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Chômage encore en hausse : là Valls ne fait pas autorité !!

Chômage encore en hausse : là Valls ne fait pas autorité !!

 

 

En père fouettard, Valls expose son autorité partout mais pas sur le chômage où là il reconnait que les chiffres sont encore une nouvelle fois mauvais pour juillet ; C’est là la pire contradiction de ce gouvernement au vernis socialiste qui en fait applique une politique sociale libérale confuse et entretient la plus grande  inégalité à travers l’accès à l’emploi. Sur ce terrain Valls, Hollande Rebsamen se comportent  en commentateur davantage qu’en décideurs. Ils découvrent la lune et la nécessité de la croissance pour créer des emplois.  L’annonce officielle du chômage. aura lieu en fin de journée. «Avec zéro pour cent de croissance depuis le début de l’année, il ne faut pas s’attendre à ce que -malgré les politiques de l’emploi- le chômage diminue», a déclaré le ministre du Travail François Rebsamen lundi soir sur Europe 1. Avant d’ajouter «c’est à partir de 1,3%-1,5% de croissance qu’on crée de l’emploi. On n’y est pas.»  Or Michel Sapin, ministre des Finances et des Comptes Publics, a annoncé n’espérer que 0,5% de croissance pour l’année 2014. Il a révisé son objectif initial de 1% après le résultat nul de croissance au deuxième trimestre. Quant à 2015, il ne s’attend pas à un chiffre «très supérieur» à 1%. Les organismes internationaux ne prévoient pas non plus un changement de la tendance pour l’emploi en France avant 2015. Et le FMI pousse même l’année du redressement de la situation… en 2016. Un constat amer partagé par Manuel Valls, qui a lui aussi prévenu que «les chiffres du chômage ne peuvent pas être bons». «Ils seront négatifs», a-t-il conclu lors de son passage sur France 2 après l’annonce du remaniement. Pôle Emploi vient en quelque sorte, avec la publication de ses chiffres, clore le gouvernement Valls I. Le bilan n’est pas très brillant: François Rebsamen a enregistré en juin son quatrième mois de hausse du chômage depuis sa prise de fonction, et ce mois de juillet devrait être le cinquième. En juin près de 3,4 millions de Français pointaient à Pôle Emploi en catégorie A (sans aucune activité), avec un nouveau record chez les chômeurs qui ont eu une petite activité: 5,34 millions en comptant l’outre-mer. À vrai dire depuis octobre 2013 -huit mois- aucun des bilans mensuels de Pôle Emploi n’inverse la courbe noire, bien que l’Insee ait estimé que l’emploi salarié serait en hausse au deuxième trimestre.  Le gouvernement en plein remaniement garde le ministre du Travail actuel qui avait annoncé sur Europe 1 «souhaiter» rester à son poste. «C’est beaucoup d’investissement en temps et en travail -c’est le cas de le dire-, et j’y suis bien», confiait-t-il. François Hollande avait affirmé que sa politique de relance, portée par le pacte de responsabilité  Mais la majeure partie de la population ne compte plus sur l’exécutif pour un progrès de l’économie dans l’Hexagone. Ainsi, plus de huit Français sur dix n’ont plus confiance en François Hollande pour combattre efficacement le chômage et relancer la croissance indique un sondage IFOP publié dans le JDD. «Il y a un chômage de masse insupportable, c’est ça qui pèse sur le moral des Français», décrit le ministre du Travail François Rebsamen.

 

Croissance France: Moody’s abaisse encore ses prévisions

Croissance France: Moody’s abaisse encore ses prévisions

En une semaine l’agence Moody’s a révisé par deux fois les prévisions de croissance pour la France. En effet l’agence de notation  a revu une nouvelle fois à la baisse sa prévision de croissance pour la France lundi, après la toute dernière modification des objectifs gouvernementaux. L’agence, qui avait abaissé à 0,6% sa prévision de croissance du produit intérieur brut pour 2014 pas plus tard que lundi dernier, l’a de nouveau modifiée une semaine plus tard en la ramenant à 0,5%.Pour 2015, Moody’s n’attend plus qu’une progression de 0,9%, contre 1,3% auparavant. Dans une tribune publiée par le Monde, le ministre des Finances Michel Sapin a annoncé jeudi qu’il révisait sa prévision de croissance à 0,5% pour cette année, contre 1% auparavant, après la publication par l’Insee d’une croissance zéro au deuxième trimestre. Confronté de plus à une inflation plus faible que prévu, le ministre a prévenu que le déficit public dépasserait 4% du PIB cette année, au lieu des 3,8% espérés.

 

Mise en situation en milieu professionnel : encore un nouveau machin

Mise en situation en milieu professionnel : encore un nouveau machin

 

 

Un texte alambiqué comme sait en produire la France avec le décret sur la mise en situation en milieu. Ce n’est plus du chômage mais ne n’est pas non plus u emploi ; l’intéressé ne pourra effectuer le travail l d’un poste permanente ou faire de remplacement. Bref, un truc come l’apprentissage où avec toute les procédures l’apprenti est condamné à observer et du coup les entreprise ne veulent plus de cet apprentissage virtuel.  Inclus dans la loi sur la formation professionnelle de mars dernier, le décret sur la mise en situation en milieu professionnelle se veut comme un nouvel outil d’insertion professionnel.  « Les périodes de mises en situation en milieu professionnel ont pour objet de permettre à un travailleur, privé ou non d’emploi, ou à un demandeur d’emploi, « soit de découvrir un métier ou un secteur d’activité, soit de confirmer un projet professionnel, soit d’initier une démarche de recrutement », lit-on dans l’article 20 de la loi relative à la formation professionnelle, à l’emploi et à la démocratie sociale.  Le dispositif n’est pas nouveau, il existait déjà divers dispositifs de ce type éclatés dans le Code du travail : « périodes en milieu professionnel » pour les jeunes en contrat d’insertion dans la vie sociale, « évaluations en milieu de travail » pour les chômeurs, « périodes d’immersion » pour les salariés titulaires d’un contrat à durée déterminée d’insertion ou d’un contrat d’accompagnement dans l’emploi. Ces dispositifs se retrouvent unifiés sous le décret de « période de mise en situation en milieu professionnel ». Ce nouvel outil d’aide au retour à l’emploi s’adresse aux chômeurs ou salariés en insertion :  »Les périodes de mise en situation en milieu professionnel sont ouvertes à toute personne faisant l’objet d’un accompagnement social ou professionnel personnalisé, sous réserve d’être prescrites par l’un des organismes suivants : Pôle emploi, la mission locale pour l’emploi, un organisme de placement spécialisé dans la mise en situation professionnel », précise l’article 20.   La personne effectuant une période de mise en situation en milieu professionnelle doit se conformer aux règles de la structure où il ira, et ce même si il y a des horaires de nuit.  Mais durant cette période, le bénéficiaire d’une période de mise en situation professionnelle n’est pas salarié :  »Le bénéficiaire d’une période de mise en situation en milieu professionnel conserve le régime d’indemnisation et le statut dont il bénéficiait avant cette période. Il n’est pas rémunéré par la structure dans laquelle il effectue une période de mise en situation en milieu professionnel », mentionne l’article 20. Selon Les Échos, le projet de décret fixe à un mois renouvelable une fois, la durée maximale d’exercice de la période de mise en situation professionnelle, une durée sujette à questionnement.  À noter qu’ « aucune convention de mise en situation en milieu professionnel ne peut être conclue pour exécuter une tâche régulière correspondant à un poste de travail permanent, pour faire face à un accroissement temporaire de l’activité de la structure d’accueil, pour occuper un emploi saisonnier ou pour remplacer un salarié en cas d’absence ou de suspension de son contrat de travail ». 

 

Sondage popularité : Valls encore en baisse à 28%

Sondage popularité : Valls encore en baisse à 28%

 

Valls chute encore et semble suivre la courbe de popularité de Hollande. En cause évidemment qu’en dehors de se coups de menton, Valls ne réussit pas mieux que Hollande sur l’emploi, la croissance et les déficits. selon le baromètre mensuel YouGov/Le Huffington Post/I<Télé publié ce jeudi 7 août. François Hollande n’obtient toutefois que 16% d’opinions favorables. 77% des personnes interrogées émettent un jugement « défavorable » et 7% n’ont pas d’opinion. Le Premier ministre, quant à lui, passe de 31% à 28% d’opinions favorables, tandis que la part des avis défavorables est stable à 58%. Le nombre de sans avis augmente, de 12% à 15%.Le jugement global sur l’action gouvernementale est à peu près stable, 78% émettant un jugement « défavorable » alors que les avis « favorables » passent de 15 à 16%.  D’autre part, 26% seulement des sondés sont d’accord pour juger « appropriée » l’attitude du président face aux manifestations en France liées à l’offensive israélienne dans la bande de Gaza. 48% la trouvent « inappropriée ». 26% ne savent qu’en penser.  Les avis sont d’autre part très partagés sur la politique de la France face à ce conflit. 32% la qualifient de « ni pro-israélienne, ni pro-palestinienne », 21% de « pro-israélienne », 8% de « pro-palestinienne ». 38% n’ont pas d’opinion ou ont préféré ne pas répondre.

 

Banco Espirito Santo : encore de mauvais placements de Crédit Agricole

Banco Espirito Santo : encore de  mauvais placements de Crédit Agricole

 

Encore un mauvais placement de Credit Agricole avec l’affaire de Banco Espirito Santo qui a fait trébucher Crédit Agricole. L’ancienne banque paysanne dont en fait les agriculteurs ont été dépossédés (comme du reste, par exemple encore les coopératives agricoles) s’est transformée en banque classique internationale et veut jouer dans la cours des grands. Malheureusement sa gestion des risques semble approximative.Par ailleurs on comprend mal quel peut être l’intérêt de ces investissements risqués pour l’agriculture française !  Les déboires de la banque portugaise, sauvée de la faillite ce week-end, ont entamé d’une charge de 708 millions d’euros les comptes trimestriels de son actionnaire français, qui détient 14,6% du capital. Résultats, l’établissement français a vu, ce mardi 5 août, son bénéfice net fondre à 17 millions d’euros au deuxième trimestre, contre 696 millions d’euros un an plus tôt. Cette charge sur ses comptes trimestriels n’aura toutefois pas d’impact sur le ratio de solvabilité de Crédit Agricole SA et sera limité à 7 points de base sur celui de l’ensemble du groupe Crédit Agricole, a précisé le directeur général, Jean-Paul Chifflet, en conférence téléphonique. Néanmoins, le groupe se dit « trompé par une famille avec laquelle (il) avait essayé de créer un vrai partenariat », et envisage d’engager des poursuites à l’encontre de l’ancienne équipe dirigeante de BES.  Autre coup dur pour Crédit Agricole, les autorités portugaises et européennes se sont entendues pour venir au secours de Banco Espririto Santo, notamment en la coupant en deux. Les actifs sains d’un côté avec la création de Banco Novo. Et les actifs toxiques de l’autre. Or les actuels actionnaires et détenteurs de dette de BES vont devoir mettre la main à la poche, pas les contribuables. C’est l’esprit de l’un des 3 piliers de l’Union bancaire qui doit entrer en vigueur en 2016, mais qui dans les faits commence déjà à s’appliquer. Et Crédit Agricole devrait donc en plus de ses dépréciations d’actifs, devoir mettre la main au portefeuille à hauteur de sa participation.  Comme une mauvaise nouvelle ne vient jamais seule, Crédit Agricole est dorénavant dans le viseur des Etats-Unis. Les autorités américaines se sont saisies du dossier du Crédit Agricole sur d’éventuelles infractions à la loi sur les paiements en dollars vers des pays soumis à embargo, une affaire similaire à celle qui a valu des sanctions record à BNP Paribas. Après un audit interne achevé il y a quelques semaines, la banque a remis l’ensemble de son dossier aux régulateurs de la banque centrale et de l’Ofac (organisme chargé de ce type de transactions) ainsi qu’au ministère de la Justice (DoJ) et au procureur général de New-York, a indiqué le directeur général de Crédit Agricole SA, Jean-Paul Chifflet.

 

Télé-Refus de gratuité de LCI : encore une erreur du gouvernement

Télé-Refus de gratuité de LCI : encore une erreur du gouvernement

 

 

Une erreur de plus du gouvernement et du CSA qui se sont fondés uniquement sur le marché de la pub pour s’opposer à ce que LCI la chaine d’infos continues s’installe gratuitement sur la TNT. Certes les équilibres économiques des chaînes sont à prendre en compte mais la gratuité concernant l’accès aux chaines d’infos économiques serait un acte d’utilité publique tellement sont nulles les connaissances en économie d’une très grande majorité des Français. C’est sans doute même le facteur explicatif dominant de la crise spécifique française : une incapacité à comprendre la situation (incapacité qui vaut auusi pour les dirigeants politiques !°); Du coup LCI pourra fermer. La solution n’était pas d’interdire LCI mais d’autoriser auusi ITélé et BFM. Le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) a pris une décision lourde de conséquence. Les membres du CSA ont délibéré pour finalement décider de refuser en bloc les passages en TNT gratuite de trois chaînes: LCI (groupe TF1), Paris Première (groupe M6) et Planète + (groupe Canal +). Les sages ont pris cette décision à l’aune de trois critères économiques. Tout d’abord, ils considèrent que la conjoncture du marché publicitaire est «caractérisée par une baisse marquées des recettes» et que cette situation ne devrait pas changer à court et moyen terme. Le marché publicitaire télé qui se contracte de 3 à 5 % par an ne permet donc pas, selon le CSA, de faire vivre trois chaînes supplémentaires qui viendraient chercher entre 20 et 30 millions d’euros chacune. Le deuxième critère examiné est la situation concurrentielle des 25 chaînes actuelle de la TNT. Le CSA considère que «plusieurs chaînes gratuites sont encore fragiles, notamment celles qui ne sont pas adossées à un grand groupe audiovisuel». Enfin, le troisième argument est moins économique mais plus qualitatif. Les huit membres du CSA qui ont participé au vote (Christine Kelly étant retenue à l’étranger) ont estimé que le paysage audiovisuel français était suffisamment riche avec 25 chaînes gratuites couvrant un large spectre de besoins – des chaînes généralistes, aux chaînes d’information (BFMTV et iTélé) en passant par les chaînes thématiques (L’Equipe 21, RMC découverte ou Chérie 25). Voilà pour les considérations générales. Dans le détail, le CSA a estimé que l’arrivée d’une troisième chaîne d’information en gratuit, LCI, «pourrait déstabiliser les deux chaînes d’information déjà existantes» BFMTV et iTélé. Après l’annonce, le directeur général de LCI, Eric Revel a fortement réagi en se disant «consterné» et «scandalisé». De son côté, Paris Première «serait susceptible d’affecter la viabilité économique et financière de chaînes de la TNT offrant un format proche». Enfin l’arrivée de Planète +, pourrait affecter l’autre chaîne documentaire RMC Découverte lancée en 2012 et qui n’a pas encore atteint son équilibre financier.  C’est un triple échec pour les trois grands groupes audiovisuels TF1, M6 et Canal + qui ont pourtant utilisé la possibilité offerte par l’amendement à la loi audiovisuelle de novembre 2013 permettant aux chaînes de la TNT payante de demander leur passage en gratuit. Cet amendement a soulevé un espoir pour les trois groupes qui ont fait le constat que le modèle économique des chaînes payantes était dans l’impasse. Ces chaînes doivent dépenser beaucoup d’argent pour se démarquer et ainsi justifier le paiement d’un abonnement. Mais dans le même temps, les distributeurs comme CanalSat ou les fournisseurs d’accès Internet réduisent drastiquement le montant reversé à ces chaînes. Et par ailleurs, ces dernières ne peuvent guère attirer des recettes publicitaires en raison d’une audience confidentielle. Le cercle vicieux est implacable. Mais si la loi audiovisuelle de 2013 donnait de l’espoir aux chaînes payantes, en fait son but était surtout de renforcer le pouvoir de régulation économique du CSA. Jusqu’à fin 2013, le CSA était obligé d’attribuer des fréquences si elles étaient disponibles. Et ce quel que soit le contexte publicitaire ou concurrentiel. C’est ce mécanisme qui a conduit à la création en décembre 2012 de six nouvelles chaînes gratuites. Mais après la loi de 2013, ce mécanisme quasi automatique a fait place à un pouvoir de décision du CSA fondé sur une appréciation des conditions économiques. Le CSA a donc acquis le pouvoir de dire non. Il en a fait aujourd’hui usage par trois fois.

 

Etats-Unis : l’emploi ne repart pas encore

Etats-Unis : l’emploi ne repart pas encore

Alors que la croissance s’est améliorée au second trimestre  (+2% maintenant escomptée pour le Pib en 2014), la reprise de l’emploi n’est pas encore là et le chômage stagne. . L’économie américaine a continué de créer des emplois en juillet, mais à un rythme plus faible que prévu. Il s’est créé 209.000 emplois en juillet, selon les données publiées ce vendredi 1er août, par le département du Travail, alors que les analystes tablaient dans leur prévision médiane sur 220.000 nouveaux emplois. Le taux de chômage, lui, s’est établi à 6,2% contre 6,1% en juin. Ces chiffres sont en partie compensés par des révisions à la hausse des créations d’emplois en mai et juin (15.000 de plus au total). Ainsi au moins de juin, les nouvelles embauches auront frôlé la barre des 300.000 (298.000).  Le nombre de chômeurs s’établit à 9,7 millions en juillet, sans différence marquante par rapport à juin. Sur l’année, le nombre de chômeurs s’est réduit de 1,7 million. Il y a un an, le taux de chômage était encore de 7,3%. Sur les 146,4 millions de personnes qui travaillent, 7,5 millions n’ont que des emplois partiels alors qu’elles souhaiteraient travailler plus, selon l’enquête.

 

Immobilier : encore en recul fin juin

Immobilier : encore en recul  fin juin

Les mises en chantier de logements neufs en France ont continué à régresser d’avril à juin, diminuant de 19,3% sur un an, pour s’établir à 69.531 unités, selon les statistiques du ministère du Logement publiées mardi. Déjà rur les trois mois allant de mars à mai, les mises en chantier de logements ordinaires sont ressorties en baisse de 21,4% à 64.428 unités, contre un recul de 20,5% à fin avril. En revanche, le segment des logements en résidence (seniors, étudiants…), plus restreint, a progressé de 9,7% à 5.149 unités (contre un bond de 35,6% un mois plus tôt). Sur les douze mois écoulés entre juin 2013 et mai 2014, le nombre de logements neufs mis en chantier affiche un recul plus modéré de 8,5% à 312.066 unités. Celui-ci s’accentue toutefois: il n’était encore que de 6,5% un mois plus tôt. Le nombre de permis de construire accordés pour des logements neufs, qui renseigne sur les futures mises en chantier, a de son côté diminué de 16,1% de mars à mai, à 94.155, selon la même source. Les permis de construire accordés aux logements ordinaires ont reculé davantage (-18,8%) à 85.981 unités, ce qui contraste toujours avec le rebond de 28,2% affiché par les logements en résidence, à 8.174 unités. Sur douze mois, la baisse est légèrement moindre qu’un mois plus tôt pour les permis de construire, avec un repli cumulé de 20,7% à fin mai (contre -21,5% à fin avril) à 389.444 unités. En 2013, 331.867 logements neufs avaient été mis en chantier en France, un chiffre en repli de 4,2% sur un an, bien en deçà de l’objectif gouvernemental — encore jamais atteint dans l’Hexagone — d’un demi-million de logements construits par an.

 

Encore une enquête pour Sarkozy

Encore une enquête pour  Sarkozy

Encore une enquête , une de plus,  pour Sarkozy qui aura bien du mal à se sortir du bourbier judicaire dans lequel il s’enfonce chaque jour un peu plus. Des enquêtes sans doute justifiées par son rapport approximatif à la loi mais auusi sans doute largement encouragées par se concurrents tant de la gauche que de la droite. Le procureur de Paris a « ouvert en toute discrétion, début juillet, une nouvelle enquête préliminaire visant Nicolas Sarkozy » sur des soupçons de financement illégal de la campagne 2007, annonce Aujourd’hui en France/Le Parisien dans son édition de mardi.  Nouveau souci en vue pour Nicolas Sarkozy. Le procureur de Paris a ouvert, début juillet, une nouvelle enquête préliminaire visant Nicolas Sarkozy sur des soupçons de financement illégal de la campagne 2007, selon Le Parisien.  »Les investigations visent un système de fausses factures présumé qui, comme dans l’affaire Bygmalion auraient permis d’imputer frauduleusement des dépenses de campagne du candidat sur les comptes de son parti », précise le journal. Comme dans l’affaire Bygmalion, « une société impliquée dans la campagne 2007 auraient facturé diverses prestations à l’UMP, alors qu’elles avaient été assurées pour le compte du candidat Sarkozy » poursuit le quotidien. Déjà mis en examen pour « trafic d’influence, corruption active et recel de violation du secret de l’instruction » dans l’affaire des « écoutes téléphoniques, l’ancien président est au centre de plusieurs dossiers judiciaires susceptibles de contrarier son éventuel retour en politique.

Air France- : encore un plan d’économies

Air France- : encore un plan d’économies

Les plans d’économies  succèdent aux plans d’économies chez Air France sans doute habituée à vivre sur un très grand pied. En tout cas pas assez armée pour résister à une concurrence de pus en plu agressive des nouveaux opérateurs. Les résultats semestriels d’Air France-KLM seront présentés vendredi 25 juillet. Et à cette occasion, le PDG Alexandre de Juniac dévoilera un nouveau plan d’économies. Des mesures qui concerneront uniquement l’activité court et moyen-courrier, et dont BFM Business est en mesure de vous donner les grandes lignes. Mettre le bon avion et la bonne marque sur la bonne ligne, c’est ce qu’Alexandre de Juniac s’apprête à faire. Selon nos informations, Hop va récupérer l’essentiel des vols domestiques d’Air France et certaines destinations européennes. Air France se concentrera sur les lignes les plus fréquentées, comme Paris-Marseille et Paris-Nice et les principales escales européennes. La grande gagnante ce sera Transavia. La filiale low cost devrait voir sa flotte doubler pour se renforcer sur les destinations loisirs.  De nouvelles économies sont au programme. Pas de mesures d’ensemble cette fois, mais des efforts ciblés. La crainte des syndicats est que les lignes les moins rentables soient fermées et que de nombreux métiers au sol, comme la gestion des bagages et certaines activités de maintenances soient sous-traités. Sans grande surprise c’est Marseille, principale escale d’Air France après Roissy et Orly, qui sera la plus impactée.

 

Epargne : Livret A, ça baisse encore

Epargne : Livret A, ça baisse encore

La collecte du livret A plonge encore, deux raisons à cela d’abord évidemment la crise qui contraint les ménages à puiser dais le bas de laine. Ensuite la perte d’attractivité du livret A qui ne rapporte plus rien (à peine l’inflation réelle). Le gouvernement et le Gouverneur de la banque de France  ont fait une grave erreur en diminuant encore le taux de rémunération ;  la baisse de la collecte va peser sur l’économie (les fonds servent notamment au financement des collectivités locales lesquelles vont réduire leur train de vie). Pour le deuxième mois consécutif, la collecte du Livret A est négative, selon les chiffres de la Caisse des Dépôts publiés ce mardi 22 juillet. Les retraits ont été supérieurs aux dépôts en juin, à hauteur de 130 millions d’euros. Le Livret A ne séduit plus. En juin, les retraits ont été supérieurs aux dépôts, à hauteur de 130 millions d’euros, selon les chiffres de la Caisse des Dépôts publiés ce mardi 22 juillet. Il s’agit du deuxième mois consécutif de collecte négative. En mai, elle était en retrait de 90 millions d’euros. Et cela ne devrait pas s’améliorer. En effet, le 10 juillet, le ministre des Finances, Michel Sapin, a annoncé que le taux de ce placement allait baisser le 1er août en raison de la faiblesse de l’inflation. Il passera de 1,25% actuellement à 1%.  Sur les six premiers mois de 2014, la collecte nette sur ce produit d’épargne, atteint 2,28 milliards d’euros, un niveau nettement inférieur à celui enregistré un an auparavant (15,15 milliards d’euros) mais qui s’expliquait notamment par un relèvement du plafond intervenu début 2013.  Sur le Livret de développement durable (LDD), le montant des dépôts a dépassé de 60 millions d’euros celui des sommes retirées en juin. Au total, 371 milliards d’euros étaient déposés à la fin du premier semestre sur ces deux produits.

Air France : encore un plan d’économies

Air France : encore un plan d’économies

Pas d’autre solution pour Air France que de faire des économies ; Il s’agit de résister aux low cost en général et d’améliorer la compétitivité sur le moyen courrier. Après le plan « Transform 2015″, la compagnie aérienne annoncera, le 25 juillet, de nouveaux efforts qui porteront sur un nombre restreint d’activité. Le groupe devrait notamment miser sur une amélioration de la productivité et la montée en puissance de ses filiales low-cost. Air France-KLM dévoilera l’après « Transform 2015″ le 25 juillet prochain. Le PDG Alexandre de Juniac détaillera en marge des résultats semestriels du groupe le nouveau plan d’économie de la compagnie Air France. Si « Transform 2015″ concernait toute l’entreprise, cette fois les efforts porteront sur certaines activités.  Le court et moyen-courrier reste le principale foyer de perte d’Air France. Bien que le plan d’économies mis en place il y a deux ans ait permis de réduire de 100 millions d’euros par an les pertes, cette activité reste lourdement déficitaire. Il faut donc aller plus loin. Selon nos informations, le plan d’Alexandre de Juniac comportera 3 grandes orientations. Il y aura une redistribution des rôles entre Air France, Hop et Transavia. On assistera ainsi à une montée en puissance de Hop et de Transavia dont les coûts fixes sont moins importants qu’Air France.  Il va falloir aussi réaliser de nouvelles économies. A priori pas de réduction d’effectifs mais une amélioration de la productivité. Toutes les escales devront y contribuer mais en fonction de leur taille. Impossible de demander les mêmes efforts à Marseille et à Clermont Ferrand !

 

Impôts en Europe : ça augmente encore

Impôts en Europe : ça augmente encore

 

 

Près de 40% ( 45% en France en 2012 mais 47% en 2013) de la richesse confisquée par la fiscalité : la raison essentielle de la crise en Europe La fiscalité s’est alourdie en Europe en 2012, tout particulièrement en France. En atteste le rapport annuel d’Eurostat sur les impôts dans  l’Union européenne paru ce 16 juin.  Eurostat définit comme recettes fiscales le montant total des impôts et celui des cotisations sociales, en clair les fameux prélèvements obligatoires (PO). Voici en chiffres les principales évolutions notées par l’institut.  En pourcentage du PIB, les recettes fiscales et sociales ont augmenté d’un point, à 40,4% en 2012 contre 39,5%, en 2011. Elles ont légèrement moins augmenté pour l’ensemble de l’Union européenne, passant de 38,8% du PIB en 2011 à 39,4% en 2012.  L’Hexagone est l’un des pays où les prélèvements ont le plus augmenté en un an. La charge y est passée de 43,7% à 45% du PIB.   Le niveau des prélèvements varie fortement d’un pays à l’autre. En Lituanie, les recettes fiscales et sociales représentent 27,2% du PIB. C’est plus de 20 points de moins qu’au Danemark, ou elles pèsent 48,1% du PIB.  Le Danemark est donc celui où la charge est la plus élevée d’Europe. La Belgique est deuxième, avec une charge fiscale et sociale de 45,4% du PIB, et la France troisième, avec 45%. Suivent la Suède (44,2%), la Finlande (44,1%) et l’Italie (44%).  La taxation sur le travail rapporte généralement la majeure partie des recettes fiscales. On la retrouve en proportion particulièrement élevée en Suède (58,6% du total des recettes), aux Pays-Bas (57,5%), en Autriche (57,4%) et en Allemagne (56,6%).  Dans quelques pays, ce sont les taxes sur la consommation qui ont été la principale source de recettes en 2012. En Bulgarie (53,3%) et en Croatie (49,1%). A l’autre bout du spectre figurent la Belgique (23,7%), la France et l’Italie (24,7% chacune).  Les impôts sur le capital représentent la plus faible proportion de recettes dans tous les pays européens. C’est encore le cas en 2012. Ils n’excèdent 25% des recettes totales que dans quatre pays: le Luxembourg (27,5%), le Royaume-Uni (27,4%), Malte (26,6%) et Chypre (26,1%). En France, le pourcentage était de 23,6%.

 

Emploi : 21.700 postes encore détruits

Emploi : 21.700 postes encore détruits

Drôle d’inversion du chômage, drôle de retournement économique puisque 21.700 postes ont été détruits au premier trimestre 2014, selon l’Insee. Tous les secteurs d’activité sont concernés. L’économie française a recommencé à détruire des emplois au premier trimestre 2014 dans le secteur marchand, selon des données définitives de l’Insee publiées ce vendredi 13 juin. Pas moins de 21.700 postes (-0,1%) ont disparu. Dans son estimation provisoire, publiée mi-mai, l’Institut de la statistique avait évalué à 23.600 le nombre de postes détruits au 1er trimestre. Tous les secteurs d’activité sont concernés par ces pertes d’emploi, mais l’intérim est particulièrement frappé.  Au total, sur un an, quelque 44.400 postes ont été rayés de la carte (-0,3%), malgré une légère reprise des créations d’emplois à la fin de l’année dernière.

 

Affaires : encore un élu écroué

Affaires : Encore un élu  écroué

Le maire divers droite de Capesterre Belle-Eau (Guadeloupe), Joël Beaugendre a été mis en examen jeudi 12 juin au soir et placé en détention provisoire pour détournement de fonds publics, usage de faux en écriture privée et favoritisme dans une affaire de marché public. Il a été écroué au centre pénitentiaire de Baie-Mahault. Le maire, ancien député UMP de 2002 à 2007, et le directeur administratif et financier de la commune, André Velayadon, avaient été interpellés et placés en garde à vue la veille. André Velayadon a été placé sous contrôle judiciaire. L’enquête porte sur la facturation à la commune, « pour plus d’un million d’euros », par une société de droit monégasque, d’importantes quantités d’enrobés à froid vendus à des tarifs particulièrement élevés sans qu’ils aient fait l’objet d’un appel d’offres. Une centaine de tonnes d’enrobés à froid a été commandée durant la période 2011-2014 et une vingtaine de tonnes seulement livrée, a-t-on appris de sources proches de l’enquête. Selon le procureur de la République de Basse-Terre, Samuel Simielz, le prix de ces enrobés à froid « était supérieur d’environ 650 % au tarif d’un fournisseur local« . « Les services techniques municipaux n’avaient pas entendu parler de cette commande, qui n’avait pas fait l’objet d’un marché public » a-t-il précisé. Selon lui « le directeur administratif et financier, chez lequel quelques factures ont été retrouvées, a admis qu’il s’agissaient de fausses factures et qu’il avait mis en place un circuit de paiement spécifique à la demande du maire ». Le procureur a précisé que « le maire a contesté toute responsabilité, indiquant se contenter de contrôles sommaires des factures présentées par ses services ». Maire de Capesterre Belle-Eau depuis 1995, Joël Beaugendre avait été réélu avec 53,65 % des suffrages exprimés au second tour des municipales de mars dernier.

Sondage Hollande : encore en baisse, à 15% !

Sondage Hollande : encore en baisse,  à 15% !

 

Il va descendre jusqu’où ? Il est maintenant à 15% ! En effet La popularité de François Hollande comme de Manuel Valls s’effrite ce mois-ci, seuls 15% des Français ayant une opinion favorable de l’action de président, et 30% de celle du Premier ministre, selon un sondage YouGov pour Le Huffington Post .Le chef de l’Etat recule de 1 point sur un mois, le Premier ministre de 3. 77% des personnes interrogées ont un avis négatif de l’action de François Hollande, 54% de celle de Manuel Valls. 7% sont sans opinion concernant le président de la République, 17% concernant le chef du gouvernement. « Le Premier ministre, s’il reste deux fois plus populaire que le président de la République, n’imprime pour autant toujours pas sa marque de modernité à Matignon », commente YouGov. D’autre part, 16% seulement des sondés (en recul de deux points) portent un jugement favorable sur l’action du gouvernement. 76% émettent un jugement défavorable, 8% n’ont pas d’opinion. « Les élections européennes sont passées par là et les réponses apportées par l’exécutif suite à la défaite des listes du parti majoritaire n’ont manifestement pas convaincu les Français », estime l’institut de sondages. Par ailleurs, l’UMP voit son crédit dans l’opinion faiblir dangereusement à la suite de l’affaire Bygmalion. 26% des Français seulement (-5 points par rapport à mai) jugent que le parti d’opposition est « composé de personnes compétentes ».

Zone euro : et encore un membre de plus !

 

Zone euro : et encore un membre de plus !

La zone euro est déjà ingérable mais on ajoute encore un membre : la Lituanie ( après avoir ajouté la Croatie à l’union européenne).  Commission européenne et la Banque centrale européenne (BCE) ont donné leur feu vert mercredi à une entrée de la Lituanie dans la zone euro au 1er janvier 2015. Pour adopter l’euro, un pays doit, entre autres, avoir une dette publique qui ne dépasse pas 60% du PIB, un déficit budgétaire inférieur à 3% du PIB, une inflation basse et une monnaie stable face à l’euro. Sur les 28 pays membres de l’Union européenne, seuls le Danemark et la Grande-Bretagne n’ont pas adopté l’euro, en vertu de dispositions particulières. Tous les autres ont l’obligation de passer à l’euro à un moment ou à un autre pour autant que les critères d’adhésion soient respectés.  L’exécutif européen évalue ce dernier point tous les deux ans par le biais d’un rapport de convergence. La décision définitive pour la Lituanie sera prise par les ministres des Finances de l’UE dans la deuxième quinzaine de juillet. Ces derniers adopteront également un taux de conversion du litas en euro.  Avec l’intégration de la Lituanie, la zone euro comptera 336 millions d’habitants et un PIB de l’ordre de 7.000 milliards d’euros.  L’adhésion de la Lituanie aura une conséquence particulière pour la BCE en ce que le conseil des gouverneurs atteindra alors une taille réclamant un système de vote différent. Les gouverneurs – qui seront alors au nombre de 19 – seront répartis en deux groupes en fonction de la taille des économies pour assurer en principe une prise de décision fluide au sein de la BCE. Si la Lituanie respecte les critères de convergence, il y a toutefois quelques soucis à se faire pour l’évolution de son inflation, observe l’institut d’émission, qui réclame par ailleurs de Vilnius des réformes budgétaires et du marché du travail.

 

Hollande encore chahuté à Rodez

Hollande encore chahuté à Rodez  

Le président de la République est en déplacement ce vendredi à Rodez, dans le sud de la France, pour inaugurer le musée Soulages. Des militants de la Confédérartion paysanne manifestent en soutien aux gardés à vue à Amiens . Ces derniers sont déférés ce vendredi au palais de justice d’Amiens. Les policiers ont utilisés des gaz lacrymogènes pour tenir à distance les manifestants à Rodez. La Confédération paysanne a indiqué retenir un conseiller du Président. Les militants réclament la libération sans condition des quatre gardés à vue à Amiens. Selon Christian Roqueirol, membre du comité national de la Confédération et présent à Rodez, ses camarades comptent retenir le conseiller à l’agriculture de François Hollande tant que les quatre militants et le porte-parole du mouvement Laurent Pinatel ne seront pas libérés.

Niveau scolaire : ça baisse encore

Niveau scolaire : ça baisse encore

 

Pendant que le gouvernement s’intéresse aux rythmes scolaires et aux acticités récréatives , la baisse du niveau scolaire continue. Les mauvais élèves étaient plus nombreux en 2013 qu’en 1999 dans les classes de CE2, alors que, parallèlement, le nombre de très bons élèves a diminué en 14 ans, selon une étude publiée mardi par le ministère de l’Education nationale. « En 1999, les 10% les plus faibles ne parvenaient pas à dépasser un certain score global; en 2013, 12,7% des élèves se situent en deçà de ce même score », selon les résultats de l’enquête réalisée par la Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (Depp) du ministère. Plus globalement, l’étude montre que le niveau général des élèves entrant en CE2 a légèrement baissé en 14 ans, le taux de réussite moyen passant de 66% en 1999 à 64% en 2013. « Si on regarde les résultats à 14 ans d’intervalle en début de CE2, on peut être un peu déçu, parce que les résultats des mêmes enfants à 14 ans d’intervalle en entrée au CP étaient nettement meilleurs », selon la directrice de la Depp, Catherine Moisan. Une enquête de la Depp publiée en 2013 avait révélé une forte amélioration du niveau moyen des élèves à leur entrée en CP entre 1997 et 2011, le taux de réussite moyen passant de 66% à 74%. Mais, selon la dernière étude du ministère, cette amélioration ne se répercute pas sur les résultats des élèves deux ans plus tard. Selon l’étude, le niveau des élèves a surtout baissé en orthographe et en vocabulaire, ainsi qu’en résolution de problèmes mathématiques, confirmant les lacunes mises en évidence chez les élèves entrant en 6e.   »Le niveau en calcul mental ou posé reste extraordinairement stable et il y a une hausse importante des compétences en soustraction. Par contre, il y a une baisse sur la résolution de problèmes », précise Catherine Moisan. En français, les taux de réussite en vocabulaire et en orthographe sont passés respectivement de 61% à 55%, et de 74% à 69% entre 1999 et 2013. Selon la Depp, « il est possible que le niveau de maîtrise des compétences en vocabulaire, expression orale et calcul se soit dégradé en 14 ans en début de CP, provoquant ainsi la dégradation observée en CE2″. « L’enjeu fondamental de la lutte contre les inégalités scolaires n’est pas réductible à une réforme des rythmes mais concerne en priorité la pédagogie, les conditions d’enseignement et le fonctionnement de l’école », a réagi dans un communiqué le SNUipp-FSU, principal syndicat du primaire. « Faire de la grande section (de maternelle) un ‘pré-CP’ focalisé sur les premiers déchiffrages n’améliore pas la réussite scolaire ultérieure », estime le syndicat, qui réclame en outre «un plan ambitieux de formation continue » des enseignants, des classes moins surchargées, et plus d’aide aux élèves en difficulté.

 

Alstom : des promesses, encore des promesses

Alstom : des promesses, encore des promesses

 

Des promesses de la part de Ge et Siemens qui n’engagent que ceux qui les écoutent en la circonstance des députés qui évidemment ne connaissent rien à l’économie pour 90% d’entre eux. General Electric et Siemens ont défendu mardi à l’Assemblée nationale leurs projets de rachat de la branche énergie d’Alstom, assurant chacun que les activités ferroviaires du groupe français en sortiraient renforcées. Le groupe allemand, qui a jusqu’ici simplement exprimé son intérêt, a indiqué qu’il envisageait de présenter une proposition formelle de rachat au plus tard le 16 juin. Le géant américain a de son côté déposé une offre ferme de 12,35 milliards d’euros qu’Alstom doit examiner d’ici au 23 juin. Le PDG de GE, Jeffrey Immelt, a indiqué que son groupe prendrait des engagements chiffrés en matière de créations d’emplois et qu’il était prêt à céder à Alstom le contrôle de son activité de signalisation ferroviaire. Le gouvernement français veut obtenir une amélioration des offres de GE et de Siemens afin de protéger l’emploi, l’avenir du pôle ferroviaire – sur lequel Alstom se recentrerait – ou encore des activités clés telles que les turbines pour centrales nucléaires, les éoliennes ou l’hydroélectricité. Le président de la branche française de Siemens, Christophe de Maistre, auditionné avant Jeffrey Immelt par la commission des affaires économiques de l’Assemblée, a précisé que son groupe s’intéressait à « toutes les activités énergie d’Alstom, sauf celles que les pouvoirs publics jugeraient essentielles à la souveraineté énergétique de la France ». Siemens envisage d’apporter à Alstom l’ensemble de son matériel roulant ferroviaire (trains à grande vitesse, locomotives, métros, trains régionaux ou encore tramways), a-t-il dit, ajoutant toutefois que son groupe souhaitait racheter les activités de signalisation du français. Jugeant nécessaire de « sauver Alstom Transport », le dirigeant a précisé ce pôle serait majoritairement détenu par des capitaux français et aurait son siège en France.

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