Archive pour le Tag 'erreur'

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Lait – la suppression des quotas : une erreur (Bayrou)

Lait - la suppression des quotas : une erreur (Bayrou)

 

Il est clair que la suppression brutale des quotas laitiers a précipité le lait dans les mécanismes de marché qui ont tiré les prix à la baisse. Ce que regrette Bayrou. Le lait matière première alimentaire essentielle est ainsi régulé comme le pétrole ou le charbon donc soumis aux aléas de la spéculation et des déséquilibres offre-demande. Quatre mois après la sortie des quotas européens, les prix du lait sont en effet en forte baisse. Pour François Bayrou, le président du Modem, cette suppression est une décision « qu’on aurait dû éviter ». « J’ai toujours pensé que la régulation par les quantités de produits était une réponse efficace » explique le maire de Pau. « L’Europe a été construite pour qu’il y ait une régulation, à la fois ouverte et efficace, du monde agricole. Parce que notre projet national, et en particulier français, c’est qu’on assume une production agricole suffisante en quantités exportatrices, et de bonne qualité », poursuit François Bayrou. Le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, doit rencontrer ce vendredi 24 juillet les professionnels du lait pour s’entendre avec eux sur une revalorisation des cours de ce produit et de ses dérivés, comme le beurre. Le ministre annonce la tenue d’un conseil agricole européen en septembre prochain. Une échéance qui, selon François Bayrou, ne sera pas l’occasion de rétablir les quotas laitiers, pointés du doigt pour avoir contribué à faire chuter les prix. « Cela ne se fera pas sous cette forme », regrette-t-il, car la suppression des quotas a été acceptée par beaucoup de gens, mais je n’en étais pas. » Interrogé sur la levée des barrages et la baisse de contestation des agriculteurs, le président du Modem a évoqué « une lassitude », « ou le sentiment pour beaucoup d’éleveurs que ce mouvement ne débouche pas plus que les autres fois sur des solutions durables. »  Pour lui, le plan dévoilé par le gouvernement pour répondre à la crise agricole n’est pas suffisant. « C’est un plan d’urgence qui annonce des centaines de millions, mais comme c’est le cas souvent, ces centaines de millions sont la reprise de crédit déjà prévus pour une grande part, estime François Bayrou. La situation de l’agriculture et de l’élevage en particulier en France, qu’il soit laitier ou de viande, est critique. Les causes et les facteurs sont multiples et cette situation doit imposer une réorganisation profonde ». Alors que les règles européennes sont critiquées par certains élus locaux, François Bayrou affirme qu’il n’est pas difficile, pour sa ville de se fournir localement pour la restauration collective d’État. « Parce qu’à Pau nous avons des grossistes locaux et parce que pour ce qui touche au veau, nous avons 100% de production qui a le label trois B (Béarn, Pays Basque et Bigorre). Parce que les poulets viennent des landes voisines, et que nous essayons, chaque fois que nous le pouvons, d’avoir des productions très proches, ce qui diminue leur coût », explique-t-il.

 

Absence Hollande aux commémorations russes du 8 mai 1945 : une erreur

Absence Hollande aux commémorations russes du 8 mai 1945 : une erreur

 

C’est évidemment uen erreur stratégique cette absence de Hollande aux commémorations de la victoire du 8 mai 45. D’autant plus que Poutine était , lui, présent en France lors des célébrations du débarquement. C’est ce que pense Bayrou, NKM et bien d’autres. « La France aurait dû être là. Et si j’avais été dans cette responsabilité c’est le choix que j’aurais fait. Pourquoi? Parce qu’on peut avoir des tensions, des affrontements, des dissensions, des opinions divergentes (…) mais cela n’efface pas l’Histoire », a estimé François Bayrou dans l’émission « Tous politiques » sur France Inter/France 3/Le Parisien. « Quand le peuple russe célèbre le 70e anniversaire des souffrances immenses qui ont été les siennes pour supprimer le nazisme de la surface de la terre, nous qui avons été alliés dans cette période (…) il était à mes yeux légitime que nous soyons présents », a-t-il ajouté.  Néanmoins, « cela ne veut pas dire que nous n’aurions pas pu exprimer d’une autre manière notre désaccord avec ce qui se passe en Ukraine ou ce qui s’est passé en Crimée », a déclaré le maire de Pau. Il a salué en revanche la visite de François Hollande les 11 et 12 mai à Cuba où il sera le premier président français à se rendre en visite officielle depuis plus d’un siècle, et à Haïti. « Ça m’a laissé un peu triste qu’on ne soit pas représenté », a également regretté la vice-présidente déléguée de l’UMP Nathalie Kosciusko-Morizet dans l’émission « BFM Politique » (BFMTV/RMC/Le Point). « Je trouve ça bien qu’on célèbre tous ensemble, y compris avec les Allemands, et je trouve bizarre qu’on ne célèbre pas avec les Russes, je trouve qu’il y a quelque chose de paradoxal », a-t-elle souligné. « A la fin de la Deuxième Guerre mondiale, on était bien content que les Russes prennent les Allemands par revers » même s’ »ils l’ont fait dans des conditions qui étaient bien critiquables à bien des égards », a-t-elle conclu. La Russie a célébré samedi les 70 ans de la victoire des Alliés sur l’Allemagne nazie avec une immense parade, mais la plupart des pays occidentaux ont boycotté ces festivités pour protester contre l’annexion de la Crimée par Moscou et son soutien aux séparatistes de l’Est ukrainien.

 

35 heures: « C’est une erreur si on n’évolue pas » (Martin Hirsch)

35 heures: « C’est une erreur si on n’évolue pas » (Martin Hirsch)

Martin Hirsch, énarque de gauche ( il a commencé sa carrière politique dans les cabinets socialistes) peut être socialiste quand il ne gère pas mais libéral quand il est responsable. Ce qui donne le social libéralisme du gouvernement mauvais cocktail de protection sociale non maitrisée, de record de fiscalité  et de braderie de l’appareil productif. Depuis qu’il est patron des hôpitaux de Paris, Martin Hirsch a changé de discours, fini le social vive la gestion et mort aux 35 heures.  Le patron des hôpitaux parisiens (AP-HP), veut revoir toute l’organisation du temps de travail. Plusieurs syndicats appellent à faire grève le 21 mai.  C’est un énorme chantier. 75.000 agents de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris sont aujourd’hui aux 35h. Confrontée à la baisse des dépenses de santé, la direction veut revoir l’organisation du temps de travail, en revenant notamment sur une partie des RTT. Martin Hirsch, directeur général de l’AP-HP, assure qu’il « défend le service public » et qu’il connaît « l’usure » d’une partie des salariés, « qui n’est pas satisfaisante, ni pour les patients ni pour le personnel« . Le groupe envisage-t-il de supprimer des emplois ? « On est le plus grand employeur d’Ile-de-France et on entend le rester. Quand vous êtes hospitalisé, vous avez besoin d’avoir des blouses blanches autour de vous (…) Nous voulons nous occuper mieux des patients« . Avec le recul, le directeur général de l’AP-HP considère-t-il que les 35h à l’hôpital étaient une erreur ? « Oui, c’est une erreur si on n’évolue pas, si on ne bouge pas« .

 

35 heures:  » une erreur  » (Martin Hirsch)

35 heures:  » une erreur   » (Martin Hirsch)

Il aura fallu que Martin Hirsch occupe des fonctions de gestionnaire comme patrons des hôpitaux publics pour qu’il s’aperçoive que les 35 heures étaient une erreur. Martin Hirsch, le patron des hôpitaux parisiens (AP-HP), veut revoir toute l’organisation du temps de travail. Plusieurs syndicats appellent à faire grève le 21 mai.  C’est un énorme chantier. 75.000 agents de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris sont aujourd’hui aux 35h. Confrontée à la baisse des dépenses de santé, la direction veut revoir l’organisation du temps de travail, en revenant notamment sur une partie des RTT. Martin Hirsch, directeur général de l’AP-HP, assure qu’il « défend le service public » et qu’il connaît « l’usure » d’une partie des salariés, « qui n’est pas satisfaisante, ni pour les patients ni pour le personnel« . Le groupe envisage-t-il de supprimer des emplois ? « On est le plus grand employeur d’Ile-de-France et on entend le rester. Quand vous êtes hospitalisé, vous avez besoin d’avoir des blouses blanches autour de vous (…) Nous voulons nous occuper mieux des patients« . Avec le recul, le directeur général de l’AP-HP considère-t-il que les 35h à l’hôpital étaient une erreur ? « Oui, c’est une erreur si on n’évolue pas, si on ne bouge pas« .

 

Départementales : « une erreur stratégique de Valls » (Aubry)

Départementales : « une erreur stratégique de Valls » (Aubry)

 

Aubry a raison, Valls s’est planté sur la stratégie aux élections départementales. En fait il a transformé des élections locales en referendum contre la politique du gouvernement. Bilan, une catastrophe pour le PS et la gauche ( par ailleurs très divisée). Comme habitude Valls en a fait des tonnes ; en ne  parlant que du Front national il a donné une  tournure politicienne aux élections. Les Français ne l’attendent pas sur ce terrain mais sur les résultats  économiques, le chômage ne particulier. Valls a par ailleurs surévalué sa propre image. La preuve il subit parlement uen très forte chute dans les sondages. Martine Aubry, elle, sentait venir la défaite aux élections départementales. « Depuis trois semaines, je sentais qu’on allait perdre », explique la maire de Lille dans Le Parisien, vendredi 27 mars. Dimanche dernier, les prédictions de Martine « l’oracle » Aubry se sont confirmées. La gauche a été éliminée dès le premier tour de 27 des 41 cantons du Nord. Il n’y a qu’à Lille que le PS résiste un peu, et encore c’est vraiment « le village Aubry entouré par les légions romaines », souligne un socialiste local visiblement fan d’Astérix. Pour la maire de Lille, il n’y a pas de doutes, c’est le signe que la stratégie de nationalisation du scrutin choisie par Manuel Valls – vous savez, celui qui la surnomme en privée « Tulius Detritus », autre référence à Astérix   - est un échec. Revenant sur la campagne électorale des dernières semaines, elle explique : Tout le monde ne parlait plus que du national et le reste de la gauche a même fait sa campagne contre François Hollande et le Premier ministre. L’ancienne ministre du Travail a d’ailleurs fait directement savoir à François Hollande tout le mal qu’elle pensait de la stratégie adoptée pour les départementales. Le tout en compagnie de l’ancien Premier ministre Jean-Marc Ayrault. Elle a dit : J’en ai parlé au président et Jean-Marc Ayrault l’a confirmé, il y a une vraie violence contre la politique nationale.

 

Départementales : Valls nationalise le débat, une erreur fatale

Départementales : Valls nationalise le débat, une erreur fatale

 

Valls continue de nationaliser le débat des départementales, un vrai cadeau à l’opposition. En effet ces élections se transforment de la sorte en référendum contre la politique du gouvernement. Du coup ni l’UMP et encore moins le FN n’ont besoin de faire campagne.   »Je suis en campagne, j’ai une conviction profonde », a dit le Premier ministre avant de se rendre à Evry, ville de l’Essonne dont il a été le maire de 2001 à 2012 pour soutenir le frondeur socialiste Jérôme Guedj, candidat à sa propre succession à la tête du département. Sur Canal+, ce n’est pas l’UMP mais le Front national que Manuel Valls a une nouvelle fois pris pour cible, affirmant refuser que la France soit « représentée par un parti qui n’est pas républicain, qui n’est pas patriote, qui n’aime pas la France et qui est contraire à son Histoire. »En réponse à la présidente du FN Marine Le Pen, qui a demandé son départ en cas de défaite du Parti socialiste les 22 et 29 mars, Manuel Valls a affirmé qu’il resterait à Matignon.   »Je continuerai mon action comme chef du gouvernement parce que ce ne sont pas des élections législatives, et je continuerai, nous continuerons ce combat essentiel pour la France contre ceux qui tournent le dos à nos valeurs », a-t-il dit. On est loin de la problématique des départementales, uen problématique par ailleurs  sans contenu puisque finalement on va voter pour des départements dont on ne connaît pas les responsabilités et qui devaient disparaitre en 2020 ( Hollande dixit). C’est une erreur stratégique fondamentale de Valls ; car du coup, la responsabilité de l débâcle devra être assumée par le Premier Ministre.

Ukraine : une erreur d’analyse de la démocratie en Russie ( parlement britannique)

Ukraine : une erreur d’analyse de la démocratie en Russie ( parlement britannique)

 

Le parlement britannique critique ouvertement le manque de pertinence de la politique européenne ( donc aussi de la Grande Bretagne) à l’égard de la Russie. En faiat l’union européenne s’est laissée endormir par Poutine comptant sur l’avancée de la démocratie en Russie pour modérer l’expansionnisme russe. Nombre d’occidentaux se sont laissés prendre au piège de l’illusion russe. Poutine n’a en effet rien du démocrate, c’est un dictature qui a d’ailleurs tue toute opposition politique, toute liberté d’expression et maintenu son peuple dans l’ignorance la plus totale. Cela pour jouer sur le nationalisme qui justifie cet expansionnisme territorial. Même en France.  Poutine a compté de nombreux supporters naïfs (ou intéressés) , il en compte encore y compris chez Mélenchon et  au FN. Il faut pourtant convenir que Poutine à l’intelligence plus que moyenne pour ne pas dire davantage ne comprend que la force, pur produit du KGB, il est toujours dans cette logique de «  la fin justifie les moyens » mêmes les plus tordus. Le rapport de la commission parlementaire britannique publié vendredi est accablant. L’Union européenne et la Grande-Bretagne ont fait des erreurs « catastrophiques » dans leur gestion de la crise ukrainienne, dans laquelle elles sont entrées « comme des somnambules ». Ces critiques de la commission des affaires européennes de la Chambre des Lords interviennent alors qu’un cessez-le-feu entre les forces de Kiev et les insurgés de l’est de l’Ukraine est menacé par de nombreuses violations. Kiev et les Occidentaux accusent la Russie d’armer les rebelles et d’envoyer des soldats en Ukraine, ce que Moscou dément régulièrement. La commission parlementaire estime que « l’UE, et par voie de conséquence le Royaume-Uni, sont entrés comme des somnambules dans cette crise », a déclaré Christopher Tugendhat, le président de cette commission.  »L’absence d’une capacité analytique robuste, au Royaume-Uni et dans l’ensemble de l’UE, a conduit à une erreur d’interprétation catastrophique de l’atmosphère dans la période précédant la crise », a-t-il dit.  Selon le rapport, la relation entre l’UE et Moscou a longtemps été basée sur un « postulat optimiste » selon lequel la Russie était engagée sur un chemin menant à plus de démocratie. Selon la commission, le déclin de l’expertise sur les questions relatives à la Russie au sein du ministère des Affaires étrangères britannique et chez ses homologues européens a fait obstacle à la formulation d’une « réponse faisant autorité ». Ce rapport de la commission est le dernier coup porté à l’administration de David Cameron sur cette question, après que sa politique étrangère a été jugée « non pertinente » par un ancien commandant britannique de l’Otan, le général Richard Shirreff.

 

Travail le dimanche : « triple erreur » (Hamon)

Travail le dimanche : « triple erreur » (Hamon)

Benoît Hamon annonce dans le Journal du dimanche qu’il votera contre l’extension du travail dominical, et affiche ses ambitions pour le prochain congrès du PS. Benoît Hamon joint sa voix aux nombreuses critiques de la gauche, y compris des socialistes parmi lesquels la maire de Lille Martine Aubry, contre le projet du ministre de l’Economie Emmanuel Macron prévoyant d’étendre jusqu’à 12 le nombre de dimanches travaillés par an.  « La société de consommation s’est immiscée partout dans nos vies. La tâche de la gauche au pouvoir n’est pas de considérer que les Français ne sont que des consommateurs », explique Hamon. Il pointe « une triple erreur » sur le travail dominical. « Economique : le bonus en croissance et en emploi est faible, voire famélique. Sociale : moins le travail le dimanche sera rare, moins bien il sera rémunéré ». Et « une erreur sociétale : je ne vois pas les bienfaits d’une nouvelle extension du champ de la société de consommation ».

 

Barrage Sivens : « erreur d’appréciation » ! (Royal)

Barrage Sivens : « erreur d’appréciation » !  (Royal)

C’est presqu’un euphémisme pur ce barrage   de 230 mètres, un volume de 1,5 million de m3 et une surface de 42 hectares  Le coût du projet de barrage a été évalué à 8,49 millions d’euros par le conseil général du Tarn, avec un coût de gestion annuelle de 300 000 d’euro Un barrage qui pose donc de nombreuses questions d’abord sur son dimensionnement puisqu’en fait il n’aurait pas bénéficié à 80 agriculteurs mais à une trentaine. Ensuite parce qu’il prouve que les élus locaux sont sous influence des lobbys locaux (producteurs de maïs en particulier). Auusi parce qu’il met en cause le caractère très virtuelle de la consultation démocratique. En fait nombre de projets décidés par de élus locaux ne sont pas justifiés et participent du gâchis financier grâce aux financements croisés des communes, des agglomérations de communes, du département, de la région et de l’Etat. En tout cela est bien entendu financé par la contribuable. Comme le dit Ségolène ces pour le moins une erreur d’appréciation !   La décision de construire le barrage contesté de Sivens dans le Tarn, où les opposants organisent dans l’après-midi une marche de recueillement en mémoire de Rémi Fraisse, a relevé d’une « erreur d’appréciation« , a en effet estimé dimanche la ministre de l’Écologie Ségolène Royal. « Il y a eu manifestement une erreur d’appréciation », a déclaré la ministre lors du Grand Rendez-vous Le Monde/i Télé/Europe 1, au lendemain de manifestations en hommage à Rémi Fraisse qui ont dégénéré à Nantes et Toulouse (une dizaine de blessés et une trentaine d’interpellations). « La durée de la réalisation, d’obtention d’autorisations, des délais, est beaucoup trop longue sur ce type d’équipement, ce qui fait qu’au moment où les travaux commencent, souvent les ouvrages sont périmés« , a-t-elle expliqué. « Aujourd’hui, une décision de construction d’un ouvrage tel que celui-ci ne serait plus possible« , a assuré la ministre.

SNCF-TGV : durcissement de la politique tarifaire , encore une erreur

SNCF-TGV : durcissement de la  politique tarifaire ,  encore une erreur

 

La cour de comptes a fortement critiqué le développement  inconsidéré du TGV compte tenu de certaines rentabilités très insuffisantes (et en dessous de prévisions). Du coup la SNCF envidage de durcir sa politique tarifaire. C’est évidemment une erreur et de la SNCF et de la Cour des comptes. Car si le TGV n’est pas assez fréquenté c’est précisément qu’il set trop cher. Trop cher du fait du manque de compétitivité de l’entreprise, de la structure et du niveau de ses coûts (la masse salariale en particulier a beaucoup augmenté avec une baisse des effectifs !). C’est au contraire en diminuant ses prix que le TGV retrouvera de la croissance. Ce qui imposera auusi de dégraisser le mammouth pour redonner de la compétitivité. Sinon, c’est simple : c’est le car libéralisé par le gouvernement qui emportera la mise.  C’est une information du journal en ligne Economiematin. Pour améliorer sa rentabilité, la SNCF envisage de sérieusement d’augmenter certains tarifs, de durcir les conditions de remboursement et de supprimer certains services.  Il s’agit juste d’un document de travail interne. Mais les pistes évoquées pour améliorer la rentabilité du TGV sont tout de même explosives. Cela commence avec une augmentation des tarifs en première classe. Une hausse conséquente : entre 6 et 12 euros en plus pour un billet sur les lignes les plus fréquentées comme celles entre Paris et Lyon, Marseille ou bien encore Lille. Avec un maigre lot de consolation pour les voyageurs : le plateau repas serait désormais inclus dans ce tarif. Pour la seconde classe, pas de changement tarifaire envisagé mais un durcissement des conditions d’échange des billets. Avec une idée qui pourrait faire l’effet d’une bombe, celle de rendre impossible tout changement de billet de TGV standard une semaine avant le départ et de rendre l’échange payant à partir de J-7. Le prix évoqué : 15 euros. Dernière piste envisagée enfin, la suppression des voitures bars sur les trajets de moins de trois heures, sauf pour la ligne Paris-Lyon.

 

Abandon de l’écotaxe est « une erreur désastreuse », estime Cécile Duflot qui n’y connait rien !

Abandon de l’écotaxe est « une erreur désastreuse », estime Cécile Duflot qui n’y connait rien !

 

 

Une erreur désastreuse pour Duflot l’écolo politisée qui ne connait rien à économie et pas grand-chose à l’écologie. Sur le fond, les écolos ont raison de plaider pour un autre modèle de développement qui a certainement atteint ses limites pour autant la stratégie proposée pour y parvenir est complètement illusoire voire contre productive. Duflot ignore sans doute l’évolution des parts de marchés des différents pavillons routiers, l’écroulement du pavillon français notamment. Le fait qu’aujourd’hui ce sont surtout de pavillons de pays de l’Est qui rendent le transport auusi peu chers ; L’écotaxe aurait frappé en priorité le pavillon français essentiellement replié sur le territoire national tandis que les pavillons étrangers par le jeu de la péréquation des coûts (et le cabotage) auraient pu encore davantage concurrencer le transport français sur le territoire national. Conclusion, cela n’aurait strictement rien changé sur le plan de la mobilité des biens, au contraire. C’est une conception globale de politique des transports qui peut changer les choses et cela au plan européen et non des mesures de taxation partielles et partiales.  L’ancienne ministre écologiste a évoqué l’abandon de l’écotaxe ce vendredi, annoncé la veille par Ségolène Royal.   »Je suis consternée ». Cécile Duflot n’a pas mâché ses mots envers François Hollande et le gouvernement, au lendemain de l’annonce de l’abandon de l’écotaxe. « Je considère que c’est une erreur désastreuse », a déclaré l’écologiste sur RTL vendredi 10 octobre.  L’ancienne ministre du Logement a déploré le manque de « courage politique » de la majorité. « Dès qu’il s’agit de passer aux actes, il n’y a plus personne », a-t-elle déploré. Et d’ajouter : « Abandonner l’écotaxe, c’est 450 millions d’euros qui vont manquer pour faire des travaux et des bus. » L’ex-patronne d’Europe Écologie-Les Verts a plaidé pour « une autre manière de travailler et de produire », parce que selon elle, « on a atteint les limites d’un système ».    »Il faut changer de modèle », a martelé la député de Paris. « Quand des animaux sont élevés en Bretagne et vont être abattus à l’autre bout de l’Europe parce qu’ils sont transportés par des camions, raconte Cécile Duflot, on a la double peine. »

 

Gel des retraites : une erreur de calcul du gouvernement

Gel des retraites : une erreur de calcul du gouvernement

 

D’abord une erreur de calcul mathématique car avec l’inflation très basse les économies espérées seront moitié moins que prévues (le gouvernement espérait en effet une plus forte inflation pour raboter davantage les retraites avec ce gel). Ensuite une erreur de calcul politique car on touche la moitié des retraités avec ce gel pour les pensions de plus de 1200 euros, donc beaucoup de Français. Erreur de calcul économique enfin car on imposant cette austérité on freine la consommation, la croissance et l’emploi.  En plus d’être impopulaire et d’avoir déchiré la majorité parlementaire, le gel des pensions de base s’avère donc moins lucratif que prévu pour les finances publiques. Afin de parvenir à économiser 50 milliards d’euros, Manuel Valls a notamment décidé, dans le cadre du Budget rectificatif de la Sécu, de ne pas revaloriser cette année les pensions de retraites supérieures à 1.200 euros. Cette mesure, qui touche la moitié des retraites, soit 8 millions de personnes, devait permettre d’économiser 1 milliard d’euros.  Mais selon une information du Figaro du 6 septembre, le gel des pensions de retraite de base devrait rapporter entre 500 et 600 millions d’euros en 2015. Soit environ deux fois moins que prévu.  Un manque à gagner que l’on doit à l’inflation, qui sera environ deux fois moins élevée qu’attendu. « L’année prochaine, là où sur une hypothèse d’inflation de 1,5% on faisait au-delà d’un milliard d’économies par le seul gel de prestations, aujourd’hui ces économies sont remises en cause », avait d’ailleurs expliqué le 2 septembre le ministre des Finances, Michel Sapin, sans préciser le montant de la perte occasionnée. Selon les économistes, il faut plutôt tabler sur une inflation comprise entre 0,7 et 0,5% en 2015.

Télé-Refus de gratuité de LCI : encore une erreur du gouvernement

Télé-Refus de gratuité de LCI : encore une erreur du gouvernement

 

 

Une erreur de plus du gouvernement et du CSA qui se sont fondés uniquement sur le marché de la pub pour s’opposer à ce que LCI la chaine d’infos continues s’installe gratuitement sur la TNT. Certes les équilibres économiques des chaînes sont à prendre en compte mais la gratuité concernant l’accès aux chaines d’infos économiques serait un acte d’utilité publique tellement sont nulles les connaissances en économie d’une très grande majorité des Français. C’est sans doute même le facteur explicatif dominant de la crise spécifique française : une incapacité à comprendre la situation (incapacité qui vaut auusi pour les dirigeants politiques !°); Du coup LCI pourra fermer. La solution n’était pas d’interdire LCI mais d’autoriser auusi ITélé et BFM. Le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) a pris une décision lourde de conséquence. Les membres du CSA ont délibéré pour finalement décider de refuser en bloc les passages en TNT gratuite de trois chaînes: LCI (groupe TF1), Paris Première (groupe M6) et Planète + (groupe Canal +). Les sages ont pris cette décision à l’aune de trois critères économiques. Tout d’abord, ils considèrent que la conjoncture du marché publicitaire est «caractérisée par une baisse marquées des recettes» et que cette situation ne devrait pas changer à court et moyen terme. Le marché publicitaire télé qui se contracte de 3 à 5 % par an ne permet donc pas, selon le CSA, de faire vivre trois chaînes supplémentaires qui viendraient chercher entre 20 et 30 millions d’euros chacune. Le deuxième critère examiné est la situation concurrentielle des 25 chaînes actuelle de la TNT. Le CSA considère que «plusieurs chaînes gratuites sont encore fragiles, notamment celles qui ne sont pas adossées à un grand groupe audiovisuel». Enfin, le troisième argument est moins économique mais plus qualitatif. Les huit membres du CSA qui ont participé au vote (Christine Kelly étant retenue à l’étranger) ont estimé que le paysage audiovisuel français était suffisamment riche avec 25 chaînes gratuites couvrant un large spectre de besoins – des chaînes généralistes, aux chaînes d’information (BFMTV et iTélé) en passant par les chaînes thématiques (L’Equipe 21, RMC découverte ou Chérie 25). Voilà pour les considérations générales. Dans le détail, le CSA a estimé que l’arrivée d’une troisième chaîne d’information en gratuit, LCI, «pourrait déstabiliser les deux chaînes d’information déjà existantes» BFMTV et iTélé. Après l’annonce, le directeur général de LCI, Eric Revel a fortement réagi en se disant «consterné» et «scandalisé». De son côté, Paris Première «serait susceptible d’affecter la viabilité économique et financière de chaînes de la TNT offrant un format proche». Enfin l’arrivée de Planète +, pourrait affecter l’autre chaîne documentaire RMC Découverte lancée en 2012 et qui n’a pas encore atteint son équilibre financier.  C’est un triple échec pour les trois grands groupes audiovisuels TF1, M6 et Canal + qui ont pourtant utilisé la possibilité offerte par l’amendement à la loi audiovisuelle de novembre 2013 permettant aux chaînes de la TNT payante de demander leur passage en gratuit. Cet amendement a soulevé un espoir pour les trois groupes qui ont fait le constat que le modèle économique des chaînes payantes était dans l’impasse. Ces chaînes doivent dépenser beaucoup d’argent pour se démarquer et ainsi justifier le paiement d’un abonnement. Mais dans le même temps, les distributeurs comme CanalSat ou les fournisseurs d’accès Internet réduisent drastiquement le montant reversé à ces chaînes. Et par ailleurs, ces dernières ne peuvent guère attirer des recettes publicitaires en raison d’une audience confidentielle. Le cercle vicieux est implacable. Mais si la loi audiovisuelle de 2013 donnait de l’espoir aux chaînes payantes, en fait son but était surtout de renforcer le pouvoir de régulation économique du CSA. Jusqu’à fin 2013, le CSA était obligé d’attribuer des fréquences si elles étaient disponibles. Et ce quel que soit le contexte publicitaire ou concurrentiel. C’est ce mécanisme qui a conduit à la création en décembre 2012 de six nouvelles chaînes gratuites. Mais après la loi de 2013, ce mécanisme quasi automatique a fait place à un pouvoir de décision du CSA fondé sur une appréciation des conditions économiques. Le CSA a donc acquis le pouvoir de dire non. Il en a fait aujourd’hui usage par trois fois.

 

Baisse du taux du livret A : une grosse erreur

Baisse  du taux du livret A : une grosse erreur

Une erreur de plus pour le gouvernement avec cette baisse au premier août du taux du livret A. Avec pour conséquence une baisse de collecte déjà constatée de puis le début de l’année. En fait ce taux est tellement peu intéressant que les fonds vont se placer ailleurs et surtout rester sur les comptes courants (13 milliards qui dorment ainsi depuis le début de l’année) pour faire face aux dépenses à venir. De toute manière une grande partie de l’épargne du livret A était destinée à faire face à des dépenses contraintes (impôts, assurances, chauffage etc.). Le taux de rémunération ramené à 1% n’a pas de sens si on ne tient pas compte de l’inflation réelle enregistrée par les épargnants sur les dépenses contraintes. Or il est évident que cette inflation est nettement sous évaluée pour les dépense contraintes (les impôts par exemple non pris en compte dans l’inflation).  Même si ce n’est pas une surprise, la pilule a du mal à passer. C’est ce vendredi 1er août que le taux du Livret A baisse. Il passe de 1,25% à 1%. Il s’agit du plus faible taux jamais observé pour ce placement. Pour autant, le livret A, s’il n’est plus des plus attractifs, reste intéressant. En effet, son taux est faible, mais il faut le mettre en perspective de l’inflation qui l’est encore plus (0,5%). Par exemple, entre octobre 2011 et mars 2012, le taux du Livret A était à 2,25%. Mais au même moment, l’inflation, elle, oscillait entre 2,3% et 2,5%, rendant ce placement finalement moins intéressant qu’aujourd’hui.  Néanmoins, le Livret A a déjà perdu des adeptes en mai et juin alors que son taux était encore à 1,25%. En mai, la décollecte était de 90 millions d’euros et en juin de 130 millions d’euros. Sur les six premiers mois de 2014, la collecte nette sur ce produit d’épargne, atteint 2,28 milliards d’euros, un niveau nettement inférieur à celui enregistré un an auparavant (15,15 milliards d’euros). En revanche, l’assurance-vie affiche une forme insolente. Le placement a enregistré, en juin, son sixième mois consécutif de collecte positive. Elle est ressortie à 1,2 milliard d’euros. La collecte nette s’établit à 10,3 milliards d’euros depuis le début de l’année. Mais  les Français ne se tournent pas seulement vers l’assurance-vie, ils en profitent également pour diversifier leurs placements. « Ils investissement dans les entreprises. On sent un vrai retournement de tendance », note Julien Schalh, responsable investissements chez ING Direct. « Il y a une aversion moins importante qu’il y a deux ans ».

 

Le vol MH17 : une erreur !

Le vol MH17 : une erreur !

Le  tir contre le vol MH 17 serait une erreur de la part des pro-russe d’Ukraine qui pensaient avoir visé un avion de ravitaillement ukrainien. Reste la question centrale ; comment les rebelles ukrainien ont-ils pu disposer de ce missile et assistés par qui ? Les Etats-Unis pensent que « l’explication la plus plausible » pour la destruction de l’avion était un tir de missile SA-11 de fabrication russe par des séparatistes après méprise sur le type d’avion qu’ils visaient. « Cinq jours après (le crash), il semble vraiment que ce soit une erreur », a déclaré un des responsables aux journalistes. Cette hypothèse, expliquent les responsables du renseignement américain, est confortée par les preuves publiées sur les réseaux sociaux et par les conversations interceptées entre séparatistes pro-russes, dont les empreintes vocales ont été vérifiées par les agences américaines de renseignement. Ceux qui parlaient se sont d’abord vanté d’avoir abattu un avion de transport pour reconnaître par la suite qu’ils pourraient avoir fait une erreur, soulignent les responsables. Le gouvernement américain a dit être convaincu que l’avion avait été abattu jeudi dernier par un missile sol-air SA-11 tiré à partir du territoire ukrainien contrôlé par les séparatistes pro-russes. Des responsables américains avaient dit auparavant que les données satellites montraient un panache de fumée dans le sillage du missile qui avait permis aux analystes de situer la position de l’aire de lancement près de la frontière entre la Russie et l’Ukraine. Ils ont également dit que des capteurs infrarouges avaient détecté l’explosion de l’appareil.

 

Le  tir contre le vol MH 17 serait une erreur de la part des pro-russe d’Ukraine qui pensaient avoir visé un avion de ravitaillement ukrainien. Reste la question centrale ; comment les rebelles ukrainien ont-ils pu disposer de ce missile et assistés par qui ? Les Etats-Unis pensent que « l’explication la plus plausible » pour la destruction de l’avion était un tir de missile SA-11 de fabrication russe par des séparatistes après méprise sur le type d’avion qu’ils visaient. « Cinq jours après (le crash), il semble vraiment que ce soit une erreur », a déclaré un des responsables aux journalistes. Cette hypothèse, expliquent les responsables du renseignement américain, est confortée par les preuves publiées sur les réseaux sociaux et par les conversations interceptées entre séparatistes pro-russes, dont les empreintes vocales ont été vérifiées par les agences américaines de renseignement. Ceux qui parlaient se sont d’abord vanté d’avoir abattu un avion de transport pour reconnaître par la suite qu’ils pourraient avoir fait une erreur, soulignent les responsables. Le gouvernement américain a dit être convaincu que l’avion avait été abattu jeudi dernier par un missile sol-air SA-11 tiré à partir du territoire ukrainien contrôlé par les séparatistes pro-russes. Des responsables américains avaient dit auparavant que les données satellites montraient un panache de fumée dans le sillage du missile qui avait permis aux analystes de situer la position de l’aire de lancement près de la frontière entre la Russie et l’Ukraine. Ils ont également dit que des capteurs infrarouges avaient détecté l’explosion de l’appareil.

 

Baisse des charges: pour le Medef, il y a erreur d’addition

Baisse des charges: pour le Medef, il y a erreur d’addition

Le Medef a refait les additions, il demandait 100 milliards d’allègement, Hollande a annoncé 30 milliards mais en incluant le CICE ; donc en fait l’annonce ne concerne que 30 moins 20, soit 10 milliards d’ici 2017, soit encore environ 3 milliards par an. Mais avec l’augmentation mécanique des impôts sur les sociétés,  l’opération pourrait être blanche. D’où la demande du Medef de revoir l’addition. Dans un communiqué envoyé le 16 janvier en fin de journée, le Medef réclame une clarification de l’ambition du gouvernement sur l’allègement des charges pesant sur les entreprises. Alors qu’il y a peu, Pierre Gattaz se disait prêt à « escalader l’Everest » avec François Hollande, le Medef estime maintenant, que, tout compte fait, il manque des tentes et des piolets pour partir à l’assaut des sommets.  Car l’organisation patronale a fait les comptes : si l’on tient compte des 30 milliards de baisses de charges annoncées par François Hollande, desquels on déduit les 20 milliards du CICE amené à disparaître, il ne reste plus au final que 10 milliards d’allègement pour les entreprises. Et 10 milliards, dit le Medef, c’est insuffisant pour enclencher la dynamique de création d’emploi au vu du différentiel de charges avec les entreprises allemandes. « L’organisme Eurostat a ainsi précisé qu’il pesait, en 2013, 116 milliards en trop de charges sur les entreprises françaises par rapport aux entreprises allemandes », rappelle l’organisation dans son communiqué.  Son président Pierre Gattaz espère obtenir des clarifications sur ce point lors des vœux du président de la République aux acteurs économiques, le 21 janvier. Pourtant, les patrons ont tous salué mardi soir le pacte de responsabilité annoncé dans le discours présidentiel. Et déjà, il n’y avait pas d’ambiguïté sur le fait que baisse de charges et CICE ne se cumuleraient pas. Clairement le Medef veut donc peser sur la deuxième étape, celle d’une éventuelle baisse de l’impôt sur les sociétés, au risque de braquer l’exécutif qui prend déjà beaucoup de risques vis-à-vis de son électorat.

 

Européennes : Harlem Désir tête de liste, encore une erreur de casting

Européennes : Harlem  Désir tête de liste, encore une erreur de casting

 

 

Harlem Désir (avec Peillon) en tête de liste aux européennes, encore une erreur de casting. La star de la langue de bois ne va pas attirer les suffrages. Aussi charismatique qu’une planche à repasser (comme Hollande, Ayrault ou Moscovici), il risque de prendre une grosse fessée dans la foulée d’être écartée de sa fonction de patron du PS. La candidature de Peillon ne semble pas non plus très sexy d’autant que la contestation de sa réforme des rythmes scolaires risque de monter en puissance d’ici l’échéance des européennes. Le Conseil national du PS a en effet adopté à près de 80% ses listes aux européennes, qui devront encore être votées par les militants jeudi et ratifiés par une convention du PS le 7 décembre.  Harlem Désir et le ministre de l’Education Vincent Peillon seront têtes de liste, respectivement dans la circonscription Ile-de-France et dans celle du Sud-Est.  A noter également que le PS, selon plusieurs sources, a approché le syndicaliste CFDT de Florange, Edouard Martin, pour figurer sur la liste de l’Est. Mais cette approche en restait samedi au stade de « contacts », selon un cadre.  Le PS espère faire mieux qu’en 2009 (14 élus) avec l’élection au parlement européen d’entre deux à trois députés dans chaque grosse région (Ile-de-France, Ouest, Sud-Ouest, Nord-Ouest, Sud-Est, Est), deux dans le Centre et un dans l’Outremer.   »C’est un pas décisif » qui a été franchi, s’est félicité Harlem Désir, qui prône une « réorientation de l’Europe », en mettant en avant « l’emploi », et une « Europe de la croissance ».  Les listes, qui représentent tous les territoires, « permettent le rassemblement autour des différentes sensibilités (du parti) et donc une dynamique pour la campagne », a assuré à l’AFP Alain Fontanel, chargé des fédérations.  On retrouve ainsi l’aubryste Gilles Pargneaux, eurodéputé et patron de la fédération du Nord, à la tête de la liste de la circonscription du Nord-Ouest.  Pour l’aile gauche du PS, Isabelle Thomas, proche du courant de Benoît Hamon, soutenue par le ministre Jean-Yves Le Drian, est numéro un dans la circonscription Ouest. Emmanuel Maurel, animateur d’un autre courant de l’aile gauche, qui souhaitait être tête de liste, est numéro 2. Guillaume Balas, proche de M. Hamon également, est numéro 3 en Ile-de-France.  La seule candidate de Ségolène Royal, Françoise Mesnard, vice-présidente du conseil régional du Poitou-Charentes, est numéro trois dans l’Ouest.  Dans le Sud-Est, sur la liste Peillon, figure Zaiki Laïdi, politologue, proche de Manuel Valls, en numéro 3.  Dans le Sud-Ouest, le PS laisse la première place à une membre du Parti radical de gauche (PRG). Eric Andrieu, eurodéputé, un proche de Vincent Peillon, est le suivant.  Dans la région Est, Catherine Trautmann, eurodéputée, présidente de la délégation socialiste française au Parlement européen, est tête de liste, suivie par Pierre Priebetich, ancien député européen, proche de François Rebsamen.  Pour la région Massif-Central Centre, c’est le président du Conseil régional du Limousin Jean-Paul Denanot qui conduit la liste.

 

Ecotaxe : erreur écologique et économique

Ecotaxe : erreur écologique et économique

 

L’écotaxe non seulement est une erreur écologique mais va lourdement pénaliser l’économie ; L’intention paraissait bonne à savoir tenter d’ influencer le volume des flux de marchandises en les diminuant voire de permettre des transferts modaux ; En réalité compte tenu de la structure du système de production, de plus en plus éclatée,  l’écotaxe ne sera qu’une fiscalité supplémentaire qui va plomber une peu plus la compétitivité ; Aucun produit n’est désormais entièrement produit et consommé sur place, il subit des transformations dans des champs spatiaux éloignés des uns des autres. Le transport est un maillon indispensable du processus de production. Une partie de l’écotaxe sera répercutée sur les prix et va donc peser sur la consommation (donc aussi sur la croissance et l’emploi), une taxe qui v aussi alourdir les couts de production en France. L’idée de l’écotaxe pourrait s’admettre si la France vivait en monde clos. Or plus de la moitié de notre économie est internationalisée. Par contre cette écotaxe ne s’appliquera pas sur les processus de production de la concurrence étrangère qui ne la subira qu’une fois lors des importations. Le handicap va concerner des secteurs fragilisés comme l’agriculture, l’industrie agroalimentaire mais bien à d’autres secteurs. Pour chaque produit, il faut des matières premières, des produits semi finis qui tous vont être taxés comme le produit final. Une  surfiscalité qui va encore coûter très cher à l’économie surtout pour des produits à faible valeur ajoutée et/ou très concurrencés  sur le plan international. De bonnes intentions sans doute mais  donc mais l’enfer n’en manque pas. . Une intention d’écolo qui ne comprend rien à l’économie et même à l’environnement. La fiscalité ne saurait être l’outil privilégié pour préserver les équilibres naturels, (l’harmonisation des normes et des règles de concurrence est autrement plus efficace). En effet mettre en difficulté supplémentaire des secteurs fragilisés, c’est favoriser la concurrence internationale où précisément les normes environnementales sont le plus souvent plus laxistes (quand elles ne sont pas inexistantes)  qu’en France. Pour schématiser sur un seul exemple, moins de carbone en France mais davantage à l’étranger ; une sorte d’externalisation des nuisances à l’étranger.  Le monde agricole a réagi le premier vis-à-vis des incohérences de cette taxe, on peut s’étonner que le secteur des transports (et d’autres) demeure aussi passif.

Augmenter encore les impôts : une erreur majeure (Gilles carrez)

Augmenter encore les impôts : une erreur majeure (Gilles carrez)

 

« Je suis catégorique, c’est une erreur majeure », a déclaré le député du Val-de-Marne, interrogé par Europe 1.   »Entre les augmentations d’impôts qui avaient été décidées par la précédente majorité, les augmentations d’impôts encore plus importantes de cette majorité, on a administré à notre pays un choc fiscal de 60 milliards d’euros, trois points de PIB ! », a-t-il ajouté, « c’est le meilleur moyen d’étouffer l’économie ».   »Comment voulez-vous que la consommation reparte si le pouvoir d’achat des ménages, en particulier des classes moyennes, est encore altéré, diminué, par, par exemple, une hausse de CSG pour le financement de la réforme des retraites », a encore fait valoir Gilles Carrez.  Selon lui, « il faut arrêter les hausses d’impôts, il faut que le gouvernement le comprenne, c’est d’ailleurs le message du FMI, il faut se tourner résolument vers les dépenses et faire des économies, c’est possible ».  Le ministre de l’Economie Pierre Moscovici a déclaré samedi dans un entretien à Nice-Matin que le budget 2014, qui sera révélé dans quelques semaines, prévoirait une hausse des prélèvements obligatoires équivalant à 0,3% du produit intérieur brut. Cela correspond à environ 6 milliards d’euros de recettes nouvelles à trouver, sur la base d’un PIB de 2.032 milliards d’euros pour l’année 2012.   »Nous devons réduire les déficits légués par la droite, mais le faire à un rythme qui ne contrarie pas la croissance. Nous le ferons d’abord, comme le recommande le Fonds monétaire international (FMI), par des économies sur les dépenses publiques et, ensuite, par une hausse limitée des prélèvements obligatoires, de 0,3% du PIB, toujours dans la justice sociale », a assuré le ministre.  Dans cette interview, Pierre Moscovici annonce aussi une prévision de croissance revue à la baisse, le PIB devant évoluer selon lui en 2013 entre -0,1% et +0,1%, alors que le gouvernement tablait jusqu’à présent sur une modeste croissance de 0,1% de l’économie du pays.  Pour Gilles Carrez, ces nouvelles prévisions sont « plus réalistes ». Mais le député UMP « trouve vraiment regrettable qu’on attende la torpeur du mois d’août pour annoncer cette révision à la baisse ».   »On a l’impression que le gouvernement, plutôt que de discuter de façon transparente de ces sujets au Parlement (en juillet), a attendu délibérément quelques semaines pour enfin tirer les conséquences d’une réalité économique qui n’est pas bonne », a-t-il poursuivi, rappelant aussi que Pierre Moscovici avait fait état le 2 août, dans un entretien au Wall Street Journal, d’un déficit public risquant de dépasser cette année les 3,7% initialement ciblés.

 

Interdire certaines professions à l’assemblée nationale : une erreur d’après Bartolone

Interdire certaines professions à l’assemblée nationale : une erreur d’après Bartolone

 

 

« Ce serait une grave erreur » pour Claude Bartolone. Le président de l’Assemblée nationale a désapprouvé publiquement jeudi la volonté de François Hollande d’élargir le non-cumul des mandats à certaines professions pour prévenir les conflits d’intérêts. A droite aussi, l’idée fait des sceptiques. Le filloniste Jérôme Chartier prend un exemple : « Que dire d’un magistrat en disponibilité lorsqu’il a voté le budget de la Justice? Est-ce qu’on pense qu’il fait suffisamment la part des choses ou s’il le vote, on estime qu’il va avantager l’administration dont il est originaire? Ça n’a plus de sens! ». Selon le député du Val d’Oise. « Il y a tellement de cas différents… » soupire Jérôme Chartier. Les situations des députés sont variées. Certains cas semblent ne pas poser de problème de conflits d’intérêts, à l’instar du député UMP Bernard Debré, toujours médecin. L’exemple du sénateur Serge Dassault, patron du groupe Dassault et du Figaro est moins consensuel. L’Assemblée compte aussi 55 cadres supérieurs, 35 avocats, 39 enseignants, 24 médecins « Dire que des professions sont autorisées et des professions interdites fait courir le risque d’une annulation de la loi par le Conseil constitutionnel car cela serait une inégalité », assure déjà Yves Jégo, délégué général de l’UDI et lui-même avocat. Sur Twitter, Nadine Morano avance le même argument. « Empêcher certaines catégories professionnelles d’exercer un mandat de législateur est une rupture d’égalité des droits devant le suffrage. » Pour garantir la transparence, Hollande a-t-il présenté une mesure contraire à la Constitution? Non, à en croire le constitutionnaliste Didier Maus. »Il n’y a sûrement pas de difficultés pour ajouter de nouvelles restrictions à la liste qui existe déjà. Aujourd’hui, comme le prévoit la loi organique du 30 décembre 1985, plusieurs activités ne sont pas compatibles avec le mandat de parlementaire : fonctionnaire, magistrat, direction dans des entreprises nationales ou des établissements publics nationaux. D’autres mandats électifs (conseiller régional, conseiller général, conseiller de Paris…) ne peuvent pas non plus se cumuler au mandat parlementaire. « Mais on ne peut pas aller jusqu’à la restriction absolue de toute autre activité que le mandat parlementaire, ça serait contraire à la Constitution », assure Didier Maus. Le gouvernement ne semble toutefois pas se diriger vers un tel scénario. Mais entend tourner la page de l’affaire Cahuzac en répondant à une problématique ancienne. « La France était une république d’avocats, c’est un problème ancestral », rappelle Didier Maus. Le scandale dit de la Garantie foncière, en 1971, avait conduit à une nouvelle législation plus restrictive. 

 

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