Archive pour le Tag 'épinglée'

Sursis pour Obiang pour détournement de fonds « , SocGen épinglée

Sursis pour Obiang pour détournement de fonds « , SocGen épinglée

-Premier procès significatif à l’égard d’un dirigeant africain pour détournement de fonds publics. Un procès qui pourrait être suivi par bien d’autres si on ouvre la boîte de pandore puisque la fortune des dirigeants africains équivaut à peu près à la dette de l’Afrique. Notons cependant que ces pratiques ont été tolérées sinon encouragées par nombre de pays occidentaux notamment la France.  Le tribunal correctionnel de Paris a condamné vendredi le fils aîné du président de Guinée équatoriale à des peines de prison et d‘amende avec sursis mais mis en cause la Banque de France et la Société générale, au terme du premier procès des “biens mal acquis” par des dirigeants africains.  Obiang, 48 ans, vice-président de, a été condamné à trois ans de prison avec sursis. Le tribunal lui a aussi infligé une amende de 30 millions d‘euros avec sursis et a ordonné la confiscation de ses biens saisis en France, soit plus de 100 millions d‘euros, dont un vaste ensemble immobilier luxueux avenue Foch, à Paris. Ce verdict pourrait faire jurisprudence pour les autres procès qui s‘annoncent dans le cadre des dossiers des “biens mal acquis”, notamment pour les familles d‘Ali Bongo (Gabon) et de Denis Sassou Nguesso (Congo-Brazzaville). La justice française évalue les sommes “blanchies” en France entre 1997 et 2011 par Teodorin Obiang, à plus de 150 millions d‘euros, produit présumé de la corruption, de détournements de fonds publics et d‘autres délits commis en Guinée équatoriale. Bénédicte de Perthuis a notamment dit tenir compte de la “complaisance” de la Société générale, “qui a permis à tout le moins par son absence de réaction la poursuite de l‘infraction”. “L‘attitude de la Société générale, comme celle de la Banque de France, pendant de nombreuses années, a pu laisser penser (à Teodorin Obiang) qu‘il existait en France une forme de tolérance à l’égard de ces pratiques”, a-t-elle expliqué.  Elle a rappelé que la Société générale de banque de Guinée équatoriale (SGBGE), filiale à 42% de la Société générale, avait joué un “rôle essentiel” dans le transfert de fonds à l’étranger au profit de Teodorin Obiang. Au-delà du cas équato-guinéen, l‘enquête sur les “biens mal acquis” vise notamment les dirigeants gabonais et congolais. La fille, le gendre et un neveu du président congolais, Julienne Sassou-Nguesso, Guy Johnson et Wilfrid Nguesso, ont été mis en examen pour blanchiment de fonds publics. Les juges chargés du volet gabonais ont pour leur part achevé son instruction et le parquet national financier devrait rendre prochainement son réquisitoire définitif.

Epinglée, Rachida Dati menace son camp

 

Comme souvent quand elle est attaquée Rachida Dati menace, cette fois son camp soupçonné d’avoir alimenté les critiques de la cour des comptes sur sa gestion au ministère de la justice. Rachida Dati pur produit des intrigues du système qui a fréquenté de près la gauche, la droite les grands patrons après un parcours universitaire et professionnel pour le moins chaotique a toujours entretenu des liens troubles avec l’argent et le pouvoir  . mais l’égérie qui beaucoup intrigué est elle-même victime de réglements de comptes au sens propre comme au sens figuré. Elle ne semble plus aussi soutenue comme autrefois et comme les anciens courtisans de l’ancien régime subit en faiat la versatilité des humeurs des princes qu’elle a servis.   »Je ne me laisserai pas faire. » Rachida Dati ne décolère pas. L’ancienne Garde des Sceaux s’est défendu jeudi sur BFMTV après les révélations du Point, concernant des dépenses indues quand elle était garde des Sceaux. Selon l’hebdomadaire, l’ex-ministre a été récemment épinglée par une décision de la Cour des comptes, datant du 22 janvier, pour près de 9.000 euros de dépenses indues, notamment de vêtements, et 180.000 euros de dépenses de communication pour la période allant de 2007 à 2010, lorsqu’elle était au ministre de la Justice. Dans cette décision consultable sur son site Internet, la Cour des comptes a refusé au total près de 190.000 euros de dépenses. Sur les 9.000 euros, une partie des sommes ont servi à acheter des foulards Hermès, assure Le Point. La décision fait état notamment de « factures d’achat de vêtements de luxe, de consommation de boissons ou de repas, d’achats de pâtisserie, de journaux, de produits de pharmacie », mentionné sous un bordereau « frais de réception et de représentation ». Les 180.000 autres euros ont servi à des dépenses de communication dans le cadre de contrats passés avec la société GiacomettiPéron. Cette société est impliquée dans une enquête du pôle financier sur les dépenses de sondages et de communication sous le gouvernement Fillon. Pierre Giacometti est un conseiller proche de Nicolas Sarkozy.

 

La RATP épinglée mais la Cour des comptes débloque

La RATP épinglée mais  la Cour des comptes débloque

La cour des compte a épinglé la RATP parce qu’elle a été trop vite pour améliorer la desserte  du RER A. l’une des lignes franciliennes les plus encombrée ;  la RATP avait promis la mise en circulation de rames à deux niveaux, capables d’accueillir davantage de passagers. De fait, le 8 avril 2009, le groupement Alstom-Bombardier annonçait qu’il allait fournir à la RATP 60 rames à deux niveaux (soit 30 trains) «pouvant transporter chacune 1 725 personnes». Cette première commande ferme prévoyait, en option, une commande supplémentaire de 70 rames, qui a été validée en juin 2012 (soit 65 trains en tout). Problème, selon un rapport confidentiel de la Cour des comptes, révélé par Le Monde daté du 28 novembre, cette commande, passée en avril 2009, n’aurait pas permis de «faire jouer ouvertement la concurrence». L’appel d’offres européen précisait en effet qu’il fallait livrer 65 trains en un temps record, afin de respecter la promesse du précédent président de la République Nicolas Sarkozy qui voulait, avec ces nouvelles rames, «améliorer le confort de millions de voyageurs». Selon le rapport, afin de rester dans les temps, Pierre Mongin, PDG de la RATP a choisi de commander un matériel le plus proche possible des rames MI84, déjà en service sur le réseau et précédemment construites… par Alstom et Bombardier. De quoi favoriser le consortium qui a pu faire une offre rapidement au détriment d’éventuels concurrents.  Finalemenet on reproche surtout à la RATP d’avoir été trop vite. Cette fois la Cour des comptes (habituellement plus pertinente) se plante car on ne saurait faire jouer la concurrence autrement quand il s’agit d’un matériel aussi spécialisé et dans un tel délai ; Ajoutons que la doctrine, c’est bien mais le bons sens aussi, il s’agit en effet de l’argent du contribuable (qui finance essentiellement la RATP) qui n’est pas destiné prioritairement à financer l’industrie étrangère. A ce petit jeu idiot de la concurrence exacerbée, on peut aussi se demander si un cabinet de gestion privé ne serait pas moins couteux et plus performant que la Cour des comptes.




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