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Grèce : Schäuble dicte encore ses conditions

Grèce : Schäuble dicte encore ses conditions

Désormais les institutions européennes deviennent inutiles puisque l’Allemagne décide tout ou presque. Notamment le très orthodoxe ministre de finances allemand Schäuble  cette fos pour la Grèce. . Après six années de récession, deux plans d’aide pour plus de 240 milliards d’euros depuis 2010, la Grèce s’apprête à sortir la tête de l’eau.  Des efforts que le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble reconnaît. « Personne ne conteste le fait que la Grèce a fait de nets progrès, plus que l’auraient cru beaucoup de pays », a-t-il souligné dans le quotidien régional « Rheinische Post » de ce samedi 11 janvier. Mais le ministre conservateur d’Angela Merkel est prêt à toutes éventualités « Si d’ici à la fin 2015, la Grèce a rempli toutes ses obligations et est parvenue à un excédent budgétaire primaire (hors service de la dette) et si un besoin de financement est encore nécessaire, alors nous sommes prêts à faire quelque chose », a-t-il indiqué.  « Nous verrons en milieu d’année » si un troisième plan d’aide à la Grèce, après ceux de 2010 et de 2012, est nécessaire, a-t-il ajouté. Pour le moment, Athènes doit « remplir ses obligations ». M. Schäuble, qui avait déjà assuré en décembre que les Européens ne laisseraient pas tomber la Grèce, a souligné que le montant d’une nouvelle aide éventuelle serait « une somme beaucoup plus petite que les aides apportées jusqu’à présent ». La Grèce, qui a pris le 1er janvier la présidence tournante de l’Union européenne, est toujours en crise économique avec notamment un taux de chômage important, de 27,8% en octobre.

 

Rafale : un milliard encore de subvention !

Rafale : un milliard encore de subvention !

 

Environ 45 milliard de subvention pour le Rafale dont une rallonge de 1 milliards décidée hier. Pour un avion dont pas un seul exemplaire n’a pu encore être exporté. Curieux en pleine période de restriction budgétaire et surtout pour un avion dont on dit qu’il est déjà le plus performant au monde et qui a encore besoin d’êter soutenu financièrement. On aimerait savoir où on va trouver ce nouveau milliard.. Dans un récent rapport de la commission des affaires étrangères du Sénat, sur le projet de loi de Finances pour 2012, Xavier Pintat (UMP), et Daniel Reiner (PS) ont révélé les derniers chiffres concernant le programme du Rafale, du français Dassault Aviation. « Le coût total du programme, actualisé au prix de 2011, est de 43,56 milliards d’euros pour l’Etat avec le développement », indiquent les sénateurs. Et non plus de 40,7 milliards d’euros lors de la dernière évaluation. Au total, le Rafale coûtera donc 152 millions d’euros l’unité, pour les 286 appareils qui figurent dans le livre blanc signé en 2004, contre 142 millions d’euros prévus antérieurement. Un nouveau chiffrage passé relativement inaperçu, mais qui questionne en cette période de crise budgétaire. A en croire le rapport, deux facteurs expliquent cette réévaluation.   Le ministère de la Défense a en effet annoncé vendredi un investissement d’un milliard d’euros afin de moderniser l’avion de combat Rafale de Dassault Aviation, qui équipe l’armée de l’air et la marine françaises mais n’a encore remporté aucune commande à l’exportation. Cette nouvelle version (standard F3R), prévue pour être opérationnelle en 2018, permettra d’intégrer à l’avion de combat le missile à longue portée Méteor de la société européenne MBDA et le missile AASM à guidage terminal laser de Sagem (groupe Safran). Il sera également équipé d’un « pod » de désignation laser développé par Thales, qui permet de viser de jour comme de nuit des cibles au sol avec une grande précision. « C’est un signal très clair de notre volonté d’investir sur le Rafale, et sur tout un secteur stratégique, celui de l’aéronautique de combat, pour le maintenir au meilleur niveau mondial », a déclaré le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, cité dans un communiqué, à l’occasion d’une visite à l’usine Dassault Aviation de Mérignac, près de Bordeaux. A ce jour, 180 avions de série ont été commandés par la France et 126 appareils livrés, depuis 2004 à la marine nationale et 2006 à l’armée de l’air. L’appareil a été utilisé au combat en Afghanistan, en Libye et au Mali. Des négociations exclusives avec l’Inde ont été engagées sur le Rafale, qui n’a pour le moment reçu aucune commande à l’export. La signature par New Delhi de cette commande de 126 appareils pour un montant estimé à 15 milliards de dollars est jugée d’autant plus cruciale après l’échec au Brésil face au Gripen du suédois Saab. Le fabricant de missiles MBDA est une coentreprise entre le groupe européen Airbus Group (37,5%), le britannique BAE Systems (37,5%) et l’italien Finmeccanica (25%). A 15h00, le titre Dassault Aviation gagne 0,8% à la Bourse de Paris, en phase avec le marché (+0,78% pour l’indice CAC 40). Thales prend 0,7% et Safran 0,2%.

