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École : le retour enfin du redoublement

École : le retour enfin du redoublement

Évidemment avec le temps, on a oublié les règles simples et efficaces qui permettaient de réguler le niveau des élèves. Le ministre à juste titre vient enfin de rétablir le principe du renouveau redoublement. Un redoublement qui n’était possible précédemment qu’avec l’accord des parents autant dire à partir d’une appréciation forcément arbitraire. Pas étonnant, ces parents eux-mêmes avaient déjà bénéficié du laxisme du système scolaire. Et de proche en proche, tout le système s’est affaibli : le niveau des élèves, le niveau des enseignants et celui des parents.

Sauf vraiment exception, il paraît évident que l’enseignant est le plus compétent pour évaluer un élève et envisager son redoublement. La suppression du redoublement a d’ailleurs favorisé un abaissement général dramatique pour la France puisqu’en sortie de quatrième c’est à peine si la moitié peuvent lire vraiment correctement. La vérité c’est que compte tenu du contexte nombre d’enseignants font du gardiennage pour éviter la pression des élèves voire de leurs parents

Il «faut revoir» la «question du tabou du redoublement» , avait déclaré Gabriel Attal, le 22 novembre dernier, lors du Congrès des maires de France. À l’offensive sur «l’élévation du niveau des élèves» depuis la rentrée scolaire, le ministre de l’Éducation nationale s’était alors engagé à «prendre des décisions» sur ce sujet brûlant. «Un élève qui rentre en 6e sans savoir lire ou compter, c’est quasiment de la maltraitance», insistait-il. Ces mesures sont désormais connues. Dans un courrier électronique envoyé aux enseignants mardi matin, puis lors de sa conférence de presse l’après-midi au collège Charles-Péguy, dans le 14e arrondissement de Paris, le benjamin du gouvernement a annoncé que «pour donner toutes les chances aux élèves de réussir», le «dernier mot» en matière de redoublement reviendrait désormais aux enseignants et non plus aux parents.

«D’année en année, de réforme en réforme, l’autorité de votre expertise pédagogique a pu être progressivement affaiblie»

Radicalisation islamiste: un terroriste enfin déchu de la nationalité française

Radicalisation islamiste: un terroriste enfin déchu de la nationalité française


Il y a quelques années le débat sur la perspective de déchéance de la nationalité française avait créé beaucoup de remous parmi l’élite très tolérante vis-à-vis des délits et crimes dans les quartiers qu’elle n’habite pas. Une mesure radicale qui devrait pourtant s’imposer aux auteurs de violences et de crimes quand les auteurs ont la double nationalité .

Ce n’est sans doute pas un hasard si la justice vient d’arrêter le frère d’un des terroristes du Bataclan pour le placer en instance d’expulsion.

Condamné pour «association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste»
Karim Mohamed-Aggad, né en juillet 1990 à Wissembourg, est le frère aîné de l’un des terroristes du Bataclan, Foued Mohamed-Aggad. Âgé de 23 ans, celui-ci s’était fait exploser le 13 novembre 2015 lors de l’attaque de la salle de concert, où, avec deux complices, il avait assassiné 90 personnes.

15 novembre dernier, il avait été déchu de la nationalité française par un décret signé par la première ministre Elisabeth Borne et publié dans le Journal officiel le 17 novembre. L’homme est désormais placé en instance d’expulsion.

Cette opération «s’inscrit dans le cadre de la lutte contre la radicalisation et de l’éloignement des personnes posant un danger à la sécurité de notre pays demandée par le ministre» de l’Intérieur Gérald Darmanin, a commenté pour l’AFP la préfète du Bas-Rhin Josiane Chevalier.

Elle a précisé que l’homme avait été envoyé au Centre de rétention administrative (CRA) de Metz en vue de son expulsion, «le plus vite possible on l’espère». Le recours aux gendarmes du GIGN lors de l’interpellation a lieu dans «les cas extrêmement dangereux» afin qu’elle se fasse «en sécurité», a par ailleurs observé Josiane Chevalier.

Condamné pour «association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste»
Karim Mohamed-Aggad, né en juillet 1990 à Wissembourg, est le frère aîné de l’un des terroristes du Bataclan, Foued Mohamed-Aggad. Âgé de 23 ans, celui-ci s’était fait exploser le 13 novembre 2015 lors de l’attaque de la salle de concert, où, avec deux complices, il avait assassiné 90 personnes.

Karim Mohamed-Aggad avait rejoint en décembre 2013 la Syrie en compagnie de son frère et d’un groupe d’amis radicalisés, la plupart issus du quartier de la Meinau à Strasbourg. À son retour, en 2016, il avait écopé de neuf ans de prison pour «association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste», avant d’être libéré en 2022, précise France Info.

Son arrestation a eu lieu un mois et demi après l’attentat d’Arras au cours duquel l’assaillant, Mohammed Mogouchkov, originaire du Caucase russe et ayant grandi en France, a tué un professeur de français, Dominique Bernard, et blessé trois autres personnes. Le soir de l’attentat, Gérald Darmanin avait exprimé sur TF1 son souhait de pouvoir «expulser tous ceux qui, même arrivés à l’âge de deux ou trois ans, sont étrangers et méritent de retourner dans leur pays d’origine parce qu’ils ne respectent pas les règles de la République».

Auditionné lors du procès du «sergent recruteur du djihad»
Le trentenaire avait également été auditionné lors du procès du «sergent recruteur du djihad» Mourad Farès, en janvier 2020. Soupçonné d’avoir poussé plusieurs jeunes à rejoindre la Syrie, Mourad Farès comparaissait alors devant la cour d’assises spéciale de Paris pour «participation à une association de malfaiteurs terroriste», «direction ou organisation d’une association de malfaiteurs terroriste» et «financement d’entreprise terroriste».

En avril dernier, d’après le Journal officiel, les avoirs de Karim Mohamed-Aggad avaient été gelés par un arrêté publié par les ministères de l’Économie et de l’Intérieur.

Énergie–Des technologies vertes enfin européennes ?

Énergie–Des technologies vertes enfin européennes ?

Le Parlement européen a voté une loi qui vise à favoriser la fabrication, en Europe, de technologies propres, avec une liste incluant le nucléaire. Notons en effet que la plupart des technologies s’appuyant sur du renouvelable viennent surtout de Chine. D’ici à 2030, l’UE veut donc produire au moins 40 % de ses technologies vertes, d’après la loi votée par le Parlement européen. Finalement un chiffre relativement faible qui témoigne qu’en réalité le renouvelable vient de l’étranger.

Lee Parlement européen vient de voter une loi qui vise à booster la fabrication, en Europe, de technologies vertes – au moins 40 % du total devra être produit sur place d’ici à 2030 -, que ce soit des panneaux solaires, de l’éolien, ou des composants nucléaires.

Définie dans le texte, une liste de technologies propres va pouvoir bénéficier de procédures accélérées pour des permis, ou encore des facilités d’accès aux financements, notamment via un allègement fort du régime des aides d’Etat .

Pour la première fois, un texte européen promeut le made in Europe, un combat cher à la France . « C’est le premier Buy European Act pour toutes les technologies vertes », a ainsi salué Pascal Canfin, président (Renew, centre) de la commission Environnement du Parlement, en référence au Buy American Act.

« Une éolienne, un réacteur nucléaire, vont être assemblés, demain, aux quatre coins de l’Europe. Si nous ne promouvons pas nos technologies propres, dans dix ans, on ira les chercher aux Etats-Unis ou en Chine », explique l’eurodéputé français Christophe Grudler (Mouvement démocrate), chargé de négocier des compromis sur ce texte pour le groupe Renew.

La liste du Parlement inclut, sujet sensible, le captage et le stockage du carbone. Et surtout, l’intégralité des technologies nucléaires, alors que Bruxelles n’avait intégré que celles les plus avancées.

Les futures négociations déboucheront peut-être aussi sur une plus grande ambition concernant les marchés publics. Le Parlement n’y a introduit qu’un « embryon » de préférence européenne.

Des technologies vertes enfin européennes ?

Des technologies vertes enfin européennes ?

Le Parlement européen a voté une loi qui vise à favoriser la fabrication, en Europe, de technologies propres, avec une liste incluant le nucléaire. Notons en effet que la plupart des technologies s’appuyant sur du renouvelable viennent surtout de Chine.D’ici à 2030, l’UE veut donc produire au moins 40 % de ses technologies vertes, d’après la loi votée par le Parlement européen. Finalement un chiffre relativement faible qui témoigne qu’en réalité le renouvelable vient de l’étranger.

Lee Parlement européen vient de voter une loi qui vise à booster la fabrication, en Europe, de technologies vertes – au moins 40 % du total devra être produit sur place d’ici à 2030 -, que ce soit des panneaux solaires, de l’éolien, ou des composants nucléaires.

Définie dans le texte, une liste de technologies propres va pouvoir bénéficier de procédures accélérées pour des permis, ou encore des facilités d’accès aux financements, notamment via un allègement fort du régime des aides d’Etat .

Pour la première fois, un texte européen promeut le made in Europe, un combat cher à la France . « C’est le premier Buy European Act pour toutes les technologies vertes », a ainsi salué Pascal Canfin, président (Renew, centre) de la commission Environnement du Parlement, en référence au Buy American Act.

« Une éolienne, un réacteur nucléaire, vont être assemblés, demain, aux quatre coins de l’Europe. Si nous ne promouvons pas nos technologies propres, dans dix ans, on ira les chercher aux Etats-Unis ou en Chine », explique l’eurodéputé français Christophe Grudler (Mouvement démocrate), chargé de négocier des compromis sur ce texte pour le groupe Renew.

La liste du Parlement inclut, sujet sensible, le captage et le stockage du carbone. Et surtout, l’intégralité des technologies nucléaires, alors que Bruxelles n’avait intégré que celles les plus avancées.

Manque de financement
Les futures négociations déboucheront peut-être aussi sur une plus grande ambition concernant les marchés publics. Le Parlement n’y a introduit qu’un « embryon » de préférence européenne.

Palestine et Israël: Manifestation des artistes qui se réveillent enfin

Palestine et Israël: Manifestation des artistes qui se réveillent enfin

Il faut sans doute se réjouir de la manifestation à l’initiative des 500 artistes qui ont signé une tribune dans Télérama. Ce dimanche 19 novembre à Paris, ils ont participé à une marche pour réclamer la paix au Moyen-Orient. Il faut dire que depuis le début du conflit déclenché par le Hamas en Israël, les artistes ont été particulièrement discrets et ils ont même été assez peu nombreux à soutenir l’immense manifestation du dimanche 12 novembre qui a rassemblé 180 000 personnes en France.

L’intérêt de cette dernière manifestation du 19 novembre, c’est qu’elle réclame simplement la paix sans soutenir un camp ou un autre. Justement l’objectif aussi de la grande manifestation du 12 novembre contre l’antisémitisme.

Certes, l’appartenance au monde desles artistes ne confère pas une autorité particulière pour éclairer la pertinence de l’analyse du conflit en cours. Dans le milieu artistique, on compte des intellectuels mais aussi simplement des produits du showbiz. De ce point de vue, comme en politique, la pensée intellectuelle s’est affaiblie dans le monde artistique.

La préfecture de police a recensé 3.600 personnes ce dimanche 19 novembre à Paris pour la « marche silencieuse » et « apolitique » pour la paix au Proche-Orient. Parmi eux, l’actrice Isabelle Adjani, Maxime Le Forestier, l’ancien ministre de la Culture Jack Lang. Le cortège s’est élancé de l’Institut du monde arabe (IMA).

Cette manifestation se tient une semaine après la marche contre l’antisémitisme, suivie par 100.000 personnes à Paris. Samedi 18 novembre, des mobilisations pro-palestiniennes pour demander un cessez-le-feu immédiat à Gaza ont rassemblé des milliers de manifestants à travers la France.

Le pétrole enfin exclu des fonds verts labellisés ISR

Le pétrole enfin exclu des fonds verts labellisés ISR

Le ministère a décidé qu’à partir du 1er mars 2024 pourront bénéficier du label socialement responsable (ISR) uniquement les fonds qui excluent de leurs portefeuilles « les entreprises qui exploitent du charbon ou des hydrocarbures non conventionnels, ainsi que celles qui lancent de nouveaux projets d’exploration, d’exploitation ou de raffinage d’hydrocarbures (pétrole ou gaz ».

Le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, a tranché : TotalEnergies ne doit plus figurer dans un fonds d’investissement qui se revendique du (nouveau) label ISR (Investissement socialement responsable). La décision peut paraître anecdotique ; elle est pourtant capitale dans l’univers de la gestion d’actifs. Et c’est le résultat d’une intense bataille de lobbying, de plusieurs mois, sinon d’années, qui a vu notamment la position de Bercy fluctuer tout le long de l’été. En mars 2021, le ministère avait mandaté l’Inspection générale des finances (IGF) pour mener une mission d’évaluation. L’IGF avait rendu un rapport au vitriol, affirmant que le label ISR « s’expose à une perte inéluctable de crédibilité et de pertinence, à moins qu’il n’évolue radicalement ».

Depuis, Bercy discutait avec les différentes parties prenantes pour envisager une réforme de ce label créé en 2016 qui a été jusqu’ici accordé à près de 1 200 fonds, représentant 773 milliards d’euros d’encours. Une orientation climat est donc assumée, même si l’entourage du ministre précise que « le label ISR n’est pas un label uniquement climat ou écologique, il impose des exigences sur les trois piliers de l’ESG (environnement, social et gouvernance) avec même une sélectivité renforcée sur ces trois critères, mais le climat en devient un socle obligatoire ».

Sécurité routière–Ralentisseurs : le conseil d’État se prononce enfin contre des non-conformités

Sécurité routière–Ralentisseurs : le conseil d’État se prononce enfin contre des non-conformités

La plupart des dispositions en matière de sécurité routière relève de la responsabilité de l’État. On voit mal en effet comment il pourrait en être autrement car les risques sont très importants et doivent être gérés de manière cohérente. Une exception cependant dans les communes où la responsabilité appartient aux élus locaux. La plupart complètement incompétents et qui multiplient par exemple les ralentisseurs dans des conditions techniques complètement adhérentes. Le conseil d’État vient donc de donner raison à des associations et renvoie la décision devant la cour de Marseille pour insuffisance de motivation.

En fait, il serait temps que l’État se ressaisisse de cette question pour fixer les règles techniques trop flous du décret du 27 mai 1984 qui évoque les ralentisseurs de vitesse. Des outils souvent mal placés, trop hauts et quelquefois dangereux.

L’Assemblée nationale ferait bien de se ressaisir de cette question comme d’ailleurs le gouvernement pour réfléchir à la cohérence de la politique de sécurité routière qui ne peut être différente d’une ville à une autre car les flux de transport, eux, ignorent les frontières des communes.

La plus haute juridiction administrative a décidé de renvoyer l’affaire devant la cour administrative d’appel de Marseille pour une «clarification dans la définition des ralentisseurs».

La décision, attendue par de nombreux automobilistes et motards, vient de tomber. Le conseil d’État a donné en partie raison à deux associations, Pour une mobilité sereine et durable (PUMSD) et la Fédération française des motards en colère du Var, qui contestent la conformité des ralentisseurs sur la voie publique. La plus haute juridiction administrative «annule l’arrêt de la cour administrative d’appel de Marseille le 11 avril 2022» et «renvoie l’affaire» devant cette même cour pour «insuffisance de motivations».

Sécurité routière–Ralentisseurs : le conseil d’État se prononce enfin contre des non-conformités

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La plupart des dispositions en matière de sécurité routière relève de la responsabilité de l’État. On voit mal en effet comment il pourrait en être autrement que les risques sont très importants et doivent être gérés de manière cohérente. Une exception cependant dans les communes où la responsabilité appartient aux élus locaux. La plupart complètement compétents et qui multiplie par exemple les ralentisseurs dans des conditions techniques complètement adhérentes. Le conseil d’État vient donc de donner raison à des associations et renvoie la décision devant la cour de Marseille pour insuffisance de motivation.

En faite, il serait temps que l’État se ressaisisse de cette question pour fixer des modèles IT techniques trop flous du décret du 27 mai 1984 qui évoque les ralentisseurs de vitesse. Des outils souvent mal placés, trop haut et quelquefois dangereux.

L’Assemblée nationale ferait bien de se ressaisir de cette question comme d’ailleurs le gouvernement pour réfléchir à la cohérence de la politique de sécurité routière qui ne peut être différente d’une ville à une autre care les flux de transport, eux, ignorent les frontières des communes.

La plus haute juridiction administrative a décidé de renvoyer l’affaire devant la cour administrative d’appel de Marseille pour une «clarification dans la définition des ralentisseurs».

La décision, attendue par de nombreux automobilistes et motards, vient de tomber. Le conseil d’État a donné en partie raison à deux associations, Pour une mobilité sereine et durable (PUMSD) et la Fédération française des motards en colère du Var, qui contestent la conformité des ralentisseurs sur la voie publique. La plus haute juridiction administrative «annule l’arrêt de la cour administrative d’appel de Marseille le 11 avril 2022» et «renvoie l’affaire» devant cette même cour pour «insuffisance de motivations».

Energie-Marché européen de l’électricité: Enfin un accord

Energie-Marché européen de l’électricité: Enfin un accord

La France pendant longtemps opposée notamment à l’Allemagne qui refusait l’intégration du nucléaire comme énergie bas carbone obtient enfin satisfaction. Le nucléaire obtient le même statut que les autres énergies bas carbone comme les éoliennes, le photovoltaïque et hydraulique. Le nucléaire sera soumis aux mêmes règles de marché et pourra être soutenu financièrement. Normalement le prix de l’électricité doit donc maintenant être déconnecté du prix du gaz. Après des mois de négociation et d’une dernière journée cruciale, les vingt-sept ont fini par trouver un accord.

L’accord trouvé incite les consommateurs à choisir une électricité décarbonée et les producteurs à investir dans de nouvelles capacités bas carbone avec la mise en place de contrats de long terme, qui permettent de se prémunir de la volatilité des prix sur le marché.

La France a marqué un point décisif. Alors qu’à l’ouverture des travaux du conseil mardi matin, les actifs existants, et donc le parc nucléaire français de 56 réacteurs n’étaient pas couverts par le texte, la version finale les y a réintégrés. Il sera donc possible de mettre en place des contrats pour différence (CFD) sur la production d’électricité du parc nucléaire français.. Cet accord vise aussi à permettre aux Européens d’atteindre leurs objectifs en termes de réduction des émissions de gaz à effet de serre.

«La première victoire est politique. Elle donne un cadre compétitif de marché pour les investisseurs industriels, montre que l’on sait trouver des accords avec l’Allemagne et témoigne de la force de l’Alliance européenne du nucléaire», ajoute la ministre.

Des règles consensuelles pour protéger les consommateurs ont aussi été mises en place pour éviter que les factures soient multipliées par trois ou quatre. En France, les consommateurs pourront bénéficier de prix corrélés à la réalité des coûts de production de son électricité. Pour l’Élysée, c’est «une belle victoire française, qui n’expose plus les consommateurs français au prix du gaz». Actuellement, les prix de l’électricité sont liés à ceux du gaz. L’accord doit aussi permettre de «consolider le marché européen de l’électricité et sécuriser la solidarité entre les pays européens en matière de fourniture d’électricité».

L’accord trouvé par les ministres de l’énergie des vingt-sept doit toutefois encore passer entre les fourches caudines du Parlement. Ce devrait être l’affaire de quelques semaines ou mois.

Marché européen de l’électricité: Enfin un accord

Marché européen de l’électricité: Enfin un accord

La France pendant longtemps opposée notamment à l’Allemagne qui refusait l’intégration du nucléaire comme énergie bas carbone obtient enfin satisfaction. Le nucléaire obtient le même statut que les autres énergies bas carbone comme les éoliennes, le photovoltaïque et hydraulique. Le nucléaire sera soumis aux mêmes règles de marché et pourra être soutenu financièrement. Normalement le prix de l’électricité doit donc maintenant être déconnecté du prix du gaz. Après des mois de négociation et d’une dernière journée cruciale, les vingt-sept ont fini par trouver un accord.

L’accord trouvé incite les consommateurs à choisir une électricité décarbonée et les producteurs à investir dans de nouvelles capacités bas carbone avec la mise en place de contrats de long terme, qui permettent de se prémunir de la volatilité des prix sur le marché.

La France a marqué un point décisif. Alors qu’à l’ouverture des travaux du conseil mardi matin, les actifs existants, et donc le parc nucléaire français de 56 réacteurs n’étaient pas couverts par le texte, la version finale les y a réintégrés. Il sera donc possible de mettre en place des contrats pour différence (CFD) sur la production d’électricité du parc nucléaire français.. Cet accord vise aussi à permettre aux Européens d’atteindre leurs objectifs en termes de réduction des émissions de gaz à effet de serre.

«La première victoire est politique. Elle donne un cadre compétitif de marché pour les investisseurs industriels, montre que l’on sait trouver des accords avec l’Allemagne et témoigne de la force de l’Alliance européenne du nucléaire», ajoute la ministre.

Des règles consensuelles pour protéger les consommateurs ont aussi été mises en place pour éviter que les factures soient multipliées par trois ou quatre. En France, les consommateurs pourront bénéficier de prix corrélés à la réalité des coûts de production de son électricité. Pour l’Élysée, c’est «une belle victoire française, qui n’expose plus les consommateurs français au prix du gaz». Actuellement, les prix de l’électricité sont liés à ceux du gaz. L’accord doit aussi permettre de «consolider le marché européen de l’électricité et sécuriser la solidarité entre les pays européens en matière de fourniture d’électricité».

L’accord trouvé par les ministres de l’énergie des vingt-sept doit toutefois encore passer entre les fourches caudines du Parlement. Ce devrait être l’affaire de quelques semaines ou mois.

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Enseignement: Retour enfin aux fondamentaux, à la discipline et à la laïcité ?

Enseignement: Retour enfin aux fondamentaux, à la discipline et à la laïcité ?

Retour aux fondamentaux , à la discipline à la laïcité pour le nouveau ministre de l’éducation nationale. . Une sorte de substitution du pédagogisme fumeux qui a largement détérioré le niveau des connaissances comme en témoignent d’ailleurs tous les classements internationaux. Il faut « mettre le paquet sur les savoirs fondamentaux » « faire bloc » sur la laïcité, a expliqué le nouveau ministre de l’Education nationale. Un ministre par ailleurs largement approuvé par l’opinion à propos du rétablissement de l’ordre et de la discipline notamment vis-à-vis du harcèlement

Les Français soutiennent massivement le respect de la laïcité à l’école et sont par exemple 80 % à approuver l’interdiction de l’abaya.

Les Français sont aussi préoccupés par le niveau des connaissances.

L’éducation figure en 4e position des priorités des Français comme le révélait un sondage récent de l’Ifop. Et pourtant la baisse du niveau des élèves demeure un sujet médiatique récurrent. Face à ce constat inquiétant, les Français cherchent des solutions alternatives pour permettre à leurs enfants d’aborder leur parcours scolaire plus sereinement. Lancée il y a 5 ans avec pour objectif de favoriser un accès équitable pour toutes et tous aux outils indispensables pour réussir à l’école, Les Sherpas, plateforme de soutien scolaire et média en ligne dédié aux élèves du collège au supérieur, dévoile aujourd’hui les résultats de son premier baromètre sur l’égalité des chances à l’école. Réalisée en ligne courant mai 2023 par l’institut de sondage Ifop, cette étude, qui se veut récurrente, a pour ambition de mieux comprendre le regard que portent les parents sur le système éducatif français et quelles solutions complémentaires peuvent contribuer à la réussite scolaire de leurs enfants.

« Elever le niveau » s’entend de la maternelle à la terminale, martèle Gabriel Attal. En insistant sur « les maux de l’école » et malgré les effets salués du dédoublement des petites classes – « un élève de 4e en 2018 avait un niveau de 5e en 1995 et en 6e, près d’un élève sur trois ne dispose pas du niveau en français et en mathématiques ».

La priorité affichée aux fondamentaux concerne « la nouvelle 6e » – avec l’instauration d’une heure de soutien – ou d’approfondissement – en français et en mathématiques, et avec la généralisation du dispositif « devoirs faits » au collège (deux heures et demie en moyenne par semaine encadrées par un enseignant).

Au primaire, Gabriel Attal insiste sur la lecture (CP, CM1) et l’écriture (CM2). En CM2, « chaque semaine, les élèves devront produire au moins un texte écrit » et les enseignants recevront tous « un guide de référence sur l’écriture ». A la maternelle, tous les professeurs des écoles seront formés d’ici à la fin du quinquennat, par petits groupes, sur le modèle de ce qui existe déjà pour le français et les mathématiques.

Ecole : Retour enfin aux fondamentaux et à la laïcité ?

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Retour aux fondamentaux et à la laïcité pour le nouveau ministre de l’éducation nationale. Il s’agit d’un retour aux fondamentaux et aux exigences de la laïcité. Une sorte de substitution du pédagogisme fumeux qui a largement détérioré le niveau des connaissances comme en témoignent d’ailleurs tous les classements internationaux. Il faut « mettre le paquet sur les savoirs fondamentaux » « faire bloc » sur la laïcité, a expliqué le nouveau ministre de l’Education nationale.

Les Français soutiennent massivement le respect de la laïcité à l’école et sont par exemple 80 % à approuver l’interdiction de l’abaya.

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Rentrée scolaire : Retour enfin aux fondamentaux et à la laïcité ?

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