Archive pour le Tag 'énergie'

Page 7 sur 7

Sondage Energie : trop chère

Sondage Energie : trop chère 

Plus de 11 millions de personnes, soit un cinquième de la population française, peinent à se chauffer et à s’éclairer, selon une évaluation de l’Observatoire national de la précarité énergétique (ONPE), publiée vendredi 3 octobre. Face à cette situation, l’ONPE réclame l’instauration d’un chèque énergie élargi à toutes les énergies, quel que soit le type de chauffage. Un changement puisque, pour l’instant, les tarifs sociaux sont limités à l’électricité et au gaz. Ce nouveau dispositif et son financement sont actuellement en discussion dans le cadre du projet de loi sur la transition énergétique, en examen à l’Assemblée nationale.  En France, la précarité énergétique concerne habituellement quatre millions de foyers, soit environ huit millions de personnes. Il s’agit de ceux qui consacrent plus de 10% de leurs revenus à leurs dépenses en énergie au sein de leur logement. Mais cette définition, résumée par la notion de taux d’effort énergétique, est jugée trop approximative par l’ONPE. « Elle fera regarder comme précaires des habitants qui ne se soucient pas vraiment de leur facture et négligera d’autres dont l’effort n’est réduit qu’au prix d’une auto-restriction qui menace leur bien-être », fait valoir président, Jérôme Vignon, cité dans le rapport. L’ONPE propose donc de combiner plusieurs indicateurs, comme le taux d’effort, le niveau de revenus, les comportements (comme moins se chauffer pour faire des économies, par exemple) et le ressenti du froid (en raison notamment d’une installation de chauffage insuffisante ou d’une mauvaise isolation). Ainsi, « l’ensemble des populations en situation de précarité énergétique dans leur logement serait de l’ordre de 5,1 millions de ménages (11,5 millions

 

Transition énergie transport : des gadgets

Transition énergie transport : des gadgets

 

On s’attendait à une grande réforme et pour l’essentiel on aboutit à des promesses ou à des gadgets. C’est le cas des transports où pour résumer : on va installer des prises l’électriques pour les voitures. On fait l’impasse sur la politique des transports sur la fiscalité, la tarification, la coordination des modes, le concept automobile. Des automobiles encore bien trop lourdes, trop chères, trop polluantes, trop énergétivores, trop encombrantes. Sans parler de la politique européenne complètement absente et qui favorise le tout camion  des pays de l’Est (low cost). .Pas question de s’attaquer sérieusement à la voiture !  Rouler propre? C’est possible, répond Ségolène Royal, dont le projet de loi prévoit l’implantation de 7 millions de points de charge pour les véhicules électriques d’ici 2030. En attendant, à l’été 2014, 10.000 points de recharge ouverts au public seront opérationnels. Une prime de conversion pour l’achat d’un véhicule électrique en cas de mise au rebut d’un véhicule diesel est également prévue: une subvention qui, sous certaines conditions, pourra grimper jusqu’à 10.000 euros. Cet effort en faveur de la mobilité électrique ne concerne pas seulement les ménages: l’État et ses établissements publics devront renouveler leur flotte avec des véhicules électriques; une nouvelle voiture sur deux devra être électrique, insiste le projet de loi.

 

Un véhicule électrique à énergie solaire chez Ford

Un véhicule électrique à énergie solaire chez Ford

« Au lieu de tirer l’énergie pour sa batterie d’une prise électrique, la Ford C-MAX Solar Energi Concept exploite l’énergie du soleil », explique Ford dans son communiqué.  Afin de réduire la durée nécessaire pour charger la batterie, une lentille spéciale est utilisée pour concentrer la lumière et « agit comme une loupe en dirigeant des rayons intenses vers les panneaux solaires sur le toit », détaille-t-il.  Cette technologie permet d’obtenir autant d’énergie sur une journée que quatre heures de chargement sur le réseau électrique classique, assure Ford, qui précise toutefois que le véhicule conserve la possibilité de se connecter si besoin sur une prise de courant.  Le prototype, conçu en coopération avec l’institut technologique de Géorgie, sera exposé au salon d’électronique International CES qui se tient la semaine prochaine à Las Vegas.  Des tests dans diverses conditions reproduisant des situations réelles doivent être réalisés par la suite, afin de déterminer si le concept peut être décliné sur des voitures effectivement mises en production.  Ford estime avoir vendu plus de 85.000 voitures électriques et hybrides sur l’année 2013.  Ce type de véhicules gagne en popularité, mais leur développement reste limité en particulier par le manque de points de recharge.

Sondage : énergie trop chère pour 34%

Sondage : énergie trop chère pour 34%

 

34% peinent à payer leur facture d’énergie. Cette difficulté est plus marquée pour les locataires (43%) et les personnes aux revenus modestes (52% des personnes vivant dans des foyers avec moins de 1.500 euros par mois), selon cette étude. Elle relève que l’énergie est, de loin, le poste de dépenses qui, selon les personnes interrogées, a le plus augmenté ces trois dernières années. Une grande majorité (84%) estime que le budget alloué à ce poste a augmenté et 57% ont le sentiment qu’il a « beaucoup augmenté ». Plus de 94% des personnes interrogées déclarent d’ailleurs faire attention à leur consommation d’énergie pour des raisons avant tout financières, alors que la motivation environnementale n’entre en ligne de compte que pour 50%. Mais moins d’un Français sur deux (43% des personnes interrogées) a déjà réalisé des travaux pour faire des économies d’énergie, et ce sont principalement les plus aisés (hauts revenus, propriétaires) ou ceux vivant dans des logements réputés énergivores (maison, logement ancien) qui se sont lancés dans de tels travaux. Le statut d’occupation du logement influence beaucoup sur la décision de réaliser des travaux: près de 50% des répondants ne se lancent pas dans des travaux parce qu’ils sont locataires, et un tiers en raison des coûts trop élevés. Les propriétaires sont principalement freinés par les coûts onéreux des travaux.

Sommet européen Energie : pas grand chose à attendre

Sommet européen Energie : pas grand chose à attendre

 

Un sommet sur  la lutte contre la l’évasion fiscales mais aussi sur la politique énergétique.  Le document de travail du Conseil indique qu’il s’agit de « donner une orientation politique avant de laisser le conseil adopter des conclusions concrètes en juin 2013″. En somme, il ne faut pas s’attendre à de grandes avancées de l’Europe sur l’énergie. Seuls quelques « aspects essentiels » de ce vaste sujet seront abordés, indique l’agenda du Conseil européen: « ceux en lien avec la croissance et l’emploi ». De quoi décevoir les industriels européens. En particulier Anne Lauvergeon, l’ex-patronne d’Areva, qui allait en ce sens dans le Journal du Dimanche du 19 mai. Ou Gérard Mestrallet, le PDG de GDF Suez, et les huit patrons de grands groupes européens de l’énergie au nom desquels il s’exprime dans Le Monde daté du mercredi 22 mai. Tous exhortent l’Europe à sortir de l’immobilisme sur ce dossier. Ils dénoncent un manque de coordination qui pénalise l’Union face aux autres grandes puissances, et qui la rend extrêmement dépendante des importations, quand elle pourrait développer les échanges entre partenaires. Un manque d’harmonisation qui freine aussi l’Union dans ses objectifs de réduction d’émissions de gaz à effet de serre. Elles ont même augmenté en Allemagne en 2012, de 1,6% selon l’Agence fédérale de l’environnement. Pour ces industriels, il faut que l’Europe, plus gros importateur mondial d’énergie, vise l’autosuffisance. Et qu’elle se soude autour d’objectifs communs et investisse pour développer ses capacités de production, ses réseaux et surtout des technologies d’avenir autour des énergies vertes. Des engagements coûteux, certes, mais sans lesquels les prix de l’énergie, qui ont déjà commencé à augmenter, ne pourront que continuer dans ce sens. Et peser à terme sur la compétitivité des entreprises.

Energie : la cathédrale administrative rejetée par le conseil constitutionnel

Energie : la cathédrale administrative rejetée par le conseil constitutionnel

Les juges du Conseil Constitutionnel, saisis par les parlementaires UMP, ont annulé jeudi le dispositif principal de la loi Brottes sur l’Ecologie, qui instaurait trois tarifs différents : un prix réduit pour une faible consommation, puis légèrement défavorables sur les consommations moyennes et enfin très défavorables au-delà. Objectif de la mesure: inciter les Français à la sobriété en pénalisant les gros consommateurs.  « Je ne renonce pas à la tarification progressive de l’énergie », a assuré la ministre de l’Energie et de l’Ecologie Delphine Batho, reconnaissant une « déception » mais soulignant que « le Conseil Constitutionnel n’a pas censuré le bonus malus dans son principe mais dans son périmètre d’application. Elle a immédiatement promis « une solution nouvelle et juridiquement solide » qui sera incluse dans le projet de loi de programmation sur la transition énergétique. Elle devrait être présentée en octobre.  Les Sages du Conseil Constitutionnel, qui avaient déjà retoqué une des mesures phares du début de quinquennat Hollande, la taxe à 75% sur les plus hauts-revenus, ont estimé que le bonus-malus était « contraire au principe d’égalité devant les charges publiques » pour deux raisons. La première parce qu’il ne concernait que les particuliers et pas les entreprises et ensuite parce qu’il s’appliquait au chauffage collectif, quand bien même celui-ci empêche de distinguer les consommations de chacun. L’exclusion des consommations professionnelles « conduisait à ce que des locaux dotés des mêmes dispositifs de chauffage, soumis aux mêmes tarifs et, pour certains utilisant un dispositif de chauffage commun soient inclus ou exclus du seul fait qu’ils étaient ou non utilisés à des fins domestiques ».   La seconde, sur l’inclusion du chauffage collectif, allait à l’encontre de « l’objectif de responsabiliser chaque consommateur domestique au regard de sa consommation d’énergie de réseau », selon le communiqué des Sages. Les autres mesures (extension des tarifs sociaux de l’électricité et du gaz à huit millions de Français, mesures de soutien à l’éolien et à l’ »effacement » ponctuel de consommations électriques) ont en revanche été validées. Cette décision vide de sa principale substance la loi Brottes, adoptée définitivement il y a un mois avec un ultime vote de l’Assemblée nationale, un feuilleton parlementaire chaotique et de vives critiques allant de l’UMP jusqu’au Parti Communiste. Censuré sur sa légalité, le dispositif du bonus-malus était surtout dénoncé par sa complexité : il imposait en effet de tenir compte du nombre de personnes dans le foyer, des modes de chauffage et d’eau chaude et de la localisation géographique du logement.  « Mais à aucun endroit dans la décision, il n’y a de remise en cause fondamentale du bonus-malus », estime le député socialiste de l’Isère François Brottes, concepteur de la loi. En suggérant d’inclure le secteur tertiaire, la décision des Sages « quelque part impose encore plus de complexité, ça va plaire », a-t-il ironisé.  Les ONG, globalement peu enthousiastes sur le bonus-malus, ont appelé à des mesures plus simples et plus transversales. « Pour atteindre l’objectif, c’est-à-dire réduire les consommations, il ne suffira pas de réduire les consommations dans le secteur résidentiel mais dans tous les secteurs », a ainsi estimé Benoît Hartmann, porte-parole de France Nature Environnement. Pour la Fondation Nicolas Hulot, la « simplicité devra être la base des prochains dispositifs ».  Le calendrier laisse une fenêtre de tir au gouvernement: les tarifs progressifs ne devaient de toute façon pas s’appliquer avant 2015-2016.

 

Budget énergie : 1450 euros par an par foyer

Budget énergie : 1450 euros par an par foyer

 

En moyenne, le budget énergétique des Français représente 1.450 euros par foyer et par an. Mais les ménages habitant des petites villes de moins de 20.000 habitants y consacrent 17% de plus. Ce chiffre grimpe à 23% dans les communes de moins de 2.000 habitants.  La cause : des logements plus grands à la campagne, souvent des maisons individuelles, et des constructions anciennes souffrant d’une mauvaise efficacité énergétique. Mais également une prédominance des chauffages au fioul ou électrique, très coûteux à l’usage. Voilà pourquoi les Parisiens, coincés dans des logements plus petits situés dans des immeubles mieux isolés, déboursent 27% de moins que la moyenne nationale pour leur facture énergétique. Autre inégalité : dans les zones rurales, les salaires sont aussi moins élevés. En proportion, la facture énergie pèse davantage sur le budget global du ménage : elle représente jusqu’à 7,3% des dépenses tandis qu’elle n’est que de 3,1% pour un foyer parisien.  Tous ces facteurs expliquent pourquoi il y a davantage de Français en précarité énergétique à la campagne. Selon le Credoc, 36,5% des foyers vivant en milieu rural se restreignent en choisissant de chauffer que certaines pièces et baissent la température (voir graphique ci-dessous). Dans les agglomérations entre 2.000 à 20.000 habitants, ils sont encore 32,5% à rogner sur leur confort de la même manière alors qu’à Paris, ils sont 19% seulement. Par ailleurs, les foyers ruraux sont aussi pénalisés par l’éloignement des services commerces, des écoles, du travail. Ils sont ainsi plus exposés aux variations du prix du carburant. Plus de la moitié des ménages qui se trouvent à plus de 5km des commerces dépensent au moins 120 euros de carburant par mois. Une somme qui risque de s’alourdir si la fiscalité avantageuse du diesel est remise en cause.

1...34567



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol