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Epargne : le livret A toujours dans le rouge

Epargne : le livret A toujours dans le rouge

5 ème mois de baisse et pour cause, le livret ne rapporte plus rien. Une rémunération de 1%, théoriquement en francs constant 0.7% si l’ inflation demeure officiellement à 0.3% ; En fait une inflation sous-évaluée ne tenant  pas compte de l’évolution de la structure des achats des ménages. pour les dépense contraintes, les prix augmentent mais il ne est pas tenu compte, (exemple les impôts directs  n’entrent pas dans l’indice INSEE).  Le Livret A ne redémarre donc pas. Pour le 5e mois consécutif, les détenteurs de ce placement ont effectué davantage de retraits que de dépôts. En septembre, la décollecte atteint 2,37 milliards d’euros, selon des données publiées ce 21 octobre par la Caisse des dépôts.  Sur les neuf premiers mois de l’année, la collecte nette (les dépôts moins les retraits) devient négative et s’établit à -1,66 milliard d’euros.  Le Livret A, le produit d’épargne le plus répandu en France,  souffre notamment d’une rémunération historiquement basse, à 1% depuis le 1er août en raison de la faiblesse de l’inflation.  Le mois de septembre est, de surcroît, souvent difficile pour ce livret, en raison des dépenses de rentrée scolaire ou du paiement du solde de l’impôt sur le revenu. En septembre 2013, il avait également connu une décollecte nette, à -1,56 milliard d’euros.  Le Livret de développement durable, dont le taux est également fixé à 1%, n’a pas échappé à la désaffection des épargnants en septembre et les retraits ont été supérieurs aux dépôts, à hauteur de 780 millions d’euros. Depuis le 1er janvier, sa collecte reste tout de même positive, à 870 millions d’euros.  Au total, 366,4 milliards d’euros étaient déposés fin septembre sur un Livret A ou un LDD, montant en baisse de 3,15 milliards d’euros par rapport à fin août.

 

Crise de confiance : l’épargne de précaution augmente

Crise de confiance : l’épargne de précaution augmente

 

Mauvis indicateurs économiques, manque de visibilité, chômage, défiance vis-à-vis du tournement autant de raiosn qui justifie la montée de l’épargne en France. Au premier trimestre, le taux d’épargne en France a atteint un point haut, à 15,9 % du revenu disponible brut, contre 14,7 % au dernier trimestre de 2013, selon la Banque de France. Globalement, les économistes y voient le signe d’un pessimisme collectif ou un comportement de précaution lié à l’absence de croissance et à l’incertitude conjoncturelle. Le mouvement se poursuivra-t-il ? « On assistera probablement à une petite baisse du niveau d’épargne au deuxième trimestre, car, alors que les revenus n’ont pas beaucoup progressé, la consommation a gagné 0,5 point », prévoit Philippe Waechter, directeur de la recherche économique chez Natixis Asset Management. Mais même si le taux d’épargne recule légèrement, il restera à des niveaux très élevés.  « Il demeure au premier semestre une grande constante : l’orientation encore trop limitée de l’épargne vers le long terme, les Français privilégiant les actifs assez fortement liquides et non risqués », analyse l’économiste Michel Aglietta. Dans ces flux d’épargne au premier semestre, plusieurs produits financiers conservent une place de premier plan, notamment l’assurance-vie, qui capte une part croissante de l’épargne financière. « En l’absence de mesure fiscale majeure, le produit reste plutôt protégé et présente un risque très limité », note Philippe Waechter.  L’épargne des Français s’installe aussi, tout simplement, sur leurs comptes courants. Les dépôts à vue constituent un des principaux postes où les ménages « placent » leur argent. « Quand les taux sont très élevés, les ménages y perdent beaucoup. Mais avec des taux très bas, on y perd peu. D’où, actuellement, une forte inertie à placer des sommes sur des comptes rémunérés », souligne un économiste.  Les flux d’épargne s’avèrent en outre très positifs pour le PEL, mais franchement négatifs pour les comptes à terme. Quant à la Bourse, elle ne représente plus grand-chose dans les placements financiers des ménages (moins de 5 %). Après deux krachs séculaires en 2000 et 2007-2008, les Français ont le sentiment que, même sur longue période, la rentabilité n’est pas acquise.  Le calcul du taux l’épargne inclut le remboursement des crédits immobiliers, dès lors qu’ils commencent à rembourser le capital. Les Français se sont beaucoup endettés les années précédentes. Une part conséquente de l’épargne actuelle est donc, en réalité, de l’épargne contrainte qu’on peut attribuer au remboursement de crédits.  Au 1er août, la rémunération du Livret A a été abaissée au taux historiquement bas de 1 %. Le placement préféré des Français, qui connaît depuis plusieurs mois un ralentissement de sa collecte, en fera forcément les frais.

Epargne : Livret A, ça baisse encore

Epargne : Livret A, ça baisse encore

La collecte du livret A plonge encore, deux raisons à cela d’abord évidemment la crise qui contraint les ménages à puiser dais le bas de laine. Ensuite la perte d’attractivité du livret A qui ne rapporte plus rien (à peine l’inflation réelle). Le gouvernement et le Gouverneur de la banque de France  ont fait une grave erreur en diminuant encore le taux de rémunération ;  la baisse de la collecte va peser sur l’économie (les fonds servent notamment au financement des collectivités locales lesquelles vont réduire leur train de vie). Pour le deuxième mois consécutif, la collecte du Livret A est négative, selon les chiffres de la Caisse des Dépôts publiés ce mardi 22 juillet. Les retraits ont été supérieurs aux dépôts en juin, à hauteur de 130 millions d’euros. Le Livret A ne séduit plus. En juin, les retraits ont été supérieurs aux dépôts, à hauteur de 130 millions d’euros, selon les chiffres de la Caisse des Dépôts publiés ce mardi 22 juillet. Il s’agit du deuxième mois consécutif de collecte négative. En mai, elle était en retrait de 90 millions d’euros. Et cela ne devrait pas s’améliorer. En effet, le 10 juillet, le ministre des Finances, Michel Sapin, a annoncé que le taux de ce placement allait baisser le 1er août en raison de la faiblesse de l’inflation. Il passera de 1,25% actuellement à 1%.  Sur les six premiers mois de 2014, la collecte nette sur ce produit d’épargne, atteint 2,28 milliards d’euros, un niveau nettement inférieur à celui enregistré un an auparavant (15,15 milliards d’euros) mais qui s’expliquait notamment par un relèvement du plafond intervenu début 2013.  Sur le Livret de développement durable (LDD), le montant des dépôts a dépassé de 60 millions d’euros celui des sommes retirées en juin. Au total, 371 milliards d’euros étaient déposés à la fin du premier semestre sur ces deux produits.

Epargne : le Livret A à 1%

Epargne : le Livret A à 1%

 

C’est un record historique, le livret A ne sera plus rémunéré qu’à 1 %, c’est à dire pratiquement rien compte tenu de l’inflation réelle. Un risque important pour le gouvernement car la collecte ne se portait déjà pas très bien. Les français pourraient bien être tentés de laisser leur épargne de précaution sur leurs comptes courants bancaires. Ce serait alors une mauvaise opération pour l’économie puisque l’Etat puise dans le livret A en particulier pour financer l’immobilier. Rémunéré actuellement au taux de 1,25%, le livret A verra son rendement passer à 1% dès le 1er août prochain. Un plancher historiquement bas pour ce produit d’épargne créé en 1818, dont le nombre atteignait 63 millions fin 2013. L’annonce a été faite jeudi 10 juillet par Bercy. Ce repli est toutefois moins important que celui prévu par la formule permettant son calcul. Du fait de la faiblesse de l’inflation, la rémunération du livret A aurait mécaniquement dû descendre à 0,5%. La Banque de France préconisait pour sa part un taux de 0,75%. Mais pour ne pas descendre en dessous de la barre symbolique des 1% net d’impôt pour le placement préféré des épargnants français, le gouvernement a tranché et opté pour le compromis en appliquant une baisse de 0.25% au taux du placement.  Une rémunération à 1% peut sembler faible, voire très faible, mais à la lumière d’une inflation de seulement 0,3% sur un an, le gouvernement peut argumenter et affirmer que les économies des Français sont toujours protégées.  En moyenne, les Français disposaient fin 2013 de 4.063 euros sur ce produit à la fin de l’année 2013. Mais dans le même temps, près d’un livret d’épargne sur deux (45%) continent moins de 200 euros.  C’est surtout le moyen pour les Français fortunés de placer de l’argent le plus rapidement possible sans payer d’impôt. La part des livrets A disposant de plus de 15.300 euros d’encours a augmenté de plus trois points ces six dernières années.  Un couple avec deux enfants peut ainsi mettre de côté jusqu’à 91.800 euros. Cela concerne moins de 10% des livrets d’épargne : ceux qui atteignent le plafond relevé depuis l’année dernière à 22.950 euros par personne.

 

Epargne Livret A : « Avec 1,25%, un taux bas » (Moscovici)

Livret A : « Avec 1,25%, un taux bas » (Moscovici)

Moscovici a déclaré sur RTL que le taux du livret A était déjà bas avec 1.25% ; En fait d’après les calculs officiels, ce taux aurait dû être ramené à 1% puisque l’ inflation théoriquement ne devrait pas dépasser 0.9%  en 2013. Mais le livret A apparait de moins en moins attractif. Première raison les menaces fiscales qui ont pesé (et pèsent encore) sur l’épargne en général . Seconde raison, le recul des revenus contraint les français à puiser dans le bas de laine depuis le dernier trimestre 2013 en particulier du fait de la hausse des impôts. Dernière raison pour maintenir ce taux de 1.25%: tenter de stopper la décollecte. Le gouvernement compte en effet  sur cette épargne notamment  pour le logement mais cette épargne se rétrécit. Une rémunération du livret A à 1.25 ou 1.25% ne changera pas grand-chose car ce taux devient assez insignifiant et ne garantit pas même le capital si l’on se réfère à l’inflation réelle.

Epargne: baisse du taux du Livret A ?

Baisse du taux du Livret A ?

Normalement le taux du livret A devrait baisser si on se fonde sur l’indice obsolète de l’INSEE mesurant l’inflation. En fait trois facteurs vont peser pour un maintien du statu quo, d’abord peut-être l’instabilité fiscale avec l’émergence tous les 3 mois d’une possibilité de réforme de l’épargne, de quoi refroidir les petits épargnants. Ensuite la crise bien entendu, les français ont largement sollicité leur épargne pour payer impôts et dépenses contraintes depuis quelques mois, enfin la tendance à la décollecte car  le produit es de moins attractif. Le taux du Livret A pourrait donc baisser de nouveau au 1er février à 1% pour suivre la faible inflation. Mais la décision est politique surtout à quelques semaines des élections municipales.  Après une baisse en juillet, le taux du Livret A va-t-il de nouveau baisser en février ? En théorie, le taux des 60 millions de livrets pourrait passer de 1,25% actuellement à 1% voire 0,75% en raison de la faible inflation en France. Au dernier trimestre 2013, elle ne dépassait pas 0,7%. Le gouvernement et la Banque de France doivent en tout cas réexaminer le taux dans quelques jours. Or, le taux du livret repose sur une formule de calcul qui se base sur l’inflation hors tabac augmentée de 0,25%.  Néanmoins, la baisse reste théorique. En août dernier, l’exécutif avait décidé de faire baisser la rémunération du livret A de 1,75% à 1,25%, alors que l’application stricte de la formule aurait déjà abouti à un taux de 1%. De plus, le produit d’épargne favori des Français a moins leurs faveurs. La décollecte nette s’est établie à 790 millions d’euros en novembre selon les chiffres publiés lundi 23 décembre par la Caisse des dépôts. Il s’agit du troisième mois consécutif de baisse. Une nouvelle baisse de la rémunération pèserait encore plus sur la collecte. Dns la mesure où les encours du livret A servent en grande partie à financer le logement social, on imagine mal l’exécutif laisser s’appliquer la formule si elle aboutit à une forte diminution des sommes épargnées. Et ce, à quelques semaines des élections municipales qui se présentent mal pour la majorité.

 

Epargne : encore une refonte ?

Epargne : encore une refonte ?

 

L’épargne intéresse le gouvernement, le livret A bien mais aussi le PEL. Pour le livret A on voudrait bien descendre encore le taux à 1% mais la décollecte inquiète ; Une décollecte due à la crise et au caractère peu attractif du livret A.  Le gouvernement prépare aussi une refonte du Plan d’épargne logement (PEL), un des instruments d’épargne favoris des Français, croit savoir le Journal du Dimanche (JDD). Selon l’hebdomadaire, le ministère des Finances aura une réunion préparatoire avec les banques dans une dizaine de jours. La prime d’Etat de 1.000 à 1.500 euros versée lors du déblocage de cette épargne pourrait ainsi être supprimée, ce qui permettrait d’économiser une centaine de millions d’euros par an, écrit le JDD. En contrepartie, le gouvernement pourrait augmenter le plafond du PEL, aujourd’hui fixé à 61.200 euros, afin de suivre la hausse des prix de l’immobilier, et diminuer le taux du prêt bonifié auquel il donne droit, pour l’aligner sur les taux du marché, ajoute le journal. Bernard Cazeneuve sur  LCI a toutefois démenti dimanche soir la remise en cause de la prime ; Il n’en reste pas moins que l’épargne des français intéresse e gouvernement ! Quelques 12 millions de Français ont un PEL, ce qui représente plus de 190 milliards d’euros d’encours. Mais cet instrument est plus utilisé aujourd’hui pour bénéficier des exonérations fiscales dont il bénéficie que pour financer effectivement des logements. Selon le JDD, le gouvernement et la Banque de France pourraient par ailleurs décider dans quelques jours de maintenir le taux du Livret A, autre instrument d’épargne vedette des Français, à 1,25% au lieu de l’abaisser à 1,0% comme devrait y conduire le niveau de l’inflation. Le ministère des Finances et la Caisse des dépôts, qui gère les fonds du Livret A, cités par le journal, jugent « très compliqué » de descendre sous 1,25%.

Baisse de l’épargne

Baisse de l’épargne

 

L’épargne populaire se réduit à nouveau en novembre. En cause, la diminution du revenu disponible qui a contraint nombre de ménages à piocher dans le bas de laine pour payer impôts et factures de la rentrée ; aussi la baisse de la rémunération puisque le taux du livret A est passé de 1.75% à 1.25% en août (et on parle de 1% début 2014 !) , soit un taux pratiquement nul si l’on tient compte de la véritable hausse de l’inflation. Enfin les menaces qui ont plané sur la fiscalité de cette épargne.  Le Livret A et le Livret de développement durable (LDD) ont poursuivi leur décollecte en novembre, selon des données publiées lundi par la Caisse des dépôts. Les deux livrets d’épargne défiscalisée affichent une collecte nette globale négative de 1,06 milliard d’euros pour le mois, ramenant l’encours global à 361 milliards d’euros fin novembre. La décollecte nette du Livret A  été de 790 millions d’euros en novembre, l’encours global ressortant à 261,8 milliards. De son côté, la décollecte du LDD a totalisé 280 millions d’euros, faisant baisser son encours à 99,2 milliards. Sur onze mois, la collecte cumulée de ces deux produits d’épargne populaire s’établit à 18,37 milliards d’euros. Le rendement du Livret A et du LDD – révisé régulièrement en fonction du niveau de l’inflation – a été abaissé de 1,75% à 1,25% en août, ce qui constitue son plus bas historique. Les prix à la consommation sont restés stables en novembre en France, selon les chiffres controversés de l’Insee, la hausse des produits alimentaires et manufacturés ayant été compensée par une nette baisse des services de transports et de communications.

Epargne, écotaxe, taxe à 75%: bricolage fiscal

Epargne, écotaxe, taxe à 75%: bricolage fiscal

Le ralbol fiscal oblige  le gouvernement à zigzaguer et à revoir sa copie en plein examen du budget de l’Etat et de celui de la Sécurité sociale. Dimanche 27 octobre, Bercy a ainsi dû annoncer une réforme de la réforme de la taxation de l’épargne. Et ce lundi 28, le gouvernement devrait présenter des aménagements à l’écotaxe poids lourds. Après la reculade sur la mise en place de la taxe sur l’excédent brut d’exploitation (EBE) des entreprises, puis l’annulation de la baisse de la TVA à 5%, ces nouveaux atermoiements renforcent l’impression de bricolage fiscal et de manque de ligne claire du gouvernement. C’est mardi 29 octobre que l’Assemblée devait voter en première lecture le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) qui contenait la réforme contestée de la fiscalité de produits d’épargne très répandus comme l’assurance-vie et les PEA. Devant la montée de la contestation, y compris dans les rangs socialistes, le gouvernement a finalement engagé une opération de rétropédalage. A la demande de Matignon samedi, Bernard Cazeneuve, le ministre du Budget, a annoncé hier dimanche que les plans d’épargne en action (PEA) détenus par 5 millions de personnes, les plans d’épargne logement (PEL), qui touchent 12 millions de Français, ainsi que l’épargne salariale (10 millions de titulaires) ne seront pas concernés par la nouvelle règle prévoyant la taxation au taux des prélèvements sociaux du jour de la réalisation des gains.Seuls finalement les contrats d’assurance-vie «dits multi supports » en fait les moins risqués, seront touchés. Un peu plus de 5 millions de titulaires seront concernés. Au passage, le gouvernement va se priver de 200 millions d’euros de recettes pour la sécurité sociale qu’il devra trouver ailleurs.En fait, l’exécutif marche sur des œufs. L’opposition ayant déjà annoncé qu’elle saisirait le Conseil constitutionnel du projet de budget de la sécurité sociale en fin d’année, toute mesure introduisant trop de rupture d’égalité entre épargnants pourrait être censurée. La grogne des transporteurs et des agriculteurs bretons ne faiblit pas contre l’écotaxe poids lourds qui doit entrer en vigueur au 1e janvier prochain pour les camions de plus de 3,5 tonnes. Ce week-end encore, des heurts très violents ont eu lieu en Bretagne entre opposants et forces de l’ordre. Et une nouvelle journée de mobilisation est prévue, samedi prochain, à Quimper.Jean-Marc Ayrault a demandé aux ministres concernés de lui faire, ce lundi 28 ocotobre, des « propositions » et d’étudier des « aménagements » à cette taxe. Mais le gouvernement a repoussé tout nouveau report de son application, voire sa suppression pure et simple. De son côté, la FNSEA réclame un report de deux ans.Il pourrait donc exonérer de nouvelles catégories de professionnels comme le sont déjà les transports de lait ou les engins agricoles. A l’étude également la possibilité de faire payer la grande distribution, mais à condition que cela ne se traduise pas par une hausse des prix dans les magasins.Mais l’exécutif risque alors de voir l’écotaxe déclarée inconstitutionnelle comme l’a été la taxe carbone du gouvernement Fillon qui prévoyait trop d’exonérations. L’écotaxe doit rapporter un milliard d’euros par an et servir à financer des infrastructures de transports. « La loi fiscale sera la même pour tous », a affirmé François Hollande, vendredi 25 octobre. Le chef de l’Etat semble ainsi fermer la porte à une exemption de la taxe sur les hauts salaires pour les clubs de football professionnels, comme le réclament leurs présidents. Ceux-ci seront cependant reçus à l’Elysée jeudi prochain. Ils menacent toujours d’organiser une journée de grève des matchs, le 1er décembre, même si l’opinion semble majoritairement l’attitude des clubs.Les clubs suggèrent cependant une voie médiane : que la taxe ne soit pas rétroactive, en clair qu’elle ne s’applique pas aux revenus 2013, mais seulement à ceux de 2014. Mais il faudrait alors que le gouvernement applique cette non rétroactivité aux quelques 470 entreprises concernées par la taxe et non aux seuls clubs pour éviter l’inconstitutionnalité de la mesure. La non rétroactivité ferait perdre plus de 100 millions d’euros à l’Etat l’an prochain.

 