 

Déficit commercial : encore 60 milliards d’euros en 2013

Déficit commercial : encore 60 milliards d’euros en 2013

Véritable indicateur de la compétitivité française, la balance commerciale est encore très nettement déficitaire. (67 milliards en 2012 en France, pour 188 milliards pour l’Allemagne mais en excédents !). Et « Le mois de novembre 2013 n’est pas bon ». Nicole Bricq n’y est pas allée par quatre chemins, ce jeudi 9 janvier, pour qualifier la performance française à l’export. Les « moindres livraisons de l’aéronautique » y sont pour beaucoup, a-t-elle expliqué, précisant qu’ »heureusement, les commandes s’annoncent florissantes » pour Airbus. Sur France Info, la ministre du Commerce extérieur a également évoqué le déficit commercial de la France pour 2013. Le chiffre devrait s’approcher de 60 milliards d’euros, a-t-elle estimé. Mais elle a tenu à rappeler que celui-ci « était de 67 milliards d’euros en 2012, et de 74 milliards en 2011″. Si la performance reste médiocre, il y a donc du mieux.  Pour y remédier, la ministre a évoqué certaines pistes, sans pour autant entrer dans le détail. Parlant d’un « problème structurel, de compétitivité », Nicole Bricq a évoqué la possibilité d’aider fiscalement les entreprises exportatrices.  « Cela fait partie des sujets des assises de la fiscalité » qui se tiendront dans les prochaines semaines, a-t-elle affirmé, parlant également de « simplification des procédures douanières ».

 

Epargne : encore une refonte ?

Epargne : encore une refonte ?

 

L’épargne intéresse le gouvernement, le livret A bien mais aussi le PEL. Pour le livret A on voudrait bien descendre encore le taux à 1% mais la décollecte inquiète ; Une décollecte due à la crise et au caractère peu attractif du livret A.  Le gouvernement prépare aussi une refonte du Plan d’épargne logement (PEL), un des instruments d’épargne favoris des Français, croit savoir le Journal du Dimanche (JDD). Selon l’hebdomadaire, le ministère des Finances aura une réunion préparatoire avec les banques dans une dizaine de jours. La prime d’Etat de 1.000 à 1.500 euros versée lors du déblocage de cette épargne pourrait ainsi être supprimée, ce qui permettrait d’économiser une centaine de millions d’euros par an, écrit le JDD. En contrepartie, le gouvernement pourrait augmenter le plafond du PEL, aujourd’hui fixé à 61.200 euros, afin de suivre la hausse des prix de l’immobilier, et diminuer le taux du prêt bonifié auquel il donne droit, pour l’aligner sur les taux du marché, ajoute le journal. Bernard Cazeneuve sur  LCI a toutefois démenti dimanche soir la remise en cause de la prime ; Il n’en reste pas moins que l’épargne des français intéresse e gouvernement ! Quelques 12 millions de Français ont un PEL, ce qui représente plus de 190 milliards d’euros d’encours. Mais cet instrument est plus utilisé aujourd’hui pour bénéficier des exonérations fiscales dont il bénéficie que pour financer effectivement des logements. Selon le JDD, le gouvernement et la Banque de France pourraient par ailleurs décider dans quelques jours de maintenir le taux du Livret A, autre instrument d’épargne vedette des Français, à 1,25% au lieu de l’abaisser à 1,0% comme devrait y conduire le niveau de l’inflation. Le ministère des Finances et la Caisse des dépôts, qui gère les fonds du Livret A, cités par le journal, jugent « très compliqué » de descendre sous 1,25%.

Europe : des banques encore fragiles

Europe : des banques encore fragiles

 

Il y a du mieux dans la gestion des banques mais elles restent encore fragiles en raison d’une insuffisance de couverture des risques. La plupart des grandes banques européennes ont vendu des actifs risqués au troisième trimestre mais elles ont moins provisionné leurs créances douteuses, une situation semble-t-il à redresser avant que la Banque centrale européenne (BCE) ne procède l’an prochain à un examen de la qualité de leurs actifs (AQR). Les conclusions de la cet examen nourriront une batterie de tests de résistance dans l’Union européenne, censés déterminer si les banques devront constituer plus de fonds propres pour surmonter d’éventuels chocs futurs et éviter de répéter les errements de la crise financière de 2008-2009. Une analyse de Reuters des résultats du troisième trimestre des 30 premières banques européennes montre que près des deux tiers des 27 qui publient des comptes trimestriels détaillés estiment que leur bilan était moins risqué fin septembre qu’il ne l’était fin juin, une façon de faire diminuer les besoins en capital. En revanche près des deux tiers des établissements ont inscrit des provisions pour créances douteuses ou irrécouvrables moins importantes qu’un an auparavant et leur « ratio de couverture », soit ce qui est mis de côté pour couvrir les pertes par rapport au total des créances dépréciés, n’a augmenté que marginalement. John Paul Crutchley, co-directeur de la banque européenne chez UBS, pensait l’inverse. « C’est sans doute parce qu’au stade du troisième trimestre, on ne savait pas du tout comment la BCE allait mener cet examen de la qualité des actifs (en zone euro) et les stress tests (tests de résistance) », a-t-il dit. Lui-même et James Chappell, analyste de Berenberg, pensent que la situation aura évolué au quatrième trimestre, les banques en sachant plus sur les conditions que la BCE appliquera à la zone euro et que les régulateurs nationaux soumettront ailleurs. Pour l’heure, les ratios de couverture varient amplement, de 94% pour la Commerzbank à moins de 50% pour d’autres banques. Ces ratios sont difficilement comparables d’un établissement à l’autre car ils n’emploient pas les mêmes paramètres mais on peut penser que la BCE les étudiera avec soin. Les banques étaient supposées améliorer ces ratios avant les tests en provisionnant davantage mais dans l’ensemble ils n’ont augmenté que de 3% en moyenne sur 12 mois au 30 septembre parmi les 22 qui publient cette donnée. Neuf autres avaient un ratio en baisse, la plus forte étant enregistrée par Swedbank (-18,5%),.

