Archive pour le Tag 'Engie'

Un accord RWE -E.ON, avant celui d’Engie ?

Un accord RWE -E.ON,  avant celui d’Engie ?

 

Avec l’accord RWE -E.ON, le pôle énergétique allemand se renforce et pourrait aussi le moment venu passer un accord de coopération avec le français Engie. Ce qu’avait évoqué Macron.  Une telle alliance, susceptible de séduire l’aile droite de son gouvernement, permettrait en outre de doter l’ancien Gaz de France de compétences supplémentaires dans les énergies renouvelables, que la France s’est engagée à développer. Selon des sources proches du dossier, l’un des schémas envisagés verrait Engie prendre une participation dans Innogy, filiale spécialisée dans la gestion des réseaux et les renouvelables de RWE ou directement dans RWE puisque Innogy est appelé à disparaître. ce dernier devenant en retour actionnaire d’Engie. L’opération entraînerait une dilution de la part de l’Etat, qui possède actuellement 28,65% du groupe français. Discutée avant la présidentielle, ce rapprochement donnerait naissance à un « Airbus de l’énergie », un géant franco-allemand que les dirigeants français ont longtemps appelé de leurs voeux, en particulier le précédent chef de l’Etat, François Hollande. « On s’oriente certainement vers une ère de coopération renforcée entre la France et l’Allemagne. Cela me paraît un bon point », souligne un spécialiste de ce genre de dossiers. Plusieurs opérations de ce type ont eu lieu pendant le quinquennat de François Hollande, dont Emmanuel Macron fut le conseiller puis le ministre de l’Economie, notamment la fusion en 2015 entre le français Nexter et l’allemand Krauss-Maffei Wegmann (KMW) dans l’industrie de l’armement. Le rachat en cours du constructeur automobile allemand Opel par PSA illustre également ce mouvement. Une alliance entre Engie et RWE illustrerait la volonté affirmée par Emmanuel Macron et la chancelière Angela Merkel d’obtenir des résultats rapides et concrets dans la relation bilatérale, l’Union européenne et la zone euro. En attendant, les actionnaires municipaux de RWE, qui contrôlent ensemble environ 23% du capital du groupe énergétique allemand, ont salué lundi le projet d’échanges d’actifs avec le concurrent  E.ON, qui, s’il aboutit, devrait conduire au démantèlement d’Innogy, jusqu’à présent filiale de RWE.

 

 

Engie : pourquoi en plus du DG un président ? Pour placer un copain ?

Engie : pourquoi en plus du DG un président ? Pour placer un copain ?

L’étatisme a la vie dure en France. Pour preuve le ministre de l’économie s’est encore mêlé de la gouvernance d’Engie. Le ministre de l’économie a estimé qu’il convenait de maintenir  en place une direction bicéphale à la tête de l’entreprise avec un président et une directrice générale. Évidemment le conseil d’administration s’est couché devant la volonté gouvernementale. Pas étonnant, le conseil d’administration est pour l’essentiel de fonctionnaires et d’anciens fonctionnaires.  Pourquoi une direction bicéphale alors que la plupart des entreprises privées ou publiques la direction est assurée par une même personne. Ceci pour une question de cohérence et d’efficacité. Pourquoi en serait-il différemment pour Engie. À moins que l’on ait  un petit copain de l’ENA ou du corps des mines à placer. De toute manière, le gouvernement ne devrait pas s’exprimer sur la gouvernance interne d’une entreprise mais se limiter à lui fixer des objectifs quand l’État détient des participations financières. Les désignations dans les entreprises qui dépendent totalement ou pour partie de l’État devraient être confiées à la responsabilité d’un organisme –vraiment-indépendant.  La direction d‘Engie restera donc bicéphale après le départ de son président Gérard Mestrallet au mois de mai, a  donc officiellement annoncé le conseil d‘administration du groupe énergétique, indiquant que la succession était ouverte. PDG d‘Engie pendant huit ans, Gérard Mestrallet a cédé la direction générale du groupe en 2016 à Isabelle Kocher car il avait atteint la limite d’âge, tout en restant pour deux ans président du conseil d‘administration. “La présidence de Gérard Mestrallet prendra fin lors de l’assemblée générale du 18 mai 2018 au cours de laquelle sera soumise aux actionnaires la désignation d’un nouvel administrateur indépendant en vue de sa nomination à la présidence du groupe”, écrit le conseil d‘Engie. Depuis son arrivée à la tête d‘Engie, Isabelle Kocher, seule femme directrice générale d‘une entreprise du CAC 40, a axé la stratégie du groupe sur les énergies renouvelables, le réseau et les services, et vendu près de 15 milliards d‘euros d‘activités liées aux énergies fossiles.

