone. Le premier TGV direct entre la Catalogne et la France a quitté Barcelone ce dimanche matin. Cette nouvelle ligne au départ de Barcelone permet de relier Perpignan en 1h20, Marseille en 4h17 et Paris en 6 heures. C’est une grande avancée pour tous ceux qui avaient l’habitude des nombreux changements de trains, notamment à la frontière.   »C’est une très bonne nouvelle », se réjouit Barbara Dalibard, directrice générale de SNCF Voyages. « C’était un des derniers pays qui n’était pas relié avec la France en grande vitesse, explique-t-elle, après Eurostar (Grande-Bretagne), Thalys (Belgique), Lyria (Suisse) ou Alleo (Allemagne), maintenant on a l’Espagne ». Côté espagnol, les voyageurs sont également ravis de sortir de leur isolement. « C’est une liaison utile, nécessaire, et que l’on aurait du faire déjà quelques années plus tôt », estime Luis, qui a tenu à monter à bord du premier TGV direct vers la France. « Il y a longtemps que Barcelone attendais cette connexion, explique le Catalan.

 

Espagne : sortie de récession

Espagne : sortie de récession

 

 

La timide sortie de récession est portée par les exportations mais reste plombée par une demande interne toujours en berne, explique l’Institut national de la statistique (INE) dans un communiqué.  La reprise de la consommation des ménages (+0,4% entre juillet et septembre) après cinq trimestres de baisse, a favorisé cette sortie de récession, souligne l’Ine.  Sur un an, le PIB au troisième trimestre a reculé de 1,1% par rapport à la même période de 2012. Le recul était de 1,6% entre le deuxième trimestre de cette année et celui de 2012.  L’emploi a baissé de 3,2% sur un an au troisième trimestre, soit une réduction nette de 522.000 postes de travail à temps complet. Et le coût unitaire du travail a baissé de 1,9% entre le troisième 2012 et la même période de 2013.  Malgré ce retour à la croissance, le chômage reste le principal point noir de l’économie espagnole, avec un taux de 25,98% au troisième trimestre.  La quatrième économie de la zone euro, frappée doublement en 2008 par l’éclatement de sa bulle immobilière et le démarrage de la crise financière internationale, était enfoncée depuis début 2011 dans sa deuxième récession en cinq ans.  Sur l’ensemble de l’année, le gouvernement conservateur prévoit un recul du PIB de 1,3%, un peu mieux qu’en 2012 où il avait baissé de 1,6%. Il attend une croissance de 0,7% en 2014.  Les organismes nationaux (Banque d’Espagne) et internationaux (FMI, Commission européenne) tablent pour leur part sur un repli compris entre 1,4% et 1,6% pour 2013.  La Banque d’Espagne avait estimé dès le 23 octobre que le PIB de l’Espagne avait cru de 0,1% au troisième trimestre, précisant que cette hausse s’accompagnait d’une légère amélioration sur le front du marché du travail. Selon la Banque d’Espagne, la destruction d’emplois a été la plus faible « depuis le début de la crise », même si le taux de chômage reste proche de son record historique.

Espagne: manif contre l’austérité

Espagne: manif contre l’austérité

 

Sous les mots d’ordre « stop aux budgets antisociaux » et « Coupes: assez! », les manifestants ont défilé dans la capitale catalane, Barcelone, dans le nord-est de l’Espagne, à l’appel du Sommet social, qui regroupe les syndicats et une centaine d’associations citoyennes.   »Ils coulent le pays », « Ni travail, ni retraites », pouvait-on lire sur les pancartes brandies par les manifestants, qui agitaient aussi le « Non » accompagné d’une paire de ciseaux devenu dans une Espagne plombée par un chômage de près de 26% l’emblème de la lutte contre les coupes budgétaires.  En Andalousie aussi, les manifestants étaient appelés dimanche à manifester dans plusieurs grandes villes.  Samedi, des milliers de personnes étaient descendues dans les rues de Madrid à l’appel du Sommet social et des Marées citoyennes, des collectifs professionnels nés pour défendre des services publics comme l’éducation et la santé et qui manifestent habituellement de leur côté.  Deux ans après l’arrivée au pouvoir du gouvernement de droite de Mariano Rajoy, les manifestants ont défilé derrière une grande banderole blanche portant les mots: « Jugement pour les banques. Sauvons le service public, les pensions, les personnes ».  Parmi leurs cibles, le système bancaire dont les dérives ont contribué à précipiter le pays dans la crise en 2008. Arrivé au pouvoir à la fin 2011, le gouvernement Rajoy a soumis l’Espagne à une cure d’austérité sans précédent, au prix de douloureux sacrifices. Deux ans plus tard, le pays vient de renouer

 

Espagne: ça va mieux, le chômage progresse !

Espagne: ça va mieux, le chômage progresse !

D’après les organismes internationaux (FMI, Commission européenne etc.) l’Espagne va mieux, la preuve le chômage augmente encore ! Sans doute des visions différentes de l’amélioration économique et sociale. La quatrième économie de la zone euro, une fois passés les effets de la saison touristique, a enregistré sur le mois 87.028 demandeurs d’emploi en plus, tandis que le taux de chômage atteint 25,98% selon l’Institut national de la statistique (INE), qui utilise une méthode de calcul différente et sert de référence. Le ministère de l’Emploi se félicite dans un communiqué de « la première baisse interannuelle du chiffre du chômage enregistrée depuis mai 2007″ et souligne que « le chômage enregistré au mois d’octobre a diminué de 22.128 personnes par rapport au même mois de 2012″. L’INE de son côté, qui comptabilise l’ensemble de la population qui recherche activement un emploi, a constaté une légère baisse du chômage, passé de 26,26% des actifs au deuxième trimestre à 25,98% au troisième trimestre. Pourtant, les perspectives restent sombres alors que le pays, après deux années de récession, vient de renouer avec une très faible croissance, de 0,1% au troisième trimestre, insuffisante pour créer de l’emploi. Le gouvernement de droite, engagé dans une politique d’austérité draconienne pour redresser les comptes publics, prévoit un chômage à 26,6% en 2013 puis à 25,9% en 2014.

Espagne : du mieux pour Fitch

Espagne : du mieux pour Fitch

Fitch a revu en hausse sa perspective sur l’Espagne, à « stable » contre « négative » jusqu’à présent, et a confirmé la note souveraine BBB de Madrid, évoquant des progrès dans la maîtrise de ses déficits, un retour à la croissance plus rapide que prévu et des efforts en matière de réformes structurelles. La note actuelle accordée par Fitch à l’Espagne classe cette dernière deux crans au-dessus de la catégorie spéculative (« junk »), alors que la note de Standard & Poor’s (BBB-), et celle de Moody’s (Baa3), ne sont qu’un cran au-dessus. S&P et Moody’s ont en outre des perspectives négatives sur la note de crédit du pays. « Les autorités ont réalisé d’importantes réformes du marché du travail, du système de retraites, du cadre budgétaire et du secteur financier », constate Fitch dans un communiqué. « Le rythme des réformes devrait ralentir en 2014-2015 avec le relâchement des pressions externes et l’approche des élections de 2015, mais les efforts réalisés jusqu’à présent devraient placer l’économie en meilleure position. » L’Espagne est sortie de la récession au troisième trimestre après neuf trimestres de contraction de son produit intérieur brut (PIB). Mais son rythme de croissance devrait rester faible, dans contexte marqué par un chômage massif et l’un des plus lourds déficits de la zone euro. Fitch évoque également dans son communiqué la récente amélioration des conditions de financement du pays, après les pics de rendements atteint au cours de l’été 2012, qui avaient failli obliger Madrid à demander un plan de sauvetage. Le rendement de la dette souveraine à 10 ans est retombé sous la barre de 4% pour la première fois en trois ans cette semaine, après avoir atteint plus de 7,6% en juillet 2012.

 

Espagne: baisse du chômage mais à 26%

Espagne: baisse du chômage mais  à 26%

La quatrième économie de la zone euro comptait en juillet 64.866 chômeurs de moins qu’en juin (-1,36%). Cette tendance est confirmée par l’Institut national de la statistique (Ine), qui utilise une méthode de calcul différente et sert de référence: il a annoncé le 25 juillet une baisse du chômage au deuxième trimestre, la première en deux ans, à 26,26%.  Le nombre total de chômeurs en juillet s’élève à 4.698.814.  Les mois d’été sont généralement favorables pour l’emploi en Espagne, grâce aux emplois saisonniers dans ce pays qui est la quatrième destination touristique au monde.  Toutefois, « c’est la première fois depuis 2007 que le chômage baisse sur cinq mois consécutifs », souligne le ministère. Ce recul « est plus du double de celui enregistré en juillet 2012 et le double de la baisse moyenne enregistrée pour un mois de juillet dans toute la série historique (33.008) », précise-t-il dans un communiqué.  Le chômage qui touche plus d’un jeune actif sur deux de moins de 25 ans (56,1% selon l’Ine) a reculé de 2% en un mois (8.489 personnes) et de 5,6% sur les 12 derniers mois, ajoute le ministère.  Le pays, qui accumule les trimestres de recul du PIB depuis mi-2011 et est donc officiellement en récession depuis fin 2011, compte encore 4.698.814 demandeurs d’emploi. Le  chômage baisse dans tous les secteurs, et notamment dans les services (-1,27%), la construction (-2,45%), l’industrie (-2,13%) et l’agriculture (-0,54%).  Ces données du ministère de l’Emploi sont différentes des chiffres trimestriels publiés par l’Ine, qui comptabilise l’ensemble de la population qui recherche activement un emploi.  Fin juin, le pays de 47 millions d’habitants est repassé sous la barre symbolique des 6 millions de chômeurs, selon cet institut, et en comptait 5.977.500, soit 26,9% de la population active.  Le Fonds monétaire international (FMI) a estimé récemment que l’Espagne pourrait bientôt sortir de la récession mais s’est inquiété du « niveau inacceptable » du chômage dans ce pays, appelant notamment à une baisse des salaires.  Historiquement, l’Espagne n’a jamais créé d’emplois avec une croissance inférieure à 1,5% », a rappelé le Fonds, estimant qu’ »il faut donc une croissance plus forte ou plus riche en emplois ».  L’Espagne est soumise depuis 2012 à un plan d’austérité inspiré par les institutions européennes afin de redresser ses comptes publics, qui prévoit 150 milliards d’euros d’économies d’ici à la fin 2014. Mais cette politique d’austérité a contribué à creuser la récession, avec un recul du PIB de 1,3% attendu en 2013.

Accident ferroviaire en Espagne : en cause la vitesse

accident ferroviaireen Espagne : en cause la vitesse

Le virage A Gandeira, près de Saint Jacques de Compostelle, est bien connu des cheminots : le train à grande vitesse emprunte la voie classique. Il faut impérativement réduire la vitesse, passer de plus de 200 à 80 km/h en quelques instants. Ce qui n’a pas été, semble-t-il, le cas . C’est l’une des plus graves tragédies ferroviaires de l’histoire de l’Espagne. Et surtout la première qui se passe sur une ligne à grande vitesse.  Enfin, presque à grande vitesse : la ligne Madrid-Ferrol n’est pas entièrement équipée ; par endroits, elle emprunte des voies classiques. Ce qui n’est pas sans poser quelques menus problèmes : l’écartement des rails n’est pas le même. C’est pour cela que les trains Alvia sont conçus pour s’adapter aux deux normes : les lignes à grande vitesse sont aux normes internationales (1435mm d’écartement) , tandis que les voies classiques sont larges de 1668mm. Les trains s’adaptent automatiquement en roulant. A moins d’un dysfonctionnement ? Quoi qu’il en soit, pour franchir sans dommage le virage A Gandeira, près de Saint Jacques de Compostelle, là où a eu lieu l’accident, le conducteur du train doit réduire considérablement sa vitesse, passer en quelques instants de 200-220 km/h à 80 km/h. Ce qui n’a pas été le cas… Ou alors le conducteur a commencé à freiner trop tard. Le jour de l’inauguration de la voie, le 10 décembre 2011, le train avait déjà fait une embardée, provoquant une belle frayeur chez les passagers. Ce jour-là on avait beaucoup parlé de l’inertie du train, de la difficulté à faire descendre rapidement la vitesse…  Qui plus est, le conducteur ne bénéficie, à cet endroit, d’aucune aide extérieure : le tronçon n’est pas connecté à l’ERTMS, le Système européen de surveillance du trafic ferroviaire, qui empêche les trains de dépasser la limite maximale…

 

Accident ferroviaire : Espagne : 77 morts en Espagne

Accident ferroviaire : Espagne : 77 morts en Espagne

 

Des dizaines de personnes ont été tuées mercredi dans le déraillement d’un train près de Saint-Jacques-de-Compostelle, dans le nord-ouest de l’Espagne. Le dernier bilan ce jeudi matin fait état d’au moins 77 morts et de 143 blessés. 73 personnes sont mortes sur les lieux de l’accident, 4 autres à l’hôpital, a déclaré la porte-parole, précisant qu’il s’agissait toujours d’un décompte provisoire. Selon la radio Cadena Ser, un témoin a évoqué une explosion juste avant le déraillement mais l’hypothèse privilégiée par le gouvernement est celle d’un accident. Un autre témoin, un passager rescapé, Ricardo Montesco raconte : « Dans une courbe, le train a commencé à bouger et les wagons se sont empilés les uns sur les autres. J’étais dans la deuxième voiture et il y avait du feu… J’ai vu plusieurs cadavres ». Le train qui reliait Madrid à la ville d’El Ferrol transportait 247 personnes, et le déraillement s’est produit à 20h41 (18h41 GMT), a précisé la Renfe, la compagnie des chemins de fer espagnols. Ce drame survient à la veille de la fête catholique de saint Jacques, évangélisateur de l’Espagne, et près de son sanctuaire galicien où affluent chaque année de nombreux pèlerins. Toutes les festivités ont été annulées, a annoncé l’office du tourisme de la ville où se rendra ce matin le président du gouvernement Mariano Rajoy. « Face à une tragédie comme celle qui s’est produite à Saint-Jacques de Compostelle, la veille du grand jour, je ne peux qu’exprimer ma plus grande sympathie en tant qu’Espagnol et Galicien », a déclaré Mariano Rajoy, lui-même né dans la ville. Selon un journaliste de Cadena Ser, toutes les voitures du convoi ont déraillé et de nombreux corps recouverts de couvertures ont été déposés près de la voie. Les cliniques de la ville ont été vite débordées par l’afflux de blessés et les hôtels ont aménagé des chambres gratuites pour les proches des victimes. Le gouvernement central a dépêché des experts en médecine légale et des personnels soignants par avion spécial. « La scène est choquante, c’est dantesque », a déclaré le président de la région de Galice, Alberto Nunez Feijoo, à la radio.

Espagne: Rajoy impliqué dans une affaire de salaires occultes

Espagne: Rajoy impliqué dans une affaire de salaires occultes

En Espagne, les éléments à charge s’accumulent contre Mariano Rajoy, l’actuel Premier ministre. La justice espagnole enquête sur toute une comptabilité parallèle autour du PP, le Parti Populaire, actuellement au pouvoir. Les enquêteurs se penchent surtout sur un système qui aurait été destiné, dans les années 90, à verser des rémunérations occultes à des dirigeants du parti. Le quotidien de centre-gauche « El Pais » a fait ainsi état de documents établissant des « paiements », durant plus d’une décennie, à Mariano Rajoy, avant qu’il prenne la tête du gouvernement espagnol.  Le Premier ministre espagnol a affirmé, lundi 15 juillet, qu’il ne démissionnerait pas, malgré les appels en ce sens de l’opposition, et dénoncé un « chantage » contre l’Etat de droit. « J’accomplirai le mandat que m’ont donné les Espagnols », a déclaré Mariano Rajoy devant la presse, assurant que « l’Etat de droit ne se soumet pas au chantage » et que la justice poursuivrait son travail « sans aucune pression ».  L’ancien trésorier du PP, Luis Barcenas, est en détention préventive depuis le 27 juin. Il répond en ce moment aux questions d’un magistrat à Madrid. Le quotidien de centre-droit « El Mundo » a publié un échange de SMS attribués à Luis Barcenas et Mariano Rajoy. Ces messages attesteraient de liens restés étroits entre les deux hommes, au moins jusqu’au mois de mars dernier. La principale force d’opposition a décidé d’engager une offensive. Dimanche, le chef du PSOE, le parti socialiste, avait appelé Mariano Rajoy à la démission. Ce lundi matin, à la radio Cadena SER, la n°2 du PSOE a indiqué que des discussions sont engagées avec d’autres formations de l’opposition parlementaire. Mais il n’est pas encore question d’une motion de censure.  Ce scandale tombe au plus mal pour l’Espagne qui commençait à sortir de la crise. Le frémissement de confiance, déjà extrêmement relatif, pourrait bien disparaître. Le ministre de l’Economie l’avait pourtant affirmé, la récession est derrière l’Espagne. Luis de Guindos parlait même d’un retour à la croissance dans les trimestres à venir. L’IEE, l’institut espagnol d’études économiques, se hasarde même à tabler sur un rebond de 0,7 % en 2014, alors que le FMI s’attend à une stagnation du PIB. Mais l’IEE, comme d’autres analystes, veulent croire à un effet positif après la très violente dévaluation interne que continue de subir le pays.  A force de réduction des effectifs, de la masse salariale et des revenus réels, les coûts de production chutent dans le pays. Alors qu’en Allemagne, en France, ou en Italie, les profits des entreprises se tassent, la tendance est radicalement inverse en Espagne. Les profits après taxes, intérêt et dividendes représentent à présent non loin de 16 % du PIB, soit sept points de plus qu’en Allemagne, huit points de plus qu’en Italie, et dix de plus qu’en France, si l’on se réfère à un récent graphique de la banque Natixis.   A ce tarif-là, selon les experts, mieux vaut aller sous-traiter ses services informatiques en Espagne plutôt qu’en Inde. Et de ce point de vue, le sort du gouvernement Rajoy n’y changera pas forcement grand-chose.

 

Espagne : « il est possible qu’on ait touché le fond… » mais on n’en est pas certain

Espagne :  « il est possible qu’on ait touché le fond… » mais on n’en est pas certain

Le ministre espagnol du Budget Cristobal Montoro a assuré lundi que le pays, qui a bénéficié en 2012 d’un sauvetage bancaire européen et presque acculé à une demande d’aide plus globale, était désormais en train de « sortir de la crise », notamment grâce à des comptes publics assainis. « Nous sommes en train de sortir de la crise », a déclaré le ministre lors d’un colloque économique organisé à Santander (nord de l’Espagne), citant « trois raisons fondamentales »: le solde positif de la balance des comptes courants, un meilleur accès au financement sur les marchés internationaux et le niveau désormais très faible de l’inflation.   »Le deuxième trimestre peut être le moment d’une claire inflexion pour notre économie », a-t-il estimé, précisant que les recettes fiscales de mai étaient en hausse par rapport à avril. Le pays est plongé en récession depuis fin 2011. « Il est très possible (…) que notre économie ait touché le fond, qu’elle ait atteint un point d’inflexion », a-t-il insisté.  La quatrième économie de la zone euro, fragilisée depuis l’éclatement de sa bulle immobilière en 2008, a vécu une année 2012 de tous les dangers, chahutée sur les marchés qui doutaient de sa solvabilité financière et l’ont presque poussée à solliciter un sauvetage auprès de l’Union européenne. Cette aide s’est finalement limitée au secteur bancaire, qui a déjà reçu 41,3 milliards d’euros pour se restructurer, sur jusqu’à 100 mds d’euros promis.   »Un pays non secouru comme l’Espagne a réalisé un effort d’austérité énorme, qui n’avait jamais été vu », a souligné Cristobal Montoro, alors que le pays a promis de réduire son déficit public de 7% du PIB en 2012 à 6,3% en 2013 puis 5,5% en 2014.  Mais « nous n’arrêterons pas de parler de crise tant que ne cessera pas la destruction d’emplois », a-t-il prévenu, alors que le pays affiche un taux de chômage record, à plus de 27%, un objectif « que nous sommes très près d’atteindre », a-t-il assuré.

 

Croissance Espagne: encore davantage dans la récession

Croissance Espagne: encore davantage dans la récession

Sur l’ensemble de l’année, le gouvernement prévoit une contraction du PIB de 1,3%, soit à peine mieux qu’en 2012, où le repli de l’économie espagnole avait atteint 1,4%, alors que le pays, quatrième économie de la zone euro, est frappée par un taux de chômage record de 27,16%.  Entre janvier et mars, le recul du PIB atteint 0,5%, selon les données provisoires de l’Institut national de la statistique (Ine), soit un léger mieux par rapport au dernier trimestre de 2012, où l’activité s’était repliée de 0,8%.  Ces chiffres s’expliquent par « une contribution négative de la demande intérieure, partiellement compensée par la contribution positive de la demande extérieure », souligne l’Ine dans un communiqué.  La demande intérieure, selon la Banque d’Espagne, a de nouveau diminué au premier trimestre, de 0,8%, alors que le chômage ne cesse de grimper et se situe à égalité avec celui de la Grèce, au plus haut niveau des pays industrialisés.  Le gouvernement espagnol, engagé dans un effort de rigueur sans précédent prévoyant 150 milliards d’euros d’économies d’ici à la fin 2014, prévoit une sortie de la récession pour l’an prochain, avec le retour à une croissance de 0,5%.  En revanche, Madrid a admis vendredi qu’il faudrait attendre 2016 pour ramener le déficit public, attendu à 6,3% du PIB cette année, sous le seuil de 3% du PIB imposé par Bruxelles et pour faire redescendre le chômage sous la barre des 25%.   »Les derniers chiffres du PIB de l’Espagne montrent un nouveau trimestre de repli de l’économie, sans perspective de retour à la croissance avant 2014 au plus tôt », souligne Morten Olsen, professeur à l’IESE Business school de Madrid.   »Malheureusement, même après le retour à la croissance, le niveau actuel du chômage, à 27%, rend improbable le retour à un niveau beaucoup plus bas durant la décennie actuelle », souligne cet économiste.   »L’Espagne souffre de la triple combinaison d’une consommation des ménages réduite, d’une grave contraction du crédit pour les petites et moyennes entreprises et d’une contraction des dépenses publiques. Les exportations, bien qu’en amélioration, ne constituent qu’une part trop faible de l’économie espagnole pour permettre le retour à la création d’emploi à un niveau élevé », ajoute Morten Olsen.  Selon les prévisions actuelles du gouvernement, le chômage ne devrait commencer à baisser que très légèrement en 2014, à 26,7%, puis 25,8% en 2015, pour enfin descendre sous les 25% en 2016, à 24,8%.

 

Espagne : production industrielle -5%

Espagne : production industrielle -5%

 

La production industrielle espagnole a poursuivi son repli en janvier, en baisse de 5% sur un an, à un rythme toutefois légèrement moins rapide qu’en décembre, plombée par la chute de la production de biens de consommation, selon les chiffres officiels publiés vendredi. Cet indicateur, calculé en données corrigées des variations saisonnières par l’Institut national de la statistique (Ine), ne cesse de baisser depuis août 2011, alors que l’Espagne a renoué avec la récession depuis fin 2011.

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Déficit: la France, l’Espagne (et d’autres) veulent plus de temps

Déficit: la France, l’Espagne (et d’autres) veulent  plus de temps

L’Espagne a joint sa voix à celle de la France aujourd’hui, demandant un peu plus de temps à la Commission européenne pour réduire ses déficits, soulignant que Bruxelles allait vraisemblablement entendre sa requête d’une oreille favorable au vu de la profondre récession dans laquelle elle est plongée. La France a annoncé il y a deux semaines qu’elle entamerait des discussions avec la Commission et ses partenaires européens pour obtenir un report à 2014 de l’objectif de baisse des déficits publics sur lequel elle s’était engagée pour 2013, après une forte révision en baisse de ses perspectives économiques. Lors d’une réunion des ministres des Finances de l’Union européenne, Luis de Guindos, ministre de l’Économie espagnol, a déclaré que cela ne rimait à rien de contraindre Madrid à mettre en place de nouvelles baisses des dépenses alors que le pays va dans la bonne direction pour corriger les dérives et qu’il semble avoir retrouvé la confiance des marchés.

Espagne- Bankia record de perte de 19 milliards d’euros en 2012

Espagne- Bankia record de perte de 19 milliards d’euros en 2012

Sauvée de la faillite par une aide européenne de 18 milliards d’euros en décembre, la banque espagnole nationalisée Bankia a annoncé jeudi une perte historique de 19,193 milliards d’euros en 2012 et de 21,238 mds d’euros pour l’ensemble du groupe BFA-Bankia.  Bankia confirme dans un communiqué l’ampleur des pertes déjà annoncées le 28 novembre lors de la présentation de son plan de restructuration qui prévoit 4.500 suppressions d’emplois (22% de son effectif actuel) et la fermeture de plus d’un tiers de ses agences.  Le groupe BFA-Bankia, très touché par l’explosion de la bulle immobilière en 2008, a dû faire des provisions non moins historiques de 26,845 après avoir transféré pour 22,300 mds d’euros d’actifs immobiliers problématiques.  En décembre, le fonds public d’aide aux banques (Frob) avait estimé que Bankia présentait une valorisation négative de 4,15 milliards d’euros et sa maison-mère, BFA, de 10,4 milliards d’euros, signe pour les investisseurs qu’ils devaient s’attendre à perdre une grande partie de leur argent placé dans les titres de Bankia.  Le groupe réitère toutefois son objectif de renouer avec les profits dès cette année.

Espagne: le déficit public 2012 dérape à 6,7%

Espagne: le déficit public 2012 dérape à 6,7%

Le déficit public de l’Espagne a été réduit à 6,7% du Produit intérieur brut en 2012, a annoncé mercredi le chef du gouvernement de droite Mariano Rajoy, soulignant l’ »énorme effort » fourni par les Espagnols pour assainir les finances publiques.  Après 9,4% en 2011, le déficit pour 2012 « est finalement, et c’est le chiffre que nous enverrons à la commission (européenne), 6,7% », contre un objectif de 6,3% négocié avec Bruxelles, a déclaré M. Rajoy devant les députés. Cette réduction « signifie un énorme effort pour l’ensemble de la société espagnole » et « entraîne sans aucun doute un regain de confiance envers l’Espagne », a ajouté le chef du gouvernement lors de la séance hebdomadaire de questions au gouvernement.  Si le déficit public de l’Espagne se situe ainsi au-dessus des 6,3% négocié avec Bruxelles, il reste en-dessous des prévisions les plus pessimistes de nombreux analystes qui s’inquiétaient de la bonne marche de l’effort d’assainissement des finances publiques dans un pays plongé dans la récession depuis la fin 2011.   »Le budget pour l’année 2013 augure déjà la fin de la récession », a d’autre part lancé mercredi Mariano Rajoy.  Arrivé au pouvoir fin 2011, son gouvernement a lancé une cure d’austérité historique visant à récupérer 150 milliards d’euros sur trois ans, d’ici à la fin 2014.

Corruption Espagne : Mariano Rajoy se défend mais mal

Corruption Espagne : Mariano Rajoy se défend mais mal

Le chef du gouvernement espagnol se défend mais mal puisqu’il propose de montrer sa déclaration d’impôts alors qu’il est accusé d’avoir reçu de l’argent au noir. « Je n’ai jamais reçu d’argent au noir », a déclaré Mariano Rajoy devant la direction du Parti populaire, de droite, dont il est le président.  L’ »affaire Barcenas », du nom d’un ancien trésorier du PP, a été révélée il y a une dizaine de jours par le journal El Mundo, selon lequel des responsables du parti ont reçu pendant des années jusqu’à 15.000 euros mensuels de « compléments de salaire ».  Selon ces articles de presse, les versements consistaient surtout en commissions remises par des sociétés de construction, dont certaines ont bénéficié de contrats publics et d’autres ont été employées à titre privé par le PP, à l’époque de l’essor du marché immobilier espagnol dans les années 2000.  Le quotidien El Pais a publié mercredi des relevés de compte manuscrits, qui auraient été rédigés sur une période de vingt ans par deux trésoriers, dont Luis Barcenas. Ce dernier a quitté ces fonctions en 2009 lorsque des juges ont commencé à enquêter sur son implication dans le versement présumé de fonds occultes à des responsables du PP.  L’enquête a permis d’établir qu’il a détenu un compte en Suisse doté à un moment de 22 millions d’euros.

 

 

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Espagne: l’inflation se tasse

Espagne: l’inflation se tasse  

En dépit de la hausse de fiscalité, l’inflation se tasse en Espagne ; Un effet de l’atonie de la demande. Le rythme de l’inflation en Espagne s’est légèrement ralenti en janvier, à 2,8% sur un an, contre 3% en décembre, selon les chiffres provisoires publiés jeudi par l’Institut national de la statistique (Ine). L’Ine ne détaille pas ces statistiques, calculées en données harmonisées avec celles de l’Union européenne. L’inflation du pays avait atteint ces derniers mois ses niveaux les plus élevés depuis octobre 2011, après l’entrée en vigueur en septembre d’une hausse généralisée de la TVA.

 

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Espagne : la croissance baisse encore

Espagne : la croissance baisse encore

Le produit intérieur brut de l’Espagne s’est contracté plus fortement que prévu au quatrième trimestre, de 0,7% par rapport au trimestre précédent, selon les données provisoires publiées mercredi par l’Institut national de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une contraction de 0,6%, après -0,3% au troisième trimestre.  Sur un an, le PIB se contracte de 1,8%, à comparer à une baisse de 1,6% en rythme annuel au troisième trimestre et à un consensus de -1,7%.

 

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Espagne : la commison européenne prête à lâcher du lest sur l’austérité

Espagne : la commison européenne prête à lâcher du lest sur l’austérité

 

Sans le dire ouvertement la commison européenne change stratégie vis-à-vis de l’Espagne car sa politique drastique d’austérité est un échec sur le plan de la croissance et de l’emploi mais aussi en matière de dette publique. L’Espagne compte le taux de chômage le plus élevé de la zone euro après la Grèce, avec 26,02% de la population active, et 55,13% chez les moins de 25 ans.  Le chômage des jeunes est la première préoccupation du gouvernement. Toutes les politiques économiques du gouvernement ont un seul objectif: réduire le taux de chômage, et en particulier celui des jeunes », a de son côté affirmé Luis de Guindos. Olli Rehn s’est dit « conscient de la situation difficile que vivent de nombreux Espagnols ». Si 2013 sera « une nouvelle année difficile » pour le pays, elle devrait toutefois également être celle du « tournant vers la reprise », a-t-il ajouté.  Interrogé sur la possibilité d’une révision des objectifs de déficit publics fixés par la Commission européenne à l’Espagne, Olli Rehn a laissé ouverte cette possibilité, invitant à attendre la prochaine publication des prévisions de croissance de l’Union européenne, le 22 février.  Dans ses recommandations en matière de réduction du déficit, la Commission européenne « tient compte des perspectives de croissance et de la marge de manoeuvre budgétaire de chaque pays », a-t-il souligné.  S’il s’avère que la situation économique de l’Espagne s’est « détériorée de façon importante, nous pouvons réviser le rythme de réduction du déficit », a ajouté le commissaire.  L’Espagne, qui a enregistré un déficit de 9,4% du PIB en 2011, s’est engagée à le réduire à 6,3% en 2012, puis à 4,5% en 2013 et 2,8% en 2014. Mais le seuil visé pour 2012 devrait être largement dépassé selon nombre d’analystes.  La Commission européenne a elle-même reconnu la semaine dernière dans un rapport qu’il serait « très difficile » pour l’Espagne de respecter cet objectif, en partie du fait du dérapage budgétaire de certaines régions autonomes. Les chiffres du déficit public pour 2012, qui doivent être publiés dans quelques jours, « mettront en évidence l’énorme effort fourni par toutes les administrations publiques pour réduire le déficit », a de son côté affirmé Luis de Guindos.  Le ministre n’a toutefois pas précisé si l’Espagne respecterait l’objectif de 6,3%.  Luis de Guindos a également assuré que les efforts de réduction du déficit étaient « équitablement répartis » entre l’Etat central et les régions autonomes, alors que certaines d’entre elles, telles la Catalogne, affirment le contraire.

 

 

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