Archive pour le Tag 'Espagne'

Électricité : des prix moins chers en Espagne et au Portugal !

Électricité : des prix moins chers en Espagne et au Portugal !

 

 

Contrairement à la France, les pays de la péninsule ibérique maitrisent les prix de l’électricité sur leurs marchés de gros. Une différence qui s’explique par un mécanisme de subvention différent, lié à la source d’énergie utilisée par la centrale qui fournit la production marginale. Par Charles Cuvelliez, Patrick Claessens, Pierre Henneaux, Ecole Polytechnique de Bruxelles, Université de Bruxelles. ( la Tribune)

 

Tribune

Pendant que les prix du MWh explosent sur les marchés de gros dans nos pays, l’Espagne et le Portugal arrivent à maintenir les leurs sous contrôle, avec un ordre de grandeur 3 x inférieur. Comment y sont-ils arrivés ?  Ils ont plaidé pour découpler leur marché de gros du reste de l’Europe auprès de la Commission européenne et l’ont justifié par la faible interconnexion entre la péninsule ibérique et la France. C’est à contre-courant du marché unique et de ses promesses et cela marche. Faut-il donc revenir à des marchés nationaux au plus grand bénéfice de ceux qui ont la chance de ne pas dépendre du gaz (la France) pour leur électricité ?

 

Les prix de gros sont en effet fixés par la centrale marginale, c’est-à-dire la dernière centrale qu’on doit mettre en route pour équilibrer offre et demande d’électricité. C’est la plus chère à faire tourner, celle au gaz, souvent, sauf en France où (si le parc nucléaire n’était pas déficient) elle serait (le plus souvent) nucléaire ou hydroélectrique, à faible coût. C’est à se demander pourquoi ce mécanisme, qui semble être antinomique aux intérêts français, a été mis en place. Ce mécanisme a des vertus :  avec la centrale marginale qui dicte un prix élevé au marché, la production d’électricité à partir de renouvelable, à coût marginal quasi-nul, bénéfice de marges intéressantes. C’est un incitant à investir encore plus dans le renouvelable, de ne plus devoir le subventionner et, avec le temps, d’avoir la centrale marginale de moins en moins souvent sollicitée. Une baisse des prix généralisée s’enclenche. Le mécanisme de la centrale marginale incite aussi à allouer efficacement les ressources : les producteurs ont intérêt à faire tourner les centrales les moins couteuses d’abord pour dégager une marge maximum.

Ce plan était raisonnable avec des prix de gros stables aux environs de quelques dizaines d’euros par MWh observés pendant la dernière décennie. Ce n’est plus vraiment le cas : le modèle entraine désormais une spirale haussière dont les gouvernements espagnols et portugais semblent se sortir. Ils dépendent pourtant du gaz.

Les gouvernements de ces deux pays ont décidé de subventionner le gaz quand il est utilisé pour produire de l’électricité. Ce plan prévoir que les producteurs d’électricité achètent leur gaz à 40 euros le MWh puis, depuis juillet, graduellement plus cher (+5 euros le MWh par mois) pour atteindre 70 euros le MWh fin 2022.

C’est la faible interconnexion entre les réseaux électriques espagnol et français qui permet que ce subside ne profite pas à toute l’Europe puisqu’il fera baisser le prix du gaz et donc le prix de l’électricité produite à partir de ce dernier. Les gouvernements espagnols et portugais ne comptent pas non plus se laisser étrangler par leurs subsides :  les acheteurs sur les marchés de gros doivent restituer une partie de leurs gains et le surplus d’électricité qui ira de l’Espagne à la France, du fait des prix plus intéressants outre-Pyrénées, crée un revenu de congestion que le gestionnaire de réseau devra aussi restituer aux autorités. Ce mécanisme donne l’impression de reprendre dans une poche ce qui a été donné dans l’autre poche. Il permet surtout de limiter le montant de l’aide d’Etat tout en s’efforçant de demeurer efficace. S’il fonctionne, c’est parce que le subside réduit le coût de fonctionnement de la centrale marginale et donc le prix de gros de l’ensemble de la production électrique ibérique.

Ce mécanisme peut-il s’appliquer en France où il ne faudrait même pas appliquer des subsides puisque l’électricité n’y est pas produite avec du gaz. Mais la France n’est pas isolée du reste de l’Europe. Tout mécanisme qui réduirait en France les prix de gros attirerait mécaniquement les pays voisins et au-delà.