L’Etat vend 4,15% du capital d’Engie

L’Etat  vend  4,15% du capital d’Engie

 

L’État a choisi Engie dans la branche énergie pour vendre  un peu plus de 4 % capital d’Engie. Progressivement l’État ce désengage de cette entreprise  pour ne plus contrôler qu’environ 25 %. Évidemment il n’a pas été envisagé de vendre des participations dans Edf dont la situation financière est catastrophique est dont  l’action a perdu 90 % de sa valeur. À l’inverse, Engie est sur la voie d’un net redressement. Engie a accusé en 2016 une perte nette de 400 millions d’euros après une perte de 4,6 milliards en 2015. Le producteur et fournisseur de gaz et d’électricité a été une nouvelle fois pénalisé par des dépréciations d’actifs liées aux prix de l’énergie en Europe. Son résultat net récurrent part du groupe a par ailleurs reculé de 4,3% à 2,5 milliards d’euros. L’Ebitda a atteint 10,7 millions d’euros, en baisse de 5,2%. En organique, le repli est de 2,7%. Le chiffre d’affaires est ressorti à 66,6 milliards, en baisse de 4,6% (-4% en organique). Ces chiffres sont conformes à « la guidance » 2016. Engie a indique que la génération de cash était restée très soutenue à 9,7 milliards d’euros permettant une poursuite de la réduction de la dette nette. Les programmes de rotation de portefeuille et d’investissements atteignent respectivement 8 milliards d’euros de cessions à ce jour soit plus de 50 % de l’objectif à fin 2018, et 4,7 milliards d’euros d’investissements de croissance en 2016. Le programme de performance  » Lean 2018  » est en avance par rapport à sa feuille de route 2016. Le groupe décide d’accélérer sa mise en œuvre en révisant ses objectifs de 20 % à la hausse (1,2 milliard d’euros de gains nets à horizon 2018). En 2017, Engie prévoit un résultat net récurrent part du groupe compris entre 2,4 et 2,6 milliards d’euros qui marque une accélération de la croissance organique portée par ses moteurs de croissance.  L‘Agence des participations de l‘Etat (APE) a annoncé mardi soir la clôture d‘une opération de cession de 4,15% du capital d‘Engie pour 1,53 milliard d‘euros, notamment via un placement accéléré auprès d‘investisseurs institutionnels. L‘Etat a placé 4,1% du capital du producteur et fournisseur de gaz et d’électricité, soit 99,9 millions d‘actions, auprès d‘institutionnels, à 13,80 euros par action, a précisé l‘APE. Il a vendu en parallèle 11,1 millions d‘actions, soit 0,46% du capital, qui seront proposées ultérieurement aux salariés et anciens salariés du groupe, au même prix par action, soit un montant total de 153 millions d‘euros. “Cette cession de titres s’est déroulée dans de très bonnes conditions pour les intérêts patrimoniaux de l’Etat. Elle constitue la première étape du plan de cessions d’actifs pour un montant de 10 milliards d’euros”, a déclaré par la suite le ministre de l‘Economie et des Finances.

Engie et EDF concurrencés

Engie et EDF concurrencés

Chez les particuliers, «le nombre de sites en offre de marché continue de progresser à un rythme élevé», a indiqué la Commission de régulation de l’énergie dans son observatoire trimestriel du marché de détail, même si la marge de progression reste importante. Concernant l’électricité, 318.000 consommateurs résidentiels supplémentaires ont quitté les tarifs réglementés d’EDF sur les trois premiers mois de l’année. Cela porte à près de 4,88 millions sur 32,1 millions (soit 15,1%) le nombre de sites en offres de marché (c’est-à-dire à prix libres), généralement moins chères. La quasi-totalité d’entre eux (4,85 millions) ont opté pour un fournisseur alternatif à l’opérateur historique. L’ouverture du marché est encore plus avancée dans le gaz. Près de la moitié des sites (5,27 millions sur 10,6 millions) avaient choisi une offre de marché à la fin mars, ce qui représente 217.000 clients supplémentaires sur trois mois. Parmi ces sites, 2,56 millions avaient opté pour un fournisseur alternatif (25% de parts de marché) au géant français Engie (ex-GDF Suez), qui propose à la fois des tarifs réglementés ou des prix de marché. Chez les clients professionnels, l’ouverture à la concurrence a également progressé après un dernier semestre «relativement stable» en 2016, a souligné le gendarme de l’énergie. Du côté de l’électricité, environ un tiers des 5 millions de sites étaient en offre commerciale, soit une nette progression de 100.000 sites pour atteindre 1,65 million. Quelque 18,6% du total étaient chez des concurrents d’EDF. Dans le gaz, 88,7% des 663.000 sites s’étaient détourné des tarifs réglementés à la fin mars, dont 265.000 (39,9%) chez des fournisseurs alternatifs qui continuent à gagner des parts de marché. Pour les clients non résidentiels, les tarifs réglementés ont été supprimés pour ceux ayant une puissance électrique souscrite supérieure à 36 kVA ou dont la consommation gazière excède 30 mégawattheures (MWh) par an, dans un marché ouvert à la concurrence pour tous les consommateurs depuis le 1er juillet 2007.

 

Engie-RWE, la nouvelle alliance Franco allemande

Engie-RWE, la nouvelle alliance Franco allemande

L’illustration de la volonté de Macron de renforcer la coopération avec l’Allemagne avec la  possible création par le français Engie et l’allemand RWE. Une telle alliance, susceptible de séduire l’aile droite de son gouvernement, permettrait en outre de doter l’ancien Gaz de France de compétences supplémentaires dans les énergies renouvelables, que la France s’est engagée à développer. Selon des sources proches du dossier, l’un des schémas envisagés verrait Engie prendre une participation dans Innogy, filiale spécialisée dans la gestion des réseaux et les renouvelables de RWE, ce dernier devenant en retour actionnaire d’Engie. L’opération entraînerait une dilution de la part de l’Etat, qui possède actuellement 28,65% du groupe français. Discutée avant la présidentielle, ce rapprochement donnerait naissance à un « Airbus de l’énergie », un géant franco-allemand que les dirigeants français ont longtemps appelé de leurs voeux, en particulier le précédent chef de l’Etat, François Hollande. « On s’oriente certainement vers une ère de coopération renforcée entre la France et l’Allemagne. Cela me paraît un bon point », souligne un spécialiste de ce genre de dossiers. Plusieurs opérations de ce type ont eu lieu pendant le quinquennat de François Hollande, dont Emmanuel Macron fut le conseiller puis le ministre de l’Economie, notamment la fusion en 2015 entre le français Nexter et l’allemand Krauss-Maffei Wegmann (KMW) dans l’industrie de l’armement. Le rachat en cours du constructeur automobile allemand Opel par PSA illustre également ce mouvement. Une alliance entre Engie et RWE illustrerait la volonté affirmée par Emmanuel Macron et la chancelière Angela Merkel d’obtenir des résultats rapides et concrets dans la relation bilatérale, l’Union européenne et la zone euro.

Areva : Engie veut aussi sa part !

Areva : Engie veut aussi sa part !

 

Engie ( ancien DGF Suez)  veut aussi sa part de la dépouille d’Areva notamment dans les services d’entretien nucléaire. Il serait temps que le gouvernement précise enfin sa position car ces tergiversations et ces propositions ne renforcent  pas le crédit de la France auprès des clients internationaux. Il est clair en tout cas qu’ il n’y pas place en France pour 3 sociétés impliquées dans le nucléaire surtout quand les stratégies sont différentes voire s’opposent ( affaire des super générateurs qui a opposé Areva et EDF).  Le groupe Engie (anciennement GDF Suez) pourrait prendre une participation dans Areva pour créer un grand groupe international dans le domaine des services de maintenance nucléaire, a déclaré samedi le PDG d’Engie. Gérard Mestrallet a rappelé sur Europe 1 que les deux groupes étaient déjà partenaires, Engie possédant notamment sept centrales nucléaires en Belgique. « Il y a une partie des activités d’Areva, notamment dans le domaine des services de maintenance nucléaire à l’international, qui feraient un beau rapprochement avec les nôtres et ceci pourrait peut-être se faire », a-t-il dit. « Cela pourrait être une prise de participation mais nous souhaitons qu’Areva reste impliqué dans ces activités-là », a-t-il ajouté. « Nous pourrions les combiner avec les nôtres et avoir un beau projet de développement international, créer un grand groupe international dans le domaine des services de maintenance nucléaire. » Ces déclarations interviennent alors qu’EDF a officialisé mardi son intention de racheter l’activité réacteurs nucléaires d’Areva, tout en estimant que ce projet ne pourrait se concrétiser qu’à un prix « de marché » et assorti de garanties liées aux passifs de son fournisseur. Gérard Mestrallet avait déjà évoqué dans le Financial Times de vendredi un rapprochement Engie-Areva sous forme de joint-venture mais sans procéder à un véritable rachat d’actifs du groupe nucléaire français en difficultés.

 

Engie : nouveau nom pour GDF

Engie : nouveau nom pour GDF

Nouveau nom, nouveau look, nouvelle organisation pour GDF Suez.   Gérard Mestrallet,: « Le gaz en France, c’est 12% de notre activité. C’est important, mais ce n’est que 12%« . Ce changement de nom intervient alors que l’énergéticien a présenté début avril un projet de réorganisation du groupe, axé davantage sur les territoires que sur les métiers, dans le but d’ »accélérer son développement » en étant plus réactif et en se rapprochant de ses clients.  Cette nouvelle organisation devrait être effective « début 2016″, selon le groupe. GDF Suez prévoit notamment de créer dix entités chapeautant tous les métiers du groupe dans une zone géographique donnée, en lieu et place de l’ancienne organisation par branches.  Cette nouvelle organisation s’inscrit dans un contexte de bouleversement du marché de l’énergie en Europe ces dernières années, avec une consommation d’électricité et de gaz atone, voire en baisse. La réorganisation pourrait affecter « 6.000 salariés » du fait de la mutualisation ou de la fusion d’activités, estiment les syndicats. GDF Suez, né de la fusion en juillet 2008 entre l’ex-monopole public Gaz de France et Suez, est un des plus grands producteurs et fournisseurs mondiaux d’électricité et de gaz, avec plus de 150.000 salariés et un chiffre d’affaires de 74,7 milliards d’euros l’an dernier. L’Etat détient actuellement 33,29% de son capital.




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