Archive pour le Tag 'Espagne'

Covid-19 Espagne: 838 morts en 24 heures

Covid-19  Espagne: 838 morts en 24 heures

Entre samedi et dimanche, l’Espagne a enregistré 838 morts, nouveau chiffre record, pour le troisième jour consécutif, de décès en 24 heures. Les chiffres laissent toutefois espérer que le pic de contagion approche, selon les autorités.

En attendant, « notre problème fondamental en ce moment est de garantir que les unités de soins intensifs ne saturent pas », a résumé le directeur du Centre d’urgences sanitaires, Fernando Simon.

Le pays, qui compte désormais plus de 6.500 morts, va durcir ses règles de confinement en vigueur depuis la mi-mars, déjà parmi les plus strictes. Le gouvernement doit approuver dimanche l’arrêt pour deux semaines de toutes les activités économiques « non essentielles ».

Coronavirus Espagne: 769 morts en 24 heures.

 

769 morts en 24 heures.

Un nouveau record dans le pays qui porte à 4858 le nombre total de personnes tuées par la pandémie.

L’Espagne est le deuxième pays comptant le plus de morts dus à la pandémie derrière l’Italie. Le nombre de cas confirmés s’élève à 64.059 avec plus de 7800 nouveaux cas en 24 heures, ce qui marque toutefois un ralentissement de la progression.

 

 

Coronavirus Espagne : près de 40 000 infectés

Coronavirus Espagne : près de 40 000 infectés

Selon ces chiffres publiés par le ministère de la Santé, le nombre total de cas confirmés a, lui, progressé de 20% de lundi à mardi et s’approche des 40 000 avec 39 673, alors que les autorités multiplient les tests.

 

Deuxième pays le plus touché en Europe, avec un nouveau record de 514 morts du Covid-19 en 24 heures, portant le bilan total à 2 696.

Selon ces chiffres publiés par le ministère de la Santé, le nombre total de cas confirmés a, lui, progressé de 20% de lundi à mardi et s’approche des 40 000 avec 39 673, alors que les autorités multiplient les tests.

« Nous sommes dans la semaine difficile », durant laquelle « nous attendons » de voir si, grâce au strict confinement de la population, « nous allons réussir à atteindre le pic (de l’épidémie) et commencer à voir baisser le nombre de cas », a expliqué le directeur du Centre d’alertes sanitaires Fernando Simon lors de son point presse quotidien.

Coronavirus Espagne: 394 morts en 24 heures

Coronavirus Espagne: 394 morts en 24 heures

Le pays dénombre 394 morts ces dernières 24 heures soit un bond de 30% qui porte le total à 1 720 décès depuis le début de la pandémie de coronavirus, a annoncé dimanche 22 mars le ministère de la Santé. Le nombre de cas confirmés a de son côté grimpé de 3 646 pour atteindre un total de 28 572.

Alors que le second pays d’Europe le plus touché augmente ses capacités de test, 2 575 patients ont été déclarés guéris mais 1 785 personnes se trouvent en soins intensifs. Le personnel de santé paie un lourd tribut à la lutte contre la pandémie, 3 475 de ses membres ont été contaminés, a indiqué Fernando Simon, directeur du centre d’alertes sanitaires dans une conférence de presse.

Coronavirus Espagne : en 24 heures 2.000 cas en plus et une centaine de morts

Coronavirus Espagne  : en 24 heures 2.000 cas en plus et une centaine de morts

Quelque 2.000 nouveaux cas de coronavirus ont été enregistrés en Espagne et une centaine de personnes sont mortes, en 24 heures en Espagne, le pays le plus touché en Europe derrière l’Italie, ont annoncé dimanche les autorités. Selon le dernier bilan, un total de 7.753 cas ont été détectés tandis que 288 personnes sont décédées du Covid-19 dans le pays qui s’est mis à l’isolement quasi total pour tenter de freiner la propagation de la pandémie.

Les précédents chiffres, communiqués par les autorités samedi, faisaient état de plus de 5.700 cas et au moins 183 morts. Le chef du gouvernement espagnol Pedro Sanchez a annoncé samedi soir la mise à l’isolement quasi total du pays dont les 46 millions d’habitants n’ont le droit de sortir seuls de chez eux que pour des raisons impératives comme aller travailler, à la pharmacie, se faire soigner ou acheter à manger.

Tous les commerces non essentiels, les écoles, les musées, les établissements sportifs ont par ailleurs été fermées dans l’ensemble de l’Espagne tandis que les processions religieuses prévues pour la Semaine sainte début avril ont été annulées dans de nombreuses régions ou villes du pays comme Séville, en Andalousie.

Espagne : enfin l’apaisement pour la Catalogne ?

Espagne : enfin l’apaisement pour la Catalogne ?

 

Le parti indépendantiste  ERC de la Catalogne a décidé de laisser sa chance au parti socialiste revenu au pouvoir. Il ne s’opposera pas à la constitution d’un gouvernement conduit par le leader socialiste Pedro Sanchez. Une manière de renouer le dialogue et d’envisager plus sereinement le devenir de la Catalogne.

L’Espagne peine à se doter d’un gouvernement stable depuis l’irruption en 2015 sur la scène politique de nouvelles formations nées après la crise financière de 2008, qui ont fragmenté le Parlement et mis fin au bipartisme entre conservateurs du Parti populaire et socialistes du PSOE.

Quatre élections législatives ont eu lieu en autant d’années, les dernières en novembre dernier.

Arrivés alors en tête avec 120 élus, les socialistes ont conclu avec le parti de gauche Podemos (35 élus) un accord de coalition pour quatre ans, mais les deux formations restent loin de la majorité avec 155 députés sur 350 au Congrès des députés, la chambre basse du Parlement.

En s’abstenant lors du vote d’investiture, l’ERC, qui compte 13 élus, devrait permettre à Pedro Sanchez de former un gouvernement et sortir de l’impasse.

Concernant la Catalogne, les conclusions du dialogue sur l’avenir de la région seront soumises au vote des habitants, ce qui pourrait ouvrir la voie à une nouvelle tentative de sécession, comme celle, avortée, d’octobre 2017.

L’ERC a informé le président de l’exécutif catalan, l’indépendantiste Quim Torra, qu’il pousserait en faveur d’un nouveau référendum sur l’indépendance de la Catalogne lors de son dialogue avec le gouvernement central.

Elections Espagne : le pari perdu des socialistes

Elections Espagne : le pari perdu des socialistes

 

L e pari des socialistes espagnols n’est guère payant. ils espéraient disposer d’un majorité et ressortent  du scrutin avec 3 députés de moins. Pour parler  clair, la situation est encore plus confuse que précédemment pour construire une majorité. L’Espagne( comme l’Italie ou le Royaume uni) pourrait bien s’enfoncer dans la crise politique de manière durable.

Six mois après les dernières élections législatives, le PSOE remporte 28% des suffrages et 120 sièges au Congrès des députés qui en compte 350, selon des résultats portant sur 93% des bulletins. Le Parti populaire (PP, droite) obtient 21% et passe de 66 à 88 députés. Vox, d’extrême droite, est le grand bénéficiaire du bégaiement électoral, avec 52 sièges, au lieu des 24 obtenus en avril. Ciudadanos (centre droit) paie le fruit de ses va-et-vient idéologiques avec 10 sièges, contre 57 précédemment. Podemos (gauche radicale) recevrait 35 parlementaires au lieu des 42 du parlement sortant.

Aujourd’hui il n’y a pas de majorité dans les formations classes de gauche ou de droite.

Il faudra donc s’allier avec des forces marginales pour constituer une majorité. On voit mal par exemple un alliance de la droite comme de la gauche avec les indépendantistes catalans dont des leaders ont été très lourdement condamnés justement par les pression de la droite comme de la gauche.  une  majorité composite qui avait  voté la motion de censure contre Mariano Rao (PP), remplacé à l’été 2018 par Pedro Sanchez. La droite fustige la disposition des socialistes à s’allier avec les adversaires de l’unité nationale pour diriger le pays. Sanchez a cherché à éloigner ce fantôme en retirant son offre d’un gouvernement de coalition avec Podemos, que les indépendantistes catalans d’ERC (centre gauche) et les nationalistes basques du PNV (centre droit) étaient prêts à soutenir.

Une alliance des trois partis au centre du jeu, PSOE, Ciudadanos et PP, rassemblerait 218 sièges, une très large majorité du Parlement. Jamais expérimentée, la «gran coalicion» séduit les milieux d’affaires mais est rejetée par les principaux intéressés. Elle laisserait tout le jeu de l’opposition aux deux formations les plus radicales: Podemos à gauche, Vox à droite, les indépendantistes en Catalogne.

 

 

Espagne : les socialistes victorieux cherchent des alliés

Espagne : les socialistes victorieux cherchent des alliés

 

 

 

Le paradoxe de l’élection espagnole c’est que la montée du nouveau parti d’extrême droite Vox a permis aux socialistes de finir en tête. Une victoire toutefois insuffisante pour constituer une majorité. Du coup il faudra trouver d’autres alliés par exemple ce des indépendantistes de la Catalogne. Une alliance toutefois délicate et qui n’est pas sans risque  L’ascension du parti d’extrême droite Vox, qui effectue son entrée aux Cortes National, a reflété la montée des formations antisystème à travers l’Europe, avec pour effet de scinder les votes à destination de la droite et de favoriser la prise de pouvoir du Psoe. Ce troisième scrutin national en quatre ans, dont la campagne intense a été dominée par des sujets clivants – identité nationale et égalité des sexes -, va aboutir à la constitution d’un gouvernement de coalition pour la première fois depuis le retour à la démocratie à la fin des années 1970.

 

Espagne : hausse de 22% du salaire minimum

Espagne : hausse de 22% du salaire minimum

Hausse de 22%., le salaire minimum mensuel va ainsi passer de 858 euros à 1 050 euros brut.« Le Conseil du 21 décembre approuvera la hausse du salaire minimum ». Elle entrera en vigueur « à partir de 2019″ et constituera « la hausse la plus importante depuis 1977″, a déclaré Pedro Sanchez devant les parlementaires. Le socialiste a pris les rennes du gouvernement espagnol en juin dernier. La hausse du salaire minimum est une mesure phare de son projet de budget pour 2019. Selon le projet de budget publié début octobre, cette mesure coûtera 340 millions d’euros à l’Etat. Elle a été durement critiquée par l’opposition de droite.

Mercato politique : Manuel Valls transféré en Espagne ?

Mercato politique : Manuel Valls transféré en Espagne ?

  Finalement comme pour le PSG, l’horizon se ferme pour Manuel Valls. Un Valls qui n’est pas sans qualité mais dont les défauts lassent ses supporters ; bref l’aboyeur ne fait plus recette, il a trop tiré sur la ficelle de donneur de leçon. La posture martiale de ce Clemenceau d’opérette a fatigué toute le monde au PS bien sûr mais aussi à LREM où on se méfie de lui. Du coup,  Valls pense à se présenter en Catalogne. L’actuel député apparenté En marche ! se présenterait sous les couleurs de Ciudadanos, un parti de centre droit, social-libéral, attaché à la laïcité et opposé à l’indépendance catalane.  Manuel Valls intéresserait fortement le parti Ciudadanos, qui n’a pour l’instant dans ses rangs aucun candidat sérieux à la mairie de Barcelone.   Pourquoi pas un mercato en politique comme il en existe en foot ? En tout cas le processus pourrait être engagé avec le transfert de Manuel Valls de France en Espagne comme candidat à la mairie de Barcelone. La France perdrait évidemment un aboyeur qui se rue sur toutes les causes polémistes pour exister. Ce qui est sur c’est que la France serait débarrassée d’un personnage bien peu intéressant. 

Manuel Valls transféré en Espagne ?

Manuel Valls transféré en Espagne ?

 

Pourquoi pas un mercato en politique comme il en existe en foot ? En tout cas le processus pourrait être engagé avec le transfert de Manuel Valls de France en Espagne comme candidat à la mairie de Barcelone. La France perdrait évidemment un aboyeur qui se rue sur toutes les causes polémistes pour exister. Le Clémenceau d’opérette pourraiat exercer ses talents en terre catalane, sa terre natale. Pas sûr cependant que cette présence soit de nature à réconcilier la Catalogne avec l’Espagne car l’intéressé ne fait pas non plus dans la nuance pour condamner les indépendantistes catalans ; ce qui est sur c’est que la France serait débarrassée d’un personnage bien peu intéressant.   Selon le journal La Vanguardia ce vendredi matin, le mouvement de centre-droit Ciudadanos lui a proposé de prendre la tête de liste dans la capitale catalane. Dans une interview à la chaîne de télévision publique espagnole TVE, Manuel Valls a reconnu avoir reçu cette proposition de la part d’Albert Rivera, le chef de file de Ciudadanos. Il a reconnu « étudier » cette possibilité.Valls ,ancien chef du gouvernement, a expliqué vouloir « continuer le débat sur l’indépendantisme ». 

