Archive pour le Tag 'enquête'

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Macron serait élu avec 60% (+0,5) contre Le Pen, selon l’enquête Ifop-Fiducial


Macron serait élu avec 60% (+0,5) contre Le Pen, selon l’enquête Ifop-Fiducial

selon l’enquête quotidienne Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio publiée mercredi, Emmanuel Macron serait élu président de la République avec 60% des voix dimanche face à Marine Le Pen (40%), selon l’enquête quotidienne Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio publiée mercredi. Le candidat d’En Marche ! gagne 0,5 point et celle du Front national recule de 0,5 point. Parmi les électeurs de Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise) au premier tour, 52% (+2) disent qu’ils voteront pour Emmanuel Macron et 11% (-2) disent qu’ils voteront pour Marine Le Pen. Parmi les électeurs de François Fillon (Les Républicains), 48% (+4) disent qu’ils voteront pour Emmanuel Macron et 28% (-2) pour Marine Le Pen. L’enquête a été réalisée en ligne du 30 avril au 3 mai auprès d’un échantillon de 1.405 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 1.500 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Evasion fiscale : nouvelle enquête internationale

Evasion fiscale : nouvelle enquête internationale
Une nouvelle affaire à dimension internationale d’évasion fiscale avec encore au centre le Crédit Suisse. Des dizaines de milliers de personnes soupçonnées d’évasion fiscale. Le service néerlandais de renseignement et d’enquête judiciaire dans les domaines économique, fiscal et douanier (Fiod) a précisé que des perquisitions simultanées avaient commencé dès jeudi aux Pays-Bas, en Grande-Bretagne, en Allemagne, en France et en Australie. Les autorités néerlandaises « enquêtent sur des dizaines de personnes soupçonnées de fraude fiscale et de blanchiment d’argent », a expliqué le parquet néerlandais, ajoutant que les suspects ont déposé de l’argent dans une banque suisse sans en informer les autorités. En France, le Parquet national financier (PNF) a fait savoir que des perquisitions et des auditions avaient été menées jeudi et vendredi sur l’ensemble du territoire dans le cadre d’une enquête internationale pour évasion fiscale. Le fisc britannique a également annoncé l’ouverture d’une enquête au pénal sur des soupçons de fraude fiscale et de blanchiment d’argent par « un établissement financier mondial ». Cette enquête va se concentrer dans un premier temps sur les cadres supérieurs ainsi que sur un nombre indéterminé de clients, a-t-il ajouté. Ni les autorités néerlandaises, ni les autorités britanniques n’ont dévoilé le nom de la banque concernée. Mais Crédit Suisse, la deuxième banque helvétique, a annoncé que les autorités locales s’étaient rendues dans ses bureaux de Londres, Paris et Amsterdam pour des questions fiscales concernant sa clientèle. Elle a dit collaborer avec les autorités, « continuant de poursuivre une stratégie de conformité fiscale absolue de ses clients ». La banque a dit ultérieurement qu’elle avait lancé une enquête interne. « L’enquête sera conduite par le déontologue, elle ne sera pas conduite par l’opérationnel », a dit Iqbal Khan, responsable des activités de banque privée de Crédit Suisse en dehors de la Suisse et de l’Asie Pacifique, à Reuters. »Si des personnes, quelles qu’elles soient, sont impliquées ou ont enfreint ces procédures, ces règles ou ces politiques qui sont en place, alors nous identifierons cela très rapidement. » Le Fiod a saisi des dossiers administratifs ainsi que les contenus de comptes bancaires, des biens immobiliers, des bijoux, une voiture de luxe, des tableaux de maître et un lingot d’or dans des maisons situées à La Haye, Hoofddorp, Zwolle et Venlo aux Pays-Bas. Les personnes arrêtées, une à La Haye et une autre à Hoofddorp, n’ont pas été identifiées. Le bureau suisse du procureur général a dit être « déconcerté » par la manière dont les autorités néerlandaises ont traité la question et a annoncé son intention de réclamer des explications. Wietske Vissers, la porte-parole du Fiod, n’a pas souhaité répondre aux questions concernant les enquêtes dans les autres pays et a renvoyé pour plus d’informations vers les polices nationales concernées et vers Eurojust, l’agence de l’Union européenne qui coordonne les poursuites transfrontalières. Eurojust a fait savoir qu’il avait participé à la coordination d’investigations qui ont débuté en 2016 et qu’il avait tenu trois réunions avec les autorités néerlandaises, britanniques, françaises, allemandes et australiennes.

Wauquiez: une enquête pour « détournement de fonds publics »

Wauquiez: une enquête pour « détournement de fonds publics »

. Fin février, le parquet de Lyon a ouvert une enquête préliminaire pour « détournement de fonds publics » à l’encontre du président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, selon une information de Rue89 Lyon, confirmée par franceinfo. En cause, un voyage en Chine en février 2017 durant lequel l’élu des Républicains a participé à une soirée de soutien et à un appel aux dons pour le candidat de la droite à l’élection présidentielle. Laurent Wauquiez n’avait pas caché avoir participé à cette soirée de soutien à François Fillon, à Shanghai. « Pas un euro d’argent public n’a été dépensé pour cette rencontre », avait précisé son cabinet, lorsque des élus d’opposition s’en étaient émus, explique Rue89 Lyon. Une réponse insuffisante pour le conseiller régional d’opposition Stéphane Gemmani. « Ce mélange des genres entre l’intérêt général de la région, qu’il est censé représenter, et les intérêts particuliers et partisans de la campagne du candidat Fillon n’est pas acceptable », a-t-il expliqué. Après avoir envoyé des courriers au procureur de la République de Lyon, à la commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques, ainsi qu’au trésorier payeur régional, l’élu a décidé de porter plainte. Une enquête préliminaire pour « détournement de fonds publics » a donc été ouverte et la police judiciaire s’est rendue au conseil régional pour récupérer des documents, le 23 mars.

