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Zone euro : et encore un membre de plus !

 

Zone euro : et encore un membre de plus !

La zone euro est déjà ingérable mais on ajoute encore un membre : la Lituanie ( après avoir ajouté la Croatie à l’union européenne).  Commission européenne et la Banque centrale européenne (BCE) ont donné leur feu vert mercredi à une entrée de la Lituanie dans la zone euro au 1er janvier 2015. Pour adopter l’euro, un pays doit, entre autres, avoir une dette publique qui ne dépasse pas 60% du PIB, un déficit budgétaire inférieur à 3% du PIB, une inflation basse et une monnaie stable face à l’euro. Sur les 28 pays membres de l’Union européenne, seuls le Danemark et la Grande-Bretagne n’ont pas adopté l’euro, en vertu de dispositions particulières. Tous les autres ont l’obligation de passer à l’euro à un moment ou à un autre pour autant que les critères d’adhésion soient respectés.  L’exécutif européen évalue ce dernier point tous les deux ans par le biais d’un rapport de convergence. La décision définitive pour la Lituanie sera prise par les ministres des Finances de l’UE dans la deuxième quinzaine de juillet. Ces derniers adopteront également un taux de conversion du litas en euro.  Avec l’intégration de la Lituanie, la zone euro comptera 336 millions d’habitants et un PIB de l’ordre de 7.000 milliards d’euros.  L’adhésion de la Lituanie aura une conséquence particulière pour la BCE en ce que le conseil des gouverneurs atteindra alors une taille réclamant un système de vote différent. Les gouverneurs – qui seront alors au nombre de 19 – seront répartis en deux groupes en fonction de la taille des économies pour assurer en principe une prise de décision fluide au sein de la BCE. Si la Lituanie respecte les critères de convergence, il y a toutefois quelques soucis à se faire pour l’évolution de son inflation, observe l’institut d’émission, qui réclame par ailleurs de Vilnius des réformes budgétaires et du marché du travail.

 

Hollande encore chahuté à Rodez

Hollande encore chahuté à Rodez  

Le président de la République est en déplacement ce vendredi à Rodez, dans le sud de la France, pour inaugurer le musée Soulages. Des militants de la Confédérartion paysanne manifestent en soutien aux gardés à vue à Amiens . Ces derniers sont déférés ce vendredi au palais de justice d’Amiens. Les policiers ont utilisés des gaz lacrymogènes pour tenir à distance les manifestants à Rodez. La Confédération paysanne a indiqué retenir un conseiller du Président. Les militants réclament la libération sans condition des quatre gardés à vue à Amiens. Selon Christian Roqueirol, membre du comité national de la Confédération et présent à Rodez, ses camarades comptent retenir le conseiller à l’agriculture de François Hollande tant que les quatre militants et le porte-parole du mouvement Laurent Pinatel ne seront pas libérés.

Niveau scolaire : ça baisse encore

Niveau scolaire : ça baisse encore

 

Pendant que le gouvernement s’intéresse aux rythmes scolaires et aux acticités récréatives , la baisse du niveau scolaire continue. Les mauvais élèves étaient plus nombreux en 2013 qu’en 1999 dans les classes de CE2, alors que, parallèlement, le nombre de très bons élèves a diminué en 14 ans, selon une étude publiée mardi par le ministère de l’Education nationale. « En 1999, les 10% les plus faibles ne parvenaient pas à dépasser un certain score global; en 2013, 12,7% des élèves se situent en deçà de ce même score », selon les résultats de l’enquête réalisée par la Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (Depp) du ministère. Plus globalement, l’étude montre que le niveau général des élèves entrant en CE2 a légèrement baissé en 14 ans, le taux de réussite moyen passant de 66% en 1999 à 64% en 2013. « Si on regarde les résultats à 14 ans d’intervalle en début de CE2, on peut être un peu déçu, parce que les résultats des mêmes enfants à 14 ans d’intervalle en entrée au CP étaient nettement meilleurs », selon la directrice de la Depp, Catherine Moisan. Une enquête de la Depp publiée en 2013 avait révélé une forte amélioration du niveau moyen des élèves à leur entrée en CP entre 1997 et 2011, le taux de réussite moyen passant de 66% à 74%. Mais, selon la dernière étude du ministère, cette amélioration ne se répercute pas sur les résultats des élèves deux ans plus tard. Selon l’étude, le niveau des élèves a surtout baissé en orthographe et en vocabulaire, ainsi qu’en résolution de problèmes mathématiques, confirmant les lacunes mises en évidence chez les élèves entrant en 6e.   »Le niveau en calcul mental ou posé reste extraordinairement stable et il y a une hausse importante des compétences en soustraction. Par contre, il y a une baisse sur la résolution de problèmes », précise Catherine Moisan. En français, les taux de réussite en vocabulaire et en orthographe sont passés respectivement de 61% à 55%, et de 74% à 69% entre 1999 et 2013. Selon la Depp, « il est possible que le niveau de maîtrise des compétences en vocabulaire, expression orale et calcul se soit dégradé en 14 ans en début de CP, provoquant ainsi la dégradation observée en CE2″. « L’enjeu fondamental de la lutte contre les inégalités scolaires n’est pas réductible à une réforme des rythmes mais concerne en priorité la pédagogie, les conditions d’enseignement et le fonctionnement de l’école », a réagi dans un communiqué le SNUipp-FSU, principal syndicat du primaire. « Faire de la grande section (de maternelle) un ‘pré-CP’ focalisé sur les premiers déchiffrages n’améliore pas la réussite scolaire ultérieure », estime le syndicat, qui réclame en outre «un plan ambitieux de formation continue » des enseignants, des classes moins surchargées, et plus d’aide aux élèves en difficulté.

 

Alstom : des promesses, encore des promesses

Alstom : des promesses, encore des promesses

 

Des promesses de la part de Ge et Siemens qui n’engagent que ceux qui les écoutent en la circonstance des députés qui évidemment ne connaissent rien à l’économie pour 90% d’entre eux. General Electric et Siemens ont défendu mardi à l’Assemblée nationale leurs projets de rachat de la branche énergie d’Alstom, assurant chacun que les activités ferroviaires du groupe français en sortiraient renforcées. Le groupe allemand, qui a jusqu’ici simplement exprimé son intérêt, a indiqué qu’il envisageait de présenter une proposition formelle de rachat au plus tard le 16 juin. Le géant américain a de son côté déposé une offre ferme de 12,35 milliards d’euros qu’Alstom doit examiner d’ici au 23 juin. Le PDG de GE, Jeffrey Immelt, a indiqué que son groupe prendrait des engagements chiffrés en matière de créations d’emplois et qu’il était prêt à céder à Alstom le contrôle de son activité de signalisation ferroviaire. Le gouvernement français veut obtenir une amélioration des offres de GE et de Siemens afin de protéger l’emploi, l’avenir du pôle ferroviaire – sur lequel Alstom se recentrerait – ou encore des activités clés telles que les turbines pour centrales nucléaires, les éoliennes ou l’hydroélectricité. Le président de la branche française de Siemens, Christophe de Maistre, auditionné avant Jeffrey Immelt par la commission des affaires économiques de l’Assemblée, a précisé que son groupe s’intéressait à « toutes les activités énergie d’Alstom, sauf celles que les pouvoirs publics jugeraient essentielles à la souveraineté énergétique de la France ». Siemens envisage d’apporter à Alstom l’ensemble de son matériel roulant ferroviaire (trains à grande vitesse, locomotives, métros, trains régionaux ou encore tramways), a-t-il dit, ajoutant toutefois que son groupe souhaitait racheter les activités de signalisation du français. Jugeant nécessaire de « sauver Alstom Transport », le dirigeant a précisé ce pôle serait majoritairement détenu par des capitaux français et aurait son siège en France.

Alstom : Hollande reçoit encore le PDG de General Electric, mauvais signe !

Alstom : Hollande reçoit encore le PDG de General Electric, mauvais signe !

 

Encore une rencontre entre Hollande et le Président de GE, pas forcément un très bon signe. D’abord ce n’est pas le rôle du président de gérer au quotidien la vie économique ; mais sans doute s’agit-il de barrer la route à Montebourg favorable lui à un plan C ceste à dire une solution française. Finalemenet Hollande comme habitude pourrait céder devant la pression de la finance (française et internationale) et se justifier en déclarant qu’il a obtenu des garanties. Exactement ce qu’il a fait en Europe, à savoir : faire semblant de faire bouger les lignes pour se coucher devant Merkel. Selon l’agenda du président de la République publié ce samedi, François Hollande va rencontrer le PDG de General Electric, Jeffrey Immelt, ce mercredi 28 mai à l’Élysée. La rencontre se déroulera à 8h. Jeffrey Immelt avait déjà été reçu par François Hollande le 28 avril. Ce jeudi, le groupe américain a fait rebondir le feuilleton Alstom en prolongeant son offre de reprise du 2 au 23 juin. Ce nouveau délai de trois semaines a d’ailleurs été accordé par le conglomérat américain « à la demande du gouvernement français », qui s’est posé en arbitre dans le dossier en prenant un décret élargissant à l’énergie et aux transports son droit de veto en cas de visées étrangères sur des entreprises stratégiques. GE veut convaincre l’exécutif, soucieux de préserver l’emploi et les intérêts industriels de la France, que son offre à 12,35 milliards de dollars est meilleure que la proposition préliminaire de son rival Siemens. L’industriel allemand, qui s’est invité dans les discussions avec le soutien de Paris et Berlin, a évalué les activités énergie d’Alstom entre 10,5 et 11 milliards d’euros, et lui a proposé de lui apporter en plus ses activités ferroviaires.

Sondage popularité : Valls en nette baisse, Hollande recule encore

Sondage popularité :   Valls en    nette baisse, Hollande recule encore

 

Il reste au dessus de  la barre symbolique des 50%, mais cela pourrait ne plus durer. La cote de popularité de Manuel Valls chute de quatre points, mais demeure positive avec 52% de bonnes opinions, selon un sondage LH2 pour le Nouvel Observateur publié lundi soir. Encore très populaire à gauche. 47% des personnes interrogées ont une opinion négative de Manuel Valls. Si le Premier ministre perd quatre points par rapport au sondage précédent du même institut début avril, il ne baisse pas dans l’électorat de gauche où il reste très populaire (68% de bonnes opinions, 30% de mauvaises). Selon LH2, « Manuel Valls fait figure d’exception » car, périodes de cohabitation mises à part, tous les Premiers ministres nommés bien après le début d’un mandat présidentiel ont connu une popularité négative après leur arrivée à Matignon. Hollande dans les bas-fonds. Avec 23% d’opinions positives seulement, François Hollande recule de quatre points en un peu plus d’un mois. Il accuse près de 30 points de retard sur le chef du gouvernement. 76% des personnes interrogées (+ 3) ont une mauvaise opinion de lui.

 

Alstom : Montebourg encore cocu !

Alstom : Montebourg encore cocu !

 

 

Montebourg à nouveau cocu, pas étonnant d’une part il n’a aucune compétence en économie d’autre part ne pèse rien dans le gouvernement. Pour, lui d’ailleurs peu importe, l’essentiel est de se placer pour les grandes échéances politiques ; Le PDG d’Alstom, Patrick Kron, l’a confirmé sur TF1 mercredi 30 avril : une partie d’Alstom va bel et bien passer sous pavillon américain. Alors, pourquoi continuer à affirmer que tout reste possible ? Car le ministre de l’Économie fait de la politique. Il a été pris au dépourvu par l’annonce d’Alstom. D’abord, ça l’a vexé. Ensuite, il fallait gagner du temps, créer un rapport de force – même factice. C’est d’ailleurs pour ça que l’on invente l’offre concurrente de Siemens, ou que l’on joue avec l’idée d’une solution française qui plait beaucoup aux électeurs. L’affaire tombait assez mal : un mois avant les européennes. Pas terrible pour un pouvoir déjà mal en point. C’est amusant, d’ailleurs, de voir comment l’État a tordu le bras d’Alstom – qui était prêt à signer – pour que rien ne soit décidé avant quatre semaines. Quatre semaines : cela tombe pile au lendemain des européennes. Le premier but recherché était donc d’éviter la casse avant le scrutin. Le deuxième objectif, c’est d’obtenir plus de General Electric, notamment plus de garanties d’emploi. Là, l’Etat est dans son rôle. Mais c’est à peu près tout ce qu’il peut faire, à partir du moment où il a renoncé – même Arnaud Montebourg – à l’idée d’une nationalisation, même partielle.

Sondage Popularité : malgré Valls, Hollande chute encore

Sondage Popularité : malgré Valls,  Hollande chute encore

La popularité de François Hollande dégringole de sept points au mois d’avril, tombant à 21%, niveau le plus bas depuis son élection en mai 2012, alors que 52% des Français ont une bonne opinion de Manuel Valls, selon le baromètre mensuel de BVA publié lundi 28 avril. 78% des personnes interrogées déclarent avoir une mauvaise opinion du président de la République, selon cette enquête réalisée pour Orange, L’Express, la presse régionale et France Inter. 1% ne se prononce pas. 47% disent avoir une mauvaise opinion du Premier ministre Manuel Valls, testé pour la première fois dans ses nouvelles fonctions. 1% n’a pas d’opinion. 76% des Français estiment que « la politique menée par François Hollande et le gouvernement » n’est pas juste, 23% pensant le contraire et 1% ne se prononçant pas. Pire encore, 86% trouvent que cette politique n’est pas efficace, 11% partageant l’opinion inverse et 3% étant sans opinion.

Chômage: des chiffres encore faussés

Chômage: des chiffres encore faussés

Comme d’habitude les chiffres du chômage seront encore faussés et tout nouvelle évolution sera discutable car les statistiques sont bidonnés. En premier lieu, pôle emploi prend surtout en compte les catégories A , alors qu’il faut intégrer les catégories A, B, C, D et E soit au total Environ 6 millions de chômeurs auxquels il faudrait ajouter 2 millions de chômeurs cherchant par eux mêmes un emploi, environ 1 million de jeunes non inscrits et 1 millions de bénéficiaires du RSA, soit près de 10 million de chômeurs. Sans parler des variations des radiations qui peuvent évoluer de 50 000 à 200 000 (comme en novembre 2013). Radiations souvent non justifiées mais qui constituent pourtant un objectif central  de pôle emploi. Du coup une variation de 0.1% (- 25000 chômeurs)  n’a aucune signification. Valls va cependant devoir commenter les chiffres qui vont tomber vendredi soir.  . L’occasion pour eux de promouvoir à nouveau le pacte de responsabilité qui doit aboutir à la création de 200.000 emplois d’ici 2017 selon le chef du gouvernement. Un chiffre de toute manière complètement dérisoire par rapport au nombre total de chômeurs. Une étude opinionWay/Qapa publiée ce vendredi matin montrent pourtant que 66% des demandeurs d’emploi estiment que le pacte n’aura aucune conséquence sur l’emploi ! Et parmi les moins confiants, on trouve les chômeurs de longue durée. Le chômage de longue durée reste d’ailleurs l’un des principaux facteurs d’inégalité dans le pays. Les derniers chiffres de l’Insee le montrent : les aides sociales ont atteint leurs limites et les inégalités se creusent. L’une des explications : le chômage de longue durée qui explose et sa conséquence directe, le nombre de chômeurs arrivés en fin de droits. 2 millions de personnes sont ainsi inscrites à Pôle emploi depuis plus d’un an, un record. 600 000 le sont même depuis plus de 3 ans. et les chiffres augmentent tous les mois depuis 2011.  Or plus vous êtes longtemps au chômage, plus vous cumulez les risques d’y rester, exilique-t-on chez Pôle Emploi. Difficile même, d’obtenir un entretien d’embauche : les longues périodes de chômage font peur aux recruteurs. Et même lorsqu’on retrouve, malgré tout un emploi, celui-ci est très souvent un contrat court, peu qualifié, souvent synonyme de retour rapide à la case chômage. Les économistes alertent : 40% des chômeurs aujourd’hui sont en train d’être exclus du marché du travail.

 

Télécoms : la guerre des prix pendant encore un moment

Télécoms :   la guerre des prix  pendant encore un moment

La guerre des prix va continuer car il faut fidéliser et les retructucturations ne sont pas terminées. . Pour autant les investissements à venir étant énormes, les prix pourraient ensuite se stabiliser voire remonter.  Président de SFR depuis 18 mois, Jean-Yves Charlier s’explique ce 19 avril dans le Figaro sur la fusion en cours avec Numericable. Un projet de fusion qui a été déposé mercredi 16 avril devant l’Autorité de la concurrence, précise-t-il.    »Nous avons préparé avec la même attention et en toute neutralité un projet industriel avec chacun des deux candidats, Bouygues Telecom et Numericable. D’un point de vue industriel, les deux projets étaient pertinents pour SFR », explique Jean-Yves Charlier. Il ajoute: « grâce à Numericable, SFR se dote d’un outil industriel, en l’occurrence un réseau fixe de 10 millions de prises, qui pour la première fois le place devant Orange, dans le très haut débit ».  Il estime également que le rapprochement est « d’autant plus pertinent qu’il ne sera pas très difficile d’intégrer deux entreprises dont les métiers sont complémentaires et dont les tailles sont très différentes. La marque SFR sera maintenue pour tout le groupe ». Concernant l’emploi, l’actuel PDG de SFR  » rappelle que dès le départ Martin Bouygues, pour Bouygues, et Patrick Drahi, pour Altice-Numericable, avaient pris des engagements. C’était inédit! Nous sommes à présent en train de formaliser ces engagements dans le cadre d’un accord avec les représentants syndicaux. La transition se fera par étapes ».  A propos de l’endettement, il estime que  » le niveau était à peu près équivalent dans les deux projets. Numericable a prévu un financement sur le long terme, sans contraintes pendant sept ans, sans remboursement du principal pendant la même période. La marge de profitabilité de Numericable est supérieure à celle de SFR. L’endettement du nouvel ensemble me semble donc approprié et sans conséquences sur l’investissement ». Pour les consommateurs, Jean-Yves Charlier affirme que « la guerre des prix va continuer, pendant un certain temps. Mais ce n’est pas tenable sur le long terme. La France doit choisir entre des prix bas et résorber la fracture numérique. Nous avons atteint un point de bascule ». Enfin, concernant son avenir, Jean-Yves Charlier confie que « Martin Bouygues et Patrick Drahim’avaient tous deux proposé le poste de patron du nouvel ensemble. Je n’avais alors pas répondu, par souci de neutralité. Je me focalise sur le projet ». Une non réponse qui en dit long cependant sur son souhait pour l’avenir…

 

Parti socialiste « touché mais pas encore coulé » (Cambadélis)

Parti socialiste « touché mais pas encore coulé  (Cambadélis)

 

Il a raison Cambadélis le patron du PS (imposé par Hollande, non élu, un détail évidemment) :  le PS est touché pas (encore NDLR) coulé. Pourtant l’échéance est proche avec des européennes qui vont plus que confirmer la débâcle des municipales. D’après Cambadélis le PS a perdu son attractivité politique. Pas étonnant il n’est composé que d’oligarques, d’ Enarques et de fonctionnaires ( ou presque) ;  ce parti n’a d’ailleurs jamais été socialiste mais une sorte de club d’élus et de candidats à l’élection absolument non représentatif de la population et encore moins des couches populaires qu’il est censé représenter. Pas un ouvrier, pas un employé du privé, pas un artisan par un  agriculteur, dans les sphères dirigeants, au parlement ou au gouvernement ; uniquement des carriéristes complètement incompétents en économie alors que c’est l’enjeu central.  Le Parti socialiste est « touché mais pas coulé », a assuré  son nouveau Premier secrétaire Jean-Christophe Cambadélis dans une interview publiée dimanche dans le Parisien/Aujourd’hui en France.  Lui même un ancien gauchiste convertie à au  libéralisme comme d’autres qui n’ont pour colonne vertébrale que la volonté d’accéder au pouvoir et de s’y maintenir et cela depuis Mitterrand. « Le PS doit se bouger, c’est une nécessité. Nous avons été sévèrement et tragiquement battus aux municipales. Les fondations sont touchées. Je dis: touché mais pas coulé ! », s’exclame M. Cambadélis. « Le PS reste une grande force avec près de 300.000 adhérents. Mais il est vrai qu’au fil du temps ce parti a perdu ses réflexes, ses règles, sa colonne vertébrale, voire son attractivité politique. L’individualisme et le narcissisme y font aussi des dégâts. Le PS est une grande formation politique mais anémiée », estime-t-il.  Sur la base de ce diagnostic, le nouveau Premier secrétaire entend dynamiser sa formation politique. « Dès la semaine prochaine nous lancerons une mission, sorte d’audit sur l’état de notre parti », explique-t-il. « Elle aura pour but de mesurer l’impact de la défaite département par département. Pendant 15 jours, les 30 secrétaires nationaux iront dans les territoires réunir les militants pour engager le dialogue. Je compte faire le tour de l’ensemble des fédérations. Je ne veux laisser personne au bord du chemin. »  M. Cambadélis demande au passage aux socialistes « de faire un effort, le jargon technocratique, ça suffit. »  Il prône une « solidarité exigeante » vis-à-vis du gouvernement. Quant au Premier ministre Manuel Valls, « en tant que Premier secrétaire, je revendique le droit de lui dire +vous avez tort+. Et vice versa. Je souhaite pouvoir avoir des entretiens réguliers avec lui. Et rencontrer le Président de la République quand il le veut », ajoute-t-il.  Interrogé sur la capacité du PS à faire plus que les 16,4% de 2009 aux élections européennes de mai, M. Cambadélis répond: « Bien sûr. Le PS peut même terminer en tête. Rien n’est désespéré. Si on veut que ça change en Europe, le président de la Commission, dirigée par des conservateurs, doit changer. »

 

Encore une affaire pour Hollande après le vidage de Morelle

Encore une affaire pour Hollande après le vidage de Morelle

Cette affaire « affaiblit François Hollande », a réagi après coup Marie-Noëlle Lienemann, sénatrice de l’aile gauche du PS. Elle « traduit la faillite (…) morale de cette présidence de la République » pour le député UMP Eric Ciotti.  Cette nouvelle affaire intervient au mauvais moment pour François Hollande, qui a choisi de renouveler quasi-intégralement le dispositif de sa majorité après la déroute de la gauche lors des élections municipales.  A l’Elysée, M. Morelle avait été épargné par cette grande lessiveuse qui a en revanche coûté sa place au secrétaire général, Pierre-René Lemas.  Le départ d’Aquilino Morelle met à mal la nouvelle organisation entre les deux têtes de l’exécutif souhaitée par le chef de l’Etat. M. Morelle devait assurer un lien plus étroit entre l’Elysée et Matignon, après le remplacement de Jean-Marc Ayrault par Manuel Valls.  Un an après la démission du ministre du Budget Jérôme Cahuzac (19 mars 2013) pour détention de comptes bancaires à l’étranger, cette affaire sème de nouveau le trouble dans la majorité.   »Je me demande si on a appris de l’affaire Cahuzac », s’est lamentée Emmanuelle Cosse, la patronne d’EELV. « Quand on travaille à l’Igas, même si on respecte les règles, aller faire des ménages dans l’industrie pharmaceutique, c’est pas bien », a appuyé la secrétaire nationale du parti. Plus symbolique mais tout aussi embarrassante est la scène, rapportée par Mediapart, d’un M. Morelle se faisant cirer ses nombreuses et luxueuses chaussures dans un salon de l’hôtel Marigny, tout proche de l’Elysée.  Une image assassine pour celui qui inspira très largement le fameux discours du Bourget de janvier 2012 dans lequel François Hollande clamait que son « principal adversaire » était « le monde de la finance » et promettait de ramener l’argent au rang de « serviteur et non d’un maître ».   »Des conseillers comme ça, c’est une plaie », fulminait vendredi un ministre proche du président.  L’affaire intervient surtout alors que le Premier ministre a engagé le fer avec une partie de sa majorité, peu désireuse d’endosser les 50 milliards d’euros d’économies dont le gel jusqu’en octobre 2015 d’une partie des prestations sociales. « Les députés PS sont déjà assez remontés, ils n’ont pas envie de la moindre concession » face à ce type de comportement, selon un parlementaire socialiste.

 

Mobile : « les tarifs vont encore baisser » (Xavier Niel)

Mobile : « les tarifs vont encore baisser » (Xavier Niel)

Si l’on en juge par le nombre de sociétés qui commercialise les offres de mobile (banques, supermarchés etc.), l’activité doit être rentable ; Et il y encore de la marge pour faire baisser les tarifs. C’est ce que pense Free.  Après le rachat de SFR par Numericable, la France va rester à quatre opérateurs de téléphonie mobile. Une situation que déplore toujours le gouvernement, mais qui ne déstabilise pas Free, même s’il aurait préféré que Bouygues rachète SFR. Xavier Niel, le président de Free, dit « aimer la concurrence », et se dit prêt à « continuer à faire baisser les tarifs sur le mobile ».  »J’aime bien la concurrence, ça ne me gêne pas qu’on soit un ou deux ou trois ou même sept. La concurrence c’est quelque chose de bon pour l’amélioration des produits, le développement. », avance Xavier Niel. Pour l’instant on a été trop plaisantins. On peut aller un peu plus loin Xavier Niel, patron de Free « On va continuer de faire baisser les tarifs, annonce-t-il. Sur le mobile on peut remettre un petit coup. Pour l’instant on a été trop plaisantins. On peut aller un peu plus loin. Il y a d’autres pays dans le monde où les tarifs sont deux à trois fois inférieurs à ceux de la France, je pense qu’on peut encore faire quelque chose sur le mobile« , avance-t-il.

 

Sondage confiance économie : encore en baisse

Sondage confiance économie : encore en baisse

Les Français perdent un peu plus confiance dans l’avenir économique du pays. Moins d’un quart d’entre eux se déclare « plutôt plus confiant » depuis ces dernières semaines, soit deux points de moins que le mois dernier, selon le baromètre BVA-BFM-Challenges-Axys paru ce jeudi 3 avril. En revanche, près des trois-quarts des sondés se disent « plutôt moins confiants ». Le gouvernement de Manuel Valls, annoncé mardi 2 avril, redonnera confiance aux Français ? En effet, ce sondage a été réalisé les 27 et 28 mars, avant le second tour des Municipales et le remaniement.  Selon ce baromètre, une seule mesure parait efficace aux yeux des Français pour stimuler la croissance: « réduire fortement les dépenses publiques« . Cette idée est reprise aussi bien par les sympathisants de droite (87%) que de gauche (62%). Les autres mesures seraient même jugées « peu » voir « pas du tout efficace ». Ainsi, 37% seulement des personnes interrogées estiment que « moins taxer les revenus du capital que ceux du travail pour favoriser l’investissement » serait efficace pour stimuler la croissance. 27% seulement des Français jugent par ailleurs que « supprimer les cotisations familiales payées par les entreprises en compensant ce manque à gagner par une hausse de la TVA ou de la CSG » constituerait une mesure efficace. Et moins d’un Français sur quatre (23%) estime par ailleurs que le gel du Smic afin de limiter les freins à l’embauche serait efficace pour stimuler la croissance.

Solidarité : et encore un pacte, un !

Solidarité : et encore un pacte, un !

Pour Hollande à chaque problème, la réponse c’est un pacte, cette fois en matière de justice sociale. On pourrait tout simplement se passer de cette enflure sémantique et parler simplement de baisse d’impôt et tout de suite. Le pacte cependant est politiquement plus sexy, d’autant qu’en réalité il ne veut pas dire grand chose. Après le Pacte de responsabilité, le Pacte de solidarité. François Hollande en a fait l’annonce mardi 31 mars en même temps que le remaniement. « Au Pacte de responsabilité doit correspondre un pacte de solidarité », a déclaré le chef de l’Etat lors de la nomination de Manuel Valls à Matignon. Dont le troisième « pilier » est : le pouvoir d’achat. Ce n’est pas une surprise. Après le premier tour des municipales, lors du dernier conseil des ministres, le chef de l’Etat avait souligné la nécessité de tirer la leçon du scrutin en travaillant au redressement du pays avec plus de « force », plus de « cohérence » et plus de « justice sociale ». Ce que le deuxième tour a confirmé. Comment rendre du pouvoir d’achat aux Français ? Mercredi dernier, sur le perron de l’Elysée, la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, avait affirmé que l’objectif était « d’aller vers une baisse de la fiscalité des ménages ». Le président du groupe PS à l’Assemblée, Bruno Le Roux, évoquait de son côté l’annonce prochaine de mesures « à destination des plus modestes ». François Hollande a confirmé lundi qu’il prévoyait  »une diminution des impôts d’ici 2017″. Depuis plusieurs mois, un groupe de travail composé de parlementaires, de représentants de l’administration et de partenaires sociaux, planche sur la réforme de la fiscalité des ménages, dans le cadre de la « grande remise à plat » voulue par Jean-Marc Ayrault. Retenue à la source, hausse de la CSG, baisse de l’impôt sur le revenu… en plus d’une refonte des grands impôts à niveau de prélèvements constant, des mesures ciblant les plus modestes avaient déjà été évoquées, notamment une refonte de la prime pour l’emploi et du RSA activité. En parallèle, François Hollande prévoit « une baisse rapide des cotisations payées par les salariés ». La mesure semble parfaitement cohérente avec la trajectoire suivie jusqu’ici. C’est une réponse au Pacte de responsabilité, baisse des cotisations sociales réglées par les employeurs, de 30 milliards d’euros. Cette mesure avait d’ailleurs été préconisée par Louis Gallois. Dans son rapport sur la compétitivité remis au gouvernement à l’automne 2012, l’industriel proposait, en plus d’une baisse de 20 milliards d’euros des cotisations patronales, une baisse de 10 milliards d’euros des cotisations des salariés. Afin, expliquait-il alors, de diminuer la pression des employeurs sur les hausses de salaires – en grande partie responsable de la perte de compétitivité de la France par rapport à l’Allemagne. Mais afin aussi de compenser les importantes hausses d’impôts, votées sous l’actuelle et la précédente majorité pour rétablir les comptes publics en pleine crise. François Hollande n’a bien évidemment pas annoncé l’ampleur du Pacte de solidarité. De combien baissera-t-il les impôts ? Entre le financement du Pacte de responsabilité et la nécessité de réduire les déficits publics, « ses marges de manœuvre sont nulles« , rappelait l’économiste Philippe Crevel lundi au Nouvel Observateur. Elles dépendent, comme toujours, du niveau de croissance que la France parviendra à retrouver.

 

SFR: des promesses, encore des promesses pour l’emploi !

SFR: des promesses, encore des promesses pour l’emploi !

 

Après Numericable c’est Bouygues qui surenchérit en matière de promesse d’emplois. Comme le gouvernement tente de saborder le regroupement SFR- Numericable, il faut parler «  gauche ». En réalité c’est la conjoncture et le marché  qui décideront du volume d’emplois mais Bouygues prêt à tout pour gagner la bataille autour de SFR. Après avoir relevé son offre, et alors que Vivendi est toujours en négociations exclusives avec Numericable, le groupe de BTP et de télécoms réitère noir sur blanc ses promesses en termes d’emploi. Pas de licenciement économique collectif, pas de plan social, pas de plan de départ volontaire non plus. Le tout pendant 36 mois. Quand on sait à quel point les doublons sont nombreux entre Bouygues et SFR -boutiques, personnel administratif, techniciens-, les engagements de Martin Bouygues ont de quoi surprendre. D’autant que ces promesses, écrites noir sur blanc, seront tenues même en cas d’ »évolutions de marché ou de revirements économiques ». Une façon de marquer sa différence face à Numericable, qui a lui aussi publié ses engagements, mais qui s’est laissé cette porte de sortie.  Petit tacle additionnel en direction du câblo-opérateur: « une telle restriction viderait de tout son sens tout engagement en matière d’emploi ». « Ridicule », soupire-t-on dans le camp Numericable. Nul ne peut prédire l’avenir, et en cas de crise financière majeure par exemple, que fera Martin Bouygues ? Au fond cette nouvelle surenchère de promesses montrerait surtout le désespoir de Bouygues, taraudé parce qu’un proche du dossier appelle l’ »ombre de Xavier Niel ». Car si c’est Numericable qui s’empare de SFR, Bouygues se retrouve seul, isolé, une proie potentielle pour Free.

 

Écoutes de Sarkozy : Taubira ment encore

Écoutes de Sarkozy : Taubira ment encore

Taubira a de nouveau menti, en brandissant deux lettres qui prouvent qu’elle était bien informée (régulièrement et  depuis longtemps).  Ce sont deux feuillets qui disent beaucoup. On y lit tout ce que le procureur national financier a voulu faire remonter Place Vendôme. On y apprend qu’en janvier et février dernier, les policiers qui écoutaient Nicolas Sarkozy depuis cinq mois alors, ont surpris sur une ligne ouverte avec un nom d’emprunt une conversation entre l’ancien chef de l’État et son avocat Thierry Herzog.  Il est apparu que ce dernier était renseigné sur les écoutes téléphoniques qui le visaient, sur les enquêtes en cours, sur des perquisitions et qu’un magistrat de la Cour de cassation l’informait.  Dans son rapport, Éliane Houlette précise : « Nous savons bien qu’il s’agit d’une conversation avec un avocat en écoute incidente. Mais c’était une ligne sous faux nom et les infractions évoquées étaient importantes, d’où l’enquête ». Tout cela ne fait que deux pages, c’est assez minimes par rapport à un dossier d’instruction. Mais tout cela est détaillé.  En brandissant les documents à l’issue du Conseil des ministres, la garde des Sceaux assurait qu’elle n’avait reçu d’information ni sur la date, ni sur la durée, ni sur le contenu. Une partie de ces éléments figurent pourtant sur le document. La polémique sur le terrain n’est pas prête de s’éteindre.

G20-Croissance : encore un G vain ou des engagements

G20-Croissance : encore un G vain ou des engagements

 

 

 

L’Australie qui accueille le G 20 a pris les devants et ne souhaite pas que le G 20 se contente comme d’habitude de simples parlottes. Pas sûr cependant que des engagements fermes seront pris  d’autant que le G20 demeure une structure informelle de concertation et nn  de décision. « Il est extrêmement important pour le monde que les ministres des Finances et les banquiers centraux aspirent à une croissance qui aille au-delà des prévisions actuelles du FMI (Fonds monétaire international), comprises entre 3,7 et 4% sur un an », a déclaré Joe Hockey à la chaîne publique Australian Broadcasting Corporation (ABC).  Le Trésorier, équivalent en Australie du ministre de l’Économie et des Finances, préside le G20 qui se déroule samedi et dimanche à Sydney.  Si une croissance supérieure aux prévisions du FMI était réalisée, « nous créerions les emplois qui permettraient au commerce international d’atteindre un niveau nécessaire pour accroître la prospérité, et nous aider, au final, à réduire nos déficits et notre endettement », a-t-il ajouté.  Le responsable, qui prévoit de tenir des réunions bilatérales avec quasiment tous les ministres des Finances présents pour faire passer son message, n’a pas précisé le taux de croissance qu’il souhaitait fixer. Selon la presse australienne, l’objectif serait de 5%.  Joe Hockey est décidé à ce que ces réunions lors du G20 ne soient pas de simples « parlotes », a-t-il répété, estimant que des actions décisives sur les réformes sont nécessaires pour encourager la croissance.   »Le message pour l’Australie et pour le reste du monde est le même: l’auto-satisfaction ne nous donnera pas de la croissance », a-t-il déclaré dans un autre entretien, au quotidien The Australian.

 

Sondage popularité Hollande : la chute toujours et encore

Sondage popularité Hollande : la chute toujours et encore

 

Hollande plonge encore à 23% pour Opinion Way (à 19% pour la SOFRES) ; jamais un président de la république n’a été aussi impopulaire. Au point qu’on peut légitimement s’interroger sur la capacité de Hollande à tenir jusqu’en 2017. Le coup de grâce sera sans doute le fameux pacte de responsabilité, trop tardif, trop peu ambitieux, trop complexe. Nul pourtant n’est besoin de nouvelles cathédrales administratives (vite détournées de leur objet comme le CICE), il faudrait décider tout de suite un allégement fiscal pour redonner de la compétitivité à l’économie, réduire la pression fiscale sur les entreprises et sur les ménages. Or Hollande a fixé le cap en 2017. Bien trop tard pour redresser la croissance et l’emploi. Témoin le dernier chiffre annoncé par la Banque de France : 0.2% eu premier trimestre 2014. Une nouvelle catastrophe qui va faire gonfler le chômage et du même coup dégrader un peu  plus la confiance des patrons, des  investisseurs et des consommateurs.  François Hollande a donc perdu un point de satisfaction en un mois à 23% et Jean-Marc Ayrault en a gagné un à 26%, dans le baromètre de février Clai-Metronews-LCI réalisé par OpinionWay et publié dimanche. L’enquête a été réalisée après la conférence de presse du chef de l’Etat le 14 janvier mais il n’a bénéficié d’aucun rebond, selon l’institut de sondage.  Il était crédité de 24% de satisfaction en janvier. La proportion de sondés mécontents de l’action de François Hollande comme président de la République a décliné de 76% à 75% en un mois, les personnes sans opinion passant de zéro à 2%.  Le président avait atteint son record d’impopularité dans ce baromètre en novembre 2013 avec 77% d’opinions négatives.  Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault est, à l’inverse, passé de 25 à 26% de taux de satisfaction. Les mécontents de l’action du chef du gouvernement ont diminué de trois points en un mois à 70%.   Parmi ces Français, 73% ont le sentiment que ce changement va « dans le mauvais sens », soit trois points de plus en un mois, tandis que 26% estiment qu’il va « dans le bon sens ». 1% ne se prononcent pas.  L’UMP Alain Juppé est resté en tête du palmarès de l’opposition en février, mais en perdant 5 points en un mois à 46% de satisfaction, suivi par le président de l’UDI Jean-Louis Borloo (42%, +1) et par l’ex-Premier ministre UMP François Fillon (37%, -1).  Etude réalisée du 4 au 6 février par téléphone auprès d’un échantillon de 1.010 personnes, représentatif de la population française de 18 ans et plus (méthode des quotas). Marge d’incertitude de 2 à 3 points.

 

 

Grèce : encore 50 ans au moins pour se désendetter

Grèce : encore  50 ans pour se désendetter

La Grèce n’est pas encore sortie de l’auberge et de la tutelle de la troïka. « Encore cinquante ans de troïka! », celle des créanciers internationaux FMI, BCE et UE, se lamentait jeudi le quotidien de gauche Eleftherotypia, résumant les rumeurs de la semaine.  Selon l’hebdomadaire allemand Der Spiegel, un troisième plan d’aide à la Grèce de 10 à 20 milliards d’euros (après déjà 240 milliards depuis 2010) serait envisagé. La presse financière à Bruxelles a évoqué des discussions autour d’une prolongation de 30 à 50 ans des délais de remboursement de la dette grecque (175,5% du PIB) et la réduction des taux d’intérêt d’un demi point.  Mais rien ne sera tranché avant les élections européennes de mai, ont laissé entendre des responsables de l’Union européenne.   »Ces fuites font partie du jeu pré-électoral, il ne faut pas leur donner trop d’importance, c’est après le scrutin que tout se jouera », estime Napoleon Maravegias, professeur d’économie à l’université d’Athènes.  En attendant, chaque camp avance ses pions, analyse-t-il alors que le gouvernement affronte aussi des élections locales risquées face à la gauche radicale Syriza, favorite dans les sondages. « La Grèce trouve dans ces rumeurs l’occasion de rappeler qu’elle n’acceptera pas une aide conditionnée à un troisième plan de rigueur », selon M. Maravegias. Tandis qu’en Allemagne, « il faut évoquer les choses avant les élections, sinon les citoyens accusent les candidats de les avoir trompés », rappelle-t-il.   »Cocktail de mesures »  Le tabloïd populaire allemand Bild n’a pas, pour autant, adouci ses accents anti-grecs, titrant mercredi : « Les Grecs sont plus riches que nous ! (…) mais le gouvernement prépare une nouvelle aide de plusieurs milliards ».  Par ailleurs, le vice-chancelier allemand social-démocrate Sigmar Gabriel a lancé cette semaine, selon Die Welt, que la Grèce « relève plutôt de la Banque mondiale que du FMI, en raison de l’absence de structures étatiques ».  En retour, le vice-Premier ministre grec Evangelos Venizelos a relevé devant les eurodéputés socialistes à Strasbourg que, derrière presque chaque affaire de corruption en Grèce, « il y a une entreprise allemande ».  Si Athènes revendique l’allègement du poids de sa dette, en vertu d’engagements pris par ses partenaires européens en 2012, elle rejette tout nouveau « memorandum » sur une aide financière. Les conditions de la troïka à chaque tranche d’aide sont drastiques, et peuvent concerner jusqu’à « la réglementation de la date de péremption du lait! », constatait jeudi à Athènes M. Venizelos.  Face à un électorat majoritairement très remonté, le gouvernement grec ne veut plus de cette image d’obéissance

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