Enseignement , la ,France, plonge, encore

Enseignement  : la France plonge encore

 

Nouvelle chute de la France dans le classement mondial de l’édication. Pas étonnat, puisque le coeur de lenseignement ( lecture, ecriture, calclul, français, math) est noyé dans un fatras de disciplines plus ou moins ésotériques. Pas étonnat quand on s’occupe d’abord de la forme comme les rytmes scolaires au lieu de traiter en priorité du contenu des programmes, pas étonnat quand les pédagogies frisent le surraélisme.Peilleon, lui, commence par les activités péri scolaires , normal pour un prof de philo très éloigné des réalités économiques, socailes et même sociétales.  Réalisée tous les trois ans, l’étude Pisa, évaluation des systèmes éducatifs de 65 pays de l’OCDE, vient d’être publiée mardi. En France, sa livraison était attendue avec inquiétude par la communauté éducative. A juste titre. Avec la 25e place, la France perd deux rangs dans le nouveau classement établi par l’OCDE. Dévoilés mardi matin, après un long suspense, les résultats de l’enquête de l’OCDE qui évalue tous les trois ans les systèmes éducatifs de 65 pays depuis 2000, lève le voile sur une France inefficace et inégalitaire. « Ce sont des résultats préoccupants et inacceptables », a vivement réagi le ministre de l’Education Vincent Peillon lors d’une conférence de presse. Pisa tombe à point nommé pour permettre à Vincent Peillon de justifier les réformes qu’il a engagées comme la priorité au primaire, les rythmes scolaires, le retour de la formation des enseignants, le « plus de maîtres que de classes » dans certaines écoles difficiles ou faire évoluer, notamment, le très délicat sujet des conditions du métier d’enseignant, actuellement en discussion. En mathématiques, thème majeur de Pisa 2012, la France a vu son score diminuer de 16 points entre 2003 (dernière année comparable) et 2012. Elle fait partie des 14 pays qui voient leur score reculer. Avec 495 points, les résultats obtenus sont loin du numéro 1, Shanghai, qui caracole à 613 points. De plus, les 10% d’élèves les moins performants en maths ont vu leurs résultats chuter entre 2003 et 2012. L’écart avec les bons élèves s’est sensiblement creusé. Pour les deux autres domaines étudiés par Pisa, culture scientifique et compréhension de l’écrit, en revanche, les résultats sont restés stables. Le score, en compréhension de l’écrit, est même au-dessus de la moyenne des pays de l’OCDE. La France apparaît comme l’un des pays où le système éducatif est le plus inégalitaire! Ainsi, la corrélation entre milieu socio-économique et performance y est bien plus forte qu’ailleurs au sein de l’OCDE. Pis, au fil des ans, l’école française est devenue de plus en plus inégalitaire. Aujourd’hui, un enfant issu de milieu défavorisé y a beaucoup moins de chance de réussir. De même, d’ailleurs, souligne Pisa, qu’un enfant issu de l’immigration. Démonstration : en Australie ou au Canada, 16% seulement des élèves issus de l’immigration n’atteignent pas le niveau 2 en maths. En France… c’est 43% qui n’y parviennent pas! Enfin, l’enquête Pisa constate le manque de confiance des élèves français en mathématiques. Peu sûrs d’eux, nos élèves sont devenus, aussi, moins persévérants. Ainsi, un sur deux abandonne facilement face à un problème (contre un sur trois aux Etats-Unis ou en Pologne). Parmi les premiers de la classe, l’Asie truste les sept premières places, la Finlande perd dix places. Ce qui chamboule le classement de tête :  Shanghaï, Singapour, Hong Kong arrivent en tête suivie de Taipei (Chine), Corée, Macao (Chine), Japon. Le premier pays occidental du classement étant le Liechtenstein, suivi de la Suisse et des Pays-Bas. Quant au fameux modèle finlandais, tant vanté pour son évaluation par compétences et son recours très limité aux notes – il tombe, de fait, à la 12e position. Parmi les chutes record : l’Australie qui passe de la 9e à la 19e place et les États-Unis qui tombent du 17e au 36e rang! L’Allemagne qui, après le « choc Pisa » de 2000, a engagé des réformes d’envergure, progresse de la 20e à la 16e place. La France saura-t-elle tirer les leçons de son premier « choc Pisa »? « L’école de la République, ce n’est pas finie! Nous allons la refondre! » a clamé Vincent Peillon. Rendez-vous en 2015.

