Archive pour le Tag 'envol'

Envol de l’ inflation : l’occasion d’une énorme spéculation

Envol de l’ inflation : l’occasion d’une énorme spéculation

 

Macron a reconnu lui-même qu’il y avait à l’occasion de la vague d’inflation de nombreux profiteurs. pour autant ,le gouvernement et la majorité à l’Assemblée nationale se sont opposés pour l’instant la mise en place d’une commission parlementaire pour analyser le phénomène et identifier les spéculateurs.Nombreux de productions subissent des hausses indues jusqu’à deux chiffres en profitant du climat inflationniste. Des hausses dont certaines peuvent s’expliquer par l’augmentation des matières premières mais beaucoup d’autres liés à une croissance des tarifs spéculative. Des hausses de producteurs, d’intermédiaires et de commerçants.

 

Dans  les grandes surfaces ont note par exemple  les subterfuges qui consistent à substituer une marque à une autre pour en augmenter le prix.

Dans les supermarchés, tous les produits de base flambent. La boîte de haricots, la farine, l’huile d’olive, le paquet de céréales affichent tous une hausse de plus de 5 %, et même bien au-delà pour les pâtes, le café, le sucre ou les œufs, constate 60 millions de consommateurs.

Premier constat : depuis un an, la hausse des viandes surgelées s’établit à + 4,2 %, selon l’indice des prix à la consommation dévoilée par le site 60 millions de consommateurs. Un repère déterminant dans la hausse moyenne des prix en rayons et qui constitue le panier des Français.

Parmi les autres produits qui flambent, les pâtes caracolent en tête. Leur prix a bondi de plus de 7 % en décembre 2021 par rapport à décembre 2020. Si les grandes marques restent un peu en deçà de ce chiffre, les marques de distributeur (MDD) ont flambé de 12 % et les premiers prix ont littéralement explosé : + 39 % !

Pour l’instant, l’inflation du panier alimentaire reste inférieure à l’inflation générale. Sauf qu’il y a eu plus de hausses aux rayons alimentaires dans les trois premiers mois de 2022 que durant les cinq années précédentes, relève 60 millions de consommateurs. Et surtout, la guerre en Ukraine devrait encore se répercuter sur les prix des viandes, des huiles ou des farines, entre autres.

Le président des supermarchés Leclerc estime que au moins la moitié des augmentations sont injustifiées. Il réclame la mise en place d’une commission parlementaire, en vain.

Cette commission ne pourrait que constater des hausses qui dépassent et de loin les 5,8 % d’inflation générale. Ce qui par parenthèse remettrait aussi en cause le caractère d’obsolescence de l’indice des prix à la consommation de l’INSEE aujourd’hui complètement faussé par le changement structurel de consommation.

Le pouvoir et les économistes ultra-libéraux à son service craignent une transparence de l’inflation réelle ne réveillent les revendications salariales. La plupart de ces économistes condamnent par avance les les effets de la spirale salaire prix. En même temps, le problème c’est qu’ils condamnent aussi la croissance.

En effet les revenus salariaux n’ont guère augmenté de plus de 3 % soient une perte de pouvoir d’achat de 3 % Un seul exemple, le fameux pot de moutarde qui avait disparu des étalages. Chez certains distributeurs il revient sous une autre marque mais au même prix que les plus chers; en réalité d’une moindre qualité et en provenance de Roumanie !au moins par rapport à l’inflation. Les ménages consommateurs en ont déjà tiré les conséquences en réduisant leur consommation qui va provoquer une récession.

Envol de l’inflation :le résultat aussi de la spéculation et de l’irresponsabilité

Envol de l’inflation :le résultat aussi de la spéculation et de l’irresponsabilité

 

Parmi les facteurs explicatifs de l’envolée de l’inflation on trouve évidemment des éléments objectifs comme l’augmentation de certaines matières premières industrielles ou  alimentaires par exemple. Les conséquences aussi des dysfonctionnements logistiques liés en particulier à des relocalisations et des retards de production. Enfin il y a l’envol des prix de l’énergie. Mais beaucoup en profitent pour ajouter de l’inflation à l’inflation. C’est le cas des producteurs qui rationnent leur livraison sans autre motif que de faire monter les prix. Même chose pour des intermédiaires et sans parler du caractère irresponsable de nombre de consommateurs qui se sont précipités sur certains produits comme l(huile et la moutarde et de la farine. On objectera que la météo va sans doute aussi prochainement contribuer à des réductions de certaines productions. Tout cela ne justifie pas des rétentions spéculatives et des stockages inutiles.

