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Banlieue: encore un nouveau plan

Banlieue: encore un nouveau plan

Pas question de lancer « un plan Marshall des banlieues » ni « un plan de sauvetage miraculeux « , a martelé Jean-Marc Ayrault.  Sans doute un plan comme d’habitude et à moyens constants. La campagne électorale set loin comme les banlieues. Les 27 mesures adoptées mardi, préparées depuis des mois par le ministre délégué à la Ville François Lamy en concertation avec les acteurs du secteur, se font d’ailleurs à budget constant.  Seule l’expérimentation de 2.000 « emplois francs » sur dix sites en 2013 devrait mobiliser de nouveaux moyens. Il s’agit de subventionner à hauteur de 5.000 euros l’embauche de jeunes des quartiers. Aucun chiffre n’est ainsi donné pour la poursuite de la rénovation urbaine, bien que le CIV entérine le lancement d’une nouvelle génération d’opérations dès 2014, promesse de campagne de François Hollande.  En revanche, pour éviter le saupoudrage, les crédits spécifiques du ministère de la Ville (500 millions d’euros) seront concentrés sur « un millier de quartiers prioritaires », contre 2.500 aujourd’hui, selon les conclusions du CIV.  La liste des bénéficiaires sera annoncée en juin. Le gouvernement précédent ayant dû abandonner une telle réforme sous la pression des élus locaux, Jean-Marc Ayrault a tenu à rassurer: « il n’y aura pas de désengagement brutal de l’Etat ».  Surtout, tous les ministres sont invités à orienter une partie de leurs actions vers ces quartiers pour compenser le manque d’enseignants, de policiers ou de médecins.  Sur le front de l’emploi, 30% des emplois d’avenir doivent bénéficier à des habitants de zones urbaines sensibles (ZUS), tout comme 25% des services civiques, selon le CIV.  Les banlieues difficiles doivent aussi bénéficier en premier de la scolarisation des enfants de moins de trois ans et de l’embauche de nouveaux enseignants. Des référents police-population seront créés dans les zones de sécurité prioritaire.  Cette « mobilisation du droit commun » a été prônée par nombre des prédécesseurs de François Lamy, mais est souvent restée de l’ordre des voeux pieux. Pour éviter cet écueil, le ministre a préparé avec ses collègues dix conventions trisannuelles qui fixent noir sur blanc des objectifs chiffrés, assortis d’un calendrier.  A l’autre bout de la chaîne de décision, les acteurs locaux sont aussi priés de monter à bord. Les futurs contrats de ville seront ainsi signés avec les préfets, les élus, mais aussi le recteur d’académie, la caisse d’allocation familiales ou Pôle Emploi.  Ces contrats uniques, au niveau des intercommunalités et non plus des mairies, devraient être signés après les municipales de 2014.  En attendant, les habitants des quartiers populaires, qui avaient massivement voté pour François Hollande, pourraient s’impatienter. « Le changement commence à se faire attendre », notait lundi Mohamed Mechmache, le président du réseau AC Le Feu né après les émeutes urbaines de 2005.

Encore un chômeur en fin de droits qui tente de s’immoler à Saint-Ouen

 

Encore un chômeur en fin de droits qui  tente de s’immoler à Saint-Ouen

Un chômeur en fin de droits a tenté de s’immoler par le feu vendredi près de son domicile, dans le centre ville de Saint-Ouen, (Seine-Saint-Denis) avant d’être transféré dans un hôpital parisien, a-t-on appris auprès de la préfecture. L’homme âgé d’une quarantaine d’années a été brûlé aux premier et deuxième degrés mais son pronostic vital n’est pas engagé. Pour l’heure, les raisons précises de son geste ne sont pas connues, a-t-on appris de même source. Ce drame survient deux jours après la mort d’un chômeur de 42 ans qui s’est immolé par le feu mercredi devant une agence Pôle emploi de Nantes après avoir appelé l’organisme pour prévenir de ses intentions.

 

 

 

Alcatel Lucent: encore dans la tourmente économique et sociale

Alcatel Lucent: encore dans la tourmente économique et sociale

Le patron ne sera pas renouvelé mais il faudra autre chose pour redresser le groupe, sans doute des ventes d’actiivitésdes prêts et des suppressions de postes. L’actuel directeur général d’Alcatel Lucent, Ben Verwaayen, quittera son poste le 7 mai prochain à l’occasion de l’assemblée générale des actionnaires, a confirmé jeudi matin le groupe à l’occasion de l’annonce de ses résultats 2012. Ceux-ci sont marqués par une perte de 1,3 milliards d’euros, trois fois supérieure aux prévision des analystes interrogés par Reuters.  Le mandat de M. Verwaayen arrivait de toute façon à échéance en 2013, à l’issue de l’assemblée générale des actionnaires. Mais son nom ne devrait pas être proposé pour un deuxième mandat. La décision aurait été prise lors d’un conseil d’administration du groupe mercredi 6 février, comme l’a rapporté mercredi Le Monde sur son site internet. En termes financiers, Alcatel-Lucent est aux abois. Le groupe a un besoin urgent d’argent frais. Il faut «rassurer les clients», a expliqué Philippe Keryer, directeur de l’activité équipements fixes du groupe français à la commission économique de l’Assemblée nationale. C’est ce qui a motivé la lettre d’intention signée avec Goldman Sachs et Credit Suisse pour un prêt de 1,6 milliard d’euros. Mais en échange Alcatel-Lucent doit gager ses 29.000 brevets. La note d’«action pourrie», attribuée par Moody’s et Standard & Poor’s, contraint le groupe à trouver de l’argent frais pour rembourser 2,2 milliards d’euros de dettes d’ici à 2015, dont une première tranche dès le mois prochain. Dans ce contexte, toutes les solutions sont envisagées. France Télécom est sur les rangs pour acquérir l’activité câbles sous-marins d’Alcatel-Lucent autour de 150 millions d’euros, selon Les Échos. Fleur Pellerin serait en train de négocier cette cession. Le groupe est numéro un mondial de la discipline avec ses bateaux et sa production de câbles sur son site de Calais. Le Fonds stratégique d’investissement (FSI) pourrait également intervenir. Et «toutes les solutions sont à l’étude et nous sommes disposés à trouver un accord avec l’État. Le gouvernement se préoccupe réellement de notre cas», assure un proche du dossier. Outre ce dossier financier complexe, le volet social se durcit. Lors d’un comité central d’entreprise extraordinaire, les syndicats d’Alcatel-Lucent ont décidé de faire valoir leur «droit d’alerte». Ils demandent des réponses précises, notamment à propos du prêt bancaire. La direction a quinze jours pour y répondre. Ensuite, si les réponses ne sont pas satisfaisantes, les syndicats se réservent le droit de faire appel au cabinet d’expertise-comptable Syndex, qui travaille déjà pour eux. Les salariés s’inquiètent de la stratégie qui a conduit «le groupe à perdre de l’argent depuis sa fusion avec Lucent», le 1er décembre 2006. «Quel est l’avenir pour l’activité industrielle et la recherche en France?», s’interrogent également les syndicats et les élus de tous bords politiques. En juillet, lors de l’annonce du sixième plan de suppression de postes en six ans, la direction s’était engagée à ne pas couper dans la recherche en France. Or, finalement, même ces postes seront touchés. «La France avait été moins affectée que les autres pays. Depuis 2008, les effectifs français ont été réduits de 6 % seulement, contre 9 % dans le groupe», défend Philippe Keryer. Cette fois-ci, «les effectifs français vont reculer de 14 %, contre 6 % dans le groupe», dénonce Corinne Erhel, la députée de Lannion (Côtes-d’Armor).

Espagne : la croissance baisse encore

Espagne : la croissance baisse encore

Le produit intérieur brut de l’Espagne s’est contracté plus fortement que prévu au quatrième trimestre, de 0,7% par rapport au trimestre précédent, selon les données provisoires publiées mercredi par l’Institut national de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une contraction de 0,6%, après -0,3% au troisième trimestre.  Sur un an, le PIB se contracte de 1,8%, à comparer à une baisse de 1,6% en rythme annuel au troisième trimestre et à un consensus de -1,7%.

 

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ArcelorMittal : encore 1300 suppression d’emplois en Belgique

ArcelorMittal : encore 1300 suppression d’emplois en Belgique

Fermeture définitive de six installations de transformation et finition de l’acier (« phase à froid ») dans la région de Liège (est), qui affecteront 1.300 personnes.   »Je crois qu’on est mort »; « C’est foutu »; « J’ai envie de mettre des gifles mais je me retiens » : à la sortie d’un comité d’entreprise extraordinaire convoqué dans la matinée par la direction, les « métallos » liégeois ne cachaient pas leur colère. Mais ils semblaient surtout sous le choc de l’annonce, qui concerne les 2/3 des 2.200 salariés de la phase à froid liégeoise, sans compter des milliers d’emplois indirects dans la région.  Sous un ciel plombé, ils ont brulé des pneus et des palettes de bois devant le siège de leur direction, sans provoquer d’incidents. Les syndicats ont immédiatement appelé à une grève générale sur les derniers sites encore ouverts du numéro un mondial de l’acier à Liège. Une assemblée générale du personnel est prévue lundi.  Ils craignent à présent la disparition totale, « comme pour les charbonnages », de la sidérurgie dans le bassin liégeois, où les premiers hauts-fourneaux ont vu le jour au XVIIIe siècle, a expliqué un responsable syndical, Daniel Camerini.  Après cette restructuration, il ne devrait rester que quelque 800 « métallos » dans la région, alors qu’à son époque dorée d’avant le choc pétrolier des années 1970, la sidérurgie liégeoise employait plus de 40.000 personnes et qu’elle comptait encore 5.000 salariés en 2005.  Le Premier ministre Elio Di Rupo, qui a fait part de son « incompréhension », a rencontré à Davos (Suisse) le PDG du géant mondial de l’acier, Lakshmi Mittal, sans parvenir à le faire revenir sur sa décision.   »Les portes sont à ce stade fermées, mais nous sommes convenus que nous devions continuer à discuter », a expliqué le chef du gouvernement belge.  Elio Di Rupo a aussi plaidé pour qu’ArcelorMittal « donne la possibilité au gouvernement de la Wallonie de trouver un repreneur », sans préciser si le PDG d’ArcelorMittal avait donné son accord.  Face à cette crise, nouveau coup dur pour l’économie belge après l’annonce il y a quelques mois de la fermeture en 2014 de l’usine Ford de Genk, en Flandre, où 10.000 emplois directs et indirects vont être supprimés, M. Di Rupo a annulé un déplacement au Chili pour rentrer en Belgique jeudi soir.  Le ministre de l’Economie de la région wallone, Jean-Claude Marcourt, a quant à lui estimé que son gouvernement avait « le droit, comme cela a été le cas à Florange » –le site français d’ArcelorMittal confronté aux mêmes difficultés que celui de Liège– de chercher des « partenaires industriels intéressants » pour la reprise des outils condamnés par Mittal.  M. Marcourt a également annoncé qu’il allait rapidement prendre contact avec le ministre français du Redressement productif, Arnaud Montebourg, qui avait plaidé pour la nationalisation temporaire de Florange, afin de « voir avec lui comment organiser une riposte européenne ».  Alors que les syndicats réclament une « nationalisation » ou un « portage » des usines liégeoises par les autorités publiques, afin de relancer un outil « intégré » comprenant la phase à chaud déjà à l’arrêt depuis 2011 et la phase à froid, le chef du gouvernement régional wallon, Rudy Demotte, s’est montré prudent.   »Nous allons regarder tout ce qui est possible légalement », a laconiquement déclaré M. Demotte, qui doit rencontrer Elio Di Rupo vendredi en fin de matinée à Bruxelles.  La stupeur est d’autant plus grande en Belgique que le géant de l’acier, qui avait déjà annoncé en octobre 2011 la fermeture de sa « phase à chaud » liégeoise, avec à la clef la perte de près de 800 emplois directs, s’était engagé en novembre à investir 138 millions d’euros dans la phase à froid, qu’elle qualifiait à l’époque de « stratégique ».   »Malheureusement, les perspectives économiques se sont détériorées davantage », affirme-t-il à présent, en pointant notamment les restructurations de ses clients du secteur automobile, parmi lesquels figure justement Ford Genk.

 

 

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Volailles: Doux encore dans la tourmente

Volailles: Doux encore dans la tourmente

Les volaillers français Doux et Tilly-Sabco sont touchés de plein fouet par une décision de Bruxelles divisant par deux les subventions octroyées à la France pour l’exportation de poulets, a-t-on appris vendredi auprès du ministre délégué à l’Agroalimentaire, Guillaume Garot.   »La Commission européenne nous a informés jeudi de sa décision de diviser par deux le niveau des restitutions sur la filière volaille », a expliqué le ministre, confirmant une information d’Europe 1.   »Avec [le ministre de l'Agriculture] Stéphane Le Foll, nous avons convoqué aujourd’hui une réunion d’urgence (…) pour voir comment nous pouvons apporter un soutien rapide aux entreprises » fragilisées par cet accord, a annoncé M. Garot citant les groupes Doux et Tilly-Sabco, les principaux bénéficiaires.  Doux (marque Père Dodu) est déjà en grande difficulté et en redressement judiciaire depuis juin.  Les ministres souhaitent que ces entreprises puissent bénéficier du crédit d’impôt compétitivité et emploi (CICE), selon M. Garot.  Ils vont par ailleurs saisir le commissaire européen à l’Agriculture, Dacian Ciolos, pour contester cette décision, a encore déclaré M. Garot reconnaissant que la France était aujourd’hui le seul pays de l’Union européenne à bénéficier de ces aides.  Il s’agit d’une mesure de gestion prise en fonction des conditions de marché », a expliqué la Commission européenne à l’AFP. « Le montant de la restitution (subvention) tient compte de la situation du marché », a ajouté une porte-parole de M. Ciolos.  Le marché de la viande de volaille est « dynamique », a souligné la Commission en soulignant que les exportations avaient augmenté de 44% dans ce secteur entre 2008 et 2011.  La baisse des subventions « répond à la persistance d’une situation de marché dans laquelle un montant de restitution élevé n’est pas nécessaire à l’équilibre du marché communautaire », a affirmé la Commission.  Les restitutions s’appliquent aux exportations de volailles (uniquement les poulets entiers congelés) vers les Etats de l’ex-URSS, l’Angola, l’Arabie saoudite, le Koweit, le Bahrein, le Qatar, Oman, les Emirats arabes unis, la Jordanie, le Liban, l’Irak et l’Iran.   »Les producteurs français de volaille sont en compétition avec le Brésil, les Etats-Unis, la Thaïlande ou la Chine » qui ont des coûts de production plus bas, a dit de son côté Christian Marinov, directeur de la Confédération française de l’aviculture (CFA).   »La Commission européenne a une vision erronée quand elle dit qu’on peut exporter sans subvention. C’est vrai pour des ailes ou des pignons à vil prix, pas sur les petits poulets congelés que nous demandent l’Arabie saoudite, l’Egypte ou les Emirats arabes unis », selon M. Marinov, selon qui cette décision concerne 10.000 producteurs de volailles.   »Lorsque nos coûts de production ont flambé (juillet à novembre), la Commission n’a pas augmenté nos restitutions » et aujourd’hui « sous prétexte que le prix des céréales baisse un peu, elle les divise par deux ».  Actuellement fixées à 21,70 euros pour 100 kilos de poulets, ces aides vont passer à 10,85 euros.  Doux, délesté en 2012 de son pôle frais et réduit à ses pôles surgelés et produits élaborés, compte environ 2.000 CDI.  Tilly-Sabco emploie 323 CDI et réalise 80% de son chiffre d’affaires dans les pays de la péninsule arabique.

 

Le niveau de l’école encore en baisse en France

Le niveau de l’école encore en baisse en France

 

  En scrutant les études Pisa menées entre 2000 et 2009 (dernière étude), il ressort que les résultats des jeunes Français ne sont pas catastrophiques, mais pas brillants non plus.  Dans la catégorie « lecture et compréhension« , la France est en 19e position sur 35 pays. Le niveau des élèves français a légèrement reculé en dix ans. Dans cette catégorie, le volume des bons élèves n’a pas bougé (un tiers). En revanche, la proportion des élèves en échec scolaire est passée de 15% à 20% entre 2000 et 2009. En « lecture et compréhension« , les premiers sont les Sud-Coréens.  En mathématiques, les jeunes Français étaient en 17e position en 2009. Le recul est important depuis 2003. A l’époque, les jeunes Français étaient dans le peloton de tête de l’OCDE. En maths, les Sud-Coréens arrivent également en tête du classement PISA.  En science, la France est 22eme. Les plus forts sont les élèves finlandais.   Pour conclure, Eric Chabonnier expert de l’Education à l’OCDE, affirme que depuis 10 ans, « il n’y a pas d’amélioration en France ». En fait, la progression du système éducatif s’est arrêtée depuis 20 ans environ. Autre grande tendance, l’aspect inégalitaire du système français, l’importance du milieu social des parents. Ce facteur explique 28 % de la note d’un élève, contre 22% en moyenne dans l’OCDE.

Décembre : encore un recul de l’activité industrielle

Décembre : encore un recul de l’activité industrielle

L’activité s’est contractée pour le dixième mois d’affilée dans le secteur manufacturier en France en décembre, à un rythme légèrement moins rapide qu’en novembre, selon les résultats définitifs de l’enquête PMI Markit/CDAF. L’indice PMI sectoriel définitif a légèrement progressé à 44,6, un chiffre identique à celui publié en première estimation, après 44,5 en novembre. Cet indice est à son plus haut niveau depuis août mais reste sous le seuil de 50 qui sépare croissance et contraction de l’activité.  Les nouvelles commandes poursuivent leur contraction et atteignent leur plus bas niveau depuis mars 2009 à 39,3 contre 41,8 le mois précédent. « La baisse importante des nouvelles commandes en décembre accentue l’inquiétude pour le secteur manufacturier français, la demande domestique et à l’exportation montrant toutes les deux une faiblesse marquée », a déclaré Jack Kennedy, économiste chez Markit.  « Les perspectives pour 2013 sont sombres, dans un contexte de vents contraires pour l’économie française, dont une détérioration du marché du travail, une faible consommation et une demande fragile dans de nombreux marchés européens », a-t-il ajouté.

2013, le coût de la voiture encore plus cher

2013, le coût de la  voiture encore  plus cher

 

Après la hausse du prix des assurances depuis lundi (+2% en moyenne, jusqu’à 4%), les prix des péages devraient grimper en février (principalement sur les Autoroutes du Sud de la France et sur l’A13 entre Paris et la Normandie), et l’essence pourrait aussi remonter (le diesel vient de repasser au-dessus de 1,35 euros et la baisse de la taxe sur les carburants s’arrête la semaine prochaine), sans parler des malus à l’achat de votre voiture. « Le gros point noir, c’est l’alourdissement du malus qui est considérable, estime Patrice Pennec, Rédacteur en chef d’Auto Plus pour qui c’est la pire nouvelle pour les automobilistes. A partir de 200 grammes de Co2, ce qui n’est pas encore énorme, ils vont être taxés de 6 000 euros. Le malus commence à 200 euros, dès 136 grammes ce qui n’est pas grand-chose. Ça va quand même de pas mal perturber l’ensemble du marché français parce que ça veut dire que l’ensemble des voitures essence vont être taxées, et ça correspond au cœur de cible des constructeurs français. Il y a une sorte de non-sens bien français », regrette le journaliste. Faut-il, alors, imaginer revendre sa voiture et s’en passer ? Impossible, pense Patrice Leduc, responsable du site Automobilistes en colère. « Pour arrêter la voiture, encore faudrait-il des moyens de transport de substitution. On ne pollue pas par plaisir ! Il y a de quoi être très en colère, car le gouvernement n’a toujours pas compris que l’automobile est un outil de travail pour 80% des gens. Donc en s’attaquant à la voiture, ils s’attaquent à la productivité des Français ». Pour Gilles Dansart, responsable du site sur les modes de déplacement alternatifs Mobilettre, ces hausses en 2013 sont l’occasion de passer à autre chose. « 2013 est peut-être une bonne année pour changer et ne plus posséder une voiture avec ce que ça implique comme coût : d’acquisition, de l’entretien, de l’assurance. On peut avoir recours à des solutions de transport en fonction de ses besoins, un coup le vélo ou la marche à pieds, un coup la location, un coup le train. Il y a aujourd’hui de plus en plus de solutions alternatives pour ceux qui voudraient se passer d’être propriétaires d’une voiture ».

 

Chômage en France: encore en hausse en novembre et ça va continuer

Chômage en France: encore en hausse en  novembre et ça va continuer

 

Avec novembre ce sera le 19ème mois d’augmentation du chômage ; On a franchi la barre des 3 millions en Août. Pour 2013, il faudra compter environ 500 000 chômeurs de plus. En effet la croissance sera quasiment nulle en 2012 comme en 2013. Pour les années suivantes comment la courbe pourrait-elle se redresser ? Avec une croissance qui restera atone du faiat de l’augmentation des impôts, des exportations sans apport positif (la compétitivité ne se reconstruit pas en une année) et des investissements attentistes. Pour les Etats Unis la grande peur, c’est le mur budgétaire de fin 2012, pour la France ce sera le mur social pour 2013.  C’est la question politique centrale, celle qui fera éclater les prévisions économiques et financières du gouvernement et qui vraisemblablement sera à l’origine d’un séisme politique. Alors que l’Insee prédit une poursuite de la dégradation et 10,5% de chômeurs en métropole en juin 2013, le président de la République a maintenu son objectif d’inverser la courbe du chômage à la fin de l’année prochaine.  Fin octobre, 4,58 millions de personnes pointaient à Pôle emploi en métropole, dont 3,1 millions sans aucune activité, un chiffre inégalé depuis plus de 14 ans.  Désormais, avant la publication des très attendus chiffres mensuels du ministère du Travail, qui grimpent depuis 18 mois, la principale inconnue est l’ampleur de la hausse. En septembre et en octobre, les chiffres avait littéralement explosé, avec plus de 45.000 nouveaux chômeurs venus frapper à la porte du service public de l’emploi en un mois. Mercredi, à l’issue d’un entretien avec le président de la République, le ministre du Travail Michel Sapin a déclaré « ne pas être là pour faire de la comptabilité » mais « être là pour agir », promettant « une mobilisation maximale de tous les outils » anti-chômage.  M. Sapin a ainsi précisé que 2.000 emplois d’avenir (sur un objectif de 100.000 en 2013), destinés aux jeunes pas ou peu qualifiés, avaient déjà été pourvus et rappelé que le contrat de génération serait le prochain texte débattu à l’Assemblée, à partir du 15 janvier. Il a également appelé syndicats et patronat, qui ont échoué à parvenir avant la fin de l’année à un accord sur la réforme du marché du travail, dernier front ouvert dans « la bataille de l’emploi », à conclure lors de leur session prévue les 10 et 11 janvier.  Entre mai et octobre, 214.500 personnes sont venus grossir les rangs des demandeurs d’emploi sans activité en métropole.  Si le rythme accéléré observé depuis juillet se maintenait, le pic historique de janvier 1997 (3.205.000 chômeurs sans activité) serait dépassé d’ici à quelques mois.  On est désormais très loin de 2008, date à laquelle on recensait 1,9 million de demandeurs d’emploi en catégorie A (sans aucune activité), un plus bas en 25 ans. Selon un récent sondage, une grande majorité de Français (62%) estiment que l’évènement économique de l’année 2012 est le franchissement en août du seuil des trois millions de chômeurs.

 

UE : encore un sommet pour rien

UE : encore un sommet pour rien

Merkel a prévenu, il n’y aura pas de décisions significatives à ce sommet. Les divergences entre Paris et Berlin demeurent notamment sur la question de la relance économique. Les Européens cependant se pencheront sur les propositions du président de l’UE, Herman Van Rompuy, visant à renforcer l’union économique et monétaire. Son rapport distingue trois étapes: fin 2012-2013, 2013-2014 et au-delà de 2014, soit après les prochaines élections européennes. Il couvre l’union bancaire, l’union budgétaire et la coordination des politiques économiques via les «contrats de réformes». Cependant, Berlin a vertement critiqué le rapport Van Rompuy, lui reprochant de s’aligner sur les positions de Paris. Ainsi, le gouvernement allemand s’oppose fermement à l’idée de mettre en place un «fonds européen d’absorption des chocs» permanent, auquel cotiseraient tous ses membres et visant à prémunir les pays de l’UE contre des chocs extérieurs. Ce fonds permettrait d’indemniser les pays frappés par un chômage particulièrement élevé. «Je suis vraiment surpris que certains veuillent toujours trouver où et comment dépenser plus d’argent», s’étonne la source gouvernementale à Berlin. Pour l’Allemagne, le renforcement de l’Union économique et monétaire doit avoir pour but de doper la compétitivité de l’UE. «Les écarts de compétitivité entre les pays sont à l’origine de la crise. Si on ne règle pas ce problème, on ne pourra stimuler ni la croissance ni l’emploi», estime-t-on à Berlin. Paris juge au contraire qu’il faut poursuivre l’idée d’un fonds «d’assurance» européen et pousse à un mécanisme collectif d’indemnisation du chômage, assimilé par Berlin à une nouvelle forme de mutualisation de la dette. La chancelière avait donné le ton lundi en jugeant que la crise de la dette n’était pas encore surmontée, réagissant à des propos du président français, qui a assuré que cette crise était «derrière nous».«Je ne crois pas que nous ayons encore regagné notre compétitivité. Les réformes dans de nombreux pays doivent continuer», a affirmé Angela Merkel. Au moment où de nombreux dirigeants craignent que l’Italie ne s’arrête sur le chemin des réformes avec la démission annoncée de Mario Monti, Berlin redoute que la dynamique des réformes structurelles ne s’essouffle.

 

Chômage : encore de mauvais chiffres en octobre et ça va continuer

Chômage : encore de mauvais chiffres en octobre et ça va continuer

 

Sapin est au moins lucide, comme Hollande :  « les chiffres du chômage ne vont pas s’améliorer ». On s’en doutait évidemmenet puisque la croissance est absente. Les chiffres du chômage pour octobre qui seront publiés cette semaine seront mauvais et montreront une 18e augmentation mensuelle consécutive de ce chiffre déjà au plus haut depuis 1999, a déclaré le ministre du Travail Michel Sapin dimanche. Il a confirmé les déclarations de François Hollande qui ne prévoit pas de baisse du chômage avant un an. Hollande et Sapin jouent aux prévisionnistes faute de pouvoir peser sur  la tendance En fait il faudra compter de l’ordre de 500 000 chômeurs de plus en 2013. « Lorsque la machine est lancée depuis 17 mois, elle ne s’arrête pas du jour au lendemain, elle continue à produire du chômage », a dit Michel Sapin sur RMC et BFM TV. « Je peux vous dire que les chiffres seront mauvais, il y aura plus de chômeurs constatés et ça va être comme ça pendant plusieurs mois », a-t-il ajouté. En septembre, le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A (ceux n’ayant exercé aucune activité) a augmenté de 46.900 (+1,6%) en France métropolitaine pour s’établir à 3.057.900, son niveau le plus élevé depuis plus de 13 ans.

Budget européen : divergences encore sur la PAC

Budget européen : divergences encore sur la PAC

 

France et Allemagne ont rapproché jeudi leurs positions sur le budget de l’Union européenne sans toutefois parvenir à s’accorder sur le montant des coupes budgétaires et leur répartition, dit-on de sources françaises et allemandes. Le président François Hollande et la chancelière Angela Merkel ont eu un tête-à-tête de plus d’une heure avant le début du Conseil européen, qui tente de donner à l’Union un cadre budgétaire pour la période 2014-2020, une négociation menacée d’échec par les exigences britanniques. « On se rapproche progressivement. Si sur ce type de sujet on a eu des confrontations très dures entre la France et l’Allemagne dans le passé, ce n’est pas du tout le cas aujourd’hui », assure-t-on de source française. « Il y a de fortes convergences mais aussi des nuances », admet-on cependant de même source. Ces nuances portent notamment sur l’ampleur des coupes budgétaires à effectuer. L’Allemagne souhaite ajouter 30 milliards aux 80 milliards d’euros de réductions proposées par le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, par rapport au projet initial de la Commission européenne. « Le chiffre de 30 milliards a été évoqué lors de l’entretien entre Angela Merkel et François Hollande mais ce n’est pas une position figée », assure-t-on du côté français, où l’on se dit plutôt favorable à l’enveloppe proposée par Herman Van Rompuy. La délégation française espère aussi un rapprochement sur la répartition des dépenses, notamment une revalorisation des montants consacrés à la Politique agricole commune (PAC). « Il y a un large accord sur l’idée qu’à l’intérieur de la proposition Van Rompuy il y aura des réallocations à faire », explique-t-on de source française.  

 

Dexia risque encore de coûter cher à l’Etat

Dexia risque encore de coûter cher à l’Etat

L’affaire Dexia  risque encore de coûter cher a lancé M. Emmanuelli, patron de la CDC,  lors de son audition devant la commission des Finances du Sénat.   »Dans Dexma, il reste 70 milliards d’euros de portefeuille », dont « à peu près 10 milliards d’euros sur les collectivités sur lesquels on peut avoir quelques inquiétudes, pas sur la totalité mais sur une partie » et « aussi 10 milliards de prêts toxiques », a précisé le député PS.  Les estimations communément acceptées font état, au sein du portefeuille de 70 milliards, d’un sous-ensemble considéré comme sensible d’un montant de 10 milliards.  Selon le montage proposé à la Commission européenne, l’Etat doit devenir actionnaire majoritaire de Dexma, aussi appelé DMA. La Caisse des dépôts prendrait une participation au capital.  M. Emmanuelli a rappelé que l’ensemble du groupe Caisse des dépôts avait perdu, à ce jour, 4 milliards d’euros dans le dossier Dexia, dont elle est le premier actionnaire.  Dans le détail, 2,9 milliards proviennent de la section générale (périmètre strict de la CDC), 1 milliard du Fonds d’épargne (qui centralise 65% du Livret A et du Livret de développement durable) et le solde de CNP Assurances, contrôlé par la CDC. « La Caisse se trouve à nouveau sollicitée par l’Etat pour prendre une participation (dans DMA, NDLR) que nous avons tendance plutôt à refuser parce que cela nous a déjà coûté très, très cher », a commenté M. Emmanuelli.   »Nous sommes néanmoins l’objet (…) de pressions insistantes parce que si ce n’est pas nous, l’Etat ne sait pas avec qui » réaliser le montage, a-t-il ajouté.  L’affaire Dexia est révélatrice des dérives bancaires ; D’un certain point de vue, c’est une caricature ; Pour autant la crise de cette banque présente bien des points communs avec d’autres établissements bancaires. Dexia déjà victime de la crise des subprimes, n’a pu encaisser la crise financière actuelle. Dexia est l’exemple même, extrême sans doute, des dérives bancaires. Dexia dont l’activité essentielle devait être orientée vers les prêts aux collectivités locales s’est aventuré dans des placements à haut risques dans des zones géographiques, dans des secteurs et dans des modalités qui ne correspondant ni à son objet, ni à ses compétences. C’est la seconde fois qu’on sauve ce qui peut l’être. Déjà après la crise de 2008, il a fallu éviter le pire, en 2011, c’est la fin de ce qu’il faut bien considérer comme une aventure malheureuse. A cet égard la plupart des banques européennes et même françaises ont suivi le même chemin. C’est-à-dire qu’elles n’ont tiré aucun enseignement de la crise de 2008 et ont continué, elles aussi à investir dans des placements à risques mal mesurés pour lesquels alors que ce n’est pas leur mission première et qu’elles n’ont en réalité que peu de compétence dans ces domaines. En clair on joue avec l’argent des dépôts et des épargnants pour tenter d’accroitre les profits et satisfaire et les actionnaires et les égos (et les rémunérations)  des dirigeants. Notons que la rémunération de M. Mariani, dirigeant de Dexia était de l’ordre de 2 millions d’euros en 2010  (salaires et bonus), c’est évidemment mieux que son ancien salaire de fonctionnaire inférieur à 100 000 euros. ; En fait M. Mariani est représentatif des dirigeants de banques français, hauts  fonctionnaires, qui ne doivent leur promotion qu’à leur passage dans les cabinets ministériels ; ce qui explique une grande partie de leur incompétence et de leur irresponsabilité. Et pourtant M. Mariani était considéré comme l’un des meilleurs, ce qui en dit long sur la qualité des autres. Nos grandes banques sont en difficultés pour les mêmes raisons. Fondamentalement les banques de déports la plupart dirigées par d’anciens fonctionnaires ne sont compétentes pour intervenir sur les placements à risque. Dexia est un exemple intéressant car il pourrait bien montre le triste chemin de nos banques si la crise continue de s’aggraver.

L’Espagne s’enfonce encore, mais Bruxelles augmente la purge

L’Espagne s’enfonce encore, mais Bruxelles augmente la purge

 

Madrid s’enfonce encore (recul du PIB  6% en 2013, chômage de 27%) mais pour Bruxelles la purge doit continuer. Bruxelles prévoit en effet une année 2013 trois fois plus sombre que ne l’imagine Madrid. La Commission européenne envisage une baisse du PIB de 1,4 % en Espagne, alors que le gouvernement de Mariano Rajoy table officiellement sur une diminution de 0,5 %. Dans ces conditions, l’Espagne ne parviendra pas à atteindre ses objectifs de réduction du déficit, estime la Commission. Au lieu des 6,3 % du PIB en 2012, 4,5 % en 2013 et 2,8 % en 2014, le déficit espagnol devrait atteindre 8 % en 2012, 6 % en 2013 et même 6,4 % en 2014. Face à ces sombres perspectives, Bruxelles peut décider d’imposer de nouvelles réformes ou des coupes budgétaire au gouvernement espagnol. Elle peut aussi affiner son analyse des déficits, et valoriser les efforts structurels de Madrid. En 2012, fait ainsi valoir le gouvernement espagnol, si l’on exclut du calcul l’aide publique apportée aux banques, le déficit retombe à 7 % du PIB, un chiffre plus proche de l’objectif. Bruxelles, enfin, pourrait être conduit à revoir les objectifs de déficit pour incorporer la révision de ses propres prévisions. En tout état de cause, ces chiffres réduisent un peu plus encore la marge de manœuvre de Rajoy. Car le chef du gouvernement pouvait encore prétendre diriger seul la politique économique tant qu’il respectait les clous fixés par la Commission. La déviation, au contraire, affaiblit sa position, notamment dans les négociations d’un probable plan de sauvetage de l’économie espagnole. Ce mardi, Rajoy expliquait ainsi le dilemme de son gouvernement: «Le problème, ce n’est pas les conditions [imposées à l'Espagne], mais de combien va baisser la prime de risque. Si [le plan de sauvetage] contient la prime à 400 points, ce n’est pas la même chose que si elle baisse à 200 points». Mercredi la Bourse de Madrid a clôturé en baisse de 2,37%. Les taux d’emprunt espagnols à 10 ans étaient sous légère tension, à 5,6 %.

 

Espagne: chômage encore en hausse

 

 

 Le nombre de personnes sans emploi a augmenté de 2,7% en octobre comparé au mois dernier, selon les chiffres du ministère du Travail publiés lundi, ce qui représente 128.242 personnes supplémentaires, portant ainsi le nombre total de chômeurs à 4,8 millions de personnes en Espagne.

Il s’agit du troisième mois consécutif de hausse du chômage après le répit enregistré pendant la saison estivale.

Les chiffres mensuels du chômage prennent en compte les Espagnols inscrits comme étant sans emploi, alors que le taux de chômage, qui a atteint le niveau record de 25% au troisième trimestre, est un sondage officiel qui est considéré comme étant un indicateur plus fiable du marché du travail.

Encore une taxe pour les retraités : pour la journée solidarité

Encore une taxe pour les retraités :  pour la journée solidarité

 

Les sénateurs ont adopté la proposition de loi du centriste Gérard Roche visant à élargir la journée de solidarité aux non-salariés et aux retraités. Les socialistes, les écologistes et les communistes ont voté contre; l’UMP, les centristes et quelques indépendants pour. Ce texte, adopté à une courte majorité contre l’avis du gouvernement, prévoit la création de deux nouvelles contributions de solidarité autonomie calquées sur celles en vigueur pour les salariés (0,3% de la rémunération brute). Les deux taxes, dont le produit sera affecté aux départements pour financer l’allocation personnalisée autonomie (APA), seront assises sur les revenus des indépendants et les pensions des retraités les plus aisés. «Il est injuste que l’effort financier de l’APA repose sur les salariés uniquement», a plaidé Gérard Roche. Le sénateur avait «lancé un appel au secours» au motif que le financement de l’APA repose largement sur les conseils généraux. Une quinzaine de départements seraient ainsi au bord de la «faillite». Pour Gérard Roche, une solution devait être trouvée avant la mise en œuvre en 2014 de la réforme de la dépendance. Un avis que ne partage pas le sénateur socialiste Georges Labazée. Pour l’élu, le «cri d’alarme a été entendu» par le gouvernement via, notamment, la dotation cette semaine de 170 millions d’euros au fonds d’urgence pour les départements. Il estime en outre que ce texte, qui n’a aucune chance d’être adopté à l’Assemblée où les socialistes et leurs alliés sont majoritaires, «risque de court-circuiter les travaux en cours en contrariant la stratégie du gouvernement» sur les deux chantiers de la dépendance et de la décentralisation.

 

 

Sondage : gouvernement encore en baisse, ni efficace ni juste

Sondage : gouvernement encore en  baisse, ni efficace ni juste

 

Avec 44% de bonnes opinions contre 55% de mauvaises, Hollande a atteint en moins de six mois des profondeurs que son prédécesseur avait mis près d’un an (février 2008) à atteindre. Ayrault n’a pour le moment pas gagné à s’être fait mieux connaître et devient lui aussi impopulaire ce mois-ci avec 46% de bonnes opinions contre 52% de mauvaises. C’est que l’exécutif est non seulement jugé « pas efficace » (69%; +2 points des réponses négatives), mais aussi « pas juste » (56%; +3 points des réponses négatives) alors que la « justice » constituait justement l’une des rares promesses du candidat Hollande. Comme le mois dernier, le souci provient du monde de l’entreprise privée alors que les salariés du secteur public conservent leur confiance au Président (58%). Un très fort mécontentement à son égard s’observe désormais non seulement auprès des professions libérales et des chefs d’entreprises (75%) mais aussi des cadres (56%) et des ouvriers. Ces derniers sont ainsi 57% à avoir une mauvaise opinion du chef de l’Etat, 74% à juger que son action n’est pas efficace et 58% à ne pas la trouver « juste ». Le niveau d’impopularité de l’exécutif est tel que les Français sont désormais plus nombreux à penser que l’UMP ferait mieux (36%) plutôt que « moins bien » (27%) que ce gouvernement. Même les sympathisants de gauche ne sont que 59% à penser que l’UMP ferait moins bien. Un tel désaveu constitue une véritable « performance » pour la gauche au pouvoir quand on se remémore le niveau de rejet de l’ex-parti présidentiel il y a encore six mois et quand on sait que le parti est sans réel leader jusqu’au mois prochain.

 

 

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