Archive pour le Tag 'ensuite'

Le foot d’abord, la pauvreté ensuite !

Le foot d’abord, la pauvreté ensuite !

Macron qui a un urgent besoin de gauchiser son image de président des riches a reporté la publication du rapport sur la pauvreté. La crainte était que la coupe de monde de foot n’éclipse la velléité du président de se recentrer un peu à gauche.  “Même quand il jette des miettes de brioches sur le passage de son carrosse les pauvres doivent attendre et attendre ! Pour les milliards des riches, c’est toujours dans l’urgence”, a dénoncé le député LFI François Ruffin sur Twitter. “‘Panem et circenses’. Du pain et des jeux suffisaient à tenir le peuple selon les empereurs romains. Emmanuel Macron a tranché : le pain attendra”, a abondé Benoît Hamon, fondateur du mouvement Générations et candidat malheureux du Parti socialiste à l’élection présidentielle. Au Secours Catholique, l’heure est aux interrogations. “Tout était prêt. Je ne sais pas quelles sont les raisons de ce report”, a dit sa présidente, Véronique Fayet, sur RCF. “La pauvreté n’attend pas : il y a des mesures à prendre d’urgence”. Mercredi matin, avant l’annonce du report, le Secours Catholique avait fait savoir qu’il attendait “un vrai choc de participation pour que les plus pauvres soient vraiment entendus et associés aux politiques publiques.” En France, le taux de pauvreté est passé de 14,2% en 2015 à 13,9% en 2016, selon l’Insee, qui dénombre 8,7 millions de personnes vivant sous le seuil de pauvreté monétaire – soit 1.015 euros par mois. “J’espère que (le plan du gouvernement) sera ambitieux”, a dit le secrétaire général de Force ouvrière (FO) Pascal Pavageau sur France Inter jeudi. “L’objectif, (…) c’est que ce soit une victoire pour la redistribution et la solidarité et qu’on passe à une entraide supplémentaire, plus efficiente, pour que ces 14% (de taux de pauvreté) tombent à zéro”, a-t-il ajouté.

Racisme Charlottesville : le silence, ensuite la condamnation puis l’ambiguïté de Trump

Racisme Charlottesville : le silence, ensuite la condamnation puis  l’ambiguïté de Trump

 

 

Les différentes positions prises par le président américain a propos des actes de racisme à Charlottesville caractérisent bien le flou absolu des positions de Trump  sur à peu près tous les sujets. Comme dans sa campagne électorale,  il continue de dire tout et le contraire. Dans un premier temps, il s a refusé de dénoncer clairement les hordes de suprémacistes blancs qui ont transformé Charlottesville en fête néonazie violente. Ensuite influencé par son entourage il a bien été contraint condamner avec une certaine fermeté cette lamentable tragédie. Mais mardi il a encore changé de position en considérant que la responsabilité  était partagée. Pas étonnant puisque une grande partie de petits blancs racistes constitue la base électorale du président américain C’est avec un mélange quasi unanime de dégoût, de stupéfaction et de honte que le pays a observé, sur ses écrans de télévision et ses iPhone, des centaines de militants d’extrême droite et autres miliciens lourdement armés, défiler dans les rues de la charmante petite bourgade universitaire de Virginie, en criant: «Les vies blanches comptent» et «Heil Trump» ainsi que des slogans antisémites. Puis il y a eu la violence de la confrontation entre cette nébuleuse d’extrême droite venue protester contre le déboulonnement de la statue du général sudiste Robert E. Lee et des contre-manifestants antiracistes, parfois agressifs, face-à-face qui s’est transformé en mêlée confuse, avant qu’il ne soit dispersé par la police, puis qu’un jeune homme fasciné par l’idéologie néonazie ne finisse par foncer dans la foule et par tuer Heather Heyer, une jeune activiste libérale de 32 ans. . Les adversaires du président affirment que Trump, déjà rendu suspect par les ambiguïtés de sa position vis-à-vis de la droite nationaliste pendant sa campagne, a perdu une opportunité essentielle de rassembler la nation. Pour eux, Trump reste fondamentalement l’allié objectif de la nébuleuse de l’Alt-right, ce nouveau nom donné à la mouvance extrémiste de droite dont les démons racistes resurgissent à intervalles réguliers.

 

Parkings : facturation au quart d’heure…. ensuite à la minute ?

Parkings : facturation au quart d’heure…. ensuite à la minute ?

Il faut désengorger les villes alors ce sera désormais la facturation au quart d’heure. Ensuite peut-être même à la minute et même dans la rue. Ce qui permettrait de faire payer les véhicules arrétés  aux feux rouges. Mais comme dit Macron  « c’est pur redonner du pouvoir d’achat aux français».  À compter de ce 1er juillet, les automobilistes risquent de passer un sale quart d’heure. L’association UFC – Que Choisir a comparé les prix de près de 600 parkings, dans 183 villes de France. Résultat : entre le mois de septembre 2013 – juste avant le vote de la réforme – et le mois de juin 2015, le prix moyen d’une heure de stationnement a grimpé de 7,5%. C’est beaucoup plus que les 0,8% d’inflation sur la période. Le prix moyen d’une heure de stationnement est passé d’1,90 euro en 2013 à 2,04 euros en 2015, soit 14 centimes de plus. À l’origine, le but de la manœuvre c’était de ne pas vous faire payer deux heures stationnement, si votre voiture restait seulement une heure et cinq minutes au parking. On facture au quart d’heure et non plus à l’heure, pour redonner du pouvoir d’achat aux Français. Sauf que les gestionnaires de parking, qui sont déjà passés à la facturation au quart d’heure, ont gonflé leurs tarifs de 17% en moyenne pour une heure. On enregistre même jusqu’à 25% de hausse. Ce qui est frappant, c’est que les prix des parking varient vraiment selon les villes. En deux ans, les tarifs se sont envolés de 19% à Bordeaux, de 14% à Lyon et de 11% à paris. Nous payons dans la capitale 3,70 euros de l’heure, contre 1,60 euro à Nancy. Cette dernière, comme Grenoble, a fait le choix de ne pas augmenter ses tarifs. Les exploitants de parking se défendent. Ils expliquent que la loi les oblige à gérer leur parc pour atteindre l’équilibre économique, et que certaines collectivités accordent aussi des places gratuites dans certains cas. Reste que nous n’avons pas le choix. À Paris, 85.000 places de stationnement ont été supprimées en dix ans, pour « désengorger » la ville. À Marseille, Strasbourg et Rennes, la moitié des places de stationnement payant sont maintenant des parkings. Nous sommes donc de plus en plus obligés de passer par la case parking.

 

Les marges des entreprises d’abord ensuite les investissements (Geoffroy Roux de Bézieux)

Les marges des entreprises d’abord ensuite les investissements (Geoffroy Roux de Bézieux)

 

Geoffroy Roux de Bézieux,  vice-président du Medef, dans uen interview à la Tribune pense que le gouvernement na’ pas totalement compris la logique du retour à la compétitivité de l’ économie française.

La Tribune- Quel avis portez-vous sur le plan en faveur de l’investissement annoncé le 8 avril par Manuel Valls et en particulier sur la mesure de « suramortissement » ?

Geoffroy Roux de Bézieux. C’est une mesure utile, c’est indéniable. Mais elle ne répond pas au problème immédiat des entreprises françaises, celui de la compétitivité. Rappelez-vous le fameux théorème d’Helmut Schmidt « les profits d’aujourd’hui feront les investissements de demain et les emplois d’après-demain ». Or, nous n’en sommes qu’à la phase un. La priorité actuelle des entreprises est d’améliorer leurs marges. Le pacte de responsabilité va aider à cela mais, pour l’instant, sur les 41 milliards d’euros annoncés en faveur des entreprises seuls les 6 milliards d’euros accordés en 2014 au titre du crédit impôt pour la compétitivité et l’emploi sont réellement effectifs.

Et quelles sont vos autres réserves ?

Nous ne sommes pas très à l’aise avec les mesures « spot ». Or, la mesure de suramortissement ne concerne que les investissements réalisés entre avril 2015 et avril 2016. Nous préférons les mesures pérennes. Il convient aussi de modérer son importance réelle. En prenant pour hypothèse que toutes les entreprises sont soumises à un impôt sur les sociétés de 33%, le bonus fiscal n’est que de 2,6% par an sur cinq ans.
Enfin, nous aurions préféré des mesures plus larges. Car si vous regardez bien le dispositif, certains investissements ne sont pas concernés. Par exemple, ce qui est quand même dommage, les dépenses consacrées à la transition numérique en sont exclues.
Un dernier point nous interpelle. Nous espérons que les 2,5 milliards d’euros pour le financement de la mesure ne seront pas prélevés sur les 41 milliards consacrés au Pacte de responsabilité.

Concrètement alors, vous auriez souhaité quoi ?

Je vous le répète, nous n’étions pas demandeurs. Le niveau des investissements actuels est équivalent à celui de 2007, avant la crise financière. C’est le taux de marge qui est nettement inférieur. Nous aurions été favorables à une mesure plus large et plus pérenne. Nous sommes contre les changements incessants qui créent une insécurité fiscale.
Le Président du Medef, Pierre Gattaz, estime, à la différence de Manuel Valls, que le  « compte y est » s’agissant des contreparties en emplois au pacte de responsabilité…

Et il a raison. Je vous renvoie au théorème de Schmidt. Nous n’en sommes qu’à la phase « un » et pas encore à la phase « 3 » mais ça va venir. D’ailleurs, je constate que le ministre des Finances Michel Sapin s’attend à une inversion de la courbe du chômage en 2016.

Vous aussi vous estimez qu’il y a un frémissement actuellement sur la croissance ?

Oui et nous nous en réjouissons. Ce redémarrage est dû à des facteurs exogènes comme la baisse de l’euro et du coût du pétrole, ceci booste l’activité des entreprises qui exportent. Et la baisse des prix de l’essence favorise le pouvoir d’achat et donc la consommation. Ceci dit, cette reprise est très différenciée selon les secteurs. Par exemple, les travaux publics continuent de beaucoup souffrir en raison des baisses des dotations aux collectivités locales qui freinent leurs dépenses d’investissement.

Les débats s’accentuent au sein même du gouvernement autour du besoin de flexibilité du marché du travail et de réforme du contrat de travail. Estimez-vous avoir gagné la bataille des idées et des esprits ?

Bien entendu, je souhaite que ça bouge sur ce terrain. Mais ce que je regrette le plus c’est que certains, et notamment des syndicats, refusent absolument d’ouvrir le débat sur le contrat de travail à durée indéterminée, alors que nous avons 10% de chômage et que 80% des embauches se font sous contrat à durée déterminée. Le sujet du contrat de travail ne doit pas être tabou. Nous avons avancé nos idées pour sécuriser le CDI, en proposant des motifs prédéterminés de rupture. Parlons-en.

 

Sondage: Qui ferait mieux que Hollande : surtout Juppé, ensuite loin Valls et Sarkozy

Sondage:  Qui ferait mieux que Hollande : surtout Juppé, ensuite loin Valls et Sarkozy

 

Un curieux sondage CSA pour BFM sur « qui ferait mieux que Hollande » car en vérité la réponse est :  presque n’importe qui ! Mais c’est  Alain Juppé, candidat à la primaire à droite en vue de la présidentielle 2017, qui recueille 50% de réponses positives. Il est le seul à rassembler une majorité de Français derrière lui. De justesse, puisque 49% des sondés estiment qu’il ne ferait pas un meilleur Président que François Hollande. Le maire de Bordeaux arrive en tête grâce à une crédibilité ancrée dans toutes les familles politiques, explique BFMTV. Il est ainsi très favorablement jugé par les sympathisants de l’UMP (79%), Alain Juppé recueille également 44% d’avis favorables chez ceux du PS, tandis que 29% des sympathisants FN lui accordent du crédit. Lui succèdent l’actuel Premier ministre Manuel Valls (39%) et l’ancien président Nicolas Sarkozy (38%). Manuel Valls rassemble lui aussi au-delà de son propre camp, assure BFMTV : les sondés sont 53% des sympathisants PS et 45% des soutiens de l’UMP à estimer qu’il ferait, aujourd’hui, un meilleur Président que François Hollande. Nicolas Sarkozy surclasse lui toujours Alain Juppé auprès des sympathisants de l’UMP, qui sont 91% d’entre eux à penser qu’il ferait mieux que François Hollande (contre 79% pour Alain Juppé). Mais à l’opposé, les sympathisants PS lui opposent un « non » massif, 94% pensant qu’il ne ferait pas un meilleur président que François Hollande.  Au pied du podium, arrive Marine Le Pen, quatrième du classement, avec 32% de « oui ». Mais la présidente du Front national ne convainc que dans son camp : 98% des sympathisants FN pensent qu’elle ferait une meilleure Présidente que François Hollande, contre seulement 6% de ceux du PS, et un tiers de ceux de l’UMP (32%), précise BFM. Puis la maire de Lille, Martine Aubry (30%), et l’ancien ministre de l’Economie (19%).

 




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