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Enjeu du Ceta

Enjeu  du Ceta

 

 

Le secteur est un accord de libre-échange entre l’union européenne et le Canada Le Ceta a été ratifié par le Parlement européen. Ce traité de libre échange  supprime 99 % des droits de douane. Ce  CETA de libre-échange est  destiné à dynamiser le commerce et l’emploi. Un traité qui est signé par le Canada mais par le parlement européens et les Etats. . En attendant le traité sera en grande partie applicable sauf sur certains points comme les tribunaux arbitraux. Comme dans tout traité il y aura  des bénéficiaires aussi des victimes. On pourra surtout exporter davantage d’automobiles allemandes aussi de fromages français alors qu’à l’inverse le Canada pourra exporter davantage ses productions agricoles.  Le CETA va faire disparaître les tarifs douaniers sur près de 99% des marchandises. Les bénéficiaires en seront, par exemple, les constructeurs automobiles et l’industrie textile de l’UE, sur les produits desquels les droits de douane canadiens peuvent se monter à 18% jusqu’à présent. Le Canada, de son côté, bénéficiera à l’exportation de quotas plus importants pour ce qui est du porc, du bœuf et du blé vers les marchés de l’UE. L’UE pourra exporter vers le Canada plus du double du volume actuel autorisé de fromages de « haute qualité ». Les sociétés de services pourront aussi tirer parti du CETA et les entreprises de l’UE seront autorisées à répondre à des appels d’offres pour des contrats publics au niveau des provinces et des municipalités du Canada, ce qui sera une première. Le CETA fait figure de tremplin vers un accord plus large entre l’UE et les Etats-Unis, appelé TTIP (traité de libre-échange transatlantique). . Les partisans du CETA font valoir que cet accord va faire bondir de 20% le commerce entre le Canada et l’UE et doper l’économie européenne de l’ordre de 12 milliards d’euros par an, et l’économie canadienne de 12 milliards de dollars canadiens (8,15 milliards d’euros). Une disposition est particulièrement controversée : celle qui concerne le tribunal permanent d’arbitrage.  Les litiges commerciaux qui ne relèveront plus de la responsabilité des systèmes juridiques nationaux. Le tribunal permanent créé par le CETA sera composé de 15 juges professionnels nommés par l’UE et le Canada. Toutes les auditions seront publiques et il sera possible de faire appel. Plusieurs ONG, elles, craignent que ces « pseudo-juges » soient des avocats d’affaires liés à des cabinets privés. Le fameux tribunal d’arbitrage sera cependant en suspens jusqu’à l’adoption définitive du texte, qui pourrait ne survenir que dans plusieurs années. Enfin cela risque de bousculer les normes environnementales définies par l’union européenne mais que nombre d’Etats peinent  à mettre en œuvre comme par exemple la pollution de l’air. « Le CETA fera croître les émissions de gaz à effet de serre transatlantiques, de l’aveu même de l’étude d’impact de la Commission européenne (publiée en juin 2011), contrairement aux objectifs de l’Accord de Paris [conclu lors de la COP21, en décembre 2015] », indique ainsi Maxime Combes, responsable d’Attac.

 

Le traité transatlantique : l’enjeu des valeurs (Pascal Lamy)

Le traité transatlantique : l’enjeu des valeurs (Pascal Lamy)

Pascal Lamy, ancien directeur de l’OMC (organisation mondiale du commerce) livre sa vision dans une interview au JDD des enjeux du traité transatlantique (Tafta ou Ttip) ; pour lui, il s’agit moins d’un enjeu  économique que d’un enjeu sur les valeurs. Il est sans doute vrai que les conséquences économiques ne seront pas aussi considérables que certains le prétendent toutefois Pascal Lamy oublie que cette  négociation a surtout un caractère normatif qui risque de peser sur l’ensemble de l’économie mondiale. De toute manière en l’Etat des divergences sur le sujet l’accord net pas pour demain.

 

Sur quoi porte le projet d’accord transatlantique (Tafta) entre l’Union européenne et les États-Unis?
P-L : C’est une discussion pour créer un traité d’un nouveau type difficile à comprendre parce que les négociateurs européens et américains n’ont pas été capables d’expliquer ce qu’ils font. Il n’y a presque plus de donnant-donnant, comme quand on se mettait d’accord sur un pourcentage de droits de douane. Cet objectif fait partie de la négociation en cours mais demeure très marginal. L’essentiel des discussions porte sur les standards qui protègent les consommateurs. Avant, par exemple, un cultivateur de roses rwandais se heurtait à des droits de douane plus ou moins élevés sur ses exportations aux États-Unis ou en Europe. Aujourd’hui, on s’intéresse au niveau admissible de résidus de pesticides dans les fleurs. Si cet accord voit le jour, ce niveau sera équivalent pour un marché de plus de 800 millions d’Américains et Européens. Cela met en jeu nos valeurs, nos interprétations du principe de précaution, des préférences collectives encore très hétérogènes des deux côtés de l’Atlantique.

 

La France figure parmi les pays européens les plus opposés à cet accord, c’est classique?
La France est traditionnellement plus protectionniste que d’autres pays européens et je présume que François Hollande cherche à se protéger sur sa gauche.

Cet accord créera-t-il plus de richesses que de chômage?
L’économie des États-Unis va croître deux fois plus vite que l’économie européenne au cours des dix prochaines années, autour de 3% contre 1,5% en moyenne chez nous. Y exporter davantage nous procurerait de la croissance et de l’emploi. Se pose évidemment la question du partage des richesses ainsi créées. Car ce type d’accord a toujours un impact douloureux socialement et économiquement pour les producteurs les moins efficients. Aux pouvoirs publics de mettre en place les politiques nécessaires.

Terrorisme : pour une politique à la hauteur de l’enjeu

Terrorisme : pour une politique à la hauteur de l’enjeu

 

( un article publié le 20 décembre)

 

Comme c’était prévisible les actes de terrorismes vont se développer sur le territoire et il faudra sans doute attendre un drame de grande ampleur pour prendre enfin la mesure de l’enjeu. La politique actuelle relève en effet de L’amateurisme et gagnerait par exemple à s’inspirer des politiques de pays infestés d’  extrémistes violents. De ce point de vue , l’organisation de nos services de renseignement souffre de deux maux, une insuffisance quantitative mais aussi qualitative ; et pour cause dans nombre de banlieues sensibles par exemple, il y a longtemps que la police a déserté les lieux. De la même manière les services n’ont pas la compétence pour détecter à temps les sites internet qui pratiquent le prosélytisme terroriste. Ce n’est pas le déplacement du ministre de l’intérieur sur chaque lieu d’un crime qui va changer la donne. Il  ferait mieux de rester dans son bureau et de mobiliser ses troupes. Il faut bien prendre en compte qu’il s’agit d’un phénomène sociétal tout à fait nouveau qui recrute parmi les populations asociales, violentes souvent délinquantes en mal  de repères, d’insertion sociale et culturelle. Des paumés, des malades, des criminels. Or l’entourage proche est souvent le plus à même pour détecter les terroristes potentiels du fait de l’évolution des comportements des intéressés. Certes des mesures dans ce sens ont été prises mais elles ne sont pas à la hauteur de l’enjeu. Faut-il rappeler que la France fournit le plus grand contingent d’islamistes radicalisés ( autour de 1000) et qu’il existe certaines des dizaines de fous susceptibles d’agir sur le territoire. Il faudrait une autre organisation, d’autres moyens pour endiguer le phénomène. Notamment mettre en place une véritable vigilance citoyenne pour quadriller tout le territoire et qui permette d’agir avant l’irréparable. A cet égard le dispositif juridique et opérationnel actuel  est obsolète face à cette nouvelle forme de criminalité  qui recrute  parmi les plus tarés.

Terrorisme : pour une politique à la hauteur de l’enjeu

Terrorisme : pour une politique à la hauteur de l’enjeu

 

Comme c’était prévisible les actes de terrorismes vont se développer sur le territoire et il faudra sans doute attendre un drame de grande ampleur pour prendre enfin la mesure de l’enjeu. La politique actuelle relève en effet de L’amateurisme et gagnerait par exemple à s’inspirer des politiques de pays infestés d’  extrémistes violents. De ce point de vue , l’organisation de nos services de renseignement souffre de deux maux, une insuffisance quantitative mais aussi qualitative ; et pour cause dans nombre de banlieues sensibles par exemple, il y a longtemps que la police a déserté les lieux. De la même manière les services n’ont pas la compétence pour détecter à temps les sites internet qui pratiquent le prosélytisme terroriste. Ce n’est pas le déplacement du ministre de l’intérieur sur chaque lieu d’un crime qui va changer la donne. Il  ferait mieux de rester dans son bureau et de mobiliser ses troupes. Il faut bien prendre en compte qu’il s’agit d’un phénomène sociétal tout à fait nouveau qui recrute parmi les populations asociales, violentes souvent délinquantes en mal  de repères, d’insertion sociale et culturelle. Des paumés, des malades, des criminels. Or l’entourage proche est souvent le plus à même pour détecter les terroristes potentiels du fait de l’évolution des comportements des intéressés. Certes des mesures dans ce sens ont été prises mais elles ne sont pas à la hauteur de l’enjeu. Faut-il rappeler que la France fournit le plus grand contingent d’islamistes radicalisés ( autour de 1000) et qu’il existe certaines des dizaines de fous susceptibles d’agir sur le territoire. Il faudrait une autre organisation, d’autres moyens pour endiguer le phénomène. Notamment mettre en place une véritable vigilance citoyenne pour quadriller tout le territoire et qui permette d’agir avant l’irréparable. A cet égard le dispositif juridique et opérationnel actuel  est obsolète face à cette nouvelle forme de criminalité  qui recrute  parmi les plus tarés.

Sondage- Municipales : la fiscalité, premier enjeu pour 48%

Sondage- Municipales : la fiscalité, premier enjeu pour 48%

 

La fiscalité premier enjeu pour les municipales loin devant le cadre de vie et la sécurité, selon un sondage Ifop pour Dimanche Ouest France. La question de la fiscalité et des impôts locaux est de celles qui vont « le plus compter » au moment du vote pour 48% des sondés, contre 32% en septembre dernier, selon cette étude. La fiscalité est jugée prioritaire par tous les bords politiques, à l’exception des sympathisants EELV (31%). « Cette préoccupation particulière pour la fiscalité s’exprime aussi bien en zone rurale qu’en province et en région parisienne (de 48 à 53% de citations) », relève l’Ifop. La sécurité et l’emploi, qui talonnaient la fiscalité dans les préoccupations des sondés à l’automne, ne sont plus jugées prioritaires que par respectivement 28% et 24% des personnes interrogées, contre 30% en septembre. La problématique du cadre de vie et de l’environnement se hisse en revanche au deuxième rang des priorités des sondés (+ 13 points), avec là aussi une certaine homogénéité selon que la commune est plus ou moins urbaine. La question de l’éducation et des écoles n’est en revanche jugée essentielle que par 12% des personnes interrogées (-14 points), alors même que les communes sont chargées des bâtiments scolaires et de la mise en oeuvre de la semaine de quatre jours et demi. L’action sociale, le logement et la propreté, autres compétences municipales, ne sont jugés prioritaires que par 6% des sondés.

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