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Maillot deux étoiles de l’équipe de France : un cout de 5 euros et vendu entre 80 et 150 euros !

Maillot deux étoiles de l’équipe de France : un cout de  5 euros et vendu entre 80 et 150 euros !

Pour ce maillot à deux étoiles, le prix de vente est de 85 euros pour le maillot de base, 109 euros pour la version avec le flocage d’un nom de joueur, et 140 euros pour le maillot avec la technologie VaporKnit, celui porté par les Bleus lors des matches. Le maillot est fabriqué en Asie notamment en Thaïlande pour un cout autour de 5 euros. Même s’il faut ajouter les frais de transports de commercialisation, ça laisse encore uen joli bénfices pour ce qui nets qu’un teeshirt sportif.

Le scandale du business des maillots de l’équipe de France

Le scandale du business des maillots de l’équipe de France

On peut comprendre évidemment l’enthousiasme qui règne autour de l’événement exceptionnel de la coupe du monde et du positionnement de l’équipe de France. Pour autant, on peut s’interroger sur le véritable scandale que constitue le prix des maillots en général et en particulier celui de l’équipe de France. Il est probable en effet qu’on vendra encore davantage de maillots qu’en 1998 et les équipementiers et revendeurs se réjouissent évidemment de cette demande qu’on peine d’ailleurs à satisfaire. Des maillots vendus qu’à 150 à 180 € quand ils sont produits  à l’étranger évidemment pour des sommes de l’ordre de 10 € à peine. Le bonus est immense.  Dans la plupart des grands clubs professionnels le business des maillots rapporte une fortune et permet d’amortir les sommes totalement folles consenties pour le transfert des joueurs. Ainsi par exemple le transfert du portugais Ronaldo du Real de Madrid à la Juventus de Turin 100 millions d’euros va-t-il être amorti immédiatement par la vente de près de 80 millions de la vente de ses maillots. Finalement le scandale ne concerne pas seulement l’équipement de l’équipe de France mais de tous les clubs mythiques au plan mondial et surtout européen. Ce n’est pas du textile qui est vendu mais du rêve et de futurs souvenirs mais à ce prix on peut quand même s’interroger sur ce business notamment parce que ceux qui achètent des maillots à 150 € appartiennent à certaines couches pas forcément favorisées. Bien sûr c’est sans doute un tabou d’aborder cette question qui constitue un moyen très important dans l’équilibre du budget des clubs professionnels. Finalement un scandale mais pas davantage que le prix des places des grands matchs en Europe. En cause sans doute la folie du coup des transferts de joueurs et celle de leurs rémunérations qui peut varier pour les plus grandes vedettes de 30 à 60 millions par an on peut évidemment aimer le sport, le foot en particulier mais en même temps être conscient de ses dérives commerciales.

Foot : enfin un match de l’équipe de France

Foot : enfin un match de l’équipe de France

 

Il faut évidemment se réjouir du résultat mais peut être davantage de la manière. Jusque là en effet ce qui avait caractérisé les prestations de l’équipe de France, c’est le manque d’engagement et finalement l’ennui. Cette fois il y avait tout,  même si des fébrilités demeurent en défense. La prochaine étape ne sera pas de tout repos car l’Uruguay dispose d’une solide défense et d’attaquants très opportunistes.  L’équipe de France de football, portée par un Kylian Mbappé en grande réussite, s’est donc qualifiée samedi après-midi pour les quarts de finale de la Coupe du monde en Russie en éliminant l’Argentine sur le score de 4-3 (1-1 à la mi-temps). Antoine Griezmann a ouvert la marque à la 13e sur un pénalty sanctionnant une faute sur Kylian Mbappé, déséquilibré dans la surface au terme d’une course folle. Quatre minutes plus tôt, le leader d’attaque des Bleus, que son début de compétition avait exposé à la critique, avait trouvé la barre transversale sur un coup franc.

Mais une frappe lointaine d’Angel Di Maria dans la lucarne gauche d’Hugo Lloris ramenait les Albiceleste à hauteur des Français à quatre minutes de la pause (41e), relançant un huitième de finale que les Bleus dominaient jusque là. Dès l’entame de la seconde mi-temps (48e), l’Argentine passait même devant, d’une déviation de Gabriel Mercado sur un tir de Leo Messi.

Les Bleus ne tardaient pas cependant à se relancer d’une reprise du latéral droit Benjamin Pavard (57e) sur un centre adressé par son compère de l’aile gauche, Lucas Hernandez.

La machine Mbappé se remettait alors en action, le jeune prodige du PSG s’offrant un doublé en quatre minutes, d’abord sur une nouvelle action partie du flanc gauche qu’il exploitait pour aller tromper de près Franco Armani dans un angle fermé (64e) puis sur un contre après un relais d’Olivier Giroud (68e).

Après PSG-Real : changer de président, d’entraîneur et d’équipe

Après PSG-Real : changer de président, d’entraîneur et d’équipe

 

Après la nouvelle déconvenue,   l’avenir du Paris Saint-Germain est en question en tant qu’équipe à prétention européenne.  Il est plus que vraisemblable que le Qatar qui dépense sans compter ou presque pour l’équipe parisienne va se poser des questions sur son engagement. Après cette nouvelle défaite, l’image du club se trouve en effet fortement affectée au plan international. Pour prétendre au statut d’un des premiers clubs européens,  il conviendra d’opérer de nombreux changements. En effet,  ce qui caractérise l’équipe parisienne c’est son jeu en mode alternatif.  La première chose à changer concerne sans doute le président car visiblement ce président n’a qu’une connaissance approximative du football, il manque de tout de charisme, d’autorité et d’expérience. Ces relations tant avec les joueurs qu’avec les différents entraîneurs sont chaotiques et versatiles. La vérité, c’est sans doute qu’il ne sait pas trop où aller et comment y aller. Second changement, celui de l’entraîneur. Un coach qui n’a en fait aucune autorité sur ces stars. Pour diriger une équipe de stars surpayées il faut évidemment un manager à poigne du type de Mourinho ou Wenger, bref un patron pas un gentil animateur. Enfin, il convient de changer sans doute une grande partie de l’équipe composée de mercenaires peu motivés et peu  attachés aux maillots. Le recrutement doit évidemment viser des joueurs de talent mais tout autant de véritables guerriers, pas des danseurs étoiles fonctionnant en mode alternatif ou capables seulement de fulgurances  pour des  rencontres secondaires. Quand on paye des joueurs 1 million par mois et plus on peut s’attendre à  autre chose. Il faudra aussi apprendre à Neymar à jouer collectif et ne pas vouloir à lui seul briller comme au match aller.

Foot –« Racisme dans l’équipe de France » ! (Nasri)

Foot –« Racisme dans l’équipe de France » !  (Nasri)

 

 

Samir Nasri ne rate jamais uen occasion de tutoyer le ridicule et de s’embourber dans la polémique. Après ses nombreuses saillies concernant son éviction de l’équipe de France, voilà qu’il accuse l’équipe de France d’être raciste au motif que Benzema n’est pas retenu. Faut-il rappeler à Nasri que les joueurs  d’origine étrangère sont majoritaires dans l’équipe de France A, que dans les équipes de jeunes notamment des espoirs 70 à 80%des joueurs  sont d’origine étrangère. En fait Nasri parle pour lui en instrumentalisant Benzema et ne se résout pas à accepter son éviction de l’équipe de France, un sujet qu’il  ne cesse de rabâcher de manière pathétique. En cause pourtant,  un n’état de forme en net déclin qui a justifié sa mise à l’écart à Manchester City puis son transfert. En cause surtout, un n’état d’esprit incompatible avec la recherche d’une harmonie collective dans le vestiaire comme sur le terrain. Cette accusation de Nasri bien que ridicule est grave. Bien entendu cela ne remet pas en cause la qualité de Benzema toujours très performant au Real de Madrid. Mais aujourd’hui la relève est largement assurée par la nouvelle génération en équipe de France. Dans un entretien accordé au Canal Football Club, Samir Nasri est revenu sur l’absence de Karim Benzema en équipe de France depuis l’affaire de la sextape et estime qu’il y a un fond de racisme ambiant qui a joué sur cette décision : «Pour moi c’est oui. Parce que si on écoute le Président Le Graet, lui est ouvert à ce qu’il revienne. Si Mathieu Valbuena était toujours en haut de l’affiche, et qu’il venait en Equipe de France et que l’on ne sélectionne pas Benzema, ok. Parce que l’histoire est entre les deux, et qu’il faut faire un choix, et que l’autre c’est la victime, ok, dans ce cas là oui. Mais aujourd’hui Mathieu Valbuena n’est plus dans l’actualité de l’équipe de France, pourquoi (Benzema) ne reviendrait pas ? C’est aussi simple que ça».

PSG : changer de président, d’entraineur et d’équipe

PSG : changer de président, d’entraineur et d’équipe

 

Après le désastre à Barcelone, maintenant la défaite à Nice se pose évidemment l’avenir du Paris Saint-Germain en tant qu’équipe à prétention européenne.  Il est plus que vraisemblable que le Qatar qui dépense sans compter ou presque pour l’équipe parisienne va se poser des questions sur son engagement. Après ces défaites impardonnables l’image du club se trouve en effet fortement affecté. Pour prétendre au statut d’un des premiers clubs européens,  il conviendra d’opérer de nombreux changements. En effet,  ce qui caractérise l’équipe parisienne c’est son jeu en mode alternatif capable un jour de gagner par 4 ou 5 à 0 et le lendemain de d’obtenir une pénible victoire 1à 0 contre l’un des derniers du classement de la ligue 1.  La première chose à changer concerne sans doute le président car visiblement ce président n’a qu’une connaissance approximative du football, il manque de tout de charisme, d’autorité et d’expérience. Ces relations tant avec les joueurs qu’avec les différents entraîneurs sont chaotiques et versatiles. La vérité, c’est sans doute qu’il ne sait pas trop où aller et comment y aller. Second changement, celui de l’entraîneur. Pour diriger une équipe de stars surpayées il faut évidemment un manager à poigne du type de Mourinho ou Wenger, bref un patron pas un gentil animateur. Enfin, il convient de changer sans doute une grande partie de l’équipe composée de mercenaires peu motivés et peu  attachés aux maillots. Le recrutement doit évidemment viser des joueurs de talent mais tout autant de véritables guerriers, pas des danseurs étoiles fonctionnant en mode alternatif ou capables seulement d’une prestation fulgurante pour 5  prestations ordinaires voire insignifiantes. Quand on paye des joueurs 1 million par mois et plus on peut s’attendre à  autre chose. Enfin il faudra aussi trouver un public, un vrai public, comme dans les clubs anglais, qui ne vient pas seulement lors  des épisodes victorieux mais qui soutient indéfectiblement son équipe en toutes circonstances. Un public de type Lens bref il faudra un sérieux coup de balai en matière de management et de recrutement pour ambitionner jouer l’un des premiers rôles en Europe.

 

 

PSG : changer de président, d’entraineur et d’équipe

PSG : changer de président, d’entraineur et d’équipe

 

Après le désastre à Barcelone se pose évidemment l’avenir du Paris Saint-Germain en tant qu’équipe à prétention européenne.  Il est plus que vraisemblable que le Qatar qui dépense sans compter ou presque pour l’équipe parisienne va se poser des questions sur son engagement. Après cette défaite impardonnable l’image du club se trouve en effet fortement affecté au plan international. Pour prétendre au statut d’un des premiers clubs européens,  il conviendra d’opérer de nombreux changements. En effet,  ce qui caractérise l’équipe parisienne c’est son jeu en mode alternatif capable un jour de gagner par 4 ou 5 à 0 et le lendemain de d’obtenir une pénible victoire 1à 0 contre l’un des derniers du classement de la ligue 1.  La première chose à changer concerne sans doute le président car visiblement ce président n’a qu’une connaissance approximative du football, il manque de tout de charisme, d’autorité et d’expérience. Ces relations tant avec les joueurs qu’avec les différents entraîneurs sont chaotiques et versatiles. La vérité, c’est sans doute qu’il ne sait pas trop où aller et comment y aller. Second changement, celui de l’entraîneur. Pour diriger une équipe de stars surpayées il faut évidemment un manager à poigne du type de Mourmino ou Wenger, bref un patron pas un gentil animateur. Enfin, il convient de changer sans doute une grande partie de l’équipe composée de mercenaires peu motivés et peu  attachés aux maillots. Le recrutement doit évidemment viser des joueurs de talent mais tout autant de véritables guerriers, pas des danseurs étoiles fonctionnant en mode alternatif ou capables seulement d’une prestation fulgurante pour 5  prestations ordinaires voire insignifiantes. Quand on paye des joueurs 1 million par mois et plus on peut s’attendre à  autre chose. Enfin il faudra aussi trouver un public, un vrai public, comme dans les clubs anglais, qui ne vient pas seulement lors  des épisodes victorieux mais qui soutient indéfectiblement son équipe en toutes circonstances. Un public de type Lens bref il faudra un sérieux coup de balai en matière de management et de recrutement pour ambitionner jouer l’un des premiers rôles en Europe.

 

 

Equipe Fillon : les juppéistes marginalisés

Equipe Fillon : les juppéistes marginalisés

Fillon a écarté de son équipe et du parti nombre de sarkosistes mais aussi de Juppéistes marginalisés sinon écartés. Du coup un des principaux soutiens de Juppé s’alarme de cette purge. L’ancien Premier ministre a fait la part belle à ses proches, nommant notamment Bernard Accoyer secrétaire général du parti et Gérard Larcher président du Comité politique. . Les juppéistes, en revanche, ne pèsent pas lourd dans la nouvelle organisation, puisque seule Virginie Calmels, soutien de toujours et première adjointe du maire de Bordeaux, a été nommée, au sein du Comité politique. Un décalage qui dérange certains soutiens d’Alain Juppé, comme Dominique Bussereau. Sur son compte Twitter, l’ancien ministre a souhaité « bon vent » à la nouvelle équipe, tout en regrettant le manque d’ouverture aux proches du candidat défait à la primaire. « Nous attendons donc l’équipe de campagne », a-t-il ajouté, en référence aux nouvelles nominations qui seront bientôt prononcées par François Fillon.   En interne, on réfute toute idée de favoritisme, puisque la question de la hiérarchie est présentée comme souple. Selon Jérôme Chartier, proche de François Fillon, dont il a été l’un des porte-parole de campagne, « il n’y a aucun rang hiérarchique » en haut de l’organigramme, derrière le candidat à la présidentielle qui préside le bureau politique. « Il est normal que l’organisation politique de LR puisse se mettre au diapason » du vainqueur de la primaire. « Des mouvements vont avoir lieu, mais pas des mouvements d’exclusion de quiconque », tient-il à préciser.  »Nous sommes au travail tous ensemble, rassemblés, personne ne nous manquera au sein de cette famille pour accompagner notre candidat, son projet » vers 2017, a renchéri Bernard Accoyer.

C’est l’équipe Sarkozy-Fillon qui se remet en place (Juppé)

C’est L’équipe Sarkozy-Fillon qui se remet en place (Juppé)

 

Avec le ralliement de Sarkozy et de ses amis  à Fillon, Juppé considère que c’est l’ancienne équipe qui a dirigé de 2007 à 2012 qui se remet en place. Un argument sans doute excessif mais qui n’est pas complètement faux. En effet,  il faudra bien faire des concessions aux anciens partisans de Sarkozy dont le ralliement vise à obtenir un pouvoir d’influence et des postes ministérielles. Sans parler des affaires de Sarkozy qui risque d’être enterrées en remerciement du soutien de l’ancien président.   Juppé a estimé hier que le ralliement de Nicolas Sarkozy, à François Fillon ne relève pas du hasard. « Ce qu’on voit aujourd’hui, c’est la reconstitution de l’équipe Fillon-Sarkozy qui nous a dirigé de 2007 à 2012″, a souligné celui qui a été ministre de la Défense et des Affaires étrangères pendant cette période. « Quand on reste pendant cinq ans Premier ministre d’un président de la République, c’est qu’on est totalement comptable évidemment de ce qui a été fait. » De ce point de vue Juppé s’interroge en faite sur la capacité réelle de Fillon à mettre en œuvre son programme radical. Un peu le même reproche fait à Sarkozy avec le décalage entre ses déclarations très fortes mais sa gestion très molle Par ailleurs Juppé a fortement attaqué les orientations de François Fillon dans le domaine économique, orientations qu’il juge   »d’une très grande brutalité sociale »   »Sur le plan économique, son programme est d’une très grande brutalité sociale. Supprimer 500.000 emplois de fonctionnaires, porter la durée du travail dans la fonction publique dès 2017 à 39 heures, augmenter la TVA de 16 milliards d’euros sont des mesures d’une certaine brutalité dont certaines sont inapplicables », a-t-il poursuivi. « Rupture, ça ne doit pas consister à casser la baraque, la baraque est fragile, il faut faire des réformes (…), les miennes sont aussi audacieuses mais elles sont réalistes et elles sont crédibles. » Le maire de Bordeaux a également décliné ses critiques à l’encontre du programme « peu crédible » de son rival dans un entretien à paraître mardi dans Le Figaro, le jugeant notamment « imprudent » en matière de gestion des finances publiques. « Malgré son cri d’alarme sur la faillite de l’État en 2007, François Fillon envisage de laisser glisser les déficits jusqu’à 4,7 % du PIB », relève-t-il en prévenant qu’ »on ne pourra pas se contenter d’en faire porter la responsabilité à François Hollande ». L’autre angle d’attaque est sociétal. « François Fillon appartient à une famille traditionaliste, moi je suis plus ouvert au modernisme, je me sens plus proche du pape François que de Sens commun ou de la Manif pour tous (les mouvements contre le mariage homosexuel-NDLR) », a estimé Alain Juppé sur France 2 en critiquant les « ambiguïtés » de son rival sur le droit à l’avortement.

2017 : Hollande lance sa campagne avec une équipe de pieds nickelés

2017 : Hollande lance sa campagne avec une équipe de pieds nickelés

 

C’est parti Hollande a réuni son équipe de campagnes qui regroupent des communicants bien sûr, des élites éthérées et quelques oligarques. Bref un condensé de l’entourage habituel Hollande coupé depuis longtemps des réalités économiques sociales et sociétales et qui passe  son temps à raconter des sornettes sur la problématique de com. Bref quand la forme prend le pas sur le fond. Face à c la constitution de cette équipe de campagnes les réactions ont été nombreuses négatives en général car cet entourage paraît coupé du réel. Peut-être n’a-t-elle  été constitué que pour permettre au monarque républicain d’entendre ce qu’il souhaite, c’est-à-dire des propos pour le rassurer ou pire pour le flatter. Pourtant avec seulement 15 % de soutien populaire chez les experts en politique pourrait peut-être s’interroger quand même sur les facteurs explicatifs fondamentaux de cette situation. Finalement François Hollande continu de gérer comme il le fait depuis 2012 avec des incompétents et des flatteurs l’exemple le plus éclatant est sans doute cette affaire de loi travail confiée à une jeune ministre complètement inexpérimenté et qui forcément est bien incapable de convaincre des acteurs économiques qui eux connaissent le terrain. Bref on a mis une danseuse là où il fallait mettre un tâcheron qui n’ait  pas peur d’aller au charbon. Quand la ministre du travail parle de sa loi c’est forcément un peu surréaliste puisque comme oligarque, elle  n’a pratiquement jamais travaillé et ne connaît rien du monde de la production surtout du privé. Samedi après-midi s’est tenu le premier « séminaire » de campagne électorale à l’Elysée. La liste des invités, choisis personnellement par le président-candidat, est éloquente : deux ministres, Ségolène Royal et Emmanuel Macron ; le numéro 2 du PS, proche de Laurent Fabius, Guillaume Bachelay ; le conseiller régional et ami Julien Dray ; son conseiller politique Vincent Feltesse et son chargé de com Gaspard Gantzer ; les communicants Philippe Grangeon et Robert Zarader, le sondeur Brice Teinturier et l’ancien ministre de l’Intérieur, Daniel Vaillant. Les Hollandais historiques brillent par leur absence. Et les provinciaux aussi. Déjà certains sont sidérés : « Il n’a plus d’antenne, il est coupé du monde. S’il lisait la PQR, il saurait que les élus de province existent. Si c’est ça l’équipe de campagne, des gens coupés du réel, ça promet », se lamente un édile non parisien.

Benzema viré de l’équipe de France, tant mieux !

Benzema viré de l’équipe de France, tant mieux !

 

en dépit des circonvolutions verbales de Noël le Graët,  Benzema est bien viré de l’équipe de France. Plus de 80 % des Français s’étaient prononcés pour cette exclusion. Une nouvelle fois Noël le Graët a adopté la posture du faux-cul pour annoncer cette sanction et  en même temps pour défendre Benzema. Une posture habituelle pour Noël le Graët qui de la même manière avait pris  la défense de Blatter  à la FIFA pour ensuite retourner sa veste. On peut regretter la tolérance coupable que manifeste la fédération française de football à l’égard du comportement de certains joueurs qui pourtant devraient être exemplaires puisqu’il représente la France. Un seul exemple,  l’incapacité des joueurs à chanter l’hymne national contrairement à leurs collègues d’autres sports, du rugby notamment. Cette attitude est intolérable. On se demande quand la fédération se décidera à donner des cours de chant et en même temps de civisme à ces jeunes joueurs certes talentueux mais complètement immatures. Certes il y a quelques brillantes exceptions mais globalement ces stars du foot ne brillent  guère par leur intelligence et leur maturité. Il faut espérer que Benzema à l’entourage douteux et au comportement sulfureux ne reviendra jamais en équipe de France. En raison de son comportement mais aussi il faut bien le dire de ces piètres résultats avec le maillot des Bleus. En effet si Benzema est performant au Real il en va tout autrement en équipe de France. Un reproche d’ailleurs être fait à d’autres joueurs. D’après France Info Karim Benzema n’est donc plus sélectionnable en équipe de France ; cela  tant que sa situation judiciaire n’aura pas évolué favorablement, a annoncé jeudi le président de la Fédération française de football (FFF), Noël Le Graët. Mis en examen dans l’enquête sur un chantage présumé aux dépens de Mathieu Valbuena, l’attaquant du Real Madrid a affirmé ne pas être coupable et dit espérer un dénouement heureux.   »Je respecte la décision et ai confiance en notre président Noël Le Graët », a-t-il réagi sur son compte Twitter. Cette affaire « est compliquée parce qu’elle n’est pas aboutie, elle est en cours d’instruction, elle n’est pas nette, elle n’est pas tout à fait claire », a dit Noël Le Graët lors d’une conférence de presse. Cependant, au vu des éléments révélés par la presse, « aujourd’hui, Benzema n’est plus sélectionnable », a-t-il ajouté. Evoquant les prochains matchs de l’équipe de France, en mars, et l’Euro 2016, en juin et juillet, le président de la FFF a ajouté : « il ne sera pas sélectionnable au mois de mars, en juin, juillet, si la situation n’évolue pas ». « Je laisse une porte d’espoir pour effectivement que ce dossier – gonflé – puisse éventuellement retrouver un équilibre normal », a poursuivi Noël Le Graët, toujours aussi faux-cul.

Benzema : 82% des Français ne veulent plus le voir en équipe de France

Benzema :  82% des Français ne veulent plus le  voir en équipe de France  

Selon un sondage exclusif réalisé par l’institut Elabe, sur un échantillon de 924 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, 82 % de nos concitoyens ne veulent plus voir l’attaquant du Real Madrid en équipe de France. L’étude a été menée sur internet les 1er et 2 décembre. Avant les explications de Benzema, diffusées mercredi soir au 20h de TF1, sur sa mise en examen dans l’affaire de la sextape de Mathieu Valbuena. Les personnes interrogées avaient quatre choix pour répondre à la question : « Selon vous, Karim Benzema peut-il encore être sélectionné en équipe de France de football ? ». La moitié d’entre-elles (50%) a répondu « Non, pas du tout ». 35% ont répondu « Non, pas vraiment ». Ce qui porte à 82% le pourcentage de Français hostiles au retour du natif de Lyon chez les Bleus. Parmi les personnes favorables à son come-back, 14% ont répondu « Oui, plutôt » et seulement 4% ont répondu « Oui, tout à fait ». Ce qui porte à 18% le pourcentage de gens qui souhaitent voir Benzema retrouver la sélection.  Karim Benzema est un enfant de Lyon. Il y a grandi et débuté sa carrière professionnelle. Mais sa région natale ne le soutient pas forcément pour autant. Pour les besoins de notre sondage, le territoire français a été découpé en quatre parties (Nord-est, Nord-ouest, Sud-ouest, Sud-est). Et la région Rhône-Alpes a donc été placée dans la zone Sud-est. Une zone où 82% des sondés ne veulent plus voir Benzema en équipe de France. A l’image de la moyenne nationale.

 

Rugby- équipe des France : un large succès mais une équipe mais encore pénible

Rugby- équipe des France : un large succès mais une équipe mais encore pénible

 

C’est la troisième victoire de l’équipe de France en coupe du monde. Une victoire qui lui assure pratiquement sa qualification pour les quarts de finale. Certes le score est large mais lui il manque encore la rigueur et la régularité. Pour tout dire cette équipe est loin d’être parfaite. Encore trop d’approximations, de fautes inutiles et d’erreurs de défense. Il faudra autre chose pour vaincre l’Irlande. Troisième succès consécutif donc dans cette Coupe du monde, Le XV de France a obtenu le bonus offensif en inscrivant 5 essais. Dans la petite enceinte de Milton Keynes, les Bleus ne manquaient pas leur entame de match. Sur une superbe percée ballon en mains de Frédéric Michalak, celui-ci transmettait à Wesley Fofana, qui pouvait faire parler sa pointe de vitesse pour aplatir et inscrire le premier essai de la rencontre (4e). Michalak passait ensuite une pénalité et montait le score à 10-0 (14e). Avec ces trois nouveaux points, le Toulonnais devenait par la même occasion le meilleur marqueur de points du XV de France en Coupe du monde en dépassant Thierry Lacroix. Michalak (32 ans, 75 sélections) totalise désormais 127 points, encore assez loin du recordman absolu, Jonny Wilkinson (277 points).  Décidément dans un bon soir, l’ouvreur des Bleus réalisait un nouveau un festival en prenant l’intervalle. Mais sa passe lumineuse au pied vers l’en-but était mal réceptionnée par Fofana, qui manquait le doublé d’un rien (24e). Réalistes jusque-là, les Bleus retombaient dans leur travers avec ce petit manque de concentration à la finition. Un pêché vite corrigé par un deuxième essai en force. Le ballon porté français ne pouvait être freiné par la défense canadienne et Guirado en profitait pour aplatir (17-0, 29e). La partie se débridait alors et sur l’engagement, le Canada récupérait la chandelle et manœuvrait bien la défense des Bleus pour balayer le terrain en largeur et débloquer son compteur points dans le coin par Van der Merwe (17-7, 31e). Euphoriques, les Canucks inscrivaient même un deuxième essai dans la foulée par Carpenter (17-12, 34e). Après un début de match idéal, le XV de France se mettait à bafouiller. Heureusement, la puissance des avants était trop importante pour les Canadiens et permettaient aux Bleus de refaire le break par Slimani, son deuxième essai du Mondial, en force juste avant la pause (24-12, 38e). À la mi-temps, la France n’était plus qu’à un essai du bonus offensif. Dès le retour des vestiaires, le Canada inscrivait une pénalité par Hirayama et revenait à 9 points (24-15, 42e). Dominateurs dans le défi physique, l’équipe de France peinait en revanche dans l’animation. Pour preuve, les Canucks effectuaient 10 passes après contact, quand les Bleus en réalisaient… une seule en l’espace d’une heure de jeu. Au jeu des pénalités, Michalak poursuivait son 100% (5/5), et Hirayama lui répondait. L’écart se stabilisait donc à +9 (27-18, 60e). Sur un temps fort tricolore, Mathieu Bastareaud commettait un en-avant juste devant la ligne d’en-but et cafouillait une bonne position de quatrième essai, synonyme de bonus (64e). Erreur réparée et bonus obtenus quelques instants plus tard sur une nouvelle démonstration de puissance, où l’arbitre accordait à la vidéo l’essai de Pascal Papé (34-18, 67e). Supérieure en fin de match, la France marquait un 5e essai par l’intermédiaire de Rémy Grosso. Une première rêvée pour le remplaçant de Yoann Huget, auteur de son premier essai en Bleu (41-18, 75e). Le XV de France jouera une finale du groupe D contre l’Irlande dimanche 11 octobre. L’enjeu de cette « finale » : éviter la Nouvelle-Zélande dès le prochain tour.

Sarkozy : « une noire dans mon équipe »

Sarkozy : « une noire dans mon équipe »

 

C’est comme cela qu’on fait un casting au gouvernement, un noir, un arabe, une femme, un jeune.  Le casting, c’est à dire l’apparence d’abord, les compétences éventuellement ! On comprend mieux la composition actuelle du gouvernement de Hollande et bien sûr celle de Sarkozy ( délicat qui avait dit « elles ne sont pas belles mes femmes » en parlant de ses jeunes recrues).  « Un noir dans mon équipe » C’est une petite phrase extraite du livre publié mercredi 29 avril par Roselyne Bachelot. L’ancienne ministre de la Santé écrit ses mémoires (La petite fille de la Ve, ed. Flammarion) dans lesquelles elle revient bien sûr sur les quinquennats de Jacques Chirac et de Nicolas Sarkozy. Elle raconte notamment comment l’actuel président de l’UMP a mené campagne pour accéder à l’Elysée en 2007. Un épisode fait beaucoup réagir les internautes. Nous sommes en 2006 et Nicolas Sarkozy revient des Etats-Unis où il a rencontré Barack Obama qui n’est alors que sénateur de l’Illinois.   »Les amis, j’ai rencontré Barack Obama, le maire de Chicago (sic). Ce type est le prochain président des Etats-Unis. Vous n’y connaissez rien, j’ai aussi discuté avec la secrétaire d’Etat, Condoleezza Rice, une femme formidable. Bon, vous vous mettez en chasse. Il me faut un Noir, ou mieux, une Noire!« , écrit Roselyne Bachelot. Mais en réalité, Roselyne Bachelot a expliqué sur Europe 1 que la réflexion de son ancien patron (qu’elle ne manque pas d’égratigner par ailleurs) est beaucoup plus large et qu’il cherchait ainsi à prendre en compte toute les aspirations de la société. « Il comprend que son équipe doit apparaître comme diverse, que la société française est une société diverse; Il comprend qu’il ne faut pas une Noire sur la photo mais qu’il faut des gens qui expriment la diversité de la société française. Il va l’exprimer à travers Rachida Dati et Rama Yade. Donc ce n’est pas pour la photo », précise celle qui est désormais chroniqueuse sur D8 et iTélé. Des explications qui n’enlèvent pas le caractère maladroit de la phrase de Nicolas Sarkozy et rendent les explications de Bachelot toutes aussi ambigües.  

Football – France-Danemark : une victoire mais une équipe à mi-temps

Football – France-Danemark : une victoire mais une équipe à mi-temps

Enfin du rythme et de la créativité mais une  mi-temps seulement ! Un score honorable, des satisfactions (Trémoulinas, Kondogbia, Payet  aussi Fekir) mais deux mi-temps inégales. Première mi-temps : , les Bleus ont affiché un visage extrêmement séduisant. Faciles techniquement, les Français ont mis le pied sur le ballon et se sont concrétisés de nombreuses occasions. Trémoulinas était omniprésent sur son côté gauche tandis que Dimitri Payet – en rôle de « meneur de jeu » dans le 4-2-3-1 aligné dimanche soir par Didier Deschamps – s’est montré particulièrement intéressant, orientant le jeu intelligemment et créant des brèches dans la défense adversaire. Antoine Griezmann, malgré certaines approximations techniques, a également semblé plus inspiré qu’au Stade de France jeudi soir. Ce très bon début de match se concrétise dès la 14e minute de jeu par l’intermédiaire d’Alexandre Lacazette. Au terme d’un très beau jeu à trois entre ce dernier, Griezmann et Payet, le gardien danois Schmeichel repousse dans l’axe la frappe du joueur de l’Atlético Madrid. Le ballon revient sur l’attaquant de l’OL qui inscrit son premier but en Bleu (en 7 sélections) et permet à la France de mener logiquement contre les Danois.  Bien que le Danemark rentre peu à peu dans son match, le rouleau compresseur tricolore ne faiblit pas et à la 39e minute, grâce à un remarquable travail de Geoffrey Kondogbia, venu apporter le surnombre à l’entrée de la surface de réparation, le milieu de terrain de l’AS Monaco sert Olivier Giroud, légèrement excentré sur la gauche, qui crucifie Schmeichel d’une frappe puissante à ras de terre.   u retour des vestiaires, les hommes de Didier Deschamps tentent, certes, de continuer sur leur lancée, mais tout en gérant leur avance. Un mélange indigeste qui, ajouté aux changements intervenus à l’heure de jeu (Griezmann par Fékir et Guilavogui par Kondogbia), dérègle la machine bleue. Du coup, les Français se mettent à laisser le contrôle du ballon aux Danois tout en reculant. Les occasions adverses, inexistantes en première période, à l’exception de la barre trouvée par Bendtner (44e), se multiplient

 

F00T- France Brésil : une équipe de France sans rythme

F00T- France Brésil : une équipe de France sans rythme

 

La défaite 3-1 de l’équipe de France est logique, le onze français s’est montré en effet emprunté pendant tout le match . Manque de rythme surtout, absence d’inspiration . Une équipe brésilienne qui pourtant n’était pas spécialement flamboyante, par ailleurs fébrile en défense, mais cependant supérieure surtout Neymar. . Il a manqué un créateur de jeu au milieu chez les bleus, l’envie sans doute aussi dans ce match sans enjeu. Le score aurait pu être encore plus sévère sans les arrêts de l’excellent gardien Français. Une rencontre à oublier très vite tellement elle était ennuyeuse.   France-Brésil au stade de France de Saint-Denis, il n’y a pas à beaucoup chercher dans sa mémoire quand on est supporter français. Mais ce jeudi soir, l’équipe de France de football était bien loin de cette soirée enchanteresse de juillet 1998, lors de laquelle les Deschamps, Zidane and co avaient puni les auriverde pour remporter leur première – et seule – Coupe du Monde. 17 ans plus tard, les Bleus ont pâli, et la sélection brésilienne en a profité. Résultat : une victoire sans contestation possible (3-1) et une reconstruction en bonne marche après un Mondial 2014 à domicile terminé dans l’humiliation la plus totale. Tout cela sous les yeux des « centenaires » des Bleus (Deschamps, Henry, Desailly, Vieira et Zidane), les cinq joueurs à avoir franchi le cap des 100 sélections en équipe de France, et qui ont eu droit à un petit hommage avant la rencontre. Les hommes de Didier Deschamps ont très peu existé lors de ce match amical de prestige. La première mi-temps a fait quelque peu illusion, les Bleus se créant des situations chaudes et Raphaël Varane catapultant de la tête un bon corner de Mathieu Valbuena dans les buts de Jefferson. Las, cinq minutes avant la pause, le milieu de Chelsea Oscar se faufilait dans la surface française pour tromper Steve Mandanda et remettre les deux équipes à égalité à la pause. Pour Varane, la soirée de rêve allait se transformer en cauchemar, le jeune défenseur étant fautif sur les trois buts brésiliens. Au retour des vestiaires, on se disait en essayant d’y croire qu’il ne s’agissait là que d’un soubresaut qui serait vite effacé par Karim Benzema et Antoine Griezmann, entre autres. Après tout, on dit que les Brésiliens sont toujours atteints par leur cuisante élimination en demi-finale de « leur » Coupe du Monde l’été dernier (défaite 7-1 face à l’Allemagne, faut-il le rappeler). Sauf que, depuis, tous les Brésiliens semblent s’être remis en cause, le rugueux Dunga est revenu prendre en mains la Séleçao avec fermeté. Et les auriverde peuvent toujours compter sur leur génie, Neymar, auteur d’une frappe somptueuse en lucarne à la 57e minute, avant que Luiz Gustavo ne parachève le succès brésilien douze minutes plus tard. 3-1, le score est lourd mais juste pour les Français. Une défaite qui met un coup d’arrêt au bel élan des Bleus depuis le Mondial, mais qu’il conviendra aussi de relativiser. Les Brésiliens préparent la Copa America, en juin, tandis que les Bleus effectuaient là leur match de rentrée, alors qu’ils n’ont aucun match officiel à se mettre sous le crampon, étant exempté des qualifications pour l’Euro 2016, qui se déroulera à la maison. Pas de remise en question excessive, mais un gros avertissement à cette génération – qui a accueilli pour la première fois la star lyonnaise Nabil Fekir – talentueuse mais qui ne doit pas s’égarer. Prochaine étape ce mercredi à Saint-Etienne face au Danemark.

 

Handball : 5ème titre mondial contre une équipe internationale du Qatar

Handball : 5ème titre mondial contre une équipe internationale du Qatar

 

La France n’a pas vaincu une équipe du Qatar mais une équipe internationale de mercenaires puisque 16 joueurs ont été naturalisés pour ce mondial. Bref une très belle victoire des bleus; ceci étant le hand ne se grandit pas au plan de instances internationales en entrant de plein pied dans le sport business qu’affectionne en particulier le Qatar ( qui a déjà acheté la coupe du monde de foot). Il serait temps de faire le ménage et pas seulement dans le foot sauf à dénaturer complètement le concept d’équipe nationale.   Les Bleus ont remporté ce dimanche 1er janvier la finale du Mondial 2015 de handball en dominant le Qatar (25-22). Menée par Nikola Karabatic (5 buts), l’équipe de France décroche son 5ème titre mondial et se hisse seule au firmament du handball mondial, devant la Suède et la Roumanie (4 titres).Les hommes de Claude Onesta ont viré en tête dès les premières minutes de la rencontre. Après avoir été menés de 6 buts en milieu de première mi-temps, les Qataris sont revenus plusieurs fois à une longueur, profitant des performances de leur gardien Danijel Saric, auteur de 14 arrêts et de Zarko Markovic (7 buts). Les hommes de Valero Rivera, se sont finalement inclinés face à la puissance de feu française, symbolisée par un Valentin Porte décisif dans le deuxième acte. Le dernier rempart tricolore Thierry Omeyer a scellé le sort du match avec une dernière parade à une minute de la fin.

Athlétisme Europe : exemplaire équipe de France

Athlétisme Europe : exemplaire équipe de France

Une équipe de France exemplaire pour un sport exemplaire. La plupart des athlètes ne vivent  pas d’un sport particulièrement contraignant et qui exige bien plus d’efforts que certains sports collectif comme le foot où les joueurs sont surpayés. Quelques vedettes seulement qui font les grands meetings internationaux en vivent et les très grandes stars très bien mais ais pour la majorité il faut un emploi en parallèle. Evidemment le dopage n’épargne pas l’Athlétisme notamment les athlètes des anciens pays de l’Est ou encore de l’Espagne mais depuis le renforcement des contrôles,  curieusement la France retrouve des performances (comme dans le cyclisme).  Les championnats d’Europe d’athlétisme se donc sont achevés, ce dimanche soir à Zurich, avec un record de médailles pour la France. Les athlètes tricolores en ont remporté, dont neuf d’or.  Contrairement à Helsinki en 2012, où elle n’avait remporté que 14 médailles, la France a fait le plein cette semaine, lors des championnats d’Europe d’athlétisme à Zurich. Les tricolores ont même battu le record de 2010 à Barcelone (21 médailles). Avec neuf médailles d’or, huit d’argent et six de bronze, les athlètes français totalisent 23 médailles. La France est deuxième du classement par pays, juste derrière la Grande Bretagne, 23 médailles également, mais 12 en or.  Antoinette Nana-Djimou, Mahiedine Mekhissi, les relayeuses du 4×400 m ou encore Renaud Lavillenie, Eloyse Lesueur, Yohann Diniz, Benjamin Compaoré, Yoann Kowal et Christelle Daunay. La France compte neuf champions d’Europe d’athlétisme. Une performance incroyable, une génération de talent qui présage du mieux avant les championnats du monde qui se dérouleront l’année prochaine à Pékin. Les athlètes français rentrent lundi en France. Ils seront reçus à l’Elysée par le président de la République, François Hollande, à 18h30. Le chef de l’Etat « tient à féliciter cette impressionnante équipe de France d’athlétisme », a déclaré l’Elysée sur Twitter.

 

Le rugby féminin et l’équipe de France exemplaires

Le rugby féminin et l’équipe de France exemplaires

Il est évident que le rugby féminin apparait tout à faiat exemplaire lors de la coupe du monde. Exemplaire par rapport à la qualité du jeu, au respect de l’adversaire et à l’engagement. Pratiquement aucun accrochage, des phases de jeu très ouvertes et très longues et une grande clarté dans les phases d’affrontement. Bref un peu le contraire de ce qu’on voit parfois chez les hommes avec des truquages, des brutalités et de l’antijeu. Oui le rugby féminin mérité d’être vraiment médiatisé (au même titre que le basket ou le hand). On ne s’ennuie jamais lors de cette coupe du monde.  L’équipe de France féminine a enchaîné samedi soir une troisième victoire en trois matches de Coupe du monde. Victorieuses de l’Australie (17-3), les Bleues affronteront le Canada en demi-finales. Le XV de France dames s’est qualifié pour les demi-finales de la Coupe du monde de rugby en enchaînant une troisième victoire en match de poules, face à l’Australie (17-3), samedi à Marcoussis (Essonne). La France, meilleure nation des quatre qualifiées (14 pts), affrontera mercredi (20h45) au stade Jean-Bouin de Paris le Canada. L’autre demi-finale mettra aux prises l’Irlande à l’Angleterre (18h00). Demi-finalistes de toutes les éditions (hormis 1998) mais jamais titrées, les Françaises ont mis du temps à prendre la mesure de Wallaroos contre qui elles avaient peu de repères : la dernière confrontation entre les deux équipes remontait à la Coupe du monde 2010 avec une victoire australienne lors du match pour la troisième place (22-8). Plutôt faciles vainqueurs lors de leurs deux premiers matches des Galloises (26-0) et des Sud-Africaines (55-3), les Bleues ont cette fois connu plus de difficultés, notamment en première période. Et après avoir décroché deux victoires bonifiées, inscrivant 13 essais, elles ont dû se contenter d’une «simple» victoire à quatre points, avec deux essais à la clé. Les Françaises avaient prévu de fixer les Australiennes devant, dans un premier temps, avant de lâcher les chevaux derrière. La première partie de leur plan a parfaitement fonctionné, moins la seconde. Gênées par la densité australienne, notamment dans les rucks, et commettant, souvent par excès de précipitation, quelques approximations, elles ont été tenues en échec pendant plus d’une demi-heure, Ashleigh Hewson (13e) répondant à Sandrine Agricole (5e). Les Françaises ont finalement réussi à se détacher en fin de première période, grâce à un essai de pénalité (35e) après une succession de mêlées près de la ligne de Wallaroos réduites à 14 suite au carton jaune infligé à leur capitaine Shannon Parry (29e). Le pack, dominateur comme lors des deux premiers matches, a de nouveau fait la différence lors d’une seconde période plus nettement dominée. Toujours aussi agressif en défense, le XV de France a réussi à contenir l’Australie dans son propre camp. Le capitaine et talonneur Gaëlle Mignot a concrétisé cette domination et permis de prendre le large en s’écroulant dans l’en-but sur un énième ballon porté (49e). Les Bleues ont ensuite plutôt bien géré la deuxième partie de la seconde période mais sans parvenir à franchir de nouveau le rideau défensif australien. Elles devraient aisément s’en contenter: avec trois victoires sans encaisser le moindre essai, elles sont parfaitement lancées sur la route de la phase finale.

 

Mondial foot France Allemagne : petit match, équipe de France très moyenne

Mondial France Allemagne : petit match, équipe de France très moyenne

 

Encore dans l’euphorie du parcours de l’équipe d e France, les commentateurs se risquent peu à critiquer la prestation des joueurs de Deschamps. Pourtant l’Equipe de France a été très moyenne (comme l’équipe d’Allemagne), pour tout dire son jeu a déçu. E cela dure depuis 2 ou 3 matchs. Moins de rythmes moins d’engagement, des approximations, une attaque improductive. Benzema est  trop irrégulier, la défense trop fébrile, les jeunes joueurs encore un peu tendre face aux vieux briscards de l’Allemagne. Deschamps aurait  dû redresser  la barre depuis le match contre l’Equateur, un match aussi très moyen come celui contre le Nigéria. En clair la France avait perdu son rythme. En dépit de quelques éclairs contre l’Allemagne, la France ne s’est pas mise en position de concrétiser. Tous les joueurs ont fait une petite prestation (excepté le gardien). Pourtant l’Allemagne n’était pas particulièrement brillante surtout en défense, sur l’ensemble du match la qualité de son jeu n’a pas été supérieure à celui de la France. On le sait l’équipe de France a besoin d’être boostée sinon elle tendance à s’endormir.  C’est aculée et critiquée que l’équipe joue le mieux, les lauriers l’assoupissent. Deschamps devra en tirer les leçons pour l’avenir, les ressorts psychologiques français ne sont pas ceux de l’Allemagne. Au Total un beau parcours, c’est vrai, inespéré sans doute mais gâché au moment où la victoire set largement possible.

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