Archive pour le Tag 'Epidémie'

Véran,  » l’épidémie est derrière nous »!

Véran,  » l’épidémie est derrière nous »!

  • Champion du truisme et sans doute de la courtisanerie, Olivier Véran,  le ministre de la santé, davantage politique que médecin, reprend à son compte l’autosatisfaction de Macron vis-à-vis de la gestion de la crise sanitaire. Dans ce domaine, c’est même un des meilleurs élèves. Mais il le dit avec une telle autorité qu’il donne une crédibilité supplémentaire à des propos très banaux mais par ailleurs fort discutables. En effet rien ne dit que l’épidémie soit derrière nous. Certes dans les pays développés grâce sans doute notamment à des systèmes sanitaires plus élaborés la population a pu éviter le pire mais la propagation du virus continue notamment dans les pays pauvres ou mal équipés. Même à Pékin certains quartiers ont été déconfiner. Preuve peut-être que le virus n’a pas fini de se propager voir même qu’il mute peut-être. Véran,  pour espérer une promotion bien méritée par ses nombreuses apparitions médiatiques plus ou moins contradictoires d’enfoncer le clou en affirmant aussitôt que la lutte contre le Coronavirus n’est encore pas victorieuse. Ou l’art de dire tout et le contraire. Bref le fameux en même temps de Macron qui sera apprécié;

 

Le ministre de la Santé a rappelé l’importance de respecter les gestes barrières pour ne pas favoriser la circulation du virus.

En France, « le gros de l’épidémie (de Covid-19) est derrière nous », a déclaré ce lundi le ministre de la Santé Olivier Véran, sur LCI, tout en soulignant que la lutte contre le coronavirus n’est pas terminée

« Le virus n’a pas terminé sa circulation dans le territoire » et cela « ne veut pas dire que nous nous arrêtons face au virus », a expliqué Olivier Véran, en rappelant que des mesures barrière et autres restrictions restaient en vigueur. Une manière aussi de se préparer à tirer le parapluie pour le cas où le vent sanitaire changerait.

 

 

L’épidémie de coronavirus ne ralentit pas ( l’OMS)

L’épidémie de coronavirus ne ralentit pas ( l’OMS)

 

Selon les pays évidemment les flux de malades évoluent de façon différente en fonction du début de l’épidémie et des mesures d’hygiène. Ceci étant,  l’organisation mondiale de la santé considère que rien ne permet de déclarer que l’épidémie ralentit.  Maria Van Kerkhove, épidémiologiste de l’OMS, et d’autres spécialistes de la virologie et des infections ont dénoncé lundi des propos dépourvus de fondement scientifique.

Aucune donnée ne vient confirmer que la trajectoire du coronavirus a changé de manière sensible, pas plus que sa virulence, disent-ils.“En ce qui concerne la transmissibilité, rien n’a changé”, a dit Maria Van Kerkhove à la presse.

Les analyses réalisées sur le virus lui-même ne montrent pas de modification génétique permettant d’affirmer que le coronavirus apparu fin décembre en Chine perd en virulence, a ajouté Martin Hibberd, professeur à la London School of Hygiene & Tropical Medicine. Ces propos contredisent les déclarations tenues dimanche par dimanche le professeur Alberto Zangrillo, directeur des soins intensifs à l’hôpital San Raffaele, en Lombardie.

Il a dit s’appuyer sur une étude réalisée par un autre scientifique et qui doit être publiée cette semaine.“Nous n’avons jamais dit que le virus avait changé, nous avons dit que l’interaction entre le virus et son hôte ont changé”, a-t-il dit à Reuters.

Ces changements pourraient être imputés à de nouvelles caractéristiques du virus, qui n’ont à ce jour pas été identifiées, ou à une modification des caractéristiques de la population.

Traçage épidémie: dépendra de l’adhésion et des moyens

Traçage épidémie: dépendra de l’adhésion et des moyens

L’épidémiologiste Daniel Lévy-Bruhl explique dans le monde que le succès de l’opération traçage de l’épidémie dépendra surtout des moyens mis en œuvre d’autant de l’adhésion de l’opinion publique. (Interview dans le Monde)

Les Français s’interrogent beaucoup sur les critères retenus pour classer leur département en vert ou en rouge. Pour apprécier la circulation du virus en France, pourquoi avoir choisi les « passages aux urgences pour suspicion de Covid-19 » ?

Nous sommes dans une période où il n’y a pas de confirmation systématique du diagnostic de Covid-19 par un test. Les tests sont réservés essentiellement aux cas graves, aux personnes qui risquent de développer des complications. Dans certains départements, nous avons des données en quantité suffisante et donc précises sur le nombre et le taux de diagnostics positifs, mais pas dans tous. Le nombre de passages aux urgences nous donne par contre une bonne appréciation de la dynamique épidémique dans les différents départements.

Ce ne sont pas les mêmes indicateurs que nous utiliserons pour le suivi de la situation épidémiologique après le déconfinement. A partir de la semaine prochaine, nous utiliserons les résultats des tests pratiqués sur tous les « cas évocateurs » de Covid-19, une catégorie plus large que les « cas suspects », qui inclut les personnes présentant des symptômes peu spécifiques.

Le gouvernement s’est fixé comme objectif d’identifier 75 % des cas contacts. Cet objectif vous paraît-il atteignable alors que les « brigades » commencent tout juste à se mettre en place ?

Des moyens importants sont mobilisés pour cela, mais il est difficile de dire si cet objectif pourra ou non être atteint. Tout dépend de la capacité des plates-formes de « contact tracing » à être pleinement opérationnelles, mais aussi de l’adhésion de la population au dispositif.

« Y a-t-il un pilote face à cette épidémie ? » ( médecins généralistes)

 « Y a-t-il un pilote face à cette épidémie ? » ( médecins généralistes)

Le médecin généraliste normand Jacques Battistoni, président du syndicat MG France, et ses confrères parisiens Philippe Houdart et Denis Lemasson déplorent, dans une tribune au « Monde », la quasi-mise à l’écart de leur profession dans la lutte contre le Covid-19.

 

Tribune. 

 

« On ne lutte pas contre l’épidémie de coronavirus les poings liés, faisant fi de plus de 50 000 médecins généralistes. Le maillage territorial et la qualité de formation de ces professionnels de santé sont une des valeurs-clés de la médecine en France. Pourtant, la stratégie actuelle se fonde essentiellement sur les services de réanimation d’un hôpital en grande difficulté. Bien sûr, il faut que la prise en charge des cas sévères soit la plus optimale possible. En ce sens, il faut y mettre tous les moyens matériels et humains. C’est essentiel, mais en aucun cas suffisant. Les soins aux cas les plus sévères ne représentent qu’une partie de la réponse médicale. Si elle en est la forme la plus « spectaculaire », ce n’est pas l’action qui sauve le plus de vies face à une épidémie. Faut-il le rappeler, la stratégie actuelle du gouvernement est de contenir le nombre de cas et d’hospitalisations. Les actions de prévention sont cruciales, et un maximum de prises en charge de malades doit se faire en ambulatoire. De plus, la continuité des soins pour toutes les autres pathologies en dehors de l’épidémie doit être assurée, afin de limiter autant que possible les cas compliqués qui nécessitent une prise en charge hospitalière.

 

Or, que se passe-t-il sur le terrain ? Exactement l’inverse. Puisque notre gouvernement dit faire la « guerre », pourquoi se prive-t-il de ceux qui sont les mieux placés pour mener ces actions ? Des mots d’ordre ont été passés pour ne plus se rendre chez son médecin, sauf extrême urgence. Il n’y a donc jamais eu aussi peu de consultations en médecine générale, il n’y a jamais eu aussi peu d’appels, il n’y a jamais eu aussi peu de visites à domicile. Pourtant, les cabinets des médecins généralistes se sont organisés pour recevoir les patients dans les meilleures conditions. Des stratégies ont été mises en place (téléconsultations, plages séparées pour les cas suspects de Covid-19 et les cas non suspects, renforcement des mesures d’hygiène, circuits patients, etc.) pour suivre médicalement les plus fragiles, ceux qui présentent des polypathologies. Aujourd’hui, les patients n’arrivent pas dans nos cabinets, et nous craignons qu’ils ne viennent à nous que trop tardivement, nécessitant une hospitalisation qui paralysera encore plus l’hôpital…