Taxation épargne : la rétroactivité contestée

Taxation épargne : la rétroactivité contestée

Le matraquage fiscal continue, cette fois notamment sur les détenteurs de compte épargne logement qui ne sont pas à proprement parler les riches que voulait taxer Hollande.  L’uniformisation à 15,5% le taux des prélèvements sociaux sur les produits de placement exonérés d’impôt suscite des remous à l’Assemblée, où l’opposition dénonce une mesure rétroactive, tout comme les associations d’épargnants. Les députés ont adopté mercredi, dans le cadre du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) en 2014, une mesure qui fixe à 15,5% le taux de ces prélèvements sociaux. Cette mesure supprime les taux dits « historiques » concernant les produits issus des plans d’épargne en actions (PEA) de plus de cinq ans, les primes versées avant le 26 novembre 1997 sur les contrats d’assurance vie multi-supports, de l’épargne salariale, des primes versées dans le cadre des comptes et plans d’épargne logement (CEL et PEL) et des intérêts acquis sur ces plans d’épargne logement (PEL) de moins de 10 ans souscrits avant le 1er mars 2011. Pour ces produits, le gain n’est jusqu’ici pas intégralement imposé au taux de 15,5% mais à des taux plus faibles qui varient de 0 à 9,5%. Le groupe UMP de l’Assemblée a dénoncé cette mesure. « Les épargnants se sont réveillés ce matin avec une fiscalisation rétroactive à 15,5% de leurs produits d’assurance-vie, de leurs PEA, et de leur épargne logement », a déclaré son président, Christian Jacob, dans un communiqué. »Cette mesure scélérate porte un nouveau coup dur au pacte de confiance entre l’Etat et les contribuables qui subissent de plein fouet l’iniquité et l’instabilité de la politique fiscale de François Hollande », a-t-il ajouté en annonçant que son groupe saisirait le Conseil constitutionnel.Le sénateur UMP Pierre Charon a annoncé de son côté que son groupe déposerait lui aussi un recours auprès du Conseil constitutionnel.Dans un communiqué le sénateur de Paris juge ce texte « déloyal » et dénonce « la rétroactivité fiscale qui pose un problème d’égalité entre les contribuables ».A gauche, des interrogations se font aussi jour.Le député socialiste Jean-Marie Le Guen demande sur son blog d’exclure le PEL « de l’harmonisation de la fiscalité sociale sur l’épargne ».Les associations d’épargnants et l’Association française des usagers des banques dénoncent cette harmonisation, cette dernière espérant que le Conseil constitutionnel soit saisi « au titre de la rétroactivité et de l’iniquité » de la mesure. »On n’attaque pas l’épargne des Français. C’est une mesure d’harmonisation », a répliqué jeudi sur France Info Alain Vidalies, le ministre chargé des relations avec le Parlement. »Il paraît naturel que l’ensemble des revenus supporte le même taux pour le financement de la Sécurité sociale », a-t-il ajouté en soulignant que le taux à 15,5% s’appliquera lorsque l’épargnant réalisera son gain.Les députés se prononceront mardi 29 octobre par un vote solennel sur l’ensemble de le PLFSS que le Sénat examinera à son tour à compter du 12 novembre.C’est après le vote définitif prévu pour la mi-décembre que le groupe UMP pourra alors saisir le Conseil constitutionnel.

Epargne : livret A de 1.75 à 1.25 %

Epargne : livret A de 1.75 à 1.25 %

 

A partir d’un indice des prix obsolète qui sous estime l’inflation d’au moins 2 points, le taux du livret A va baisser ; Autant dire un taux qui ne rémunère rien et n’assure pas le niveau de l’épargne en francs constants. Dès ce jeudi matin, le taux rémunérateur du livret d’épargne préféré des Français passe de 1,75 à 1,25%. Le gouvernement a annoncé que cette contribution servirait à financer la construction et la rénovation thermique des logements sociaux. Cette décision qui suit les recommandations de la Banque de France avait été annoncée le 18 juillet dernier. Pierre Moscovici, le ministre de l’Economie et des Finances avait expliqué cette baisse du taux de rémunération du Livret A (de 1,75 à 1,25%)  dès ce 1er août par la diminution de l’inflation et par la « situation de l’économie » qui « justifie une telle baisse« .   Le ministre des Finances a aussi affirmé que cette baisse pourrait donner des marges de manœuvre à la Caisse des Dépôts (CDC), qui centralise en moyenne 65% de la collecte de ce placement, afin de financer le logement social.

 

Epargne : moins d’actions et plutôt étrangères

Epargne : moins d’actions et plutôt étrangères

L’or chute, les taux d’intérêt des obligations aussi, du coup les actions retrouvent de l’intérêt pour les épargnants français mais essentiellement les actions étrangères ; preuve du doute concernant le redressement économique français. Dans le monde, les investisseurs individuels reprennent confiance dans les marchés financiers. Selon une enquête réalisée pour la société de gestion d’actifs Schröder, 38% d’entre eux sont prêts à augmenter leurs investissements dans les prochains mois, et 68% pensent que les actions offrent le meilleur potentiel de performance pour 2013, devant les obligations (25%) et l’or (20%). «C’est en Asie et aux États-Unis que l’intérêt pour les actions est le plus fort: cette classe d’actif est privilégiée respectivement par 77% et 71% des épargnants», souligne Nuno Teixeira, directeur général de Schroders France. Les Français, eux, sont plus prudents: 32% seulement envisagent aujourd’hui d’investir davantage qu’en 2012 sur les marchés financiers. Ils voient eux aussi (à 67%) les actions comme une classe d’actif attractive, mais ils sont aussi 31% à avoir la même opinion de l’immobilier, qui dans le monde ne séduit pourtant que 19% des investisseurs. Surtout, alors qu’en moyenne 50% des épargnants voient dans leur pays le meilleur endroit pour faire prospérer leurs portefeuilles, les Français ne sont que 31% à avoir foi dans l’Hexagone. Plus de la moitié (52%) préfère l’Asie Pacifique, loin devant la France, mais aussi devant l’Amérique du Nord: 27% seulement des Français croient au potentiel de performance des marchés américains. Les Français n’ont pas non plus tout à fait les mêmes soucis que les autres investisseurs. Bien sûr, pour eux comme pour les épargnants du monde entier, la crise de la dette de la zone euro reste la principale source d’inquiétude. Mais en deuxième position, là où les autres citent l’incertitude et l’instabilité des politiques économiques gouvernementales, les Français évoquent, eux,…. les hausses d’impôts. C’est sans doute pour cette raison que l’assurance-vie reste, pour 59% d’entre eux, le support d’investissement à privilégier en 2013

 

Le livret A pompe l’épargne

Le livret A pompe l’épargne

 

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Les dépôts sur les livrets bancaires fiscalisés ont diminué de 12,4 milliards d’euros en octobre, alors que le plafond du Livret A et du Livret de développement durable (LDD), tous deux défiscalisés, avait été relevé au début de ce mois. Il s’agit du mouvement le plus important d’un mois sur l’autre, et de très loin, depuis que la Banque de France tient ces statistiques, soit avril 1993, selon des chiffres publiés sur le site de l’institution. Dans le même temps, Livret A et LDD, qui ont vu leurs plafonds relevés respectivement de 25% et 100%, ont enregistré un afflux record de fonds, les dépôts dépassant les retraits de 21,29 milliards d’euros sur le seul mois d’octobre. Outre les livrets bancaires fiscalisés, le compte d’épargne-logement a également été malmené, avec une diminution de 989 millions d’euros de son encours, également un record depuis avril 1993. Les ménages ont également ponctionné leur plan épargne-logement (diminution de 495 millions d’euros, mais pas de record).

Epargne : les Français fuient les actions et les obligations

Epargne : Les Français fuient les actions et les obligations

L actions et les obligations détenues en direct occupent désormais une place marginale dans le patrimoine des ménages. Elles ne pèsent plus que 2 % contre 4 % en 1995, selon IODS (Insead OEE Data Services), un cabinet qui analyse l’épargne financière des Européens. «Les épargnants ont été échaudés par les différentes crises boursières et il n’y a plus d’opérations de privatisations», explique Didier Davydoff, directeur général d’IODS. L’augmentation des dividendes, qui ont été multipliés par 2,6 entre 1995 et 2012, n’a pas réussi à fidéliser les actionnaires. Pour les mêmes raisons, les épargnants ont aussi délaissé les OPCVM (actions, obligations). Leur poids dans les patrimoines a carrément été divisé par deux, passant de 15 % en 1995 à seulement 7 % aujourd’hui. L’épargne bancaire, autrement dit les livrets, les comptes à terme et les dépôts, s’en sortent mieux (- 10 % depuis 1995). Au fil des ans, l’assurance-vie est devenue prépondérante dans le patrimoine financier des ménages: son poids a doublé entre 1995 et 2012, pour atteindre fin septembre 40 % du patrimoine (contre 21 % en 1996). Fait plus surprenant, la part des actions non cotées a elle aussi doublé dans les portefeuilles, passant de 8 % à 15 %. «Notamment parce que davantage de personnes créent une entreprise», explique Didier Davydoff. L’épargne financière (hors immobilier) a rapporté 3,9 % net de frais de gestion en moyenne par an entre 1996 et fin septembre 2012. Et 2,6 % à 2,7 % après impôt, soit bien plus que l’inflation (1,6 %) selon IODS. «Ce qui est honorable», souligne Georges Pauget, président d’IODS. Mais, sur une période plus courte, la performance est nettement moins florissante: entre début 2000 et aujourd’hui, les placements financiers n’ont rapporté que 2,6 % par an en moyenne (soit environ 1,90 % après impôt) alors que l’inflation atteignait à 1,8 %. Traditionnellement, plus fourmis que cigales, les Français ont toujours un bas de laine important (le taux d’épargne avoisine 16 % des revenus). Anticipant des baisses de revenus et des hausses d’impôts, les épargnants devraient rester prudents. Les Français consacrent une partie de plus en plus faible de leurs revenus aux placements financiers. «Les liquidités sont moins abondantes car les ménages ont moins de plus-values immobilières à réinvestir et parce que leurs revenus baissent», souligne Didier Davydoff.

 

 

France : hausse de l’épargne de précaution

France : hausse de l’épargne de précaution

L’épargne atteint des sommets notamment celle du livret A ; En cause,  les craintes quant à l’avenir: incertitudes économiques, dette, chômage. La collecte du Livret A s’est élevée au mois de mars à 1,28 milliard d’euros, portant la collecte nette sur le livret d’épargne à 7,17 milliards d’euros sur les trois premiers mois de l’année, indique lundi la Caisse des dépôts (CDC). La CDC fait savoir dans un communiqué que l’encours global du Livret A, dont le taux de rémunération a été maintenu à 2,25%, se monte désormais à 224 milliards d’euros contre 216,9 milliards fin 2011 et 195,3 milliards fin 2010. Le livret de développement durable (LDD), anciennement le Codevi, affiche quant à lui une collecte nette de 1,27 milliard d’euros pour le mois de mars et de 8,24 milliards sur l’ensemble du premier trimestre 2012. Les flux d’épargne en direction des deux livrets d’épargne contrastent avec ceux de l’assurance vie qui affiche en France une décollecte de deux milliards d’euros sur les trois premiers mois de l’année. Dans son programme pour l’élection présidentielle, le candidat socialiste François Hollande a proposé, en cas de victoire, de doubler le plafond du Livret A pour le porter à 30.600 euros contre 15.300 euros actuellement.

 

Placements: les épargnants ne sont pas ou mal informés des frais bancaires

Placements: les épargnants ne sont pas ou mal informés des frais bancaires

Le gendarme de la Bourse, qui a procédé à une série de visites mystères dans certains établissements de grands réseaux bancaires, note que les frais n’ont été présentés au client que dans 4 cas sur 10, et que dans 9 cas sur 10 ils l’ont été de manière incomplète.  Dans ce contexte, l’AMF, qui remarque que les Français se détournent de plus en plus des actifs boursiers considérés comme trop risqués, a souhaité fournir des repères chiffrés aux épargnants.  Il ressort de cette étude que le coût d’un ordre d’achat d’actions est 40% moins cher par internet que par téléphone et deux fois moins cher via un site qu’auprès d’un chargé de clientèle travaillant dans une agence bancaire.  Sur internet, les frais pour un ordre de 5.000 euros sont de 0,50% (25 euros) si l’ordre est passé via le site d’une grande banque de réseau et de 0,28% (13,90 euros) si l’ordre est passé auprès d’un courtier en ligne.  Les droits de garde (frais de conservation et d’opérations sur les titres) versés par un client à sa banque sont de 0,77% (77 euros) pour un portefeuille boursier de 10.000 euros comprenant 10 types d’actions différentes et de 0,29% (145 euros) pour un portefeuille de 50.000 euros.  L’AMF lance un observatoire de l’épargne destiné à rassembler des données notamment sur les comptes financiers des ménages, les attentes des épargnants, les montants de collecte ou encore les pratiques de commercialisation des produits et services financiers.  Selon l’Insee, le taux d’épargne des Français a atteint au deuxième trimestre 2011 un niveau inégalé depuis les années 80, se chiffrant à 17,3% du revenu disponible, avant de reculer très légèrement à 16,8% au quatrième trimestre.

 

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