Archive pour le Tag 'envolée'

Envolée du chômage à 10,5 % (Unedic)

Envolée du chômage à 10,5 % (Unedic)

L’envolée du chômage et l’accroissement des déficits de l’Unedic constituent un effet mécanique de la crise sanitaire avec davantage de dépenses et moins de recettes. Selon les dernières prévisions de l’Unédic rendues publiques ce mercredi 21 octobre, le taux de chômage au sens du bureau international du travail devrait grimper à 10,5% de la population active en 2020 et redescendre à 9,6% en 2021. Avec plus de 670.000 postes détruits au cours de cette année, l’économie tricolore risque encore plus de s’enfoncer dans la crise.

 

L’Unedic prévoit un déficit  18,7 milliards d’euros en 2020, ce qui porterait sa dette à 55,5 milliards d’euros cette année, contre 38,4 milliards prévus en février. Les perspectives ne sont guère réjouissantes.

l’Unédic anticipe un déficit de 9,7 milliards d’euros dans un an, faisant augmenter la dette totale à 65,2 milliards d’euros.

Envolée des RSA

Envolée des RSA 

 

 

 

Suite à la crise les départements constatent une envolée des demandes de RSA avec une augmentation supplémentaire des dépenses de l’ordre d’un milliard d’euros. Les alertes remontant du terrain annoncent des progressions inquiétantes liées aux ravages économiques de la crise sanitaire: + 12% dans la Manche, + 14,6 % dans la Sarthe, + 17,94% en Haute-Saône… Certains élus jugent la situation pire que la crise mondiale de 2008.

Dominique Bussereau, président de l’association des départements, dénonce un tour de « passe-passe » budgétaire de Bercy. « Il manque 4,6 milliards chaque année et ce sera 5 à 6 milliards l’an prochain si rien ne change », prévient le président. Il ajoute: « Je n’ai pas envie de signer un document vide, avec des promesses nuageuses ».

 

Epargne : une envolée qui traduit l’inquiétude

Epargne :  une envolée qui traduit l’inquiétude

 

L’épargne depuis le début de la crise sanitaire a connu une envolée tout à fait exceptionnelle, elle a  augmenté de 12 points pour s’établir à 27,4% au deuxième trimestre, selon les chiffres de l’Institut national des statistiques et des études économiques (Insee) vendredi. D’ici la fin de l’année, les Français devraient avoir mis de côté pas loin de 100 milliards d’euros, « l’épargne Covid » s’élevant déjà à 80 milliards à fin juillet, selon la Banque de France. Il y a évidemment plusieurs explications à cette progression.

 Pendant la crise la production et la commercialisation ont été fortement handicapées et les Français se sont limités aux achats les plus indispensables. La baisse de la consommation a donc des dimensions conjoncturelles. Mais elle comporte aussi des aspects structurels avec une certaine évolution des modes de consommation moins dépensiers. Enfin et peut-être surtout, si les Français qui le peuvent, épargnent davantage, c’est en raison d’une crainte fort légitime d’une dégradation importante de l’économie et de l’emploi. De ce point de vue, avec une baisse de 10 % en 2020, c’est mécaniquement 1 million de chômeurs environ qui viendront s’ajouter aux autres avec des conséquences pour l’ensemble du pouvoir d’achat en France.

Le plan de relance de 100 milliards d’euros « devra remettre dans le circuit cette épargne excessive en rassurant sur l’emploi », note Philippe Waechter, chef économiste chez Ostrum Asset Management.

« Comment on mobilise cette épargne pour soutenir l’économie? C’est la grande question. Le plan de relance est censé faire repartir la machine mais il ne comporte pas de mesure ciblée sur l’épargne comme en Allemagne », qui a décidé de baisser la TVA pendant six mois, relève Mathieu Plane. « Le gouvernement préfère donner un message de confiance, inciter les Français à dépenser, mais est-ce que cela sera suffisant? Le risque est de mourir riche », ironise l’économiste.

Après avoir bondi à la sortie du confinement (+35,5% en mai et +10,3% en juin), les achats se sont stabilisés en juillet (+0,5%), avec une prime pour la consommation de carburants, en forte hausse, au détriment des dépenses en habillement-textile qui progressent plus faiblement.

La consommation des ménages retrouve ainsi « quasiment » son niveau de novembre 2019, selon l’Insee, mais « on n’a pas eu de véritable rattrapage, au sens où on continue d’accumuler des pertes », selon Mathieu Plane, directeur adjoint du département Analyse et Prévision de l’OFCE. Dès lors, « on ne peut pas parler de reprise, mais d’un simple rebond » de l’activité.

Surtout, cette baisse de la consommation a fait chuter le produit intérieur brut de 13,8% au deuxième trimestre 2020, selon l’Insee. Cet effondrement est inédit depuis 1949, date à laquelle il a commencé à mesurer l’activité économique française de façon trimestrielle. Même après la chute de Lehman Brothers en 2008-2009 ou la grève générale de mai 1968, la chute n’avait pas été aussi brutale.

France: croissance en berne et envolée des déficits

France: croissance en berne et envolée des déficits

Officiellement le projet de loi rectificatif du budget envisage désormais une baisse du PIB de 8 % et parallèlement une envolée de la dette d’autant. Des chiffres de toute façon tout à fait approximatifs surtout destinés à rassurer la commission européenne. La vérité est que la perte de croissance sera plus proche de 15 % et le déficit pourra atteindre 20 % du PIB . La  première loi de finances rectificative pour 2020, promulguée fin mars, tablait sur une contraction de 1% du PIB et sur un déficit public à -3,9% du PIB !

“Le confinement est plus long que ce qui pouvait avoir été anticipé (…) évidemment ça aura un impact plus fort sur notre croissance nationale. Nous avions prévu une croissance à -6, nous aurons une prévision de croissance qui va être fixée à -8 pour le projet de loi de finances rectificative”, a déclaré mardi le ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire sur BFMTV et RMC.

Cette prolongation du confinement va également “aggraver les chiffres des comptes publics. On va passer par exemple de -7,6% de déficit (…) à -9% de déficit. Depuis la Seconde Guerre mondiale, jamais notre pays n’a connu ça”, a de son côté déclaré le ministre de l’Action et des Comptes publics Gérald Darmanin sur la radio France info.

La contraction encore plus marquée de l’activité économique va se traduire par une perte de recettes fiscales de l’ordre de 43 milliards d’euros pour l’Etat (contre 37 milliards évoqués précédemment), précise-t-on dans l’entourage de Gérald Darmanin.

Le plan de soutien à l’économie française a déjà été plus que doublé, à 100 milliards d’euros, soit plus de 4% du PIB, Bruno Le Maire a assuré que “si à un moment donné il faut faire encore davantage, nous ferons encore davantage, nous serons là (…) tant que ce sera nécessaire”.

Le fonds de solidarité pour les TPE, indépendants, micro-entrepreneurs et professions libérales, dont bénéficient déjà plus de 900.000 entreprises, “va être beaucoup plus généreux, beaucoup plus substantiel et beaucoup plus ouvert à tous les entrepreneurs qui ont été touchés par la crise”, a annoncé Bruno Le Maire.

“Nous avons vu qu’il y avait des trous dans la raquette et nous avons voulu y répondre”, a-t-il précisé. “Du coup, les sommes vont exploser. On avait prévu un milliard d’euros sur ce fond (par mois pour mars et avril-NDLR), ce sera sept” milliards, pour les mois de mars, avril et mai.

Au-delà de l’Etat, ce fonds est également abondé par les régions, ainsi que par les assureurs, qui ont proposé de doubler leur participation à 400 millions d’euros et prévoient d’accroître leur soutien à l’économie, sous la pression du gouvernement.

Mélenchon 273 milliards dépenses mais envolée de la dette et du chômage

Mélenchon 273 milliards dépenses mais envolée  de la dette et  du chômage

 

La gauche en général entretient de mauvaises relations avec l’économie mais avec Mélenchon c’est l’ignorance complète. Son programme de dépenses se traduirait rapidement par une  hausse de fiscalité, par l’inflation et par une croissance du chômage. Le taux de prélèvement obligatoire passerait de 46 % à près  50 % ce qui amputerait la compétitivité des entreprises et le pouvoir d’achat. Jean-Luc Mélenchon promet notamment une Augmentation des salaires, uen sixième semaine de congés 100 milliards d’euros d’investissements dans des projets écologiques et « socialement utiles » sont prévus ainsi que 173 milliards d’euros de dépenses nouvelles pour financer, notamment, une hausse du salaire minimum de 16% (à 1.300 euros nets par mois) dès 2017, la retraite à taux plein à 60 ans ou encore un plan de construction d’un million de logements. Notons que les importations seraient taxées entraînant un renchérissement des produits et services consommés par les Français du fait de cette taxation mais aussi en raison de la dégradation de la compétitivité des entreprises françaises. Au bas mot l’ensemble des mesures provoquerait  un chômage supplémentaire d’environ 1 million. Théoriquement il y aurait bien une hausse de la demande intérieure mais elle serait satisfaite soit par une production interne ou par des importations dont les prix seraient en nette hausse. Le plus grave serait évidemment de plomber la compétitivité des entreprises françaises ce qui ce répercuterait sur les consommateurs, sur la demande étrangère et déséquilibrerait  encore un peu plus une balance commerciale déjà catastrophique. En clair le risque est de détruire massivement des emplois. Ne parlons pas des grands équilibres financiers car cela aggraverait la dette et son coût de près de 200 milliards. Un programme économique et social finalement assez proche de celui de Marine Le Pen même si dans le domaine sociétal les propositions sont assez opposées. Pour résumer,  un programme qui promet tout à tout le monde mais aussi le contraire. À savoir notamment l’augmentation des salaires, des pensions mais avec rapidement une envolée de l’inflation qu’il chiffre à 4 % mais qui pourrait être beaucoup plus considérable avec la croissance notamment des taux d’intérêt. Taux  d’intérêt en nette hausse compte tenu du manque total de crédibilité d’un tel programme. Un programme qui aurait pu être inspiré par Fidel Castro ou Hugo Chavez qui ont conduit leur pays au désastre économique.

 

EDF : envolée des tarifs et des actions !

EDF : envolée des tarifs et des actions !

Augmentation des tarifs de 5% au premier août 2013, sans doute encore la même chose en 2014 voire en 2015. De quoi rassurer la bourse.  Le titre du groupe français qui augmente ses tarifs d’électricité jeudi a pris 58 % depuis le 1er janvier, la plus forte hausse du CAC 40.  La performance boursière d’EDF depuis le début de l’année est la plus spectaculaire de toutes les compagnies électriques et gazières d’Europe. Le rapport en Bourse avec GDF Suez s’est inversé mardi après l’annonce des résultats du groupe d’Henri Proglio, faisant perdre à GDF Suez, qui avait jusqu’ici la plus grosse capitalisation boursière du secteur depuis plus de trois ans, sa première place. Les résultats d’EDF ont été meilleurs que prévu : l’électricien français a dégagé au premier semestre de l’année une hausse de 3,5 % de son bénéfice net à 2,9 milliards d’euros. Son chiffre d’affaires a quant à lui augmenté de 10,7 % pour atteindre un montant total de 39,75 milliards d’euros. Les analystes ont eu tort, eux qui tablaient sur un bénéfice en repli à 2,62 milliards et un chiffre d’affaires de 39,65 milliards. Dopé par la confiance des investisseurs, déjà élevée grâce à l’augmentation programmée des tarifs de 5 %, le titre EDF s’est envolé mardi à 21,73 euros mardi, un record depuis l’automne 2011.  Au niveau de son parc nucléaire français, EDF semble bien parti pour augmenter la durée de vie de ses réacteurs de 20 ans, passant ainsi de 40 à 60 ans. Pour ces travaux, Henri Proglio a confirmé une enveloppe de 55 milliards d’euros. Dans Le Monde publié lundi, le patron d’EDF a confirmé que le groupe avait « commencé à travailler » avec le médiateur en charge de la fermeture de la centrale alsacienne de Fessenheim. Même si le sort de la centrale est incertain, les investisseurs y voient plus clair sur l’action EDF. À la question : est-ce que l’État est prêt à accepter une forte hausse des tarifs, ils ont une réponse. Pour les particuliers, les tarifs augmentent de 5 % au 1er août, pour les PME, de 2,7 %, ils restent les mêmes pour les grands industriels. De nouvelles augmentations sont au programme pour 2014 et 2015.

Alimentation : l’envolée des prix

Alimentation : l’envolée des prix

L’année qui vient de s’écouler est « la plus chère depuis la création de l’observatoire » en 2006, a insisté le président de l’association de consommateurs de familles rurales  Thierry Damien en présentant son observatoire annuel jeudi.  Garni d’eau, de biscuits, de jus de fruits, de desserts, de confitures, de produits laitiers, de lessive ou encore de produits d’hygiène, le panier de Familles Rurales s’est acheté en moyenne à 137,07 euros en 2012, selon la synthèses de six relevés dans plusieurs dizaines de magasins.  Le « record historique » a été atteint au mois de novembre, avec un panier à 138,63 euros.  Après avoir déjà grimpé de 4,4% en 2011, le panier moyen a encore progressé de 3,49% entre janvier et novembre 2012, relève Familles rurales.  Cette tendance est corroborée par l’association de défense des consommateurs CLCV, qui note une hausse de 3,1% de son panel de 28 produits alimentaires de marque nationale, entre octobre 2011 et octobre 2012.  En 2012, les prix à la consommation ont grimpé de 1,2% (hors tabac), selon des chiffres publiés jeudi par l’Insee. Les prix de l’alimentation ont crû de 1,5% en un an.   »Derrière cette inflation en rayon, il y a une tension au niveau des matières premières », souligne Charles Pernin, chargé de mission alimentation pour la CLCV, qui estime que la hausse est continue depuis deux ans. Selon une note de conjoncture du ministère de l’Agriculture parue début janvier, les cours du blé ont progressé de 48% en novembre 2012 par rapport à 2011. Pire, ceux de la pomme de terre ont bondi de 116%!  Face à ce phénomène, M. Pernin préconise notamment d’agir au niveau du secteur agricole pour répondre à la demande croissante et d’influer sur la volatilité des prix.  Pendant une dizaine d’années, « les hausses de prix agricoles ont été transmises de façon quasi-mécanique aux consommateurs », ajoute M. Pernin qui déplore que les baisses, en revanche, « n’aient pas bénéficié aux consommateurs ». Alors que la période de négociation entre fournisseurs et distributeurs est largement entamée, la CLCV demande une plus grande transparence en particulier sur la constitution des marges.  Début janvier, les syndicats agricoles ont adressé une lettre ouverte à leur ministre et à la grande distribution sur les négociations visiblement difficiles entre les éleveurs, confrontés à la hausse de leurs coûts de production, et les enseignes de super et d’hypermarchés.   »La grande distribution n’a pas l’air prête à accepter des hausses de prix », avait constaté Henri Brichart, vice-président de la FNSEA « alors que les coûts alimentaires de l’élevage ont progressé de 30% pour l’année 2012″.  De son côté, l’Organisation de l’ONU pour l’agriculture et l’alimentation (FAO) a fait état jeudi d’une baisse de 7% des prix alimentaires mondiaux en 2012 par rapport à 2011.  Pour le troisième mois consécutif, l’indice mensuel des prix, calculé à partir d’un panier de denrées de base, s’est replié en décembre (-1,1% en un mois) à 209 points, s’établissant en moyenne à 212 points dans l’ensemble de l’année 2012.   »On reste à des niveaux très élevés », tempère M. Pernin de la CLCV, pour qui on ne peut pas parler d’une « tendance au repli des prix alimentaires », même si la « crise alimentaire » redoutée par la FAO n’a finalement pas eu lieu.

 




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