Archive pour le Tag 'envie'

Macron au Burkina : incident diplomatique ou envie de pisser ?

Macron au Burkina : incident diplomatique ou  envie de pisser ?

Les extrémistes de droite comme de gauche en font des tonnes pour fustiger la saillie de  Macron au Burkina quand il a déclaré : » moi je ne veux pas m’occuper de l’électricité dans les universités au Burkina Faso! [Sourire du président Kaboré] C’est le travail du Président! Alors par contre je vous rassure [le Président burkinabé quitte la salle]… du coup il s’en va, reste là!  Du coup, il est parti réparer la climatisation. ». Attitude inadmissible, mépris, scandale diplomatique, violence verbale autant d’appréciation des extrémistes pour condamner la sortie de Macron qui a beaucoup fait rire  les étudiants. La vérité semble pourtant plus banale si le président Kaboré est sorti de la salle ce n’est pas parce qu’il a considéré le propos de Macon comme une insulte mais simplement parce qu’il avait envie de satisfaire un besoin naturel. En clair il ne s’agit pas d’un incident diplomatique mais simplement d’une envie de pisser. Certes on ne peut et garder écarter l’idée que Macron en a profité pour régler quelques comptes avec ce chef d’État africain totalement impuissant face à la misère de son peuple. Sur 20 millions d’habitants, 7 millions sont obligés de s’expatrier en Côte d’Ivoire, au Gabon, en Afrique du Sud, au Canada aux États-Unis ou en France. Ceci étend la phrase de Macron ne méritait certainement pas les cris d’Orfée des professionnels de la contestation politique.  L’outrance est sans doute davantage dans le commentaire que dans le fait politique lui-même. Dans un communiqué, le groupe parlementaire de Jean-Luc Mélenchon a dénoncé une parole « indigne de la part du président de la République française. » Le numéro 2 du FN, Nicolas Bay, y a lui vu une  »attitude assez scandaleuse » d’Emmanuel Macron. « Le voir sur la scène internationale aller critiquer ouvertement un chef d’État dans son pays, c’est comme si un chef d’État venait en France, devant des étudiants à la Sorbonne, pour critiquer ouvertement et insulter Emmanuel Macron en le méprisant », a-t-il lancé. L’ancien soutien de Marine Le Pen au second tour de la présidentielle, Nicolas Dupont-Aignan, s’est également lui aussi indigné mercredi matin sur Europe 1 : « Si un homme de droite ou Donald Trump s’était comporté comme Emmanuel Macron au Burkina Faso, toute la presse en parlerait ce matin. Il a été d’une arrogance, d’une violence à l’égard des autorités du Burkina Faso à la limite du racisme. » En réalité, le président burkinabé n’a pas du tout pris ombrage de la remarque d’Emmanuel Macron. C’est en tout cas ce qu’ont assuré un conseiller du président Kaboré sur Twitter et une journaliste du Parisien. Il était en fait parti pour « une pause technique » aux toilettes.

 

Burkina : incident diplomatique ou envie de pisser ?

Burkina : incident diplomatique ou  envie de pisser ?

Les extrémistes de droite comme de gauche en font des tonnes pour fustiger la saillie de  Macron au Burkina quand il a déclaré : » moi je ne veux pas m’occuper de l’électricité dans les universités au Burkina Faso! [Sourire du président Kaboré] C’est le travail du Président! Alors par contre je vous rassure [le Président burkinabé quitte la salle]… du coup il s’en va, reste là!  Du coup, il est parti réparer la climatisation. ». Attitude inadmissible, mépris, scandale diplomatique, violence verbale autant d’appréciation des extrémistes pour condamner la sortie de Macron qui a beaucoup fait rire  les étudiants. La vérité semble pourtant plus banale si le président Kaboré est sorti de la salle ce n’est pas parce qu’il a considéré le propos de Macon comme une insulte mais simplement parce qu’il avait envie de satisfaire un besoin naturel. En clair il ne s’agit pas d’un incident diplomatique mais simplement d’une envie de pisser. Certes on ne peut et garder écarter l’idée que Macron en a profité pour régler quelques comptes avec ce chef d’État africain totalement impuissant face à la misère de son peuple. Sur 20 millions d’habitants, 7 millions sont obligés de s’expatrier en Côte d’Ivoire, au Gabon, en Afrique du Sud, au Canada aux États-Unis ou en France. Ceci étend la phrase de Macron ne méritait certainement pas les cris d’Orfée des professionnels de la contestation politique.  L’outrance est sans doute davantage dans le commentaire que dans le fait politique lui-même. Dans un communiqué, le groupe parlementaire de Jean-Luc Mélenchon a dénoncé une parole « indigne de la part du président de la République française. » Le numéro 2 du FN, Nicolas Bay, y a lui vu une  »attitude assez scandaleuse » d’Emmanuel Macron. « Le voir sur la scène internationale aller critiquer ouvertement un chef d’État dans son pays, c’est comme si un chef d’État venait en France, devant des étudiants à la Sorbonne, pour critiquer ouvertement et insulter Emmanuel Macron en le méprisant », a-t-il lancé. L’ancien soutien de Marine Le Pen au second tour de la présidentielle, Nicolas Dupont-Aignan, s’est également lui aussi indigné mercredi matin sur Europe 1 : « Si un homme de droite ou Donald Trump s’était comporté comme Emmanuel Macron au Burkina Faso, toute la presse en parlerait ce matin. Il a été d’une arrogance, d’une violence à l’égard des autorités du Burkina Faso à la limite du racisme. » En réalité, le président burkinabé n’a pas du tout pris ombrage de la remarque d’Emmanuel Macron. C’est en tout cas ce qu’ont assuré un conseiller du président Kaboré sur Twitter et une journaliste du Parisien. Il était en fait parti pour « une pause technique » aux toilettes.

 

Nicolas Dufourcq (BPI): « les entreprises n’ont pas assez envie d’investir », tu m’étonnes !

Nicolas Dufourcq (BPI): « les entreprises n’ont pas assez envie d’investir », tu m’étonnes !

La PBI s’étonne que les entreprises n’aient pas davantage envie d’investir ! Une grande découverte ; En cause évidemment la demande atone, le manque de confiance, l’instabilité fiscale et surtout le poids des charges ; La PBI fait son apprentissage des réalités ! Alors que son action est parfois éclipsée par la polémique qui l’oppose régulièrement à Ségolène Royal, Nicolas Dufourcq a tenu à faire passer un message clair aux entreprises françaises.  Invité de Good Morning Business sur BFM Business, ce lundi 24 juin, le directeur de la Banque publique d’investissement (BPI) a notamment incité ces dernières à investir, chose qu’elle tardent à faire.  Il s’est plus particulièrement attardé sur le préfinancement du Crédit d’impôt compétitivité et emploi via la BPI qui a déjà, selon lui, profité à « 3.500 entreprises » jusqu’à présent. « Nous devrions arriver à 800 millions d’euros de préfinancement à la fin de l’année, a-t-il précisé.  Nicolas Dufourcq a toutefois regretté que « pas assez d’entreprises » ne se manifestent auprès de ses services pour un accès au crédit.  Ces dernières n’auraient donc « pas encore assez envie d’investir ». Une erreur, d’après lui: « il est impensable pour une PME de pouvoir tenir sur la durée si elle n’investit pas aujourd’hui ». Même si cette idée « est en train de prendre corps, mais n’a pas encore convaincu l’ensemble de l’économie française ».  Magré tout, le directeur général de la BPI reste « très optimiste. Je crois vraiment que quelque chose est en train de se passer », a-t-il conclu.




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