 

En avril, l’inflation a atteint 4,8 %, un plus haut depuis novembre 1985, a confirmé l’Insee ce vendredi. L’énergie, qui s’envole de 27 % depuis un an, demeure le principal moteur des hausses, mais plus le seul. Les prix de l’alimentation (+ 3,8 %) et des services (+ 3 %) sont en effet à leur tour contaminés par le mouvement. À ce stade où l’inflation tend à se généraliser à l’ensemble du panier de consommation, un changement de psychologie s’observe. Les économistes parlent de régime d’inflation pour caractériser ce climat dangereux où les anticipations des acteurs - consommateurs comme producteurs - viennent autogénérer les hausses de prix.L’exemple de l’huile de tournesol, un des produits dont l’augmentation en rayon depuis six mois est la plus frappante, est symptomatique de ce nouvel équilibre. Les hausses actuelles de prix s’expliquent essentiellement par les anticipations tout au long de la chaîne de production de futures pénuries.

Nouvel envol du prix du blé

Nouvel envol du prix du blé

La Récente décision de l’Inde  ‘interdire les exportations de blé fait encore grimper le prix de la tonne de blé.(Même si l’Inde n’était pas un acteur majeur par station céréales marché mondial . Ce prix dépasse ainsi le précédent record, le 13 mai dernier, qui atteignait 422 euros la tonne à l’ouverture suite aux nouvelles prévisions mondiales américaines qui sabraient d’un tiers la production ukrainienne de blé pour 2022/2023. Ce nouveau record s’inscrit dans une tendance à la hausse depuis plusieurs mois. Le prix du blé a en effet augmenté de 40% en trois mois et le marché est très tendu du fait des risques de sécheresse dans le sud des États-Unis et en Europe de l’Ouest.

Inflation :Un envol des prix incontournable

 

 

Un envol des prix incontournables qui affecte l’énergie notamment le gaz électricité, les matières premières y compris alimentaires , les métaux. Une inflation qui a d’abord atteint le système de production et qui commence à se transmettre à la consommation. La hausse du gaz, celle prévisible de l’électricité, de nombreux services et de produits alimentaires de consommation.

Officiellement l’inflation en France est inférieure à celle de l’union européenne. L’INSEE ne constate qu’une inflation de l’ordre de 2 % sur un an. En Europe l’inflation est supérieure à 3 %. En cause, évidemment le faite que l’indice de mesure de l’évolution des prix de l’INSEE est faussé du fait de la modification structurelle des dépenses des consommateurs depuis la crise sanitaire. En gros, les dépenses contraintes ont notoirement augmenté et les dépenses ajustables ont vu leur part diminuer

Les énergies sont surtout concernées , le gaz bien sûr, également l’électricité. Si les particuliers restent encore relativement protégés du fait des tarifs réglementés, la mise en place prochaine d’une « tarification dynamique » pourrait changer la donne. Et pour les industriels électro-intensifs, comme la sidérurgie, la chimie, l’agroalimentaire, et l’industrie du papier, tout juste sortis de la crise du covid 19, c’est également une très mauvaise nouvelle, d’autant que pour ne rien arranger, certains font déjà face à une hausse des cours mondiaux des matières premières).

 

Exemples , le prix de gros de l’électricité est passé de 15 euros à 152 euros pour une livraison en 2022 , le gaz a pris 60 %. Un grand pays industriel comme l’Italie a d’ailleurs décidé de mettre en urgence 5 milliards d’euros sur la table pour aider ses industries à faire face à ces augmentations fulgurantes.

Économie :Un envol des prix incontournable

Économie :Un envol des prix incontournable

 

Un envol des prix incontournables qui affecte l’énergie notamment le gaz électricité, les matières premières y comprises alimentaires ,les métaux. Une inflation qui a d’abord atteint le système de production et qui commence à se transmettre à la consommation. La hausse du gaz, celle prévisible de l’électricité, de nombreux services et de produits alimentaires de consommation.

Officiellement l’inflation en France est inférieure à celle de l’union européenne. L’INSEE ne constate qu’une inflation de l’ordre de 2 % sur un an. En Europe l’inflation est supérieure à 3 %. En cause, évidemment le faite que l’indice de mesure de l’évolution des prix de l’INSEE est faussé du fait de la modification structurelle des dépenses des consommateurs depuis la crise sanitaire. En gros, les dépenses contraintes ont notoirement augmenté et les dépenses ajustables ont vu leur part diminuer

Les énergies sont surtout concernées , le gaz bien sûr, également l’électricité. Si les particuliers restent encore relativement protégés du fait des tarifs réglementés, la mise en place prochaine d’une « tarification dynamique » pourrait changer la donne. Et pour les industriels électro-intensifs, comme la sidérurgie, la chimie, l’agroalimentaire, et l’industrie du papier, tout juste sortis de la crise du covid 19, c’est également une très mauvaise nouvelle, d’autant que pour ne rien arranger, certains font déjà face à une hausse des cours mondiaux des matières premières).

 

Exemples , le prix de gros de l’électricité est passé de 15 euros à 152 euros pour une livraison en 2022 , le gaz a pris 60 %. Un grand pays industriel comme l’Italie a d’ailleurs décidé de mettre en urgence 5 milliards d’euros sur la table pour aider ses industries à faire face à ces augmentations fulgurantes.

Un envol des prix incontournable

Un envol des prix incontournable

 

Un envol des prix incontournables qui affecte l’énergie notamment le gaz électricité, les matières premières y comprises alimentaires ,les métaux. Une inflation qui a d’abord atteint le système de production et qui commence à se transmettre à la consommation. La hausse du gaz, celle prévisible de l’électricité, de nombreux services et de produits alimentaires de consommation.

Officiellement l’inflation en France est inférieure à celle de l’union européenne. L’INSEE ne constate qu’une inflation de l’ordre de 2 % sur un an. En Europe l’inflation est supérieure à 3 %. En cause, évidemment le faite que l’indice de mesure de l’évolution des prix de l’INSEE est faussé du fait de la modification structurelle des dépenses des consommateurs depuis la crise sanitaire. En gros, les dépenses contraintes ont notoirement augmentées et les dépenses ajustables ont vu leur part diminuer

Les énergies sont surtout concernées , le gaz bien sûr, également l’électricité. Si les particuliers restent encore relativement protégés du fait des tarifs réglementés, la mise en place prochaine d’une « tarification dynamique » pourrait changer la donne. Et pour les industriels électro-intensifs, comme la sidérurgie, la chimie, l’agroalimentaire, et l’industrie du papier, tout juste sortis de la crise du covid 19, c’est également une très mauvaise nouvelle, d’autant que pour ne rien arranger, certains font déjà face à une hausse des cours mondiaux des matières premières).

 

Exemples , le prix de gros de l’électricité est passé de 15 euros à 152 euros pour une livraison en 2022 , le gaz a pris 60 %. Un grand pays industriel comme l’Italie a d’ailleurs décidé de mettre en urgence 5 milliards d’euros sur la table pour aider ses industries à faire face à ces augmentations fulgurantes.

 Rédiger un commentaire

Fioul domestique : l’envol des prix

Fioul domestique : l’envol des prix

 

C’est évidemment la mauvaise surprise de la rentrée, la hausse du fioul domestique atteint environ 30 % sur un an. En clair il faut compter presque 1000 € pour 1000 l de fioul. En cause évidemment, comme pour le carburant auto, la hausse du prix du baril de pétrole. Mais ceci n’explique pas tout il faut y ajouter la fiscalité supplémentaire qu’a imposé le gouvernement pour parait-il lutter contre le réchauffement climatique. Dans la plupart des cas, des Français devront donc dépenser près de 2000 € pour chauffer leur résidence, soit une ponction de leur de 500 €. Le résultat de la politique économique du gouvernement qui non seulement a augmenté la TVA en 2018 de l’ordre de 15 milliards alors que dans le même temps il consentait 6 à 8 milliards de réductions fiscales aux plus riches.  D’après les chiffres mêmes du ministère de la transition écologique et solidaire, le  prix du fioul s’est envolé en un an, passant de 0,727 centime en septembre 2017 à 0,915 centime fin août 2018, soit un bond de 26%, selon les prix de ventes moyens nationaux collectés par le ministère de la transition écologique et solidaire. 

Inflation : l’envol

Inflation : l’envol

  •  Sale temps pour le pouvoir d’achat, la consommation et la croissance avec cette envolée de l’inflation en juillet.  En effet, les prix à la consommation ont augmenté de 2,3% en juillet sur un an, soit 0,3 point de plus que le mois précédent, en raison notamment d’une accélération des prix de l’énergie, selon les chiffres définitifs publiés mardi par l’Insee.  »Cette inflation plus soutenue résulte essentiellement d’une accélération sur un an des prix de l’énergie et, dans une moindre mesure, de ceux des services et du tabac », a détaillé l’institut statistique dans un communiqué.

L’envol du pétrole : un vrai danger pour la croissance

L’envol du pétrole : un vrai danger pour la croissance

 

 

 

La montée des cours constitue évidemment un danger pour la croissance car comme les autres matières premières, elle va affecter la compétitivité. Cette hausse va aussi plomber le pouvoir d’achat des ménages et de la consommation. Discrètement mais sûrement les prix du pétrole ne cessent en effet de grimper. Il y a à peine dix jours les spécialistes craignaient que les cours atteignent pour le Brent les 80 dollars dans les mois à venir. En fait c’est déjà presque fait ;  le  baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juillet a terminé à 78,23 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 1,11 dollar par rapport à la clôture de vendredi et à nouveau à un plus haut depuis la fin 2014. Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de « light sweet crude » (WTI) pour le contrat de juin a pris 26 cents à 70,96 dollars. Les producteurs profitent d’autant plus de cette hausse qu’ils produisent moins que l’accord de modération qu’ils ont conclus (qui se termine fin 2018 et dont on ne sait pas s’il sera reconduit) quand les cours étaient bas. En outre la crise au Venezuela, les tensions avec l’Iran qui se répercutent aussi au moyen orient nourrissent les inquiétudes de sorte qu’on pourraiat bien s’orienter vers un baril à 100 dollars d’ici quelques semaines.

 

 

L’envol des tarifs bancaires en 2017

L’envol des  tarifs bancaires  en 2017

 

Plusieurs facteurs explicatifs à cette nouvelle hausse des tarifs bancaires. Il y a d’abord les règles prudentielles qui imposent aux banques de renforcer leurs fonds propres afin de faire face aux créances douteuses. Notons cependant que les banques françaises dans ce domaine résistent beaucoup mieux que d’autres aux tests de solvabilité que les banques italiennes par exemple en pleine crise ou même que les banques allemandes. En clair le système bancaire français est relativement solide. Second élément d’explication,  la faiblesse des taux qui réduisent les profits des banques concernant les prêts accordés. Reste que les banques françaises vont encore distribuer malgré tout des dividendes généreux et que l’ampleur des frais de gestion des comptes bancaires n’est pas justifiée. Cette augmentation devrait en effet en 2017 dépassés les 15 %. Une augmentation qu’il faut aussi mettre en parallèle avec une inflation très faible de l’ordre de 0,5 %. Pour faire passer la pilule les banques vont donc multiplier les tarifs sur les différentes prestations bancaires. Les clients des banques vont devoir remettre la main au portefeuille en 2017. Selon une étude réalisée par le comparateur meilleurebanque, qui a passé au crible les barèmes de 54 établissements, ceux-ci vont sérieusement mettre leurs clients à contribution pour restaurer leur rentabilité. La principale flambée va concerner les frais de tenue de compte, qui s’ajoutent à la facturation de leurs différents services. En l’espace de deux ans, «ces frais sont rentrés dans les mœurs, constate Romain Espinasse, directeur de meilleurebanque. Les banques qui n’en factureront pas au 1er janvier se compteront sur les doigts d’une main». Ils augmenteront en moyenne de 13 %, dès le 1er janvier 2017. D’autres frais, comme les retraits dans les distributeurs d’autres banques, coûteront également plus cher de 4,5 % en moyenne. Ce sera encore le cas des cartes à débit immédiat, dont le prix grimpera de 3,35 %, tandis que le celui de la carte à débit différé diminuera de 1,12 %. (…)




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol