Archive pour le Tag 'engagements'

Ford Gironde encore condamné pour non respect des engagements sur l’emploi

Ford gironde encore  condamné pour non respect des engagements sur l’emploi

Ford encore condamné à propos de l’emploi. Malheureusement, cela ne changera pas la situation de l’usine puisque Ford a préféré la fermer totalement plutôt que de permettre sa reprise. – La cour d’appel de Bordeaux a condamné jeudi Ford pour n’avoir pas maintenu 1.000 emplois dans son usine Ford Aquitaine Industries (FAI) à Blanquefort (Gironde) du 1er janvier au 24 mai 2018, conformément à ses engagements. Les magistrats avaient fondé leur décision sur l’accord-cadre signé en 2013 pour cinq ans entre les dirigeants de Ford Europe et les pouvoirs publics qui s’étaient engagé à apporter 12 millions d’euros pour maintenir ce niveau d’effectifs. Ford avait fait appel de cette décision et plaidé lors de l’audience le 28 mai dernier l’inexistence “d’un accord collectif entre les syndicats et Ford”. Ils avaient défendu l’idée que dans l’accord-cadre aucun engagement ferme sur le nombre de salariés n’avait été signé et que le chiffre de 1.000 emplois n’était qu’un “objectif». Au mois de février 2018, Ford avait annoncé son intention de mettre un terme à son activité dans cette usine spécialisée dans les boîtes de vitesse qui avait ouvert ses portes en 1972.Un seul candidat à la reprise restait en lice, l’industriel belge Punch Powerglide jugé crédible par le gouvernement, mais le constructeur automobile avait préféré programmer la fin de son activité en Gironde à la fin du mois d’août 2019 et mettre en place un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) que l’Américain jugeait plus favorable pour les salariés. Le PSE a été validé le 5 mars dernier par l’administration.

Alstom : GE renie ses engagements

Alstom : GE  renie ses engagements

 

L’entreprise américaine General Electric, qui avait repris les activités du Français Alstom dans l’énergie il y a quatre ans, vient d’informer officiellement le ministre de l’Économie Bruno Le Maire qu’elle n’honorerait pas son engagement de création d’emplois. C’est pourtant la promesse faite en 2014 de créer 1.000 emplois dans l’Hexagone qui avait permis à l’Américain de l’emporter face à son concurrent Siemens, qui avait les faveurs du ministre de l’Économie de l’époque Arnaud Montebourg. Ce dernier s’était d’ailleurs livré à un bras de fer avec le PDG d’Alstom, Patrick Kron. C’est le patron de GE en personne John Flannery, qui a succédé il y a un an à l’emblématique Jeff Immelt, qui avait présidé l’entreprise pendant 16 ans et mené cette opération pour 13,5 milliards d’euros, qui en a informé Bruno Le Maire.   Les élus des territoires concernés demandent au président de la République comme au gouvernement « quelles actions ils entendent mener pour faire basculer la parole donnée » et de prendre « toutes les mesures nécessaires pour préserver l’emploi à Belfort ». Ils sont d’autant plus virulents qu’ils craignent que cette mauvaise nouvelle ne soit que le début d’une longue série. 

Climat : des engagements trop tardifs de la Chine et des Etats-Unis

Climat : des engagements trop tardifs de la Chine et des Etats-Unis

Trop peu et trop tard, ce qui pourrait qualifier accord entre le Chine et les Etats Unis port réduire la pollution (les deux pays les plus pollueurs du monde). Barack Obama s’est en effet engagé à réduire de 26-28% les émissions de gaz à effet de serre américaines d’ici 2025. Et la Chine a promis un pic de ses émissions « autour de 2030″.   Pour Barack Obama, il s’agit d’un « accord historique ».  C’est en effet c’est la première fois que la Chine s’engage sur l’année à partir de laquelle ses émissions de gaz à effet de serre, responsables du changement climatique en cours, cesseront d’augmenter et où la courbe s’inversera. Ce sera donc en 2030.  Et c’est important car les Etats-Unis et la Chine représentent à eux deux plus de 40% du total des émissions de CO2 de la planète. Reste qu’il ne s’agit que de promesses. Que 2030 c’est loin. Et cela n’empêchera pas la planète de connaitre  +3.6 degré d’ici 2040, un  scénario catastrophe de l’agence internationale de l’énergie avec pour conséquence notamment la montée des mers. En cause surtout le gaspillage d’énergie polluante notamment en Chine où la réduction de la pollution ne sera pas effective avant 2030. En 2040 le cocktail énergétique mondial sera composé à parts égales de pétrole, de gaz, de charbon et d’énergies vertes ou peu carbonées, selon l’AIE. Et pour chacune de ces énergies, « les ressources ne constituent pas une contrainte » durant ces 25 ans, écrivent les experts de l’Agence, qui dépend de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Pas de choc pétrolier ni gazier à prévoir, donc, notamment grâce à l’essor du pétrole et du gaz de schistes. La mauvaise nouvelle, maintenant. Du fait en partie de cette ressource relativement abondante, mais aussi des 2 milliards d’humains supplémentaires attendus sur terre, la consommation mondiale d’énergie va encore s’accroître de 37 % d’ici à 2040. Une hausse cohérente avec les dernières prévisions d’ExxonMobil (+35 %). En conséquence, les émissions de gaz à effet de serre vont continuer à grimper, et la température sur terre va augmenter en moyenne de 3,6 degrés. Un scénario catastrophique. La hausse des températures envisagée est en effet bien supérieure à l’objectif international de limiter le réchauffement mondial à 2 degrés. Ce seuil franchi, les événements climatiques extrêmes risquent de se multiplier, et le niveau de la mer menace de s’élever dangereusement. « Cet objectif de 2 degrés requiert des actions urgentes afin de ramener le système énergétique sur une voie plus sûre », écrivent les experts de l’AIE.

