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Brexit : Enormes incertitudes économique du (Gabriel Zucman, économiste)

Brexit : Enormes  incertitudes économique du (Gabriel Zucman, économiste)

Selon l’économiste Gabriel Zucman, invité de « L’Interview éco » de France Info ce mardi,  »les Britanniques ont raison de s’inquiéter, il y a énormément d’incertitudes sur l’impact économique du Brexit« .  Pour ce spécialiste des paradis fiscaux, qui enseigne à l’université de Berkeley, « la tentation va être très grande » pour le Royaume-Uni « de donner tous les avantages fiscaux et de régulation pour que la City continue à être la capitale financière de l’Europe« . Gabriel Zucman cite en particulier le projet d’abaisser l’impôt sur les sociétés à 15%, ce qui ferait du Royaume-Uni « l’un des pays développés avec un des taux les plus faibles ». A long terme, cette stratégie serait une impasse, pour l’économiste : « Tous les pays qui jouent à l’extrême la carte du dumping fiscal et réglementaire, cela finit par créer des bulles qui explosent« . Il estime que si le Royaume-Uni « s’engage dans cette voie folle, qu’il essaie de siphonner la base fiscale de ses voisins en attirant des entreprises« , cela entraînera une baisse des ressources fiscales des pays voisins, qui devront augmenter les impôts. Pour Gabriel Zucman, l’Union européenne est « dans une situation objectivement catastrophique« , et l’issue passe selon lui par la création d’un parlement de la zone euro, et la prise de sanctions « contre les pays qui jouent le jeu du dumping fiscal ».

Ukraine : d’énormes besoins financiers

Ukraine : d’énormes besoins financiers

Pour le court terme c’est l’Union économique qui va sans doute sauver l’Ukraine de la faillite, pour le long terme il faudra attendre les élections et la constitution d’un plan sous l’égide du FMI.   Selon le porte-parole de la Commission Olivier Bailly, l’UE travaille sur un programme de soutien économique à court, moyen et long terme. « Il est trop tôt pour privilégier une option ou un ensemble d’options, mais nous sommes prêts à aider pourvu qu’il y ait des réformes économiques en Ukraine », a-t-il dit. Olivier Bailly a minimisé la possibilité d’une conférence de donateurs, idée à laquelle a souscrit le ministre grec des Affaires étrangères Evangelos Venizelos lors d’une réunion des pays d’Europe centrale et orientale à Budapest. « Je ne suis personnellement pas au courant qu’une décision ait été prise à propos d’une telle conférence », a dit Olivier Bailly. « Mais étant donné que la haute représentante (de l’UE pour la politique étrangère) Catherine Ashton est à Kiev, je suis sûr qu’elle sera la première à s’exprimer si une telle annonce est confirmée. » Il y a trois mois, l’UE espérait signer après des années de négociations un pacte de libre-échange avec l’Ukraine mais le président Viktor Ianoukovitch a soudainement fait volte-face, rejetant l’accord pour renforcer un rapprochement avec la Russie et déclenchant la colère des partisans de l’Europe et le début des manifestations qui ont conduit samedi à sa destitution. L’UE avait alors changé son fusil d’épaule. Estimant avoir perdu l’Ukraine au profit de Moscou, elle avait commencé à examiner une perspective à plus long terme. Mais l’Histoire s’est accélérée et Bruxelles se retrouve désormais contrainte de trouver des solutions rapides pour subvenir aux besoins de financement de l’ex-république soviétique. S’il est clair que Kiev a des besoins rapides de financement, certains analystes en relativisent l’urgence et estiment que le pays pourra attendre l’issue de la présidentielle du 25 mai. « De notre point de vue », écrit cependant la banque Goldman Sachs dans une note, « les considérations politiques priment dans ce cas sur les considérations économiques ou financières et l’aide occidentale sera probablement suffisante pour prévenir un événement de crédit à court terme. »

 




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