 

 

Education nationale : la France encore déclassée

Education nationale : la France encore déclassée

Or, selon les  informations du JDD, la France, qui depuis la création de ce classement international en 2000 n’a cessé de décrocher, pourrait cette année encore perdre au moins deux places. En 2009, l’Hexagone s’en tirait avec une mention tout juste passable : 11e parmi les pays de l’OCDE, 14e de l’ensemble des pays ayant participé à l’étude, loin derrière la Corée du Sud, la Finlande et Shanghai, le trio de tête. « Vous allez voir, en décembre on va avoir les nouvelles études Pisa. La France décroche totalement dans les performances de ses élèves », avançait dès le mois d’octobre Vincent Peillon sur le plateau du Grand Journal. À la veille de la publication de l’étude, il se montre plus prudent : « Nous ne pouvons pas préjuger des résultats de Pisa, mais toutes les études montrent que l’école française décline depuis plusieurs années. » À chaque session, l’OCDE choisit une « majeure », une matière dominante. Cette fois, les maths seront scrutées à la loupe. La dernière étude révélait une baisse sensible du niveau dans cette matière, alors qu’au début des années 2000 la France figurait dans le peloton de tête. Plusieurs observateurs ne voient pas comment cette tendance pourrait être inversée. « Les résultats en maths seront moins bons qu’en 2003, année où c’était la matière majeure », affirment-ils. Selon une étude du ministère de l’Éducation de 2010, 15 % des élèves de 3e ne maîtrisent aucune des notions mathématiques sur lesquelles ils travaillent depuis la 6e, et 30% seulement sont capables de multiplier et d’additionner des nombres simples. On craint surtout que le fossé entre les bons et les mauvais élèves ne se creuse encore. Pisa 2009 avait en effet pointé pour la France un inquiétant écart entre une élite d’élèves, souvent issue d’un milieu social élevé, et une part croissante de jeunes en grande difficulté qui décrochent. « Nous sommes classés parmi les pays encore performants mais inéquitables », rélève la sociologue Marie Duru-Bellat. Le ministre anticipe en justifiant sa politique : « La refondation de l’école lancée depuis dix-huit mois vise justement à stopper le déclin de l’école et à redonner à l’école républicaine son caractère égalitaire. »

Écotaxe : encore des actions des routiers du collectif Spinelli

Écotaxe : encore des actions des routiers  du collectif Spinelli

Un collectif indépendant de chauffeurs routiers, qui a participé à la journée de blocage contre l’écotaxe samedi, a prévu de mener d’autres actions de protestations lundi. L’Organisation des transporteurs routiers européens (OTRE), qui avait officiellement appelé à la journée d’action a recensé 4.500 camions mobilisés par ses adhérents, mais a indiqué qu’entre 2.000 et 3.000 poids lourds avaient également participé aux actions à l’appel d’un collectif indépendant. Ce collectif « Alain Spinelli » avait dès la fin de semaine indiqué qu’il mènerait le 2 décembre des actions de blocage, notamment dans les régions de Lille et Marseille.

 

Moral ménages : encore en baisse

Moral ménages : encore en baisse

 

Selon l’indicateur de l’Insee publié ce mercredi 27 novembre, leur confiance se dégrade ainsi légèrement au mois de novembre. Ainsi l’indicateur global passe de 85 points en octobre à 84 points, restant sous sa moyenne de long terme, qui s’élève à 100 points. Dans le détail, les ménages interrogés par l’Insee sont plus inquiets concernant l’évolution future du chômage, à la veille de la publication du nombre de demandeurs d’emploi pour le mois d’octobre. Le solde entre les réponses négatives et positives passe ainsi de 42 points au mois d’octobre à 58 points en novembre.  L’opinion des ménages sur leur niveau de vie passé et futur se détériore également. Par ailleurs, la proportion de ménages considérant qu’il est opportun d’épargner baisse fortement en novembre (-17 points). La confiance des ménages est indicateur important dans la mesure où il peut donner le pouls de la consommation, le plus important poste de contribution à la croissance

 

Sondage popularité : Hollande chute encore, à 15%

 

Sondage popularité  : Hollande chute encore, à 15%

 

Après être tombé autour des 20% d’opinions favorables, obtenant ainsi le pire score d’un président sous la Ve République, François Hollande vient de passer un seuil fatidique. Selon un sondage YouGov* pour le Huffington Post et i>TELE publié jeudi, la popularité du chef de l’État chute de six points, atteignant 15% des personnes interrogées. Un désamour inexorable qui touche également le premier ministre, Jean-Marc Ayrault.  Dans le détail, 3% des sondés jugent l’action de François Hollande comme «très favorable» (stable par rapport au mois d’octobre) et 12% comme «favorable» (-6 points), soit un total de 15%. A l’inverse, 27% disent avoir un regard «plutôt défavorable» sur sa politique (stable) et 49% «très défavorable» (+7). Comme le mois précédent, 9% des sondés ne se prononcent pas. Cette chute s’explique notamment par la désaffection croissante des militants socialistes et écologistes, qui ne sont plus que 44% à soutenir son action contre 58% en octobre. Jean-Marc Ayrault voit également sa courbe de popularité tomber à 15%, en chute de 4 points sur un mois, contre 74% d’opinions défavorables (+5). 11% ne se prononcent pas. Le gouvernement dans son ensemble voit aussi sa cote d’amour chuter de six points, s’établissant à 14%. 78% des sondés (+ 6) en ont une opinion défavorable, tandis que 8% (+1) ne se prononcent pas. Autre enseignement de ce sondage: c’est le chômage qui arrive en tête des préoccupations des sondés, à 36%. Cette thématique, dont François Hollande a fait sa priorité pour la première partie de son quinquennat, devance les impôts (13%), la protection sociale (11%) et l’immigration (9%).

 

11 novembre : Hollande encore hué

11 novembre : Hollande encore hué

 

Si la presse n’approuve pas les huées dont a été victime Hollande, elle le rende globalement responsable. « Hollande privé d’armistice » (Libération), « Le président des sifflets » (20 minutes), « ça craque de partout » (L’Opinion), « La fronde se généralise » (Le Figaro), « La pression monte sur Hollande » (Les Echos). Les titres des quotidiens ne vont pas raviver le moral d’un exécutif en pleine tourmente. Les éditorialistes condamnent certes sans ambages les huées contre le chef de l’Etat pendant les cérémonies du 11 novembre. « Une bêtise antipatriotique », pour Michel Urvoy d’Ouest France, commise par des manifestants qui « ont sali la République » selon Yann Marec (Midi libre). Dans L’Humanité, Michel Guilloux fustige même les « nouveaux factieux ». Mais ces incidents participent d’un climat inquiétant où « chaque jour qui passe voit l’ouverture d’un nouveau front de la protestation », constate Philippe Marcacci dans L’Est républicain. Dans cette « France au bord de l’explosion sociale », pour Le Midi libre, « nul n’est capable de prédire l’issue de ce qui apparaît comme autrement plus grave qu’un chahut passager, qu’une manifestation de mauvaise humeur », estime Yves Thréard dans Le Figaro. Mais « n’importe qui peut, en revanche, désigner le responsable de cette sale ambiance », ajoute l’éditorialiste du quotidien conservateur.   »On peut, comme François Hollande, prétendre tenir le cap, mais il deviendra vite impossible de faire comme si rien de tout cela n’avait d’importance », renchérit Nicolas Beytout dans L’Opinion.  Les critiques fusent contre le chef de l’Etat de toutes parts, et bien au-delà de la seule presse de droite.   »Elu pour apaiser une société électrisée par le sarkozysme, il l’inquiète par un optimisme décalé et une absence apparente d’autorité », analyse Bruno Dive dans Sud-Ouest.   »C’est un cercle pervers dans lequel s’est enfermé le pouvoir : la peur d’être impopulaire – alors même qu’il l’est déjà, selon tous les sondages – freine dangereusement l’action politique et autorise tous les débordements », ajoute Jean-Claude Soulery dans La Dépêche du Midi.   »Il serait donc temps, si c’est encore possible, que François Hollande montre qu’il occupe le costume présidentiel pour lequel on vient de témoigner aussi peu de considération », insiste Philippe Waucampt dans Le Républicain lorrain.  Dans Le Journal de la Haute-Marne, Patrice Chabanet fixe les termes de l’alternative : « soit François Hollande est sûr de ses choix et il les assume pleinement. Soit il s’est trompé et il assume tout aussi simplement un changement politique majeur, comme l’avait fait Mitterrand. Faute de quoi, la déstabilisation du pays ne pourra que prospérer ».

BCE : encore des baisses de taux ?

BCE : encore des baisses de taux ?

 

Avec retard, la BCE a compris que la seule politique possible devait être très accommodante comme aux Etats-Unis, en Chine, au Japon et ailleurs. Cela pour soutenir l’économie et lutter contre une euro trop fort. La Banque centrale européenne (BCE) peut encore réduire ses taux d’intérêts et fournir des liquidités au secteur bancaire, a déclaré samedi Benoît Coeuré, membre du directoire exécutif de l’institution. La BCE a abaissé jeudi contre toute attente son principal taux de refinancement d’un quart de point à 0,25%, de même que son taux de la facilité de crédit, ramené à 0,75%. Elle a en outre maintenu le taux de dépôt à 0,0%. « On peut encore baisser les taux d’intérêts si nécessaire, et, comme on l’a dit clairement jeudi dernier, on peut fournir des liquidités au système financier de la zone euro s’il y en a besoin pour éviter que les banques aient des difficultés à se refinancer », a dit Benoît Coeuré sur France Inter. »Tout ça, c’est possible. Bien sûr, ce qui compte ensuite, c’est que les banques transmettent cette baisse du coût de refinancement à l’économie », a-t-il ajouté. Ce qui est encore loin d’être le cas quand certains taux à court terme tournent encore autour de 7%.

 

Encore des radars détruits en Bretagne

Encore des radars détruits en Bretagne

Destruction de portiques mais aussi de radars et de bornes en Bretagne. Sept radars ont été détruits en Bretagne dans la nuit du jeudi 7 au vendredi 8 novembre, quelques heures avant la venue à Rennes de Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture, sur fond de crise de l’agroalimentaire breton et de fronde anti-écotaxe.  Cinq radars ont été incendiés en Ille-et-Vilaine et deux dans le Finistère. Une autre cabine a été visée dans le Morbihan mais le feu n’a pas pris. Au total en une semaine c’est une vingtaine de radars automatiques qui ont été détruits en Bretagne. Par ailleurs, une manifestation d’agriculteurs bloquait vendredi midi l’autoroute A2 à hauteur de Valenciennes dans le Nord. Plusieurs dizaines de tracteurs et de nombreuses voitures menaient en fin de matinée une opération escargot vers un portique écotaxe situé sur l’autoroute.

 

Rémunération des dirigeants : encore en hausse

Rémunération des dirigeants : encore en hausse

Ça baigne pour les grands patrons (quand la plupart des patrons de PME tirent la langue) ; +2,4% selon l’étude du cabinet Proxinvest parue ce 5 novembre, soit  une moyenne de 2.839.000 euros. Et même de 6,3% si l’on « retraite » les éléments exceptionnels tels que les indemnités de départ. Sachant que leurs émoluments avaient déjà retrouvé en 2011 leur niveau d’avant-crise. Le cabinet, qui procède à cette enquête sur la rémunération des dirigeants des 120 plus grandes entreprises de France depuis 15 ans, constate qu’en cette année électorale, les patrons de géants du CAC 40 sont restés plutôt raisonnables. Si bien que leur rémunération moyenne a baissé de 6,3%, passant sous les 4 millions d’euros. En revanche, leurs homologues du SBF 80 (ceux du SBF 120 retranchés des 40 du CAC 40) se sont laissés aller à augmenter les leurs de 9,3%. Une augmentation qualifiée de « significative » par le cabinet. Les dirigeants les mieux payés en 2012 sont Bernard Charlès, DG chez Dassault Systèmes, avec une rémunération totale de près de 15 millions d’euros, en hausse de 36%. Vient ensuite Carlos Ghosn, patron de l’alliance Renault-Nissan, qui a touché 13,4 millions d’euros. Et enfin le propriétaire de LVMH, Bernard Arnault, avec 9,5 millions d’euros. Ces trois rémunérations se situent largement au-dessus des 4,7 millions d’euros. Ce seuil, qui équivaut à 240 Smic, est le seuil défini comme « maximum socialement acceptable » par Proxinvest. Les auteurs de l’enquête regrettent par ailleurs que seuls 9% du total des rémunérations des dirigeants d’entreprise soient liés à leur performance, contre 12% en 2011. Or en 2012, les bénéfices nets cumulés des groupes étudiés se sont repliés de 27%, selon Investir. Dans le même temps, les dividendes versés aux actionnaires ont augmenté, en moyenne, de 7% au sein du SBF 120.

Bercy- Immobilier : service d’estimations, encore une cathédrale administrative !

Bercy- Immobilier : service d’estimations, encore une cathédrale administrative !

 

Encore une cathédrale administrative bâtie à des fins fiscale et qui ne rendra compte de pas grand-chose tellement la diversité des biens immobiliers est grande. Avec aussi le danger d’être à nouveau fiché. Bercy lance ce 6 novembre un nouveau service en ligne pour les particuliers concernés par l’immobilier. Patrim, c’est son nom, met à leur disposition des informations sur les transactions immobilières destinées à les aider à estimer la valeur vénale de leurs biens immobiliers pour des utilisations administratives et fiscales. Comme par exemple remplir sa déclaration d’ISF ou estimer une plus-value.Il sera disposnible sur le site impôts.gouv.fr dès ce 6 novembre pour Paris et la région Limousin. Il le sera ailleurs d’ici à la fin de l’année.Ce service  « répond exclusivement à des finalités fiscales (…) ou à un besoin d’évaluation lié à une procédure d’expropriation », prévient le ministère de l’Economie. Il nécessitera de s’identifier avec son numéro de télédéclaration de revenu.Concrètement, les particuliers pourront accéder à une évaluation de leur bien immobilier, en fonction des dernières ventes semblables dans leur quartier, et après avoir rempli une batterie de critères concernant leur logement. Mais attention, prévient Bercy, les données seront fournies à simple titre indicatif pour le particulier. Ce qui signifie qu’elles n’engageront pas forcement le fisc en cas de contestation ou de contrôle.Avant même la mise en ligne de Patrim, les professionnels de l’immobilier ont critiqué un système imprécis qui ne tient pas compte de l’ensemble des paramètres d’un logement. Selon eux, il est en effet difficile d’estimer une valeur immobilière à partir de biens semblables.Jean-François Buet, le président de la Fnaim, critiquait ainsi « un réel risque de mauvaise estimation », dans Le Parisien du mercredi 21 août. « Je crains que le particulier ne puisse à l’avenir bénéficier de remise de pénalités », ajoutait le président de la Fédération des agents immobiliers.

Sondage popularité Hollande : encore plus bas !

Sondage popularité  Hollande :  encore  plus bas !

