Archive pour le Tag 'enfin'

Page 5 sur 7

Foot euro 2016 France Islande : enfin un match plein ou presque

Foot euro 2016 France Islande : enfin un match plein ou presque

 

 

 

Compte tenu de l’ambiance délétère qui règne en France au plan économique et social, compte tenu de la météo pourrie, cette victoire fait vraiment  du bien. Une victoire magnifique et qui ne souffre d’aucune contestation. La France a enfin  réalisé ce qui était nécessaire en alliant les qualités techniques à l’engagement dés la première minute. La première mi-temps a été somptueuse. Ce match a clairement la démontré la différence entre le niveau international des bleus et celui de la vaillante équipe de l’Islande aux supporters merveilleux de sportivité et d’enthousiasme. D’ores et déjà les islandais ont remporté la coupe d’Europe des supporters ex aequo peut-être avec les Irlandais. Au-delà de la différence de niveau technique il faut peut-être prendre aussi en compte la fatigue de l’équipe islandaise qui n’a pas changé de composition depuis le début de la compétition  et qui a semblé un peu émoussée d’autant que les Français se sont comportés comme des morts de faim dés le premier coup de sifflet. Ce match confirme cependant les forces et les faiblesses de l’équipe de France. L’attaque a été flamboyante avec notamment Griezmann, par contre la défense suscite toujours des inquiétudes. On peut comprendre que les Français se soient relâchés en seconde mi-temps compte tenu de l’écart de buts ;  pour autan t la défense a fait preuve de coupables insuffisances lors des deux buts marqués par les islandais. Une satisfaction à signaler : la réhabilitation du milieu Matuidi, Pogba et Sissoko. On espère évidemment le même engagement vis-à-vis de l’Allemagne en demi finale, ce sera un autre challenge car le niveau footballistique des Allemands n’a rien à voir avec celui des islandais. La victoire contre les allemands est cependant possible si la France continue d’articuler l’engagement physique avec son haut niveau technique et une forte solidarité entre les lignes. Il faudra aussi jouer tout le match et pas seulement une mi-temps.

PSG : Laurent Blanc viré ? Enfin !

PSG : Laurent Blanc viré ? Enfin !

Le président PSG Nasser Al-Khelaïfi se réveille enfin et prévoit « de gros changements » y compris le changement d’entraîneur. Il faut bien dire que jusque-là le président du PSG n’a pas manifesté un grand dynamisme pour secouer son entraîneur et son équipe. Cette attitude assez neutre et transparente démontre aussi peut-être que l’intéressé n’a pas les épaules pour assumer la présidence d’un club qui a l’ambition de devenir numéro un en Europe. On se demande bien par exemple pourquoi il a renouvelé le contrat de Laurent Blanc avant que les phases de la coupe d’Europe ne soient terminées. Du coup il devra payer des indemnités bien inutiles ;  surtout il s’est privé d’une pression qu’il pouvait exercer sur l’entraîneur. D’une manière générale c’est sans doute une grande partie du staff qu’il faut changer au PSG si on veut que le club parvienne à son objectif suprême. Peut-être l’entraîneur bien sûr mais aussi la direction sportive et la présidence. Une hypothèse qui n’est pas impossible car les vrais propriétaires (les financiers du Qatar)  ont manifesté un fort mécontentement vis-à-vis des résultats du club. Il est clair qu’avec de tels joueurs de renommée mondiale et un budget de 500 millions, le PSG peut faire autre chose que de se pavaner dans une ligue 1 française d’une médiocrité affligeante. Contrairement à ce qu’a dit la presse ou les experts du foot Laurent Blanc n’a jamais possédé la stature nécessaire pour conduire une équipe au plus haut niveau européen. Trop limité psychologiquement et intellectuellement il est incapable de coacher des stars qui gagnent 1 million par mois mais qui se comportent parfois comme des gamins. Même en conférence de presse Laurent Blanc a toujours été lamentable, toujours sur une position défensive voire négative. À ce niveau le football n’a pas besoin d’un entraîneur mais d’un manager, un meneur d’hommes un tacticien. Autant de compétences que n’a pas Laurent Blanc limité intellectuellement et manquant cruellement de charisme « Il est temps que ça change. » La formule semble lancée sur un ton sévère, péremptoire par Nasser Al-Khelaïfi dans Le Parisien de vendredi. Le patron du PSG n’a « toujours pas digéré » l’élimination en quart de finale de son club en Ligue des Champions et veut désormais des résultats. Aussi, envisage-t-il  »de gros changements » au sein du PSG, se disant « très déçu » après la « mauvaise saison » écoulée. En dépit d’une année où le PSG a remporté quatre compétitions nationales de football (Trophée des champions, Ligue 1, Coupe de France et Coupe de la Ligue), « je crois qu’on a échoué », assène le président qatari du club.

« On n’a pas atteint notre objectif européen, donc c’est une mauvaise saison », explique-t-il ainsi, en insistant sur « la manière dont ça s’est passé ». Parlant du « pire moment de (sa) carrière », Nasser Al-Khelaïfi met en cause l’attitude des joueurs et aussi leur préparation.  »Nous n’étions pas prêts mentalement », estime-t-il en rappelant que lors du tour précédent face à Chelsea, « les joueurs étaient nerveux, ils avaient faim, ils étaient prêts. Je n’ai pas retrouvé ça face à Manchester. » « Deux heures avant le match retour à Manchester [perdu 1-0 après un nul 2-2 à Paris, NDLR], je savais qu’on allait perdre », révèle-t-il. « Je ne sentais pas les joueurs [...] Ils n’étaient pas prêts au combat. On a perdu avant de jouer. A qui la faute? Cela ne doit plus se reproduire. » Dans ces conditions, le maintien de l’entraîneur Laurent Blanc, qui a pourtant été prolongé de deux ans en février, jusqu’en juin 2018, est loin d’être acquis si on en croit les paroles du président du PSG.

« Je le soutiens depuis trois ans. Maintenant il faut penser à ce que nous ferons la saison prochaine pour construire un groupe plus fort au niveau européen [...] Dois-je changer ma façon de diriger? Dois-je changer les gens? Dois-je changer de système? Dois-je changer de joueurs? Je réfléchis et de gros changements pourraient arriver » dès cet été, affirme Nasser Al-Khelaïfi qui parle d’un « nouveau cycle ». Cette nouvelle étape ne passera sans doute pas par le recrutement d’une mega-star, comme a pu l’être Zlatan Ibrahimovic qui quitte le club parisien. « Au début, on a eu besoin de joueurs pour développer notre image. Aujourd’hui, grâce à eux, le PSG est connu partout dans le monde » mais désormais, « on a besoin de joueurs qui mangent le gazon, prêts à mourir pour le club et pour ce maillot ». Parmi les noms envisagés, « Ben Arfa est une option ».

(Avec le JDD)

Livret A : hausse enfin !

Livret A : hausse enfin !

Une petite hausse du livret A  -pas des taux de la collecte- (la seconde) après la dégringolade de ces derniers mois. Le signe peut-être d’une petite amélioration de la situation économique à condition que grèves et blocages ne détruisent pas ce petit regain d’optimisme. Les dépôts d’argent sur le Livret A sont restés supérieurs aux retraits en avril, à hauteur de 260 millions d’euros. C’est le deuxième mois de suite que ce placement affiche une collecte nette positive, alors que les retraits avaient dépassé les dépôts en janvier et février, affirme la Caisse des dépôts. Le Livret de développement durable (LDD), exempt de fiscalité comme le Livret A, enregistre également une collecte nette positive de 100 millions d’euros à la fin avril. Cette collecte positive sur ces deux produits d’épargne, d’un montant total de 360 millions d’euros en avril, réduit ainsi sensiblement la décollecte cumulée enregistrée depuis le début de l’année, par rapport aux quatre premiers mois de 2015. De janvier à avril, la décollecte cumulée des deux livrets est ainsi ressortie à 980 millions d’euros, contre 2 milliards d’euros l’an dernier sur la même période. En comparaison, l’assurance vie continue d’attirer plus fortement les épargnants, la collecte nette sur le premier trimestre ayant atteint 7,8 milliards d’euros.

Dette grecque : enfin un accord global

Dette grecque : enfin un accord global

 

Enfin un accord global pour la dette grecque et en dépit de l’opposition allemande qui voulait renvoyer la question après 2018, après les élections allemandes ; Un accord qui se caractérise par un allégement de la dette et un nouveau plan d’aides. Un accord facilité par les de mesures de rigueur votées par le parlement grec (notamment sur les retraites). Le président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, s’est félicité de ce résultat : « C’est un moment important dans le long programme grec, un moment important pour chacun d’entre nous, depuis l’été dernier, quand nous avons été traversés par une crise majeure de confiance. »

« Cet accord est d’abord un acte de confiance vis-à-vis de la Grèce d’aujourd’hui », a commenté de son côté le ministre français des finances, Michel Sapin. Le président du Conseil européen, Donald Tusk, s’est réjouit de cette annonce, saluant un « message fort pour la stabilité de la Grèce, de l’Europe et de l’économie mondiale ».

Même s’il est illisible pour les non initiés, ceux qui ne suivent pas au jour le jour les négociations bruxelloises autour de la crise grecque, cet accord permet deux choses, importantes : le déblocage de nouvelles tranches de prêts et un allègement de la dette. L’accord ouvre la voie, dès juin, au déboursement d’une tranche de prêts de 7,5 milliards d’euros pour la Grèce. Quelque 2,8 milliards d’euros supplémentaires devraient suivre au début de l’automne, à condition qu’Athènes avance dans la privatisation de certains actifs publics, continue à réformer son secteur de l’énergie, améliore la gouvernance de ces banques, etc. Ce montant total de 10,3 milliards d’euros va permettre au troisième plan d’aide au pays de 86 milliards d’euros, lancé en août 2015, de reprendre son cours. Il était à l’arrêt après un premier versement de plus de 20 milliards d’euros à l’automne 2015. Il va surtout éviter à l’Etat grec un défaut de paiement, alors qu’il commençait à manquer de liquidités et qu’il devait rembourser courant juillet plus de 3 milliards d’euros à la Banque centrale européenne, l’un de ses créanciers, avec le FMI et le Mécanisme européen de stabilité (MES). L’Eurogroupe a aussi accepté d’alléger l’énorme dette grecque (180 % de son produit intérieur brut), au moins jusqu’à la fin 2018, à la fin du troisième plan d’aide au pays. Le processus passera par des opérations très techniques de rachats et de levées obligataires par le MES pour lisser les taux d’intérêts liés aux différents prêts à la Grèce. Les Européens ont encore accepté de considérer, à la fin du programme, si tout le contrat « réformes contre prêts » a été rempli, de nouvelles mesures de restructuration de la dette (allongement des durées d’amortissement, déjà conséquentes, des périodes de grâce, sans paiement ni des intérêts ni du capital), afin de maintenir les besoins bruts de financement du pays (l’épargne brute) sous la barre des 15 % du PIB « à moyen terme ». Le problème, c’est qu’un certain nombre de pays de l’Union, Allemagne en tête, refusent obstinément un tel allégement massif de la dette grecque. Mais, paradoxe, Wolfgang Schäuble, le ministre des finances allemand, a promis au Bundestag que le pays ne versera pas un euro de plus à Athènes si le FMI ne participe pas au troisième plan… Pour les Allemands, le Fonds est une garantie de sérieux, de sévérité, par rapport à une Commission européenne jugée trop politique, voire laxiste vis-à-vis d’Athènes. Ces dernières semaines, le débat entre Athènes et ses créanciers s’est donc résumé à un bras de fer entre le FMI et Berlin. Et mercredi dans la nuit, il apparaissait que c’était plutôt les Allemands, la ligne Schäuble, qui l’avait emporté. L’Eurogroupe, dans le communiqué final, accepte d’activer un « mécanisme » avec des mesures d’allégement de dettes supplémentaires afin de respecter la cible de besoin brut de financement, entre 15 % et 20 %, mais sans entrer davantage dans les détails.

(avec le Monde)

 

La pub sur internet enfin régulée ?

La pub sur internet enfin régulée ?

 

.83% des Français sont agacés par la pub en ligne, surtout les pubs très intrusives. Le régulateur veut s’intéresser à cette pub de plus en plus envahissante surtout de la part des géants d’internet  en position de quasi monopole. Le marché de la pub sur internet est en pleine expansion, il représenterait actuellement autour de 3 milliards en France avec des taux de progression de l’ordre de 20% par an. Certes le modèle économique de nombre de site repose sur la pub lorsque l’accès est gratuit pour autant la pub est notamment  insupportable quand elle est imposée avant l’accès à l’info proprement dite. Ce lundi, le régulateur a annoncé l’ouverture d’une enquête qui débouchera d’ici un an sur des recommandations voire sur l’ouverture d’enquêtes antitrust. Bruno Lasserre, le président de l’autorité explique qu’il s’agira de « savoir si la concurrence s’exerce de façon satisfaisante sur ce marché. [...] On veut garder un écosystème qui présente une chance pour l’innovation, qui donne un avenir au startups« . Le régulateur va s’intéresser tout particulièrement au degré d’intégration verticale de la publicité en ligne, l’exemple le plus criant étant celui de Google. En effet, le géant américain possède DFP, une plateforme pour optimiser l’inventaire publicitaire d’un éditeur, mais aussi Adexchanges, une place de marché. Il a aussi lancé un service de DMP (data management platform) pour permettre aux clients de gérer leurs données et de les enrichir. L’Autorité de la concurrence étudiera également la publicité sur les réseaux sociaux pour déterminer s’il s’agit d’un marché distinct des autres formes de pub. Et elle cherchera à vérifier des informations ayant filtrées dans la presse sur des restrictions de collecte de données imposées par Google, Yahoo!, ou encore Facebook vis-à-vis des DMP.  Pour Bruno Lasserre, cette enquête, « c’est un travail de très grande ampleur. » A ce stade, a-t-il poursuivi, cela reste « une enquête dans un cadre coopératif« . Autant dire que l’autorité ne pourra pas procéder à des perquisitions. D’après le syndicat des régies de l’Internet (SRI), le chiffre d’affaires de la publicité en ligne en France a atteint 3,216 milliards en 2015, un chiffre en progression constante. Depuis 2012, le CA a grimpé de plus de 500 millions d’euros, ce qui représente une hausse de 19%.

(Avec Reuters et AFP)

 

Jacques Cheminade, le fonctionnaire qui s’ennuyait enfin candidat en 2017

Jacques Cheminade, le fonctionnaire qui s’ennuyait enfin candidat en  2017

On ne compte plus les velléités de candidature pour la présidentielle de 2017 on doit compter sans doute maintenant une vingtaine de prétendants, avec tout ceux qui vont se déclarer prochainement on  devrait parvenir à une trentaine. Manquait  évidemment à ce festival démocratique la candidature de l’incontournable Jacques Cheminade l’ancien fonctionnaire qui s’ennuyait au ministère des affaires étrangères et qui est au moins le mérite ses déclarations anachroniques de mettre un peu rire dans un système un peu tristounet. On objectera que la démocratie française ne se grandit pas en laissant des hurluberlus se présenter aux présidentielles. Cheminade qui a comparé Obama à Hitler et qui développent les thèses les plus tordues dans tous les domaines s’est qualifié lui-même de gaulliste de gauche. Comme beaucoup d’énarques qui s’ennuient dans les ministères, Cheminade, aujourd’hui en retraite avaient mis met un peu de diversité dans sa vie de fonctionnaire. Facile quand c’est l’Etat qui paye la note. Il n’est pas le seul ainsi à faire de la politique (si le mot est ici approprié). Raymond Barre en son temps avait souhaité que les fonctionnaires choisissent le service de l’Etat ou la politique mais pas les deux. Il n’a pas été entendu puisque la plupart des politiques sont eux-mêmes fonctionnaires. Du coup la société politique n’est pas du tout représentative de la sociologie française et nos politiques ont bien du mal à comprendre ce qu’est l’économie réelle et les problèmes sociaux qui en découlent. Le candidat de Solidarité et Progrès (pas vraiment un micro-parti plutôt un nano-parti) à l’élection présidentielle s’était  qualifié de « gaulliste de gauche » 1, une voie que Jacques Cheminade a lui-même estimé « difficile ». « Je n’ai pas de modèle en tant que tel, mais je me considère comme un mélange de De Gaulle et Mendès-France (tu parles !!!), deux hommes politiques qui ne se sont jamais entendus », a-t-il répété. Jacques Cheminade, énarque « comme d’autres » souhaite « faire sauter le verrou financier » et réduire l’influence de Wall Street et la City. Dans son programme figure également le souhait de coloniser la Lune et Mars. « C’est une entreprise sérieuse à long terme », a confié le candidat. « C’est l’affaire de deux générations. S’il n’y avait pas d’espace, il n’y aurait pas de cœur artificiel, pas de téléphone portable ni d’ordinateur », a-t-il développé.

Déchéance de nationalité : quand François Hollande va-t-il enfin faire son travail de président ?

Déchéance de nationalité : quand François Hollande va-t-il enfin faire son travail de président ?

Pour tout dire, ce qui caractérise actuellement le débat sur la déchéance de nationalité c’est à la fois l’incompréhension et la pagaille la plus totale. Incompréhension évidemment de l’opinion publique qui ne comprend plus rien aux multiples versions de la modification constitutionnelle. On ne sait toujours pas si cette déchéance de nationalité concernera uniquement les binationaux ou tous les Français, c’est au moins la cinquième fois que le gouvernement change sa formulation. En fait c’est le flou complet  à gauche comme à droite. La troupe des frondeurs grossit et un quart des députés socialistes pourrait bien ne pas voter la proposition de François Hollande. Même chose à droite où cette question a permis de faire émerger un groupe de frondeurs dont Fillon tente de prendre la tête. Non pas tellement à propos de la question de la déchéance mais pour nuire à Sarkozy et dans la perspective de la primaire bref comme aurait dit De Gaulle : c’est la chienlit dans les partis politiques. On attendrait donc que François Hollande fasse enfin son travail et qu’il tape sur la table. Il serait temps qu’ils réunissent les principaux leaders des formations politiques pour les contraindre à se prononcer clairement. Ou bien François Hollande doit se décider à organiser un référendum sur la question si les divisions politiciennes empêchent tout accord au congrès. Au lieu de cela Le gouvernement a bidouillé avec les exigences du plus grand nombre, à gauche comme à droite, pour s’assurer du vote d’au moins 555 parlementaires, seuil minimum requis au Congrès pour modifier la Constitution.

Enfin un père juridiquement reconnu pour la fille de Dati, ouf !

Enfin un père juridiquement reconnu pour la fille de Dati, ouf !

 

 

On connaît le lien quasi psychotique qu’entretient Rachida Dati avec l’argent et cette fois l’intéressée réussit à solliciter l’autorité de la justice pour officialiser le lien de paternité de sa fille avec le richissime patron PDG du groupe Lucien Barrière. Maintenant,  c’est sûr, Rachida Dati a trouvé un père pour sa fille. Une décision un peu surréaliste mais qui permettra à Rachida Dati de faire considérer sa fille comme une héritière du milliardaire. On pourra quand même s’étonner que l’ancienne Garde des Sceaux ait  mobilisé à ce point la justice qu’on dit par ailleurs débordée. La preuve sans doute que cette justice aurait intérêt à se recentrer sur des missions réellement régaliennes au lieu de se disperser sur des affaires de coucheries. On aimerait par exemple que les moyens de la justice soient consacrés à des sujets plus essentiels comme la lutte contre la criminalité ou le terrorisme. Mais pour l’ancienne Garde des Sceaux l’intérêt personnel voir mercantile l’emporte sans doute sur l’intérêt général. Comme quoi l’intérêt des valeurs peut parfois se réduire à celui du porte-monnaie. Zohra Dati est bien la fille de Dominique Desseigne, la décision vient d’être confirmée en appel. En octobre 2014, en première instance, le TGI de Versailles avait considéré que le refus du PDG du groupe Lucien Barrière de se soumettre à un test de paternité – auquel la loi française ne peut l’obliger – valait reconnaissance de son lien biologique avec la fille de Rachida Dati. La cour d’appel, selon RTL, aurait récemment jugé de même, validant ce lien indéfectible.   La petite Zohra entre ainsi, de facto, dans la succession de cet homme d’affaires milliardaire, père de deux grands enfants, Alexandre et Joy, qu’il a eus avec son épouse Diane Barrière, décédée en 2001, six ans après un terrible accident d’avion. Les juges d’appel ont condamné Dominique Desseigne à verser une pension alimentaire de 2 500 euros par mois à Rachida Dati, avec qui il a toujours reconnu avoir eu une brève aventure, sans projet d’enfant. La décision doit s’appliquer rétroactivement depuis la naissance de la petite fille le 2 janvier 2009, alors que sa maman était garde des Sceaux. La députée européenne et maire du VIIe arrondissement réclamait, en première instance, 6 000 euros mensuels pour subvenir aux besoins et à l’éducation de sa fille unique.  Rachida Dati a cependant perdu sur un point : sa fille ne pourra pas prendre le nom de son père.

Le grand projet de Sivens enterré, enfin !

Le grand projet de Sivens enterré, enfin !

 

Il aura fallu du temps, beaucoup de tergiversations, aussi un mort, pour qu’enfin le projet d’irrigation de Sivens soit définitivement enterré. Il était destiné à favoriser des productions agricoles de haute valeur ajoutée comme les semences de maïs. Des semences utilisées  ensuite dans toutes la France ‘(et ailleurs) y compris dans des régions où le climat est complètement inadapté pour cette catégorie de céréales ; du coup on assèche toutes les nappes avec des forages de plusieurs centaines de mètres de profondeur. Un véritable non-sens économique et environnemental. Le projet de Siemens supposait  de défricher 34 hectares et les opposants ont tenté d’empêcher la destruction de 13 hectares de «zones humides» (bois et prairies), véritable réservoir de biodiversité qui abritait 94 espèces protégées (libellules, grenouilles, chauve-souris, etc.). Les opposants  contestaient  le coût environnemental et financier très élevé (8,4 millions d’euros d’investissement et 300.000 euros annuels pour le fonctionnement). Ils faisaient valoir que la retenue d’eau ne bénéficierait  qu’à un faible nombre d’agriculteurs (19 selon eux, 40 selon les experts et 81 selon le département). Les experts mandatés par Ségolène Royal ont quant à eux estimés que le projet était surdimensionné été privilégié «sans réelle analyse des solutions alternatives possibles». Evoquant un «coût d’investissement élevé», ils évoquent aussi «un risque financier important» si le dossier est maintenu en l’état.  Les préfets du Tarn et du Tarn-et-Garonne ont donc enfin publié jeudi un arrêté qui entérine l’abandon du projet initial de barrage à Sivens. Le nouveau projet à l’étude comprend une retenue d’eau deux fois plus petite.  L’arrêté date du 24 décembre, et il abroge l’autorisation de construction de grand barrage de Sivens. Le chantier avait mobilisé de nombreux écologistes et des riverains, qui le considéraient disproportionné et dangereux pour l’environnement. La mobilisation avait finalement payé puisque le 6 mars, l’Etat avait annoncé que le projet n’était plus d’actualité. Puis, le 11 décembre, le conseil départemental du Tarn avait accepté la proposition de l’Etat : 3,4 millions d’euros pour compenser l’abandon du projet initial. Avec les arrêtés publiés cette semaine, l’accord est donc entériné. Reste le projet « Sivens light » qui doit encore être débattu. Il prévoit de construire un barrage, au même endroit, mais deux fois plus petit. Les zadistes, installés depuis plusieurs années sur le chantier, dénoncent également ce nouveau projet. En octobre 2014, le jeune écologiste Rémi Fraisse était tué dans des affrontements avec la police. Sa mort avait marqué un véritable tournant dans la lutte contre le chantier.

Silence médiatique pour Michel Onfray, enfin !

Silence médiatique pour Michel Onfray, enfin !

Le « philosophe » Michel Onfray a décidé de se mettre à la diète médiatique suite aux polémiques qu’il a déclenchées. Premières observations la diète tout court ne lui ferait pas de mal car son embonpoint enfle proportionnellement à ses innombrables interventions sur les médias, bref comme la grenouille,  le philosophe enfle y compris dans ses propos. Témoin ce qu’il a déclaré encore samedi chez Thierry Ardisson sur Canal. Michel Onfray déclare qu’il en a ras-le-bol de devoir se défendre à chaque fois qu’il prend la parole. Il a donc décidé de ne plus rien dire du tout. Trois extraits de ses déclarations lors de cette émission : « il n’y a pas un seul occidental qui serait capable de mettre sa vie en jeu pour défendre ses valeurs », « la civilisation occidentale est condamnée à disparaître » « c’est la solution diplomatique qui mettra fin au conflit contre l’État islamique » . Un vrai cocktail de réflexion philosophique, de convictions gauchistes et de propos de bistrot. D’abord c’est une injure faite à ceux  qui meurent  dans le combat contre l’État islamique. Injure aussi à l’encontre de ceux qui n’ont jamais été aussi nombreux à vouloir s’engager dans l’armée française pour combattre le terrorisme. Quant à l’affirmation de la fin de la civilisation occidentale au profit de l’islamisme radical c’est la preuve supplémentaire que Michel Onfray devient progressivement le pape du déclinisme. Au nom bien sûr de ses convictions simplistes contre l’impérialisme. Pourtant jamais sans doute les valeurs républicaines et libérales n’ont autant progressé dans le monde. Les excès du libéralisme économique ne sauraient pour autant condamner le libéralisme politique. Truisme et propos du café du commerce quand il affirme que la paix doit succéder à la guerre. Quelle illusion de penser qu’il y a une voie diplomatique pour mettre fin aux crimes des fous de l’État islamique.   »Je ne retire pas ce que j’ai dit. Je pense effectivement que l’on a toujours besoin de 50 ans pour déterminer que les guerres qui ont été faites n’auraient pas dû être faites ». 10 Michel Onfray qui pensent sans doute qu’on aurait pu négocier avec Hitler. Le philosophe a vraiment un besoin de repos et de silence.

Aide à la Grèce : un accord enfin de Bruxelles

Aide à la Grèce : un accord enfin de Bruxelles

 

Il aura fallu du temps, beaucoup de discussions des changements politiques en Grèce mais un accord est enfin intervenu avec Bruxelles pour décider d’une nouvelle aide financière. Un accord qui doit peut-être aussi au contexte du conflit en Syrie. En effet la Grèce doit supporter les conséquences de l’arrivée massive de migrants ;  et de tous les pays européens c’est sans doute la Grèce qui a été la plus impliquée. Tout cependant est loin d’être réglé, la principale question qui se pose est de savoir si la Grèce mettra réellement en œuvre les réformes  annoncées. De ce point de vue le président de le l’euro groupe s’engage sans doute un peu en considérant que les réformes sont réalisées.  Le changement un peu brutal de posture de la part de Bruxelles peut légitimement surprendre. Le président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, a donc annoncé samedi la conclusion d’un accord sur le déblocage d’une nouvelle tranche de deux milliards d’euros à la Grèce, dans le cadre du programme d’aide conclu en juillet, d’un montant global de 86 milliards d’euros.  Cet accord autorise également le versement d’une somme, pouvant atteindre 10 milliards d’euros, destinée à recapitaliser les quatre principales banques grecques. Cette décision intervient deux jours après l’approbation par le parlement grec de mesures réclamées par les créanciers d’Athènes. Jeroen Dijsselbloem a déclaré que le gouvernement d’Athènes avait mis en œuvre toutes les réformes figurant dans un premier volet de mesures convenues avec ses créanciers.  Le programme d’aide en cours permet au gouvernement grec de se financer à très faible taux auprès du Mécanisme européen de stabilité financière (MES) en échange d’une remise en ordre de ses finances publiques et de réformes censées améliorer l’efficacité et la compétitivité de son économie.  Le groupe de travail de l’Eurogroupe a passé en revue les progrès effectués par la Grèce et estimé qu’Athènes avait « désormais achevé la première série de grandes étapes et les mesures sur le secteur financier qui sont essentielles à la réussite du processus de recapitalisation », a dit le président de l’Eurogroupe. « L’accord ouvre la voie à l’approbation formelle par le conseil des gouverneurs du MES, lundi 23 novembre, du déblocage d’une nouvelle tranche de 2 milliards d’euros », a ajouté Jeroen Dijsselbloem.  L’accord permettra également au MES de décider au cas par cas de transferts d’argent à la Grèce pour la recapitalisation de son secteur financier.

PSG- St Etienne : enfin du rythme

PSG- St Etienne : enfin du rythme

 

Les parisiens ont en effet abandonné leur rythme de sénateurs qui leur permettait de gagner par un but un petit but d’écart quand ils auraient dû en marquer 3 ou 4.  Comme face à St Etienne ; Du rythme de la vivacité, des tirs au but, de l’encagement avec encore de la maladresse devant le but (IBRA et Cavani) chez qui c’est récurrent maintenant ;   Paris a donc signé une cinquième victoire d’affilée en battant Saint-Etienne (4-1), dimanche pour la 11e journée de Ligue 1. Un ton au-dessus des Verts, les Parisiens s’envolent en tête de la L1 avec 7 points d’avance sur Angers. En revenant sur la pelouse du Parc des Princes pour débuter la seconde période, les joueurs de l’AS Saint-Etienne étaient bien conscients de devoir proposer autre chose que leurs 45 premières minutes, passées à courir après le ballon et les Parisiens. Le problème, c’est que la bonne volonté stéphanoise n’aura tenu que trois minutes, le temps qu’Edinson Cavani, servi sur un plateau par Zlatan Ibrahimovic, n’inscrive le deuxième but parisien (2-0, 48e). Suffisant pour couper toute envie de rébellion aux joueurs de Christophe Galtier, à qui la pelouse du Parc ne réussit décidément pas, après le 5-0 reçu la saison dernière en Ligue 1. Il faut dire que les Verts n’ont jamais eu le moindre espoir de l’emporter. Jamais dans le coup, toujours en retard et dépassés, que ce soit tactiquement ou techniquement, les Stéphanois étaient bien loin de pouvoir inquiéter les Parisiens, qui viennent peut-être de réaliser leur meilleur match de la saison. Très concentrés, les joueurs de Laurent Blanc ont été impressionnants sur le plan offensif, avec de nombreuses occasions sur le but de Ruffier, canardé pendant 90 minutes. Angel Di Maria aussi a réalisé son meilleur match depuis son arrivée dans la capitale française en se baladant entre les lignes pour servir les flèches parisiennes. Zlatan Ibrahimovic, qui a moins décroché et a joué plus comme un vrai 9, a marqué son 12e but en 10 rencontres contre l’ASSE (3-0, 67e) et a beaucoup combiné avec Edinson Cavani. Layvin Kurzawa a lui prouvé qu’il pouvait être ce que Digne n’avait jamais démontré la saison dernière, à savoir une alternative plus que crédible à Maxwell sur le flanc gauche. Sur le plan collectif, Paris a également affiché une rare maîtrise tout au long de la rencontre, mis à part dans les minutes qui ont suivi le (joli) but contre son camp de Marco Verratti.  (3-1, 73e), et ont joué jusqu’au bout, comme le prouve ce but inscrit par Lucas, entré

Michel Rocard enfin reconnu !

Michel Rocard enfin reconnu !

Il était temps le PS à travers François Hollande reconnaisse  les mérites de Michel Rocard à  l’occasion de la remise de l’insigne de Grand-croix de la Légion d’honneur. Pourtant Michel Rocard a sans doute été l’un des rares socialistes à être doté d’une véritable vision économique et politique, vision s’appuyant sur des compétences incontestables dans le domaine socioéconomiques. Sans doute trop compétent pour le PS il a toujours été marginalisé. Écarté d’abord par Mitterrand jaloux à la fois de ses résultats, de ses compétences et de sa popularité. Politiquement Rocard devenait un danger pour le politicien Mitterrand qui il faut bien en convenir ne connaissait pas grand-chose à l’économie ni d’ailleurs aux questions sociales. Rocard n’a jamais non plus été très aimé au PS car trop lucide trop moderne et trop efficace. Trop européen aussi pas seulement en paroles, un peu comme Delors  qui avait renoncé à la candidature aux présidentielles sentant  qu’il ne bénéficierait pas totalement du soutien du PS. Bref le parti socialiste est passé à côté d’un vrai chef d’État.  Il a toujours préféré  les politiciens manœuvriers comme Mitterrand ou  Hollande, expert en incompétence et en double langage. Si aujourd’hui Hollande reconnaît les mérites de Rocard c’est sans doute que ce dernier ne représente plus un danger politique puisqu’il a 85 ans. Le président de la République, qui n’a jamais fait partie de la mouvance rocardienne, a donc rappelé quelques-unes des grandes dates du parcours de l’ancien chef du gouvernement de François Mitterrand, dont il a salué la « fidélité », la « morale » et la popularité. En mai 1991, « vous quittez l’hôtel Matignon avec une popularité que beaucoup pourraient vous envier aujourd’hui », a dit François Hollande, qui réunit 22% d’opinions favorables dans un sondage publié jeudi.   »Ce qui fait votre caractère, c’est cette capacité à vous élever, c’est ce qui a fait l’éclat de votre vie publique. Vous avez servi l’intérêt général, quitte parfois à sacrifier le vôtre », a poursuivi l’ancien premier secrétaire du Parti socialiste. « Vous avez donné à la France cette confiance en elle-même, toujours avec votre méthode du compromis, du dialogue et de l’apaisement, qui pour ce qui nous concerne est un exemple », a-t-il encore dit. François Hollande a cité en référence, notamment, les accords de Matignon sur la Nouvelle-Calédonie en 1988 ou la création de la Contribution sociale généralisée (CSG) en 1990.Il a aussi évoqué la candidature de Michel Rocard à la présidentielle de 1969 - »la première et la dernière fois que vous vous êtes présenté à un scrutin présidentiel ».

Les pilotes du SNPL prêts à négocier, enfin !

Les pilotes du SNPL prêts à négocier, enfin !

C’est là queue entre les jambes que le syndicat corpo des pilotes SNPL  elle accepte maintenant négocier. Il est bien temps car l’image de la compagnie sera durablement affectée par l’entêtement du corporatisme égoïste d’un syndicat suicidaire. Désormais ses pilotes vont faire de grosses concessions pour réhabiliter leur crédibilité tant auprès de la direction que de l’opinion publique. Sinon c’est le plan du la direction avec ses 300 licenciements de pilotes qui les attend. Un bilan vraiment lamentable pour une organisation syndicale.  Les pilotes doivent faire de très gros effort sinon ils seront responsables en premier du dépérissement de la compagnie et à terme de sa disparition. Car l’enjeu aujourd’hui compte tenu de la structure des coûts d’Air France c’est de savoir si à moyen terme cette compagnie pour encore survivre. N’oublions pas qu’aux États-Unis des compagnies autrement plus puissantes qu’Air France ont purement et simplement disparu faute de capacités d’adaptation. D’autres syndicats tout aussi corpo ont aussi de graves responsabilité ;s de ce point de vue ils considèrent  Air France davantage comme une administration comme une compagnie de transport ouverte au monde et à la concurrencée Le Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL), majoritaire chez Air France, a doncdécidé jeudi de reprendre le dialogue avec la direction de la compagnie sur sa restructuration, a déclaré son porte-parole. Le PDG d’Air France-KLM Alexandre de Juniac recevra vendredi en milieu de journée les dirigeants du SNPL en présence de Frédéric Gagey, PDG d’Air France, et de Xavier Broseta, le DRH de la compagnie molesté lundi par des manifestants en colère. Le conseil du SNPL a voté à une écrasante majorité (36 voix pour, huit absentions) la reprise du dialogue avec la direction, a précisé le porte-parole, Emmanuel Mistrali. « Nous souhaitons rouvrir les négociations, mais nous voulons des efforts raisonnables et justifiables pour les pilotes », a-t-il dit. Un porte-parole d’Air France s’est refusé à tout commentaire. La réunion de vendredi intervient une semaine avant l’audience en référé du Tribunal de grande instance (TGI) de Bobigny sur une plainte déposée par Air France contre le SNPL, auquel la compagnie reproche de ne pas avoir fait le nécessaire pour solder son précédent plan de restructuration. Air France a annoncé lundi 2.900 nouvelles suppressions de postes, parmi lesquelles 300 chez les pilotes, et le retrait de 14 avions de sa flotte long-courrier d’ici 2017 dans le cadre d’un « plan B » consécutif à l’échec des négociations avec les personnels navigants.

Foot- corruption : la FIFA lance enfin une enquête

Foot- corruption : la FIFA lance enfin une enquête

Il aura fallu du temps pour que la FIFA décide enfin de lancer une enquête concernant la corruption dont ses dirigeants sont responsables. En fait c’est acculée par la justice à la fois américaine et suisse que la FIFA a décidée de procéder à une enquête interne. Outre son caractère tardif cette enquête interne va de toute manière être sujette à caution puisqu’elle a été commanditée par des dirigeants actuels de la FIFA qui sont par ailleurs largement discrédités. On peut facilement imaginer qu’après l’élection d’un nouveau président de la FIFA à la place du sulfureux baltter qu’un grand coup de balai aura lieu au sein de la fédération internationale. Faute de cela l’existence même de cette fédération pourrait être mise en cause dans la mesure où il ne s’agit pas d’une instance internationale officielle mais d’une organisation ayant simplement le statut d’association. C’est une considération que devra prendre rapidement en compte Platini si comme prévu il devait prendre la place de la Terre comme président de la FIFAA. La Fédération internationale de football (FIFA) a donc diligenté une enquête interne sur les cas de corruption présumée concernant certains de ses membres dirigeants, indiquent deux sources proches du dossier. Les membres de la commission exécutive de la FIFA ont été informés de cette procédure interne lors d’une réunion à huis clos le mois dernier à Zurich, précisent à Reuters ces deux sources s’exprimant sous le sceau de l’anonymat. La conduite de l’enquête a été confiée au cabinet juridique américain Quinn Emanuel Urquhart & Sullivan et sera conduite en parallèle à celles menées d’une part par les autorités américaines et d’autre part par les autorités suisses. Le résultat de cette procédure interne devrait être transmis aux autorités concernées. L’instance dirigeante du football mondial se trouve prise dans un scandale de corruption présumée depuis l’arrestation de plusieurs de ses membres deux jours avant son 65e congrès qui s’était conclu par la réélection du président Sepp Blatter pour un cinquième mandat. La justice américaine a engagé des poursuites contre neuf dirigeants ou anciens dirigeants de la FIFA ainsi que contre cinq dirigeants d’entreprises partenaires de l’organisation sportive dans le cadre d’une enquête portant sur plus de 150 millions de dollars de pots-de-vin et de rétrocommissions. La Fifa avait seulement fait savoir qu’elle avait engagé Quinn Emanuel pour représenter ses intérêts dans les enquêtes américaine et helvétique.   »Nous sommes déterminés à améliorer notre organisation et à continuer à renforcer la gouvernance et la responsabilité de la FIFA. Notre travail dans ce domaine est en évolution constante et nous sommes focalisés sur l’instauration des plus hauts critères pour la communauté internationale du football », a déclaré un porte-parole dans un communiqué.

 

Ebola : enfin un vaccin

Ebola : enfin un vaccin

 

La fièvre Ebola qui a déjà fait plus de 10 000 morts pourra désormais être combattue avec efficacité avec un vaccin. Les premiers résultats d’un vaccin à l’essai en Guinée contre la fièvre Ebola montrent qu’il est efficace à 100%, a annoncé vendredi l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), ce qui laisse espérer qu’une campagne d’injections pourrait mettre fin à l’épidémie qui fait rage en Afrique de l’Ouest. « S’il s’avère efficace, il (le vaccin) changera la donne, la gestion de la crise actuelle liée à Ebola de même que les épidémies futures », a déclaré Margaret Chan, la directrice générale de l’OMS, lors d’une conférence de presse à Genève, parlant d’avancée « très prometteuse ». Les premiers résultats de l’essai clinique du vaccin VSV-ZEBOV, effectué en Guinée sur quelque 4.000 personnes non infectées en contact étroit avec un patient contaminé, montrent que le produit offre une protection complète contre la fièvre hémorragique dix jours encore après son administration.  Le vaccin a été mis au point par l’agence de santé publique du Canada qui en a ensuite cédé la licence à NewLink Genetics, lequel a ensuite signé un accord confiant au groupe américain Merck la responsabilité de le développer, le fabriquer et le distribuer.   »Nous sommes convaincus que le monde est sur le point de disposer d’un vaccin efficace contre Ebola », a dit Marie-Paule Kieny, experte de l’OMS, aux journalistes réunis au siège de l’OMS à Genève. L’alliance du vaccin (Gavi), qui achète des vaccins en gros afin de les fournir à des prix abordables pour les pays en développement, a fait savoir qu’elle était prête à acquérir ce vaccin dès qu’il serait validé. « Nous devons être prêts à agir où que ce soit contre la menace du virus », a déclaré Seth Berkley, directeur du groupement.  Plus de 11.200 personnes sont mortes de l’épidémie, essentiellement dans trois pays d’Afrique de l’Ouest (Sierra Leone, Guinée et Liberia), depuis que la fièvre Ebola s’est déclarée en décembre 2013.

FIFA- Platini « réveille-toi, Enfin ! »

FIFA- Platini «  réveille-toi, Enfin ! »

C’est le message qu’on a envie d’adressre à Platini car selon les informations de RTL , Michel Platini, doit s’exprimer aujourd’hui. Enfin pourrai t-on dire ! car depuis qu’il est élu à l’UEFA Platini n’a guère brillé par son courage en matière de réforme du football. Jusque là il a louvoyé ménageant la chèvre et le chou avec pour objectif essentiel de prendre  en douceur la direction de la FIFA  à la place de Blatter. Platini un exceptionnel footballeur, mais un dirigeant trop politicien. Sa notoriété , son honnêteté aussi auraient pourtant dû le conduire à proposer de faire un grand ménage dans les institutions ; au lieu de cela il s’et contenté de réformettes. Exemple  le fair play financier pour limiter les dérives du fric dans le football ; En réalité uen mini réforme en plus remise en cause aujourd’hui. Il serait temps que Platini arrête de jouer au diplomate et devienne un véritable réformateur du football afin de sortir du foot business qui pourrit tout, les joueurs d’abord, les clubs et les institutions. Des joueurs payé jusqu’plusieurs millions par mois, des clubs fous et des institutions pourries par l’argent. Quand on brasse autant d’argent il est pas anormal que cela nourrisse toute une faune ( agents de joueurs, intermédiaires, faux commerciaux, agents « diplomatiques, fonctionnaires de fédérations  etc.). Le vrai mal c’est celui de l’argent et c’est à quoi doit s’attaquer Platini sil veuet vraiment être utile au sport. Remplacer Blatter ne saurait être l’objectif, c’est la réforme du foot businesse qu’il convient d’engager. Pour l’instant Une dizaine de responsables de la FIFA sont soupçonnés d’avoir accepté des dizaines de millions d’euros de pots-de-vin. Sept d’entre eux ont été interpellés mercredi 27 mai à Zurich, en Suisse. Les 47 chefs d’inculpation retenus les accusent de complot de « racket », « fraude » et « blanchiment » sur une période de 25 ans. Il y aura sans doute d’autres inculpations suite à l’attribution des coupes du monde à la Russie et ay Qatar.

Cannes :le cinéma s’éveille aux thématiques sociétales, enfin !

Cannes :le cinéma s’éveille aux thématiques sociétales, enfin !

 

Pour l’essentiel Cannes pour une fois est sorti de son cocon de paillettes et a honoré du cinéma engagé sur des thèmes de sociétés . C’est plutôt réconfortant surtout pour le cinéma français  largement récompensé qui s’était surtout spécialisé depuis des années sur une problématique de chambre à coucher type «  je t‘aime, moi non plus » . Il faut espérer seulement que d’autres supports artistique ( théâtres, roman, cinéma, télé, poème, peinture,  musique) sortiront aussi de leur cocon et participeront à l’effort d’analyse d’une crise qui n’est pas  seulement économique mais aussi sociale et  culturelle et aux multiples intrications. Et dont nous sortirons pas sans effort intellectuel. L’art de tout temps a précédé les grandes mutations et c’est sans doute  parce cette art se complait dans un rassurant sommeil qu’aucune perspective crédible et audible ne perce encore derrière la crise exceptionnelle que nous vivons. Le Festival de Cannes a donc sacré dimanche le film « Dheepan », réalisé par le Français Jacques Audiard, avec la Palme d’or, et les acteurs français Vincent Lindon et Emmanuelle Bercot, respectivement prix d’interprétation masculine et féminine. Emmanuelle Bercot, récompensée pour son rôle dans « Mon roi », de la réalisatrice française Maïwenn, partage son prix avec l’actrice américaine Rooney Mara pour son rôle dans « Carol ». Jacques Audiard avait reçu à Cannes le prix du scénario pour « Un héros très discret » en 1996 et le Grand prix en 2009 pour « Un prophète ». Dheepan raconte la nouvelle vie que tentent de créer dans une cité française sensible des réfugiés tamouls ayant fui le Sri Lanka. Vincent Lindon, prix d’interprétation masculine pour son rôle dans « La loi du marché », réalisé par le Français Stéphane Brizé, interprète un chômeur prenant un emploi de vigile et confronté à un dilemme moral. Le jury était présidé cette année par les réalisateurs américains Joel et Ethan Coen, Palme d’or en 1991 pour « Barton Fink ».Le Grand prix est revenu à « Saul Fia » (« Le Fils De Saul »), réalisé par le Hongrois László Nemes. Le prix de la mise en scène a été attribué au Taïwanais Hou Hsiao-Hsien pour « Nie Yinniang » (« The Assassin »). « The Lobster », réalisé par le Grec Yorgos Lanthimos, a obtenu le prix du jury.  Le prix du scénario a été remis au réalisateur mexicain Michel Franco pour « Chronic », dans lequel Tim Roth interprète un aide soignant accompagnant des patients en fin de vie.

Foot-PSG-Lille : Paris enfin !

Foot-PSG-Lille : Paris enfin !

Enfin du football flamboyant et réaliste devant les buts pour le PSG. Il aura fallu attendre cette rencontre contre Lille pour retrouver le PSG de la saison dernière. Certes Lille n’est pas une équipe de classe européenne ( en plus encore davantage diminuée après le carton rouge) mais Paris a pu enfin se libérer et surtout démonter que Pastoré et Thiago Motta étaient indispensables à l’équipe. Il  y avait de l’envie, de l’engagement, de la clairvoyance et  de l’efficacité. Autant de qualité qui ont manqué à Paris cette année. Aussi bien en championnat qu’en coupe d’Europe.  Paris a complètement maitrisé le ballon. Une situation complètement opposée à celle contre le Barça. Or sans ballon le PSG ne sait plus jouer car n’est  pas une  équipe de défense. De ce point de vue Blanc a commis une  lourde faute stratégique contre le Barça même si indiscutablement les individualités de Barcelone sont quand même supérieures à celles de Paris.  Le PSG, sans Ibrahimovic encore suspendu, n’a donc  eu besoin que de vingt-secondes pour se mettre sur les bons rails. Sur l’action du coup d’envoi, il profite d’une équipe lilloise totalement amorphe et statique pour permettre à Maxwell de tromper Enyeama, loin d’être exempt de tout reproche sur la frappe croisée. C’est le but le plus rapide de l’histoire du PSG en Ligue 1. L’ancien record appartenait à Zlatan Ibrahimovic, en 2012. C’était déjà contre le Losc qui, douché d’entrée, n’a même pas le temps de réagir qu’il est breaké à la quatrième minute par un joli job de Cavani sur Enyeama, complètement passif. Si la haute défense nordiste est testée à plusieurs reprises par des ouvertures dans son dos, Lille insiste s’offre un éclair de football en première période grâce à un sacré numéro du jeune Boufal, éliminant trois défenseurs dans la surface tel un joueur de futsal, avant de voir l’action échouer sur un hors-jeu. Mais Paris ne laisse aucun espoir avec le caviar de Cavani pour Lavezzi (28e). Une but initié par Thiago Motta. L’Italien, jamais mis sous pression, est également à l’origine des deux premiers buts et du quatrième, lui aussi marqué par Lavezzi, servi sur un plateau après le débordement de Matuidi (44e). Au retour des vestiaires, Paris, qui mène donc 4-0, gère tranquillement sa domination. Seule ombre au tableau : les sorties sur blessure de Sirigu et Aurier. Lille, impuissant dans le jeu, parvient malgré tout à réduire l’écart par le biais de Basa, qui domine sans difficulté David Luiz sur corner (59e). Pas de quoi déstabiliser le club de la capitale puisque Lavezzi obtient un penalty sur une faute de Corchia, expulsé. Cavani le transforme pour son onzième but de la saison (75e). Puis Lavezzi se fait aussi plaisir en y allant de son premier triplé dans un championnat (77e).

Croissance »-La reprise enfin » : prévision ou incantation ?

 

 

 

Fini le French bashing l’heure est au discours optimiste. Le gouvernement, les grands médias, les lobbies tous chante : « La reprise est là, tout va bien madame la marquise». Et toujours avec les mêmes arguments, la baisse du pétrole, de taux historiquement bas, la faible inflation et la baisse de l’euro. Un détail quand même la baisse de l‘euro mécaniquement va faire montrer certains prix  (10% environ d’ans le high-tech) aussi le prix du carburant  d’une  manière générale tout e qui est importé ( la plupart du temps libellé en dollar). A l’inverse, c’est vrai la baisse de l’euro favorise la compétitivité de exportation. Problème toutefois, la balance commerciale française et structurellement déséquilibrée ( contrairement à l’Allemagne). L’OFCE rejoint donc le concert des optimistes.  Selon l’Observatoire, tous les éléments sont là pour favoriser la croissance : la chute des prix du pétrole, la politique volontariste de la BCE, via le quantitative easing, le ralentissement de la consolidation budgétaire en France – qui a refusé de faire davantage d’économies budgétaires comme le souhaiterait la Commission européenne – , la montée en charge du crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE) et la mise en place du pacte de responsabilité.  En bons keynésiens, les économistes de l’OFCE estiment que ces facteurs vont permettre de favoriser la demande et ainsi de relancer l’économie. Ils considèrent même que « les principaux freins qui ont pesé sur l’activité française ces quatre dernières années (austérité budgétaire sur-calibrée, euro fort, prix du pétrole élevés, etc.) devraient être levés en 2015 et 2016, libérant ainsi une croissance jusque-là étouffée ». De fait, pour l’OFCE, le « choc budgétaire » a fait perdre 5,2 points de PIB à la France entre 2011 et 2014. Et les prélèvements obligatoires ont augmenté de 70 milliards d’euros entre 2011 et 2013, soit 932 euros par ménage. Mais 2015 et surtout 2016 devraient donc être nettement plus favorables. La seule baisse du pétrole devrait représenter un « effet d’aubaine » de 20 milliards d’euros, soit environ un point de PIB, qui profitera aux ménages et aux entreprises. Mais attention, pour qu’il en soit ainsi, l’OFCE s’est basé sur l’hypothèse d’un baril à 55 dollars en 2015 et à 62 dollars en 2016. Si cette hypothèse se vérifie, la baisse constatée de 20 dollars du coût du baril aurait un impact significatif sur le PIB estimé à 0,3 point en 2015 et à 0,4 point en 2016. Sur le taux de change euro/dollar, l’hypothèse retenue par l’OFCE est basée sur un euro à 1,05 dollar en 2015, puis à 0,95 dollar en 2016. Si le prix du pétrole remontait à 100 dollars le baril alors le PIB progresserait de 1,1% en 2015 puis de 2% en 2016. Et si, autre scénario encore plus noir, parallèlement, l’euro remontait à 1,25 dollar, alors le PIB ne progressait plus que de 0,9% cette année et de 1,6% en 2016. Mais si l’on revient aux hypothèses favorables retenues par l’OFCE, la France devait connaître une progression du PIB de 1,4% en 2015 (après 0,4% en 2014) avec une accélération du rythme de croissance au cours de l’année, on arriverait alors à un rythme de progression du PIB égal à 2% en glissement annuel. Le second semestre 2015 marquerait alors le tournant de la reprise avec la hausse du taux d’investissement des entreprises et, enfin, le début (très timide) de la décrue du taux de chômage qui s’établirait à 9,8% à la fin de l’année contre 10% fin 2014. L’OFCE estime que 205.000 emplois pourraient être créés cette année, dont 178.000 dans le secteur marchand. Alors qu’en 2014, ce même secteur avait perdu 37.000 postes. In fine, le nombre des demandeurs d’emploi diminuerait de… 54.000.  Pour l’OFCE, 2016 sera la vraie année de la reprise avec une croissance de 2,1%, une hausse de l’investissement productif de 4% et la création de près de 220.000 postes dans le secteur marchand permettant une nouvelle diminution du nombre des chômeurs de 70.000. Le taux de chômage redescendrait à 9,5%. Dans un tel contexte porteur, le déficit public baisserait significativement pour s’établir à 3,1% en 2016. Soit très proche de l’objectif de 3% que la France doit atteindre en 2017. Mais comme le G 20 , l’OFCE estime que cette reprise demeure fragile et insiste beaucoup sur le fait que tout ce cercle vertueux ne s’enclenchera pas si l’ environnement macro économique international change. Dernière interrogation: le problème de la confiance ; là malheureusement le gouvernement ne donne guère de lisibilité à l’avenir et cette confiance est largement plombée par l’impopularité de Hollande.

1...34567



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol