Archive pour le Tag 'enfonce'

Nicole Klein, ex directrice de cabinet enfonce de Rugy

Nicole Klein, ex directrice de cabinet enfonce  de Rugy,

 Pour l’ex directrice de cabinet du ministre de l’écologie, de Rugy a voulu sauver sa tête en offrant celle de sa première collaboratrice. Le pire dans l’histoire c’est que de Rugy  est également accusé d’avoir bénéficié d’un logement à un tarif préférentiel à Nantes. Justement le motif qui aurait justifié la mise à l’écart de sa directrice de cabinet coupable d’avoir elle aussi bénéficié d’un logement social pendant une douzaine d’années sans raison. Il est clair que de Rugy  auquel on  reproche une dizaine de faits très douteux a voulu donner rapidement des gages  au Premier ministre en particulier. Pourtant, il n’y avait pas de rapport direct entre l’affaire du logement de la directrice de cabinet et celle  de l’appartement à Nantes de de Rugy. Ce que reproche surtout l’ancienne directrice de cabinet c’est la brutalité de sa mise à l’écart. D’une certaine manière la recherche de boucs émissaires est une vieille technique pour tenter d’apaiser l’opinion publique. Ainsi de Rugy  a-t-il viré sans ménagement sa directrice de cabinet, ainsi le premier ministre a-t-il pris des mesures conservatoires éventuellement obtenir la démission de de Rugy  et n’être pas aussi impliqué dans les frasques de certains membres du gouvernement.

Unedic : Macron enfonce les corps intermédiaires

Unedic : Macron enfonce les corps intermédiaires

 

Comme c’était prévisible, Macron a profité de l’échec des négociations sur l’Unedic pour enfoncer les corps intermédiaires. Il est vrai que les instances patronales et syndicales se sont montrées assez irresponsables en montrant leur incapacité à négocier sur l’assurance-chômage. Depuis le début du mandat de Macorn, ces organisations ont été systématiquement mises de côté, le président préférant le contact direct avec les Français ce qui par parenthèse a conduit au mouvement des gilets jaunes. Dans sa conception monarchique du pouvoir, Macron n’apprécie guère ces corps intermédiaires et leur échec sur l’Unedic a servi de prétexte pour les discréditer un peu plus “Plusieurs d’entre vous ont parlé des corps intermédiaires, c’est devenu très à la mode”, a déclaré le chef de l’Etat lors d’un débat à l’Elysée avec les présidents des conseils départementaux. “Moi je crois dans les corps intermédiaires d’autant plus que la première réforme portée dans ce quinquennat avec les ordonnances travail leur a donné plus de place”. “Mais la responsabilité n’est pas toujours partagée”, a-t-il estimé. “On vient d’avoir un exemple (…) on dit aux partenaires sociaux ‘trouvez-nous une solution pour le chômage, vous êtes autour de la table, vous êtes responsables’ alors même que les organisations syndicales ne financent plus le chômage”.“Comme c’est difficile, elles ont rendu hier au gouvernement la copie”, a-t-il poursuivi. “On est dans un drôle de système tout de même où chaque jour dans le pays, on dit ‘corps intermédiaires, démocratie territoriale, démocratie sociale, laissez-nous faire’ et quand on donne la main, on dit ‘pardon Monsieur c’est dur, reprenez-la”. “Le gouvernement va devoir la prendre parce qu’on ne peut pas avoir un déficit cumulé sur le chômage comme celui que nous avons depuis tant d’années”, a-t-il ajouté.

