Archive pour le Tag 'entreprises'

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Fiscalité : nouvelle taxe sur les entreprises (EBE)

Fiscalité : nouvelle taxe sur les entreprises (EBE)

 

Encore une taxe pour affecter la compétitivité. La nouvelle taxe sur les entreprises introduite par le gouvernement dans le projet de loi de finances 2014 (PLF) sera finalement assise sur l’excédent net d’exploitation afin de ne pas pénaliser l’investissement, écrit mercredi le quotidien Les Echos sur son site internet. Son taux serait supérieur de « quelques dixièmes de point » à celui de 1% de la taxe sur l’excédent brut d’exploitation (EBE) prévue dans le PLF dévoilé la semaine passée pour en préserver le rendement de 2,5 milliards d’euros escompté. Le ministre du Budget, Bernard Cazeneuve, a déclaré mardi que le gouvernement était prêt à des « ajustements techniques » sur cette taxe afin préserver l’investissement des entreprises dans la mesure où l’EBE ne tient pas compte de leur amortissement. Le ministère du Budget n’a pas voulu confirmer mercredi que la piste de l’excédent net d’exploitation était aujourd’hui privilégiée comme assise de la nouvelle taxe mais reconnu que « si l’assiette était modifiée pour prendre en compte l’excédent net d’exploitation, le taux serait légèrement supérieur à 1% ». Interrogé auparavant sur les ajustements techniques envisagés, le ministre des Finances, Pierre Moscovici, s’est refusé à tout commentaire, indiquant seulement que la question serait évoquée lors d’une réunion prévue jeudi à Bercy avec le président du Medef, Pierre Gattaz, en présence de Bernard Cazeneuve.

 

Aides aux entreprises : réduction de 3 milliards

Aides aux entreprises : réduction de 3 milliards

Le rapport commandé par le gouvernement sur les aides publiques aux entreprises propose de réaliser trois milliards d’euros d’économies, au-delà des deux milliards visés pour 2014 et 2015, selon Les Echos, à paraître vendredi. Ce document, qui sera remis mardi, propose de raboter les aides aux buralistes, les taxes affectées aux chambres de commerce ou au centre du cinéma, la taxation réduite des carburants des taxis, routiers et agriculteurs. Seraient également visés les niches sociales bénéficiant à l’outre-mer et la fiscalité du livret de développement durable, précise la quotidien. Selon le rapport, la dépense de l’Etat pourrait être également réduite en réformant l’organisation du dispositif de distribution des nombreuses aides accordées par les collectivités locales. En février, Jean-Jack Queyranne, président (PS) de la région Rhône-Alpes, s’est vu confier par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault une mission pour rénover un système d’aides impénétrable dont le coût est estimé 55 milliards d’euros par an. Ces aides proviennent à la fois de l’Etat et des collectivités territoriales. Au total, « nous proposons de supprimer environ 170 dispositifs d’Etat, soit le quart de ceux qui existent », a déclare Jean-Jack Queyranne au Monde.fr. L’objectif de la mission sera « de dégager des économies d’un milliard d’euros en 2014 et d’un milliard supplémentaire en 2015, tout en suggérant des simplifications et des actions de coordination », écrivait le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, en installant la mission

Délocalisation : surtout dans les grandes entreprises

Délocalisation : surtout dans les grandes entreprises

Seul 4,2% des 28.000 sociétés françaises de 50 salariés ou plus ont délocalisé en dehors de l’Hexagone entre 2009 et 2011, soit une perte de 20.000 emplois sur ces deux ans. Et la majorité de ces délocalisations a eu lieu au sein de l’Union européenne à 15, c’est-à-dire les pays entrés dans l’Union avant 2004, les plus développés économiquement. Tel est le bilan des délocalisations, dressé par l’Insee, et présenté ce mercredi 12 juin. Celui-ci est nettement moins pessimiste que prévu.  Dans le détail, 11.500 postes ont été supprimés dans l’industrie manufacturière, entre 2009 et 2011. Au total, les 20.000 destructions d’emplois dues aux délocalisations représentaient 0,3% de l’emploi salarié en 2011. L’Insee prévient toutefois que ces chiffres ne tiennent compte que des suppressions directes, sans considérer l’impact sur les sous-traitants.  Les sociétés qui ont délocalisé leurs activités étaient déjà présentes à l’étranger via des filiales, et 73% des sociétés appartenant à un groupe ont délocalisé au sein de ce même groupe. Elles ne sont que 35% à avoir choisi de se tourner vers des partenaires externes.Selon l’Insee, plus la taille du groupe est importante, plus la propension à délocaliser est forte. Ce sont également les entreprises du secteur manufacturier et les services de l’information et de la communication qui délocalisent le plus souvent. Elles représentent 17,6% des délocalisations.  Les pays les plus développés de l’Union européenne sont des destinations privilégiées pour les entreprises françaises. Elles sont 38% à avoir délocalisé vers l’UE à 15 (les 15 premiers pays entrés dans l’Union ) et 22% vers les nouveaux pays membres de l’Union. Vient ensuite l’Afrique, avec 24% des délocalisations, favorisée pour « sa proximité avec la France et l’usage du français dans certains pays ». Enfin, seul 18%, soit à peine plus d’une entreprise sur dix, a choisi de déplacer sa production en Chine. Dans ces deux derniers cas, le faible coût de la main d’œuvre et l’importance du marché intérieur étranger ont justifié les délocalisations. Les raisons poussant à la délocalisation en Europe sont bien plus diverses et dépendent de chaque entreprise.  L’étude revele également que 3,1% des sociétés françaises ont envisagé la délocalisation entre 2009 et 2011, mais ne l’ont pas fait. Dans ces cas, l’incertitude sur la qualité des biens et services produits à l’étranger était le principal motif de renonciation, pour la moitié des entreprises. Le besoin de proximité avec le client, les obstacles juridiques et l’inquiétude des employés viennent juste après. Outre les délocalisations, l’Insee relève que 7,3% des sociétés françaises ont externalisé une partie de leurs activités, c’est-à-dire qu’elles l’ont confié à d’autres sociétés en France.

 

Lienemann contre la vente du capital public dans les entreprises

Lienemann contre la vente du capital public dans les entreprises

« Soutenir l’investissement est indispensable. La méthode choisie réduisant le périmètre du capital public est une erreur . Le capital public est un atout économique, social, et industriel majeur pour l’emploi, les services publics et l’indépendance nationale », écrit la sénatrice dans un communiqué. « La présence publique au capital de certaines entreprises est essentielle dans les services publics, les secteurs stratégiques ou pour assurer les entreprises françaises avec des capitaux qui défendent le long terme (…) Plus le capital public est fort, moins les objectifs financiers, la production de cash à court terme, les délocalisations et l’obsession de la valorisation boursière peuvent s’imposer face à l’avenir industriel, le maintien des emplois ou la qualité du service public », poursuit Marie-Noëlle Lienemann, du courant « Maintenant la gauche », l’aile gauche du PS.   »Le capital public dans l’industrie est un gage de pérennité et d’avenir et d’indépendance nationale. Dans les entreprises de services publics, c’est une garantie de ne pas sacrifier l’intérêt général aux profits », souligne la sénatrice.   »Chaque fois que la gauche a accepté de réduire ce périmètre, elle a fait l’amer constat de la fragilisation de l’emploi, de la réduction des capacités productives en France et au passage d’un désamour majeur des français, singulièrement du peuple de gauche qui refuse cette logique néo-libérale », relève-t-elle encore.  Selon Marie-Noëlle Lienemann, « on aurait pu attendre un signe plus positif en direction de la gauche en cet anniversaire de la victoire de 2012″.  Jean-Marc Ayrault a expliqué dimanche soir sur TF1 que le gouvernement envisageait de réduire la participation de l’Etat dans le capital « d’un certain nombre d’entreprises publiques » pour consacrer ces sommes à l’investissement. « Pas pour boucher les trous du budget », a-t-il précisé.

 

Mesures entreprises : les patrons convaincus ?

Mesures entreprises : les patrons convaincus ?

 

François Hollande a visiblement réussi son opération de reconquête auprès des entrepreneurs. Le président a annoncé toute une batterie de mesures en faveur de la création d’entreprises, ce lundi 29 avril, avec notamment une fiscalité sur les plus-values simplifiée et allégée. Son discours a largement fait la part belle aux mérites des entrepreneurs. « Il ne peut y avoir d’entreprise sans chef d’entreprise », a-t-il notamment déclaré. Les chefs d’entreprise, justement, ont défilé sur BFM Business dans les émissions Le Grand Journal et Les décodeurs de l’éco. Et ils ont été globalement très convaincus par les déclarations du président de la République.

Pierre Kosciusko-Morizet, fondateur de Priceminister

Pour le fondateur de Priceminister « forcément quand on est chef d »entreprise et que l’on attend [ce type de discours] depuis longtemps, on est content ». « On a l’impression qu’enfin le chef de l’Etat, mais aussi le gouvernement, prennent conscience que les créateurs d’entreprise sont utilies à la société », a ajouté Pierre Kosciusko-Morizet.  Il a noté que le gouvernement « a rectifié le tir » sur la fiscalité. « Il a reconnu ces erreurs, ce qui est très positif ». « Cela mérite d’être souligné », a-t-il ajouté.

Philippe Hayat, fondateur de l’association 100.000 entrepreneurs

« Je suis globalement satisfait. Le président de la République a fait de l’entrepreneuriat un des axes majeurs de sa politique et a défini des mesures concrètes dont je me réjouis ». Philippe Hayat a également loué les régimes fiscaux présentés par François Hollande, qui sont « incitatifs et favorisent ceux qui prennent  des risques. C’est une grande avancée, au même titre que la sensibilisation des jeunes sur l’entrepreneuriat« .

Benjamin Bejbaum, fondateur de Dailymotion

Le fondateur de Dailymotion n’y va pas par quatre chemins. Il a ainsi estimé qu« on sort du cauchemar » et que « François Hollande s’est réveillé ». Reprenant les déclarations du début du discours de François Hollande, Benjamin Bejbaum s’est réjoui que le président reconnaisse les entrepreneurs comme vecteurs d’emploi.   »Le seul moyen,pour relancer l’emploi, est de créer des entreprises », a-t-il estimé, ajoutant que, pour lui, « il n’y a plus de divorce entre l’Etat et les chefs d’entreprise, au moins dans le discours ».

Gilles Babinet, chargé des enjeux numériques auprès de la Commission européenne

« On ne va pas bouder notre plaisir », a d’emblée lancé, l’ancien président du Conseil National du Numérique. « Cela va dans le bons sens ».  Il a sutout plébiscité les mesures portant sur la fiscalité des plus-values de cessions d’entreprise. « On rentre dans une nouvelle ère où ce qui fait l’emploi et la croissance ce sont les sociétés innovantes » qui ont « pour pétrole, le capital ». De plus,il a souligné la volonté du gouvernement de faire « quelque chose de simple, ce qui est essentiel. Les chefs d’entreprises ne peuvent devenir des experts juridiques », qualifiant, au passage l’ancien système sur la taxation du capital de « complexe » et « qui faisait bien rire tout le monde ».

Entreprises : marges au plus bas depuis 1985, en cause les charges sociales

Entreprises : marges au plus bas depuis 1985, en cause les charges sociales

 

 

Un nouveau changement de cap , c’est le pronostic de l’économiste C. Saint Etienne mais avant 18 mois ; premier cap, le gouvernement dépense dès son arrivée, deuxième cap on passe à l’austérité, troisième à venir : l’allégement de la fiscalité. «D’ici dix-huit mois le gouvernement fera marche arrière sur la plupart des décisions fiscales prises depuis son arrivée!» Ce pari lancé à la cantonade par l’économiste Christian Saint-Étienne devant des clients fortunés de la banque privée Cholet Dupont est osé, politiquement. Mais censé, économiquement. L’étude de l’Insee sur l’état de l’économie française fin 2012 est sans appel: un pouvoir d’achat des ménages en repli de 0,8 %, un taux de marge des entreprises à 27,7 % – au plus bas depuis 1985… Ni les premiers ni les seconds n’ont plus les moyens de relancer l’économie. Pas plus que les collectivités locales, qui assurent les deux tiers de l’investissement public et vont voir leurs budgets sérieusement écornés par l’État au cours des deux prochaines années. L’évolution du PIB sur longue période achève de s’en convaincre: depuis septembre 2011, trimestre après trimestre, la croissance est nulle ou légèrement négative. Ce qui correspond très exactement au moment où le gouvernement Fillon a lancé son plan rigueur de plus de 11 milliards d’euros – essentiellement sous forme de hausse d’impôts – largement amplifié, ensuite, par celui de Jean-Marc Ayrault. L’erreur économique se mesure aussi à l’aune de la comparaison internationale. Selon les calculs établis par l’OCDE, la France est le deuxième pays développé (derrière la Belgique) ayant le «coin fiscal le plus élevé», autrement dit où les taxes pesant sur les salaires (impôts, charges…) sont les plus fortes. Certes, l’écart avec nos proches voisins, l’Allemagne en particulier, n’est pas aussi élevé qu’on ne le pense. Il n’empêche: entre 2011 et 2012 la fiscalité a augmenté de 0,30 point dans l’Hexagone, alors qu’elle a baissé ou juste légèrement progressé dans les dix pays de l’OCDE pratiquant la fiscalité la plus élevée. En moyenne, ces deux dernières années, le «coin fiscal» a progressé trois fois moins vite dans l’OCDE qu’en France. Dis autrement, non seulement notre pays affiche les impôts les plus élevés au monde, mais en plus il est celui qui les a le plus augmentés. Même l’argument selon lequel ces hausses d’impôts étaient nécessaires pour résorber les déficits ne tient plus. La Cour des comptes elle-même l’a reconnu dans son dernier rapport annuel: depuis la loi de finance initiale pour 2012, l’État a pris 85 mesures d’un montant supérieur à 100 millions d’euros, rendant toute estimation des futures recettes fiscales hautement aléatoire. Qu’ils soient justes ou non n’est plus la question. L’économie française est bien trop fragile aujourd’hui pour absorber une telle charge d’imposition. Le gouvernement promet une stabilité sur le quinquennat? C’est une baisse dont il a besoin pour éviter la mort par étouffement de toute activité.

 

Nouveau contrôle fiscal pour les entreprises

Nouveau contrôle fiscal pour les entreprises

 

Bercy veut refondre complètement les modalités du contrôle fiscal des entreprises et un dispositif basé sur un contrôle en amont plutôt qu’a posteriori, va être testé dès cette année, annonce Les Echos jeudi. « La relation de confiance titre du projet sur lequel travaille Bercy depuis plusieurs semaines, a été présenté aux entreprises par la Direction générale des finances publiques (DGFiP,) il y a quelques jours », indique le quotidien économique. Et d’expliquer: « le principe consiste à les encourager à être loyales, c’est-à-dire à fournir un maximum d’informations financières à l’administration. En contre-partie, elles obtiendront une plus grande sécurité juridique et fiscale, et un accompagnement au moment de leur déclaration. »"L’idée (est de) contrôler en amont plutôt qu’a posteriori », souligne le journal qui précise que: « les entreprises sont prêtes à coopérer à condition de ne pas être recontrôlées ensuite. « L’administration « s’engage aussi sur les délais: trois mois au maximum entre le moment où l’entreprise sollicite l’assistance de l’administration et celui où elle envoie sa déclaration pour une PME, neuf mois pour les sociétés plus grosses », ajoute les Echos qui voit dans ce projet : « une petite révolution pour le fisc comme pour les entreprises. » « Le projet qui s’inscrit dans le cadre du pacte de compétitivité, va d’abord s’appliquer sur quelques dizaines d’entreprises volontaires en 2013, avant une généralisation en 2014, toujours sur la base du volontariat », conclut le quotidien économique après avoir rappelé que « des dispositifs de ce type existent dans d’autres pays comme les Pays-Bas, le Royaume-Uni ou l’Espagne, où ils fonctionnent bien. »

Création d’entreprises en retrait en 2012

Création d’entreprises en retrait  en 2012

Le nombre de créations d’entreprises n’est resté stable l’an passé en France que grâce aux immatriculations d’auto-entreprises, selon les chiffres publiés mardi par l’Insee. Un total de 550.000 créations d’entreprises ont été recensées contre 549.800 en 2011, année qui avait enregistré un recul de 12% par rapport au pic atteint en 2010 (622.000). Cette stabilité tient à une légère hausse des entreprises individuelles (+2%), elle-même portée par les auto-entreprises (+5%), qui a permis de compenser la baisse des créations de sociétés (-4%). Si l’on exclut les auto-entreprises, le nombre total de créations a reculé de 6% l’an passé. L’Insee souligne que l’immense majorité des entreprises créées, 95%, « n’ont aucun salarié », la part des auto-entreprises représentant 56% du total contre 53% en 2011. Même hors auto-entrepreneurs, la part des entreprises employeuses reste faible (12%) et leur effectif moyen est de 2,9 salariés. Par secteur, les hausses les plus fortes l’an passé ont été l’information-communication (+7 %), l’enseignement-santé humaine et action sociale (+6%) ainsi que la construction (+3%). Mais les créations d’entreprises ont diminué dans l’immobilier (-11 %), et la finance-assurance (-7%), des secteurs où les immatriculations d’auto-entreprises représentent une faible proportion des créations (respectivement 14% et 16%).Hors auto-entrepreneurs, les créations ont diminué dans tous les secteurs sauf celui de l’enseignement-santé humaine et action sociale (+3%) du fait de la hausse dans la santé humaine. Les plus fortes baisses ont été enregistrées dans l’industrie (-14%), l’immobilier (-11%) et la finance-assurance (-10%).

 

 

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Défaillances entreprises : hausse (4,8%)

Défaillances entreprises :  hausse (4,8%)

Les défaillances d’entreprises ont progressé de 4,8%, avec 5.334 cas au mois d’octobre, par rapport au mois précédent, en données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables (CVS-CJO), selon les statistiques annoncées lundi par la Banque de France. En cumul sur douze mois (données brutes), le nombre de défaillances a également progressé à fin octobre (à 60.448 entreprises) par rapport à fin septembre (59.575 entreprises), soit une hausse de 1,5%. Par rapport à octobre 2011, elles ont augmenté de 1,6%.

 

Liquidation d’entreprises: 75% des Français pour l’intervention de l’Etat

Liquidation  d’entreprises: 75% des Français pour l’intervention de l’Etat

Trois Français sur quatre (75%) sont favorables à une intervention de l’Etat et des pouvoirs publics pour empêcher la fermeture des entreprises en difficulté, selon un sondage Harris Interactive pour L’Humanité Dimanche publié vendredi.  Selon ce sondage, les femmes sont 78% à penser que l’Etat et les pouvoirs publics sont dans leur rôle quand ils tentent d’empêcher la fermeture d’entreprises, contre 72% pour les hommes.  Par catégorie d’âge, ce sont les 35-49 ans qui partagent le plus ce jugement, à 80%, tout comme les catégories dites populaires (82%) et les peu ou pas diplômés (83%).  Cette enquête a été réalisée en ligne du 5 au 7 décembre auprès d’un échantillon de 1.199 personnes constitué selon la méthode des quotas et représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.  Le mode d’intervention de l’Etat dans ces dossiers a provoqué d’importantes turbulences au sein du gouvernement ces dernières semaines sur le cas de la fermeture éventuelle du site sidérurgique de Florange (Moselle) par le groupe ArcelorMittal.

 

Taxe foncière des entreprises: Moscovici promet de limiter les dégâts

Taxe  foncière des entreprises: Moscovici promet de limiter les dégâts

« Le gouvernement va tenter de réparer les dégâts qui ont été causés par la précédente réforme », « faite sous l’ancienne majorité de droite, a affirmé Moscovici  devant le Congrès des maires de France. Il a indiqué que « dans les prochains jours », le gouvernement proposera « une solution pour atténuer le problème » et « qui pourrait trouver sa place par amendement dans le projet de loi de finances rectificative » qui sera examiné par le Parlement avant la fin de l’année.  Il s’agirait, a précisé le ministre, « de neutraliser une partie des effets de la hausse pour les contribuables et, notamment, les collectivités volontaires pourraient, par délibération d’ici à la fin de l’année, remettre une partie de la hausse minimale décidée en 2012″.  Pierre Moscovici a aussi indiqué que « des consignes de souplesse ont d’ores et déjà été données aux services locaux pour accorder des délais de paiement aux contribuables qui sont en difficulté ».  De nombreuses sociétés viennent de constater en recevant leur avis d’imposition une explosion de la CFE, qui, depuis 2010, avec la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises, a remplacé la taxe professionnelle.  Le bureau de l’Association des maires de France (AMF) a demandé de son côté que « le dispositif » de la CFE « soit aménagé afin de garantir, à l’avenir et de manière pérenne, une imposition des entreprises adaptée à leur capacité contributive ».  Au passage, M. Moscovici a estimé que si la suppression de la taxe professionnelle « a probablement été plutôt bénéficiaire » à l’économie dans son ensemble, « pour les collectivités locales, il en va très différemment ». « Dans un territoire comme le mien », le bassin d’emploi de Montbéliard (Doubs), « la suppression de la taxe professionnelle a conduit à diviser par deux les investissements », a-t-il dit.  Le ministre a assuré les maires « à quel point le gouvernement est sensible à (leurs) problèmes de financement ». « Je ferai en sorte que vous puissiez non seulement boucler vos budgets pour 2012, mais financer vos actions pour l’avenir, les investissements des collectivités locales étant tellement précieux », a-t-il dit.  Le locataire de Bercy s’est dit décidé à « aller vite » pour faciliter la création de l’Agence de financement des investissements des collectivités locales (AFIL), et « disponible pour mettre en place le véhicule législatif » indispensable.  Réclamée depuis un an et demi avec une lourde insistance par les élus, afin de pouvoir emprunter pour leurs investissements aux taux du marché financier, ce projet a longtemps fait l’objet d’une sourde hostilité de Bercy. Ce sont les collectivités locales, et non l’Etat, qui apporteront leur garantie financière au projet

 

Compétitivité-Rocard « soutenir les entreprises, il était temps «

Rocard « soutenir les entreprises, il était temps « 

Rocard est l’un des rares socialiste comprendre l’économie, il bénéfice d’une légitimité certaine pour s’exprimer sur un sujet tabou : les patrons. Il les soutient à travers le plan compétitivité. Pour lui l‘appareil productif est notre seul instrument de défense ; une évidence ! Qu’il faudrait faire partager à ses amis du PS. Dans une interview publiée par «Le Monde» dans son édition de dimanche-lundi, l’ancien Premier ministre socialiste Michel Rocard salue un pacte à la fois audacieux et adapté au contexte de crise «Il y aura des gens pour dire que l’effort fiscal de 20 milliards d’euros n’est pas suffisant et qu’il aurait fallu 50 ou 60 milliards d’euros, comme en Allemagne et aux Pays-Bas. Mais la vingtaine, c’est probablement le maximum possible aujourd’hui», dit-il  «C’est l’une des plus grosses frappes conjoncturelles des gouvernements de la République française qu’on ait vu faire depuis des décennies. C’est à la fois courageux et pertinent», a-t-il ajouté. Michel Rocard déplore que les entreprises et les patrons se soient sentis ces six derniers mois «les boucs émissaires» de la nouvelle majorité, coupable à ses yeux d’avoir minimisé l’ampleur de la crise. «Dans la crise actuelle, nous n’avons qu’un seul instrument de défense, notre appareil productif», a-t-il souligné. «M. (Louis) Gallois le dit, je l’avais dit aussi à ma manière : il faut d’urgence signaler au monde de l’entreprise qu’on sait qu’il est là, qu’on veut qu’il tienne le coup et qu’on va l’y aider. Ce signal a été donné cette semaine. Il était temps »

Taxe « exceptionnelle » sur les entreprises : prolongée

Taxe « exceptionnelle » sur les entreprises : prolongée

La commission des Finances de l’Assemblée nationale a adopté jeudi les amendements au projet de loi de finances pour 2013 présentés par le gouvernement qui assouplissent son projet de hausse de la taxation des plus-values de cessions mobilières, surnommé « amendement pigeons » du nom du groupe d’entrepreneurs qui s’était élevé contre. Pour compenser le manque à gagner, la contribution exceptionnelle sur l’impôt sur les sociétés décidée fin 2011 par le gouvernement de François Fillon sera prolongée deux ans de plus. Les entreprises concernées verraient ainsi cette contribution porter sur leurs exercices 2013 et 2014, ce qui doit engendrer 800 millions d’euros de recettes en 2013, 900 millions en 2014 et 100 millions en 2015.

 

 

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