Enquête des produits « made in France » en Europe : mauvais rapport qualité-prix

Enquête des produits « made in France » en Europe : mauvais rapport qualité-prix

 

Pas vraiment un scoop mais une confirmation la France est considérée par les consommateurs européens comme souffrant d’un mauvais rapport qualité prix. En cause évidemment le manque de compétitivité aussi l’image détériorée de lindustrie française.  D’après une ne étude menée auprès de 43.000 consommateurs par le site Statista avec l’institut Dalia Research,  le label « made in France » est handicapée par un mauvais rapport  qualité prix de sa capacité industrielle. Dans ce classement, où le premier, l’Allemagne, sert de mètre étalon avec un indice 100, la France arrive loin derrière ses principaux voisins. Le « made in France » n’est ainsi que 8ème avec un indice (81) qui le place à égalité avec le Japon et les Etats-Unis.  Le label « made in France » qui rencontre une certaine adhésion en France est nettement moins bien soutenue en Europe. Le label Made in France Serait moins vendeur que le « made in Européen Union » (92%). On peut y voir un signe positif (l’UE bénéficie d’une bonne image dans le monde) ou négatif (les produits français sont moins valorisés que ceux d’une grande région indéfinie), c’est selon.   Dans le détail, si la France surperforme dans certains critères comme la haute qualité, le design, le prestige ou l’authenticité, c’est dans son rapport qualité-prix qu’elle décroche par rapport à la moyenne.  Une donnée qui résume le manque de compétitivité de l’économie française. Si les produits français jouissent d’une bonne image à l’étranger, ils sont aussi considérés comme bien trop onéreux par rapport à leur qualité. Et si les crédits d’impôt et les baisses de charges ont permis aux entreprises d’améliorer leur marge, cela ne s’est pas encore traduit dans leurs investissements. Résultat: la compétitivité industrielle française pâtit toujours de la comparaison avec ses voisins. Tous les pays qui sont devant la France dans ce classement des « made in » les plus valorisés ont une industrie bien plus développée. Ce secteur représente ainsi 19,6% du PIB français selon la Banque mondiale contre 30,5% pour l’Allemagne, 25,7% pour la Suisse et 23,4% pour l’Italie. Même le Royaume-Uni durement frappé par les désindustrialisations fait mieux désormais avec 20,1% de son PIB issu de secteur secondaire.

Théo : enquête financière sur la famille

Théo : enquête financière sur la famille

 

La famille de Théo, le jeune homme victime début février d’une interpellation violente, fait l’objet depuis juin dernier d’une enquête financière, a-t-on appris de source judiciaire, confirmant une information du Parisien.fr. Cette affaire ne remet pas en cause les violences policières présumées subies par Théo mais embarrasse jusqu’au sommet de l’Etat, écrit le quotidien, au moment où de nombreuses manifestations de soutien ont eu lieu partout en France. François Hollande s’était rendu au chevet du jeune homme de 22 ans à l’hôpital dans un but d’apaisement alors que les manifestations contre les violences policières se multipliaient en Seine-Saint-Denis. Le chef de l’Etat n’était pas au courant de cette enquête lorsqu’il a rendu visite à Théo, a-t-on précisé dans son entourage. Selon Le Parisien, le parquet de Bobigny a ouvert en juin dernier une enquête pour « suspicion d’abus de confiance et escroquerie » à la suite de soupçons d’emplois fantômes dans une association présidée par le frère de Théo. Entre janvier 2014 et juin 2016, l’association aurait perçu 678.000 euros de subventions d’Etat pour l’embauche en contrats aidés de 30 salariés, qui devaient être formés pour être animateurs de rue. Mais lors d’un contrôle, les dirigeants de l’association n’ont présenté aucun élément probant pouvant attester de la réalité de ces emplois, ajoute le quotidien. Depuis, l’association a mis la clef sous la porte, d’où un signalement en avril 2016 de l’Inspection du Travail auprès du procureur de la République de Bobigny. Huit membres de la famille du jeune homme auraient perçu de l’association plus de 170.000 euros par virement, dont 52.000 euros auraient été retrouvés par les enquêteurs sur le compte de Théo. Michaël Luhaka, le frère de Théo, s’est défendu dans Le Parisien des accusations d’emplois fictifs, indiquant avoir recruté une trentaine de salariés en contrat à durée indéterminée, parmi lesquels des membres de sa famille.

(Reuters)

Enquête sur Marc Ladreit de Lacharrière « grand croix de la Légion d’honneur » à la demande de Fillon

Enquête  sur Marc Ladreit de Lacharrière « grand croix de la Légion d’honneur »  à la demande de Fillon 

 

Une enquête serait en cours sur les conditions d’attribution du titre suprême de la Légion d’honneur attribuée au milliardaire Marc Ladreit de Lacharrière. Au-delà  des liens financiers unissant François Fillon et le milliardaire on peut légitimement s’interroger sur les mérites qui ont justifié cette attribution de grand-croix de la légion d’honneur. Cet ancien énarque, comme Fillon, a surtout eu le mérite de faire fortune, une fortune qui atteint environ 2,4 milliards de dollars. Il a certes encouragé quelques associations caritatives mais c’est le lot de la plupart des milliardaires qui tentent ainsi  donner une excuse sociale à leur  fortune. Tous les milliardaires américains, français ou d’autres pays procèdent ainsi pour donner le change. Tout cela respire évidemment l’ancien régime puisqu’en outre le milliardaire est issu de la noblesse ardéchoise. D’après le Monde, ces  révélations sur l’enquête visant François Fillon pourraient mettre à mal sa défense et entraîner une prolongation des investigations sur les activités des membres de sa famille bien au-delà des quinze jours évoqués par l’ex-Premier ministre., les enquêteurs s’intéressent aux conditions d’attribution, sur proposition de François Fillon, du grade suprême de la Légion d’honneur au propriétaire de la Revue des deux mondes, où son épouse Penelope est soupçonnée d’avoir eu un emploi fictif. »À ce stade, l’enquête n’a pas été élargie aux conditions d’attribution de la Légion d’honneur » à Marc Ladreit de Lacharrière, assure à Reuters une source proche de l’enquête. Mais d’après le quotidien, « les enquêteurs ont adressé la semaine dernière une réquisition judiciaire à la grande chancellerie de la Légion d’honneur afin de se faire communiquer le dossier de Marc Ladreit de Lacharrière ». Selon les résultats de cette réquisition, le Parquet national financier (PNF) pourrait à tout moment décider d’élargir son enquête. Marc Ladreit de Lacharrière s’est vu attribuer le grade de grand-croix de la Légion d’honneur le 31 décembre 2010 par décret présidentiel, sur rapport du Premier ministre François Fillon, selon Le Monde. Moins d’un an et demi plus tard, il embauchait Penelope Fillon pour un travail dont les enquêteurs cherchent à déterminer la matérialité. Les promotions à un grade supérieur sont accordées « si le légionnaire fait la preuve de nouveaux mérites, et selon des délais minimum », indique le site internet de la grande chancellerie de la Légion d’honneur. Il faut 19 ans pour passer de chevalier à grand-croix. Interrogé par Reuters, Me Antonin Lévy, qui représente François Fillon, rappelle que Marc Ladreit de Lacharrière a été nommé chevalier, officier, commandeur et grand officier de la Légion d’honneur sous divers Premiers ministres avant d’atteindre le grade de grand-croix sous François Fillon. « François Fillon n’est pas le seul à avoir considéré » qu’il le méritait », souligne-t-il.