Plus gênant encore, l’exemple du 18e arrondissement parisien. Les professionnels de santé de ville se sont organisés en communauté professionnelle territoriale de santé (CPTS) et ont mis en place une prise en charge spécifique (équipe mobile d’infirmières, numéro spécial à contacter pour mettre en contact tout patient atteint du Covid-19 avec un médecin traitant). Ignorant ces réalisations, l’hôpital a dupliqué cette stratégie, recréant tout seul un autre système de suivi des patients en ville. Y a-t-il un pilote face à cette épidémie ? »

 

 

Epidémie Coronavirus: croissance mondiale menacée

Epidémie Coronavirus: croissance mondiale menacée

 

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Le 20 janvier, le FMI avait déjà revu en baisse les perspectives déjà faiblardes de l’économie mondiale. Des perspectives qui devront sans doute être revues encore en diminution du fait des conséquences du virus chinois. La croissance ne serait plus que de 3 % au lieu des 3,3 % pronostiqués par le fonds monétaire international. Mais un nouvelle révision pourrait bien intervenir car le virus chinois ne sera pas contenu avant des semaines, voire des mois. La croissance mondiale pourrait bien perdre jusqu’à 1 % avec évidemment des conséquences négatives sur les croissances internes de chaque pays.

Le FMI tablait  sur un rebond moins fort que prévu de la croissance mondiale en 2020 et 2021 en raison des « mauvaises surprises » dans les économies émergentes, à commencer par l’Inde, et de la persistance de risques notamment géopolitiques.  En dépit de l’accord entre la Chine et les États-Unis l’expansion s’essouffle. La croissance du PIB américain devait  ralentir à 2% (-0,1 point) après 2,3% l’an passé, les effets de la réforme fiscale s’estompant.

Pour autant, la première puissance au monde va continuer de faire la course en tête des pays avancés, bien loin des pays de la zone euro (+1,3%) et du Japon (+0,7%). Les pays émergents et en développement vont s’accroître, eux, de 4,4% après 3,7% en 2019. Le volume du commerce international, qui a porté la reprise après la récession mondiale, va se reprendre cette année (+2,9% contre 1% l’an passé). Mais l’augmentation sera inférieure à celle estimée en octobre et loin des 3,7% enregistrés en 2018.

Mais ces prévisions pourraient être bousculées par les conséquences du virus chinois. Avec la multiplication des mesures visant à endiguer la propagation du “coronavirus du Wuhan” – confinement de plusieurs grandes villes chinoises, restrictions sur les voyages et le commerce, isolement croissant de la Chine à l’international – les perturbations économiques pourraient prendre de l’ampleur en Chine et par conséquent affecter la croissance économique mondiale

.Même s’il est encore difficile d’anticiper le moment du pic épidémique et l’étendue maximale qu’atteindra la propagation du virus, les économistes de Barclays, JPMorgan et Morgan Stanley estiment que cette crise sanitaire pourrait amputer la croissance économique mondiale de jusqu’à 0,3 point en 2020.La banque Goldman Sachs table quant à elle sur un impact plus limité, entre -0,1 et -0,2 point, sous réserve que la Chine, ainsi que les autres pays, prennent des mesures suffisamment énergiques pour réduire drastiquement le taux de nouvelles infections d’ici fin mars.

Épidémie en France de grippe saisonnière

Épidémie en France de grippe saisonnière

 

La semaine dernière, les consultations pour syndrome grippal ont bondi de 62%. 26 personnes sont décédées depuis le début de l’épidémie. Les «indicateurs de l’activité grippale» ont enregistré une «forte augmentation» la semaine dernière et l’épidémie s’est déclarée en Normandie, dernière région de métropole qui était encore épargnée, selon les chiffres hebdomadaires officiels publiés mercredi par l’agence sanitaire Santé publique France.