François de Rugy enfonce Gérard Collomb

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Après sa collègue de la justice, Nicole Belloubet, François de Rugy se lance à son tour dans un concours de courtisanerie vis-à-vis de Macron. Lui aussi enfonce désormais Gérard Collomb. Et de reprendre tous les arguments véhiculés parmi les conseillers de l’Élysée en oubliant évidemment de parler du fond. Car la divergence entre Gérard Collomb et Macon portent d’abord sur la question de la prise en charge des quartiers difficiles et les risques que cela fait courir à la société. Une problématique qui a toujours été considérée comme secondaire par Macron qui publiquement a condamné le rapport de Borloo, pire en humiliant l’intéressé. La seconde divergence porte sur la manière et le comportement de Macron jugé trop hors sol par Gérard Collomb, trop arrogant aussi et manquant sérieusement d’humilité. Des reproches publics en plus qui n’ont guère été appréciés chez le monarque républicain. Le dernier point de rupture a concerné l’affaire Benalla. Gérard Collomb a refusé de porter le chapeau et renvoyer la responsabilité à l’Élysée.  Pour faire plaisir à Macron, François de Rugy a donc enfoncé Gérard Collomb «Si, quand il a accepté d’être ministre de l’Intérieur et numéro deux du gouvernement, en mai 2017, il avait l’idée de partir au bout d’un peu plus d’un an, ça aurait été bien qu’il le dise à ce moment-là… Parce que c’est un peu gênant quand même», a-t-il regretté. Dénonçant une «démarche» égoïste qui répond à des «préoccupations personnelles» – la candidature à la mairie de Lyon -, l’écologiste a estimé qu’il était «dommage» de venir «perturber la démarche globale du gouvernement». «Il ne faut pas commencer à être obsédé par les élections municipales qui auront lieu en mars 2020», a-t-il exhorté. «On pourra peut-être penser à qui se présente où dans un peu plus d’un an», a-t-il ensuite tranché.

 

Belloubet enfonce Collomb

Belloubet enfonce  Collomb 

 

 

Sans doute pour sauver sa place,  la ministre de la justice enfonce Gérard Collomb. Il faut dire que Nicole Belloubet  n’a pas spécialement brillé dans la gestion de son portefeuille. Du coup, elle a régulièrement tenté de compenser son insuffisance par un surplus de courtisanerie à l’égard de Macron. Par exemple,  dans l’affaire Ben alla, elle n’a pas hésité à intervenir pour critiquer les commissions parlementaires mises en place à cet effet. C’est sûrement le genre de ministre que Macron apprécie, pas très compétent, maladroit mais servile à souhait.  A quelques heures du remaniement, la ministre de la Justice Nicole Belloubet réagit dans le JDD à la démission la semaine dernière de Gérard Collomb du gouvernement. « J’ai le sentiment qu’il s’est trouvé pris dans un piège qu’il s’était lui-même tendu. À partir du moment où il a annoncé son départ, le regard des autres a changé. Aujourd’hui, lorsqu’on est ministre, on ne peut pas dire : « Je vais partir, je vais faire ça dans deux ou trois ans. » À partir du moment où il s’est exprimé, son départ était inéluctable », explique-t-il. En faite une analyse aussi alambiquée que celles concernant l’intervention du pouvoir dans la nomination du procureur de Paris qui aura notamment à juger de plusieurs affaires concernant l’entourage de Macron.  La ministre défend également le processus de nomination du procureur de Paris: « Je vous le dis très clairement, il n’y a ni évaluation, ni prise en compte de critères politiques dans ce genre de décision. Les convictions politiques des candidats à ce type de fonction n’entrent pas en ligne de compte. [...] Il est évident, compte tenu de la sensibilité et de l’importance d’une telle fonction, qu’il y a un dialogue permanent entre le Président, le Premier ministre et moi. »

Crise en catalogne : Rajoy enfonce l’Espagne

Crise en catalogne : Rajoy enfonce l’Espagne

 

Il y a malheureusement chez certains responsables espagnols de droite une certaine résilience au déni de démocratie. Les gènes autoritarisme de la dictature n’ont pas complètement disparu. Ainsi le premier ministre Rajoy refuse-t-il de reconnaître sa défaite électorale en Catalogne. Pire, il maintient en prison certains anciens responsables et interdit au leader nationaliste Puigdemont  de rentrer en Espagne. Le pays sortait enfin de la crise économique après une longue période de disette mais l’épisode de la Catalogne risque de replonger l’Espagne dans le marasme économique. L’entêtement du premier ministre n’a pas de quoi rassurer les acteurs économiques et faut-il le rappeler la Catalogne représente environ 20 % du PIB espagnol. Certes Puigdemont n’est pas sans responsabilité pour avoir organisé un référendum qui n’était pas légal sur l’indépendance. Depuis la situation a été régularisée puisque le pouvoir central a imposé des élections régionales. Mais ces élections ont été à nouveau gagnées par les nationalistes. Ce que ne peut admettre Rajoy qui préfère enfoncer son pays que de reconnaître le résultat des urnes. De toute manière, la question n’est plus celle de l’indépendance mais celle d’une négociation sur l’élargissement de l’autonomie de la province comme au Pays basque. Autant de questions dont  le premier ministre espagnol ne veut pas entendre. Pourtant  sa très fragile majorité politique repose sur le soutien de la province basque qui, elle, a obtenu cette très large autonomie. La crise Catalogne catalane qui forcément va continuer si le premier ministre espagnol s’entête toujours et pourrait finalement coûter 05, à 1 % de croissance du PIB. Ce qui est considérable quand on sait que le taux de chômage en Espagne est encore de 20%.