Il faudrait tout simplement subventionner – au niveau de l’Europe continentale – le gaz utilisé pour faire tourner la dernière centrale qu’on met en route quelque part pour équilibrer l’offre et la demande.

En subventionnant un peu de gaz, on entraine vers le bas les prix de gros alignés sur la centrale la plus chère qui tourne (au gaz) à un moment donné et qui devient ainsi moins chère. Il ne faut même pas stopper les interconnexions entre la France et le reste de l’Europe pour ce faire : c’est tant mieux car la France ne pourrait sinon plus exporter son électricité (comme elle le fait souvent) ou en importer (comme aujourd’hui) pour pallier les arrêts de ses unités.

Bien sûr, pour que ce mécanisme fonctionne, il faut qu’il y ait bien plus de production à bas coût (renouvelable, nucléaire) que de production basée sur les énergies fossiles pour que le niveau de subside reste faible.

Mais qui dit subside, dit aide d’Etat. La Commission européenne l’a accepté car les prix du gaz impactent fortement les prix de l’électricité qui frappent fortement les économies locales. La mesure est aussi limitée dans le temps. Cette mesure était d’ailleurs prévue dans les lignes directrices de la Commission pour permettre aux Etats d’intervenir sur les marchés de l’énergie. Serait-elle notre issue de secours ?

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(1) Communication de la Commission au Parlement européen, au Conseil, au Comité économique et social européen et au Comité des régions — Interventions sur le marché de l’énergie à court terme et améliorations à long terme de l’organisation du marché de l’électricité, 18 mai 2022, COM (2022) 236 final

Télécoms : France, Italie et Espagne veulent faire payer les géants du numérique

Télécoms : France, Italie et Espagne veulent faire payer les géants du numérique

La France, l’Italie et l’Espagne veulent un projet européen de réglementation garantissant que les géants du numérique contribuent au financement des infrastructures de télécommunications.

Plus de la moitié du trafic Internet est aujourd’hui monopolisée par Google, Facebook, Netflix, Apple, Amazon et Microsoft, affirme une étude réalisée pour le compte de l’ETNO. Les opérateurs estiment que cela leur coûte chaque année entre 15 et 28 milliards d’euros par an.

Et selon une autre étude publiée plus tôt, une contribution annuelle de 20 milliards d’euros de la part des géants du numérique pourrait donner un coup de pouce de 72 milliards d’euros à l’économie européenne.

Cette fois-ci, dans un document commun, dont Reuters a pu consulter une copie, Paris, Rome et Madrid soulignent que les six principaux fournisseurs de contenus numériques représentant 55% du trafic sur internet.

« Cela entraîne des coûts spécifiques pour les opérateurs télécoms européens en matière de capacité, dans une période durant laquelle ils investissent déjà massivement dans les parties les plus coûteuses des réseaux 5G et fibre », est-il écrit.

France, Italie et Espagne exhortent l’exécutif européen à proposer un projet de loi « garantissant que tous les acteurs du marché contribuent aux coûts des infrastructures numériques », est-il ajouté dans le document.

Deux représentants du gouvernement italien ont confirmé les détails du document conjoint. Aucun commentaire n’a pu être obtenu dans l’immédiat auprès des gouvernements français et espagnol.

Climat Espagne : près de 50°

Climat Espagne : près de 50°

La vague de chaleur caniculaire qui frappe l’Espagne a battu samedi le record absolu de température dans ce pays avec 47,4 degrés enregistrés à Montoro, dans la province de Cordoue (sud du pays), selon l’agence météorologique de l’État (AEMET). «Il s’agirait de la température la plus élevée enregistrée en Espagne», a déclaré dimanche le porte-parole d’AEMET, Rubén del Campo, soulignant qu’il s’agissait de données provisoires devant être validées dans les prochains jours.

Covid Espagne : 17 000 cas nouveaux en 24 heures

Covid Espagne : 17 000 cas nouveaux en 24 heures

Le nombre de contaminations quotidiennes augmente de manière exponentielle. Ces dernières 24 heures, plus de 17 000 cas ont été déclarés dans le pays.(Pour environ 3000 en France).

Surtout, la flambée de nouvelles contaminations concerne particulièrement les jeunes, alors que les fêtes étudiantes, festivals et grands événements culturels se multiplient en ce début de vacances d’été. La classe d’âge des 20 ans connaît un taux d’incidence (moyenne calculée sur 14 jours) de 911 cas sur 100 000 habitants et de 800 pour les 12-19 ans, quand la moyenne nationale est actuellement de 253 cas. À titre de comparaison et pour mieux comprendre, le premier seuil d’alerte en France, fixé à 50 cas pour 100 000 par les autorités, n’est actuellement dépassé qu’à Paris et dans trois départements d’outre-mer (La Guyane, la Réunion et la Martinique).

Covid Espagne : nouvelles restrictions

Covid Espagne : nouvelles restrictions

La situation sanitaire s’est en effet brutalement détériorée ces derniers jours en Espagne. Le pays, où le Covid a déjà fait près de 81.000 morts, recense le 5 juillet 225 contaminations sur un million de personnes, contre 74 deux semaines plus tôt, soit un nombre de cas multiplié par trois en quinze jours, selon les données d’Our World in Data.

 

La région du nord-est de l’Espagne fait en effet face à une augmentation « exponentielle » des cas de Covid-19 ces derniers jours, principalement chez les jeunes. d’après a porte-parole du gouvernement autonome catalan, Patricia Plaja, lors d’une conférence de presse.

« La situation épidémiologique en Catalogne est extrêmement compliquée », a-t-elle dit, car « le nombre des cas croît à un rythme exponentiel, très supérieur à ce que nous pouvons tolérer ».

« La pandémie n’est pas terminée, les nouveaux variants sont très contagieux et nous avons encore des pans importants de la population qui ne sont pas vaccinés. Nous ne pouvons pas prétendre avoir vaincu le virus », a mis en garde Mme Plaja.

La porte-parole est également favorable au retour du port du masque, dont l’obligation n’est plus effective dans le pays depuis le 26 juin, soulignant néanmoins que cette décision ne relevait pas des compétences du gouvernement autonome catalan.

« Au vu des chiffres que nous avons aujourd’hui, nous pensons que le masque doit à nouveau être obligatoire en Catalogne, mais seul le gouvernement espagnol peut le décréter », a-t-elle déclaré.

En France, le ministre de la Santé Olivier Véran alerte sur une quatrième vague de l’épidémie qui pourrait frapper la France dès la fin juillet du fait de la propagation du variant Delta.

« Depuis 5 jours, le virus ne baisse plus, il réaugmente. A cause du variant Delta qui est très contagieux. L’exemple anglais montre qu’une vague est possible dès la fin juillet », a-t-il écrit.

Espagne : les migrants de retour au Maroc

Espagne : les migrants de retour au Maroc

en quelques jours 8000 migrants incités par le pouvoir marocain ont atteint les côtes espagnoles y compris parfois à la nage. Parmi eux, 5.600 ont déjà été expulsés vers le Maroc, selon un chiffre actualisé en début d’après-midi par la préfecture de Ceuta qui n’a comptabilisé mercredi aucune «nouvelle entrée», assurant que les personnes tentant d’accéder à la plage étaient immédiatement reconduites au Maroc. En fait un conflit humain et politique. Au Maroc les migrants sont incités par la grave crise du chômage. Et le Maroc en profite pour régler ses comptes avec l’Espagne soutient le front Polisario à propos du Sahara si dental.

 

Rabat, qui ne décolère pas depuis l’arrivée le mois dernier en Espagne, pour y être soigné, du chef des indépendantistes sahraouis du Front Polisario, ennemi juré du Maroc.

Les autorités marocaines ont jugé mardi soir qu’il était «clair que l’Espagne a privilégié sa relation avec le Polisario et l’Algérie» qui soutient les indépendantistes sahraouis, «plutôt que sa relation avec le Maroc». Mais mercredi, la ministre espagnole des Affaires étrangères, Arancha Gonzalez Laya, a assuré, que malgré cette crise, Madrid ne changerait pas sa position sur le Sahara occidental et continuerait à rester neutre et à respecter les résolutions des Nations unies.

 

L’organisation de défense des droits basée à Londres Amnesty International a renvoyé dos à dos les deux pays. «Les demandeurs d’asile et les migrants sont utilisés comme les pions d’un jeu politique entre le Maroc et l’Espagne», a déclaré Amnesty ajoutant qu’«environ 2.000 enfants non accompagnés» se trouvaient parmi la foule arrivée dans l’enclave. «Il semble d’après son message sur Facebook que le ministre marocain des droits de l’Homme que cette manière sélective de garder les frontières constitue des représailles», a déclaré Virginia Alvarez, d’Amnesty international, accusant le Maroc de «jouer avec la vie des gens».

Espagne: une vague de migrants en provenance du Maroc

Espagne: une vague de migrants en provenance du Maroc

L’Espagne enregistre une vague de migrants en provenance du Maroc avec notamment 5000 personnes en une seule journée.. Des jeunes hommes, mais aussi des enfants (un millier de mineurs, selon la préfecture) et des femmes comptaient parmi ces migrants, venus par la mer, à la nage, utilisant parfois des bouées gonflables ou des canots pneumatiques. D’autres encore sont arrivés en marchant, à la faveur de la marée basse.

Pour Mohamed Benaïssa, président de l’Observatoire du nord pour les droits de l’Homme, basé à Fnideq, à quelques kilomètres de Ceuta, cette nouvelle vague de migrations concerne surtout «des mineurs, mais également des familles, tous marocains». Elle «pourrait», selon lui, «être en lien avec la crise diplomatique entre le Maroc et l’Espagne».

 

Le conflit au Sahara occidental, ancienne colonie espagnole classée «territoire non autonome» par les Nations unies en l’absence d’un règlement définitif, oppose depuis plus de 45 ans le Maroc au Front Polisario, soutenu par l’Algérie. Le Polisario réclame un référendum d’autodétermination alors que Rabat, qui considère le Sahara comme une «cause nationale», propose une autonomie sous sa souveraineté.

Elections régionales Espagne : grave échec des socialistes

Elections régionales Espagne : grave échec des socialistes

La droite espagnole et sa figure montante, Isabel Díaz Ayuso, ont triomphé mardi aux élections régionales à Madrid, infligeant un revers cinglant au Parti socialiste du premier ministre Pedro Sánchez, selon des résultats partiels.

Un grave échec aux élections régionales de Madrid pour le parti socialiste du premier ministre Pedro Sánchez. La droite remporte 64 sièges sur 136 au parlement régional et totalisant plus de 43% des voix. Le PP ne disposant pas de la majorité absolue, fixée à 69 sièges, il sera contraint de nouer une alliance avec le parti d’extrême droite Vox (13 sièges), qui soutenait déjà Isabel Díaz Ayuso, la présidente du PP, depuis deux ans. Le parti socialiste gagne seulement 25 sièges avec 18 % des voix

A noter la très forte participation de 75% des électeurs, soit une hausse de 10 points par rapport au précédent scrutin. Cette très forte mobilisation reflétait la portée nationale de ce scrutin.

Coronavirus Espagne : 6.137 nouveaux cas et 446 décès

Coronavirus Espagne : 6.137 nouveaux cas et 446 décès

6.137 nouveaux cas confirmés de coronavirus, portant le total des contaminations dans le pays à plus de 3,1 millions.

Le ministère de la Santé a également signalé 446 décès supplémentaires, soit un total de 70.247 décès imputés au coronavirus depuis le début de la pandémie.

Les patients atteints du COVID-19 occupaient mercredi 8,57% des lits disponibles dans les hôpitaux, contre 8,94% mardi. Dans les unités de soins intensifs, le pourcentage était de 26,26%, contre 26,99% la veille.

Coronavirus Espagne : premier cas de variant brésilien

Coronavirus Espagne : premier cas de variant brésilien

 

Un premier cas de variant détectéen Espagne où la situation devient de plus en plus incontrôlable. Le taux d’incidence sur 14 jours en Espagne est tombé à751 cas pour 100.000 personnes vendredi, contre 900 cas fin janvier, mais les autorités ont averti que l’arrivée de ces nouveaux variants comme celui du Brésil pourrait entraîner une résurgence des cas.

Le ministère de la santé a également fait état de 28.565 nouvelles contaminations, ce qui porte le total à plus de 2,94 millions, tandis que le nombre de décès a augmenté de 584 à 61.386.

L’Espagne a autorisé vendredi le vaccin d’AstraZeneca pour les 18-55 ans, en raison du manque de données sur son utilisation chez les personnes âgées.

L’Italie le limite également aux moins de 55 ans, alors que la France, l’Allemagne ou encore la Norvège l’autorisent pour les moins de 65 ans. Au Royaume-Uni, le vaccin conçu par le laboratoire anglo-suédois et l’Université d’Oxford est administré à toutes les classes d’âge.

Près des trois quarts des Espagnols sont prêts à recevoir une injection dès qu’elle est disponible, selon un récent sondage mené par le Centre d’études sociologiques (CIS), tandis que certains restent méfiants.

 

Coronavirus Espagne : hors contrôle avec 40.000 nouveaux cas

Coronavirus Espagne : hors contrôle avec 40.000 nouveaux cas

40.197 nouveaux cas de contamination au coronavirus vendredi, ce qui porte le nombre total d’infections dans le pays à 2.252.164.

Le taux d’incidence du virus au cours des 14 derniers jours a quant à lui atteint un record avec 575 cas pour 100.000 personnes, selon les données du ministère espagnol de la Santé.

Le nombre de décès a augmenté de 235 pour atteindre 53.314 morts au total.

Les autorités sanitaires du pays imputent cette nouvelle flambée de contaminations au non-respect des restrictions de voyage et aux rassemblements pendant les fêtes de fin d’année, ce qui a incité plusieurs régions à resserrer les mesures de restriction la semaine dernière.

À Madrid, où les restrictions sont parmi les moins sévères du pays, le couvre-feu nocturne est passé de minuit à 23 heures et les autorités locales ont demandé aux Madrilènes d’éviter de quitter leurs domiciles.

Les bars, restaurants et cafés restent ouverts, mais leur capacité d’accueil sera limitée.

Contrairement à d’autres pays européens tels que la Grande-Bretagne ou les Pays-Bas, qui ont imposé un confinement national, les autorités espagnoles ont déclaré à plusieurs reprises qu’un reconfinement n’était pas nécessaire.

 

Coronavirus Espagne : plus de deux millions de cas

Coronavirus Espagne : plus de  deux millions de cas

 

42.360 nouvelles contaminations au cours des 24 dernières heures, ce qui porte le total à 2.024.904.

Le nombre de décès imputés au virus au cours des sept derniers jours est passé à 530 contre 550 mardi, ce qui fait une moyenne quotidienne de 75, et le bilan national depuis le début de l’épidémie s’élève à 51.675 morts, soit 245 plus que mardi.

Aucun chiffre n’a été publié mercredi en raison de la célébration de l’Epiphanie.

Suivant l’exemple de la Catalogne, les autorités de Castille-et-León, dans le nord-est de l’Espagne, ont annoncé des mesures de confinement qui interdisent de quitter la ville de résidence pendant 10 jours, sauf en cas d’urgence.

Une enquête nationale montre que presque 60% des espagnols pensent que le gouvernement aurait dû imposer des mesures plus strictes pour enrayer la pandémie.

En terme de capacité hospitalière, les patients atteints du COVID-19 occupaient jeudi 11,93% des lits disponibles par rapport à 11,38% mardi, tandis que dans les unités de soins intensifs, la proportion est de 23,97% contre 23,13% mardi.

Covid Espagne : un registre national des récalcitrants au vaccin

Covid Espagne : un registre national des récalcitrants au vaccin

Alors que plusieurs pays dont la France envisagent de délivrer une sorte de passeport pour les personnes vaccinées, l’Espagne, elle, se veut beaucoup plus radicale en envisageant la création d’un registre des personnes . Comme en France, le vaccin contre la Covid-19 ne sera pas rendu obligatoire en Espagne ; en revanche, le gouvernement va tenir un registre des personnes qui refusent de se faire vacciner.

« Ce qu’on va faire, c’est un registre qui sera partagé avec d’autres pays européens« , a-t-il été déclaré, précisant qu’il se référait « aux personnes auxquelles on l’aura proposé et qui, tout simplement, l’auront refusé« . « Il ne s’agit pas d’un document qui sera rendu public », a-t-on assuré, ajoutant que ce fichier serait élaboré « avec le plus grand respect pour la protection des données« . On voit mal le Conseil d’État le conseil constitutionnel accepter en France la tenue d’un tel registre.

Coronavirus Espagne : 10.328 nouveaux cas

Coronavirus Espagne : 10.328 nouveaux cas

Mardi 10.328 nouvelles infections par le coronavirus, pour un total de 1.762.212 cas confirmés depuis le début de l’épidémie, selon les données officielles du ministère de la Santé.

Les autorités sanitaires du pays ont également fait état de 773 décès supplémentaires au cours des sept derniers jours, soit une moyenne de 110 par jour, portant le bilan dans le pays à 48.401 morts.

Coronavirus Espagne : 25.886 nouveaux cas

Coronavirus Espagne : 25.886 nouveaux cas

 

La crise sanitaire est encore loin d’être maîtrisée en Espagne avec 25.886 nouvelles contaminations par le coronavirus en 24 heures, pour un total de 1.582.616 cas confirmés depuis le début de l’épidémie.( La France hier a enregistré 4500 cas nouveaux)

Le ministère espagnol de la Santé a également signalé 1.067 décès supplémentaires dus à l’épidémie au cours des sept derniers jours, soit une moyenne quotidienne de 152, contre 1.341 morts enregistrés jusqu’à vendredi. Le bilan total dans le pays s’élève désormais à 43.131 morts.

Coronavirus Espagne : alerte, 20.000 nouveaux cas

Coronavirus Espagne : alerte, 20.000 nouveaux cas

 

L’Espagne est devenue mercredi le premier pays d’Europe occidentale à dépasser le million d’infections au COVID-19, un chiffre qui a doublé en six semaines seulement, malgré l’introduction de mesures de plus en plus strictes afin de contrôler la deuxième vague de l’épidémie.

 

Le nombre de cas confirmés de coronavirus en Espagne s’élève vendredi à 1.046.132, soit 19.851 nouvelles infections par rapport à jeudi, selon les dernières données officielles du ministère de la Santé.

 

Le nombre de décès incombant au virus dans le pays au cours des sept derniers jours s’élève à 655, contre 570 jeudi, pour un total de 34.752 depuis l’apparition du virus.

Coronavirus Espagne : record de contaminations

Coronavirus Espagne : record de contaminations

 

L’Espagne a passé la barre des 500.000 cas diagnostiqués, selon un bilan publié lundi par le ministère de la Santé. Depuis le début de la pandémie, ce pays de 47 millions d’habitants a recensé 525.549 cas, ce qui, rapporté à sa population, représente une proportion deux fois plus importante qu’en France ou Italie.

Coronavirus Espagne : 3.607 nouveaux cas

Coronavirus Espagne : 3.607 nouveaux cas

3.607 cas supplémentaires de contamination au coronavirus, contre 3.663 la veille, ce qui porte le total à 488.513.

Le bilan des décès au cours des sept derniers jours en Espagne s’élève à 191, portant le nombre total à 29.234 morts.

La Communauté de Madrid  doit annoncer prochainement une réduction de la capacité autorisée pour les rassemblements public et privés. Selon le journal El Pais, les terrasses de cafés et les réunions familiales devraient être affectées par ces mesures. La région espagnole est celle qui enregistre le plus fort taux de positivité au Covid-19 dans le pays, avec 941 nouveaux cas enregistrés lors des dernières 24h.

Coronavirus Espagne : très forte hausse, 400 000 cas en tout

Coronavirus Espagne : très forte hausse,  400 000 cas en tout

400 000 cas diagnostiqués, ont annoncé les autorités. Il s’agit d’une augmentation de plus de 19 300 par rapport à vendredi .

Nombre de ces nouveaux cas datent en fait des jours précédents, mais les régions, compétentes en matière de santé, ne les ont signalés au gouvernement central que ce week-end, a déclaré Fernando Simón, directeur du centre des urgences sanitaire au ministère de la Santé.

Il a insisté sur l’augmentation des cas à Madrid, la région où le plus grand nombre de cas ont été diagnostiqués au cours de la semaine écoulée, plus de 13 400.

. La pandémie a fait 28 872 morts dans le pays, l’un des plus touchés en Europe.

Coronavirus Espagne: 6 700 nouvelles contaminations en 24 heures

Coronavirus Espagne:  6 700 nouvelles contaminations en 24 heures

131 décès en une semaine, tandis que la région de Madrid redevient la région la plus touchée, comme au pic de la pandémie. Le nombre de nouveaux cas a lui aussi bondi avec 6 700 de plus recensés en 24 heures, portant le total à plus de 370 000, le nombre le plus élevé d’Europe occidentale.

Le nombre de malades du Covid-19 hospitalisés a plus que triplé en deux semaines, atteignant 963 personnes, dont 101 en soins intensifs, le 18 août, selon les dernières données des autorités régionales. Cependant, l’Espagne multiplie les tests et une grande partie des nouveaux cas détectés sont asymptomatiques.

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