Dans le baromètre politique mensuel TNS Sofres pour le Figaro Magazine publié jeudi. Vingt et un pour cent des Français ont encore confiance dans le chef de l’Etat, soit deux points de moins que dans la précédente enquête. Les mécontents sont même devenus majoritaires chez les partisans de la gauche dans son ensemble, dont seulement 48% (-3 points) disent faire confiance à François Hollande, contre 51% (+5 points) qui n’ont pas confiance en lui. Dans le sillage de François Hollande, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault recule également de deux points, avec une cote de confiance qui s’établit à 22%, un plus bas depuis son arrivée à Matignon. Le ministre de l’Intérieur Manuel Valls reste nettement en tête du palmarès des personnalités politiques dont les Français souhaitent qu’ils jouent un rôle important dans les mois ou les années qui viennent avec 44% (+1 point), devant l’ancien président Nicolas Sarkozy (33%, -2 points). Suivent les anciens Premiers ministres François Fillon et Alain Juppé (-2 points chacun à 31%) et la présidente du Front national Marine Le Pen (-3 points à 30%). Le sondage a été réalisé du 23 au 26 octobre .

 

Simplification administrative : encore 594 commissions nationales

Simplification administrative : encore 594 commissions nationales

En  matière de simplification administrative, il y a encore des efforts à faire. Il suffit pour s’en convaincre de consulter l’une des annexes au projet de Budget pour 2014. Cette « liste des commissions et instances consultatives ou délibératives placées directement auprès du Premier ministre ou des ministres » énumère toutes les commissions existantes à ce jour en France. Il y en a 594, soit 74 de moins qu’en 2012 à la même période. Lors du Conseil interministériel de modernisation de l’action publique du 17 juillet dernier, le gouvernement a annoncé la suppression de 68 autres commissions, soit un quart de celles encore existantes. Exit donc le « Conseil national de suivi du plan pour préserver l’efficacité des antibiotiques », la « Commission de dation de blocs de titres de sociétés cotées destinées à financer un projet de recherche », ou le « Conseil de régulation financière et du risque systémique », ou bien la « Commission spécialisée de terminologie et de néologie des communications électroniques et des activités postales ». D’autres instances vont par ailleurs fusionner. C’est le cas du « Comité technique des systèmes d’informations et de communication » et du « Conseil des systèmes d’information et de communication ». Il faut dire que le second ne s’était réuni que 2 fois en 2012. Curieusement, le « Conseil national de l’aménagement du territoire et de développement », fort de 70 personnes, qui ne s’est pas réuni depuis 2010, n’a pas été supprimé. Mais parallèlement à cette opération de nettoyage, le gouvernement a décidé la création de nouvelles instances. C’est le cas de la « Commission interministérielle des données d’origine spatiale », du « Conseil national des sapeurs pompiers volontaires », ou « l’Observatoire national de la consommation des espaces agricoles ». Dommage que Matignon, qui est maître d’œuvre en matière de simplification, ne donne pas dans le document budgétaire le coût global de fonctionnement de toutes ces commissions. Au détour d’une page, on y apprend tout de même que le fonctionnement du Conseil d’orientation des retraites a nécessité 1,1 million d’euros en 2012. Ou que « les besoins de remboursement de frais de déplacement ont été plus importants en 2012 qu’en 2011″ dixit le document de Matignon pour les 16 membres du Comité scientifique du site « Intervention précoce, soutien à la parentatilité ». Quant au « Comité de la prévention et de la précaution », son budget de 48.500 euros en 2012 a essentiellement été affecté à la traduction en langue anglaise d’un énigmatique avis consacré à la « décision publique en situation incertitude ».Chacune de ces commissions n’a sans doute pas un budget important. Mais mises bout à bout, elles nécessitent finalement pas mal de crédits. Surtout, elles mobilisent des fonctionnaires qui pourraient faire autre chose que d’y siéger pour une utilité souvent discutable.

Leonarda: Trierweiler l’ouvre encore !

Leonarda: Trierweiler l’ouvre encore !

Trierweiler, compagne du président François Hollande, n encore rien compris, juridiquement et civilement elle n’est que la compagne de Hollande ; Pourtant elle se sert d’un voyage officiel pour s’exprimer sur l’affaire Leonarda. Un petit coup de poignard dans le dos de Valls !  Tandis que le courageux Hollande se tait. Un propos en plus complètement hypocrite qui approuve en fait «  la sanctuarisation de l’école » concept qui ne veut strictement rien dire. Mais qui n’indique pas la conduite à tenir en matière d’immigration. Le slalom habituel de Hollande. Leonarda est doublement une victime d’une politique immigration vasouillarde  et d’une exploitation politicienne y compris de la part de Trierweiler qui n’a aucune légitimité pour s’exprimer ! L’affaire Leonarda suscite toujours autant de commentaires. Vendredi, c’est la compagne de François Hollande, alors que ce dernier ne s’est toujours pas exprimé sur l’affaire, qui a donné son opinion. Interrogée sur le thème de la sanctuarisation de l’école, terme utilisé par le ministre de l’Education nationale Vincent Peillon, Valérie Trierweiler a répondu: « C’est un vocabulaire religieux que moi je n’utilise pas, mais l’école est un lieu d’intégration, elle n’est pas un lieu d’exclusion ». »On ne franchit pas certaines frontières et la porte de l’école en est une », a-t-elle ajouté lors d’une rencontre avec la presse à Angers, sa ville natale. La compagne du président, à qui un journaliste demandait si elle se sentait concernée par le sort de la jeune Leonarda Dibrani, a ensuite répondu : « Je ne suis pas la seule aujourd’hui me semble-t-il a être concernée, on l’est tous ». »L’école est là pour offrir l’égalité des chances », a-t-elle ajouté avant de préciser: « elle n’est pas là pour exclure. Encore moins quand on juge des parents et pas des enfants ». Selon la compagne du président, la jeune collégienne « n’est pas responsable de ce que son père a pu faire ». Toutefois, interrogée sur un éventuel retour en France de la jeune fille, Valérie Trierweiler a répondu qu’elle ne se prononcerait « pas sur le fond ». L’enquête sur les circonstances de l’interpellation de Leonarda Dibrani, à l’origine d’une vaste polémique, sera remise « dans la soirée » au gouvernement. Valérie Trierweiler était à Angers vendredi pour lire la dictée d’ELA, l’association européenne pour contre les leucodystrohies, dans son ancienne école primaire, l’école Paul Valéry, dans un quartier populaire d’Angers.

