Archive pour le Tag 'engagée'

Au FN, la guerre anti Philippot est engagée

Au FN, la guerre anti Philippot est engagée

Désaccord sur les orientations européennes et maintenant sur l’immigration, La fracture au sein du front national se confirme.  Marine Le Pen avait d’ailleurs envisagé le possible départ de Philippot. Un départ probable si le Front national devait finalement abandonner le retour au franc. Une conséquence directe du débat pitoyable de Marine Le Pen  face à Macon ; une Marine Le Pen  complètement incapable d’expliquer la pertinence de sa proposition monétaire. Avec le départ éventuel de Philippot se serait alors l’abandon des positions économiques du Front National et le recentrage sur essentiellement les thèmes identitaires, surtout sur l’immigration. Même sur ce sujet il y a maintenant divergence. Au FN, le discours sur l’immigration « peut être perçu comme anxiogène », « des gens sont encore effrayés […] en pensant qu’on va virer tous les étrangers si on arrive au pouvoir » : ce sont les mots de Sophie Montel, proche de Philippot,  tenus mardi lors du bureau politique du parti qui suivait les élections législatives. L’article de L’Opinion publié jeudi a fait mouche : il est relayé par Florian Philippot et d’autres élus qui lui sont proches. Mais d’autres réponses fusent. « Cette position n’engage que madame Montel… », répond sur Twitter le député Louis Alliot. Le débat suit, Sophie Montel assurant qu’il s’agit de « réfléchir sur la forme », pas « le fond de la question ». Le secrétaire général du FN, Nicolas Bay, s’en mêle à son tour, en ressortant un sondage qui indiquait que l’immigration était la première motivation du vote de leurs électeurs. C’est même un « choix de civilisation », poursuit Julien Sanchez, maire de Beaucaire (Var). L’immigration vient donc s’ajouter aux contradictions sur l’Europe. C’est en effet le sujet qui cristallise au FN et à cause duquel, selon certains cadres, le parti de Marine Le Pen a subi une nette défaite lors de la présidentielle.   « Ce retour à la souveraineté monétaire inquiète les Français, ça va être un débat, nous allons devoir ouvrir cette discussion pour savoir comment faire pour que les Français ne soient pas terrorisés par la souveraineté monétaire que nous appelons de nos vœux », a expliqué Marine Le Pen.   Or, la sortie de l’euro, c’est la mesure emblématique portée par Florian Philippot, le bras droit de Marine Le Pen, qui du coup a menacé de quitter le parti si elle était abandonnée. « Il exprime une conviction qui est une conviction forte et après tout, il ira au bout de ses convictions! », a expliqué Marine Le Pen, ouvrant la voie à un départ du FN du numéro 2 du parti. « Si, demain, les adhérents du FN décidaient qu’on doit abandonner cette partie-là, il ne se sentirait plus en accord avec ses convictions, je trouve que c’est tout à son honneur », a-t-elle ajouté.  Critiqué dès le soir du second tour, Florian Philippot a depuis créé une association au sein du FN, Les patriotes, qu’il présente comme une structure censée aider au « rassemblement » mais qui pourrait évidemment se transformer en parti politique si Philippot devait quitter le Front national.

 

Mali : la reconquête du nord engagée

Mali : la reconquête du nord engagée

La reconquête du nord du Mali est engagée avec l’arrivée de renforts. Une trentaine de blindés français se dirigeait mardi soir vers le Nord du Mali. Par ailleurs, les combats continuent dans le centre du pays. La ville de Konna n’a toujours pas été reprise aux islamistes, a précisé Jean-Yves Le Drian. Le ministre de la Défense a expliqué que l’offensive des insurgés avait été stoppée dans l’est du Mali.  Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a indiqué que 800 militaires français étaient déployés mardi soir au Mali, où la ville de Konna n’avait toujours pas été reprise aux jihadistes par les forces maliennes. « 1.700 militaires » français étaient engagés « dans l’opération Serval pour repousser les islamistes au Mali, dont 800 sur le territoire malien » lui-même, a affirmé le ministre lors de sa deuxième conférence de presse depuis le début de l’intervention française vendredi. En outre « douze chasseurs, cinq avions ravitailleurs sont actuellement engagés« , a-t-il indiqué, précisant que les chasseurs opèrent « depuis le Tchad et Bamako ». « Il y a cinq aéronefs de transport tactique, des C130 et des C160 qui effectuent des liaisons internes au théâtre, depuis le Sénégal, le Tchad, la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso », a-t-il précisé.  Jean-Yves Le Drian a par ailleurs annoncé que Konna, dans le centre du Mali, n’avait pas été reprise aux « groupes terroristes » par les forces maliennes, alors que cette ville, dont la chute a déclenchée jeudi l’opération militaire française, était considérée comme n’étant plus aux mains des jihadistes. « Sur le fuseau Est, Mopti, nous avons pu stopper l’offensive et les moyens des groupes terroristes, qui se sont répartis entre Douentza et Gao, et à cette heure, la ville de Konna n’a pas encore été reprise par les forces armées maliennes », a-t-il déclaré.  Les soldats français et maliens sont « en face d’un adversaire déterminé, bien équipé, qui n’a pas renoncé », a poursuivi Jean-Yves Le Drian, mais a-t-il dit, « nous lui avons porté de premiers coups durs ». « Les développements à venir seront marqués par trois efforts importants », a-t-il indiqué. « Premièrement, nous poursuivons les frappes sur les capacités des groupes terroristes au nord et sur l’ensemble du territoire malien pour diminuer leur potentiel », « deuxièmement nous poursuivons la montée de notre dispositif aéro-terrestre et troisièmement nous soutenons en coordination avec nos partenaires européens l’accélération de la force africaine ». L’action de la France, a-t-il dit, « s’inscrit pleinement dans les objectifs et le cadre fixés par les résolution du Conseil de sécurité de l’ONU ». « Je constate depuis cinq jours que la plupart de nos partenaires européens se sont spontanément mobilisés pour nous apporter un soutien militaire concret », s’est-il félicité, citant notamment ses « collègues britannique, belge, polonais, danois, espagnol, allemand ». Outre cette « forte dynamique européenne », nous avons « un soutien de l’ensemble de la communauté internationale », a-t-il noté : « Les Américains se sont mobilisés à nos côté » et le Canada « a aussi répondu présent ».  Interrogé sur le déploiement de la force africaine, qui doit aider l’armée malienne a reconquérir le nord du pays, M. Le Drian a estimé que « ce n’est pas une question de mois, (ni) de jours, c’est une question de semaine ». « Nous irons jusqu’à ce que la souveraineté et l’intégrité du Mali soient reconnues et respectées », a-t-il conclu.

 




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