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Excédent Allemagne: encore en hausse

Excédent Allemagne: encore en hausse

L’Allemagne a enregistré en mai un excédent commercial de 20,3 milliards d’euros, en hausse par rapport à avril, selon des données provisoires publiées lundi par Destatis dans un contexte de tensions commerciales croissantes. Les exportations ont augmenté de 1,8% sur un mois, plus fortement que les importations sur la même période (+0,7%), d’après des chiffres de l’office fédéral des statistiques, corrigés des variations saisonnières (CVS). Dans le même  temps, le déficit commercial français s’est creusé « sensiblement » en mai, atteignant 6 milliards d’euros contre 5 milliards le mois précédent, en raison d’une chute des exportations, ont annoncé vendredi les Douanes.

Sur les douze derniers mois, le déficit cumulé atteint 61,6 milliards d’euros, tandis qu’il s’était élevé à 62,7 milliards pour l’année calendaire 2017, précisent les Douanes dans un communiqué. En mai, les exportations ont connu une chute de 2 %, après un rebond de 2,9 % en avril. Les importations ont cédé seulement 0,1 %, se stabilisant à un « haut niveau », après une progression de 2,8 % le mois précédent. L’excédent se réduit fortement pour les échanges de l’industrie aéronautique et spatiale, en contrecoup du pic des ventes observé en avril », soulignent les Douanes.

 

Congrès : encore des boycotts y compris de LREM

Congrès : encore des boycotts y compris de LREM

 

 Les insoumis seront absents, Hamon aussi,  les élus LR seront présents dans leur majorité à Versailles. Pour autant, l’opposition n’entend pas applaudir des deux mains l’organisation de ce rendez-vous déplorant «la déconsidération d’Emmanuel Macron pour le Parlement». Si le président du groupe LR à l’Assemblée nationale, Christian Jacob, et le président du groupe LR au Sénat, Bruno Retailleau, seront aussi présents tous les deux pour répondre à Emmanuel Macron dans la foulée du discours, ils ne participeront pas au déjeuner organisé par le chef de l’État avant son discours à Versailles. Outre les deux présidents de groupe LR, les membres LR du bureau de l’Assemblée nationale, les députés Éric Ciotti (questeur), Annie Genevard (vice-président) et Marc Le Fur (vice-président) ne viendront pas non plus au déjeuner. Les élus LR «ne souhaitent pas servir de faire valoir à un Président de la République qui n’a jamais manifesté la moindre considération pour l’opposition parlementaire», explique Christian Jacob au Figaro. A noter aussi l’absence dans les rangs de LREM dont un député s’interroge aussi »

«  Je m’interroge un peu sur cette façon de communiquer. D’autant plus que cela coûte extrêmement cher. On parle toute de même de 400 000 euros…. Le Président s’exprime régulièrement, on l’entend régulièrement, il fait passer des messages régulièrement. Je ne comprends pas trop l’utilité de ce Congrès. Sur un certain nombre de points, je ne suis pas d’accord avec le Président – par exemple sur certains points de la réforme constitutionnelle. Ce n’est pas nouveau. Je ne l’étais pas non plus tout le temps avec François Hollande. Un parlementaire est un homme libre. Mais ce n’est pas par désaccord politique que je n’y vais pas, c’est simplement que je pense que ce n’est pas utile. Si j’avais été à Paris, j’y serais allé. Mais comme je n’y suis pas, je ne vois pas l’intérêt d’y aller exprès.

 

Sociétés de Tapie : encore sauvées

Sociétés de Tapie : encore sauvées

 

Tapie peut une nouvelle fois dire merci aux tribunaux de commerce qui ont gelé la liquidation de ses affaires. Sans doute, un reflexe corporatiste pour éviter que ce jugement ne fasse jurisprudence et menace les intérêts de certains condamnés représentés dans les tribunaux de commerce. Une situation un peu ubuesque puisque la justice exige toujours le remboursement des 400 millions reçus indûment mais que les tribunaux de commerce protège le patrimoine de tapie.  Le tribunal de commerce de Paris a rejeté jeudi une demande du ministère publique de placement en liquidation judiciaire des sociétés de Bernard Tapie, condamné à rembourser 404 millions d’euros reçus en 2008 en vertu d’un arbitrage contesté sur son litige avec le Crédit lyonnais sur la revente du groupe Adidas. En réalité, précise Me Jean-Pierre Martel, un des avocats du CDR, les sommes dues par Bernard Tapie et son épouse ont atteint fin avril, non pas 400 mais  500 millions d’euros, avec les intérêts et les frais, somme à laquelle s’ajoute notamment des passifs fiscaux. La décision “purement technique” du tribunal de commerce ne change rien à la question de fond, a-t-il déclaré à Reuters. “Les actifs connus et identifiés de Bernard Tapie sont gelés, représentent à peine la moitié de ses dettes et ne produisent pas de revenus”, a-t-il expliqué. “Nous allons inexorablement vers une liquidation, quelle que soit sa forme.” Pour son confrère Benoît Chabert, autre avocat du CDR, la décision de jeudi “ne change absolument rien au fait que Bernard Tapie doive rembourser les 404 millions d’euros” mais “conforte le fait qu’il fait tout pour ne pas les rembourser, soutenu par le tribunal de commerce.”

Macron: encore plus bavard qu’Hollande

Macron: encore plus bavard qu’Hollande

 

Pour redonner toute sa majesté à la fonction, Macron avait décidé de se faire très rare dans les médias. Bref de faire le contraire de François Hollande. Le problème c’est qu’en même temps Macron fait le contraire de ce qu’il avait annoncé en se rependant  comme jamais sans doute un autre président de la république ; en cause, le renforcement du régime républicain monarchique  qui limite à pas grand-chose l’action et l’expression des autres responsables réduits à un rôle de collaborateurs du chef de la start-up France. Macron s’occupe de tout, décide de tout, parle de tout et chaque jour jusqu’à l’indigestion de cette parole monarchique  qui étouffe tout et répand même la peur y compris chez les plus proches du président. Du coup, ces collaborateurs en sont réduits à utiliser la dialectique du vieux monde, la bonne vielle langue de bois. Exemple sur la réforme des retraites «  chaque euro versé aura la même valeur » refrain repris dans toutes les bouches des marcheurs mais qui ne signifie rien car le problème c’est que chaque français ne versera pas le même nombre d’euro. On pourraiat multiplier les exemples.  A cette gouvernance monarchique s’ajoute la propension du jeune président à s’enivrer de se propres discours  en France comme à l’étranger ; «  c’est Macron qui a  parlé le plus longtemps avec le pape » !

 

Evaluation des ministres : encore un gadget de start-up

Evaluation des ministres : encore un gadget de start-up

 Faire jeune, moderne, l’obsession de Macron qui sacrifie souvent le fond à la forme. Ainsi annonce-t-on à grand renfort de com., la fameuse évaluation des ministres de la Start up nationale que serait la France. Première observation,  une startup n’est pas la France, pas même l’économie française. Ces entreprises souvent innovantes dans le domaine informatique ne sont pas représentatives du tissu économique. Elles sont nécessaires, indispensables même mais il faut arrêter d’imaginer que le modèle entrepreneurial est celui une petite société dirigé par un trentenaire qui réalise plusieurs centaines de millions de profits nets en quelques années en revendant son affaire à des géants américains ; Ensuite et surtout une entreprise ne se dirige pas comme uen nation. L’objectif central d’une société est de réaliser du profit, celui d’un pays de servir au mieux l’intérêt général. Dès lors,  on se demande sur quelle méthodologie va s’appuyer le Premier ministre pour « noter ses ministres ». Tout cela est évidemment du cirque pour surjouer la rigueur et la cohérence du gouvernement.    ». Sur demande d’Emmanuel Macron, Édouard Philippe se chargera donc de  réaliser ces entretiens. Le président de la République avait martelé lors de la campagne présidentielle de 2017, que « tous les six mois », un « point sur la mise en œuvre du programme » sera fait avec les ministres.

Réformes de Macron : encore des progrès à réaliser (FMI)

Réformes de Macron : encore des progrès à réaliser (FMI)

 

Il est clair que Macron et Lagarde la directrice du Fmi se tiennent  par la barbichette. Macron a besoin  d’une certaine tolérance du FMI vis-à-vis de la situation française. Cela d’autant plus qu’en réalité rien n’a encore été entrepris pour réduite les dépenses publiques ; Le rééquilibrage du budget  découle entièrement de la croissance. Inversement Lagarde a également besoin du soutien de Macron au FMI compte tenu notamment de son implication dans l’affaire tapie où pour l’instant elle a été seulement grondée pour avoir accordé 400 millions à l’ancien propriétaire d’Adidas ; Une affaire qui traine d’autant plus que l’autre acteur impliqué à savoir Richard, ancien directeur de cabinet de Lagarde est patron de la très stratégique entreprise Orange. Pour résumer,  le FMI félicite la France pour les réformes engagées, en encourage d’autres et souhaitent surtout qu’on s’attaque aux déficits structurels lié à l’armée mexicaine que représente le système administratif Dans les conclusions préliminaires de sa revue annuelle de l’économie française, publiées lundi, le FMI souligne que la France est devenue “un chef de file” des réformes en Europe et invite les autorités à poursuivre plus avant “pour s’attaquer aux problèmes structurels qui subsistent et accroître la résilience aux chocs”.

Tesla : encore un accident de voiture « autonome »

Tesla : encore un accident de voiture « autonome »

 

Théoriquement les voitures autonomes doivent circuler en toute sécurité ou alors avec un pilote en semi autonomie. C’était le cas pour cette voiture Tesla qui a percuté uen voiture de police à l’Arrêt. En réalité, le concept d’autonomie complète n’est applicable qu’en site propre, complètement protégé. Et la circulation sur voie banalisée pose d’énormes problèmes de sécurité sans parler des questions juridiques.  Une Tesla qui roulait en mode semi-autonome sur une route américaine a percuté mardi une voiture de police en stationnement, un accident sans gravité mais qui intervient alors que le logiciel « Autopilot » fait déjà l’objet d’une enquête. « L’agent (de police) n’était pas dans le véhicule et le conducteur de la Tesla n’a subi que de légères blessures », a indiqué la police de Laguna Beach, située au sud de Los Angeles (ouest), sur son compte Twitter, qui montre aussi des photos des véhicules accidentés. La berline roulait « en +Autopilot+ », un logiciel que Tesla prend soin de présenter comme un système d’aide à la conduite et non de conduite autonome. Interrogé par l’AFP, le constructeur de voitures électriques haut-de-gamme a indiqué que « lorsque les conducteurs utilisent Autopilot, (le système) leur rappelle en permanence qu’il est de leur responsabilité de laisser leurs mains sur le volant et de garder le contrôle du véhicule à tout moment ». Tesla a aussi assuré avoir toujours dit que son logiciel ne rendait pas ses voitures invulnérables et rappelé qu’Autopilot est prévu pour fonctionner sur autoroute avec séparation centrale. Bien que Tesla soit un petit constructeur, qui ne produit qu’environ 100.000 voitures par an, la renommée de ses voitures électriques et le caractère médiatique de son patron Elon Musk, lui font régulièrement faire les gros titres, notamment à l’occasion d’accidents.

Encore une tuerie personnes dans un lycée du Texas

Encore une tuerie personnes dans un lycée du Texas

Encore une  tuerie qui contredit la philosophie de Trump sur les armes ; Trump avait même eu le mauvais goût d’affirmer que les crimes du Bataclan en France n’aurait pas eu lieu si les armes étaient autorisées comme aux Etats –Unis. Du coup sa réaction après la nouvelle tuerie dans un lycée américain parait assez molle et ambigüe :

“Mon administration est déterminée à faire tout ce qui est en son pouvoir pour protéger nos élèves, sécuriser nos écoles et empêcher que les armes tombent entre les mains de ceux qui représentent un danger pour eux-mêmes et pour les autres”, a dit le président américain à la Maison blanche. Un élève armé en effet a tué dix personnes, dont plusieurs de ses camarades, lors d’une fusillade dans un lycée de Santa Fe au Texas vendredi matin, a indiqué le gouverneur de l’Etat, Greg Abbott. Cette nouvelle attaque est la dernière en date d’une série de fusillades commises dans différents établissements scolaires des Etats-Unis. La précédente, le 14 février, avait coûté la vie à 17 adolescents et éducateurs dans un lycée de Parkland en Floride en février et avait provoqué une vague de contestations demandant un contrôle des ventes d’armes dans le pays.

Croissance encore ralentie 0,3% au second trimestre (Banque de France)

Croissance encore ralentie 0,3% au second trimestre (Banque de France)

Comme c’était un peu prévu, la croissance pourrait ralentir aussi au second trimestre. Seulement 0.3% comme au premier trimestre. Il faudra donc que l’activité s’emballe un peu aux deux derniers trimestres pour atteindre les 2%. Le pronostic de la Banque de France est encore incertain pour le second trimestre car il faudra intégrer l’effet des grèves de la SNCF, aussi l’impact de la remontée du pétrole sur la consommation.  Selon les chefs d’entreprise interrogés par la Banque de France, la production industrielle a en effet « un peu » accéléré en avril, à la faveur d’une dynamique bien orientée dans les secteurs de la chimie, de l’aéronautique et des équipements électriques. Mais d’après les chefs d’entreprise interrogés, l’activité devrait se stabiliser en mai. L’activité des services, dans laquelle les effectifs ont continué d’augmenter « assez rapidement », a quant à elle progressé « à nouveau vivement« , notamment dans le conseil, l’ingénierie et la publicité. Mais les entrepreneurs s’attendent à une croissance moins soutenue en mai. Le bâtiment, enfin, a connu une évolution « dynamique », dans le gros oeuvre particulièrement. Mais là encore, les chefs d’entreprise tablent sur une progression de l’activité « de moindre ampleur en mai« , souligne l’institution monétaire. « Ce rythme un peu plus lent pourrait être influencé par le calendrier des vacances exceptionnelles en mai », a souligné le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, lors d’une conférence consacrée à la politique monétaire. « À ce stade, les nouvelles commandes restent bien orientées et ne signalent pas de changement de tendance », a ajouté le gouverneur. Sur l’ensemble de 2018, l’institution monétaire table pour l’heure sur une hausse du PIB de 1,9%, en raison des bons résultats enregistrés l’an dernier (2% de croissance), qui se répercutent mécaniquement sur ceux de l’année en cours. Dans ses dernières prévisions mi-avril, le gouvernement disait parier sur une croissance de 2% cette année. Un chiffre légèrement supérieur à celui de la Banque de France (1,9%) mais inférieur à ceux de l’OCDE (2,2%) et du FMI (2,1%).

 

SNCF : encore 55% de conducteurs en grève lundi

SNCF : encore 55% de conducteurs en grève lundi

Indiscutablement la participation faiblit globalement, elle a été divisée par deux pour atteindre 15% mais il s’agit d’une moyenne qui n’a pas beaucoup de sens. Traditionnellement les administratifs participent peu, les sédentaire délèguent souvent leur droit de grève aux roulants. Pour preuve, il y aura officiellement encore 55% de grévistes chez les conducteurs soit près de 75% si l’on tient compte de ceux qui sont en repos, en maladie ou en congé.   Le trafic ferroviaire sera donc perturbé dimanche en France, avant un lundi encore “plus dur”, dans le cadre de la neuvième séquence de grève des cheminots qui débute samedi soir, a annoncé le directeur général adjoint du groupe SNCF Mathias Vicherat. Depuis le début du mouvement, le 3 avril, le taux de grévistes est passé de plus de 30% à 15% des salariés, mais il se maintiendra toutefois au dessus des 50% ce week-end parmi les conducteurs (55%). Un Transilien sur deux circulera dimanche, deux TER sur cinq, et un train Intercités sur trois. Pour les TGV, le trafic sera réduit à un train sur deux, tout comme pour les trains internationaux. Vicherat lors d’une conférence de presse, évoque “une journée particulière avec une forme de sursaut de mobilisation pour lundi”.

Le déficit commercial : encore plus important

Le déficit commercial : encore plus important

Le trou des échanges extérieurs s’est approfondi au premier trimestre. Finalement, on tourne toujours autour de 60 milliards de déficit sur un an. Pendant ce temps l’Allemagne compte   environ 250 milliards d’excédents commerciaux  et aux 300 milliards pour la balance des paiements courants. En cause évidemment le manque de compétitivité notamment de l’industrie française mais aussi l’absence d’une vraie politique industrielle enfin un tissu de PME peu structuré et peu attiré par les marchés international à l’inverse de l’Allemagne. Politique industrielle et structuration du tissu de PME ne semblent pas les priorités du gouvernement qui estiment que la libéralisation à elle seule  permettra de combler son déficit de compétitivité mais aussi de qualité. Après trois trimestres consécutifs relativement stables, le déficit commercial a augmenté au cours du premier trimestre pour s’établir à 15,8 milliards d’euros. Selon les chiffres communiqués par les douanes ce vendredi 4 mai, ce déficit reste néanmoins inférieur à celui du premier trimestre 2017 (19 milliards). Sur douze mois, le déficit cumulé atteint 59,2 milliards d’euros, contre 62,7 milliards pour l’année 2017, précise le communiqué. Le déficit commercial s’est encore creusé de 25% ces deux dernières années, au point de peser sur le PIB d’environ 0,6 point par an. Le solde commercial s’est également dégradé en raison de la hausse du pétrole mais aussi des moins bonnes exportations du secteur manufacturier. La contraction s’explique également par des contre-performances dans l’aéronautique « et, dans de moindres proportions, de la baisse des ventes de la plupart des autres produits manufacturés. « Le montant trimestriel des livraisons aéronautiques décroît fortement en raison de difficultés temporaires de production. Le solde aéronautique se dégrade de 1,6 milliard au premier trimestre, soit quasiment l’équivalent du creusement du déficit commercial. »

Privatisations : encore reportées en raison du climat social

Privatisations : encore reportées en raison du climat social

 

Le  projet de loi “Pacte», qui prévoit notamment la privatisation est à nouveau reportée en raison du climat général notamment social. Il faut dire que l’annonce de la suppression de l’exit tax a encore alourdi le sentiment que Macron marche surtout sur sa jambe droite en privilégiant les super riches. En plus, des supers riches qui s’exilent. Du coup l’annonce de privatisations aurait marqué encore un peu plus la politique ultralibérale du gouvernement ; Il y aura donc report à plus tard de l’annonce de la vente de nouveaux bijoux de famille.  Cela d’autant plus que l’argument du ministre des fiances sont assez spécieux. “Que l’Etat s’occupe des jeux de hasard, ça ne me paraît pas son rôle. Qu’il s’occupe des boutiques ou des grands hôtels à Roissy-Charles-de-Gaulle ou à Orly, ça ne me paraît pas son rôle”, a-t-il martelé. “Je préfère que l’Etat régule le trafic, régule les trafics, plutôt qu’il immobilise neuf milliards dans l’entreprise.” Bruno Le Maire a précisé qu’une décision sur d’éventuelles privatisations serait “arrêtée dans les prochains jours”.

Air France : grèves encore en mai

Air France : grèves encore en  mai

Rejet par l’intersyndicale de  l’”accord final” soumis par la direction, nouvelles grèves les 23 et 24 avril mais aussi en mai. Le groupe de dix syndicats précise dans un communiqué qu’il se réunira jeudi prochain pour annoncer à l’ensemble des salariés d’Air France ces nouveaux jours de grève. “La direction d’Air France déplore l’appel de l’intersyndicale à la poursuite du mouvement, alors même qu’une proposition d’accord pluriannuel permettant une revalorisation des salaires de 7% sur quatre ans est toujours ouverte à la signature jusqu’à demain 12h”, fait savoir la compagnie dans une déclaration envoyée à Reuters. “Chaque jour de grève supplémentaire dégrade encore la situation économique d’Air France, met à mal la confiance de ses clients et accentue la pression sur ses personnels majoritairement non grévistes.” Les réservations pour les ponts de mai et les vacances estivales restent “soutenues” pour l’instant dans un marché favorable mais l’enchaînement des grèves va peser lourdement sur les résultats trimestriels de la compagnie, a dit Franck Terner, directeur général d’Air France, dans un entretien publié mercredi par latribune.fr.

Sondage simulation élections présidentielles: Macron encore davantage en tête

Sondage simulation élections présidentielles: Macron encore davantage en tête

Selon un sondage Ifop-Fiducial, Macron  réaliserait même un meilleur score que l’an passé, passant de 24% à 33%., Marine Le Pen conserverait tout de même sa seconde place, augmentant même légèrement son score avec 23% des suffrages contre 21, 3% en avril 2017. Par ailleurs, le match pour la troisième place serait moins serré: Jean-Luc Mélenchon distancerait nettement François Fillon. Le leader de La France insoumise récolterait 16,5% des voix (contre 19,6% en avril 2017) et l’ancien premier ministre s’effondrerait à 12% (contre 20%). Le sondage Ifop-Fiducial a également testé un premier tour d’élection présidentielle avec Laurent Wauquiez, à la place de François Fillon. Si le premier tour avait lieu dimanche, le président des Républicains ne récolterait que… 8% des voix. Constat difficile pour la droite: une candidature du patron de LR ferait par ailleurs augmenter le score d’Emmanuel Macron à 36% (contre 33%, scénario avec François Fillon).

Frappes en Syrie : encore hypothétiques

Frappes en Syrie : encore hypothétiques

La France menace d’intervenir en Syrie en représailles vis-à-vis de l’utilisation de gaz militaires. Il n’est cependant  pas certain que cette menace soit mise à exécution. D’abord parce qu’il n’y a pas de mandat de l’ONU. En effet ,la Russie a opposé son veto hier  au Conseil de sécurité à un projet de résolution américain prévoyant de créer un mécanisme d’enquête sur le recours aux armes chimiques en Syrie après les attaques de samedi à Douma. Le projet de texte américain – approuvé par 12 voix, deux contre (Russie et Bolivie) et une abstention (Chine) -, proposait la création pour un an d’un nouveau « mécanisme d’enquête indépendant des Nations unies » (Unimi) sur le recours aux armes chimiques en Syrie. Il s’agit du 12e veto russe sur une résolution de l’ONU concernant la Syrie depuis le début de la guerre en 2011.Il faudra donc envisager une  intervention sans mandat de l’ONU. Une décision pleine de risque car en fait c’est le bloc France, Etats-Unis, éventuellement Grande Bretagne,  qui s’affrontera au bloc Syrie, Iran, Russie. On comprend évidemment la réaction vis-à-vis de ces gaz qui rependent la mort et surtout la terreur. Le président français a bien indiqué  que les “lignes rouges” fixées par la France en Syrie – l’accès à l’aide humanitaire et le recours à des armes chimiques – étaient “partagées” par d’autres pays et n’avaient “rien à voir” avec les discussions actuelles au Conseil de sécurité des Nations unies. “Dans ce cadre-là, nous allons poursuivre les échanges d’informations techniques et stratégiques avec nos partenaires, en particulier britanniques et américains, et dans les prochains jours nous annoncerons notre décision”, a-t-il dit lors d’une conférence de presse commune avec le prince héritier saoudien Mohamed ben Salman. Reste à savoir si Un affrontement entre deux blocs ne constitue pas un risque grave pour la paix mondiale. Peut-être ces déclarations guerrières sont –elles surtout destinées à Moscou pour que les russes fassent pression sur Assad.  “En aucun cas les décisions que nous prendrions n’auraient vocation à toucher des alliés du régime ou à s’attaquer à qui que ce soit, mais bien à s’attaquer aux capacités chimiques détenues par le régime, si la décision était prise”, a-t-il ajouté, alors qu’on l’interrogeait sur d’éventuelles représailles envers la Russie et l’Iran, alliés du régime de Bachar al Assad. S’exprimant sur l’appui militaire de la Russie au régime syrien, Emmanuel Macron a accusé la Russie de violation de la résolution 2401 du Conseil de sécurité de l’Onu, qui exige l’arrêt des combats en Syrie. “Il est (…) à nos yeux préoccupant qu’un membre permanent du Conseil de sécurité ait pu procéder à des opérations aériennes en contravention complète avec une résolution des Nations unies qu’il a votée”, a-t-il dit. “C’est grave.” De ce point de vue l’intervention da la France et des Etats- Unis sans mandat de l’Onu pourraiat subir les même critiques.

Encore une baisse des dépenses d’habillement

Encore une  baisse des dépenses d’habillement

L’évolution structurelle se confirme en 2016, les Français dépense de moins en moins pour habillement. A noter toutefois que le budget hommes, lui, progresse. Le phénomène n’est pas nouveau. . La part de ces dépenses dans le budget des ménages a diminué de plus de moitié en 45 ans : elle en représente 4,7 % en 2006, contre 11,8 % en 1960 Cette baisse s’explique essentiellement par une croissance des volumes achetés moindre que celle des autres postes de consommation. Ainsi, entre 1960 et 2000, les volumes ont augmenté deux fois moins vite que ceux des autres postes de consommation : l’écart est de 1,4 point par an en moyenne. Avec l’élévation générale du niveau de vie en France, la part budgétaire consacrée aux dépenses de première nécessité diminue : à mesure que leur revenu croît, les ménages n’augmentent pas, à due proportion, leurs achats en articles d’habillement et de chaussures. Il ya aussi la concurrence effrénée avec des produits venant souvent de l’étranger.  Si la dépense de vêtements et de chaussures a une part plus faible dans le budget des ménages, c’est aussi parce que leurs prix ont augmenté moins vite que l’inflation d’ensemble (0,4 point de moins par an en moyenne entre 1960 et 2000). En 45 ans, les baisses des volumes et des prix relatifs résultent sans doute aussi d’une profonde évolution de l’offre. Les circuits de distribution se sont transformés : les hypermarchés et les supermarchés généralistes sont apparus ; la distribution s’est concentrée avec le développement des chaînes d’enseignes et les grandes surfaces spécialisées. Dans le même temps, les importations de vêtements et de chaussures se sont progressivement imposées, notamment celles en provenance des pays à faible coût de main-d’œuvre. Elles ont été favorisées par l’internationalisation des échanges et l’ouverture du commerce extérieur En 2016, la tendance se poursuit.  Le budget mode des Françaises a baissé en 2016, selon les chiffres publiés par la Fédération française du prêt à porter féminin.  Les jeunes filles de 13 à 24 ans restent les principales consommatrices de vêtements, avec un budget moyen de 575 euros par an, en recul de 11% en un an. En revanche, les dépenses ont continué à croître chez les hommes. « 

 

SNCF- encore une réunion pour rien avec la ministre

SNCF- encore une réunion pour rien avec la ministre

 

La ministre des transports ne brille pas par sa pédagogie et son charisme, elle donne souvent ‘impression de réciter seulement son catéchisme de tecno. Ce qui a encore été le cas hier avec les syndicats. A la décharge de la ministre, elle n‘a rien à négocier et c’est Matignon et l’Elysée qui dirigent  la manœuvre. par exemple,  sur le problème fondamental de la dette où le gouvernemenet fait un pas un avant et deux pas en arrière. Or c’est l’une des questions fondamentales car si la dette est uen nouvelle fois en partie ou en totalité réaffectée à la SNCF,  aucune chance de survie de cette entreprise d’entrée plombée par les charges financière non seulement des 50 milliards de dettes mais par les investissements à venir en particulier pour entretenir le réseau des liaisons quotidiennes travail-domicile. Aucune entreprise SNCF ou autre ne peut partir avec un handicap de 50 milliards de dettes ou même de la moitié. Le gouvernement estime en effet que cette question se posera dans un second temps seulement, une fois que la compagnie ferroviaire aura entamé sa mue, comme l’a répété le Premier ministre, Édouard Philippe, jeudi sur France Inter Les syndicats de cheminots reçus jeudi par la ministre des Transports, Elisabeth Borne, ont donc quitté la table des négociations sur un constat d’échec, estimant n’avoir avancé sur aucun des points à l’ordre du jour, dans une ambiance tendue. Visiblement déçus par la réunion qualifiée de “mascarade” par la CGT, les leaders syndicaux ont, pour plusieurs d’entre eux, prédit un durcissement de la grève face à un gouvernement déterminé à jouer la montre sans négocier sur le fond. La table ronde de plus de six heures a été “pénible et inutile”, a déclaré à sa sortie Laurent Brun, de la CGT Cheminots. “Nous sommes donc fondés à dire que cette réunion a été une véritable mascarade dans laquelle la ministre s’est contentée de critiquer ou de faire des remarques sur les propositions des organisations syndicales, sans apporter elle-même de propositions et de contenu”, a-t-il ajouté. “Nous sommes donc extrêmement déçus de cette réunion et extrêmement mécontents que les revendications des cheminots n’aient pas été entendues”. Une nouvelle table ronde entre les syndicats et la ministre des Transports est prévue vendredi.

Nicolas Hulot : encore un comité Théodule de chapeaux à plumes

Nicolas Hulot : encore un comité Théodule de chapeaux à plumes

 

 

Pas vraiment un comité institutionnel, une sorte de think thank, pas de rapports mis des séminaires notamment pour approfondir les sujets environnementaux transversaux. (Comme si tous les sujets environnementaux n’étaient pas transversaux NDLR !).  Avec évidemment un impact écologique mais aussi souvent financier, économique, social voire sociétal. Pourquoi un comité d’experts et pas un comité constitués de ceux qui représentent les acteurs économiques, sociaux et environnementaux. Hulot qui veut sans doute sortir de son relatif immobilisme après ses affaires brasse du vent et fait comme d’habitude dans l’agitation médiatique. « Pas de rapport, surtout pas ! », indique-t- il.  Et pour se donner une légitimité moderniste comme Macron, Hulot sollicite les anglicismes : le « Green new deal »cher au ministre, visant à faire marcher ensemble économie et écologie, voire à faire de la transition énergétique la mère de tous les relais de croissance. « L’objectif est de construire le futur de l’économie  française et de le rendre désirable, parce que pour beaucoup de nos concitoyens, la transition écologique est abstraite, il faut qu’ils puissent en saisir les bénéfices », a déclaré Nicolas Hulot en installant le comité vendredi 30 mars dans l’après-midi. « Il doit permettre un dialogue renforcé entre les acteurs publics et les acteurs économiques et financiers, les économistes mais aussi les spécialistes des questions d’emplois, de compétences et de formation professionnelle pour déboucher sur de nouveaux partenariats permettant d’amplifier la nécessaire transformation de l’économie française », détaillait le communiqué du ministère.

Le groupe des chapeaux à plumes de paon se compose de 15 personnalités issues du monde de l’entreprise et de la finance, mais aussi un économiste et deux élus. Des représentants de grands groupes (Pierre-André de Chalendar pour Saint-Gobain) y côtoieront des fondateurs de startups telles qu’Olivier Hersent, dirigeant d’Actility (M2M) ou d’entreprises de l’économie sociale et solidaire (Wimoove, spécialiste de la mobilité durable) et des financiers (Jean-Laurent Bonnafé, qui préside BNP Paribas) ou Thierry Déau, fondateur du fonds d’infrastructures Meridiam, ainsi que des élus tels que le député vert européen luxembourgeois Claude Turmes. Patrick Oliva, ancien du groupe Michelin et  cofondateur de PPMC (Paris Process on Mobility and Climate), Marion Guillou, qui porte la vision du monde agricole ainsi que la fondatrice et directrice du cabinet de conseil en marketing et développement durable Ethicity, Elizabeth Pastore-Reiss, ou encore Laeticia Vasseur, fondatrice de l’association Halte à l’obsolescence programmée (HOP), phosphoreront également de concert. .

Terrorisme dans l’Aude : encore un acte de taré

Terrorisme dans l’Aude : encore un acte de  taré

 

 

L’acte de terrorisme démontre à l’évidence que la philosophie terroriste est devenu le refuge des asociaux et des tarés,  certains étant par surcroit des délinquants. Cette philosophie du terrorisme convient bien aux primaires et aux marginaux.  L’auteur de l’attentat dans l’Aude, Redouane Lakdim, était connu de la justice pour des faits de droit commun. Il a été condamné par le tribunal correctionnel de Carcassonne en 2011 à une peine d’un mois de prison avec sursis pour port d’armes prohibé, puis le 6 mars 2015 à un mois d’emprisonnement pour usage de stupéfiants et refus d’obtempérer. Il a exécuté sa peine en août 2016 à la maison d’arrêt de Carcassonne.  . L’homme est inscrit au fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT).  Encore un jeune taré qui ne s’est pas intégré. Certes, on trouvera ici ou là des individus un peu évolués mais la plupart sont des attardés mentaux incapables de s’insérer dans une société moderne, bien entendu  qui n’est pas sans défaut,  mais qui vaut mieux que la dictature d’un pays sous-développé. Comme c’était prévisible les actes de terrorismes vont se développer dans tous les pays et il faudra sans doute attendre un drame de plus grande ampleur encore  pour prendre enfin la mesure de l’enjeu. A cet égard,  le dispositif de lutte  est insuffisant face à cette nouvelle forme de criminalité  qui recrute  parmi les plus tarés. Il faut bien prendre en compte qu’il s’agit d’un phénomène sociétal tout à fait nouveau qui recrute parmi les populations asociales, violentes souvent délinquantes en mal  de repères, d’insertion sociale et culturelle. Des paumés, des malades, des criminels. Or l’entourage proche est souvent le plus à même pour détecter les terroristes potentiels du fait de l’évolution des comportements des intéressés. Des mesures dans ce sens ont été prises mais elles ne sont pas à la hauteur de l’enjeu. Faut-il rappeler que la France a  fourni le plus grand contingent d’islamistes radicalisés ( autour de 1000) et qu’il existe certaines des dizaines de fous susceptibles d’agir sur le territoire. Il faudrait une autre organisation, d’autres moyens pour endiguer le phénomène. Notamment mettre en place une véritable vigilance citoyenne pour quadriller tout le territoire et qui permette d’agir avant l’irréparable. A cet égard, le dispositif juridique et opérationnel actuel  est obsolète face à cette nouvelle forme de criminalité  qui recrute  parmi les plus déséquilibrés.

Ecole : encore un mauvais résultat PISA, Cette fois c’est pour la performance de l’école en matière d’intégration.

Ecole : encore un mauvais résultat PISA, Cette fois c’est pour la performance de l’école en matière d’intégration.

Selon des données PISA en moyenne, dans l’Union européenne, 50% des élèves immigrés de première génération réussissent les tests de base en lecture, mathématiques et sciences, contre 72% des élèves nés dans le pays de parents autochtones, soit un écart de 22 points. En France, l’écart est plus grand (36 points), avec un taux de succès aux tests de 39% chez ces élèves de première génération, contre 75% pour les seconds. En bas du classement, la Finlande compte une différence de 42 points tandis qu’en Irlande les deux groupes ont des niveaux de réussite élevés (taux de réussite de 77% contre 80%).  Année après année, les différentes enquêtes internationales constatent la dégradation du système scolaire français dans tous les domaines. Cette déliquescence n’est pas récente, elle a  commencé il y a au moins une quarantaine d’années du fait de l’utopie pédagogiste. Avec la suppression des notes,  il était plus facile d’ignorer la baisse générale du niveau de l’éducation ;  résultats, environ 20 % des élèves qui sortent du primaire ne maîtrisent  pas les bases fondamentales du français et des mathématiques. Environ 20 % les maîtrisent de façon approximative. Ce qui n’empêche pas de conduire qu’au bac. Un diplôme complètement dévalorisé dans plusieurs filières. Des responsabilités multiples;  d’abord celle des pouvoirs publics qui n’ont cessé d’engranger les réformes d’éphémères ministres de l’éducation. Aussi celle des parents d’aujourd’hui voire d’hier, eux-mêmes malformés et qui se sont accommodés d’une fausse évaluation de leurs enfants. Sans parler de ceux qui vont même jusqu’à protester contre les enseignants quand cette évaluation leur paraît trop mauvaise. Enfin les enseignants eux-mêmes. Des  enseignants qui suivent  tant bien que mal les réformes du ministère. Des enseignants par ailleurs très mal rémunérés et bien peu respectés. Pour preuve du désastre de l’école la dernière enquête Pirls. Dans cette enquête, qui compare les systèmes éducatifs de 50 pays, les écoliers français se classent 34e en compréhension en lecture. L’étude Pirls existe depuis 2001, et en quinze ans, avec les Pays-Bas, la France est le seul pays qui a régressé dans ce classement. En termes de performances en lecture, la Russie, Singapour et Hong Kong sont en tête du classement tandis que la France n’arrive qu’en 34e place. Elle est en recul permanent depuis une quinzaine d’années. Mais la France est en mauvaise position sur tous les fondamentaux : écriture, lecture, français en général et mathématique. Malheureusement la France est mal classée partout comme en témoigne cette autre étude PISA concernant l’intégration.

 

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