Archive pour le Tag 'Espagne'

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Espagne : le chômage remonte encore

Espagne : le chômage remonte encore

 

Fini l’exemple de l’Espagne un moment considérée comme exemplaire par la commission économique européenne pour sa politique de rigueur et le nouveau dynamisme de son marché du travail. Le taux de chômage en Espagne a en effet augmenté en octobre pour le troisième mois consécutif. Si la saison touristique a été bonne, l‘économie du pays reste fragile notamment sur le front de l’emploi avec 4,18 millions de chômeurs, selon les derniers chiffres publiés ce mardi par le ministère du Travail. Le nombre de personnes sans emploi a augmenté en octobre de 2,01%, soit 82.327 chômeurs de plus. Le chômage est reparti à la hausse en août, après six mois de baisse consécutifs, avec la fin des contrats estivaux, en particulier dans les secteurs du tourisme, de la pêche et de l’agriculture.

Espagne : le budget va déraper, fin de l’Etat modèle ?

Espagne : le budget va déraper, fin de l’Etat modèle ?

Depuis plusieurs années l’Espagne été citée en exemple par la commission européenne cependant la même commission commence à s’inquiéter des dérapages budgétaires. En fait  l’austérité imposée n’a pas produit tous les effets attendus en matière de rééquilibrage des comptes et la croissance n’est pas à la hauteur des espérances. La Commission européenne a donc  mis en garde lundi contre un risque de dérapage budgétaire de l’Espagne en 2015 et en 2016, après avoir reçu en avance l’avant-projet de budget de la quatrième économie de la zone euro. Mais une mise en garde qui restera sans doute assez formel car l’Espagne ne sera pas la seule à ne pas respecter ses engagements compte tenu du tassement de l’économie mondiale et de la croissance molle qui se dessine en Europe. Au regard des prévisions fournies par Madrid, il y a un « risque de non-conformité » avec le pacte de stabilité, le carcan budgétaire européen, a dit le commissaire européen aux Affaires économiques Pierre Moscovici, au cours d’une conférence de presse. « Nous allons inviter les autorités espagnoles à respecter strictement le budget 2015 et à s’assurer que le budget 2016 soit en conformité avec le Pacte de stabilité et de croissance (…) Nous rendrons demain cette opinion », a poursuivi M. Moscovici. En raison du déroulement de législatives le 20 décembre en Espagne, le gouvernement du conservateur Mariano Rajoy avait décidé de fournir en avance son projet de budget 2016 pour qu’il soit examiné plus rapidement par la Commission européenne.

Espagne: hausse du chômage

Espagne hausse du chômage

L’amélioration sur le front de l’emploi a marqué une pause en Espagne au mois de septembre avec 26.087 demandeurs d’emploi supplémentaires, soit une hausse de 0,64%, montrent les statistiques publiées vendredi par le ministère du Travail. Le chômage avait tendance à reculer en Espagne mais le pays compte encore 4,09 millions de chômeurs, selon les chiffres du ministère. Après six années de crise, l’Espagne est sortie de la récession et affiche actuellement l’un des taux de croissance les plus élevés d’Europe. Un taux cependant à relativiser compte tenu de dépressions précédentes. Les indicateurs récents suggèrent cependant un ralentissement économique qui mine l’un des principaux arguments de campagne du gouvernement de Mariano Rajoy à l’approche des élections législatives du 20 décembre.

Croissance Espagne : 3,5% au 3e trimestre

 

Croissance Espagne : 3,5% au 3e trimestre

Après six années de crise, l’Espagne est sortie de récession et affiche actuellement l’un des taux de croissance les plus élevés d’Europe (3.5% sur un an au troisième trimestre) mais le pays compte toujours plus de cinq millions de chômeurs et beaucoup de ceux qui ont retrouvé du travail ont des emplois précaires et mal payés. Luis de Guindos a assuré que plus de deux millions d’emplois seraient créés dans les trois prochaines années si le président du gouvernement Mariano Rajoy est réélu pour un deuxième mandat à l’occasion des élections législatives de décembre. Une instabilité politique ou la remise en cause des réformes lancées par le gouvernement de centre-droit en 2011 constituent les principaux risques pour l’économie, a-t-il affirmé. « La croissance de l’emploi a ralenti ces derniers mois mais les indicateurs laissent prévoir une croissance proche de 3,5% sur un an au troisième trimestre », déclare le ministre dans les colonnes du journal catalan Periodico de Catalunya. « Certains investisseurs attendent le résultat des élections. Si c’est celui qu’ils espèrent, ils mèneront à bien leurs projets car l’Espagne est une économie compétitive. » Il a ajouté que le débat sur une éventuelle indépendance de la Catalogne ne nuisait pas aux investissements internationaux car « personne n’imagine une sécession. » Les investissements directs étrangers en Catalogne se sont élevés à près de deux milliards d’euros au premier trimestre et ils ont été légèrement supérieurs à 6,3 milliards pour l’ensemble de l’Espagne, a-t-il précisé.

Espagne : encore une baisse du chômage

Espagne : encore une  baisse du chômage

L’Espagne continue de recueillir les fruits de ses réformes structurelles. Le redressement économique se traduit notamment par une diminution significative du chômage. Le chômage a en effet fortement baissé en juillet en Espagne, pour le sixième mois consécutif, de 74.028 personnes, mais reste élevé à 4,05 millions, selon des chiffres publiés par le ministère de l’Emploi.  Le chômage des jeunes de moins de 25 ans a reculé de 2,61% (-8989 personnes). Tous les secteurs d’activité ont vu le nombre de chômeurs baisser, notamment dans les services (-44.303 personnes), dans la construction (-10.511 personnes) et l’industrie (-11.281 personnes), selon le communiqué du ministère. Par comparaison le chômage en France a diminué pour 10 000 personnes mais ce résultat est essentiellement du à une modification méthodologique de la part de pôle emploi.

Elections Espagne : la montée des indignés

Elections Espagne : la montée des indignés

 

Coup de semonce en Espagne avec la montée de Podemos. Quatre ans après la naissance du mouvement des indignés, les Espagnols ont exprimé lors des municipales et régionales leur ras-le-bol de l’austérité et de la corruption gangrénant la politique.  A Barcelone, la liste de l’ »indignée » Ada Colau, une militante anti-expulsions, est arrivée en tête devant celle du maire nationaliste sortant Xavier Trias. A Madrid, la liste de « Ahora Madrid » dirigée par une ancienne juge de 71 ans, Manuela Carmena, et comprenant notamment Podemos, est deuxième après celle du Parti populaire (PP) sortant (20 conseillers contre 21). Elle pourrait gouverner avec l’appui des socialistes (neuf sièges), Ciudadanos arrivant quatrième (sept sièges).  Pedro Sanchez, secrétaire général du PSOE (25% des voix au niveau national), a lui estimé que les Espagnols voulaient un coup de barre à gauche, et assuré que son mouvement ferait en sorte qu’il y ait « des gouvernements progressistes ». Sur l’ensemble du pays, le PSOE et le PP n’ont plus que 52% des suffrages contre 65% en 2011.  Pour la droite, le camouflet est clair. Le parti « va perdre le gouvernement de communautés autonomes (régions) très importantes… et des villes de province », a admis sur la radio Cadena Ser la candidate à la présidence de la région de Madrid, Cristina Cifuentes, de l’aile modérée du PP: les électeurs veulent « que nous changions de comportement et davantage de proximité ». Le PP, qui dirigeait 13 régions sur 17, a perdu 2,5 millions d’électeurs même s’il reste premier en termes de voix (27%).  Il pourrait être chassé du pouvoir dans six régions: en Estrémadure (ouest), où le PSOE est en tête, et dans cinq autres par le jeu des alliances: Aragon (nord), Cantabrie (nord), Castilla La Mancha (centre), les Baléares (est) et enfin son bastion de Valence (est), gangréné par la corruption. Le chef du gouvernement Mariano Rajoy s’est pourtant dit sûr d’être reconduit au pouvoir à la fin de l’année.   »Je suis absolument convaincu qu’aux prochaines élections les Espagnols vont reconnaître l’effort » du gouvernement pour surmonter la crise, a-t-il dit. Et il a écarté « tout type de changement au gouvernement et au sein du parti » après le revers de dimanche.

Le déficit public de l’Espagne : 5,7% du PIB en 2014

Le déficit public de l’Espagne :  5,7% du PIB en 2014

ça va mieux en Espagne pour la croissance comme pour le déficit public. . L’Espagne a enregistré en 2014 un déficit public représentant 5,7% du PIB alors que l’objectif défini avec Bruxelles était 5,8%, a déclaré la vice-présidente du gouvernement, Soraya Saenz de Santamaria, vendredi. L’Espagne s’était par la suite fixé un objectif de 5,5%. En faisant abstraction d’une charge exceptionnelle liée au secteur de la santé, le déficit serait ressorti autour de 5,5% du PIB, a ajouté Soraya Saenz de Santamaria. En matière de croissance, après avoir figuré parmi les pays les plus dynamiques à la fin de l’année 2014, l’Espagne accélère encore le rythme. Au premier trimestre 2015, son PIB aurait augmenté de 0,8 %, selon le rapport trimestriel de la Banque d’Espagne. En glissement annuel, cela signifie une croissance de 2,5 % et pour 2015, la banque centrale espagnole s’attend à une croissance de 2,8 %, soit 0,8 point de plus que les dernières prévisions. Les facteurs qui expliquent ce comportement positif de l’économie sont variés. La Banque d’Espagne souligne l’impact positif des mesures de la Banque centrale européenne (BCE), de la dépréciation de l’euro et de la baisse du prix du pétrole dans la croissance du PIB. L’amélioration des conditions de financement de l’Espagne, avec un taux d’intérêt de moins de 1,2 % pour les obligations à 10 ans, est également soulignée. Elle améliore la capacité de l’Espagne à respecter ses objectifs de réduction de déficit (de -5,5 % du PIB en 2014 à -4,2 % en 2015) et à investir dans l’économie. L’amélioration des conditions de financement a également une incidence positive sur les investissements réalisés par les entreprises privées en Espagne. La consommation des foyers espagnols poursuit sa phase expansive, qui avait commencé fin 2014. Le pouvoir d’achat a augmenté grâce à une baisse des prix, qui devrait se poursuivre cette année, avec une inflation légèrement négative, de – 0,2 %. 2015, année électorale chargée qui se terminera par des élections générales, a aussi commencé avec une baisse des impôts et un remboursement de 25 % de la prime de Noël, supprimée en décembre 2012, alimentent cette augmentation de la consommation, tout comme le bon comportement de l’emploi. L’investissement immobilier, qui a commencé à montrer des signes de redressement fin 2014 devrait augmenter de 4,2 % en 2015. 450 000 emplois ont été créés en 2014. Pour la première fois lors d’une sortie de crise, l’Espagne est ainsi parvenue à créer des emplois avec une croissance inférieure à 2 %. La réforme du travail, qui a flexibilisé le marché de l’emploi, favorisé des baisses de salaires et réduit les coûts du licenciement, pourrait avoir joué un rôle décisif. Le revers de la médaille étant l’augmentation de la précarité, avec des contrats à temps partiel, à durée déterminée et aux salaires réduits. Selon la Banque d’Espagne, le taux de chômage devrait encore reculer mais à un rythme lent. A 23,7 % des actifs fin 2014, il devrait passer à 22,2 % en 2015 et se maintenir encore au-dessus de 20 % jusqu’en 2016. Le rôle des exportations dans la reprise de la croissance est moins flagrant qu’en 2014. Celles-ci devraient encore augmenter de 5,2 % en 2015, mais moins que les importations (+6,2 %). Le tourisme se confirme comme un secteur clé de l’activité espagnole, avec des records de visiteurs étrangers, notamment dû à l’instabilité en Afrique du Nord.

 

 

Après Syriza, Podemos en Espagne et ailleurs ?

Après Syriza, Podemos en Espagne  et ailleurs ?

 

  • La question qui se pose est de savoir si des mouvements comme Cyrisa et maintenant Podemos pourront s’ installer dans la durée et s’étendre. En effet il ne s’agit pas de partis classiques avec des programmes très élaborés mais surtout de mouvemente de protestation avec de nombreuses incohérences internes. On saura rapidement si Syriza est réellement un parti de gestion d’ici la fin de l’année. Il est vraisemblable que Cyriza pour durer sera contraint d’accepter des compromis (ou de sortir de l’Euro). Des incertitudes sur la durée de tels mouvements se posent, ceci vaut pour Podemos. Fondamentalement ces mouvements sont des véhicules de protestation et non de gestion. Il n’est pas certain que cette forme de protestation se développe dans les mêmes formes en Europe. Par contre l’expression de ce mécontentement doit s’interroger l’Europe sur la possibilité d’imposer des politiques économiques et  sociales contre les peuples. Sinon  on pourrait bien insister non pas forcément des Syriza et des Podemos mais à des mouvements de toutes tendances (de gauche, de droite, d’extrême droite et même à des mouvements racistes) qui auraient pour seul dénominateur commun ; le refus de austérité de Bruxelles.  Des dizaines de milliers de personnes sont donc descendues dans les rues de Madrid, samedi, à l’appel du parti anti-austérité Podemos qui espère suivre l’exemple du parti de la gauche radicale grecque Syriza lors des prochaines élections en Espagne. Aux cris de « Si se puede, si se puede ! » (Oui, on peut !) et « Tic-tac tic-tac ! », des dizaines de milliers d’Espagnols – 100 000 selon la police, 300 000 selon les organisateurs – ont investi les rues de Madrid, samedi 31 janvier, à l’appel du parti anti-austérité Podemos (« Nous pouvons », en castillan). Les manifestants entendaient rappeler au président du gouvernement conservateur, Mariano Rajoy, que les sondages donnent Podemos, parti de gauche antilibéral, en tête des intentions de vote en vue des élections régionales en mai et des législatives prévues à la fin de l’année. Le rassemblement de samedi est le plus grand jamais organisé par le parti issu du mouvement des « Indignés », fondé il y a un an à peine mais déjà première force politique d’Espagne, selon les derniers sondages. Podemos avait prévu de terminer sa marche à la Puerta del Sol, une place qui était déjà pleine à 12h30. Une image, dont il espère qu’elle marquera les Espagnols. La grande « marche pour le changement » de ce samedi à Madrid intervient moins d’une semaine après la victoire dimanche, en Grèce,  du parti de gauche radicale Syriza, dont les dirigeants ont régulièrement fait campagne aux côtés de ceux de Podemos. Issus de deux des pays européens ayant vécu le plus durement la crise, avec encore plus d’un cinquième de leur population active au chômage, Podemos et Syriza partagent le même rejet de la troïka des créanciers (Banque centrale et union européenne et Fonds monétaire international). Selon eux, il faut mettre fin à l’empire de la finance internationale qui oublie l’humain et poser la question d’une restructuration de la dette. Après sept années de crise profonde, l’Espagne est un des pays de la zone euro qui bénéficie de la croissance économique la plus soutenue, mais ces bonnes statistiques ne se traduisent pas encore de manière significative sur le niveau de vie de la population, alors qu’environ un Espagnol sur quatre est au chômage. Dans ce contexte, la promesse du nouveau Premier ministre grec Alexis Tsipras de mettre fin à « l’humiliation et la souffrance » trouve un fort écho en Espagne.

Espagne : croissance en hausse

Espagne : croissance en hausse

 

Le gouvernement espagnol a révisé en hausse vendredi ses prévisions de croissance économique 2014 et 2015, contrairement à la France et à l’Italie qui les ont revues à la baisse, même si la révision est légèrement plus limitée qu’attendu. Madrid tempère ainsi les espoirs d’un fort redémarrage de fin d’année, le retour à la croissance du pays étant freiné par la tendance au ralentissement dans le reste de la zone euro. L’Espagne est sortie d’une profonde récession, marquée par une crise bancaire, une explosion du chômage et une longue crise immobilière, pour afficher l’un des taux de croissance les plus élevés de la zone euro cette année.  Le gouvernement de Mariano Rajoy a relevé son objectif de croissance du produit intérieur brut (PIB) à 1,3% pour 2014, contre 1,2% précédemment. Cette estimation reste toutefois inférieure à celle du ministre de l’Economie, Luis de Guindos, qui avait déclaré en juillet que la croissance espagnole pourrait atteindre 1,5%.  Pour 2015, la prévision de croissance est désormais à 2% contre 1,8% auparavant. « L’Espagne commence à croître à un rythme différent de celui de la zone euro », a déclaré Luis de Guindos lors d’une conférence de presse à l’issue du conseil des ministres, qui a approuvé le projet de budget 2015, une année électorale. Le pays se redresse après avoir mené des réformes et sévèrement réduit ses dépenses publiques, aidé par une confiance accrue en l’avenir de l’euro qui a modéré ses coûts d’emprunt.  Le taux de chômage reste néanmoins extrêmement élevé. Le gouvernement a précisé que le chômage devrait atteindre 24,7% cette année, contre 24,9% prévu précédemment, puis 22,9% en 2015, contre 23,3%.

Ebola : en Espagne

Ebola : en Espagne

 

 

Une personne qui pourrait avoir contracté le virus d’Ebola, premier cas possible en Espagne après la mort du missionnaire espagnol rapatrié à Madrid le 7 août, a été placée en isolement dans un hôpital spécialisé à Alicante (ouest), ont annoncé ce samedi soir les autorités sanitaires. Des examens ont été menés sur le patient mais « nous n’aurons pas les résultats avant la semaine prochaine, peut-être lundi », a précisé à l’AFP une source hospitalière à Alicante. Le département de santé de la région de Valence affirme, dans un communiqué, avoir « activé de manière préventive le protocole prévu en cas de suspicion de présence du virus Ebola ». « Le patient est hospitalisé dans l’hôpital Saint Jean » à Alicante, « dans un état clinique stable, dans une zone isolée », selon le communiqué. Selon ces autorités sanitaires, « il s’agit d’un patient dont le cadre clinique et épidémiologique pourrait correspondre à cette maladie ». D’autres cas suspects ont été détectés en Espagne depuis le début de l’épidémie d’Ebola qui a fait plus de 1.100 morts ( chiffres très approximatifs) depuis le début de l’année, mais aucun n’a été confirmé dans le pays. Ce mercredi, plusieurs centaines de personnes ont rendu hommage aux victimes d’Ebola, lors des obsèques à Madrid du prêtre espagnol Miguel Pajares, premier mort européen de cette épidémie. Le missionnaire de 75 ans avait été rapatrié du Liberia à Madrid quelques jours auparavant et traité en vain avec un sérum américain expérimental qui semble avoir eu des résultats positifs sur deux Américains. Le corps du prêtre, qui avait contracté le virus au Liberia où il travaillait dans un hôpital religieux, a été incinéré sans autopsie et sa chambre désinfectée pour éviter toute propagation du virus à fort taux de mortalité et pour lequel il n’existe aucun vaccin. En cinq mois, l’épidémie de fièvre hémorragique Ebola qui s’est déclarée en Afrique de l’Ouest, la plus grave depuis la découverte de la maladie en 1976, a fait 1.145 morts, selon le dernier bilan de l’OMS arrêté au 13 août : 380 en Guinée, 413 au Liberia, 348 en Sierra Leone et quatre au Nigeria. En Europe, les tests de dépistage du virus Ebola d’une détenue d’un centre de rétention écossais, qui était tombée malade et avait été transférée à l’hôpital, se sont révélés négatifs, ont annoncé samedi les services de santé publique.

 

Athlétisme : le lamentable esprit sportif de l’Espagne au 3.000 m steeple européen

Athlétisme : le lamentable esprit sportif de l’Espagne 3.000 m steeple européen

 

Lamentable il n’y a pas d’autre mot pour qualifier l’attitude de l’Espagne qui, pour grappiller une médaille, à fait disqualifier Mahiédine Mekhissi, très largement. Vainqueur du 3.000 m steeple des championnats d’Europe d’athlétisme ; L’Espagne est une grande nation qui produit des sportifs de  renom mais cette fois elle s’est comportée de manière quasi  « putassière » en volant la médaille d’un Mahiédine, pourtant impérial. Certes ce dernier s’est comporté de manière infantile  en retirant son maillot avant l’arrivée mais cela ne justifiait pas une  telle sanction imbécile qui n’honore pas la mafia sportive de la fédération internationale et encore moins l’Espagne au comportement indigne et anti sportif en cette occasion. Le Français Mahiédine Mekhissi, vainqueur sur la piste du 3.000 m steeple des championnats d’Europe d’athlétisme de Zurich, a été en effet disqualifié jeudi 14 août au profit de son dauphin et compatriote, Yoann Kowal. Ce dernier devient ainsi champion d’Europe dans la discipline.   Mahiédine Mekhissi est disqualifié pour ne pas avoir franchi la ligne d’arrivée avec son maillot sur le corps. L’équipe de France dispose toutefois d’une dernière possibilité de faire appel de cette décision, dans la demi-heure qui vient. C’est l’Espagne, dont le représentant Angel Mullera avait initialement pris la 4ème place, qui a déposé une protestation auprès du jury de la compétition. Le jury avait de lui-même, dans un premier temps, simplement attribué un avertissement à Mekhissi. Rejetée une première fois, la demande espagnole a finalement été acceptée en appel, disqualifiant donc Mekhissi. La démarche de l’équipe de France visant à réintégrer Mekhissi dans le classement constitue donc un contre-appel, dernier recours possible.

Telecom Orange : L’Espagne plutôt que Bouygues Telecom

Telecom Orange : L’Espagne plutôt que Bouygues Telecom

Montebourg est sans doute intervenu pout faire changer Orange d’avis. Du coup, c’est mollement que le PDG d’Orange se dit à nouveau éventuellement intéressé par Bouygues. Orange pourrait finalement jouer un rôle dans la consolidation du marché français des télécoms. Trois jours après avoir annoncé renoncer à racheter Bouygues Telecom, l’acteur le plus affaibli après l’accord de rachat de SFR par Numericable, l’opérateur a fait savoir que sa décision n’était pas définitive. « Est-ce qu’on peut revenir dans le jeu ? Oui, bien sûr, mais pas comme architecte, pas comme arrangeur », a  ainsi déclaré Stéphane Richard, samedi 5 juillet. « D’un point de vue concurrentiel, nous ne prendrons pas le risque de repartir sur ce dossier. Mais si quelqu’un d’autre décide de le faire et nous sollicite (…) pour, peut-être, permettre d’élaborer une offre qui peut satisfaire Bouygues, bien sûr qu’on regardera », a-t-il expliqué.  En outre, Orange s’intéresserait en premier lieu à l’Espagne pour d’éventuelles opérations de croissance externe, selon Stéphane Richard. « On a des sujets importants en Espagne, peut-être en Belgique, peut-être en Pologne, ça peut être le cas en Roumanie. (…) Ça fait beaucoup de théâtres d’opérations mais s’il ne fallait en mentionner qu’un seul, pour nous, ce serait l’Espagne », a-t-il ainsi affirmé, en marge des rencontres économiques d’Aix-en-Provence. Troisième opérateur de télécommunications d’Espagne, Orange fait régulièrement l’objet de rumeurs d’intérêt pour un éventuel rachat de son concurrent local Jazztel.

 

Baisse dimpôts pour les ménages et les entreprises….en Espagne

Baisse dimpôts pour les ménages et les entreprises….en Espagne

 

Changement de stratégie en Espagne qui ne veut plus appliquer l’austérité voulue par Bruxelles. Et qui  lance sa «baisse d’impôts pour tous». Ménages (baisse de 12,5 % en moyenne de l’impôt sur le revenu d’ici à 2016) et sociétés (baisse du taux de 5 points) sont concernés par l’allégement fiscal. Après avoir exécuté sans trembler l’austérité imposée par Bruxelles et les marchés financiers, après avoir augmenté tous les impôts et rogné sur toutes les dépenses, le gouvernement conservateur de Mariano Rajoy fait machine arrière. «Le moment est venu de baisser les impôts pour tous», a dit le ministre des Finances, Cristobal Montoro, lors de la conférence de presse à l’issue du Conseil des ministres de ce vendredi. Cette réforme fiscale se fera en deux étapes: une première diminution en 2015, complétée par une seconde en 2016. Elle permettra au Parti populaire (PP) d’afficher des baisses d’impôts supérieures aux augmentations décidées depuis l’arrivée de Rajoy au gouvernement, en novembre 2011. Un cadeau à des contribuables jusque-là très sollicités. Les Espagnols verront la différence sur leur feuille d’impôts quelques mois avant les élections régionales et municipales de mai 2015, puis les élections générales prévues à l’automne 2015. Toutes les tranches de l’impôt sur le revenu sont concernées, mais la diminution sera plus forte pour les revenus les plus faibles. La tranche la plus basse (jusqu’à 12.450 euros annuels) sera inférieure de cinq points à son niveau de 2011 (19 % contre 24 %) et de 5,75 points par rapport à 2014. La tranche la plus haute (à partir de 60.000 euros) retrouvera en 2016 son niveau de 2011 (45 %), soit sept points de moins qu’actuellement. Selon les calculs du gouvernement, pour les contribuables déclarant des revenus annuels de moins de 24.000 euros, soit près des trois quarts d’entre eux, la baisse moyenne entre 2014 et 2016 sera de 23,5 %. Quant à l’impôt sur les sociétés, il passera de 30 % en 2014 à 28 % en 2015 puis 25 % en 2016. Les PME bénéficieront de réductions supérieures ou anticipées. Le gouvernement reprend ainsi les préconisations qu’un groupe d’experts lui avait remises en mars dernier. Il élude en revanche l’idée d’une nouvelle hausse, ciblée, de la TVA, qu’avait proposée le groupe de sages. La Commission européenne, pourtant, insiste sur cette augmentation. Le commissaire aux Affaires économiques, Olli Rehn, s’est montré contrarié que Madrid «n’ait pas consulté à fond» Bruxelles avant d’annoncer sa réforme. «La Commission peut bien chanter, Madrid ne prendra plus aucune mesure d’austérité avant les élections», prédit un interlocuteur habituel du gouvernement. L’Espagne doit pourtant faire passer son déficit de 6,6 % du PIB en 2013 à 5,8 % en 2014 puis 4,2 % en 2015. En avril dernier, l’agence Moody’s avait estimé que Madrid respecterait son objectif en 2014 mais devrait faire de nouveaux sacrifices, comme une hausse de TVA, pour atteindre celui de 2015.

Mondial foot : l’Espagne physiquement et psychologiquement cuite !

Mondial foot : l’Espagne physiquement et  psychologiquement cuite !

 

 

 

 

C’est peut-être la fin d’un cycle de la part des espagnols qui ont enchanté le foot pendant environ une décade. Pas certain cependant car il faut prendre l’addition des matchs en Espagne qui a favorisé le fait que la plupart des joueurs espagnols étant cuit physiquement et psychologiquement. Par ailleurs  certains joueurs après avoir atteint les sommets  sont aujourd’hui sur le déclin (comme le Barça d’ailleurs).c’est peut-être aussi une certaine remise en cause du jeu qui consiste à maîtriser le ballon mais sans trop d’efficacité, un jeu pratiqué par les espagnols, le Barça surtout ,mais auusi Arsenal et même le Paris St Germain. Un jeu séduisant mais qui manque parfois d’efficacité. C’est donc une énorme surprise. Championne du monde en 2010 et championne d’Europe en 2012, l’Espagne a été éliminée dès le premier tour de la Coupe du monde, en essuyant une deuxième défaite consécutive, mercredi 18 juin, au stade Maracana de Rio de Janeiro. Déjà étrillée par les Pays-Bas (5-1) lors du premier match, la Roja a subi la loi d’une autre Roja, le Chili (0-2). Les Chiliens ont ouvert la marque dès la 20e minute, avant de doubler la mise juste avant la mi-temps (43e). Jamais les Espagnols n’ont été en mesure de revenir au score. La sélection a encore été lâchée par deux stars, Iker Casillas, à nouveau passé au travers contre le Chili, et Xabi Alonso, loin de son niveau. Même s’il lui reste encore un match à jouer – face à l’Australie -, l’Espagne ne pourra plus se qualifier pour la phase finale de la compétition. Dans ce groupe B, le Chili et les Pays-Bas, en revanche, ont déjà leur ticket pour les huitièmes de finale.

 

Espagne : plan de relance contesté par le FMI

Espagne : plan de relance contesté par le FMI

L’Espagne commence à s’affranchir des critères de Bruxelles et du FMI. Un plan d’allègement de la fiscalité de 6,3 milliards d’euros visant à relancer l’économie et l’emploi en Espagne sera adopté vendredi prochain en conseil des ministres, a annoncé samedi le Président du gouvernement, Mariano Rajoy. Le taux de chômage est proche de 25% de la population active en Espagne et dépasse 50% chez les jeunes de moins de 25 ans. Le plan prévoit notamment de ramener le taux de l’impôt sur les sociétés de 30% à 25%. Des crédits seront octroyés aux petites et moyennes entreprises. L’investissement sera favorisé dans les secteurs de la recherche, des économies d’énergie, du transport et la production industrielle. Dans le courant du mois de juin, le gouvernement devrait adopter une réforme globale de la fiscalité, a précisé le chef du gouvernement. « L’idée générale est de baisser les impôts. Nous voulons que les familles aient davantage d’argent en poche, relancer la consommation, améliorer la compétitivité de l’économie tout entière, renforcer l’épargne et contribuer à la création d’emplois », a déclaré Mariano Rajoy dans un discours prononcé à Sitges, en Catalogne. Une réduction des cotisations sociales a déjà été approuvée cette année pour les sociétés qui embauchent. Le chef du gouvernement a également fait savoir qu’une baise de la fiscalité était prévue pour les contribuables à revenus moyens ou faibles. Cependant le  Fonds monétaire international a estimé cette semaine dans un rapport que l’Espagne devait augmenter ses recettes fiscales pour protéger ses services publics et faire davantage d’efforts pour réduire son déficit budgétaire afin d’assurer la pérennité de la reprise économique.

 

Espagne : énorme manif contre l’austérité

Espagne : énorme manif contre l’austérité

Des  dizaines de milliers de manifestants venus des quatre coins de l’Espagne, souvent à pied, se sont d’abord réunis à la gare d’Atocha, avant de défiler le long des grandes artères du centre de la capitale espagnole. Dans le cortège, jeunes, chômeurs, précaires, mal logés, ainsi que des dizaines d’associations et de collectifs citoyens, dans la mouvance des « indignés« , scandaient des slogans contre la précarité et le chômage record de 26%. Des syndicats et des collectifs professionnels des secteurs les plus touchés par les coupes budgétaires, comme l’éducation ou la santé publique, participaient aussi à la mobilisation… Tout comme une centaine d’autobus et quelques trains, affrétés exceptionnellement pour l’occasion. « L’idée, c’est d’unir toutes les forces autour d’un objectif : soit le gouvernement répond à nos revendications, soit il doit faire ses valises« , déclarait Diego Cañamero, porte-parole du syndicat andalou des travailleurs, l’une des 300 organisations participantes. L’objectif des « marcheurs » est le même que celui des « indignés » il y a quelques mois : obtenir la démission du gouvernement conservateur de Mariano Rajoy, en place depuis décembre 2011, qui impose depuis le début de la crise des plans d’austérité à répétition. Des incidents ont eu lieu en fin de cortège, entre jeunes manifestants et policiers. 27 personnes ont été blessées, dont 20 policiers, et 17 manifestants interpellés.

Espagne: la croissance repart enfin

Espagne : la croissance repart enfin

 

L’économie espagnole est en bonne voie d’atteindre une croissance de 1,0% en 2014, un rythme meilleur que celui que Madrid anticipait jusqu’à présent et qui devrait permettre au pays de renouer avec les créations d’emplois pour la première fois en six ans, a déclaré mardi le président du gouvernement Mariano Rajoy devant le Parlement. Dans son discours annuel sur l’état de la nation, Mariano Rajoy a également déclaré que la croissance devrait s’accélérer en 2015 et que l’emploi était la première des priorités de son gouvernement, au pouvoir depuis deux ans. Le taux de chômage devrait selon lui avoir diminué sous 26%, son niveau actuel, à la fin de l’année. Les prévisions livrées par le chef du gouvernement espagnol sont conformes à celles que la Commission européenne a publiées ce mardi mais moins optimistes pour 2015, l’exécutif européen prédisant une accélération à 1,7%.  Pour inciter le secteur privé à embaucher, Mariano Rajoy a annoncé qu’il allait faire réduire immédiatement et pour une durée de 24 mois le montant des contributions sociales auxquelles les sociétés sont assujetties pour les embauches de nouveaux salariés, une revendication ancienne des entreprises. L’économie espagnole semble sur la voie du redressement, deux ans à peine après avoir flirté avec la faillite, comme en témoigne le recul spectaculaire de ses coûts d’emprunt. Ses exportations sont reparties en nette hausse, les entreprises étant devenues plus compétitives grâce à l’assouplissement des règles sur les embauches et les licenciements. « L’Espagne était perçue comme un boulet pour la zone euro, elle est désormais vue comme un moteur », a déclaré Mariano Rajoy.

 

Espagne: chômage de nouveau à la hausse

Espagne: chômage de nouveau  à la hausse

Le nombre de personnes inscrites au chômage en Espagne est reparti à la hausse en janvier, à 4,8 millions, selon le ministère de l’Emploi. La quatrième économie de la zone euro a recensé sur le mois 113.097 demandeurs d’emploi de plus qu’en décembre (+2,41%). Sur un an, l’Espagne enregistre 166.343 personnes (-3,34%) en moins sur les listes du chômage, après un fort recul sur un an en décembre.

 

Espagne chômage : nouveau record

Espagne chômage : nouveau record

 

Une petite reprise mais sans emploi en Espagne. Le taux de chômage en Espagne, déjà l’un des plus élevés de l’Union européenne, a encore augmenté au quatrième trimestre 2013, rappelant l’ampleur des défis auxquels le pays reste confronté en dépit d’une fragile reprise économique. Même si le nombre de demandeurs d’emploi a diminué de 8.400 d’octobre à décembre, le taux de chômage a augmenté à 26,03% de la population active car cette dernière s’est réduite de 73.400, à 22,65 millions. Le chômage atteignait 25,98% au troisième trimestre. La durée et la sévérité de la crise économique en Espagne ont incité de nombreux chômeurs de longue durée à cesser de s’inscrire aux agences pour l’emploi et la population a diminué pour la première fois en 2012 en raison du départ des immigrés et des actifs espagnols vers d’autres pays. L’économie espagnole est sortie de deux années de récession au troisième trimestre 2013 et le gouvernement table sur un taux de croissance du produit intérieur brut de 0,7% cette année, chiffre qui pourrait même être dépassé au vu des dernières statistiques, ce qui aiguise l’appétit des investisseurs pour les obligations et les actions cotées espagnoles. Mais cette reprise ne provoque aucune baisse sur le front du chômage. « La réduction du taux de chômage sera lente, en dépit d’une quelconque consolidation de la reprise économique », soulignent des chercheurs de l’université Carlos III de Madrid dans une note, qui prévoient un taux de chômage autour de 25% en 2014 avant une baisse à 24,4% d’ici la fin 2015.

 

Espagne : baisse du chômage

Espagne : baisse du chômage

L’Espagne commence à redresser son économie avec pour conséquence une nette baisse du chômage en décembre. Le nombre de demandeurs d’emplois recensés en Espagne a diminué de 107.570 (-2,24%) en décembre par rapport au mois précédent, revenant ainsi à 4,7 millions, a annoncé vendredi le ministère du Travail. Il s’agit de la plus forte baisse jamais enregistrée au cours d’un mois de décembre et la deuxième plus forte observée sur un mois depuis le début du suivi des statistiques. Les chiffres mensuels des demandeurs d’emploi publiés par le ministère du Travail doivent être comparés aux données trimestrielles de l’Institut national des statistiques, considérées comme plus fiables. Les dernières en date font état d’un taux de chômage de 26% au troisième trimestre.

 

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