 

Emploi : encore une initiative de Hollande auprès de Merkel qui finira en eau de boudin

Emploi : encore une initiative de Hollande auprès de Merkel qui finira en eau de boudin

Hollande va proposer un énième plan  de croissance à Merkel qui finira comme les précédents en eau de boudin ; en cause le manque total de crédibilité de la politique économique et sociale française ; un accord peut être possible  mais dérisoire au regard des enjeux. Sans vouloir « se mêler » de la vie politique allemande, le président français estime également que la formation d’un gouvernement de coalition alliant les conservateurs de la CDU/CSU et les socio-démocrates du SPD « aura sûrement des conséquences européennes selon le compromis qui sera trouvé ». Près de deux semaines après sa victoire, Angela Merkel a entamé, ce vendredi, des discussions difficiles avec ses rivaux sociaux-démocrates pour tenter de mettre sur pied ce gouvernement de « grande coalition ». « Ce dont je suis sûr, c’est que Mme Merkel est convaincue de la nécessité de prendre une initiative avec la France et de soutenir davantage la croissance et l’emploi », a déclaré le président de la République. Selon lui, il faut « constituer un gouvernement économique pour la zone euro, assurer une présidence stable de l’Eurogroupe, coordonner davantage les politiques, achever l’Union bancaire, harmoniser les systèmes fiscaux et introduire enfin la taxe sur les transactions financières. Mais aussi assurer une meilleure convergence sociale avec la généralisation du salaire minimum ». Je pense que l’Europe ne peut pas simplement attendre que les Vingt-huit se mettent d’accord. François Hollande Le chef de l’État français considère aussi qu’il faut « partir de la zone euro qui représente l’espace le plus grand pour renforcer notre capacité économique et politique sur certains sujets (énergie, infrastructures, numérique, défense) et constituer des coopérations renforcées avec les pays qui le voudront ». « Je n’écarte donc personne, mais je pense que l’Europe ne peut pas simplement attendre que les Vingt-huit se mettent d’accord », assure-t-il. « Le Royaume-Uni entend discuter de sa présence ou de sa participation à venir », mais « cela ne doit pas empêcher ceux qui le souhaitent d’avancer », précise le chef de l’État.

Transition énergétique : encore plus d’impôts !

Transition énergétique : encore plus d’impôts !

La France manque d’imagination, c’est certain. Un problème, un impôt. Ce que propose le conseil économique et social pour la transition énergétique comme si la régulation et l’innovation se réduisaient à la fiscalité ! Alors que François Hollande parle maintenant de  pause fiscale, le rapport du Conseil économique, social et environnemental (CESE) ne va pas exactement dans ce sens. Celui-ci prône, en effet, une nette augmentation de la fiscalité écologique pour financer la transition énergétique. Cette dernière pourrait être compensée par une baisse de la TVA, afin de limiter l’impact sur les ménages. »Le CESE estime que la part de la fiscalité écologique doit significativement progresser dans l’ensemble des prélèvements obligatoires. Dans cet équilibre et s’agissant des ménages, une baisse de la TVA mérite d’être étudiée », écrit-il. Le CESE propose également d’amplifier les aides à l’innovation et la recherche et de faciliter l’accès au crédit pour les investissements liés à la transition écologique. Certains mécanismes de financement déjà existant pourraient « probablement » être réorientés vers la transition énergétique en le subordonnant à la mise en place de pratiques respectueuses de l’environnement, ajoute le CESE, qui cite en particulier le secteur du bâtiment. Soulignant le « coût de l’inaction » en matière de transition énergétique, estimé à plusieurs points de PIB, le Conseil espère au contraire que les investissements dans ce domaine permettront d’enclencher « une nouvelle dynamique économique ». En 2012, les investissements énergétiques s’élevaient à environ 40 milliards d’euros, selon la synthèse du débat national sur la transition énergétique organisé au premier semestre 2013.Le besoin d’investissement annuel jusqu’en 2050 a été évalué entre 50 et 70 milliards d’euros, selon les scénarios étudiés lors de ce débat.

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