 

G20-Croissance : encore un G vain ou des engagements

G20-Croissance : encore un G vain ou des engagements

 

 

 

L’Australie qui accueille le G 20 a pris les devants et ne souhaite pas que le G 20 se contente comme d’habitude de simples parlottes. Pas sûr cependant que des engagements fermes seront pris  d’autant que le G20 demeure une structure informelle de concertation et nn  de décision. « Il est extrêmement important pour le monde que les ministres des Finances et les banquiers centraux aspirent à une croissance qui aille au-delà des prévisions actuelles du FMI (Fonds monétaire international), comprises entre 3,7 et 4% sur un an », a déclaré Joe Hockey à la chaîne publique Australian Broadcasting Corporation (ABC).  Le Trésorier, équivalent en Australie du ministre de l’Économie et des Finances, préside le G20 qui se déroule samedi et dimanche à Sydney.  Si une croissance supérieure aux prévisions du FMI était réalisée, « nous créerions les emplois qui permettraient au commerce international d’atteindre un niveau nécessaire pour accroître la prospérité, et nous aider, au final, à réduire nos déficits et notre endettement », a-t-il ajouté.  Le responsable, qui prévoit de tenir des réunions bilatérales avec quasiment tous les ministres des Finances présents pour faire passer son message, n’a pas précisé le taux de croissance qu’il souhaitait fixer. Selon la presse australienne, l’objectif serait de 5%.  Joe Hockey est décidé à ce que ces réunions lors du G20 ne soient pas de simples « parlotes », a-t-il répété, estimant que des actions décisives sur les réformes sont nécessaires pour encourager la croissance.   »Le message pour l’Australie et pour le reste du monde est le même: l’auto-satisfaction ne nous donnera pas de la croissance », a-t-il déclaré dans un autre entretien, au quotidien The Australian.

 

Les écologistes pour des engagements clairs

Les écologistes pour des engagements clairs

Les écolos restent au gouvernement ; mais ils veulent des engagements clairs ; A défaut de budget pour l’environnement, ils auront surement un discours rassurant d’Ayrault ! Tout s’est décidé lors d’une réunion mardi soir entre Cécile Duflot et Pascal Canfin, les deux ministres écologistes, et les principaux responsables d’Europe Ecologie/Les Verts (EELV). L’entretien a eu lieu au ministère du Logement de Cécile Duflot, comme pour dire « j’y suis, j’y reste ». A la fin de la réunion, Le secrétaire national d’EELV, Pascal Durand, a demandé au président François Hollande et au Premier ministre « des engagements clairs et des actes pour que l’écologie soit définitivement prise en compte dès le budget 2014″. Avec une date pour la prise de décision : septembre. Il a ajouté attendre de François Hollande et Jean-Marc Ayrault une expression de « la volonté du gouvernement de mettre en oeuvre les engagements sur la transition écologique pris lors de la conférence environnementale ». « Nous jugerons à la rentrée sur les grandes lois, notamment la loi de transition énergétique, sur le budget, les engagements de ce gouvernement et la volonté de faire en sorte que l’écologie soit prise en compte », a-t-il ajouté devant la presse. Des propos bien mesurés quand certains écologistes ont laissé éclater leur colère sitôt l’annonce faite. Pour Noël Mamère, interrogé par leJDD.fr, « Ce n’est même pas une rupture, c’est une pré-fracture qui est en train de s’ouvrir », au sein de la majorité. Pourtant, le départ des ministres écologiques n’a pas trotté longtemps dans les têtes des dirigeants du parti. Lors d’une réunion de crise entre les cadres EELV, « la question de la sortie du gouvernement a été évacuée assez vite », a assuré devant la presse Barbara Pompili, co-présidente du groupe écologiste à l’Assemblée nationale. « On attend de rencontrer Jean-Marc Ayrault. On a besoin d’avoir des éléments qui nous rassurent sur ce que veut faire le gouvernement par rapport à l’écologie », a-t-elle ajouté.




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol