Archive pour le Tag 'endocriniens'

Perturbateurs endocriniens : avancées ?

Perturbateurs endocriniens : avancées ?  

La Commission européenne a présenté l’adoption de critères d’identification des perturbateurs endocriniens, présents dans des pesticides mais aussi des produits de la vie courante.   Ces substances chimiques jusqu’alors n’étaient  pas réglementées en tant que telles. Les Etats membres de l’Union européenne ont voté  mardi 4 juillet, pour tenter de se doter d’une définition commune des perturbateurs endocriniens.  Ces substances chimiques présentes presque partout dans l’environnement (pesticides, cosmétiques, matières plastiques), et susceptibles de modifier notre système hormonal.  Plusieurs pays, dont la France, le Danemark et la Suède avaient  voté contre la définition proposée par la Commission, lors du premier vote en décembre 2016. La France jugeait  trop restrictive la définition des perturbateurs endocriniens proposée par la Commission.   L’impact des innombrables produits chimiques dans le secteur agro alimentaire est contesté par les industriels. Des industriels qui exercent une énorme pression sur Bruxelles pour obtenir une réglementation à minima de ces perturbateurs endocriniens susceptibles de dérégler le système hormonal et à l’origine de nombreuses pathologies. Du coup près de cent scientifiques européens et américains ont dénoncé,  les « intérêts industriels » qui « déforment délibérément des preuves scientifiques » pour empêcher la mise en place, par cette instance européenne, d’une réglementation visant à limiter l’utilisation des perturbateurs endocriniens. « Le projet d’établir une réglementation de ce type dans l’Union européenne est activement combattu par des scientifiques fortement liés à des intérêts industriels, produisant l’impression d’une absence de consensus, là où il n’y a pourtant pas de controverse scientifique », Des scientifiques qui accusent les lobbys de déformer délibérément des preuves scientifiques pour créer une fausse impression de controverse – est régulièrement utilisée lorsque des découvertes scientifiques touchent « de puissants intérêts industriels », soulignent les scientifiques.  Les précédents de l’industrie du tabac, du secteur agrochimique ou du réchauffement climatique ont « retardé des actions préventives et eu de graves conséquences pour la santé des populations et l’environnement », avertissent-ils. Selon eux, « la très grande majorité des scientifiques activement engagés dans la recherche des causes [de l'augmentation des maladies en lien avec le système hormonal] s’accordent pour dire que plusieurs facteurs y contribuent, dont les produits chimiques capables d’interférer avec le système hormonal », appelés perturbateurs endocriniens. Avec le nouveau texte, l a France a qualifié mardi d’ »avancée importante » le vote des Etats membres de l’Union européenne sur une définition des perturbateurs endocriniens, une étape qui pourra permettre de retirer du marché des pesticides contenant ces agents chimiques potentiellement dangereux. Les ministres français de la Transition écologique, de la Santé et de l’Agriculture ont parallèlement annoncé des mesures « complémentaires ». « Une fois mis en œuvre, ce texte garantira que toute substance active utilisée dans des pesticides et reconnue comme un perturbateur endocrinien pour les humains et les animaux pourra être évaluée et retirée du marché », écrit le commissaire à la Santé, Vytenis Andriukaitis, dans un communiqué. « Il s’agit d’une avancée importante pour la santé et l’environnement », se sont félicités à Paris Nicolas Hulot, Agnès Buzyn et Stéphane Travert, tout en annonçant des mesures nationales dans ce domaine. La France, alors en pointe dans ce dossier avec la Suède et le Danemark, avait menacé l’année dernière de poursuivre la Commission si les critères de réglementation les perturbateurs endocriniens devaient être trop accommodants avec les industriels.mis cette nouvelle définition est encore critiquées par des organisations écologistes et par exemple par Yannick Jadot, député européen, «  La France a aujourd’hui eu une position beaucoup plus faible que celle de Ségolène Royal. Cette dernière contestait la position de la Commission, trop bienveillante vis-à-vis des lobbies pro-industries des pesticides. Sur ce sujet, la France a aujourd’hui abandonné. Beaucoup de dossiers environnementaux se règlent au niveau européen. Il y a un enjeu majeur à ce que la France d’Emmanuel Macron change de pied. Pour l’instant, les ambitions déclarés à Paris sont très loin de se transformer en actes à Bruxelles.

Perturbateurs endocriniens enfin une définition européenne ?

Perturbateurs endocriniens enfin une définition européenne ?

Ces substances chimiques ne sont, à l’heure actuelle, pas réglementées en tant que telles. Les Etats membres de l’Union européenne sont ainsi appelés à voter, mardi 4 juillet, pour tenter de se doter d’une définition commune des perturbateurs endocriniens Sans une définition européenne, aucune réglementation européenne quant à l’usage de ces derniers ne pourra aboutir.  Ces substances chimiques présentes presque partout dans l’environnement (pesticides, cosmétiques, matières plastiques), et susceptibles de modifier notre système hormonal.  Plusieurs pays, dont la France, le Danemark et la Suède ont voté contre la définition proposée par la Commission, lors du premier vote en décembre 2016. La France juge trop restrictive la définition des perturbateurs endocriniens proposée par la Commission. Dans un communiqué, la Ministre de l’environnement, Ségolène Royal avait  « regretté que la définition modifiée par la Commission ne soit toujours pas acceptable. » Selon elle, la Commission n’a pas retenu les demandes de la France de « prendre en compte les perturbateurs endocriniens présumés et pas seulement avérés ».  L’impact des innombrables produits chimiques dans le secteur agro alimentaire est contesté par les industriels. Des industriels qui exercent une énorme pression sur Bruxelles pour obtenir une réglementation à minima de ces perturbateurs endocriniens susceptibles de dérégler le système hormonal et à l’origine de nombreuses pathologies. Du coup près de cent scientifiques européens et américains ont dénoncé,  les « intérêts industriels » qui « déforment délibérément des preuves scientifiques » pour empêcher la mise en place, par cette instance européenne, d’une réglementation visant à limiter l’utilisation des perturbateurs endocriniens. « Le projet d’établir une réglementation de ce type dans l’Union européenne est activement combattu par des scientifiques fortement liés à des intérêts industriels, produisant l’impression d’une absence de consensus, là où il n’y a pourtant pas de controverse scientifique », Des scientifiques qui accusent les lobbys de déformer délibérément des preuves scientifiques pour créer une fausse impression de controverse – est régulièrement utilisée lorsque des découvertes scientifiques touchent « de puissants intérêts industriels », soulignent les scientifiques.  Les précédents de l’industrie du tabac, du secteur agrochimique ou du réchauffement climatique ont « retardé des actions préventives et eu de graves conséquences pour la santé des populations et l’environnement », avertissent-ils. Selon eux, « la très grande majorité des scientifiques activement engagés dans la recherche des causes [de l'augmentation des maladies en lien avec le système hormonal] s’accordent pour dire que plusieurs facteurs y contribuent, dont les produits chimiques capables d’interférer avec le système hormonal », appelés perturbateurs endocriniens. Alors que la « seule solution » pour enrayer ces effets est de « prévenir l’exposition aux produits chimiques à l’aide d’une réglementation plus efficace », les signataires se disent « préoccupés par les options réglementaires que propose Bruxelles ». Le  4 juillet la commission proposera une définition mais elle risque d’être minimaliste notamment vis-à-vis des pesticides. Le ministre français de la Transition écologique, Nicolas Hulot, a promis vendredi sur BFMTV que la France resterait  »ferme » quant à une définition ambitieuse de ces agents chimiques. Si le texte présente  »un certain nombre d’acquis » selon lui, ses « exonérations » (notamment l’existence d’une dérogation pour certains pesticides) sont,  »en l’état, inacceptables », assurait le ministre.

Des dizaines de Perturbateurs endocriniens: dans les cheveux d’enfants

Des dizaines de Perturbateurs endocriniens: dans les cheveux d’enfants

 

Les résultats, publiés dans son magazine « 50 millions de consommateurs » en kiosques ce jeudi, montrent que des polluants ont été détectés dans les cheveux de tous les jeunes participants: 23 à 54 molécules ont été retrouvées selon les enfants (34 en moyenne). Des résultats qui « suggèrent fortement » que les petits Français sont « tous contaminés », s’alarme le magazine. L’impact des innombrables produits chimiques dans le secteur agro alimentaire est contesté par les industriels. Des industriels qui exercent une énorme pression sur Bruxelles pour obtenir une réglementation à minima de ces perturbateurs endocriniens susceptibles de dérégler le système hormonal et à l’origine de nombreuses pathologies. Du coup près de cent scientifiques européens et américains avaient dénoncé, mardi 29 novembre, les « intérêts industriels » qui « déforment délibérément des preuves scientifiques » pour empêcher la mise en place, par cette instance européenne, d’une réglementation visant à limiter l’utilisation des perturbateurs endocriniens. « Le projet d’établir une réglementation de ce type dans l’Union européenne est activement combattu par des scientifiques fortement liés à des intérêts industriels, produisant l’impression d’une absence de consensus, là où il n’y a pourtant pas de controverse scientifique », estiment les signataires d’une tribune publiée par Le Monde. Des scientifiques qui accusent les lobbys de déformer délibérément des preuves scientifiques pour créer une fausse impression de controverse – et régulièrement utilisée lorsque des découvertes scientifiques touchent « de puissants intérêts industriels », soulignent les scientifiques.  Les précédents de l’industrie du tabac, du secteur agrochimique ou du réchauffement climatique ont « retardé des actions préventives et eu de graves conséquences pour la santé des populations et l’environnement », avertissent-ils. Selon eux, « la très grande majorité des scientifiques activement engagés dans la recherche des causes [de l'augmentation des maladies en lien avec le système hormonal] s’accordent pour dire que plusieurs facteurs y contribuent, dont les produits chimiques capables d’interférer avec le système hormonal », appelés perturbateurs endocriniens. Alors que la « seule solution » pour enrayer ces effets est de « prévenir l’exposition aux produits chimiques à l’aide d’une réglementation plus efficace », les signataires se disent « préoccupés par les options réglementaires que propose Bruxelles ». La publication de cette tribune était intervenue  alors que l’Union européenne peine à se mettre d’accord sur une définition des perturbateurs endocriniens, qui doit permettre d’encadrer leur utilisation. Avec plus de deux ans de retard, la Commission a proposé, en juin, une définition qui qualifie de « perturbateur endocrinien » toute substance ayant des effets indésirables sur la santé et sur le système hormonal, et dont le lien entre les deux est prouvé. Cette proposition « requiert un niveau de preuve bien plus élevé que pour d’autres substances dangereuses, comme celles cancérigènes. Dans la pratique, il sera très difficile de reconnaître une substance dangereuse comme perturbateur endocrinien », avertit la tribune. Ses signataires appellent à la constitution d’un groupe d’experts placés sous les auspices de l’ONU, à l’instar du Giec créé pour l’étude du climat, pour « mettre la science à l’abri de l’influence des intérêts privés ». « Aux très hautes autorités d’arrêter de jouer les poules mouillées et d’imposer des règles. (…) Et rappelons que la meilleure pression vient des consommateurs, capables de refuser d’acheter des produits non vertueux », interpelle la rédactrice en chef du magazine « 50 millions de consommateurs »Sylvie Metzelard dans son éditorial, évoquant les risques de ces substances pour le développement et la fertilité.

