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Affaire Tapie: prochaine confrontation houleuse entre Lagarde et Richard

Affaire Tapie: prochaine confrontation houleuse  entre Lagarde et Richard

Ça risque d’être chaud entre Lagarde et Richard qui se renvoient la responsabilité de l’affaire Tapie. Christine Lagarde et Stéphane Richard sont en effet convoqués mercredi prochain devant la Cour de justice de la République (CJR) dans l’affaire de l’arbitrage controversé en faveur de Bernard Tapie, a-t-on appris vendredi de source judiciaire. La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) et le PDG d’Orange sont convoqués pour une confrontation, a-t-on précisé, confirmant une information de la chaîne i>TELE. Christine Lagarde, qui a accepté l’arbitrage dans le litige opposant l’homme d’affaires Bernard Tapie au Crédit lyonnais lorsqu’elle était ministre de l’Economie, a été placée fin mai sous le statut de témoin assisté par la CJR. Elle a de nouveau été entendue en toute discrétion fin janvier, a-t-on appris de source judiciaire. Stéphane Richard, qui était son directeur de cabinet à l’Economie, a été pour sa part mis en examen pour escroquerie en bande organisée, de même que Bernard Tapie et trois autres personnes dans l’enquête sur l’arbitrage qui a octroyé 403 millions d’euros à l’homme d’affaires en 2008. Selon le Monde, paru en juin dernier, Christine Lagarde aurait accusé devant les juges Stéphane Richard d’avoir utilisé sa signature sur un document rédigé en son absence. Le PDG d’Orange a de son côté déclaré que sa ministre de tutelle avait été « en permanence informée de toutes les évolutions de ce dossier », ajoutait le quotidien.

Pacte de responsabilité : entre 300 et 800.000 emplois ?

Pacte de responsabilité : entre 300 et  800.000 emplois

 

Les estimations sont toujours aléatoires car les environnements changent, témoin cette nouvelle évaluation de l’institut Montaigne qui annonce jusqu’a 800 000emplois. En faiat ce qui es certain c’est qu’un allégement fiscal favorise l’emploi, pour le reste les évaluations sont à prendre avec beaucoup de prudence. Après une note du Haut Conseil pour le financement de la protection sociale qui, en février, estimait que le pacte de responsabilité pourrait créer jusqu’à 300.000 postes, une étude de l’Institut Montaigne évoque, elle, un chiffre bien plus important allant jusqu’à 800.000 emplois. Cette étude révélée ce mercredi 12 mars par les Echos et consultée par l’AFP, s’appuie sur l’observation des effets du dispositif « zéro charge« , lancé en décembre 2008 par Nicolas Sarkozy. Introduit en pleine récession, il consistait à exonérer de cotisations patronales les embauches au niveau du salaire minimum dans les entreprises de moins de 10 salariés, l’exonération décroissant ensuite jusqu’à 1,6 Smic.  En comparant l’évolution de l’emploi dans les entreprises de 6 à 9 salariés concernées par le « zéro charge » et dans celles de 10 à 13. L’étude pointe « effet fort et rapide » sur l’emploi. « Au final, si l’on extrapole les résultats des « zéro charge » à l’ensemble de l’économie, un ciblage de 10 milliards d’allègements […] pourrait créer jusqu’à 800.000 emplois », écrivent Pierre Cahuc et Stéphane Carcillo, auteurs de l’étude. Ces résultats indiquent selon eux « sans ambiguïté que les réductions de charges doivent être ciblées massivement sur les bas salaires », car « c’est à ces niveaux de salaires que les entreprises sont les plus sensibles, et c’est pour ce type d’emploi qu’il y a le plus de candidats actuellement au chômage ».  Cependant ces conclusions impliquent donc de porter les baisses de charges sur les salaires inférieurs à 1,6 smic. Or le gouvernement réfléchit actuellement à ses options. L’entourage de François Hollande a déjà indiqué qu’une partie des 10 milliards de baisses de charges ira aux bas salaires, et une autre aux rémunérations plus élevées, afin de ne pas nuire à la compétitivité. Mais la répartition des montants restent à arbitrer. Ce mercredi, le Medef a prévenu qu’une baisse des charges concentrées sur les bas salaires serait « inacceptable ».

 

La guerre du lait reprend entre producteurs, industriels et distributeurs

La guerre du lait reprend entre producteurs, industriels  et distributeurs

 

 Les éleveurs laitiers ont appelé la grande distribution à la responsabilité, avant la fin des négociations commerciales jeudi sur le prix du lait pour l’année à venir. François Hollande a d’ailleurs été interpellé sur le sujet lors de sa visite sur le salon ce matin. « Quand le prix du lait baisse en Allemagne, il baisse ici et quand il remonte en Allemagne il ne remonte pas en France », s’est agacé un éleveur des Pays de Loire. Le président se retourne alors vers son ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, lui disant: « Stéphane faut négocier, faut négocier ». Les éleveurs se plaignent, en effet, d’un prix d’achat inférieur au marché. Le prix du lait payé au producteur est d’environ 400 euros les 1.000 litres, mais « la réalité est tout autre, de l’ordre de 335 euros », affirme Ludovic Blin, président de la section lait de la FDSEA de la Manche, dans Ouest France.   Les industriels appellent, eux, à une prise de conscience des distributeurs. Leur filière est dans l’impasse. D’un côté, le prix du lait flambe en raison d’une demande toujours plus forte, notamment en provenance de Chine. En 2013, il a augmenté de 9% et atteint aujourd’hui un niveau record. Et de l’autre, une guerre des prix dans la grande distribution fait qu’en rayon, le prix moyen des produits laitiers a baissé de près d’1% sur la même période. Entre les deux, des industriels qui voient rouge. Leurs marges ne cessent de diminuer. La  Fnil, qui les représente, appelle les distributeurs à une prise de conscience. Hier, jeudi 20 février, c’est le patron de Danone qui en a remis une couche. « Il n’y a pas le choix, il faut répercuter la hausse aux consommateurs ». Seul le patron de Système U est dans la même logique. Pour les autres distributeurs, Carrefour, Casino et Leclerc notamment, ce n’est pas encore le bon moment, en raison d’une consommation atone et d’un faible pouvoir d’achat. Selon Franck Riboud, la solution ne peut être que politique.

Réforme SNCF : course de vitesse entre Paris et Bruxelles

Réforme SNCF : course de vitesse entre Paris et Bruxelles

 

 

Paris veut reformer rapidement la SNCF en améliorant les résultats et en fusionnant RFF et la SNCF. Bruxelles doit de son coté sortir de nouvelles orientations d’ici 2014 mais au contraire en séparant infra et exploitation.  Du coup Le projet de loi de réforme ferroviaire sera soumis mercredi au Conseil des ministres. Reste et à savoir quand l’assemblée nationale votera la loi !  Objectif : contenir la dette et améliorer un système qui s’est détérioré. Mais la France risque de se heurter à Bruxelles. Un an après avoir annoncé l’ébauche de la réforme ferroviaire pour les 75 ans de la SNCF, Frédéric Cuvillier, le ministre des Transports, a voulu s’entourer une nouvelle fois des cheminots vendredi. Mercredi, son projet de loi de réforme du rail, qui va notamment réunir sous le même toit Réseau ferré de France et la SNCF, séparés depuis seize ans, sera soumis au Conseil des ministres. Il devrait ensuite être débattu au Parlement au cours du premier semestre. . Les syndicats qui défendent la fusion de RFF et de SNCF constituent un soutien de poids au projet de réforme également voulu par Guillaume Pepy, le président de la SNCF, qui a martelé ces dernières années que le système ferroviaire français allait «dans le mur». Le mur en question est avant tout une dette abyssale – 32 milliards d’euros logés dans RFF – qui s’alourdit mécaniquement d’un milliard et demi d’euros supplémentaires par an. Ce montant provient de la vieille dette de la SNCF récupérée par RFF lors de sa création, en 1997. Il s’est lesté des grands projets de lignes à grande vitesse auxquels se sont ajoutés les travaux titanesques de rénovation du réseau classique, menacé par le manque d’entretien. Il faut également prendre en compte les 7 milliards d’euros de dette de la SNCF. Dans cinq ans, le gouffre de l’endettement atteindra 50 milliards d’euros. RFF a eu beau augmenter, année après année, le montant des péages fixés aux entreprises ferroviaires, c’est-à-dire essentiellement la SNCF, la dette a continué à grandir inexorablement. Parallèlement, le service rendu aux clients s’est détérioré: ponctualité, informations aux clients lors d’incidents, retards records… Les Français ont fini par se lamenter de la qualité de leur service public ferroviaire. Pas de coup de baguette magique en vue pourtant. La loi présentée par le ministre des Transports n’aura pas d’incidence immédiate sur la vie des voyageurs. À partir de 2015, date de mise en œuvre de cette réforme, elle a l’ambition d’améliorer l’efficacité du système français. SNCF et RFF promettent une meilleure productivité, chiffrée en centaine de millions d’euros, et visent la suppression de la dette chronique. «L’enjeu est national, a affirmé le ministre vendredi devant la presse et les dirigeants de la SNCF et de RFF réunis dans les ateliers de Pantin. L’objectif est de créer un groupe public intégré, une nouvelle SNCF, un acteur majeur du ferroviaire en Europe et dans le monde, Une vitrine du service public.» Aujourd’hui, le ministre compte sur les syndicats pour faire pression sur Bruxelles, qui prépare de nouvelles directives imposant la séparation nette dans les chemins de fer européens du gestionnaire d’infrastructures (RFF, en France) et de l’entreprise ferroviaire (SNCF). Mercredi justement, la CGT et la CFDT avaient lancé une journée de grève contre la «libéralisation forcée des transports dictée par Bruxelles». La Commission européenne juge que la France porte le bonnet d’âne de l’ouverture à la concurrence de son réseau ferroviaire. Le ministre français des Transports, associé à son homologue allemand, compte réunir autour de lui quelques États attachés à un système ferroviaire unifié. «Nous souhaitons qu’on cesse avec les murailles de Chine, les murs de Berlin, a affirmé Frédéric Cuvillier au sujet de cette séparation institutionnelle entre les activités ferroviaires réclamée par Bruxelles. Redonnons force, vigueur et vertu au service public.»

 

Duflot entre aussi en guerre contre Valls

Duflot entre aussi en guerre contre  Valls

Duflot se joint à la guerre qui semble déclarée contre Valls, Dans un entretien au quotidien à paraître mercredi, la ministre du Logement et de l’égalité des territoires estime que la question du regroupement familial, dont Manuel Valls a jugé mardi qu’elle « peut être posée », « ne se pose même pas: le droit à vivre en famille ne souffre pas déception. Il est garanti par l’article 8 de la convention européenne des droits de l’Homme ». De même, dans le débat sur la réforme pénale qui doit être annoncée au mois de septembre, Cécile Duflot appuie la garde des Sceaux, favorable à une individualisation des sanctions et des peines aux dépens de leur automaticité, face au ministre de l’Intérieur. « C’est une question d’efficacité: ce nets pas en bourrant les prisons qu’on améliore la sécurité », affirme la ministre EELV, jugeant une telle réforme « indispensable ».  Selon Cécile Duflot, « en matière de justice, il n’y a qu’une ligne de gauche. Elle est très bien portée par Christiane Taubira », façon de dire que M.Valls incarne une ligne de droite. « Nul ne doit oublier que pour être dur avec le crime, il faut aussi être dur avec les causes du crime », argumente-t-elle, déclarant faire « entièrement confiance » au Premier ministre Jean Marc Ayrault qui, dit-elle, « arbitrera le moment venu ». » Elle se félicite que le chef du gouvernement ait, mardi, « annoncé à Marseille de façon très claire que nous (la majorité de gauche, NDLR) supprimerons les peines-planchers ».  Alors que sa formation politique tient à partir de jeudi ses journées d’été à Marseille, la ministre écologiste rappelle qu’en entrant au gouvernement en mai 2012, elle a « choisi d’ agir en gardant toutes (ses) convictions ». « Quand j’ai un désaccord majeur avec un membre de la majorité, je n’hésite pas à le dire », proclame-t-elle.  L’ex-numéro 1 d’EELV regrette certaines positions de Jean-Luc Mélenchon, qui a réitéré le week-end dernier ses attaques contre François Hollande et Manuel Valls. « C’est dommage, car certaines de ses remarques ne sont pas infondées et même parfois pertinentes. Hélas, il tue le débat par le napalm médiatique qu’il ne peut s’empêcher de provoquer », affirme-t-elle.  Elle qualifie de « rendez-vous de vérité » les arbitrages sur la fiscalité verte et la transition énergétique attendus d’ici septembre dans le cadre du projet de loi de finances 2014, rappelant l’ »insatisfaction réelle » des « militants écologistes ».

Panneaux solaires : accord entre l’ Europe et la Chine

Panneaux solaires : accord entre l Europe et la Chine

« Nous avons trouvé une solution amiable dans l’affaire des panneaux solaires UE-Chine qui va conduire à une nouvel équilibre sur le marché à un niveau durable de prix », a indiqué le commissaire européen chargé du Commerce Karel De Gucht dans un communiqué.  Cette percée intervient à un moment où Bruxelles et Pékin restent empêtrés dans une série de conflits sur d’autres produits allant des tubes en acier et des équipements de télécommunications au vin et à certains produits chimiques.  Les deux parties sont de grandes puissances commerciales, en même temps rivales et partenaires. Le total de leurs échanges l’an dernier a approché les 550 milliards de dollars (415 milliards d’euros), la balance penchant largement en faveur de la Chine.  Le gouvernement chinois a salué samedi l’accord sur les panneaux solaires. « La conclusion positive et constructive de nos négociations démontre pleinement, de part et d’autre, une attitude pragmatique et flexible, et une sagesse dans le règlement de ces différends », a déclaré Shen Danyang, porte-parole du ministère chinois du Commerce.  La Chine est également prête à « promouvoir davantage les échanges et la coopération avec la partie européenne dans le domaine de l’industrie photovoltaïque (solaire) », a ajouté M. Shen.  Le ministre allemand de l’Economie, Philipp Rösler, dont le pays s’était le plus opposé à des droits de douane antidumping, a également salué l’accord : « C’est une bonne chose qu’il y ait maintenant une proposition en vue d’un compromis. Nous avons toujours souligné, qu’une solution négociée était meilleure qu’un conflit, qui aurait été préjudiciable aux relations économiques. J’espère que cette dispute pourra maintenant vite se terminer à l’amiable ».  Sans donner plus de détails, M. De Gucht a expliqué que « les deux parties avaient convenu d’un prix minimum pour les panneaux solaires chinois importés ».   »Nous sommes convaincus que cet engagement de prix permettra de stabiliser le marché européen des panneaux solaires et d’éliminer le préjudice que les pratiques de dumping ont causé à l’industrie européenne ».  Selon M. De Gucht, l’accord vise à « établir un équilibre entre deux éléments clés : éliminer le dumping préjudiciable constaté et assurer en même temps un approvisionnement stable en panneaux solaires sur le marché de l’UE ».  Dans la pratique, cela signifie que les exportateurs chinois s’engagent à respecter un prix plancher et à ainsi supprimer « les effets préjudiciables du dumping ».  Les détails de l’accord seront publiés ultérieurement, car il doit encore être officiellement approuvé par les Etats membres de l’UE, ajoute le communiqué.  Des sources diplomatiques ont toutefois déclaré que le prix minimum d’un panneau serait égal à 56 cents par watt qu’il est en mesure de produire.  Cette tarification s’appliquerait aux sept premiers gigawatts (Un gigawatt = 10 milliards de watts) de panneaux solaires importés et tout dépassement de ce quota serait frappé d’une taxe antidumping de 47,6%.  Le groupement d’entreprises européennes du secteur EU ProSun, qui avait saisi la justice en juin, a déclaré que ces chiffres étaient absurdes puisque les panneaux solaires chinois sont actuellement vendus à 59 cents par watt, tandis que la limitation à sept gigawatts donnerait à Pékin une part garantie du marché.  Les responsables de ProSun n’étaient pas disponibles dans l’immédiat samedi pour un commentaire.  Selon les chiffres chinois, la Chine a exporté en 2011 pour 35,8 milliards de dollars d’équipements solaires, dont plus de 60% vers l’UE, et a importé d’Europe pour 7,5 milliards de dollars d’équipements solaires et de matières premières.  En juin, après des mois de récriminations mutuelles, Bruxelles a imposé un droit de douane antidumping d’urgence de 11,8% sur les importations de panneaux solaires chinois, qui devait passer à 47% le 6 août faute d’accord entre les deux parties.  M. De Gucht avait expliqué cette mesure à l’époque par le fait que les panneaux solaires chinois sont vendus en Europe à un prix de près de 90% inférieur à leur coût, ce qui oblige les fabricants de l’UE à jeter l’éponge et à supprimer des milliers d’emplois.  La Chine avait proposé en juillet de plafonner ses exportations annuelles de composants solaires vers l’UE à dix gigawatts, à condition qu’ils soient dispensés de droits de douane ou taxés à un faible taux.

 

PAC: rééquilibrage entre petites et grandes exploitations ?

PAC: rééquilibrage entre petites et grandes exploitations ?

La présidence irlandaise de l’UE et la Commission européenne ont insisté lundi à Luxembourg sur la nécessité de parvenir cette semaine à un accord sur la future Politique agricole commune (PAC), sous peine de compromettre une réforme qui vise à rendre les subventions agricoles plus vertes et plus équitables.   »J’en appelle à votre souplesse (…) pour que nous puissions conclure ce processus de négociations et éviter les incertitudes qui arriveraient si on ne parvient pas à se mettre d’accord cette semaine alors qu’il y a tellement d’attente dans le monde agricole », a déclaré le ministre irlandais de l’Agriculture, Simon Coveney, en s’adressant à ses homologues européens réunis à Luxembourg jusqu’à mardi.   »Ce qui est important, c’est de trouver un compromis pour faire en sorte que les éléments essentiels de la réforme puissent être mis en pratique », a abondé le commissaire européen chargé du dossier, Dacian Ciolos.  La réforme, censée entrer en vigueur progressivement dès 2014, ne figure pas parmi les priorités de la Lituanie, qui prendra le relais de la présidence de l’UE en juillet.    »Nous avons devant nous moins de 24 heures pour conclure avec le Parlement ici à Luxembourg. Et nous savons tous que si ce n’est pas fait ici et maintenant, le poids de la responsabilité de différer à on ne sait quand sera énorme », a ajouté M. Ciolos, appelant toutes les parties à faire preuve d’ »ouverture ».  Plusieurs semaines d’intenses négociations ont déjà permis de progresser sur le thème du « verdissement » des subventions aux agriculteurs, qui prévoit de lier l’allocation de 30% d’entre elles au respect de certaines mesures écologiques comme la diversification des cultures.  La pomme de discorde porte principalement sur la répartition plus équitable des aides entre agriculteurs d’un même pays (principe de « convergence interne »), une des mesures phares de la réforme, alors que 20% des exploitations touchent actuellement 80% des paiements.  La Commission souhaite instaurer un paiement uniforme à l’hectare dès 2019, ou au moins parvenir à cette date à un niveau minimum de convergence, alors que certains pays fondent leur clé de répartition sur les niveaux de production et tentent de limiter les pertes pour les plus gros bénéficiaires.  Selon une source parlementaire, les discussions entre la Commission, la présidence de l’UE et les négociateurs du Parlement européen ont « progressé » dans la journée, et elles devaient se poursuivre dans la soirée. « Cela se passe plutôt bien pour le moment, mais les négociations avancent lentement », a-t-on ajouté de même source.  Pour favoriser les plus petites structures, la France a proposé de permettre aux Etats de donner une prime pour les premiers hectares de chaque exploitation agricole, une proposition soutenue aussi par l’Allemagne.  Encore faut-il s’entendre sur la définition d’un « agriculteur actif » éligible aux aides: faut-il obligatoirement en exclure des bénéficiaires actuels comme les clubs de golf et les aéroports, comme le veulent la Commission et le Parlement? Ou seulement établir une liste de structures à bannir qui serait facultative pour les Etats?  Première bénéficiaire de la PAC, la France bataille également pour pouvoir maintenir un certain niveau d’aidées couplées à certaines productions en difficulté, comme l’élevage, à la grande crainte des céréaliers français selon qui certains agriculteurs pourraient voir baisser leurs subventions de moitié.  Autre sujet épineux, celui du plafonnement des aides. La Commission et le Parlement veulent limiter à 300.000 euros par an le montant des aides perçues par chaque ferme (après déduction des coûts salariaux), et réduire de façon dégressive les paiements supérieurs à 150.000 euros. Les Etats sont, quant à eux, désireux de préserver leur pouvoir d’appréciation en la matière, mais la présidence irlandaise a les a appelés à accepter une dégressivité obligatoire « modeste » dans un geste de concession.  Si une ébauche d’accord intervient à Luxembourg, il devra être formalisé mercredi à Bruxelles au cours d’une réunion entre les trois institutions européennes, avant un vote en commission parlementaire.  La réforme de la PAC devrait être mise en place graduellement dès 2014, mais le nouveau système de subventions ne sera pas déployé avant 2015, un retard attribuable aux difficultés rencontrées dans la négociation sur le futur budget européen.

 

Guerre économique entre la Chine et l’Europe contre l’avis de l’Allemagne

 

Guerre économique entre la Chine et l’Europe contre l’avis de l’Allemagne

Les exportations de vins et spiritueux du Vieux continent vers l’Empire du milieu représentent plus d’un milliard d’euros, et la France pourrait être une des premières victimes en cas de guerre commerciale. Comment en est-on arrivé là et que risque l’Europe?  A cause du prix des panneaux photovoltaïques. Bruxelles accuse Pékin d’exercer une concurrence déloyale en subventionnant ses entreprises dans le secteur du solaire, afin de vendre ses panneaux à des prix imbattables. La Commission européenne a diligenté une enquête sur ces pratiques de « dumping », après la plainte de Solar World, une entreprise allemande, à l’été 2012. Le contentieux est de taille: l’UE veut se mettre au vert et représente le premier marché mondial pour le solaire. Mais au lieu de produire eux-mêmes leurs panneaux solaires, les Européens les importent depuis la Chine. Pékin écoule ainsi 80% de sa production en Europe. Résultat, l’industrie photovoltaïque européenne est à la peine: 25.000 emplois seraient menacés au sein de l’UE, selon Bruxelles.  La Commission européenne a décidé de taxer temporairement les panneaux solaires chinois qui entrent dans l’UE. Jeudi 6 juin, des droits de douanes de 11,8% entrent en vigueur. Pékin dispose de deux mois pour revoir le prix de ses panneaux à la hausse. Si la Chine ignore cet avertissement, la taxe passera à 47% dès le 6 août prochain. Cité par Le Figaro, le commissaire européen au commerce, Karel de Gucht, a annoncé la couleur: « l’offre est à prendre ou à laisser, elle ne se répétera pas. »  Par peur d’une guerre commerciale. Depuis le début de ce bras de fer, Angela Merkel soutient une négociation sans sanction. La chancelière défend d’abord ses intérêts nationaux: l’Allemagne est le premier partenaire commercial de la Chine. L’Empire du milieu représente un énorme marché d’exportation que les entrepreneurs d’outre-Rhin ne veulent pas perdre. Lors de sa dernière visite, le Premier ministre chinois Li Keqiang a d’ailleurs promis un accès privilégié au marché chinois pour les entreprises allemandes.

Europe : la commission découvre les ententes entre pétroliers !

Europe : la commission découvre les ententes entre pétroliers !

 

La commission a des soupçons sur les ententes entre pétroliers pour fixer les prix, les consommateurs eux ont des certitudes ! pas nécessaire d’être un grand expert pour savoir que les prix montent  brutalement dès que le baril est en hausse et qu’inversement ces mêmes prix mettent du temps à descendre quand le pétrole est moins cher. Chacun sait que plus le baril est élevé, plus les profits des pétroliers sont importants (ce qui défie toutes les lois économiques). La Commission européenne a procédé mardi à des inspections surprise dans plusieurs entreprises présentes dans le secteur des services pétroliers et des biocarburants, dont le Norvégien Statoil, qu’elle soupçonne d’entente. Les inspections ont eu lieu mardi dans deux Etats membres de l’Union européenne, a indiqué la Commission dans un communiqué, sans dévoiler les pays concernés ou les entreprises mises en cause. A la demande de la Commission, une inspection a également été menée dans un pays de l’Espace économique européen par une autorité de surveillance européenne, a poursuivi la Commission. L’Espace économique européen regroupe les 27 ainsi que l’Islande, la Norvège et le Liechtenstein. Le groupe norvégien Statoil a immédiatement réagi dans un communiqué, en admettant avoir subi une inspection. Il s’est engagé « à coopérer avec les autorités » compétentes. Gardienne de la concurrence en Europe, la Commission craint que les entreprises mises en cause se soient entendues pour fournir des données faussées à une agence chargée de fixer les prix, afin de manipuler les prix publiés pour un certain nombre de produits pétroliers et de biocarburants. Ces faits pourraient remonter à 2002, a précisé Statoil dans son communiqué. En outre, la Commission craint que ces entreprises aient empêché des concurrents de participer au processus d’évaluation des prix. Si ces faits sont avérés, ils sont en violation avec les règles européennes en matière de concurrence qui sanctionnent les ententes et les abus de position dominante, rappelle la Commission.

 

Sondage –Hollande : entre 25% en Alsace et 35% en Limousin

Sondage –Hollande : entre 25% en Alsace et 35% en Limousin

 

La popularité du président de la République François Hollande, crédité de 35% de bonnes opinions au plan national, varie de plus ou moins 16 points selon les régions, allant de 41% dans le Limousin à 25% en Alsace, selon un sondage BVA pour la presse régionale. A l’échelle nationale, 35% des Français se disent satisfaits du président de la République et 64% insatisfaits, 1% ne se prononçant pas. Dans le détail, la cote de popularité du chef de l’Etat est supérieure à la moyenne (de 37% à 41% de bonnes opinions) dans le grand Sud-Ouest (Poitou-Charentes, Aquitaine, Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon, Limousin et Auvergne), en Bretagne et Basse Normandie ainsi que dans le Nord-Pas-de-Calais. Sa popularité est en revanche inférieure à la moyenne nationale (de 25% à 33% de bonnes opinions) dans le Nord-Est (Lorraine, Champagne-Ardenne, Franche-Comté, Picardie, Alsace) et en Provence-Alpes-Côte-d’Azur. Elle se situe enfin dans la moyenne (de 34% à 36%) dans les régions entre ces deux zones, sur un axe en diagonal Nord-Ouest/Sud-Est, comprenant la Haute-Normandie, les Pays-de-la-Loire, l’Ile-de-France, le Centre, la Bourgogne et Rhône-Alpes. Cette géographie de la popularité de François Hollande correspond assez précisément à la géographie électorale du 2e tour de l’élection présidentielle, constate également l’institut BVA.

 

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