Archive pour le Tag 'environnementaux'

la Chine privée de sport international

la Chine privée de sport international

 

 

Deux raisons militent en faveur de la suppression de sport international d’abord l’affaire récente de la tenniswoman Oeng victime de la répression de l’appareil chinois. Ensuite évidemment les incertitudes relatives au développement Covid  via le variant omicron.

  »Nous répétons notre appel pour une enquête complète et transparente concernant l’affaire  Peng ». Indique la fédération de tennis international féminine

la deuxième incertitude concerne le développement potentiel du variant Omicron qui va compliquer l’organisation. Ce mardi 30 novembre, la Chine a affirmé que le variant Omicron allait rendre plus difficile l’organisation des Jeux olympiques d’hiver qui se déroule du 4 au 20 février 2022, à Pékin.

Cop 26 : pas d’avancée sans couplage des intérêts environnementaux et économiques

Cop  26 : pas d’avancée sans couplage des intérêts environnementaux et économiques

 

 

Bertrand Piccard, président de la Fondation Solar Impulse, explique dans la Tribune qu’il est nécessaire de coupler les intérêts environnementaux et économiques.

 

Tribune

 

Il n’y a rien de plus important que de réunir les décideurs du monde entier autour des enjeux climatiques. Il n’y a rien de plus frustrant aussi. La conférence de Glasgow qui s’ouvre aujourd’hui offre une opportunité ultime de définir une feuille de route qui permettra de sortir de la crise climatique.

En habitué de ces conférences internationales, je sais aussi que l’on passera beaucoup de temps à s’écharper sur des virgules, et que des pays majeurs refuseront les choix qui s’imposent pourtant de manière flagrante. Même si le contexte des catastrophes naturelles, de la mobilisation des jeunes et des effets de la pandémie ont accéléré la prise de conscience d’un destin commun, les facteurs économiques vont rester prioritaires dans la prise de décision des pays participants.

Le premier enjeu majeur de cette COP26 consiste à réévaluer à la hausse les engagements de lutte contre le réchauffement des 196 Etats signataires de l’Accord de Paris. C’est indispensable pour parvenir à l’objectif fixé, soit une réduction de 45% des émissions mondiales de gaz à effet de serre d’ici à 2030. La trajectoire actuelle est mauvaise, et son infléchissement nécessite des mesures fortes et des investissements importants.

La première bonne nouvelle, c’est que l’objectif reste atteignable. La seconde, c’est que les mesures ne seront pas seulement bonnes pour l’environnement et la qualité de vie des citoyens, mais aussi pour l’économie, car elles offrent de formidables opportunités dans le développement de nouveaux débouchés et dans la mise en place d’infrastructures rentables permettant de décarboner le monde. C’est de cela que les négociateurs doivent tenir compte. S’ils pensent que des engagements ambitieux seront préjudiciables à leur développement économique, ils continueront à résister à tout changement.

Si les négociateurs de Glasgow arrivent à percevoir que c’est le contraire, que la protection de l’environnement est devenue la plus grande force motrice pour l’économie, j’entrevois une chance que cette COP26 devienne un succès.

Des mécanismes de marché pour le carbone

Le deuxième enjeu vise à instaurer des mécanismes de marché pour le carbone. Si un pays a du mal à atteindre seul ses objectifs, il pourra mener une action de réduction (par exemple installer des panneaux solaires) dans un autre pays. L’Etat investisseur tirera de cette action des «crédits carbone» qu’il pourra inscrire à son propre bilan. L’objectif de ce mécanisme est d’atteindre le plus vite possible la neutralité carbone au niveau mondial, car il est souvent plus efficace et moins onéreux d’investir dans un pays en développement où, avec un faible investissement, dont on peut réduire fortement les émissions.

Ce système comporte cependant plusieurs effets pervers: les pays développés pourront être tentés de réaliser une partie de leurs objectifs à l’étranger, ce qui fera prendre du retard à des investissements nécessaires chez eux. L’autre problème vient de la comptabilisation: normalement, c’est le pays investisseur qui doit inscrire l’action à son bénéfice. Mais certains Etats souhaitent mettre à leur compte tout investissement étranger réalisé sur leur sol… C’est pour éviter un double comptage qu’il faut établir des règles strictes dans la traçabilité des projets, ce qui promet d’occuper les négociateurs pendant de longues nuits.

Le troisième enjeu de cette COP26 est atteindre l’objectif de 100 milliards de dollars d’investissement dans les pays pauvres chaque année à travers le Green Climate Fund jusqu’en 2025. Pour l’instant, ces montants n’ont pas été atteints mais, selon les organisateurs, cet objectif est atteignable et il est évidemment souhaitable. Ces investissements offrent en plus de formidables opportunités pour mettre en œuvre les 1’300 solutions labellisées par la Fondation Solar Impulse.

Deutsche Bank : des critères de rémunération sociaux et environnementaux

Deutsche Bank : des critères de rémunération sociaux et environnementaux

« Deutsche Bank a fixé des objectifs de croissance annuels pour ses activités environnementales, sociales et de bonne gouvernance d’entreprise (ESG) et prévoit d’y associer la rémunération des dirigeants à partir de 2021″, selon un communiqué de la banque.

 

Cette pratique va toucher dans un premier temps à peine vingt personnes, soit les dix membres du directoire présidé par Christian Sewing et sept hauts dirigeants de la banque, qui composent ensemble un « comité exécutif de groupe », a appris l’AFP.

Il est prévu ensuite que cette pratique, en concernant la partie variable de la rémunération, soit étendue à d’autres étages du management, a-t-on encore appris.

En mai dernier, la banque s’est fixée d’atteindre d’ici 2025 un total de 200 milliards d’euros dans des projets durables, que ce soit via des financements pour la clientèle ou des placements opérés par sa division gestion d’actifs.

Elle se dit  »convaincue qu’elle sera en mesure de dépasser » l’objectif d’étape fixé à 20 milliards d’euros en 2020, face à l’appétit grandissant des clients pour cette catégorie de financements.

Une loi pour les déplacés environnementaux

Une loi pour  les déplacés environnementaux

 

Il n’existe pas à l’heure actuelle d’instrument juridique pour protéger les déplacés environnementaux. Pour la sénatrice du Val-de-Marne Benbassa, «il appartient aux pays dits développés, historiquement grands émetteurs de gaz à effet de serre», d’aider «à protéger les personnes déplacées, compte tenu du principe des responsabilités communes et d’assumer les obligations relatives au soutien financier et technique». Le Sénat a donc adopté à l’unanimité, mercredi 21 octobre, une proposition de loi écologiste visant à la promotion de mesures de prévention et de protection des «déplacés environnementaux» alors que la COP21 doit se tenir à Paris dans moins de deux mois. Cette résolution «incitera la France à promouvoir, dans le cadre de la COP21, ainsi qu’au sein des institutions européennes et internationales, la mise en œuvre de mesures de prévention et de protection des déplacés environnementaux présents ou à venir, qui, aujourd’hui, ne bénéficient d’aucune reconnaissance, a souligné Esther Benbassa, sénatrice écologiste du Val-de-Marne et auteure du texte. Sécheresses, inondations, cyclones, tremblements de terre, glissements de terrain, fonte glaciaire, montée du niveau de la mer, érosion du littoral, sont autant de bouleversements environnementaux qui entraînent la dégradation des conditions de vie des populations humaines, jusqu’à menacer parfois leur survie». Selon l’Agenda pour la protection des personnes déplacées, au total, entre 2008 et 2014, 184,4 millions de personnes ont été déplacées en contexte de catastrophes, soit une moyenne de 26,4 millions de personnes chaque année. Ce chiffre pourrait atteindre les 200 millions en 2050. Dans le numéro 1028 de la revue TDC, Christel Cournil, maître de conférences en droit public à l’Université Paris-XIII-Sorbonne-paris-Cité, relevait la difficulté à estimer les impacts du changement climatique sur les groupes humains. La réaction face aux nouveaux dangers est «couplée à des trajectoires migratoires individuelles et les possibles stratégies d’adaptation». Ainsi les estimations chiffrées varient de 200 millions à un milliard de déplacés environnementaux pour 2050. Plusieurs territoires sont cependant déjà identifiés selon la chercheuse: «Avancée du désert de Gobi en Chine, inondations au Bangladesh et dans le delta du Nil, submersion d’archipels comme les îles Tuvalu, Kiribati, fonte du permafrost des terres des Inuits d’Amérique du Nord, du Canada et du Groenland, sécheresse de la bande sahélienne.» En préparation de la COP21 de Paris, plusieurs pays parmi les plus menacés par les changements climatiques, ont créé leur propre groupe, le V20. «Nous sommes des pays à bas ou moyens revenus, moins développés, arides, des isthmes, ou des enclaves, des montagneux, des petites îles, expliquait la déclaration de création du V20, sous la présidence de Cesar Purisima, ministre des Finances des Philippines. Nous regroupons sept cent millions de personnes… et nous sommes unis dans notre vulnérabilité face au changement climatique». Le V20 comprend l’Afghanistan, le Bangladesh, la Barbade, le Bhoutan, le Costa Rica, l’Ethiopie, le Ghana, le Kenya, Kiribati, Madagascar, les Maldives, le Népal, les Philippines, le Rwanda, Sainte Lucie, La Tanzanie, le Timor-Oriental, Tuvalu, Vanuatu et le Vietnam.




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