Perturbateurs endocriniens : on verra plus tard

Perturbateurs endocriniens : on verra plus tard

Finalement les industriels auront mis dans l’obligation La Commission européenne de renoncer à organiser un vote entre les États membres sur une définition des perturbateurs endocriniens, ces substances chimiques présentes presque partout dans l’environnement (pesticides, cosmétiques, matières plastiques), et susceptibles de modifier notre système hormonal.  Plusieurs pays, dont la France, le Danemark et la Suède ont voté contre la définition proposée par la Commission, lors du premier vote en décembre 2016. La France juge trop restrictive la définition des perturbateurs endocriniens proposée par la Commission. Dans un communiqué, la Ministre de l’environnement, Ségolène Royal, « regrette que la définition modifiée par la Commission ne soit toujours pas acceptable. » Selon elle, la Commission n’a pas retenu les demandes de la France de « prendre en compte les perturbateurs endocriniens présumés et pas seulement avérés ».  L’impact des innombrables produits chimiques dans le secteur agro alimentaire est contesté par les industriels. Des industriels qui exercent une énorme pression sur Bruxelles pour obtenir une réglementation à minima de ces perturbateurs endocriniens susceptibles de dérégler le système hormonal et à l’origine de nombreuses pathologies. Du coup près de cent scientifiques européens et américains ont dénoncé,  les « intérêts industriels » qui « déforment délibérément des preuves scientifiques » pour empêcher la mise en place, par cette instance européenne, d’une réglementation visant à limiter l’utilisation des perturbateurs endocriniens. « Le projet d’établir une réglementation de ce type dans l’Union européenne est activement combattu par des scientifiques fortement liés à des intérêts industriels, produisant l’impression d’une absence de consensus, là où il n’y a pourtant pas de controverse scientifique », estiment les signataires d’une tribune publiée par Le Monde. Des scientifiques qui accusent les lobbys de déformer délibérément des preuves scientifiques pour créer une fausse impression de controverse – est régulièrement utilisée lorsque des découvertes scientifiques touchent « de puissants intérêts industriels », soulignent les scientifiques.  Les précédents de l’industrie du tabac, du secteur agrochimique ou du réchauffement climatique ont « retardé des actions préventives et eu de graves conséquences pour la santé des populations et l’environnement », avertissent-ils. Selon eux, « la très grande majorité des scientifiques activement engagés dans la recherche des causes [de l'augmentation des maladies en lien avec le système hormonal] s’accordent pour dire que plusieurs facteurs y contribuent, dont les produits chimiques capables d’interférer avec le système hormonal », appelés perturbateurs endocriniens. Alors que la « seule solution » pour enrayer ces effets est de « prévenir l’exposition aux produits chimiques à l’aide d’une réglementation plus efficace », les signataires se disent « préoccupés par les options réglementaires que propose Bruxelles ». La publication de cette tribune est intervenue alors qu’on prévoyait le renoncement de l’union européenne à se mettre d’accord  sur une définition des perturbateurs endocriniens, qui doit permettre d’encadrer leur utilisation.

 

Perturbateurs endocriniens : bataille entre les lobbies et scientifiques

Perturbateurs endocriniens : bataille entre les lobbies et scientifiques

L’impact des innombrables produits chimiques dans le secteur agro alimentaire est contesté par les industriels. Des industriels qui exercent une énorme pression sur Bruxelles pour obtenir une réglementation à minima de ces perturbateurs endocriniens susceptibles de dérégler le système hormonal et à l’origine de nombreuses pathologies. Du coup près de cent scientifiques européens et américains ont dénoncé, mardi 29 novembre, les « intérêts industriels » qui « déforment délibérément des preuves scientifiques » pour empêcher la mise en place, par cette instance européenne, d’une réglementation visant à limiter l’utilisation des perturbateurs endocriniens. « Le projet d’établir une réglementation de ce type dans l’Union européenne est activement combattu par des scientifiques fortement liés à des intérêts industriels, produisant l’impression d’une absence de consensus, là où il n’y a pourtant pas de controverse scientifique », estiment les signataires d’une tribune publiée par Le Monde. Des scientifiques qui accusent les lobbys de déformer délibérément des preuves scientifiques pour créer une fausse impression de controverse – est régulièrement utilisée lorsque des découvertes scientifiques touchent « de puissants intérêts industriels », soulignent les scientifiques.  Les précédents de l’industrie du tabac, du secteur agrochimique ou du réchauffement climatique ont « retardé des actions préventives et eu de graves conséquences pour la santé des populations et l’environnement », avertissent-ils. Selon eux, « la très grande majorité des scientifiques activement engagés dans la recherche des causes [de l'augmentation des maladies en lien avec le système hormonal] s’accordent pour dire que plusieurs facteurs y contribuent, dont les produits chimiques capables d’interférer avec le système hormonal », appelés perturbateurs endocriniens. Alors que la « seule solution » pour enrayer ces effets est de « prévenir l’exposition aux produits chimiques à l’aide d’une réglementation plus efficace », les signataires se disent « préoccupés par les options réglementaires que propose Bruxelles ».

La publication de cette tribune intervient alors que l’Union européenne peine à se mettre d’accord sur une définition des perturbateurs endocriniens, qui doit permettre d’encadrer leur utilisation. Avec plus de deux ans de retard, la Commission a proposé, en juin, une définition qui qualifie de « perturbateur endocrinien » toute substance ayant des effets indésirables sur la santé et sur le système hormonal, et dont le lien entre les deux est prouvé. Cette proposition « requiert un niveau de preuve bien plus élevé que pour d’autres substances dangereuses, comme celles cancérigènes. Dans la pratique, il sera très difficile de reconnaître une substance dangereuse comme perturbateur endocrinien », avertit la tribune. Ses signataires appellent à la constitution d’un groupe d’experts placés sous les auspices de l’ONU, à l’instar du Giec créé pour l’étude du climat, pour « mettre la science à l’abri de l’influence des intérêts privés ».

Perturbateurs endocriniens : Ségolène Royal menace l’Europe

 

 

Ségolène Royal menace l’Europe considérant que l’union économique est trop laxiste vis-à-vis des industriels. . Les perturbateurs endocriniens (PE) sont des substances chimiques d’origine naturelle ou artificielle étrangères à l’organisme. Elles peuvent interférer avec le fonctionnement du système endocrinien et induire des effets néfastes sur l’organisme d’un individu ou sur ses descendants (OMS, 2002). Ces substances peuvent interférer avec « la production, la sécrétion, le transport, le métabolisme, la liaison, l’action ou l’élimination des hormones naturelles » (Multigner, 2007).  Selon la ministre de l’Ecologie, la France pourrait dans ce cas se joindre à la Suède, décidée selon elle à poursuivre la Commission, qui doit publier sous peu une liste de critères définissant ces agents chimiques soupçonnés d’être à l’origine de maladies graves. « Le commissaire européen chargé de la Santé (Vytenis Andriukaitis, NDLR) m’a assuré que la Commission proposerait avant l’été une proposition de critères réglementaires applicables aux perturbateurs endocriniens », déclare Ségolène Royal dans le journal Le Monde. L’intention de poursuivre le contentieux contre la Commission. Et la France s’y joindra », ajoute-t-elle. La Suède, soutenue notamment par la France, avait déjà accusé la Commission de tarder à définir un cadre réglementaire et obtenu en décembre 2015 sa condamnation devant la Cour de justice de l’Union européenne. »Il est nécessaire que l’Union européenne se dote d’une réglementation protectrice de la santé et de l’environnement. (…) Si une substance est un perturbateur endocrinien avéré, elle doit être retirée du marché », insiste Ségolène Royal.

(Avec Reuters)




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