Archive pour le Tag 'entente'

une amende de près de 100 millions pour les industriels de la charcuterie pour entente illégale

une amende de près de 100 millions pour les industriels de la charcuterie pour entente illégale

« Les industriels concernés (les charcutiers-salaisonniers) se coordonnaient pour acheter moins cher les pièces de jambon auprès des abatteurs et/ou s’entendaient par ailleurs sur les hausses de prix des produits charcutiers qu’ils entendaient pratiquer auprès des enseignes de la grande distribution, pour leurs marques de distributeurs (MDD) ou premiers prix », indique l’Autorité de la concurrence dans un communiqué.

La plus forte sanction (35,5 millions d’euros) vise le leader français de la production porcine, la coopérative Cooperl, qui possède six sites intervenant dans la fabrication de charcuterie. Suivent le groupe de distribution Les Mousquetaires (Intermarché, Netto), qui fabrique également des produits sous ses propres marques comme Monique Ranou (31,7 millions d’euros d’amende), et le groupe Fleury Michon (près de 14,8 millions d’euros d’amende).

« Les ententes ont concerné de très nombreux produits de consommation courante (jambon cru, jambon cuit, saucissons, rosette, chorizo…) », souligne l’Autorité de la concurrence.

Restauration : entente anti concurrentielle des grands groupes

Restauration : entente anti concurrentielle des grands groupes

 

Il en est dans la restauration comme dans nombre de secteurs économiques, les majors s‘entendent sur les prix et conditions d’un marché qu’ils se répartissent. C’est encore vrai pour le juteux marché des tickets restaurant. Edenred, Sodexo, Up et Natixis Intertitres risquent d’être sanctionnés par l’Autorité de la concurrence qui les soupçonne d’entente et pourrait leur infliger une amende, rapporte mercredi le Figaro.

L’Autorité de la concurrence “leur reproche d’avoir mis en place un système leur permettant d’échanger régulièrement des informations sur leur stratégie commerciale, écrit le quotidien selon lequel ces spécialistes des titres-restaurants se sont entendus de 2002 à fin 2015.

Elle “leur reproche par ailleurs à ces quatre acteurs de s’être concertés pour contrôler l’entrée de nouveaux acteurs et pour ralentir la dématérialisation des titres-restaurant”.

 

 

 

 

Entente sur les prix des légumes en conserve

Entente sur les prix des légumes en conserve

Le cartel des producteurs de légumes en conserve pris la main dans le sac pour  s’être mis d’accord sur des prix excessifs. Et cela pendant environ 13 ans ! Ce qui s’appelle du libéralisme teinté d’obstruction aux règles du marché. L’Union européenne a infligé une amende de plus de 31 millions d’euros au total au néerlandais Coroos et au groupe français Cecab pour entente sur les prix des légumes en conserve avec Bonduelle, épargné pour avoir révélé l’existence de ce “cartel” à la Commission.

L’entente portait sur les ventes aux détaillants européens, sous marque de distributeur, de légumes en conserve comme haricots, petits pois, mélanges de petits pois et carottes, macédoines de légumes et maïs doux, précise la Commission vendredi dans un communiqué.

Coroos, entreprise familiale néerlandaise depuis 1957, se voit infliger une amende de 13,6 millions d’euros et le groupe Cecab (groupe d’Aucy) une amende de 18 millions d’euros. Bonduelle, qui avait révélé cette entente aux autorités européennes, échappe à une amende de quelque 250 millions d’euros.

L’infraction a duré de janvier 2000 à juin 2013 pour Bonduelle, de janvier 2000 à octobre 2013 pour Coroos et Cecab.

Europe : Macron a tué l’entente franco allemande

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L’Echec des chefs d’État à trouver les nouveaux responsables de l’union européenne doit beaucoup à Macron. Jusque-là en effet, les principales nominations se préparaient entre les Allemands et les Français. Désormais chacun soutient son candidat. En outre, il n’y a pas d’alliance de substitution compte tenu de l’attitude de Macron fâché avec à peu près les trois quarts de l’Europe. Il y a d’abord évidemment la Grande-Bretagne que la France veut  voir partir le plus vite possible quand les Allemands eux tempèrent. Les relations exécrables avec l’Italie, aussi avec nombre de pays de l’Est. Elles ne sont pas bonnes non plus avec l’Espagne et certains pays nord. En cause, le faite que macro, manifeste la plus grande condescendance voir le mépris à l’égard des opinions qui ne rejoignent pas les siennes. L’axe franco-allemand qui constituait la base de l’union européenne a disparu. Les Allemands sont particulièrement agacés par les propositions de Macron qui en gros vise à dépenser les excédents allemands dans des structures bureaucratiques. Par exemple ce fameux ministère des finances de la zone euro, ce super ministre de l’économie, cette mutualisation des dettes, ces plans d’investissement etc. pour Macron, l’Allemagne manque totalement d’ambition. Pour l’Allemagne et Merkel Macron incapable de gérer son budget (le déficit est reparti) veut solliciter les ressources allemandes pour ses illusoires utopies. La France fournirait la matière grise et notamment celle de son chef qui deviendrait alors le seul leader de l’Europe et l’Allemagne pour fournirait les financements. L’Allemagne ne veut surtout pas de cette vision curieuse sorte de cocktail entre l’ultra libéralisme et un supra étatisme européen. D’une certaine manière, la position de Macron en Europe et dans le monde est assez à l’image de celle qu’il occupe en France. Macon est certes légitime mais il est très minoritaire. Il y a un énorme décalage entre l’ambition de ses discours et finalement sa politique à l’ancienne. Sa posture et son tempérament sont sans doute ses pires ennemis.

Volaillers français : entente sur les prix

Volaillers français :  entente sur les prix

Cette semaine, le gendarme de la concurrence doit épingler 35 volaillers, dont le plus important est LDC (Loué, le Gaulois…), et quatre associations professionnelles pour une entente sur les prix entre 2000 et 2007, révèle Le Journal du Dimanche. L’information a été confirmée par différentes sources auprès du Figaro, mais l’Autorité, contactée, refuse de s’exprimer avant l’annonce de la sanction prévue dans les prochains jours. L’Autorité a examiné les comptes-rendus d’une centaine de réunions organisées notamment par la Fédération interprofessionnelle de l’aviculture (FIA). «Ces réunions auxquelles une trentaine de volaillers participaient avaient pour but d’échanger sur les façons de faire face à la baisse de 30 % des ventes liée à la grippe aviaire, cumulée à une forte hausse des céréales», explique une source proche des industriels. Les céréales sont la composante majeure du prix de vente du poulet. Or, si la hausse de cette matière première est immédiatement répercutée par l’abattoir auprès de l’éleveur, les entreprises transformatrices négocient, elles, avec la grande distribution des prix de vente annuels, qui ne tiennent pas compte des fluctuations. Pour plaider leur cause auprès de l’Autorité de la concurrence, les industriels ont mis en avant la situation fragile de leur profession. Plusieurs entreprises, initialement visées, ont disparu depuis le début de l’enquête. C’est le cas d’une filiale de Doux. Une dizaine de volaillers parmi la trentaine interrogée auraient indiqué risquer la liquidation en cas d’amende importante. Celle-ci peut, en théorie, atteindre jusqu’à 10 % du chiffre d’affaires, mais est minorée en cas de reconnaissance des faits, comme la plupart des entreprises semblent l’avoir fait. Les volaillers ont également expliqué que les pratiques ont cessé depuis 2007 et surtout que le consommateur n’a pas souffert de l’entente. Ce sont les distributeurs qui ont pris en charge la surfacturation et ce sont eux qui semblent être à l’origine de l’enquête.

Europe: entente illégale chez les constructeurs de poids lourds

Europe: entente illégale chez les constructeurs de poids lourds

Après l’entente sur les produits d’hygiène qui a été soulevée en France, c’est maintenant l’entente entre constructeurs européens de poids lourds qui  est dans le viseur. Les constructeurs de poids lourds européens se sont entendus sur les prix pendant 14 ans pour ralentir la mise au point de technologies permettant une diminution des émissions polluantes, rapporte le Financial Times, citant des documents tirés de l’enquête menée par l’Union Européenne. Selon le journal, DAF Trucks, Daimler, Iveco, Scania, Volvo et MAN se seraient mis « d’accord sur le calendrier et le niveau de la hausse des prix pour l’introduction de nouvelles technologies d’émission ». La Commission européenne a annoncé fin novembre une accélération de son enquête sur des soupçons d’entente entre constructeurs de poids lourds. Daimler a annoncé la semaine dernière qu’il provisionnait 600 millions d’euros de plus pour couvrir les coûts relatifs à une enquête antitrust de la Commission européenne.

 




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