Les consultations pour syndrome grippal enregistrées par le réseau Sentinelles ont bondi de 62% par rapport à la semaine précédente, ce qui représente 301 consultations pour 100.000 habitants. La grippe a par ailleurs concerné 15% des visites de SOS Médecins, contre 11,3% la semaine précédente.

Au total, près de 9000 personnes se sont rendues aux urgences pour un syndrome grippal (+56%). Parmi elles, 810 ont été hospitalisées, soit 72% de plus qu’une semaine auparavant. Depuis le mois de novembre, 311 cas graves ont été admis en réanimation, dont 26 sont décédés (8%). Il s’agit de 3 enfants de moins de 15 ans, 12 cas âgés de 15-64 ans et 11 cas âgés de 65 ans et plus. Chaque année, la grippe saisonnière touche 2 à 6 millions de personnes. Elle entraîne des dizaines de milliers de passages aux urgences et fait 10.000 morts en moyenne. L’hiver dernier, l’épidémie avait toutefois entraîné une mortalité moins élevée que les années précédentes, mais malgré tout importante, compte tenu de sa courte durée, avec environ 8100 décès estimés pendant les deux mois de phase épidémique.

Marseille : Épidémie de pneumocoque

Marseille : Épidémie de pneumocoque

À Marseille, 4.000 personnes potentiellement été infectées par le  pneumocoque.  Le pneumocoque (ou Streptococcus pneumoniae) est une bactérie qui peut causer des infections pulmonaires et ORL (otites, sinusites), mais qui peut également être à l’origine de formes plus sévères d’infections invasives pour 10 à 30 % des patients. 

Plus de trois semaines après les premiers symptômes de pneumonie, c’est l’Institut hospitalo-universitaire (IHU) de Marseille qui a donné l’alerte à partir de la surveillance qu’il établit toutes les semaines sur les prélèvements de bactéries dans les hôpitaux. L’opération de vaccination, dont la facture devrait être réglée par les employeurs, est sans précédent pour l’ARS de Provence-Alpes-Côte d’Azur, qui met en garde contre toute confusion avec une autre crise qu’elle gère, celle des évacués de Wuhan, en quarantaine près de Marseille après avoir été rapatriés de Chine à cause du coronavirus.

Le pneumocoque est bien connu et se traite en général bien. Les épidémies sont rares, explique la docteure Christiane Bruel, médecin à l’ARS, car pour l’attraper, « il faut rester au moins une heure, voire plus » avec une personne contaminée, et « qu’elle nous touche, voire nous crache dessus ». Mais la bactérie a trouvé un terrain propice dans le chantier naval, un milieu très confiné et fermé, qui emploie dans le port de Marseille des travailleurs en sous-traitance de toute l’Europe.

Tout a commencé avec l’infection de treize personnes, qui travaillaient sur le chantier naval à la réparation d’un bateau de croisière, le Norwegian spirit. Ces personnes se sont plaint de fatigue et présentaient des symptômes de fièvre et de toux. En réponse, dans un premier temps, 3.000 masques ont été distribués et une filière de soins organisée sur place.

Une vaste campagne de vaccination a alors été menée : avec ces 4.000 doses, quinze équipes de l’Agence régionale de santé se sont mobilisées pour endiguer la propagation de la maladie. Cette dernière peut provoquer otites, sinusites et complications respiratoires. La cause de cette infection est pour l’instant encore inconnue mais elle pourrait être liée aux conditions de travail et de vie des travailleurs Italiens, Français, Roumains ou encore Lituaniens employés par des sociétés de sous-traitance.

Ebola : l’épidémie s’étend au Congo

Ebola : l’épidémie s’étend au Congo

« Les résultats sont sortis positifs. Le virus Ebola est confirmé en RDC« , a déclaré dimanche le ministre congolais de la Santé, Félix Kabange Numbi, à propos des échantillons prélevés sur des personnes suspectées d’avoir contracté le virus Ebola. Des équipements de protection pour les équipes médicales du pays ont été envoyés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).  L’épidémie touche des civils, mais également des soignants, infirmiers ou spécialistes. Pour la première fois, un expert en épidémiologie de l’OMS a contracté le virus Ebola, a annoncé l’organisation. Il s’agit de la première victime du virus sur les 400 personnes déployées par l’organisation dans les pays touchés. Un infirmier volontaire britannique contaminé dans l’est de la Sierra Leone, épicentre de l’épidémie, a lui été rapatrié à bord d’un avion militaire en Grande-Bretagne et admis dimanche dans une unité d’isolement à l’hôpital londonien Royal Free. Faisant partie du personnel médical d’une ONG en Sierra Leone, il participait à « la surveillance, la recherche des contacts et l’enterrement des victimes d’Ebola« , a indiqué un porte-parole du ministère sierra-léonais de la Santé. Face à l’ampleur de l’épidémie, un comité d’experts réuni par l’OMS a jugé le 12 août « éthique » d’offrir des médicaments à l’efficacité et aux effets secondaires encore non mesurés « comme traitement potentiel ou à titre préventif ». Le sérum expérimental ZMapp est un des espoirs des équipes médicales. Jamais testé sur des humains, il a été injecté à deux volontaires médecins gravement malades, contaminés par le virus. Rapatriés aux Etats-Unis, Kent Brantly et Nancy Writebol sont sortis jeudi dernier de l’hôpital, guéris. Mais deux autres personnes ayant bénéficié du sérum sont décédées. Le prêtre espagnol rapatrié dans son pays et un médecin libérien sont morts après avoir reçu des injections de ce sérum d’anticorps. « [Le Dr Abraham Borbor] montrait des signes de progrès mais il a finalement rendu l’âme”, a annoncé lundi le ministre libérien de l’Information Lewis Brown. Deux autres praticiens soignés avec ce sérum, le ZMapp, « sont toujours sous traitement et il y a des signes d’espoir« , a indiqué le ministre. Le laboratoire qui produit le ZMapp a annoncé que les très faibles quantités disponibles du sérum sont épuisées. Un vaccin pourrait cependant être développé dès la mi-2015, les tests sur les animaux étant désormais terminés. Les premières expériences sur les humains devraient commencer en janvier prochain. Le Japon s’est dit prêt lundi à fournir un autre traitement expérimental  »si l’Organisation mondiale de la santé en fait la demande« . Mis au point par une entreprise nippone, ce produit a été homologué en mars dans le pays comme antiviral contre la grippe.  En tout, l’épidémie a fait au moins 1.427 morts, selon le dernier bilan de l’OMS arrêté au 20 août.

Ebola : l’épidémie se développe au Nigeria et au Liberia

Ebola : l’épidémie se développe   au Nigeria et au Liberia

 

 

 

Comme c’était prévisible l’épidémie s’étend dans l’Afrique de l’Ouest ( il sera bien difficile de distinguer les victime habituelles du paludisme mortel -qui se chiffrent autour de 600 000 par an  en Afrique- du nombre de victimes du virus Ebola qui présente certains symptômes identiques°).  Ainsi   Le ministère de la Santé nigérian a confirmé un nouveau cas d’Ebola, portant à 10 le nombre de personnes touchées. De son côté, la Côte d’Ivoire a suspendu toutes ses liaisons aériennes avec les pays touchés, et le Liberia a mis en quarantaine une troisième province.  Malgré les mesures prises pour tenter de contenir le virus Ebola, l’épidémie continue sa progression au Nigeria, quatrième foyer dans l’ouest de l’Afrique et pays le plus peuplé du continent. Ce lundi, le ministre de la Santé nigérian a annoncé un nouveau cas à Lagos, portant à 10 personnes atteintes et deux décès. La nouvelle patiente est une infirmière qui avait été en contact avec le Libérien mort dans un hôpital de la ville le 25 juillet dernier. Le Liberia a, lui, annoncé ce lundi avoir mis en quarantaine une nouvelle province, celle de Lofa, dans le nord du pays. C’est la troisième province touchée par cette mesure, a déclaré la présidente Ellen Johnson Sirleaf. « La décision a été prise par la force opérationnelle (Task Force) de lutte contre Ebola. Ainsi, désormais, personne n’entrera de Lofa, personne n’en sortira. Nous voulons protéger les populations non encore affectées« , a-t-elle annoncé. De son côté, la Côte d’Ivoire a annoncé « la suspension jusqu’à nouvel ordre des vols d’Air Côte d’Ivoire à destination et en provenance des pays affectés par la maladie« . Le gouvernement ivoirien ajoute qu’il interdit  « aux autres compagnies de transporter des passagers en provenance » du Liberia, de la Guinée, du Nigeria ou de Sierra Leone.  Le Sénégal, voisin de la Guinée, était également en alerte ces dernières heures. Un patient qui présentait des symptômes de fièvre hémorragique a été placé en quarantaine dans le nord du pays. Finalement, les analyses se sont avérées négatives. Par ailleurs, un étudiant allemand est hospitalisé à Kigali, la capitale du Rwanda. D’après la ministre de la Santé, le jeune homme présente également les symptômes de la maladie après avoir passé plusieurs jours au Liberia.

 

Epidémie de méthode Coué : Moscovici touché avec sa « sortie de récession »

Epidémie de méthode Coué : Moscovici touché avec sa « sortie de récession »

Après Hollande («  la reprise est làa) c’est Moscovici qui est touché, « on sort de la récession, les embauches reprennent, la consommation aussi ». Même l’INSEE n’y croit pas. D’abord il faudrait au moins une augmentation d’au moins 1.5% du PIB pour récréer des emplois , ensuite au mieux ce sera un croissance de 0.1%  environ pour 2013 ( et encore ce n’est pas certain) ; sans doute managé par les services de com. on vient de s’apercevoir que la crise est lié d’une part à l’amputation du pouvoir d’achat mais aussi par l’attentisme général ; un attentisme généré par les hausses  de fiscalité à venir et le flou de la politique économique. Du coup le mot d’ordre c’est redonner confiance ; évidemment les mots ne suffisent pas, le scepticisme demeurent surtout avec les augmentations à venir à l’automne et en 2014. C’est vrai, c’est vrai que la France est en train de sortir de la récession », a déclaré M. Moscovici à l’Assemblée nationale, en réponse à une question du député UMP (opposition) Dino Cinieri sur les déclarations de M. Hollande lors de son interview du 14 juillet à l’Elysée.   »La reprise, elle est là », avait déclaré M. Hollande. Cette affirmation avait été contestée par des économistes et membres de l’opposition.   »Le président de la République a adressé le 14 juillet aux Français un message, qui est un message de mobilisation, de confiance dans le pays », a affirmé mardi M. Moscovici.   »Et l’Insee et la Banque de France prévoient pour le deuxième trimestre de cette année 2013 une croissance positive de l’ordre de 0,2% », a argué M. Moscovici.   »Observez en effet les signaux qui apparaissent ici ou là. Je pense à l’investissement industriel qui repart plus qu’en Allemagne, je pense à la consommation des ménages, je pense au pouvoir d’achat, je pense aux embauches », a déclaré M. Moscovici.  L’Insee prévoit un petit rebond de 0,2% du produit intérieur brut (PIB) au deuxième trimestre après avoir confirmé une période de récession marquée par un recul de 0,2% de l’activité économique sur chacun des deux trimestres précédents.  Mais sur l’ensemble de l’année 2013, l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) voit une contraction du PIB de 0,1%, tandis que le gouvernement prévoit une croissance de 0,1%.   »Tout cela ça ne fait pas une croissance qui repart à la hauteur de ce que nous souhaitons mais c’est la concrétisation de l’effort que nous faisons pour réformer ce pays, pour le redresser », a-t-il dit en citant « le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi » (CICE) accordé aux entreprises et les « réformes structurelles ».   »Une reprise c’est une croissance de 2%, pour l’instant on n’y est pas du tout », avait alors commenté l’économiste Marc Touati du cabinet de recherche économique ACDEFI.  Le nouveau président du Medef, Pierre Gattaz, avait lancé, lundi à Marseille que les propos de François Hollande sur une reprise lui avaient « fait un peu peur ».  Luc Chatel, vice-président délégué de l’UMP, en commentant les déclarations de M. Hollande sur l’économie avait déclaré lundi avoir vu la veille « un président déconnecté de la réalité ».

 




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