Fillon : faute de preuve l’enquête va durer longtemps

Fillon : faute de preuve l’enquête va durer longtemps

D’après des proches du dossier judicaire, Fillon n’a pas apporté  le moindre élément matériel pour confirmer ses dires : ni téléphone, ni mail, ni le moindre dossier, ni la moindre revue de presse pour justifier le salaire de son épouse. Cette dernière a déclaré qu’elle n’avait aucune raison de conserver des preuves écrites.  « Elle relisait mes discours et me soutenait » a affirmé Fillon.  François Fillon avait demandé mercredi dernier à ses partisans de  »tenir 15 jours », le temps que les enquêtes sur les présumé emplois fictifs de sa femme soient bouclées, selon lui. En réalité, les investigations pourraient ne pas être aussi expéditives.  »Il y a encore plusieurs investigations à mener », confie au JDD une source judiciaire haut placée. La magistrate Éliane Houlette, qui dirige le parquet national financier, a reçu vendredi – à leur demande – les avocats de la famille Fillon et leur a répété son intention « d’aller vite », mais sans donner le moindre calendrier.  Menées tambour battant, les recherches policières, loin de minorer les soupçons initiaux ont, en effet, ouvert de nouvelles pistes qui ne pourront pas être fermées en quelques jours. « La logique consistant à confier la suite des investigations à des juges d’instruction risque de s’imposer », redoute-t-on dans le camp Fillon, où l’inquiétude gagne. « Il n’est pas exclu que certaines personnes déjà entendues devront être de nouveaux convoquées pour obtenir des précisions, si des contradictions sont apparues », confie une source au parquet.

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Pollution diesel de Renault : une enquête de faux-culs

Pollution diesel de Renault : une enquête de faux-culs

 

Une enquête judicaire à l’encontre de Renault qui confirme l’attitude particulièrement hypocrite du gouvernement. En effet, cette affaire de pollution n’est pas nouvelle, pire ce sont les gouvernements successifs qui ont encouragé le développement du diesel depuis les années 90. En outre tout le monde sait que les contrôles sont truqués depuis longtemps et pas seulement pour le diesel.  Cette information judiciaire a été ouverte jeudi, au motif de « tromperie sur les qualités substantielles et les contrôles effectués » ayant pu rendre certaines voitures dangereuses pour la santé, a-t-on appris vendredi d’une source proche du parquet. Trois juges d’instruction ont été chargés de l’enquête. Après l’éclatement de l’affaire de trucage des émissions diesel de véhicules Volkswagen, à l’automne 2015, le gouvernement français a confié une enquête à la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) pour faire la lumière sur les émissions en conditions réelles de conduite de toutes les marques commercialisées en France. Plusieurs véhicules Renault ont alors été particulièrement montrés du doigt pour leurs dépassements d’oxydes d’azote (NOx) lors des tests sur route menés par la Commission Royal, en raison du choix d’une plage de fonctionnement optimal du système de dépollution plus étroite que chez d’autres constructeurs. Dans conclusions, la  commission «  indépendante » de Royal  relève que des véhicules diesels dépassent les normes. D’une certaine manière ce groupe d’experts découvre la lune puisse depuis longtemps que les émissions réelles sont bien supérieures aux limites fixées par la réglementation. En cause le fait que la mesure des émissions n’est pas effectuée dans les conditions réelles de circulation. D’après cette  commission outre les français Renault et PSA Peugeot Citroën, sont concernés Fiat Chrysler Automobiles (FCA), la marque haut de gamme du groupe Daimler Mercedes-Benz, Volkswagen, Nissan, Ford et la filiale européenne de General Motors, Opel. Les experts notent l’absence de système de fraude comparable à celui utilisé par Volkswagen mais constaté des dépassements significatifs par rapport aux normes d’émissions polluantes d’oxydes d’azote (NOx) sur un certain nombre de véhicules. En fait l a pollution hors normes par les véhicules automobiles est une affaire aussi vieille que la norme  elle-même. Le décalage entre ces normes et les émissions polluantes réelles a toujours existé. Cependant il faut faire une distinction entre cette situation et celle qui consiste à installer sur les véhicules des logiciels pour réduire artificiellement cet écart (cas de Volkswagen). Avec l’affaire Volkswagen aux États-Unis, on découvre à nouveau que la mesure de la pollution   est relativement truquée. D’abord truquée par les constructeurs eux-mêmes au départ qui annonce des taux de pollution sous-estimés volontairement pour satisfaire aux normes. Les constructeurs effectuent leurs mesures avec des véhicules évidemment entièrement neufs et dans des conditions théoriques qui ne rien avoir avec l’usage normal d’un véhicule. Même lors  du contrôle technique les mesures sont également faussées car effectuées aussi dans des conditions théoriques. Ceci étend sur la durée la pollution des véhicules a sensiblement diminué grâce aux progrès techniques et aux normes. Malheureusement des progrès individuels qui ont été compensés par un accroissement du volume de circulation. Témoin par exemple les pics de pollution dangereux constaté dans certaines grandes villes notamment à Paris. En réalité les automobiles polluent bien plus que les normes : de l’ordre de 20 à 25%, avec des pointes jusqu’à plus de 40% pour certains modèles (contre 7% à peine en 2001). Une inflation qui tient à la procédure d’homologation. Loin, très loin de la vie réelle. Puisque la voiture ne roule pas en ville, par exemple, mais sur un banc à rouleau. Onze kilomètres de test au total, pendant une vingtaine de minutes. Ensuite, il faut savoir que cela se déroule dans de très bonnes conditions, à une température comprise entre 20 et 30 degrés. D’autre part, la climatisation, le GPS et les phares ne fonctionnent jamais durant le test. La vitesse et les accélérations sont faiblardes. Sans compter quelques astuces : cela va des boîtes de vitesses en passant par des moteurs soigneusement rodés et des logiciels. Au final c’est donc le grand écart. Selon l‘Institut européen transport et environnement, une Audi A8 diesel produirait vingt-et-une fois plus d’oxyde d’azote en réel que sur homologation. Pourtant la réduction de consommation et du niveau de pollution est bien réelle. C’est ce que rappellent, à juste titre, les constructeurs. Les dernières générations de moteurs sont bien moins polluantes et plus sobres. En quinze ans, les consommations des véhicules ont été sérieusement revues à la baisse. Ainsi en moyenne, pour 100 kilomètres parcourus, c’est 1,6 litre de carburant économisé pour un diesel et 2 litres pour une essence. Cependant la voiture  consomme souvent plus que ce qu’annoncent officiellement les constructeurs. Une situation qui a d’ailleurs amené l’Europe à modifier les normes pour les rapprocher du taux d’émissions réelles. Rien de neuf donc sous le soleil avec une commission qui avait sans doute pour but aussi de montrer combien la France était attachée  à la question des émissions polluantes dans la perspective de la COP 21 présidée par la France. L’enquête maintenant confiée à la justice n’apportera pas davantage d’éclairage sur la question ; Dans un communiqué, Renault a pris note, « sans toutefois avoir pu à ce stade en obtenir confirmation officielle », de l’ouverture de cette information judiciaire, réaffirmant que ses véhicules respectaient la législation en vigueur et qu’ils n’étaient pas équipés de logiciels de fraude. En attendant, Le titre Renault a perdu jusqu’à 4% après l’annonce en début d’après-midi de l’ouverture de cette enquête. A 15h08, il cédait encore 1,81% à 84,69 euros alors que l’indice CAC 40 progressait au même moment de 0,94%.

PPlus de 50% des Français prêts à changer pour trouver du travail (enquête CFDT)

Plus de 50% des Français prêts à changer  pour trouver du travail (enquête CFDT)

 

Si plusieurs enquêtes ont démontré que l’ensemble de la  société française était relativement bloquée dans plusieurs domaines relatifs aux conditions sociales par contre une enquête CFDT réalisée sur plus de 200 000 personnes semblent démontrer que près de 60 % sont cependant prêts à évoluer sur certaines questions. Dans l’enquête syndicale, 49% sont adhérents à la CFDT et 51% non syndiqués. Le profil des participants est varié: 66% viennent du privé et 28% sont fonctionnaires.   Parmi eux, 59% affirment être prêts à changer complètement de métier pour retrouver un emploi. Ce chiffre est plus élevé chez les femmes qui se disent prêtes à 59% à vouloir tenter un nouveau travail pour renouer avec le chemin de l’emploi, contre 58% pour les hommes. Par tranche d’âge, ce sont les hommes de 41-55 ans qui se montrent les plus flexibles puisqu’ils sont 65% à être disposés à changer complètement de métier, et 64% des femmes de cette tranche d’âge. À condition de s’orienter vers les métiers qui recrutent comme les services à la personne, le bâtiment, l’hôtellerie-restauration, la santé, l’automobile, le social…qui sont d’importants recruteurs. Ces domaines font partie de ces secteurs en tension où les employeurs manquent de bras. Pôle emploi encourage vivement les demandeurs d’emploi à se former à ces métiers. Les emplois médicaux et paramédicaux ont ainsi particulièrement le vent en poupe: ergothérapeute, kinésithérapeute, psychomotricien, orthophoniste, médecin, audioprothésiste, anesthésiste, auxiliaire de vie, ambulancier… Autant de métiers qui figurent parmi les postes que les employeurs peinent le plus à pourvoir, selon le dernier baromètre réalisé par le site d’offres d’emploi Jobintree.

Relations Poutine-Le Pen : enquête aux Etats-Unis ?

 

Relations  Poutine-Le Pen : enquête aux Etats-Unis

« En février 2016, le Front national a demandé à la Russie un prêt de 30 millions de dollars pour financer la campagne présidentielle de la chef du parti Marine Le Pen. » Cette affirmation provient des Etats-Unis. Le Canard enchaîné publie mercredi un extrait d’un courrier d’un parlementaire américain, Mike Clapper, membre du Comité permanent sur le renseignement, au directeur national du renseignement des Etats-Unis, qui coordonne toutes les agences du pays, type NSA, CIA et FBI. Dans ce document daté du 28 novembre, il demande que son pays suive de plus près les relations entre Vladimir Poutine et Marine Le Pen. Le représentant républicain de l’Ohio souhaite obtenir « des détails supplémentaires » sur cette « vaste campagne » menée par la Russie et destinée à « mener une guerre de l’information contre les Etats-Unis et d’autres pays dont les intérêts contrecarrent ceux de la Russie ». Sauf que, comme le dit l’hebdomadaire satyrique, il en connait déjà un rayon : un prêt de 30 millions de dollars a été demandé, assure-t-il et de rappeler que la candidate s’est engagée, en cas de victoire, à reconnaître la Crimée comme faisant partie du territoire russe. Marine Le Pen a déjà contracté un prêt de 9,3 millions d’euros auprès d’une banque russe, fin 2014. Un établissement « lié au Kremlin », rappelle Mike Clapper. A l’époque, le FN s’était justifié en rappelant qu’aucune banque française n’avait accepté de le financerLe Canard enchaîné a questionné le trésorier du parti, Wallerand de Saint Just sur cette nouvelle demande de prêt : « Nous n’avons pas de problèmes particuliers. Nous ne vous donnerons pas un seul détail supplémentaire. » En avril dernier, Mediapart révélait l’existence de SMS entre deux hauts responsables russes sur un appui du FN à la politique du Kremlin et la question des « financements ». Ces échanges, diffusés par des hackers russes, indiquaient notamment que Marine Le Pen avait été conviée en Crimée « comme observatrice » du référendum sur son rattachement à la Russie. Elle avait décliné l’invitation, mais les deux hommes s’étaient félicités ensuite que la dirigeante frontiste ait reconnu les résultats de ce scrutin. (JDD)

Front national : la justice enquête pour escroquerie

Front national : la justice enquête pour escroquerie

 

 

Le parquet de Paris a ouvert fin octobre une information judiciaire contre X pour « escroqueries » et « abus de biens sociaux » et blanchiment visant notamment le micro-parti de Marine Le Pen, a-t-on appris mardi de source judiciaire. Cette enquête a été ouverte sur la base d’un signalement du service antiblanchiment Tracfin portant sur des flux suspects de plusieurs millions d’euros, précise Mediapart, qui a révélé l’information. Ce signalement vise l’association « Jeanne » et ses deux trésoriers successifs, ainsi que Frédéric Chatillon, principal prestataire du FN avec son agence de communication Riwal lors de la campagne de 2012, ajoute le site d’information. Ce nouveau front judiciaire pour Marine Le Pen et son entourage s’ajoute à l’enquête sur sa déclaration de patrimoine ouverte en janvier 2016, à celle sur le financement des législatives de 2012, et à celle sur les soupçons de fraude du FN au Parlement européen. Le Front national et de deux de ses dirigeants ont été renvoyés en octobre dernier en correctionnelle dans l’enquête sur le financement des campagnes électorales du parti en 2012. Les deux dirigeants visés sont le trésorier Wallerand de Saint-Just et le vice-président du FN Jean-François Jalkh, a-t-on précisé de même source. Deux autres personnes morales, « Jeanne », le micro-parti de Marine Le Pen, et Riwal, la société qui fournissait le matériel de campagne du FN, sont également renvoyées devant le tribunal. Tous seront jugés pour complicité d’escroquerie dans le cadre des législatives de 2012 et recel d’abus de biens sociaux. La justice soupçonne le mouvement d’avoir mis en place un système d’enrichissement frauduleux aux frais de l’Etat avec la société Riwal, et le micro-parti « Jeanne », en profitant des remboursements publics sur les frais de campagne.

(Reuters)

Enquête sur les Musulmans de France

Enquête sur les Musulmans de France

Pendant neuf mois, l’Institut Montaigne (qui milite depuis longtemps en faveur des statistiques ethniques et du CV anonyme) a fait interroger la population musulmane sur des dizaines de points, sous le contrôle scientifique d’Antoine Jardin, docteur en science politique et ingénieur de recherche au CNRS. C’est ainsi un autoportrait rigoureux et original des musulmans qui se dégage, avec ses surprises, ses confirmations et ses contradictions.

Voici quelques données de cette grande enquête, inédite, à découvrir dans le JDD : Ils seraient entre 3 et 4 millions. L’Institut Montaigne ose un chiffre sur la présence – souvent fantasmée – de musulmans dans notre pays. On est loin des 8% à 10% de la population brandis par les théoriciens catastrophistes du « grand remplacement ». Selon l’IFOP, ils représenteraient 5,6% des plus de 15 ans vivant en France, et 10% des moins de 25 ans. Il s’agit donc d’un groupe social particulièrement jeune : 84% ont moins de 50 ans. L’âge moyen s’établit à 35,8 ans (il est de 53 ans chez ceux qui se déclarent chrétiens et de 43 ans pour les « sans religion »). La consommation de viande halal apparaît centrale dans la vie des musulmans de France : 80 % des pratiquants et 67 % des non-religieux considèrent que les enfants devraient pouvoir halal dans les cantines scolaires – avis partagé quels que soient le niveau d’études, la situation professionnelle et l’âge. Les musulmans sont plus divisés sur la question du voile, qui reste cependant un point de convergence identitaire : 60% des sondés estiment que les jeunes filles devraient pouvoir porter le voile à l’école et au collège contre 37% des non-musulmans…Un tiers des musulmans ne se rendent jamais à la mosquée, un tiers pour les fêtes religieuses, 29% s’y rendent chaque semaine dont le vendredi et 5 % quotidiennement. Ces chiffres méritent d’être médités, au moment où le gouvernement tente une nouvelle fois d’organiser l’islam de France autour des lieux de culte. La plupart des musulmans (68%) ne connaissent pas le Conseil français du culte musulman (CFCM).

 

(JDD)

Une commission d’enquête sur les chiffres du chômage

Une commission d’enquête sur les chiffres du chômage

 

Officiellement il y a plus de 3,5 millions de chômeurs, du coup quand on constate une variation de quelques dizaines de milliers des interrogations naissent  sur la réalité de ces variations surtout quand elles sont affichées à la baisse. Du coup. Bruno Retailleau, Président du groupe Les Républicains au Sénat, a décidé de lancer une commission d’enquête sur l’évaluation et l’évolution des chiffres du chômage. Compte tenu de l’extrême faiblesse de la croissance on peut effectivement s’interroger sur les baisses annoncées du chômage comme en janvier par exemple.  En réalité, il s’agit souvent du bidouillage des chiffres par Pôle emploi. La méthode est simple, il suffit de rayer sans raison les chômeurs ou de ne pas les inscrire. Première méthode, décourager les inscrits auxquels on ne propose rien pendant des mois et des années. Le chômeur qui ne peut prétendre à aucune indemnité se lasse et ne ‘s’inscrit plus. Seconde méthode la plus efficace celle-là, rayer les inscrits pour non actualisation à temps. Dès le lendemain de la date prévue le chômeur est radié. On peut aussi rayer des listes ceux qui ne répondent pas à des convocations qu’ils n’ont pas reçus. Enfin la radiation pour motifs administratifs, il suffit qu’un seul papier manque (et pas question d’envoyer une copie du fameux document par la poste ; il faut se présenter avec original dans la plupart des cas). °. Les différentes méthodes permettent d’éliminer ainsi de 100 à 200 000 chômeurs.  En outre «Les «bugs» se multiplient et faussent les résultats. Ces «bugs» restent parfois inexpliqués», affirme Bruno Retailleau. «Le gouvernement met en place des dispositifs destinés à baisser artificiellement les statistiques. Cela doit être quantifié et les modes de calcul expertisés», poursuit-il. La commission d’enquête commencera à travailler mi-avril, et rendra ses conclusions six mois plus tard, soit dans le courant du mois d’octobre. Elle sera composée d’un peu plus d’une vingtaine de sénateurs, à parité droite et gauche. Philippe Dallier, sénateur LR de la Seine Saint-Denis, est actuellement pressenti pour être rapporteur de cette commission. Les Sénateurs LR ont utilisé leur droit de tirage (un par session ordinaire) pour réclamer cette commission d’enquête. Plusieurs éléments sont venus nourrir la suspicion. Primo, le, annoncé début janvier par François Hollande, avait déclenché la polémique. Car ces chômeurs en formation ne seront plus comptabilisés dans les séries habituellement regardées pour évaluer le chômage. Résultat, beaucoup y ont vu une manœuvre destinée à faire baisser artificiellement les chiffres du chômage d’ici à la présidentielle de 2017. «Le gouvernement peut être tenté par un traitement statistique du chômage», estime Bruno Retailleau. Secundo, en janvier, le chômage a connu une nette baisse, potentiellement la plus forte depuis la crise de 2008. Mais cette publication s’est trouvée statistiques «inhabituels» et «inexpliqués», qui la rendent difficilement interprétable. Le nombre de chômeurs a diminué de 27.900 personnes en janvier en métropole, pour s’établir à 3,55 millions, mais ce chiffre est à prendre avec des pincettes, a averti la Dares, le service des statistiques du ministère du Travail. À la fin de chaque mois, les demandeurs d’emploi sont tenus de déclarer leur situation à Pôle emploi, sous peine d’être désinscrits d’office. En janvier, 238.900 personnes étaient sorties des listes pour ce motif, soit plus de 40.000 de plus qu’en décembre. Cette hausse, «inhabituellement forte» et «inexpliquée», a fait baisser le chômage, écrit la Dares, qui appelle à interpréter les résultats «en tendance», c’est-à-dire sur une période plus longue. En août 2013, un «bug» de l’opérateur SFR dans l’acheminement des messages de relance rappelant aux inscrits d’actualiser leur situation avait, là aussi, gonflé les désinscriptions (+50.000).

 

Enquête sur l’achat d’une maison par les Le Pen

Enquête sur l’achat d’une maison par les Le Pen

Le patrimoine immobilier des Le Pen continue d’intéresser la justice. Des investigations judiciaires sont en cours sur les conditions d’achat par Jean-Marie et Marine Le Pen d’une villa en 2012, peu après un virement d’un micro-parti satellite du FN sur un compte du cofondateur du parti, a-t-on appris jeudi de sources concordantes.  Comme l’a révélé Le Point, la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) avait signalé en décembre ces opérations au parquet national financier (PNF), soupçonnant des faits possibles d’abus de confiance et de recel, précisent les sources judiciaire et proche du dossier. Le PNF a joint ce signalement à l’enquête déjà ouverte sur de possibles sous-évaluations ou omissions dans les déclarations de patrimoine de Jean-Marie et Marine Le Pen au Parlement européen, sur des soupçons de fraude fiscale concernant l’ancien président du FN, a précisé la source judiciaire. Le signalement portait sur la valeur de quatre biens immobiliers déclarés pour le père et sa fille, dont deux en commun, mais aussi sur l’acquisition de l’une des résidences, une villa à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine) dans laquelle Jean-Marie Le Pen réside avec son épouse Jany. Cette résidence, vendue à la fin des années 1980 par Jany Le Pen, a été rachetée fin 2012 pour un montant d’environ 700.000 euros par Jean-Marie Le Pen et deux de ses filles, Marine et Yann Le Pen, explique une source proche du dossier.  Dans ses investigations, la HATVP a été intriguée par un virement de 600.000 euros de Cotelec, le micro-parti de Jean-Marie Le Pen, sur son compte personnel, raconte la même source. «Dans un délai d’un mois sont intervenus le protocole d’accord pour la vente, le virement puis l’achat de la maison», indique encore cette source. Dans un communiqué, Jean-Marie Le Pen évoque lui un emprunt de 700.000 euros à Cotelec, qui «n’avait rien à voir avec l’achat de la propriété» de Rueil-Malmaison en 2012. Selon lui cet emprunt avait pour but de financer la campagne électorale européenne en 2014 et a été remboursé en février 2015. «La volonté diffamatoire du Point est clairement établie», conclut-il, annonçant son intention de lancer des poursuites «par toutes voies de droit». Il a ensuite diffusé un deuxième communiqué dans lequel il indique que compte tenu «de l’acharnement du président socialiste de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique» il a demandé à ses avocats de «déposer plusieurs plaintes» contre Jean-Louis Nadal pour «dénonciation calomnieuse, non respect du secret professionnel, et imputation diffamatoire». A l’instar de Jeanne pour Marine Le Pen, Cotelec a longtemps été l’instrument permettant à Jean-Marie Le Pen de financer ses campagnes. Si l’argent d’un parti est utilisé à d’autres fins qu’un but politique, cela peut constituer le délit d’abus de confiance.

 

(Source 20 Minutes)

Enquête chez Jean-Marie Le Pen

Enquête chez Jean-Marie Le Pen

Une enquête est en cours dans la villa Montretout de Jean-Marie Le Pen, située à Saint-Cloud, dans les Hauts-de-Seine d’après Le Parisien. L’affaire n’est pas nouvelle il s’agit de vérifier quelles sont les attributions exactes de 20 personnes payées par l’Europe comme conseillers  des parlementaires européens mais qui en réalité exercent essentiellement sinon exclusivement des fonctions pour le Front national en France .. Une enquête a été ouverte en mars 2015 par le parquet de Paris sur des soupçons d’irrégularités dans l’emploi et la rémunération des assistants des eurodéputés du Front national, après un signalement du Parlement européen. L’enquête a été confiée à l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF) de la direction centrale de la police judiciaire. Le Parlement européen avait annoncé le 9 mars qu’il avait saisi l’organisme antifraude de l’UE, l’Olaf, et transmis le dossier à la justice française. Il avait rappelé que les assistants parlementaires « doivent nécessairement et directement travailler à l’exercice du mandat parlementaire des députés européens ». Le préjudice représenterait 7,5 millions d’euros pour l’ensemble de la législature, avait estimé une source parlementaire. « On ne peut pas être payé par le Parlement européen et travailler pour un parti », avait résumé le président du Parlement européen, l’Allemand Martin Schulz, répondant à la présidente du FN Marine Le Pen qui l’avait accusé d’organiser une « vaste manipulation politique », « sur instruction », selon elle, du Premier ministre Manuel Valls. « L’organigramme de la direction nationale du parti reprend 4 assistants accrédités (à Strasbourg ou à Bruxelles) et 16 assistants locaux (basés dans les circonscriptions). Parmi les assistants locaux concernés, dix ont conclu un contrat de travail qui indique comme adresse d’exécution l’adresse du siège du Front national à Nanterre », détaillait le Parlement européen dans son communiqué du 9 mars.

Enquête officielle sur le patrimoine de Marine Le Pen

Enquête officielle sur le patrimoine de Marine Le Pen

Après le rejet par le conseil d’État du recours introduit par Marine Le Pen une enquête officielle va donc être menée concernant les inexactitudes relatives au patrimoine de la présidente du Front National. Le parquet national financier (PNF) a ouvert jeudi une enquête préliminaire visant la présidente du Front national, Marine Le Pen, pour déclaration inexacte de patrimoine. »Après analyse, le parquet national financier a décidé, ce jour, de verser les éléments transmis par la HATVP dans l’enquête préliminaire » visant initialement Jean-Marie Le Pen, peut-on lire dans un communiqué du PNF. D’après une enquête du Nouvel Obs. les Le Pen sont à la tête d’une fortune confortable. Pas une fortune qui serait le fruit de leur réussite professionnelle mais plutôt le résultat de legs, donation, et de gestion d’un parti aux caractéristiques très familiales. En outre,  Le fondateur du Front national et sa fille sont suspectés par la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique d’avoir sous-évalué leur patrimoine. La justice a été saisie. Jean-Marie Le Pen a beau dénoncer une nouvelle cabale politique contre lui et sa fille, une chose est sûre : le clan peut compter sur une véritable fortune depuis le milieu des années 1970. Pupille de la nation, issu d’une famille modeste, Jean-Marie Le Pen est alors à la tête d’une entreprise d’édition phonographique – la Société d’études et de relations publiques (Serp), qu’il crée en 1963 – spécialisée dans l’édition de disques de musique et discours militaires, notamment des chants nazis et des discours du maréchal Pétain. Figure montante et bruyante de l’extrême droite française, Jean-Marie Le Pen voit sa situation matérielle changer considérablement quand il fait la connaissance d’Hubert Lambert. Cet héritier d’une société spécialisée dans le ciment et mécène politique, fasciné par le fondateur du Front national, fait alors de Jean-Marie Le Pen son unique exécuteur testamentaire et héritier. A la mort d’Hubert Lambert en 1976, le leader du FN se retrouve à la tête d’une fortune colossale, estimée à 30 millions de francs au moins.  Se sentant lésée – la légende veut que le testament favorable à Le Pen ait été rédigé entre deux tentatives de suicide d’Hubert Lambert – une partie du clan Lambert envisage de contester la validité de l’héritage mais conclut finalement un « arrangement » avec Jean-Marie Le Pen.  Les millions des ciments Lambert vont surtout transformer le leader du Front national en grand propriétaire bourgeois. En plus des 30 ou 40 millions d’euros, Jean-Marie Le Pen hérite d’un gigantesque manoir de style Napoléon III à Saint-Cloud situé dans le – bien-nommé – parc de Montretout.  430 mètres carrés, trois étages et 11 pièces, le clan Le Pen s’y installe en 1976 et transforme rapidement la bâtisse en QG du FN. Comme souvent au Front, politique, argent et famille se mélangent et le premier étage de la nouvelle demeure du clan sert de bureaux au parti. Marine Le Pen détiendrait 200 parts – environ 4,5 % du capital – de la SCI du Pavillon de l’écuyer, propriétaire de Montretout, estimée à près de 7 millions d’euro. Mais Montretout n’est pas la seule propriété détenue par les Le Pen. La maison familiale de la Trinité-sur-Mer – léguée en 1999 – est aussi »partagée » entre les membres du clan.  De son côté, la présidente du Front national possède un huitième de ce bien, estimé à environ 1 million d’euros. A titre personnel, Marine Le Pen possède également des parts dans deux autres SCI : 0,57% du capital de la SCI Clergerie Hugo – propriétaire du « paquebot », le siège historique du FN à Saint-Cloud vendu 10 millions d’euros en avril 2011 – et 50% des parts de la SCI Palouma, acquises en août 2011 avec son compagnon Louis Alliot pour l’achat d’un pavillon à Millas dans la région de Perpignan d’une valeur de 270.000 euros.  Reste pour Jean-Marie Le Pen, la délicate question de son compte en Suisse. La HATVP soupçonne le « Menhir » de cacher une partie de son magot de l’autre côté des Alpes après le signalement début 2015 par la cellule anti blanchiment de Bercy – Tracfin – d’un compte helvète doté de quelque 2,2 millions d’euros – 1,7 million en lingots en pièces d’or – dont il serait le bénéficiaire. Selon Mediapart, le fondateur du FN détiendrait ce compte via un trust géré depuis Genève par son majordome et homme de confiance, Gérald Gérin. Lors d’une perquisition menée à Montretout au mois de novembre dernier, les policiers ont également découvert de nombreuses pièces d’or et lingots après ouverture d’un coffre-fort dans le bureau de Jean-Marie Le Pen. En vacances à Punta Cana lors de la perquisition, il avait préféré pointer du doigt sa femme Jany : «Ce n’est pas à moi, mais à mon épouse. Nous sommes mariés sous le régime de la séparation de biens. C’est son petit magot à elle, le petit trésor de Jany », avait expliqué le patriarche dans « Le Parisien ».» De son propre aveu, Marine Le Pen a aussi un faible pour le précieux métal. En 2012, en pleine campagne présidentielle, elle avait accepté de se livrer à un inventaire – prétendument exhaustif – de ses biens et déclaré posséder environ 3.000 euros en napoléons. Contrairement à son père – qui est soumis à l’impôt sur la fortune (ISF) depuis son instauration en 1982 -, elle ne paye pas l’ISF.

 

Evasion fiscale : une enquête européenne concernant McDonald’s

Evasion fiscale : une enquête européenne concernant McDonald’s

 

McDo et dans le viseur des autorités de contrôle fiscal de l’union européenne. L’autorité de la concurrence de l’Union européenne s’apprêterait à ouvrir une enquête sur un accord fiscal conclu entre McDonald’s et le Luxembourg.  La commissaire européenne à la concurrence, Margrethe Vestager, pourrait annoncer dès jeudi, lors d’une conférence de presse, l’ouverture de cette enquête, qui viserait à déterminer si l’accord en question comporte une aide d’Etat illégale, ont ajouté les sources. Les syndicats et une organisation caritative accusent le géant américain de la restauration rapide d’avoir échappé à environ un milliard d’euros d’impôts entre 2009 et 2013 en faisant transiter une partie de son chiffre d’affaires par une société luxembourgeoise, ce qui justifie selon eux une enquête de Bruxelles. La Commission européenne a jugé illégaux en octobre des avantages fiscaux obtenus par Starbucks aux Pays-Bas et par Fiat Chrysler Automobiles au Luxembourg. Elle a ordonné au fisc de chacun de ces deux pays de réclamer 20 à 30 millions d’euros d’impôts aux deux multinationales. L’UE a aussi en ligne de mire Apple et Amazon, accusés eux aussi de bénéficier d’accords fiscaux très avantageux, en Irlande pour le premier et au Luxembourg pour le second.

Bygmalion-UMP : une enquête pour 13 millions supplémentaires

Bygmalion-UMP : une enquête pour 13 millions supplémentaires

 

L’affaire Bygmalion ce n’est pas la découverte de « seulement » 18 millions de fausse déclaration mais de 13 millions supplémentaire, soit plus de 31 millions. . Une paille ! Et de toute évidence Sarko n’était au courant de rien ! «  Vous me voyez, moi, pour compter les billets pour savoir si je dépassai les limites !»  Sans doute la ritournelle qui sera servie par l’intéressé ces prochains jours. Le parquet de Paris a donc élargi le 26 octobre l’enquête sur les fausses factures présumées de la société Bygmalion pour la campagne électorale de Nicolas Sarkozy en 2012 à d’autres dépenses de l’ex-UMP, a-t-on appris jeudi de source judiciaire. Un document en possession des juges, et faisant apparaître des dépenses présidentielles comme des dépenses de l’ex-UMP, devenue Les Républicains, sont au cœur de cette nouvelle piste qui concerne 13,5 millions d’euros, explique cette source, confirmant une information de L’Obs.  Les juges soupçonnent au moins une partie de cette somme de n’avoir pas été intégrée dans les comptes de campagne de Nicolas Sarkozy, dit-elle.  Selon L’Obs, ce document a été saisi lors de perquisitions au siège des Républicains. Intitulé « Situation budgétaire », il dresse la liste des dépenses et des recettes effectuées par le parti de droite en 2012.  Le parquet de Paris a établi un réquisitoire supplétif le 26 octobre dernier pour étendre son enquête à ces dépenses jugées suspectes.  Ces 13,5 millions d’euros qui intriguent les juges s’ajoutent aux 18 millions d’euros de fausses factures présumées émises par Bygmalion, et qui auraient été destinées à masquer des dépassements de dépenses durant la campagne de Nicolas Sarkozy en 2012, rappelle la source judiciaire.  Au total, treize personnes sont mises en examen dans cette enquête. Parmi elles figurent d’anciens responsables de la campagne de l’ex-chef de l’Etat, d’ex-cadres de l’UMP et d’anciens responsables de la société Bygmalion.  Nicolas Sarkozy, aujourd’hui président des Républicains, a été entendu début septembre dans le cadre d’une audition libre. L’enquête des juges, initialement ouverte pour faux, usage de faux, abus de confiance, tentative d’escroquerie et complicité et recel de ces délits, a été étendue fin novembre au délit de financement illégal de campagne électorale. Dans un entretien publié mardi dans Le Parisien, Nicolas Sarkozy « conteste formellement que les comptes de la campagne présidentielle aient ‘dérapé’ ». L’ex-directeur adjoint de la campagne de 2012, Jérôme Lavrilleux, l’a accusé à la mi-octobre dans L’Obs de ne « pas assumer ». Selon l’eurodéputé, « les comptes ont débordé de tous les côtés. » « Les comptes de campagne de Nicolas Sarkozy en 2012 ont dérapé, et pas seulement le budget consacré aux meetings. Il ne faudrait plus appeler cette affaire ‘Bygmalion’, mais celle des comptes de campagne de Nicolas Sarkozy », a déclaré Jérôme Lavrilleux à

Emploi: une enquête qui concurrence l’INSEE

Emploi:  une enquête qui concurrence l’INSEE

 

Il est clair que enquête cde l’INSEE n’a guère d’intérêt (comme nombre d’autres productions  d’ indicateurs) sur le plan conjoncturel. Enna matière d’emploi les chiffres de l’INSEE ne soient disponibles que des mois après.  Les estimations sur les créations nettes d’emploi dans le secteur privé publiées par l’Insee n’étaient disponibles que sur une base trimestrielle, avec une première estimation publiée 45 jours après la fin du trimestre concerné et des chiffres actualisés diffusés environ 25 jours plus tard.dou l’intérêt de cette enquête d’un institut américain( !) qui éclaire un peu le marché du travail. Première observation on observe l’emploi et non le nombre de chômeurs, ce qui est plus pertinent. Deuxième observation concernant les résultats en septembre 1 000 emplois ont été créés dans le privé (dans le public pratiquement on n’a pas frée d’emplois nouveaux NDLR). Or Pôle emploi faiat apparaitre une diminution de 25 OOO emplois. Conclusion a  artificiellement faiat disparaitre des chômeurs des statistiques officielles ce que ne dément pas Pôle emploi qui a changé de méthodologie en juillet, ni le gouvernement qui a parqué des demandeurs d’emplois dans des stages ou des contrats aidés…forcément temporaires. Reste cependant que la  situation du marché de l’emploi en France montre de nouveaux signes d’amélioration, selon une nouvelle enquête sur le marché du travail lancée mercredi par ADP et dont la méthodologie est comparable à celle de son enquête américaine.  Automatic Data Processing (ADP), spécialiste de l’externalisation de la gestion des ressources humaines, publie chaque mois aux Etats-Unis une estimation des créations d’emploi dans le secteur privé très suivie car considérée comme un bon indicateur avancé des chiffres mensuels de l’emploi publiés le surlendemain par le département du Travail. Le premier rapport national sur l’emploi en France d’ADP fait état de 11.000 créations nettes d’emploi dans le secteur privé non agricole au mois de septembre après +8.600 en août et +17.500 en juillet.

Volkswagen: l’enquête se durcit aux États-Unis

Volkswagen: l’enquête se durcit aux États-Unis

L’administration américaine va durcir son enquête concernant la tricherie sur les émissions polluantes en avançant l’hypothèse que la concurrence a été faussée par les annonces erronées du constructeur en matière de pollution. Le constructeur avait en effet fondé son argumentation sur l’idée que le diesel de Volkswagen était moins polluant que les véhicules à essence. Un argument qui devait peser sur le consommateur puisque contrairement par exemple à la France le carburant diesel est plus cher que l’essence, il fallait donc trouver pour Volkswagen n’argument environnemental. Argument environnemental évidemment fallacieux. La Commission fédérale de la Concurrence américaine (FTC) s’est jointe mercredi aux autres administrations américaines enquêtant sur le constructeur automobile allemand Volkswagen dans l’affaire des moteurs diesel truqués.  »Je peux confirmer que la FTC travaille en coordination avec les autres agences qui enquêtent sur Volkswagen », a indiqué un porte-parole de la FTC, Justin Cole, dans un communiqué. Ces autres agences sont le ministère de la Justice et l’Agence de protection de l’environnement (EPA). Volkswagen a admis le mois dernier, suite aux révélations des autorités américaines, avoir équipé 11 millions de véhicules dans le monde d’un logiciel capable de fausser les résultats des tests antipollution. Le groupe, mastodonte aux 12 marques (VW, Audi, Skoda…) et 200 milliards d’euros de chiffre d’affaires annuel, se débat depuis avec ce scandale de dimension mondiale. Le groupe a déjà dû changer de patron et provisionner 6,5 milliards d’euros pour faire face notamment à un gigantesque rappel de voitures.   La FTC enquête entre autres sur les campagnes de publicité du constructeur aux Etats-Unis vantant ses modèles diesel comme « propres » et contribuant à la protection de l’environnement. Les motorisations diesel sont beaucoup moins répandues pour les voitures particulières aux Etats-Unis qu’en Europe et le carburant diesel y est plus cher que l’essence standard. VW y avait donc promu

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