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Eoliennes : une escroquerie énergétique et financière

Eoliennes : une escroquerie énergétique et financière

 

 

 

Nombre de maires de petites communes rurales sont assaillies par des sociétés de promotion de parcs éoliens. Avec la promesse de retours financiers invraisemblables pour les propriétaires de terrain et pour les communes. Exemple, la petite ville de Douai la Fontaine ( 7000 habitants Maine et Loire) a été sollicitée par pas moins de 24 promoteurs ! Beaucoup tombent dans le panneau faute de compétences techniques et économiques. Exemple à Mouliherne ( commune de 900 habitants, Maine et Loire)  , l’étude de faisabilité économiques, technique, sociale et environnementale a été confiée directement à un promoteur qui évidemment a conclu qu’un parc d’éoliennes se justifiait mais en oubliant de contacter les riverains et exploitants agricoles concernés. Des propriétaires de terrain d’une  valeur de 1500 euros se voient proposer des retours annuels de -6000 à 16000 euros par an pour uene éolienne !  (On oublie par ailleurs d’indiquer aux propriétaires que le coût de démantèlement  de chaque éolienne sera à leur charge : de l’ordre de 300 000 euros !  ). Par ailleurs on assure aux communes un retour fiscal de 30 000 à 80 000 euros par an. Des retours financiers invraisemblables qui ne seront évidemment pas tenus. Toute repose sur le principe qu’EDF rachètera cette électricité 2 à 3 fois le prix du marché. Quand on connaît la situation financière d’EDF (et derrière de la France), cela ne pourra durer longtemps (Voir à cet égard la baisse des prix de rachat de l’énergie solaire).  Certes on ne peut qu’être d’accord avec la politique de transition énergétique qui vise d’une part à réduire la part du nucléaire à 50 % d’ici 10 ans,  d’autre part à développer les énergies alternatives. Un objectif ambitieux mais irréalisable.  Pour preuve dans les 20 ans à venir, on  ne fermera aucune centrale nucléaire et l’éventuelle fin de  Fessenheim sera plus que  compensée par la mise en service de la centrale de Flamanville.  La durée de vie du parc actuel sera même prolongée d’une vingtaine d’années avec l’opération grand carénage. Du coup, les objectifs de la loi de transition énergétique paraissent assez hypothétiques puisqu’il est supposé par ailleurs que la demande sera réduite de 20% d’ici 2020-2025 et de 50% d’ici 2050. En fait,  cette loi présente davantage un caractère d’affichage qu’une dimension réellement opérationnelle. Pour parler plus clair,  elle a surtout été décidée pour satisfaire les écolos politisés et-ou- ésotériques et non pour constituer la base d’une politique énergétique. Pour gommer ses contradictions,  au moins en apparence,  la France développe un plan de développement d’éoliennes à la fois incongru, coûteux et dangereux pour la santé et l’environnement. En outre,  les conditions financières de ce plan constituent une aberration puisque la rentabilité des éoliennes est essentiellement fondée sur un tarif de rachat de l’électricité garanti par l’État supérieur de deux fois au prix du marché de l’électricité. (Une aide illégale d’après  la Cour de Justice de l’Union Européenne). On peut se demander, en l’état actuel des finances d’EDF, quel sera l’équilibre économique de ces projets. En effet la situation d’EDF est catastrophique et s’il  agissait d’une entreprise réellement privée, elle serait en faillite depuis longtemps (l’action d’EDF a 90% de sa valeur en quelques années et cela en dépit de la présentation d’un résultat relativement artificiel). L’entreprise est sans doute au bord de la rupture financière en tout cas à moyen et long terme.  Il faudra sans doute envisager pour les prochaines années une augmentation de l’ordre de 50 % à 100% du prix de l’électricité. D’une manière générale,  le coût de l’électricité d’origine nucléaire a été complètement sous-estimé en France. Il faut dire que la situation financière d’EDF est intenable. Il faut d’abord apurer une énorme dette de 40 milliards, ensuite trouver 50 milliards pour les travaux permettant de prolonger la durée de vie du parc nucléaire actuel. Financer aussi au moins en partie les 25 à 50 milliards du site d’enfouissement des déchets nucléaires de Bure en Moselle ; un site d’enfouissement qui va permettre de participer au démantèlement du parc nucléaire actuel le moment venu. Un démantèlement dont le coût est fixé autour de 15 milliards et qui pourrait être plus proche de 100 milliards sans parler de la remise à niveau financière d’Areva qui va couter autour de 10 milliards. .Enfin avec le développement notamment des énergies alternatives, il faudra envisager la construction d’un nouveau réseau électrique pour collecter et redistribuer le courant. Pour raccorder des milliers de centrales de production d’électricité que seraient tous ces parcs éoliens disséminés sur le territoire, et pour éviter une instabilité des réseaux, ERDF a annoncé 40 milliards d’investissements dont 4000 km de lignes haute tension. Enfin il faudra faire face à un besoin de financement de 200 milliards à terme pour le renouvellement du parc nucléaire. Globalement  il faudra trouver de l’ordre de 500 milliards d’ici 2050-2060. On se demande comment EDF pourra assurer dans ces conditions le rachat d’électricité d’origine éolienne au double ou au triple  du prix du marché. Il est vraisemblable que le développement d’autres énergies alternatives serait économiquement plus rentable  pour EDF, les clients et plus généralement la collectivité. On pense en particulier au développement d’énergies neutres voire positives des bâtiments industriels et agricoles et des résidences d’habitation via la filière photo voltaïque notamment. Aujourd’hui 75% de l’énergie primaire sont utilisés par le résidentiel, le tertiaire et le transport. Avec les bâtiments à énergie neutre ou positive on pourrait réduire cette part à 25 %. Contrairement à l’idée répandue,  les prix mondiaux de l’électricité ne s’inscriront pas dans une tendance haussière compte tenu de l’excédent de l’offre. Les baisses enregistrées du prix de l’électricité ces derniers temps sur le marché mondial en témoignent.  Du coup l’équilibre économique d’EDF s’en trouvera encore davantage perturbé et le rachat de l’énergie d’origine  éolienne au double ou au triple du prix de ce marché encore plus intenable. D’autant que la concurrence des distributeurs va encore s’accroître (voir notamment les effets du regroupement Engie et l’entreprise allemande RWE). Un contexte énergétique et financier qui passe par dessus la tête de nombre  élus locaux qui en plus proposent  de localiser ces éoliennes dans les zones déjà économiquement et socialement défavorisées  qui bénéficient  pas des équipements de base comme le tout-à-l’égout, dont  couverture par mobile téléphonique est très hypothétique, dont  le raccordement au réseau Internet est très insuffisant voire absent à moins de payer des coûts de raccordement exorbitants (sans parler de l’état catastrophique des routes). On peut aussi imaginer que ces zone ne sera jamais raccordées au câble qui ne desservira sans doute que les centres bourg (le coût théorique serait de leurs 25 milliards, en fait il faudrait compter sur 50 à 75. Du coup Emmanuel Macron vient d’annoncer que le plan câble sera remis en cause pour ces zones qui seront desservies par la technologie 4G et 5G et non par la câble. . L’implantation d’éoliennes dans la zone défavorisées ne fera qu’accentuer  inégalités d’équipement. Des régions déjà relativement isolées sur le plan économiques et qui  doivent en plus assumer les inconvénients d’implantation d’équipements sans aucun intérêt,  ni retour sur le plan économique et social pour la collectivité locale (hormis pour quelques propriétaires dont beaucoup d’ailleurs ne résident  pas dans  ou à proximité des éoliennes). De telles installations engendreront par ailleurs des nuisances incontestables qui concerneront l’environnement, la faune mais surtout l’élevage. (Vaches,  chevaux, poulets notamment).  En outre le foncier (terres et bâtiments)  déjà affecté par la désertification économique se trouvera encore sérieusement dévalorisé. En 15 ans,  la valeur immobilière des habitations a déjà subi une diminution de l’ordre  de 50 %. Avec l’installation des éoliennes,  la dépréciation sera considérable tant pour les terres que pour les résidences (on trouvera avant peu des maisons à vendre à 40 000 euros).  Notons aussi les perturbations nouvelles des ondes de radio, de télévision et de liaison téléphonique alors que déjà les réceptions sont de très mauvaise qualité. On peut s’étonner que le choix d’implantation des éoliennes ne se soit pas porté au sein des nombreuses. Sans doute veut protéger les intérêts de la chasse à cour !  Il seraiat utile de rappeler à certains élus locaux que la priorité des équipements doit aller au soutien du développement économique et à l’emploi et non vers des installations qui enrichiront que les promoteurs. Des promoteurs à la fiabilité financière très douteuse puisque la plupart n’ont qu’un capital de quelques milliers d’euros pour couvrir les risques de projet d’un coût de plusieurs dizaines de millions. Des risques dont se sont prémunis les promoteurs puisqu’il est prévu explicitement que les société exploitation pourront être revendues sans information préalable des propriétaires et des communes. Ce qui rendra caduques nombre de dispositions contractuelles.

Candidat du peuple ou anti système : une escroquerie

Candidat du peuple ou anti système : une escroquerie

 

Face au discrédit qui touche les organisations politiques, désormais il est de bon ton pour les candidats de se présenter avec des vertus « anti systèmes ». Un concept qui n’a évidemment aucun sens, une proclamation entièrement gratuite tant qu’elle n’est pas approfondie et vérifiée. De quels systèmes parle-t-on ? Du système social, économique, financier ou politique ? Quand on examine la sociologie des principaux candidats notamment en France on constate que pratiquement tous appartiennent aux classes aisées voir même très  aisées (témoin par exemple le nombre de ministres du gouvernement actuel soumis à l’impôt sur la fortune). Il y a donc une continuité sociologique : les classes sociales supérieures dominent et de très loin le paysage électoral. Pas forcément pour des questions de compétence, d’intelligence ou de courage. Simplement parce qu’en France notamment la démocratie demeure virtuelle en tout cas néandertalienne. La France vit sous le régime d’une monarchie républicaine avec des déclinaisons dans les baronnies locales. La richesse des candidats constitue un argument favorable au recueil des voix. Le paradoxe est évidemment quand des candidats ultra riches se déclarent représentants des moins favorisés voir des opprimés. Evidemment pas avec un discours argumenté économiquement mais avec des explications simplistes en forme de slogan qui désignent des boucs émissaires comme responsable des discriminations et de la pauvreté. Le plus bel exemple récent étant évidemment le milliardaire Trump qui a réussi avec sa dialectique  populiste contradictoire à être considéré comme un candidat anti système. Un candidat qui a pourtant multiplié les relations sulfureuses avec les élus pour étendre dans l’immobilier l’empire hérité de son père. En France, Marine Le Pen, héritière également, fait aussi partie de ces multimillionnaires qui se veulent représentatifs des gens « d’en bas ». Dans la droite classique, on ne trouve guère non plus de miséreux. Socialement donc la plupart des candidats dit  « anti système » sont  les produits d’un processus de reproduction de la richesse des nantis. Des liens évidents existent souvent entre la dimension sociale et la dimension économique. Nombre de candidats « anti système » entretiennent en fait des liens douteux avec le monde économique. Soit pour recueillir des fonds nécessaires au financement de la campagne et/ou pour  en fait servir les intérêts particuliers de secteurs ou de groupes économiques. En cause, notamment des modalités de financement d’une campagne électorale avec souvent un ticket d’entrée financier dans les baronnies locales et une enveloppe minimale de 20 à 50 millions pour une campagne présidentielle. Au-delà de l’enjeu financier, le soutien des forces économiques dominantes constitue aussi un appui utile voire indispensable. Le dernier aspect de l’argumentation anti système touche au ridicule, à savoir, la dimension politique. En France en particulier,  tous les candidats sont des professionnels de la politique. En place depuis 20, 30 ans, davantage, ils vivent de la politique et ont transformé la fonction en métier et en rente. Les conditions démocratiques françaises imposent d’ailleurs l’appartenance à un appareil notamment quand il s’agit de l’élection présidentielle qui nécessite d’obtenir le soutien des élus pour valider une candidature. Tous appartiennent à des organisations, sont passés par des systèmes et sont d’une certaine façon le fruit d’appareils. Il n’existe pas de candidat réellement indépendant, ils sont le résultat d’un système qui se reproduit. La dépendance est plus ou moins forte. Pour être élu,  il est nécessaire d’être soutenu par les parrains d’un système,  au moins pour se lancer « dans la  carrière ». Une fois passée les obstacles sociaux, économiques et politiques les candidats ne peuvent donc revendiquer l’étiquette « anti système ». Cet argument populiste et démagogique ne peut être entendu que par les mouches victimes complices  attirées par le miel des promesses sans lendemain. Les candidats anti système n’existe pas, autant l’admettre et se déterminer sur des critères moins ésotériques.

Penelope en examen pour escroquerie et abus de biens sociaux

Penelope en examen pour escroquerie et abus de biens sociaux

 

 

Une mise en examen  juridiquement justifiée mais moralement discutable car il est probable que l’épouse de l’ancien Premier ministre n’était guère au courant, en tout cas pendant longtemps,  des manœuvres frauduleuses de Fillon.  D’un point de vue éthique, le seul coupable est évidemment François Fillon car c’est lui qui est à l’origine des malversations dont  Penelope n’a été qu’indirectement bénéficiaire. Pendant longtemps, Penelope a ignoré que François Fillon l’avait déclaré comme assistante parlementaire, il en est sans doute de même pour les enfants. On objectera qu’elle bénéficiait du train de vie très bourgeois de l’ancien Premier ministre. De la même manière, ce n’est certainement pas Penelope qui a démarché le milliardaire propriétaire de la revue des deux mondes qui a octroyé un généreux salaire à Penelope en échange de deux petites notes (Penelope est inconnue de la rédaction des deux mondes !). Il faudrait ajouter les affaires sulfureuses effectuées par Fillon à travers sa société de conseil, aussi les luxueux costumes offerts par un autre ami, rendus ensuite également les montres à 12 000 € également offertes, mais non rendues encore celles-là. Le pire dans toute cette affaire ce n’est pas le montant pourtant considérable de ces détournements mais surtout le sentiment d’impunité de l’intéressé qui au demeurant considère comme un droit, une sorte de  privilège d’ancien régime. François Fillon est complètement incapable de comprendre la surprise, voire la colère de nombre de Français tout simplement parce qu’il vit dans un autre monde. Pas le monde réel d’un grand nombre des Français où le salaire moyen est d’environ 17 000 € mensuels mais un monde où on vit avec environ 30 000 € par mois sans parler des autres avantages. Si Fillon est discrédité c’est moins par les affaires que par son aveuglement à justifier l’injustifiable. En même temps, François Fillon a contribué à porter un coup à une démocratie déjà bien malade. C’est tout le système politique qui est en cause car évidemment François Fillon n’est pas le seul à bénéficier de privilèges ;  témoin par exemple ce ministre de l’intérieur Bruno Le Roux qui n’a pas hésité à salarier ses deux enfants mineurs comme assistants parlementaires. Et ces phénomènes ne sont sans doute que la partie visible de l’iceberg. Penelope Fillon a donc été mise en examen mardi, notamment pour complicité et recel de détournement de fonds publics dans l’affaire de ses emplois présumés fictifs, a-t-on appris de source judiciaire. L’épouse du principal candidat de la droite à la présidentielle, qui a été entendue dans la journée par les juges chargés de l’enquête, est également mise en examen des chefs de complicité et recel d’abus de biens sociaux, et recel d’escroquerie aggravée, précise-t-on de même source. François Fillon avait été lui-même mis en examen il y a deux semaines dans ce dossier qui empoisonne sa campagne électorale depuis les premières révélations parues dans le Canard enchaîné à la fin du mois de janvier. Le « Penelopegate » a depuis lors projeté cette femme de l’ombre, âgée de 61 ans, en pleine lumière. Les magistrats cherchent à déterminer si elle a bien travaillé comme attachée parlementaire, au service de son mari et de son suppléant Marc Joulaud, et comme collaboratrice à La Revue des deux mondes en contrepartie de ses rémunérations, d’un montant total de près d’un millions d’euros brut. Contrairement à son mari qui s’était contenté devant les juges d’une brève déclaration, Penelope Fillon était décidée à s’expliquer, avaient fait savoir les avocats du couple avant l’audition. Penelope Fillon a été employée par son mari de 1988 à 1990 puis de 1998 à 2002 et de mai 2012 à novembre 2013, un poste qui n’a pourtant jamais été « officialisé », comme elle l’a elle-même reconnu devant les enquêteurs lors d’une précédente audition, selon un procès verbal d’audition révélé par Le Monde. L’ex-Premier ministre a déclaré début février qu’elle avait été employée par ses soins pendant quinze ans, pour un salaire mensuel moyen de 3.677 euros nets. Un salaire qu’il juge « parfaitement justifié » compte tenu de ses diplômes. Marc Joulaud, lui aussi mis en examen ce mois-ci, l’a pour sa part employée comme collaboratrice parlementaire de mai 2002 au 31 août 2007. Penelope Fillon a été employée comme « conseiller littéraire » de la prestigieuse Revue des deux mondes, propriété d’un « ami de la famille », l’homme d’affaires Marc Ladreit de Lacharrière, entre mai 2012 et décembre 2013. Le Canard enchaîné a évalué le total de ces rémunérations à 930.000 euros brut. Penelope Fillon était sortie de son silence début mars dans une interview au Journal du dimanche pour apporter son soutien sans failles à son mari et affirmer qu’elle a « confiance en la justice ». Revenant sur les accusations dont elle fait l’objet, Penelope Fillon affirmait avoir bel et bien effectué des « tâches très variées ». « J’ai fait donner par mon avocat des documents aux enquêteurs, des courriers avec des notations prouvant qu’ils étaient passés par moi, des échanges de mails avec les autres collaborateurs

Les « 200 000 » manifestants du Trocadéro de Fillon : une escroquerie

Les « 200 000 »  manifestants du Trocadéro de Fillon : une escroquerie

 

 

 

D’après Fillon, la décision de se maintenir a surtout été fondée sur la participation à la manifestation du Trocadéro qui aurait réuni 200 000 personnes et même 300 000 pour Retailleau, le fidèle qui espère devenir Premier ministre « Mais voilà, cette vague immense, cette vague tricolore, était là, prête à tout donner pour la victoire », a-t-il dit, estimant, dans une réplique directe à Alain Juppé, que « les 200.000 Françaises et Français qui sont venus au Trocadéro n’étaient pas des extrémistes ». La vérité c’est qu’il est impossible de réunir 200 000 personnes au Trocadéro. D’après les experts de la police en intégrant les personnes présentes dans les avenues adjacentes,  la manifestation a rassemblé seulement de l’ordre de 40 000  manifestants. Pour atteindre 200 000 manifestants chaque mètre carré aurait été occupé par 10 personnes et pour 300 000 manifestants chaque m2 aurait compté 15 personnes. Or dans ce genre de manifestation on ne peut dépasser deux à trois personnes par mètre carré surtout en agitant des drapeaux. C’est évidemment une escroquerie de plus de la part de Fillon prêt à tout pour sauver sa peau qui  conduit son parti droit dans le mur. Tous les arguments sont bons comme celui de se comparer maintenant à Jeanne d’Arc (un point qui le rapproche encore des Le PEN).  « A Orléans, le mot soumission, cela fait des siècles qu’on l’ignore! Moi non plus je ne me soumets pas! », a lancé François Fillon lors d’un meeting au Zénith d’Orléans (Loiret), devant 2.500 personnes parmi lesquelles de nombreux élus locaux. « Je repense à cette réplique de Jeanne d’Arc face à ses juges : passez outre, je vous prie! », a ajouté l’ex-Premier ministre, faisant allusion à la libératrice de la ville en 1429. « C’est à ses mots que je pense aujourd’hui: passez outre les attaques dont je suis la cible! ». François Fillon, qui a imposé sa candidature à un camp fracturé, s’est félicité que « le peuple » ait répondu présent, dimanche, à son appel au rassemblement au Trocadéro, rejetant les propos de son ancien rival Alain Juppé selon lesquels « le noyau des militants et sympathisants LR s’est radicalisé ». Et Fillon de poursuivre son discours de hobereau guerrier de l’ancien régime « Affirmez vos convictions, bravez la mitraille des attaques, debout contre tous les vents et prenez la liberté pour étendard, tenez ferme le drapeau tricolore, le drapeau des rebelles! », a-t-il dit. Fillon le rebelle ! Il y aurait de quoi rire si la situation n’était pas aussi pathétique.

2017 : refuser l’escroquerie des programmes

2017 : refuser l’escroquerie des programmes

 

Politiques, journalistes et forcément électeurs un peu naïfs  tombent dans le piège du programme des candidats à élection présidentielle. D’abord comme si c’était le rôle d’un président de faire la liste des commissions et promesses électorales. On se souvient du programme du PS écrit par Chevènement avant 1981, puis des 110 propositions de Mitterrand ou plus près de nous du programme de Sarkozy ou celui  du Bourget de Hollande. Des programmes mis aux oubliettes le lendemain des élections. Pour 2017,  de l’extrême droite à l’extrême gauche en passant par la droite, les promesses ne manquent pas ; d’une certaine manière c’est un peu le catalogue de la Redoute. Il y en a pour toutes les catégories socioprofessionnelles auxquelles on promet de raser gratis. Évidemment, une fois au pouvoir, les dirigeants s’empressent de contredire leurs intentions initiales au prétexte qu’ils avaient sous-estimé la gravité de la situation du pays notamment sur le plan financier.  Une contradiction récurrente qui a largement nourri tous les populismes et qui a d’une certaine manière discrédité le système politique. L’urgence n’est sans doute pas de promettre tout à tout le monde avec des propositions tout aussi illusoires que  démagogiques comme  le  relèvement significatif de tous les revenus en même temps que la baisse d’impôts générale et le plein-emploi d’ici 2022. Autant de propositions irréalistes et mensongères. Certes, le progrès social est indispensable mais il n’est envisageable qu’avec des progrès économiques au moins équivalents  à moins de conduire le pays vers la faillite ; Le rôle d’un président c’est d’abord  éclairer les problématiques des grands enjeux économiques, sociaux et sociétaux. Ce travail d’analyse est un préalable pour ne pas tomber dans la démagogie.  De ce point de vue,  nombre de Français ne sont pas très matures pour comprendre la complexité de la crise systémique actuelle en particulier celle de la France qui accumule les retards en matière de mutations structurelles. Du coup, la paresse  et l’incompétence conduisent  nombre de candidats à adopter dans le simplisme pour mieux donner une légitimité à des propositions irresponsables et bâclées. Une récente étude d’Allianz a confirmé l’insuffisance de culture  économique et financière des Français. Des Français qui se situent au dernier rang en Europe pour leurs connaissances en matière de gestion financière y compris pour leurs finances personnelles. (Étude Allianz en Europe). Le déficit de compréhension des facteurs explicatifs de la crise française est immense. Pour le combler, il ne faut   pas être  prisonnier de l’idéologie d’un appareil et de la logique des partis. Une logique des partis qui, pour satisfaire les différents courants, consiste le plus souvent à promettre tout et le contraire. La responsabilité d’un chef d’État consiste à faire d’abord un travail d’explication pour permettre une adhésion plus consciente et plus active aux enjeux du moment. Ensuite, il lui appartient de définir des orientations qui se révéleront pertinente dans le temps. Bref une vision, un projet mais pas l’auberge Espagnole ou l’inventaire à la Prévert. Il sera toujours temps le moment venu -et ce sera alors nécessaire notamment lors des législatives- de traduire ces orientations en politiques sectorielles. Un candidat président  doit s’en tenir à cette philosophie et non tomber dans le piège de la posture des marchands d’illusions qui ont conduit la France dans l’état dans lequel elle est depuis plus de 30 ans. Pour résumer, priorité surtout à l’analyse, à la vision et au projet de société.

 

2017 : l’escroquerie des programmes

2017 : l’escroquerie des programmes

 

Politiques, journalistes et forcément électeurs un peu naïfs  tombent dans le piège du programme des candidats à élection présidentielle. D’abord comme si c’était le rôle d’un président de faire la liste des commissions et promesses électorales. On se souvient du programme du PS écrit par Chevènement avant 1981, puis des 110 propositions de Mitterrand ou plus près de nous du programme de Sarkozy ou celui  du Bourget de Hollande. Des programmes mis aux oubliettes le lendemain des élections. Pour 2017,  De l’extrême droite à l’extrême gauche en passant par la droite, les promesses ne manquent pas ; d’une certaine manière c’est un peu le catalogue de la Redoute. Il y en a pour toutes les catégories socioprofessionnelles auxquelles on promet de raser gratis. Évidemment, une fois au pouvoir, les dirigeants s’empressent de contredire leurs intentions initiales au prétexte qu’ils avaient sous-estimé la gravité de la situation du pays notamment sur le plan financier.  Une contradiction récurrente qui a largement nourri tous les populismes et qui a d’une certaine manière discrédité le système politique. L’urgence n’est sans doute pas de promettre tout à tout le monde avec des propositions tout aussi illusoires que  démagogiques comme  le  relèvement significatif de tous les revenus en même temps que la baisse d’impôts générale et le plein-emploi d’ici 2022. Autant de propositions irréalistes et mensongères. Certes, le progrès social est indispensable mais il n’est envisageable qu’avec des progrès économiques au moins équivalents  à moins de conduire le pays vers la faillite le rôle d’un président c’est d’abord  éclairer les problématiques des grands enjeux économiques, sociaux et sociétaux. Ce travail d’analyse est un préalable pour ne pas tomber dans la démagogie.  De ce point de vue,  nombre de Français ne sont pas très matures pour comprendre la complexité de la crise systémique actuelle en particulier celle de la France qui accumule les retards en matière de mutations structurelles. Du coup, la paresse  et l’incompétence conduisent  nombre de candidats à adopter dans le simplisme pour mieux donner une légitimité à des propositions irresponsables et bâclées. Une récente étude d’Allianz a confirmé l’insuffisance de culture  économique et financière des Français. Des Français qui se situent au dernier rang en Europe pour leurs connaissances en matière de gestion financière y compris pour leurs finances personnelles. (Étude Allianz en Europe). Le déficit de compréhension des facteurs explicatifs de la crise française est immense. Il peut être comblé par quelqu’un comme Macron qui n’est pas prisonnier de l’idéologie d’un appareil et de la logique des partis. Une logique des partis qui, pour satisfaire les différents courants, consiste le plus souvent à promettre tout et le contraire. La responsabilité d’un chef d’État consiste à faire d’abord un travail d’explication pour permettre une adhésion plus consciente et plus active aux enjeux du moment. Ensuite, il lui appartient de définir des orientations qui se révéleront pertinente dans le temps. Bref une vision, un projet mais pas l’auberge Espagne ou l’inventaire à la Prévert. Il sera toujours temps le moment venu -et ce sera alors nécessaire notamment lors des législatives- de traduire ces orientations en politiques sectorielles. Un candidat président  doit s’en tenir à cette philosophie et non tomber dans le piège de la posture des marchands d’illusions qui ont conduit la France dans l’état dans lequel elle est depuis plus de 30 ans. Pour résumer, priorité surtout à l’analyse, à la vision et au projet de société.

 

Revenu universel : double escroquerie

Revenu universel : double escroquerie

 

 

Une première interrogation : le revenu universel est défendu à la fois par les ultras libéraux et les gauchistes sans doute pour des raisons différentes mais qui aboutissent au même résultat.  Les ultras libéraux proposent pour la France un revenu universel toute la vie de l’ordre de 500 €. L’objectif serait de lutter contre la pauvreté mais il est évident que ce niveau est très insuffisant pour permettre d’accéder à des conditions de vie décente. En outre ce seuil est déjà atteint via le RSA et même largement. Le seuil décent serait de 1000 à 1200 € mais pour en assurer le financement il conviendrait alors de supprimer toute la protection (par exemple sécu, assurance chômage, retraite). Une véritable escroquerie qui utilise l’alibi de la lutte contre la pauvreté pour faire sauter la solidarité sociale. Il est clair notamment que les plus des favorisés n’auraient accès  aux soins et notamment à la très coûteuse hospitalisation. Du côté des gauchistes on voit  une utopie pour attirer les gogos. Il faut dire que la plupart des organisations gauchistes sont complètement incompétentes en matière de calcul économique et de prise en compte de vraies réalités sociales et économiques. Autre élément non pris en compte la dimension internationale de l’économie. Comment une économie qui accorderait des revenus sans travail pourrait-t-elle être compétitive avec d’autres économies beaucoup plus compétitives ? Dernier élément de nature sociétale la rupture avec le lien n’est-il pas susceptible de déstructurer complètement une société ? La plupart des individus sont essentiellement structurées par les relations qu’ils entretiennent dans le milieu du travail. Un travail par ailleurs nécessaire pour assurer le progrès matériel mais aussi culturel de l’humanité. Certaines banlieues où les taux de chômage dépassent les 50 % dé montrent  à quel point l’absence de travail peut créer des dysfonctionnements sociétaux notamment engendrer la violence et les trafics en tout genre. Philosophiquement, il est d’usage d’opposer un système social universel à un autre qui serait assurantiel. Le modèle social américain relève de l’assurance tandis que le britannique, hérité des préconisations de Lord Beveridge , incarne l’universalité. Dans l’un, le fait d’être dans le besoin est très mal considéré, tant les possibilités de faire fortune sont illimitées. Dans l’autre, socialement très stratifié, la pauvreté est un mal nécessaire que la société doit juguler afin de préserver le pacte social millénaire du pays. Depuis la mise en place de la Sécurité sociale en 1945, la France emprunte aux deux modèles sans pour autant choisir entre l’un et l’autre. La mise en place d’un revenu universel et inconditionnel en France, et ce quelles qu’en soient les modalités, reviendrait donc à renoncer à tout le soubassement assurantiel de notre société.  Désormais, la collectivité prenant en charge la garantie d’un revenu viager, il ne sera donc plus nécessaire que les salariés cotisent à des régimes obligatoires d’assurance-chômage ou de retraite. En revanche, dans la logique d’un revenu universel, les mécanismes assurantiels n’étant plus à la charge de la collectivité, c’est donc l’individu qui devra faire le choix de se couvrir ou non contre les risques de la vie.  Le revenu universel étant versé à tous de manière inconditionnelle, tous les autres transferts sociaux relevant de situations spécifiques devraient disparaître. C’est ainsi que les allocations familiales seraient, les familles probablement gagnantes au change compte tenu des montants en jeu. Mais également, les allocations versées aux personnes handicapées, les pensions de réversion ou encore les allocations pour parent isolé devraient en toute logique disparaître.  Sous couvert de simplification de l’accès à la solidarité nationale, un revenu universel sonne le glas de l’aide sociale aussi des politiques publiques de l’emploi.

FN encore justice : pour une nouvelle affaire d’escroquerie

FN encore  justice : pour une nouvelle affaire d’escroquerie

 

A chaque élection ou presque, le FN est soupçonnée d’escroquerie pour des surfacturations qui permettent de détourner des frais de campagne remboursés par l’Etat. En fait il ne s’agit pas directement du FN mais de structures bidon proches de Marine Le Pen (avant de Jean Marie) qui font en quelque sorte de l’optimisation financière des remboursements par l’Etat de l’Etat de frais de campagne. De toute évidence Marine qui sait gérer comme Jean Marie  son patrimoine personnel de millionnaire (des enquêtes sont en cours pour dissimulation de patrimoine) sait aussi optimiser les ressources provenant de l’Etat dans des structures non pas contrôlée par le parti mais par elle- même ou de très proches. . Le Front national est en effet de nouveau dans le viseur de la justice. Le parquet de Paris a ouvert le 9 novembre une enquête préliminaire sur des soupçons d’escroquerie dans le financement de la campagne des régionales de décembre 2015 du FN, a appris vendredi l’AFP de source judiciaire, confirmant une information du Monde. Cette enquête ouverte pour escroquerie, abus de biens sociaux et blanchiment de ces délits, vise l’entreprise Presses de France, dirigée par Axel Loustau, conseiller régional FN d’Ile-de-France. C’est un proche de Frédéric Chatillon, renvoyé en procès dans l’affaire des kits de campagne aux législatives de 2012. Dans l’affaire des kits, les juges d’instruction Renaud van Ruymbeke et Aude Buresi ont aussi ordonné le 5 octobre le renvoi en correctionnelle du FN et de deux dirigeants du parti d’extrême droite, Wallerand de Saint-Just et Jean-François Jalkh.

Les juges soupçonnent une escroquerie au préjudice de l’Etat, qui rembourse les frais de campagne, par le biais notamment de surfacturations. Le Front national, qui clame son innocence, a été renvoyé pour complicité d’escroquerie et recel d’abus de biens sociaux. Son trésorier Wallerand de Saint-Just a été renvoyé pour recel d’abus de biens sociaux.   La nouvelle enquête ouverte le 9 novembre s’intéresse cette fois à l’entreprise Presses de France. Créée en juillet 2015, elle était chargée de l’impression des documents électoraux, à la place de la société de communication Riwal dont le dirigeant Frédéric Chatillon, très proche de Marine Le Pen, était alors interdit de toute relation commerciale avec le parti frontiste en raison de son contrôle judiciaire dans l’affaire des kits. Les investigations tournent autour de « la problématique d’éventuelles surévaluations des dépenses d’impression » remboursables par l’Etat, selon une source proche de l’enquête. Le parquet a ouvert une enquête à la suite d’un signalement fin juillet de Tracfin, la cellule antiblanchiment de Bercy, visant des « virements suspects », vers deux sociétés financières impliquant l’entourage d’  Axel Loustau, pour un total avoisinant deux millions d’euros. Sa société avait perçu 4,7 millions d’euros de l’Etat au titre des frais de campagne remboursables mais seul 1,2 million a été débité au profit de sous-traitants imprimeurs, selon la source. Ces nouvelles investigations s’ajoutent à une information judiciaire ouverte fin octobre sur des soupçons d’escroquerie dans le financement des campagnes du FN aux municipales et aux Européennes de 2014 et aux départementales de 2015.

Front national : la justice enquête pour escroquerie

Front national : la justice enquête pour escroquerie

 

 

Le parquet de Paris a ouvert fin octobre une information judiciaire contre X pour « escroqueries » et « abus de biens sociaux » et blanchiment visant notamment le micro-parti de Marine Le Pen, a-t-on appris mardi de source judiciaire. Cette enquête a été ouverte sur la base d’un signalement du service antiblanchiment Tracfin portant sur des flux suspects de plusieurs millions d’euros, précise Mediapart, qui a révélé l’information. Ce signalement vise l’association « Jeanne » et ses deux trésoriers successifs, ainsi que Frédéric Chatillon, principal prestataire du FN avec son agence de communication Riwal lors de la campagne de 2012, ajoute le site d’information. Ce nouveau front judiciaire pour Marine Le Pen et son entourage s’ajoute à l’enquête sur sa déclaration de patrimoine ouverte en janvier 2016, à celle sur le financement des législatives de 2012, et à celle sur les soupçons de fraude du FN au Parlement européen. Le Front national et de deux de ses dirigeants ont été renvoyés en octobre dernier en correctionnelle dans l’enquête sur le financement des campagnes électorales du parti en 2012. Les deux dirigeants visés sont le trésorier Wallerand de Saint-Just et le vice-président du FN Jean-François Jalkh, a-t-on précisé de même source. Deux autres personnes morales, « Jeanne », le micro-parti de Marine Le Pen, et Riwal, la société qui fournissait le matériel de campagne du FN, sont également renvoyées devant le tribunal. Tous seront jugés pour complicité d’escroquerie dans le cadre des législatives de 2012 et recel d’abus de biens sociaux. La justice soupçonne le mouvement d’avoir mis en place un système d’enrichissement frauduleux aux frais de l’Etat avec la société Riwal, et le micro-parti « Jeanne », en profitant des remboursements publics sur les frais de campagne.

(Reuters)

Les candidats antisystème et contre les élites : une escroquerie

Les candidats antisystème et contre les élites : une escroquerie

 

Trump, Sarkozy, Le Pen, d autres encore, représentants autoproclamés du peuple, anti-élite, antisystème. Une supercherie évidemment. Trump d’abord, un héritier, milliardaire qui a utilisé toutes les failles du système pour obtenir des marchés, employer des travailleurs clandestins mexicains notamment et qui a oublié de payer ses impôts pendant une vingtaine d’années. Résultat une fortune  de plusieurs milliards ; pas vraiment le représentatif  de la sociologie des électeurs de la classe moyenne qu’il prétend défendre en utilisant les pires arguments populistes. Marine le Pen, héritière elle aussi, d’abord du Front national où son père l’a imposée à la tête du mouvement, héritière aussi de la fortune de le Pen obtenue de manière sulfureuse d’un industriel. Le Pen tient   une partie de son patrimoine du testament d’Hubert Lambert, dit Saint-Julien, auteur de nombreux articles dans des revues nationalistes et héritier de la dynastie des ciments Lambert, mort le 25 septembre 1976, à 42 ans, sans enfant. Cette succession, et notamment l’hôtel particulier au parc de Montretout à Saint-Cloud, donne lieu à un début de procès, abandonné après négociation avec le « cousin [Philippe] Lambert ». Jean-Marie Le Pen est assujetti à l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) depuis sa création, en 1982  Pour l’historienne Valérie Igounet, « l’héritage Lambert change considérablement la vie de Jean-Marie Le Pen sur les plans politique et personnel. Il lui permet de faire — comme il l’entend — de la politique » (Source WIKIPEDIA). Des enquêtes sont aujourd’hui en cours pour dissimulation de patrimoine et de comptes à l’étranger autant vis-à-vis de Jean Marie Le Pen que de sa fille. Bref des multimillionnaires bien peu représentatifs de ce petit peuple de France dont ils revendiquent la représentation ; pas vraiment non des politiques nouveaux. Jean marie le Pen est présent sur la scène politique depuis plus de 50 ans et Marine depuis plus de 15 ans. Même chose pour Sarkozy,  politicien depuis plus de trente ans, et dont la situation financière personnelle n’a guère à voir avec  celle de la France d’en bas. On pourrait en citer d’autres qui ont en commun d’utiliser la rhétorique populiste bien à labri derrière leur fortune personnelle et qui vivent et reproduisent le système qu’ils prétendent dénoncer.

Valls pour un revenu universel : une utopie et une escroquerie

  • Valls pour un revenu universel : une utopie et une escroquerie

Dans un texte publié sur Facebook, le Premier ministre revient sur une « piste » qu’il avait déjà relancée la semaine dernière d’un « revenu universel », qu’il définit comme « une allocation unique, ouverte à tous, à partir de 18 ans, pour remplacer la dizaine de minima sociaux existant  Une première interrogation : le revenu universel est défendu à la fois par les ultras libéraux et les gauchistes sans doute pour des raisons différentes mais qui aboutissent au même résultat.  Les ultras libéraux proposent pour la France un revenu universel toute la vie de l’ordre de 500 €. L’objectif serait de lutter contre la pauvreté mais il est évident que ce niveau est très insuffisant pour permettre d’accéder à des conditions de vie décente. En outre ce seuil est déjà atteint via le RSA et même largement. Le seuil décent serait de 1000 à 1200 € mais pour en assurer le financement il conviendrait alors de supprimer toute la protection (par exemple sécu, assurance chômage, retraite). Une véritable escroquerie qui utilise l’alibi de la lutte contre la pauvreté pour faire sauter la solidarité sociale. Il est clair notamment que les plus des favorisés n’auraient accès  aux soins et notamment à la très coûteuse hospitalisation. Du côté des gauchistes on voit  une utopie pour attirer les gogos. Il faut dire que la plupart des organisations gauchistes sont complètement incompétentes en matière de calcul économique et de prise en compte de vraies réalités sociales et économiques. Autre élément non pris en compte la dimension internationale de l’économie. Comment une économie qui accorderait des revenus sans travail pourrait-t-elle être compétitive avec d’autres économies beaucoup plus compétitives ? Dernier élément de nature sociétale la rupture avec le lien n’est-il pas susceptible de déstructurer complètement une société ? La plupart des individus sont essentiellement structurées par les relations qu’ils entretiennent dans le milieu du travail. Un travail par ailleurs nécessaire pour assurer le progrès matériel mais aussi culturel de l’humanité. Certaines banlieues où les taux de chômage dépassent les 50 % dé montrent  à quel point l’absence de travail peut créer des dysfonctionnements sociétaux notamment engendrer la violence et les trafics en tout genre.Philosophiquement, il est d’usage d’opposer un système social universel à un autre qui serait assurantiel. Le modèle social américain relève de l’assurance tandis que le britannique, hérité des préconisations de Lord Beveridge , incarne l’universalité. Dans l’un, le fait d’être dans le besoin est très mal considéré, tant les possibilités de faire fortune sont illimitées. Dans l’autre, socialement très stratifié, la pauvreté est un mal nécessaire que la société doit juguler afin de préserver le pacte social millénaire du pays. Depuis la mise en place de la Sécurité sociale en 1945, la France emprunte aux deux modèles sans pour autant choisir entre l’un et l’autre. La mise en place d’un revenu universel et inconditionnel en France, et ce quelles qu’en soient les modalités, reviendrait donc à renoncer à tout le soubassement assurantiel de notre société.  Désormais, la collectivité prenant en charge la garantie d’un revenu viager, il ne sera donc plus nécessaire que les salariés cotisent à des régimes obligatoires d’assurance-chômage ou de retraite. En revanche, dans la logique d’un revenu universel, les mécanismes assurantiels n’étant plus à la charge de la collectivité, c’est donc l’individu qui devra faire le choix de se couvrir ou non contre les risques de la vie.  Le revenu universel étant versé à tous de manière inconditionnelle, tous les autres transferts sociaux relevant de situations spécifiques devraient disparaître. C’est ainsi que les allocations familiales seraient, les familles probablement gagnantes au change compte tenu des montants en jeu. Mais également, les allocations versées aux personnes handicapées, les pensions de réversion ou encore les allocations pour parent isolé devraient en toute logique disparaître.  Sous couvert de simplification de l’accès à la solidarité nationale, un revenu universel sonne le glas de l’aide sociale aussi des politiques publiques de l’emploi.Un bel encouragement à la paresse aussi. Les chinois doivent rire !

Valls pour un revenu universel : une utopie et une escroquerie

  • Valls pour un revenu universel : une utopie et une escroquerie

Dans un texte publié sur Facebook, le Premier ministre revient sur une « piste » qu’il avait déjà relancée la semaine dernière d’un « revenu universel », qu’il définit comme « une allocation unique, ouverte à tous, à partir de 18 ans, pour remplacer la dizaine de minima sociaux existant  Une première interrogation : le revenu universel est défendu à la fois par les ultras libéraux et les gauchistes sans doute pour des raisons différentes mais qui aboutissent au même résultat.  Les ultras libéraux proposent pour la France un revenu universel toute la vie de l’ordre de 500 €. L’objectif serait de lutter contre la pauvreté mais il est évident que ce niveau est très insuffisant pour permettre d’accéder à des conditions de vie décente. En outre ce seuil est déjà atteint via le RSA et même largement. Le seuil décent serait de 1000 à 1200 € mais pour en assurer le financement il conviendrait alors de supprimer toute la protection (par exemple sécu, assurance chômage, retraite). Une véritable escroquerie qui utilise l’alibi de la lutte contre la pauvreté pour faire sauter la solidarité sociale. Il est clair notamment que les plus des favorisés n’auraient accès  aux soins et notamment à la très coûteuse hospitalisation. Du côté des gauchistes on voit  une utopie pour attirer les gogos. Il faut dire que la plupart des organisations gauchistes sont complètement incompétentes en matière de calcul économique et de prise en compte de vraies réalités sociales et économiques. Autre élément non pris en compte la dimension internationale de l’économie. Comment une économie qui accorderait des revenus sans travail pourrait-t-elle être compétitive avec d’autres économies beaucoup plus compétitives ? Dernier élément de nature sociétale la rupture avec le lien n’est-il pas susceptible de déstructurer complètement une société ? La plupart des individus sont essentiellement structurées par les relations qu’ils entretiennent dans le milieu du travail. Un travail par ailleurs nécessaire pour assurer le progrès matériel mais aussi culturel de l’humanité. Certaines banlieues où les taux de chômage dépassent les 50 % dé montrent  à quel point l’absence de travail peut créer des dysfonctionnements sociétaux notamment engendrer la violence et les trafics en tout genre.Philosophiquement, il est d’usage d’opposer un système social universel à un autre qui serait assurantiel. Le modèle social américain relève de l’assurance tandis que le britannique, hérité des préconisations de Lord Beveridge , incarne l’universalité. Dans l’un, le fait d’être dans le besoin est très mal considéré, tant les possibilités de faire fortune sont illimitées. Dans l’autre, socialement très stratifié, la pauvreté est un mal nécessaire que la société doit juguler afin de préserver le pacte social millénaire du pays. Depuis la mise en place de la Sécurité sociale en 1945, la France emprunte aux deux modèles sans pour autant choisir entre l’un et l’autre. La mise en place d’un revenu universel et inconditionnel en France, et ce quelles qu’en soient les modalités, reviendrait donc à renoncer à tout le soubassement assurantiel de notre société.  Désormais, la collectivité prenant en charge la garantie d’un revenu viager, il ne sera donc plus nécessaire que les salariés cotisent à des régimes obligatoires d’assurance-chômage ou de retraite. En revanche, dans la logique d’un revenu universel, les mécanismes assurantiels n’étant plus à la charge de la collectivité, c’est donc l’individu qui devra faire le choix de se couvrir ou non contre les risques de la vie.  Le revenu universel étant versé à tous de manière inconditionnelle, tous les autres transferts sociaux relevant de situations spécifiques devraient disparaître. C’est ainsi que les allocations familiales seraient, les familles probablement gagnantes au change compte tenu des montants en jeu. Mais également, les allocations versées aux personnes handicapées, les pensions de réversion ou encore les allocations pour parent isolé devraient en toute logique disparaître.  Sous couvert de simplification de l’accès à la solidarité nationale, un revenu universel sonne le glas de l’aide sociale aussi des politiques publiques de l’emploi.Un bel encouragement à la paresse aussi. Les chinois doivent rire !

L’inversion de la courbe du chômage : une escroquerie statistique

L’inversion de la courbe du chômage : une escroquerie statistique

 

 

Il est clair que l’environnement économique de la France s’améliore légèrement avec une croissance qui pourrait atteindre 1,6 % en 2016 après 1,2 en 2015. Du coup le solde des emplois créés pourrait devenir positif de 2016. Pour autant peut-on parler de ce concept d’inversion de la courbe du chômage qui constitue en fait une escroquerie statistique. En vérité le chômage aura augmenté de l’ordre de  500 000 depuis 2012, on ne saurait donc parler d’inversion du chômage. D’une certaine manière plus la dégradation a été importante en matière d’emploi et plus il était prévisible qu’un jour on commencerait très modestement à retrouver une situation du chômage très légèrement amélioré. L’inversion de la courbe du chômage est un concept statistique méthodologiquement juste mais qui ne peut être interprété comme l’apurement de la situation dégradée Le chômage devrait tomber à 9,5% de la population active à la fin de l’année en France métropolitaine, soit 0,4 point de moins qu’en 2015, prédit jeudi l’Insee, donnant enfin corps à l’inversion de sa courbe après laquelle le gouvernement court depuis 2013. Le rythme élevé de la croissance des trois premiers mois de 2016, revu fin mai à +0,6% (0,1 point de plus que précédemment), explique que l’Insee soit un peu plus optimiste que les organisations internationales, dont les attentes se situent entre 1,3% et « près de 1,5% ». A plus court terme, l’institut ne voit le PIB du deuxième trimestre progresser que de 0,3%, là où il anticipait avant 0,4%, puis 0,3% à nouveau au troisième et 0,4% au quatrième.  l’accélération attendue sera avant tout due à la demande intérieure, avec une consommation des ménages (+1,6%) qui enregistrerait sa plus forte hausse depuis 2010 grâce au redémarrage de l’emploi et à un investissement des entreprises en progression de 4,7%, ce qui n’était pas arrivé depuis 2007, sur la lancée de son début d’année très fort. Il reste un gros point noir, le commerce extérieur, qui devrait contribuer négativement à hauteur de -0,7 point au PIB français cette année et dont l’Insee constate la dégradation en parallèle au rebond des investissements des entreprises. Le déficit commercial hors énergie pourrait selon lui atteindre 22 milliards d’euros, soit l’équivalent d’un point de PIB et un plus haut depuis 2011. S’agissant de l’emploi, l’institut table sur 139.000 créations nettes de postes dans le secteur marchand cette année, soit 30.000 de plus qu’en 2015, et 209.000 dans toute l’économie.

(Avec Reuters)

Revenu universel : utopie et escroquerie

Revenu universel : utopie et escroquerie

 

 

Une première interrogation : le revenu universel est défendu à la fois par les ultras libéraux et les gauchistes sans doute pour des raisons différentes mais qui aboutissent au même résultat.  Les ultras libéraux proposent pour la France un revenu universel toute la vie de l’ordre de 500 €. L’objectif serait de lutter contre la pauvreté mais il est évident que ce niveau est très insuffisant pour permettre d’accéder à des conditions de vie décente. En outre ce seuil est déjà atteint via le RSA et même largement. Le seuil décent serait de 1000 à 1200 € mais pour en assurer le financement il conviendrait alors de supprimer toute la protection (par exemple sécu, assurance chômage, retraite). Une véritable escroquerie qui utilise l’alibi de la lutte contre la pauvreté pour faire sauter la solidarité sociale. Il est clair notamment que les plus des favorisés n’auraient accès  aux soins et notamment à la très coûteuse hospitalisation. Du côté des gauchistes on voit  une utopie pour attirer les gogos. Il faut dire que la plupart des organisations gauchistes sont complètement incompétentes en matière de calcul économique et de prise en compte de vraies réalités sociales et économiques. Autre élément non pris en compte la dimension internationale de l’économie. Comment une économie qui accorderait des revenus sans travail pourrait-t-elle être compétitive avec d’autres économies beaucoup plus compétitives ? Dernier élément de nature sociétale la rupture avec le lien n’est-il pas susceptible de déstructurer complètement une société ? La plupart des individus sont essentiellement structurées par les relations qu’ils entretiennent dans le milieu du travail. Un travail par ailleurs nécessaire pour assurer le progrès matériel mais aussi culturel de l’humanité. Certaines banlieues où les taux de chômage dépassent les 50 % dé montrent  à quel point l’absence de travail peut créer des dysfonctionnements sociétaux notamment engendrer la violence et les trafics en tout genre. Philosophiquement, il est d’usage d’opposer un système social universel à un autre qui serait assurantiel. Le modèle social américain relève de l’assurance tandis que le britannique, hérité des préconisations de Lord Beveridge , incarne l’universalité. Dans l’un, le fait d’être dans le besoin est très mal considéré, tant les possibilités de faire fortune sont illimitées. Dans l’autre, socialement très stratifié, la pauvreté est un mal nécessaire que la société doit juguler afin de préserver le pacte social millénaire du pays. Depuis la mise en place de la Sécurité sociale en 1945, la France emprunte aux deux modèles sans pour autant choisir entre l’un et l’autre. La mise en place d’un revenu universel et inconditionnel en France, et ce quelles qu’en soient les modalités, reviendrait donc à renoncer à tout le soubassement assurantiel de notre société.  Désormais, la collectivité prenant en charge la garantie d’un revenu viager, il ne sera donc plus nécessaire que les salariés cotisent à des régimes obligatoires d’assurance-chômage ou de retraite. En revanche, dans la logique d’un revenu universel, les mécanismes assurantiels n’étant plus à la charge de la collectivité, c’est donc l’individu qui devra faire le choix de se couvrir ou non contre les risques de la vie.  Le revenu universel étant versé à tous de manière inconditionnelle, tous les autres transferts sociaux relevant de situations spécifiques devraient disparaître. C’est ainsi que les allocations familiales seraient, les familles probablement gagnantes au change compte tenu des montants en jeu. Mais également, les allocations versées aux personnes handicapées, les pensions de réversion ou encore les allocations pour parent isolé devraient en toute logique disparaître.  Sous couvert de simplification de l’accès à la solidarité nationale, un revenu universel sonne le glas de l’aide sociale aussi des politiques publiques de l’emploi.

Formation de 500 000 chômeurs : une escroquerie

Formation de 500 000 chômeurs : une escroquerie

 

Il aura fallu plusieurs jours pour que les journalistes des grands médias prennent conscience que l’annonce de Hollande concernant la formation de 500 000 chômeurs supplémentaires en 2016 constitue en réalité une vaste escroquerie. Certes le principe même de la mise en formation des chômeurs n’est pas en cause. On peut même s’étonner que l’énorme manne de la formation permanente n’ait  pas été utilisée de façon prioritaire pour ceux  qui sont en recherche d’emploi et qui manquent  de qualification. Une manne de 35 milliards par an  que se sont appropriés les superstructures de formation et les partenaires sociaux. Le manque de transparence quant à l’utilisation de cet énorme somme a d’ailleurs été souligné en vain à plusieurs reprises par la Cour des Comptes. L’annonce de Hollande constitue une double escroquerie : la première consistant à tordre les chiffres de pôle emploi puisque d’après la nouvelle méthodologie statistique de cet organisme les chômeurs en formation passent de la catégorie A la catégorie D ;  en clair on les fait disparaître du principal indicateur du chômage. Pourquoi ? Parce que la crédibilité de la candidature de Hollande pour 2017 repose essentiellement sur la fameuse inversion de la courbe du chômage. Une courbe qui ne s’est pas inversée en 2015. On comptera 70 à 80 000 chômeurs en plus en 2015. Pour l’année 2016 selon les prévisions mêmes de l’Unedic et en fonction d’un taux de croissance de l’ordre de 1,5 %, le nombre de chômeurs pourrait diminuer d’environ 50 000. On est donc loin d’une réelle inversion puisque durant le mandat de Hollande on aura compté 600 à 700 000 chômeurs en plus (1 million supplémentaire durant le quinquennat de Sarkozy). Le chômage a atteint un record fin août, avec 3,57 millions de demandeurs sans activité. En huit ans, 1,6 million de chômeurs supplémentaires se sont inscrits à Pôle emploi, dont 650 000 depuis l’élection de François Hollande en 2012. Si Hollande ne peut pas compter sur une inversion globale, il espère avec son opération formation des chômeurs un brusque changement de tendance. En additionnant 500 000 chômeurs en formation plus 100 000 en apprentissage, des incitations à l’embauche et  l’élargissement du service civil le tour de magie serait réussi. Au moins pendant un temps (celui de la période électorale), on pourrait parler d’inversion.

 

FN : le micro-parti de Marine Lepen mis en examen pour escroquerie

FN : le micro-parti de Marine Lepen  mis en examen pour escroquerie

 

 

Le FN se banalise décidément avec cette affaire délictueuse de  micro parti. Des micro-partis qui existent dans toutes les formations ( il en existe des centaines)et essentiellement destinés à contourner  les règles de financements des organisations politiques. Il reste cependant que ces micro partis ne sosnt pas destinés habituellement à faire des bénéfices ce qui semble le cas du micro parti de Marine Lepen. Le micro-parti de Marine Le Pen a donc été mis en examen mercredi pour acceptation par un parti politique d’un financement provenant d’une personne morale et escroqueries lors des législatives de 2012.  Menée par les juges financiers parisiens Renaud van Ruymbeke et Aude Buresi, l’enquête porte sur le financement des campagnes présidentielle et législative 2012 et vise le FN, le micro-parti Jeanne et la société Riwal. C’est de cette société dirigée par un proche de Marine Le Pen, Frédéric Chatillon, que Jeanne est soupçonnée d’avoir reçu un financement illicite. Ce micro-parti aurait joué un rôle central, en prêtant des fonds aux candidats frontistes tout en leur fournissant des kits électoraux fabriqués par Riwal. Un système en vase clos qui aurait pu permettre de pratiquer des surfacturations au préjudice final de l’État, puisque les frais de campagne sont remboursés. Frédéric Chatillon, le patron de Riwal, a déjà été mis en examen pour financement illégal de parti politique. Ainsi que la société elle-même en tant que personne morale pour escroquerie.

 

Sondage : une escroquerie autorisée !

Sondage : une escroquerie autorisée !

Un sondage totalement bidon en faveur de Sarkozy «  inventé »  par Valeurs actuelles et l’Opinion . Initialement, Valeurs actuelles avait attribué ce sondage à Ipsos, mais l’institut a ensuite démenti en être l’auteur.  Finalement, les deux journaux indiqueront ne pas avoir eu accès au détail du sondage, et ne pas savoir quel institut l’aurait réalisé !!!  Pour autant la commission des sondages comme le Conseil d’ Etat n’ont pas trouvé grand-chose à redire. Normal, le venet tourne et les girouettes institutionnelles avec.  Un militant écologiste, Raymond Avriller, a alors demandé au Conseil d’Etat que des sanctions soient prises contre les deux journaux, mais la haute juridiction vient de le débouter.  Selon les textes, c’est à la commission des sondages d’intervenir dans de tels cas. En l’espèce, cette commission a bien publié un communiqué, qui indique: « la commission appelle l’attention de l’opinion publique sur l’absence de fiabilité de ces résultats, en l’absence de tout élément permettant d’établir, de manière certaine, l’existence de ce sondage et, a fortiori, de contrôler la qualité des méthodes retenues ».  La commission des sondages a demandé aux deux journaux de reproduire ce communiqué, qui a donc été partiellement repris à la fin de l’article initial.  La commission des sondages avait été saisie par le Parti Socialiste et Raymond Avriller. Mais, pour ce dernier, la commission a été trop clémente avec les deux titres. Selon le militant écologiste, la commission aurait dû aller plus loin, en imposant la publication d’une mise au point, et en signalant les faits à la justice.  Raymond Avriller, n’étant pas suivi par la commission des sondages, a ensuite saisi le Conseil d’Etat, mais n’a pas été plus écouté. En effet, les juges du Palais Royal, dans la décision qu’ils viennent de rendre, estiment que la commission des sondages « n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation ».  Pour la haute juridiction, « il appartient à la commission des sondages, qui dispose à cet égard d’un large pouvoir d’appréciation, d’arrêter la réponse qui lui paraît la plus appropriée ». En l’espèce, « la commission a décidé de prendre les mesures qui lui paraissaient appropriées ».  Toutefois, l’affaire n’est peut être pas totalement terminée, car Raymond Avriller avait annoncé qu’il allait en parallèle saisir la justice lui-même. Il se base sur le fait que publier un sondage sans citer ses conditions de réalisation (institut, commanditaire, nombre de sondés, date) est une infraction au code électoral.

 

FN : information judicaire pour escroquerie

FN : information judicaire pour escroquerie  

Curieux cette manie des paris politiques de créer des structures parallèles  notamment via des micros partis qui permettent de contourner la loi . Cela essentiellement  pour ramasser de l’argent ;  cette fois ces le FN qui est pris la main dans le sac. « L’affaire » remonte à plus d’un an. Octobre 2013, le site Mediapart révèle que le micro-parti lié à Marine Le Pen et au FN, « Jeanne », a encaissé 9,3 millions d’euros en 2012. D’où vient une telle somme? La structure, qui ne compte presque pas d’adhérents et reçoit assez peu de dons, a surtout bénéficié de la vente obligatoire de « kits de campagne » aux candidats du Front national aux législatives. Ces « kits » proposaient différents services tels que la personnalisation de la profession de foi, la conception et l’impression d’un journal de campagne ou la réalisation d’un site Internet. Leur coût, pouvant aller jusqu’à 16.000 euros, entrait ensuite dans les dépenses « remboursables » par l’Etat. Jeanne a également accordé à certains des prêts, dont le taux d’intérêt s’élevait entre 6 et 7%. Saisi le mois suivant par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques, le parquet de Paris avait ouvert une enquête préliminaire. La justice s’intéresse aussi aux « kits » proposés lors des cantonales de 2011, mais qui n’étaient cette année-là que facultatifs. A partir d’avril dernier, l’enquête s’est transformée en information judiciaire pour « escroquerie en bande organisée » et « faux et usage de faux », et a été confiée aux juges Renaud Van Ruymbeke et Aude Buresi. L’instruction a été élargie en septembre au « blanchiment en bande organisée » et « abus de biens sociaux ». Selon l’AFP cette semaine, elle se penche désormais aussi sur la campagne présidentielle de Marine Le Pen. Pour l’heure, aucune responsabilité n’est déterminée dans ce dossier et aucune mise en examen n’a été prononcée. Les juges s’intéressent à la fois au micro-parti Jeanne et à son prestataire, Riwal, qui fournissait « au moins une partie » des kits de campagne au micro-parti, selon Mediapart. C’est cette société de communication qui aurait réalisé les plus grosses marges, précisait le site d’informations. Celle-ci appartient à Frédéric Chatillon, « conseiller de l’ombre de Marine Le Pen » mais qui n’apparait pas sur l’organigramme du FN – la présidente répétant pour sa part que leur relation est simplement contractuelle. Il est surtout connu pour avoir présidé le GUD, syndicat d’extrême droite. Son épouse Marie d’Herbais de Thun a été candidate aux législatives de 2012 et donne la réplique à Jean-Marie Le Pen sur son blog vidéo. Un système de surfacturations a-t-il été mis en place? Selon Mediapart, plusieurs éléments feraient tiquer les enquêteurs, qui ont déjà mené des perquisitions dans les locaux de Jeanne et de Riwal. Sur le système de prêts, « au moins un candidat frontiste » aurait déclaré ne rien avoir signé et découvert l’existence d’un contrat établi à son nom après le scrutin. Cela expliquerait les soupçons « de faux et usage de faux » et « d’escroquerie en bande organisée ». D’autres contrats auraient également été « antidatés » à l’issue des élections pour que des prêts soient enregistrés pendant la campagne. Le niveau des sommes des prestations comprises dans les kits de campagne pose lui aussi question. S’agissant de la présidentielle, l’agence de Frédéric Chatillon a également facturé ses services, à hauteur de 1,6 million d’euros d’après Mediapart.

 

Thévenoud : « C’est de l’escroquerie » (T. Riner)

Thévenoud : « C’est de l’escroquerie » (T.  Riner)

 

 

Finalemene, l’affaire de Thévenoud, le ministre qui a oublié de payer des impôts pendant 3 ans relève bien de l’escroquerie. Ce que pensent beaucoup de Français dont Teddy Riner. En plus sans trop de scrupules, l’ancien ministre veut rester député ! On attend encore la décsion du PS bien gêné. Thévenoud était  en effet  vice présidente du groupe parlementaire et la femme de Thévenoud chef de cabinet de ce même groupe parlementaire. Invité de Marie Drucker dans Le journal inattendu, ce samedi 6 septembre, Teddy Riner est revenu sur l’affaire Thomas Thévenoud. Débarqué du gouvernement pour « retards de déclaration au fisc », l’ex-secrétaire d’État au commerce extérieur n’a pas vraiment les faveurs du champion tricolore.  Interrogé sur son sentiment de citoyen face à ce nouveau couac du gouvernement français, Teddy Riner s’est dit « choqué » des révélations et ne croit pas beaucoup en la bonne foi de Thomas Thévenoud : « Bien sûr je suis choqué. On nous demande de payer nos impôts, on nous sort parfois de gros pourcentages (…) Qu’on entende qu’il a oublié, je ne pense pas qu’on oublie au bout de trois ans de payer ses impôts (…) C’est triste de voir au sein du gouvernement que des choses comme ça se passent ».   Face à cette nouvelle affaire de fraude fiscale, dont Thévenoud se défend en plaidant « la négligence », Teddy Riner a souhaité savoir quelles sanctions seront appliquées à l’ex-secrétaire d’État qui ne sera resté que 9 jours au sein du gouvernement.  « J’aimerais savoir quelles vont être les sanctions (…) Nous sommes tous des citoyens, nous payons tous nos impôts et ça c’est de l’escroquerie. Qu’est ce que le président de la République va faire, qu’est ce que le premier ministre va faire ? » argue-t-il ajoutant que son éviction n’était à son sens pas suffisante. 

 

BNP condamnée pour escroquerie aux États-Unis

BNP condamnée pour  escroquerie aux États-Unis

Sale temps pour la BNP qui vient à nouveau d’être condamné aux Etats-Unis. BNP Paribas a été condamnée par la justice fédérale américaine à payer 80 millions de dollars (près de 60 millions d’euros) pour utilisation frauduleuse d’un programme du département de l’Agriculture visant à encourager les exportations américaines, a annoncé jeudi le département américain de la Justice (DoJ). Le programme fournissait des garanties de paiement aux exportateurs américains de matières premières agricoles en cas de non paiement de la marchandise vendue par les importateurs. La fraude reprochée à la banque française a eu lieu entre 1998 et 2005. Par exemple à partir de 2005, BNP Paribas a présenté des demandes au département de l’Agriculture pour les pertes d’un importateur mexicain qui faisait partie du même groupe que la société exportatrice américaine qui lui vendait la marchandise. Un haut dirigeant de BNP Paribas, Jerry Cruz, a reconnu en 2012 avoir reçu des pots-de-vin des exportateurs, dit le DoJ. Début juillet BNP Paribas a accepté de s’acquitter d’une amende record de 8,9 milliards de dollars dans le cadre d’une transaction avec les autorités américaines pour violation du régime de sanctions imposées par les Etats-Unis à certains pays.

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