 

Mélenchon s’enfonce dans la polémique

 Mélenchon s’enfonce dans la  polémique

 

 

 

En net recul dans les sondage, en échec sur la mobilisation sociale contre des ordonnances est en difficulté par rapport aux contradictions de son propre mouvement , Mélenchon ne sort pas grandi du débat qui a eu lieu jeudi sur France 2 ;  consciemment ou inconsciemment , il a repris sa posture de polémiste.par exemple le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a estimé durant la discussion que Manuel Valls était d’ »extrême droite » quand l’ancien Premier ministre parle d’ »un problème avec les musulmans ».. De la même manière il a accusé Jean-Claude Mailly de Force ouvrière d’être l’un des responsables de l’échec de la mobilisation contre la réforme du code du travail. . Mélenchon a également tenté d’excuser certaines dérives au sein même de son parti notamment celles concernant Daniel au Bono  qui s’est prononcée notamment en faveur de réunions syndicales ou associatives non mixtes (en clair sans blanc) Jean-Luc Mélenchon a reconnu des désaccords, mais a salué «une amie», Sur le Venezuela il a carrément pété les plombs en manifestant le plus grand mépris pour la journaliste qui l’interrogeait. L’intervention de Laurence Debray, journaliste, spécialiste du monde hispanique, attaquant le leader insoumis pour ses positions favorable au président vénézuélien, Nicolas Maduro, aura fini par lui faire perdre son calme. Même attitude surnombre d’autres sujets ou Mélenchon s’est montré très agressive voire insultant. Bref une posture qui agace de plus en plus l’opinion publique. D’ailleurs dans le  sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour  Franceinfo Mélenchon plonge.  Avec 36 % de bonnes opinions, le député des Bouches-du-Rhône chute de six points par rapport à septembre. L’ancien candidat à l’élection présidentielle est désormais rejeté par une majorité de jeunes (53 %), d’ouvriers (54 %) et de Français aux revenus les plus modestes (61 %)», détaille le sondeur. Ces catégories sont pourtant celles qui ont le plus voté Mélenchon en avril dernier.  S’il conserve une bonne base de popularité chez les sympathisants de la gauche du PS (82 %), le parlementaire est mal perçu par les socialistes (54 % ont une mauvaise image de lui). La raison de ce creux se trouve évidemment dans son incapacité à fédérer autour de lui un front social contre l’exécutif. 79 % des Français jugent que sa mobilisation contre les réformes du gouvernement a été «un échec ». Un avis partagé par 54 % des sympathisants de la gauche radicale et 77 % des sympathisants socialistes. Confortant une critique déjà exprimée par les syndicats, Jean-Luc Mélenchon est perçu comme «jouant trop perso » par 68 % des Français, soit cinq points de plus qu’en septembre, au moment de sa grande marche «contre le coup d’État social ». Il n’est jugé «compétent » que par 43 % des Français (- 3 points) et «sympathique » par 40 % (- 4). Le lien avec les Français semble altéré : 48 % le trouvent «proche des gens ». C’est… huit points de moins que lors de la précédente enquête. Les différentes controverses autour des personnalités de La France insoumise (Raquel GarridoAlexis CorbièreDanielle Simonnet…) ont, elles aussi, eu un impact négatif : 58 % des Français estiment qu’elles sont particulièrement choquantes

 

 

Ségolène Royal enfonce à nouveau Manuel Valls

Ségolène Royal enfonce à nouveau Manuel Valls

 

Non seulement Ségolène Royal manifeste son intérêt la démarche d’Emmanuel Macron mais elle ne manque pas une occasion pour enfoncer Manuel Valls avec lequel elle souvent été en conflit. En désaccord sur le fond en particulier en  particulier concernant la question environnementale mais aussi et peut-être surtout sur la forme car la posture d’autoritarisme de Valls a heurté la démarche participative de Ségolène. Une nouvelle fois Ségolène Royal a profité dimanche du grand rendez-vous d’Europe 1 pour s’offusquer de la brutalité de Manuel Valls avec l’emploi inconsidéré pour elle de l’article 49… elle s’est aussi interrogée sur la sincérité de l’intéressé quand il propose maintenant de le supprimer totalement ou presque (sauf sur la question budgétaire). Des mots très durs qui contribuent à plomber la campagne de Manuel Valls. Concernant cette utilisation du 49–trois elle déclare : C’est difficilement compréhensible. Ça n’a pas été compris de l’opinion», estime Ségolène Royal, interrogée sur la position de Manuel Valls, qui, à Matignon, a contourné cinq fois le vote du parlement pour imposer la Loi Travail, avant d’annoncer qu’il voulait désormais supprimer l’article 49.3 et de se plaindre d’avoir été contraint de l’employer. «Je n’ai aucune raison de faire le procès en sincérité des uns et des autres, ça doit être vrai s’il le dit», comment sans conviction son ancienne collègue du gouvernement. «C’est vrai que l’on a beaucoup souffert les uns et les autres. On a beaucoup souffert du 49-3, même en tant que membre du gouvernement. Parce que c’est vrai que tout le travail positif que l’on faisait à côté s’est trouvé totalement étouffé par les manifestations et les protestations ; Les Français avaient déjà subi les épreuves du terrorisme, les forces de l’ordre étaient déjà fatiguées épuisée, donc cette séquence-là, je l’ai personnellement très mal vécue», insiste encore Ségolène Royal. «En plus il y a eu des policiers blessés, il y a eu cette image de voiture de police incendiée avec des policiers qui ont failli être pris à l’intérieur. Ces images ont fait le tour du monde et donné une image de la France terrible. Il y a des gens qui ont perdu des yeux dans les manifestations, des policiers blessés, c’était trop… Les Français ont aussi droit à un peu de bonheur, un peu d’apaisement», assène encore la ministre. Avant de conclure sur un coup de grâce «Je crois que les stratégies qui consistent à mettre des tensions dans la société sont de mauvaises stratégies, et le 49.3 ne peut pas être utilisé contre notre propre majorité parlementaire».

L’économie russe s’enfonce dans la dépression

L’économie russe s’enfonce dans la dépression

 

La Russie est évidemment victime de l’écroulement du prix des matières premières surtout du gaz et du pétrole lesquels représentaient plus de 50 % des recettes budgétaires. À cela il faut ajouter les conséquences des sanctions prises par l’Occident suite à la crise ukrainienne. Du coup pour enrayer la crise financière la banque centrale russe pourrait relever de manière assez significative ses taux mais ce qui aura pour effet d’étrangler un peu plus les entreprises et les ménages, donc d’enfoncer un peu plus la Russie dans la récession. La banque centrale russe a convoqué une réunion jeudi face à la dégringolade du rouble, au plus bas jeudi face au dollar, qui met le président russe Vladimir Poutine sous pression face à une crise économique aggravée par la déroute du marché du pétrole. Signe de la tension, la banque centrale, dont la présidente Elvira Nabiullina a annulé son déplacement au forum économique de Davos, a annoncé avoir convoqué plusieurs banques pour «évoquer les conditions de crédit accordées par les banques à l’économie en 2016». Une nouvelle année de baisse du niveau de vie des Russes est à craindre. Il s’agirait d’un revers pour Vladimir Poutine qui a bénéficié dans les années suivant son arrivée au pouvoir en 1999 de taux de croissance spectaculaires alimentés par la manne pétrolière, lui assurant une impressionnante popularité. Le Kremlin a réfuté un «effondrement» de la monnaie russe qui a perdu plus de 12% de sa valeur depuis le début de l’année. Mais sur les marchés, le mouvement s’amplifie chaque jour. «La chute de la monnaie va causer des maux de tête pour les pouvoirs publics», ont estimé les experts du cabinet Capital Economics. «Cela remet en doute le ralentissement de l’inflation (…) et pose des risques concernant la stabilité financière».

Sextape: Benzema s’enfonce

Sextape: Benzema s’enfonce

 

De toute évidence l’interview de Benzema sur TF1 n’aura guère contribué à donner du crédit à son innocence. Il aurait sans doute mieux fait de se taire. Que faut-il en effet retenir de ces propos. D’abord qu’il a bien informé Valbuena du chantage, ensuite et surtout qu’il s’est  bien proposé  comme intermédiaire entre Valbuena et les voyous qui réclamaient 100 000 €. Certes il n’y a pas lieu de soupçonner Benzema d’avoir tenté de s’enrichir dans cette affaire. Mais pourquoi être intermédiaire ? Est-il concevable qu’il puisse y avoir médiation entre une victime et des maîtres chanteurs ? Des maîtres chanteurs en relation avec des crapules amis de Benzema. La seule médiation possible dans ce type d’affaires passe par la justice. Benzema parle d’acharnement pourtant avec cette affaire et ses comportements borderline sa présence en équipe de France paraît de plus en plus douteuse. Pour tout dire cette affaire de fric foot chantage est révélatrice de la personnalité de certains footballeurs, certes talentueux, mais au comportement indigne pour représenter la France. L’attaquant français du Real Madrid a cependant dénoncé sur TF1 l’acharnement dont il est selon lui victime dans l’affaire du chantage à la sextape, exercé sur son coéquipier Mathieu Valbuena. C’était la première fois que Karim Benzema prenait publiquement la parole. Il affirme que ça n’a rien à voir avec un chantage et ne regrette que quelques moqueries dans une conversation privée.  Comme Karim Benzema doit trouver loin le temps où le Premier ministre volait au secours de Michel Platini accusé dans l’affaire de la Fifa. Pour l’attaquant des Bleus et du Real Madrid, Manuel Valls n’aura eu que quelques mots tranchants mettant en doute la pertinence de sa place en équipe de France : « C’est de l’acharnement. On m’accuse, on me traîne dans la boue dans tous les sens comme si j’étais un criminel, ce sont des choses horribles« , répond-il. Immobile sur une chaise peu confortable durant toute l’interview diffusée dans le 20h de TF1, il répond d’une voix égale aux questions, élevant à peine le ton pour se disculper dans l’affaire d’un chantage présumé autour d’une sextape visant Mathieu Valbuena. Et il répète qu’il ne s’agissait pas d’un chantage : « Ca me rend fou. Je n’ai pas besoin de gagner de l’argent. Et quand je rends un service, je ne demande rien en échange« . Et il explique avoir simplement voulu prévenir Mathieu Valbuena qu’il avait entendu des rumeurs sur la circulation d’une vidéo le concernant. C’est alors qu’il lui a proposé les services d’un ami qui pouvait l’aider. Mais selon Karim Benzema, il n’a jamais été question d’argent. Le contenu des écoutes téléphoniques dans lesquelles il se moque de Valbuena avec l’ami en question est son seul regret dans cette affaire. Il estime avoir plaisanté « sur des choses graves« .  »Je regrette d’avoir pris ça à la rigolade avec mon ami (Karim Zenati, ami d’enfance de Benzema écroué dans cette affaire). Je m’en excuse auprès de lui (Valbuena) et de sa famille. » Karim Benzema a été mis en examen pour complicité de tentative de chantage et participation à une association de malfaiteurs.

Affaire Jouyet-Fillon : l’Elysée s’enfonce dans la contradiction

Affaire Jouyet-Fillon : l’Elysée s’enfonce dans la contradiction

 

Dans cette affaire on ne prouvera rien et Jouyet a complètement dérapé. Le troisième homme présent au cours du déjeuner Fillon- Jouyet affirme que jamais la question d’influencer la justice pour les affaires de Sarkozy n’a été évoquée. Tout repose donc sur les affirmations de Jouyet (les témoignages des journalistes apporteront rien de plus)°. Jouyet l’apprenti sorcier qui joue depuis longtemps déjà au grand stratège politique (il avait par exemple déjà annoncé la nomination d’Ayrault avant sa publication officielle ou encore déclaré que la BPI n’avait pas pour rôle de sauver les canards boiteux !).Pourtant Jouyet de fait pas partie du PS, il navigue même habillement entre la droite et la gauche. Il n’avait donc aucun mandat pour évoquer cette question. A moins qu’il ne s’agisse d’une nouvelle erreur de com.  De Hollande qui évidemment ne cesse de se préoccuper des suites judicaires de Sarkozy.  Le troisième homme du déjeuner entre Jean-Pierre Jouyet, l’actuel secrétaire général de l’Elysée, et l’ancien premier ministre François Fillon sort donc de son silence dans une interview accordée au Figaro daté de mercredi. Antoine Gosset-Grainville, qui a travaillé avec les deux hommes, prend résolument le parti de François Fillon.  Ancien directeur-adjoint du cabinet de François Fillon pendant trois ans à Matignon, puis bras droit de Jean-Pierre Jouyet à la Caisse des Dépôts, Antoine Gosset-Grainville est sorti de son silence ce mardi. Dans une interview au Figaro, il apporte sa version des faits au sujet du fameux déjeuner lors duquel l’ancien Premier ministre aurait demandé l’intervention de l’Elysée dans les affaires de l’UMP.  Il est d’abord catégorique sur l’initiative de ce déjeuner : « La secrétaire de Jouyet a pris contact avec la mienne » et à aucun moment, ajoute-t-il, François Fillon n’a sollicité la moindre intervention de la part de Jean-Pierre Jouyet sur un quelconque sujet politique. Selon Antoine Gosset-Grainville, ce déjeuner n’a pas porté sur des questions de politique nationale et encore moins sur les affaires de l’UMP. Il le répète plusieurs fois au cours de l’interview. 

 

Affaire : Valls faux-cul enfonce Thévenoud

Affaire : Valls faux-cul enfonce Thévenoud  

 

 

Gonflé et vraimenet démago Valls pour enfoncer à ce point Thévenoud certes coupable (et irresponsable) mais pourtant qui a bien été choisi il y a quelques jours par Valls ; il les prend où ses amis  Valls ? Sans doute au même endroit qu’on avait pris Cahuzac : dans la mafia politique. Thévenoud come Valls appartient à cette oligarchie qui vit  de la politique ; Thévenoud, comme Valls a commencé sa carrière très jeune comme conseiller politique avant de se faire élire et finalement avant d’être ministre. En fait Valls enfonce son copain Thévenoud parce que l’opinion publique est scandalisée par le comportement de la classe  politique (en plus de son inefficacité !). Valls s’il avait des amis un peu plus respectables aurait pu éviter de le recruter mais au PS Thévenoud était considéré (comme Cahuzac d’ailleurs) come un excellent député, il était même le procureur de l’évasion fiscale du PS !   Les oreilles de Thomas Thévenoud ont donc dû siffler. Lors de la séance très attendue des questions au gouvernement de ce mercredi 10 septembre, le premier ministre n’a pas été tendre avec son éphémère ex-secrétaire d’Etat.  Manuel Valls « ne comprend pas » que Thomas Thévenoud, évincé du gouvernement pour avoir omis de payer ses impôts pendant plusieurs années, reste à son poste de député. Manuel Valls a également fait savoir qu’il ne souhaitait pas bénéficier de sa voix lors du vote de confiance.   »Je ne comprends pas aujourd’hui, même si aucun d’entre nous n’a de pouvoir sur lui, je ne comprends pas qu’en responsabilité ou en conscience, il reste aujourd’hui membre de cette Assemblée nationale« , a-t-il déclaré devant les députés. « Même si, encore une fois, aucun d’entre nous n’a le pouvoir de l’empêcher de venir et de voter, sinon par la persuasion, je considèrerai que son vote, s’il est positif, ne peut pas être comptabilisé dans le vote de confiance que je demanderai » mardi prochain, a annoncé Manuel Valls qui lisait ses notes contrairement à son habitude.  Le comportement de Thomas Thévenoud et les faits qui lui sont reprochés « ont fait mal à la République, à la France, à la gauche », a estimé le Premier ministre, en réponse à une question de la députée UMP Isabelle Le Callennec (Ille-et-Vilaine), qualifiant d’ »impardonnable » le comportement de l’ex-membre du gouvernement..

Aubry enfonce Hollande

Aubry enfonce Hollande

Martine Aubry a déclaré nettement qu’il importait de tenir compte des résultats des élections et qu’il fallait changer de politique. Elle a aussi affirmé qu’elle ne souhaitait pas entrer dans ce gouvernement. Peut-être cependant excepterait-elle d’entrer à Matignon.  Malgré tout, l’hypothèse de la voir prendre la tête du gouvernement n’est pas si évidente, car elle entretient depuis des années une féroce inimitié avec François Hollande. Et on imagine mal le président courir derrière une « semi-cohabitation ». Hollande et Aubry partagent de nombreux points communs idéologiques, mais une différence de taille les oppose : leur approche de la politique. François Hollande, qui a été premier secrétaire du PS pendant plus de dix ans, est un homme d’appareil qui a toujours voulu être président. Il a réussi à s’imposer auprès des électeurs des terres chiraquiennes. Il est connu pour son art du compromis et ses stratégies politiciennes. En tant que président, il est d’ailleurs régulièrement pointé du doigt pour son manque d’autorité . Martine Aubry, qui n’a jamais rêvé d’être présidente, est avant tout une technicienne des politiques publiques qui a été politisée. Elle a « hérité » la mairie de Lille de Pierre Mauroy et s’est fait battre aux législatives. Et elle est connue pour son caractère autoritaire.  François Hollande se considère comme un généraliste de la politique. En tant que rédactrice des lois Auroux, qui régissent les relations dans le monde du travail, en tant qu’ancienne ministre du Travail, puis de l’Emploi et de la Solidarité, Aubry est plus une spécialiste des politiques sociales. Il adore les journalistes, elle ne supporte pas le « cirque médiatique ». Elle se passionne pour la culture, lui s’en désintéresse. Lors des législatives de 2002, Martine Aubry lorgnait sur la deuxième circonscription du Nord, qui couvre une partie de la ville de Lille, et qui lui a été refusée par la direction du PS. Elle échoue face à l’UMP Sébastien Huyghe. En 2007, lorsqu’elle redemande la circonscription, la direction du PS, avec Hollande à sa tête, s’y oppose. Privée de son mandat de député, elle en tiendra rigueur au président. Puis, après sa confortable réélection en mars 2008 à la mairie de Lille, la dame des 35 heures remporte le congrès socialiste de Reims et devient la patronne du parti, succédant à François Hollande, qui lui laisse sa place après 11 ans d’exercice. Martine Aubry ne se prive pas de faire savoir que « François a laissé le parti dans un sale état ». Elle va même jusqu’à faire repeindre tous les murs et déplore d’avoir dû déboucher elle-même les toilettes. Elle l’avait déjà critiqué pour avoir laissé naître des divisions au PS, comme lorsque Laurent Fabius a fait campagne pour le « non » lors du référendum sur la Constitution européenne. Pour finir, les pires sobriquets de François Hollande, d’ailleurs largement repris par l’opposition, sortent pour la plupart de la bouche de la maire de Lille. Elle le traite de « couille molle », d’ »enfoiré » qui représente le « niveau zéro de la politique ». Pendant la primaire PS précédant la présidentielle, Martine Aubry a mené une violente campagne contre François Hollande, le qualifiant de représentant d’une « gauche molle ». Mais, surtout, elle a toujours dit qu’il ne travaillait pas. Pour Hollande, Aubry est d’abord une menteuse et une « perverse ». « Il lui reproche de ne se construire que dans l’opposition aux gens, en flinguant sans retenue », rapportait un intime du président dans les colonnes de L’Express avant la primaire socialiste . La guerre entre les faux jumeaux socialistes a tout de même connu un relatif « cessez-le-feu»  et devant l’urgence, Aubry conserve des chances pour Matignon.  

 

Affaire Tapie : Richard enfonce Lagarde

Affaire Tapie : Richard enfonce  Lagarde

 

Dans une déclaration écrite, le PDG d’Orange annonce en outre sa décision de contester devant la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris sa mise en examen pour « escroquerie en bande organisée », qu’il juge « infondée et infamante ». La patronne du Fonds monétaire international (FMI), qui a été placée sous le statut de témoin assisté, avait déclaré à la fin mai aux magistrats de la Cour de justice de la République (CJR) que Stéphane Richard paraissait très favorable à la solution de l’arbitrage. Elle avait alors estimé qu’elle aurait pu avoir plus d’informations dans le processus de décision qui l’avait amenée à opter pour le choix controversé de l’arbitrage entre Bernard Tapie et le Consortium de réalisation (CDR), qui gérait l’héritage du Crédit lyonnais. « Suite aux articles parus dans certains médias ces derniers jours, je tiens à préciser que c’est en parfaite information de la position des différents services de l’Etat et en totale connaissance de cause que Christine Lagarde (…), dont j’étais le directeur de cabinet, a donné instruction par écrit de voter en faveur de la décision de l’entrée en arbitrage », a indiqué Stéphane  Richard à l’AFP. « Je confirme l’avoir tenue en permanence informée de toutes les évolutions de ce dossier », a-t-il ajouté. « J’ai donc décidé de former un recours devant la chambre de l’instruction contre ma mise en examen que je considère infondée et infamante », a-t-il poursuivi.




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