Le lanceur d’alerte Falciani arrêté par une Espagne aux relents fachos

Le lanceur d’alerte Falciani arrêté par une Espagne aux relents fachos

 

L’Espagne qui vient d’arrêter Hervé Falciani, le lanceur d’alerte français renoue avec la fâcheuse tradition aux relents fachos . Déjà la question catalane lui a permis de mette en prison nombre d’anciens responsables régionaux. Des élus qui certes avaient commis des erreurs en lançant un référendum illégal mais qui ne sont pas des criminels qui justifient 30 ans de prisons ; Puigdemont, l’ancien président , lui, vient d’être arrêt en Allemagne à la demande de l’Espagne. L’objectif est de le mettre en prison pour qu’il ne puisse briguer la présidence de la catalogne ; Rajoy le premier ministre espagnol essaye ainsi de masquer d’uen par ses difficultés politiques à trouver uen majorité et de camoufler aussi les affaires de son parti. En France, HSBC Private Bank Suisse SA avait  accepté de régler 300 millions d’euros à l’Etat français pour clore des poursuites engagées par Paris, qui lui reprochait d’avoir aidé des contribuables français à soustraire au fisc plus de 1,6 milliard d’euros d’avoirs. HSBC Private Bank Suisse SA avait été mise en examen en France le 18 novembre 2014 pour démarchage bancaire et financier illicite et blanchiment aggravé de fraude fiscale en 2006 et 2007. En arrêtant un lanceur d’alerte qui a permis de démasquer nombre de fraudeurs fiscaux , Rajoy franchit uen nouvelle étape anti démocratique. Notons que la condamnation émane de la Suisse qui évidemment protège se banques y compris dans leurs excès.  À l’origine de révélations sur un système d’évasion fiscale organisé par la filiale suisse de HSBC a donc été arrêté en Espagne, a annoncé le ministère espagnol de l’Intérieur. Ancien informaticien de la banque HSBC, Hervé Falciani a quitté la banque en 2008 en emmenant avec lui des fichiers confidentiels qu’il a divulgués. Hervé Falciani a été condamné par contumace en 2015 par la Suisse à cinq ans de prison pour soustraction de données, espionnage économique aggravé, violation du secret commercial et violation du secret bancaire.

 

Crise en catalogne : Rajoy enfonce l’Espagne

Crise en catalogne : Rajoy enfonce l’Espagne

 

Il y a malheureusement chez certains responsables espagnols de droite une certaine résilience au déni de démocratie. Les gènes autoritarisme de la dictature n’ont pas complètement disparu. Ainsi le premier ministre Rajoy refuse-t-il de reconnaître sa défaite électorale en Catalogne. Pire, il maintient en prison certains anciens responsables et interdit au leader nationaliste Puigdemont  de rentrer en Espagne. Le pays sortait enfin de la crise économique après une longue période de disette mais l’épisode de la Catalogne risque de replonger l’Espagne dans le marasme économique. L’entêtement du premier ministre n’a pas de quoi rassurer les acteurs économiques et faut-il le rappeler la Catalogne représente environ 20 % du PIB espagnol. Certes Puigdemont n’est pas sans responsabilité pour avoir organisé un référendum qui n’était pas légal sur l’indépendance. Depuis la situation a été régularisée puisque le pouvoir central a imposé des élections régionales. Mais ces élections ont été à nouveau gagnées par les nationalistes. Ce que ne peut admettre Rajoy qui préfère enfoncer son pays que de reconnaître le résultat des urnes. De toute manière, la question n’est plus celle de l’indépendance mais celle d’une négociation sur l’élargissement de l’autonomie de la province comme au Pays basque. Autant de questions dont  le premier ministre espagnol ne veut pas entendre. Pourtant  sa très fragile majorité politique repose sur le soutien de la province basque qui, elle, a obtenu cette très large autonomie. La crise Catalogne catalane qui forcément va continuer si le premier ministre espagnol s’entête toujours et pourrait finalement coûter 05, à 1 % de croissance du PIB. Ce qui est considérable quand on sait que le taux de chômage en Espagne est encore de 20%.

 

Catalogne : le roi d’Espagne déraille encore

Catalogne : le roi d’Espagne déraille encore

 

Une nouvelle fois le roi d’Espagne Felipe 6 déraille en sermonnant les catalans. Certes de manière moins virulente qu’après le référendum d’indépendance mais cependant de façon un peu indécente. Comme dans la plupart des monarchies le roi entretient une certaine tradition mais n’a pas de réels pouvoirs politiques ;  du coup son rôle se borne à délivrer quelques discours d’apaisement et d’union. Ce que n’a pas fait Felipe 6 qui pour la première fois s’est exprimé avec véhémence contre les indépendantistes après le référendum du 1er octobre. Il a alors donné nettement le sentiment de lire un texte du Premier ministre.  En cette fin d’année après le résultat des nouvelles élections Felipe 6 s’adresse uniquement aux catalans en leur faisant la leçon de manière moins brutale mais réelle. Il aurait été plus avisé d’inviter les deux parties c’est-à-dire Barcelone et Madrid à faire preuve  de modération et d’esprit de conciliation. De fait Felipe 6 s’aligne une nouvelle fois sur la position de Rajoy qui n’a toujours pas décidé de rencontrer le leader des indépendantistes. Pour ses vœux de Noël au peuple espagnol, dimanche 24 décembre, le roi Felipe VI a lancé un avertissement, teinté d’apaisement, aux nouveaux élus du Parlement catalan. C’était sa première réaction à la victoire des indépendantistes lors des élections régionales en Catalogne, jeudi. Dans son message, enregistré dans un salon du palais royal de la Zarzuela, le roi d’Espagne a averti le nouveau parlement régional qu’il devrait « affronter les problèmes qui affectent tous les Catalans, en respectant la pluralité et en pensant avec responsabilité au bien de tous ». Le 3 octobre, deux jours après le référendum d’autodétermination de la Catalogne organisé malgré l’interdiction de la justice espagnole, le roi avait dénoncé la « déloyauté inadmissible » des dirigeants catalans dans une allocution d’une fermeté sans précédent, qui lui avait valu une volée de critiques en Catalogne.

 

Christopher Froome dopé lors au dernier Tour d’Espagne

Christopher Froome dopé lors au dernier Tour d’Espagne

Après Contador, Armstrong, Indurain, Froome pris la main dans le sac à pharmacie pour avoir utilisé  le dopant bien connu des cyclistes le salbutamol.  Le salbutamol aide à mieux respirer quand il est consommé par inhalation. Un effet déjà pas négligeable pour un sportif, mais les dopés se sont vite aperçus que cette substance, consommée sous forme de cachets, a des effets anabolisants (elle renforce les muscles). D’où un beau succès dans le peloton et ailleurs (33% des 238 cas positifs recensés en France sur l’année 1998).  Le Britannique Christopher Froome, quadruple vainqueur du Tour de France et vainqueur du Tour d’Espagne 2017, a donc été contrôlé positif au test antidopage, au bronchodilatateur salbutamol lors de la Vuelta qu’il a remporté, a indiqué ce mercredi 13 décembre l’Union cycliste internationale (UCI) dans un communiqué à l’AFP. Pour sa défense, Froome a déjà expliqué à plusieurs reprises qu’il souffrait d’asthme. A la suite de cette annonce, ce mercredi, l’équipe du cycliste a publié un communiqué, assurant que ce dernier a « suivi les conseils du médecin » pour augmenter la dose de salbutamol. « Au cours de la dernière semaine de la Vuelta, Chris a présenté des symptômes d’asthme aigus. Sur les conseils du médecin Team Sky, il a utilisé une dose accrue de Salbutamol (toujours dans les limites des doses admissibles) avant le test d’urine du 7 septembre. En tant que chef de course, Chris a été testé après chaque étape de cette période et il a déclaré que son utilisation du médicament faisait partie du processus », explique le communiqué. Devant les caméras du direct, le Britannique a déjà eu recours à des inhalations en course. Par le passé, il a aussi bénéficié d’AUT (autorisation à usage thérapeutique) dont le mode de prescription a d’ailleurs été encadré différemment par la suite. Mais c’est la première fois que le Britannique, qui incarne la domination de l’équipe Sky dans le cyclisme depuis le début de la décade, fait l’objet d’une procédure pour une affaire de dopage. Cette affaire n’est également pas sans rappeler celle -sans commune mesure, pour le moment- de Lance Armstrong, héros déchu du cyclisme qui a perdu titres et maillots jaunes pour plusieurs infractions à la réglementation antidopage, révélées par l’Agence américaine antidopage (USADA). Il a également été radié à vie de toutes compétitions sportives. Enfin, cette polémique rappelle celle dans les années 1990 de l’Espagnol Miguel Indurain, autre vainqueur du Tour de France appelé à justifier un contrôle antidopage « anormal ». En 1994, Indurain venait de remporter son quatrième Tour de France… comme Froome. A la fin de l’été, il devait s’expliquer sur un contrôle datant du mois de mai précédent à l’occasion du Tour de l’Oise, une simple course de préparation au Tour. A cause, déjà, du salbutamol.

 

Puigdemont : pas de retour en Espagne avant les élections de Catalogne

Puigdemont : pas de retour en Espagne avant les élections de Catalogne

 

La situation de Puigdemont ,ancien président de la Catalogne, devient de plus en plus ubuesque. Il ne peut pas retourner en Espagne car il risque d’être aussitôt arrêté, jugé voire éventuellement être interdit de candidature à l’élection en Catalogne prévue le 21 décembre. Du cou,p il reste sous la protection juridique de la Belgique où  il s’est réfugié pour faire valoir ses droits y compris celui de se présenter comme candidat aux élections régionales de ce 21 décembre. Il est clair que dans cette affaire l’Espagne ne se grandit pas. En effet , il aurait été plus simple d’attendre les élections de décembre avant éventuellement d’entamer des poursuites juridiques à l’encontre de l’ancien président de Catalogne. Des poursuites juridiques par ailleurs très contestable car la question ne se situe pas sur le terrain du droit mais sur celui de la politique. À la décharge de l’Espagne, il faut aussi reconnaître que Puigdemont  a accumulé plusieurs maladresses et  erreurs notamment en organisant un référendum illégal et non représentatif. Le président catalan destitué Carles Puigdemont et ses ministres, réclamés par la justice espagnole, resteront en Belgique au-delà des élections prévues en Catalogne le 21 décembre, en raison des recours qui seront déposés contre leur extradition, a affirmé samedi son avocat. « Quoi qu’il arrive, ils seront (à Bruxelles) au minimum jusqu’au 21 décembre, et je calcule que cela ira même jusqu’à mi-janvier en principe », a déclaré Jaume Alonso Cuevillas à la radio catalane Rac1. « Je suis convaincu que quoi qu’il se passe il y aura recours en appel et recours en cassation » pour éviter que la Belgique les renvoie en Espagne, a-t-il expliqué. L’ancien président s’est réfugié en Belgique avec quatre de ses ministres après que le gouvernement espagnol a mis sous tutelle la Catalogne qui venait de déclarer unilatéralement l’indépendance le 28 octobre. Comme les autres dirigeants indépendantistes catalans qui ont préparé cette tentative de sécession, il est inculpé pour rébellion, sédition et détournement de fonds public. Après sa fuite, les autres membres du gouvernement destitué ont été placés en détention préventive. Carles Puigdemont est cependant candidat aux élections régionales, à la tête de sa propre liste, et prétend s’il l’emporte être rétabli comme « président légitime » du gouvernement catalan. En cas de victoire, Carles Puigdemont « a manifesté son intention de venir être investi comme président de la Generalitat (exécutif catalan), indépendamment de ce qui se passe avec la justice belge », a ajouté l’avocat. A propos de l’audience prévue lundi devant la justice belge, à laquelle l’Espagne a demandé l’extradition de Carles Puigdemont, « nous ne savons pas combien de temps cela durera, ni si les personnes mises en cause seront appelées à déclarer », a-t-il précisé.

 

Attentats en Espagne: manque de solidarité en France

Attentats en Espagne: manque de solidarité en France

 

 

On peut légitimement se demander si le terrorisme n’est pas en voie de banalisation tellement les réactions paraissent timides. Par exemple le dernier attentat en Espagne qui a pourtant fait des victimes françaises n’a suscité que quelques réactions assez convenues par voie de communiqué. Il s’agit pourtant d’un premier attentat  en ’Espagne. On aurait attendu mieux de la part de la France. Qu’elle prenne par exemple l’  initiative d’un vaste mouvement de protestation organisée dans toute l’Europe. La bataille est en effet culturelle et idéologique. C’est la bataille de la démocratie contre la barbarie. Elle durera 30 ou 40 ans, il s’agit de triompher de la barbarie de quelques jeunes tarés, le plus en souvent anciens délinquants qui veulent donner une légitimité religieuse à leur violence.  .Faut-il rappeler qu’après l’attentat contre Charlie hebdo des millions de Français s’étaient mobilisés avec la présence de 40 responsables politiques de pays étrangers. Depuis les crimes contre Charlie hebdo, d’autres événements tragiques se sont déroulés en France à Nice en particulier et aussi un peu partout dans le monde. Du coup,  l’impression d’accoutumance voire d’impuissance se répand y compris chez les responsables politiques.  Le dernier bilan des victimes françaises des attentats de la fin de la semaine en Espagne, publié samedi par le ministère des Affaires étrangères, fait état de 30 blessés, dont cinq dans un état grave. Seize de ces blessés ont pu quitter les hôpitaux où ils étaient soignés et 14 sont encore hospitalisés dans des établissements de la région de Barcelone, a précisé le Quai d’Orsay dans un communiqué. Les attaques aux véhicules bélier de Barcelone et Cambrils, en Catalogne, revendiquées par l’organisation de l’Etat islamique, ont fait au total 14 morts et 126 blessés. Certes les Français sont en vacances, le gouvernement aussi mais le pire dans cette bataille c’est de trouver des excuses au manque de solidarité. De ce point de vue on peut se réjouir de l’initiative du maire de Nice de réunir les maires des plus grandes villes européennes avec le commissaire européen à la sécurité afin de6 aux moyens de lutte contre ce terrorisme.

Pas de sanction financière pour l’Espagne et le Portugal (Moscovici)

Pas de sanction financière pour l’Espagne et le Portugal (Moscovici)

 

 

Changement de discours à la commission européenne qui il y a encore quelques semaines menaçait  l’Espagne et le Portugal de lourdes sanctions financières pour dépassement budgétaire. Depuis le brexit est passé par là et la commission européenne commence enfin à s’inquiéter du sentiment anti européen qui monte un peu partout dans l’union. En outre ces sanctions auraient été particulièrement discriminatoires à l’égard de ces deux pays puisque lorsque cela les arrangeait la France comme l’Allemagne ne se sont pas privés de dépasser les critères européens. Depuis l’Allemagne est rentré dans le rang mais pas la France. Du coup sanctionner l’Espagne et le Portugal aurait sans doute conduit à envisager aussi des pénalités financières pour la France. Du coup la Commission européenne a renoncé à infliger une amende pour déficit excessif à l’Espagne et au Portugal pour éviter « un sentiment d’humiliation », affirme dimanche dans le quotidien espagnol El Pais le commissaire aux Affaires économiques, Pierre Moscovici. « Imposer des amendes aurait généré un sentiment anti-européen et une perception d’humiliation dans un pays comme l’Espagne, qui a fait énormément de sacrifices ces derniers temps », affirme le Français Pierre Moscovici, après que la Commission a renoncé à sanctionner l’Espagne et le Portugal pour dérapage budgétaire. En 2015, le déficit public espagnol avait atteint 5,1% du PIB, un chiffre bien au-dessus du plafond de 3% fixé par le pacte de stabilité et des objectifs de la Commission, de 4,2%. « Les Espagnols ont fait des efforts considérables », souligne Pierre Moscovici, après des années de crise économique et d’austérité budgétaire, ajoutant que « l’approche corrective n’est pas la plus adéquate, alors que nous voyons comment les citoyens doutent de l’UE ». En février, il avait exhorté les Espagnols à « respecter les recommandations » et à « être très rigoureux ». Les promesses faites par le ministre espagnol de l’Economie, Luis de Guindos,« devront être respectées », avertit le commissaire européen, agitant la menace du gel de fonds structurels européens. M. Moscovici demande dès cette année des « mesures fiscales structurelles qui apportent cinq milliards d’euros » au budget espagnol, pour atteindre l’objectif de déficit exigé par la Commission de 4,6% du PIB en 2016 et 3,1% en 2017, ce qui supposerait de nouvelles mesures d’économies. Luis de Guindos a annoncé en juillet une hausse de l’impôt sur les sociétés, qui devrait selon Madrid rapporter environ sept milliards d’euros. Le gouvernement sortant du conservateur Mariano Rajoy, qui expédie les affaires courantes depuis les législatives de décembre 2015 après lesquelles son parti, sans majorité absolue, n’est pas parvenu à trouver d’alliés pour gouverner, ne peut pas approuver de nouveau budget. L’Espagne connaît une croissance économique parmi les plus fortes de la zone euro, de 3,2% en 2015, et selon ses prévisions, de 2,9% en 2016, mais son taux de chômage reste très élevé, à 20%. (AFP)

L’Espagne : croissance proche de 3 %

L’Espagne : croissance proche de 3 %

 

L’Espagne menacée par l’union économique en raison de son dérapage budgétaire tente de rassurer en indiquant que la croissance devrait être supérieure aux attentes. Le gouvernement espagnol a donc relevé sa prévision de croissance pour l’économie du pays en 2016, à 2,9% contre 2,7% anticipé auparavant, a annoncé dimanche le ministre de l’Economie Luis de Guindos.  »Nos observations indiquent que l’année 2016 verra une croissance économique plus forte, proche de 3%, qui s’élèvera précisément à 2,9% », a-t-il déclaré en marge de la réunion des ministres des Finances et gouverneurs des banques centrales du G20, ce week-end à Chengdu (sud-ouest de la Chine) au micro de la radio publique RNE. Le gouvernement conservateur tablait auparavant sur une croissance de 2,7% en 2016 et 2,4% en 2017. L’an dernier, la croissance du Produit intérieur brut(PIB) espagnol s’est élevée à 3,2%. Si M. de Guindos n’a pas avancé de prévision de croissance pour 2017, il a affirmé en revanche anticiper « une décélération » qui sera « parfaitement conforme à la tendance à l’oeuvre en zone euro et dans l’économie mondiale ». Le ministre a par ailleurs affirmé que l’Espagne – quatrième économie de la zone euro – était confiante dans le fait qu’elle pourrait éviter d’être sanctionnée par la Commission européenne pour son dérapage budgétaire en 2015.  »Il est de bon sens (de penser) qu’il n’y aura pas d’amende pour l’Espagne », a affirmé M. De Guindos, faisant valoir que le pays affiche à la fois l’une des plus fortes croissances économiques de l’union monétaire et un bon rythme de création d’emplois.

(Avec AFP)

Zone euro : sanctions contre l’Espagne et le Portugal pour dérapage budgétaire, pour l’exemple ?

Zone euro : sanctions contre l’Espagne et le Portugal pour dérapage budgétaire, pour l’exemple ?

 

 

La procédure de sanction engagée par les ministres des finances de la zone euro pose de sérieuses interrogations. Il s’agit en effet de la première procédure de ce type engagée alors que d’autres pays ne s’étaient pas privés à l’occasion de dépasser les critères de déficit lorsque cela les arrangeait. L’Allemagne ne s’en est pas privée en dépassant au début des années 2000 (pendant plusieurs années)  les 3 % fixés par l’union économique. Quant à la France c’est une habituée des dépassements. Il est évidemment plus facile de taper sur l’Espagne ou le Portugal que sur la France à fortiori l’Allemagne. L’autre interrogation porte sur l’opportunité de cette procédure dans une conjoncture marquée par l’affaiblissement de la croissance au plan mondial, un affaiblissement qui sera amplifié de 0,2 à 0,3 % du fait du brexit. Peut-être s’agit-il d’un avertissement indirect adressé à la France par l’Allemagne via les instances européennes. Pas sûr cependant que cet orthodoxie financière soit actuellement très adaptée à l’environnement économique ; un environnement économique caractérisé par un affaiblissement de la croissance (illustré par le recul de la production industrielle en mai en France, en Italie mais aussi en Allemagne). C’est donc une procédure de sanctions inédite qui s’ouvre pour deux pays européens. Les ministres des Finances de la zone euro vont « soutenir [mardi] la recommandation de la Commission européenne » et déclarer mardi l’Espagne et le Portugal en dérapage budgétaire, a annoncé lundi soir Jeroen Dijsselbloem, le président de l’Eurogroupe, à l’issue d’une réunion à Bruxelles des grands argentiers de la monnaie unique. Lors d’une conférence de presse avec le Néerlandais, le commissaire européen aux Affaires économiques, Pierre Moscovici, a précisé que s’ouvrira « une période de 20 jours » à partir du moment où les ministres de la zone euro  »vont dans notre sens ». Le Français a rappelé que les amendes possibles étaient « au maximum de 0,2% » du Produit Intérieur Brut (PIB) et au « minimum zéro ». Dans le cadre de cette échéance de vingt jours, l’exécutif européen « doit aussi proposer la suspension d’une partie des engagements de versements de fonds structurels européens » à partir de 2017. Selon une source européenne, les fonds concernés pour l’an prochain s’élèvent pour l’Espagne à 1,3 milliard d’euros et pour le Portugal à 500 millions d’euros. En 2015, le déficit public espagnol a atteint 5% du produit intérieur brut (PIB), bien au-delà du seuil du pacte de stabilité (3% du PIB) et des objectifs que lui avait fixés la Commission, à 4,2%. Quant au Portugal, il avait affiché un déficit public de 4,4% du PIB l’an passé alors que l’objectif fixé était de repasser sous les 3%. En 2016, le pays espère toutefois rentrer dans les clous. « Nous allons engager un processus de dialogue avec les ministres » de l’Espagne et du Portugal, a encore expliqué Pierre Moscovici, les incitant à faire valoir « le plus vite possible » leurs arguments pour expliquer pourquoi ils ont dérapé et ce qu’ils veulent faire pour améliorer leur situation budgétaire. Les deux pays disposent de dix jours à compter du constat de dérapage par leurs pairs de la zone euro.

 

(Avec AFP)

 

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